| 108 Changements de l'information professionelle Imipenem-Cilastatin-Mepha i.v. |
-OEMéd
-Imipenem/Cilastatin Actavis convient au traitement d’infections sévères polymicrobiennes et mixtes, aérobies et anaérobies, de même qu’au traitement initial d’infections, avant l’identification des germes responsables.
-Imipenem/Cilastatin Actavis est indiqué pour le traitement des infections ci-après, à condition qu’elles soient dues à des micro-organismes sensibles:
- +Imipenem/Cilastatin Actavis convient au traitement d'infections sévères polymicrobiennes et mixtes, aérobies et anaérobies, de même qu'au traitement initial d'infections, avant l'identification des germes responsables.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis est indiqué pour le traitement des infections ci-après, à condition qu'elles soient dues à des micro-organismes sensibles:
-infections de l’appareil urogénital,
- +infections de l'appareil urogénital,
-Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibiotiques, en particulier des recommandations d’emploi destinées à empêcher l’augmentation des résistances aux antibiotiques.
- +Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibiotiques, en particulier des recommandations d'emploi destinées à empêcher l'augmentation des résistances aux antibiotiques.
-Les recommandations posologiques d’Imipenem/Cilastatin Actavis indiquent les doses d’imipénem devant être administrées. La cilastatine est présente en quantités identiques. La posologie quotidienne et la forme galénique devraient être établies en fonction du type et de la gravité de l’infection. Les doses doivent être réparties de façon régulière tout en tenant compte de la sensibilité du ou des germe(s) responsable(s), de la fonction rénale et du poids corporel. Les doses indiquées se basent sur un poids corporel de 70 kg.
-Posologie chez l’adulte
-La plupart des infections répondent à une dose journalière de 1–2 g, répartie en 3 à 4 perfusions (voir tableau 1). Pour le traitement d’infections de gravité moyenne, il est également possible d’administrer une dose de 1 g 2 fois par jour.
-Lorsqu’il s’agit d’infections dues à des germes moins sensibles, la dose journalière d’Imipenem/Cilastatin Actavis peut être portée à 4 g, sans toutefois dépasser 50 mg/kg/jour.
-L’administration de la dose de 250 mg ou de la dose de 500 mg d’Imipenem/Cilastatin Actavis doit s’effectuer par perfusion intraveineuse administrée en l’espace de 20 à 30 minutes. La perfusion d’une dose de 1000 mg doit durer 40 à 60 minutes. Chez les patients souffrant de nausées au cours de la perfusion, ralentir le débit du goutte-à-goutte.
-Tableau 1
-Posologie d’Imipenem/Cilastatin Actavis chez l’adulte
-Gravité de Dose Intervalle Dose
-l’infection (mg d’imi- entre les journa-
- pénem) doses lière
- totale
-Légère 250 mg i.v. 6 heures 1 g
-Moyenne 500 mg i.v. 8 heures 1,5 g
- 1000 mg i.v. 12 heures 2 g
-Sévère – très 500 mg i.v. 6 heures 2 g
-sensible
-Sévère et/ou 1000 mg i.v. 8 heures 3 g
-risque mortel 1000 mg i.v. 6 heures 4 g
-due à des germes
-moins sensibles
-(surtout certai-
-nes souches de
-Ps. aeruginosa)
- +Les recommandations posologiques d'Imipenem/Cilastatin Actavis indiquent les doses d'imipénem devant être administrées. La cilastatine est présente en quantités identiques. La posologie quotidienne et la forme galénique devraient être établies en fonction du type et de la gravité de l'infection. Les doses doivent être réparties de façon régulière tout en tenant compte de la sensibilité du ou des germe(s) responsable(s), de la fonction rénale et du poids corporel. Les doses indiquées se basent sur un poids corporel de 70 kg.
- +Posologie chez l'adulte
- +La plupart des infections répondent à une dose journalière de 1–2 g, répartie en 3 à 4 perfusions (voir tableau 1). Pour le traitement d'infections de gravité moyenne, il est également possible d'administrer une dose de 1 g 2 fois par jour.
- +Lorsqu'il s'agit d'infections dues à des germes moins sensibles, la dose journalière d'Imipenem/Cilastatin Actavis peut être portée à 4 g, sans toutefois dépasser 50 mg/kg/jour.
- +L'administration de la dose de 250 mg ou de la dose de 500 mg d'Imipenem/Cilastatin Actavis doit s'effectuer par perfusion intraveineuse administrée en l'espace de 20 à 30 minutes. La perfusion d'une dose de 1000 mg doit durer 40 à 60 minutes. Chez les patients souffrant de nausées au cours de la perfusion, ralentir le débit du goutte-à-goutte.
- +Tableau 1: Posologie d'Imipenem/Cilastatin Actavis chez l'adulte
- +Gravité de l'infection Dose (mg d'imipénem) Intervalle entre les doses Dose journalière totale
- +Légère 250 mg i.v. 6 heures 1 g
- +Moyenne 500 mg i.v.1000 mg i.v. 8 heures12 heures 1,5 g2 g
- +Sévère – très sensible 500 mg i.v. 6 heures 2 g
- +Sévère et/ou risque mortel due à des germes moins sensibles (surtout certaines souches de Ps. aeruginosa) 1000 mg i.v.1000 mg i.v. 8 heures6 heures 3 g4 g
-Il est recommandé de ne pas dépasser la dose journalière maximale de 50 mg/kg/jour ou 4 g/jour, le dosage le plus faible devant être choisi. Au cours de deux petites études, 7 patients souffrant d’une fibrose cystique mais dont la fonction rénale était normale ont été traités avec des doses journalières de 90 mg/kg/jour d’Imipenem/Cilastatin Actavis, réparties en plusieurs doses unitaires. La dose totale journalière de 4 g n’a toutefois pas été dépassée. En raison du faible nombre de patients, aucune conclusion relative à la tolérance et à l’efficacité du traitement chez ces patients ne peut être tirée.
-Imipenem/Cilastatin Actavis a été administré avec succès comme monothérapie en cas d’infections suspectées ou confirmées telles que l’état septique chez des patients cancéreux présentant une neutropénie.
-Posologie chez des patients souffrant d’insuffisance rénale
-Les doses seront déterminées en fonction de la sévérité de l’infection, comme pour les patients dont la fonction rénale est normale. Les doses maximales d’Imipenem/Cilastatin Actavis destinées aux patients souffrant d’une insuffisance rénale de degrés divers sont indiquées sur le tableau 2. Les doses préconisées se basent sur un poids corporel de 70 kg. Il convient de réduire les doses chez les patients pesant moins.
-Tableau 2
-Doses maximales d’Imipenem/Cilastatin Actavis compte tenu de la fonction rénale
-Fonction rénale Dose Intervalle Dose jour-
-(clairance de (mg) d’admi- nalière
-la créatinine) nistration maximale
-ml/min/1,73 m² (en heures) (g)*
-Insuffisance 500 6–8 1,5–2
-légère (31–70)
-Insuffisance 500 8–12 1,0–1,5
-moyenne (21–30)
-Insuffisance 250–500 12 0,5–1,0
-grave** (0–20)
- +Il est recommandé de ne pas dépasser la dose journalière maximale de 50 mg/kg/jour ou 4 g/jour, le dosage le plus faible devant être choisi. Au cours de deux petites études, 7 patients souffrant d'une fibrose cystique mais dont la fonction rénale était normale ont été traités avec des doses journalières de 90 mg/kg/jour d'Imipenem/Cilastatin, réparties en plusieurs doses unitaires. La dose totale journalière de 4 g n'a toutefois pas été dépassée. En raison du faible nombre de patients, aucune conclusion relative à la tolérance et à l'efficacité du traitement chez ces patients ne peut être tirée.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis a été administré avec succès comme monothérapie en cas d'infections suspectées ou confirmées telles que l'état septique chez des patients cancéreux présentant une neutropénie.
- +Posologie chez des patients souffrant d'insuffisance rénale
- +Les doses seront déterminées en fonction de la sévérité de l'infection, comme pour les patients dont la fonction rénale est normale. Les doses maximales d'Imipenem/Cilastatin Actavis destinées aux patients souffrant d'une insuffisance rénale de degrés divers sont indiquées sur le tableau 2. Les doses préconisées se basent sur un poids corporel de 70 kg. Il convient de réduire les doses chez les patients pesant moins.
- +Tableau 2: Doses maximales d'Imipenem/Cilastatin Actavis compte tenu de la fonction rénale
- +Fonction rénale (clairance de la créatinine) ml/min/1,73 m² Dose (mg) Intervalle d'administration (en heures) Dose journalière maximale (g)*
- +Insuffisance légère
- +31–70 500 6–8 1,5–2
- +Insuffisance moyenne
- +21–30 500 8–12 1,0–1,5
- +Insuffisance grave**
- +0–20 250–500 12 0,5–1,0
-Chez les patients dont la clairance de la créatinine se situe au-dessous de 5 ml/min/1,73 m², l’administration d’Imipenem/Cilastatin Actavis exige une hémodialyse dans les 48 heures.
-L’imipénem ainsi que la cilastatine sont éliminés de la circulation par hémodialyse. Imipenem/Cilastatin Actavis doit être administré aux patients après l’hémodialyse, puis à des intervalles de 12 heures, comptés à partir de la fin de l’hémodialyse. Les patients dialysés, en particulier ceux ayant des affections du SNC dans leur anamnèse, doivent faire l’objet d’une surveillance attentive. Un traitement par Imipenem/Cilastatin Actavis chez des patients sous dialyse ne devrait être instauré que si l’avantage thérapeutique est supérieur au risque potentiel encouru (voir sous «Mises en garde et précautions»).
-On ne dispose actuellement pas d’essais suffisants permettant de recommander l’emploi d’Imipenem/Cilastatin Actavis chez des patients sous dialyse péritonéale.
-Le statut rénal des patients âgés ne peut être établi de manière exacte par le dosage sanguin seul de l’azote uréique et de la créatinine. Pour ces patients, il est recommandé de déterminer la posologie en fonction de la clairance de la créatinine.
-Posologie chez l’enfants
- +Chez les patients dont la clairance de la créatinine se situe au-dessous de 5 ml/min/1,73 m², l'administration d'Imipenem/Cilastatin Actavis exige une hémodialyse dans les 48 heures.
- +L'imipénem ainsi que la cilastatine sont éliminés de la circulation par hémodialyse. Imipenem/Cilastatin Actavis doit être administré aux patients après l'hémodialyse, puis à des intervalles de 12 heures, comptés à partir de la fin de l'hémodialyse. Les patients dialysés, en particulier ceux ayant des affections du SNC dans leur anamnèse, doivent faire l'objet d'une surveillance attentive. Un traitement par Imipenem/Cilastatin Actavis chez des patients sous dialyse ne devrait être instauré que si l'avantage thérapeutique est supérieur au risque potentiel encouru (voir sous «Mises en garde et précautions»).
- +On ne dispose actuellement pas d'essais suffisants permettant de recommander l'emploi d'Imipenem/Cilastatin Actavis chez des patients sous dialyse péritonéale.
- +Le statut rénal des patients âgés ne peut être établi de manière exacte par le dosage sanguin seul de l'azote uréique et de la créatinine. Pour ces patients, il est recommandé de déterminer la posologie en fonction de la clairance de la créatinine.
- +Posologie chez l'enfants
-a) Enfants de plus de 40 kg de poids corporel: adopter les doses pour adultes. Les doses ne doivent toutefois pas dépasser 50 mg/kg/jour.
-b) Enfants et enfants en bas âge de moins de 40 kg de poids corporel: administrer des doses uniques de 15 mg/kg à des intervalles de 6 heures. La dose journalière totale ne doit pas dépasser 2 g.
-Pour les enfants de moins de 3 mois ou pour les enfants dont la fonction rénale est réduite (créatinine sérique supérieure à 177 µmol/l), les données cliniques sont encore insuffisantes pour que l’on puisse recommander une posologie.
-Imipenem/Cilastatin Actavis n’est pas recommandé pour le traitement de la méningite. Si l’on soupçonne une méningite, il convient de faire appel à un antibiotique approprié. Imipenem/Cilastatin Actavis peut être administré à des enfants présentant un état septique si l’on a pu éliminer tout soupçon de méningite.
- +a.Enfants de plus de 40 kg de poids corporel: adopter les doses pour adultes. Les doses ne doivent toutefois pas dépasser 50 mg/kg/jour.
- +b.Enfants et enfants en bas âge de moins de 40 kg de poids corporel: administrer des doses uniques de 15 mg/kg à des intervalles de 6 heures. La dose journalière totale ne doit pas dépasser 2 g.
- +Pour les enfants de moins de 3 mois ou pour les enfants dont la fonction rénale est réduite (créatinine sérique supérieure à 177 µmol/l), les données cliniques sont encore insuffisantes pour que l'on puisse recommander une posologie.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis n'est pas recommandé pour le traitement de la méningite. Si l'on soupçonne une méningite, il convient de faire appel à un antibiotique approprié. Imipenem/Cilastatin Actavis peut être administré à des enfants présentant un état septique si l'on a pu éliminer tout soupçon de méningite.
-Imipenem/Cilastatin Actavis est contre-indiqué chez les patients ayant présenté une réaction d’hypersensibilité à l’un des composants du médicament.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis est contre-indiqué chez les patients ayant présenté une réaction d'hypersensibilité à l'un des composants du médicament.
-Les données cliniques sont encore insuffisantes pour que l’on puisse recommander l’emploi d’Imipenem/Cilastatin Actavis chez des enfants de moins de 3 mois ou chez des enfants qui présentent une fonction rénale réduite (créatinine sérique supérieure à 177 µmol/l).
- +Les données cliniques sont encore insuffisantes pour que l'on puisse recommander l'emploi d'Imipenem/Cilastatin Actavis chez des enfants de moins de 3 mois ou chez des enfants qui présentent une fonction rénale réduite (créatinine sérique supérieure à 177 µmol/l).
-Comme c’est le cas lors de l’administration d’autres antibiotiques bêta-lactames, des cas de myoclonie, de confusion mentale ou de convulsions ont été rapportés. Ces cas sont survenus en général chez des patients ayant souffert dans le passé de troubles du SNC (p.ex. traumatismes cérébraux ou antécédents de convulsions dans l’anamnèse) et chez des patients présentant simultanément une insuffisance rénale, exposés à un risque d’accumulation. Pour le traitement de ces patients, il est particulièrement important de s’en tenir au schéma posologique préconisé (voir directives pour les patients souffrant d’insuffisance rénale). Les patients ayant une anamnèse de crises épileptiques doivent poursuivre leur traitement d’anticonvulsivants.
-Lorsque surviennent des tremblements d’origine focale, une myoclonie ou des convulsions, les patients concernés devront être soumis à un traitement avec des anticonvulsivants. En cas de persistance des symptômes du SNC, il faudra réduire les doses d’Imipenem/Cilastatin Actavis ou interrompre l’administration.
-Les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 5 ml/min/1,73 m² ne devraient pas être traités par Imipenem/Cilastatin Actavis, tant qu’une hémodialyse n’est pas instaurée dans les 48 heures. Imipenem/Cilastatin Actavis est recommandé uniquement si les avantages l’emportent sur le risque accru de convulsions.
-Les données cliniques et les examens de laboratoire témoignent de la possibilité de voir survenir une allergie croisée partielle entre Imipenem/Cilastatin Actavis et d’autres antibiotiques bêta-lactames, la pénicilline et les céphalosporines.
- +Comme c'est le cas lors de l'administration d'autres antibiotiques bêta-lactames, des cas de myoclonie, de confusion mentale ou de convulsions ont été rapportés. Ces cas sont survenus en général chez des patients ayant souffert dans le passé de troubles du SNC (p.ex. traumatismes cérébraux ou antécédents de convulsions dans l'anamnèse) et chez des patients présentant simultanément une insuffisance rénale, exposés à un risque d'accumulation. Pour le traitement de ces patients, il est particulièrement important de s'en tenir au schéma posologique préconisé (voir directives pour les patients souffrant d'insuffisance rénale). Les patients ayant une anamnèse de crises épileptiques doivent poursuivre leur traitement d'anticonvulsivants.
- +Lorsque surviennent des tremblements d'origine focale, une myoclonie ou des convulsions, les patients concernés devront être soumis à un traitement avec des anticonvulsivants. En cas de persistance des symptômes du SNC, il faudra réduire les doses d'Imipenem/Cilastatin Actavis ou interrompre l'administration.
- +Les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 5 ml/min/1,73 m² ne devraient pas être traités par Imipenem/Cilastatin Actavis, tant qu'une hémodialyse n'est pas instaurée dans les 48 heures. Imipenem/Cilastatin Actavis est recommandé uniquement si les avantages l'emportent sur le risque accru de convulsions.
- +Les données cliniques et les examens de laboratoire témoignent de la possibilité de voir survenir une allergie croisée partielle entre Imipenem/Cilastatin Actavis et d'autres antibiotiques bêta-lactames, la pénicilline et les céphalosporines.
-Avant d’utiliser Imipenem/Cilastatin Actavis, il faudra se renseigner sur l’existence dans les antécédents de réactions d’hypersensibilité aux antibiotiques bêta-lactames. Si des réactions allergiques surviennent durant le traitement par Imipenem/Cilastatin Actavis, la médication doit être interrompue et les mesures correspondantes appliquées.
-Comme pour d’autres antibiotiques, en cas d’administration de longue durée, il importe de contrôler régulièrement les fonctions rénale et hépatique ainsi que le système hématologique.
-Des rapports de cas publiés ont montré que la co-administration de carbapénèmes (dont l’imipénem) chez des patients recevant de l’acide valproïque ou du divalproex sodique entraîne une réduction des concentrations d’acide valproïque. Suite à cette interaction, les concentrations d’acide valproïque peuvent baisser au-dessous du seuil thérapeutique et le risque de «breakthrough seizures» (crises convulsives malgré le traitement) peut donc être accru. Il est possible qu’une augmentation de la dose d’acide valproïque ou de divalproex sodique ne suffise pas pour compenser efficacement cette interaction. D’une manière générale, l’utilisation concomitante d’imipénem et d’acide valproïque/de divalproex sodique n’est pas recommandée. Chez les patients dont les crises convulsives sont bien contrôlées par l’acide valproïque ou le divalproex sodique, on considérera pour le traitement d’infections l’utilisation d’autres antibiotiques que les carbapénèmes. Si l’utilisation d’Imipenem/Cilastatin Actavis est tout de même nécessaire, on considérera l’administration d’un traitement anticonvulsivant supplémentaire (voir «Interactions»).
-La colite pseudomembraneuse a été observée pratiquement avec tous les antibiotiques. Elle peut être bénigne, mais aussi menacer le pronostic vital. Chez les patients présentant une anamnèse de maladies gastro-intestinales, en particulier de colite, il convient donc d’administrer les antibiotiques avec prudence. Lors de l’apparition de diarrhée chez un patient sous traitement antibiotique, il est important d’évoquer le diagnostic de colite pseudomembraneuse. Certaines investigations laissent supposer que l’une des causes principales de colite survenant au cours d’une thérapie d’antibiotiques est la présence de toxines produites par Clostridium difficile . D’autres causes doivent également être prises en considération. Les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre-indiqués dans ce cas.
-Comme avec tous les antibiotiques, on peut observer, lors d’un traitement de longue durée, une multiplication de germes insensibles et de champignons. Lors de la survenue de telles surinfections, il faut immédiatement mettre en oeuvre une thérapie adéquate.
- +Avant d'utiliser Imipenem/Cilastatin Actavis, il faudra se renseigner sur l'existence dans les antécédents de réactions d'hypersensibilité aux antibiotiques bêta-lactames. Si des réactions allergiques surviennent durant le traitement par Imipenem/Cilastatin Actavis, la médication doit être interrompue et les mesures correspondantes appliquées.
- +Comme pour d'autres antibiotiques, en cas d'administration de longue durée, il importe de contrôler régulièrement les fonctions rénale et hépatique ainsi que le système hématologique.
- +Des rapports de cas publiés ont montré que la co-administration de carbapénèmes (dont l'imipénem) chez des patients recevant de l'acide valproïque ou du divalproex sodique entraîne une réduction des concentrations d'acide valproïque. Suite à cette interaction, les concentrations d'acide valproïque peuvent baisser au-dessous du seuil thérapeutique et le risque de «breakthrough seizures» (crises convulsives malgré le traitement) peut donc être accru. Il est possible qu'une augmentation de la dose d'acide valproïque ou de divalproex sodique ne suffise pas pour compenser efficacement cette interaction. D'une manière générale, l'utilisation concomitante d'imipénem et d'acide valproïque/de divalproex sodique n'est pas recommandée. Chez les patients dont les crises convulsives sont bien contrôlées par l'acide valproïque ou le divalproex sodique, on considérera pour le traitement d'infections l'utilisation d'autres antibiotiques que les carbapénèmes. Si l'utilisation d'Imipenem/Cilastatin Actavis est tout de même nécessaire, on considérera l'administration d'un traitement anticonvulsivant supplémentaire (voir «Interactions»).
- +La colite pseudomembraneuse a été observée pratiquement avec tous les antibiotiques. Elle peut être bénigne, mais aussi menacer le pronostic vital. Chez les patients présentant une anamnèse de maladies gastro-intestinales, en particulier de colite, il convient donc d'administrer les antibiotiques avec prudence. Lors de l'apparition de diarrhée chez un patient sous traitement antibiotique, il est important d'évoquer le diagnostic de colite pseudomembraneuse. Certaines investigations laissent supposer que l'une des causes principales de colite survenant au cours d'une thérapie d'antibiotiques est la présence de toxines produites par Clostridium difficile. D'autres causes doivent également être prises en considération. Les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre-indiqués dans ce cas.
- +Comme avec tous les antibiotiques, on peut observer, lors d'un traitement de longue durée, une multiplication de germes insensibles et de champignons. Lors de la survenue de telles surinfections, il faut immédiatement mettre en oeuvre une thérapie adéquate.
-Lors de l’administration simultanée d’Imipenem/Cilastatin Actavis et de probénécide, on a constaté des élévations minimes des taux plasmatiques et de la demi-vie plasmatique de l’imipénem. L’activité retrouvée dans l’urine de l’imipénem intact a diminué de près de 60% lorsque Imipenem/Cilastatin Actavis a été administré en même temps que le probénécide.
-En cas d’administration concomitante d’Imipenem/Cilastatin Actavis et de probénécide, le taux plasmatique et la demi-vie de la cilastatine sont doublés, sans toutefois influencer la récupération de la cilastatine dans l’urine.
- +Lors de l'administration simultanée d'Imipenem/Cilastatin Actavis et de probénécide, on a constaté des élévations minimes des taux plasmatiques et de la demi-vie plasmatique de l'imipénem. L'activité retrouvée dans l'urine de l'imipénem intact a diminué de près de 60% lorsque Imipenem/Cilastatin Actavis a été administré en même temps que le probénécide.
- +En cas d'administration concomitante d'Imipenem/Cilastatin Actavis et de probénécide, le taux plasmatique et la demi-vie de la cilastatine sont doublés, sans toutefois influencer la récupération de la cilastatine dans l'urine.
-En cas d’administration simultanée d’Imipenem/Cilastatin Actavis et de ganciclovir, on a pu observer chez quelques patients des convulsions. Pour cette raison, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait être administré en même temps que le ganciclovir que si le bénéfice potentiel l’emporte sur le risque encouru.
-Des rapports de cas publiés ont montré que la co-administration de carbapénèmes (dont l’imipénem) chez des patients recevant de l’acide valproïque ou du divalproex sodique entraîne une réduction des concentrations d’acide valproïque. Suite à cette interaction, les concentrations d’acide valproïque peuvent baisser au-dessous du seuil thérapeutique et le risque de «breakthrough seizures» (crises convulsives malgré le traitement) peut donc être accru. Bien que le mécanisme de cette interaction ne soit pas connu, des données d’études in vitro et d’études chez l’animal suggèrent que les carbapénèmes pourraient inhiber l’hydrolyse inverse du métabolite glucuro-conjugué de l’acide valproïque (VPA-g) en acide valproïque et abaisser de ce fait les concentrations sériques d’acide valproïque (voir «Mises en garde et précautions»).
- +En cas d'administration simultanée d'Imipenem/Cilastatin Actavis et de ganciclovir, on a pu observer chez quelques patients des convulsions. Pour cette raison, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait être administré en même temps que le ganciclovir que si le bénéfice potentiel l'emporte sur le risque encouru.
- +Des rapports de cas publiés ont montré que la co-administration de carbapénèmes (dont l'imipénem) chez des patients recevant de l'acide valproïque ou du divalproex sodique entraîne une réduction des concentrations d'acide valproïque. Suite à cette interaction, les concentrations d'acide valproïque peuvent baisser au-dessous du seuil thérapeutique et le risque de «breakthrough seizures» (crises convulsives malgré le traitement) peut donc être accru. Bien que le mécanisme de cette interaction ne soit pas connu, des données d'études in vitro et d'études chez l'animal suggèrent que les carbapénèmes pourraient inhiber l'hydrolyse inverse du métabolite glucuro-conjugué de l'acide valproïque (VPA-g) en acide valproïque et abaisser de ce fait les concentrations sériques d'acide valproïque (voir «Mises en garde et précautions»).
-L’utilisation d’Imipenem/Cilastatin Actavis chez la femme enceinte n’a pas été examinée. Pour cette raison, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait être administré au cours de la grossesse qu’en cas de nécessité impérieuse et en l’absence d’alternative thérapeutique.
-L’imipénem est excrété dans le lait maternel. Si l’emploi d’Imipenem/Cilastatin Actavis est considéré comme indispensable, la patiente devra cesser d’allaiter.
- +L'utilisation d'Imipenem/Cilastatin Actavis chez la femme enceinte n'a pas été examinée. Pour cette raison, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait être administré au cours de la grossesse qu'en cas de nécessité impérieuse et en l'absence d'alternative thérapeutique.
- +L'imipénem est excrété dans le lait maternel. Si l'emploi d'Imipenem/Cilastatin Actavis est considéré comme indispensable, la patiente devra cesser d'allaiter.
-Quelques effets indésirables associés à ce produit peuvent limiter la capacité de réaction ou l’utilisation de machines chez quelques patients (voir sous «Effets indésirables»).
- +Quelques effets indésirables associés à ce produit peuvent limiter la capacité de réaction ou l'utilisation de machines chez quelques patients (voir sous «Effets indésirables»).
-Les effets indésirables exigent rarement l’arrêt du traitement car ils sont en général bénins et passagers. Les effets indésirables sévères sont rares. Les effets indésirables les plus fréquents survenus après une injection intraveineuse étaient des réactions locales.
- +Les effets indésirables exigent rarement l'arrêt du traitement car ils sont en général bénins et passagers. Les effets indésirables sévères sont rares. Les effets indésirables les plus fréquents survenus après une injection intraveineuse étaient des réactions locales.
-Très fréquent (>1/10), fréquent (≥1/100, <1/10), peu fréquent (≥1/1000, <1/100), rare (≥1/10’000, <1/1000), très rare (<1/10’000) et cas isolés.
- +Très fréquent (>1/10), fréquent (≥1/100, <1/10), peu fréquent (≥1/1000, <1/100), rare (≥1/10'000, <1/1000), très rare (<1/10'000) et cas isolés.
-Troubles de l’oreille et du conduit auditif
- +Fréquence inconnue: agitation, dyskinésie.
- +Troubles de l'oreille et du conduit auditif
-Rare: oligurie/anurie, polyurie, insuffisance rénale aiguë, coloration rouge de l’urine (bénigne, à ne pas confondre avec une hématurie).
-Troubles généraux et accidents liés au site d’application
-Peu fréquent: douleurs locales et indurations, fièvre, y compris état fébrile d’origine médicamenteuse.
- +Rare: oligurie/anurie, polyurie, insuffisance rénale aiguë, coloration rouge de l'urine (bénigne, à ne pas confondre avec une hématurie).
- +Troubles généraux et accidents liés au site d'application
- +Peu fréquent: douleurs locales et indurations, fièvre, y compris état fébrile d'origine médicamenteuse.
-Peu fréquent: thrombocytose, test de Coombs direct positif, augmentation du taux sanguin d’azote uréique, neutropénie, leucopénie, thrombocytopénie, diminution de l’hémoglobine, pancytopénie, prolongement du temps de prothrombine, augmentation de la bilirubine sérique, augmentation de la créatinine sérique.
- +Peu fréquent: thrombocytose, test de Coombs direct positif, augmentation du taux sanguin d'azote uréique, neutropénie, leucopénie, thrombocytopénie, diminution de l'hémoglobine, pancytopénie, prolongement du temps de prothrombine, augmentation de la bilirubine sérique, augmentation de la créatinine sérique.
-Les nausées et/ou vomissements d’origine médicamenteuse semblent être plus fréquents sous traitement avec Imipenem/Cilastatin Actavis chez les patients granulocytopéniques que chez les patients sans granulocytopénie.
- +Les nausées et/ou vomissements d'origine médicamenteuse semblent être plus fréquents sous traitement avec Imipenem/Cilastatin Actavis chez les patients granulocytopéniques que chez les patients sans granulocytopénie.
-Aucune donnée spécifique n’est disponible sur le traitement d’un surdosage par Imipenem/Cilastatin Actavis.
-L’imipénème/cilastatine sodique peut être éliminé par hémodialyse; il n’existe aucune donnée sur l’emploi de l’hémodialyse pour le traitement d’un surdosage.
- +Aucune donnée spécifique n'est disponible sur le traitement d'un surdosage par Imipenem/Cilastatin Actavis.
- +L'imipénème/cilastatine sodique peut être éliminé par hémodialyse; il n'existe aucune donnée sur l'emploi de l'hémodialyse pour le traitement d'un surdosage.
-Imipenem/Cilastatin Actavis (imipénem/cilastatine sodique) est un antibiotique bêta-lactame destiné à l’administration parentérale. Imipenem/Cilastatin Actavis comporte deux composants: (1) l’imipénem, le premier médicament d’une nouvelle classe d’antibiotiques bêta-lactames appelés thiénamycines et (2) la cilastatine sodique, un inhibiteur enzymatique spécifique bloquant le métabolisme de l’imipénem dans les reins et augmentant significativement de ce fait la concentration de l’imipénem inchangé dans le tractus urinaire. L’imipénem et la cilastatine sodique sont présents en parts pondérales égales dans Imipenem/Cilastatin Actavis.
-La cilastatine sodique est un inhibiteur compétitif, réversible et spécifique de la déhydropeptidase I, l’enzyme rénale qui métabolise et inactive l’imipénem. Elle est dépourvue de toute activité antibactérienne propre et n’affecte pas l’action antibactérienne de l’imipénem.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis (imipénem/cilastatine sodique) est un antibiotique bêta-lactame destiné à l'administration parentérale. Imipenem/Cilastatin Actavis comporte deux composants: (1) l'imipénem, le premier médicament d'une nouvelle classe d'antibiotiques bêta-lactames appelés thiénamycines et (2) la cilastatine sodique, un inhibiteur enzymatique spécifique bloquant le métabolisme de l'imipénem dans les reins et augmentant significativement de ce fait la concentration de l'imipénem inchangé dans le tractus urinaire. L'imipénem et la cilastatine sodique sont présents en parts pondérales égales dans Imipenem/Cilastatin Actavis.
- +La cilastatine sodique est un inhibiteur compétitif, réversible et spécifique de la déhydropeptidase I, l'enzyme rénale qui métabolise et inactive l'imipénem. Elle est dépourvue de toute activité antibactérienne propre et n'affecte pas l'action antibactérienne de l'imipénem.
-Imipenem/Cilastatin Actavis est un inhibiteur de la synthèse de la paroi bactérienne et exerce un effet bactéricide sur des micro-organismes pathogènes, indépendamment de leur type, qu’ils soient Gram-positifs, Gram-négatifs, aérobies ou anaérobies.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis est un inhibiteur de la synthèse de la paroi bactérienne et exerce un effet bactéricide sur des micro-organismes pathogènes, indépendamment de leur type, qu'ils soient Gram-positifs, Gram-négatifs, aérobies ou anaérobies.
-Les espèces contre lesquelles Imipenem/Cilastatin Actavis s’est en général avéré efficace in vitro sont les suivantes:
- Concentrations minimales
- inhibitrices (CMI) µg/ml
-Germes Nombre Fourchette CMI90
- d’iso- des CMI moyenne
- lats
-Aérobies Gram-négatifs:
-Acinetobacter baumannii 219 0,06–>32 32
-Aeromonas hydrophila 83 0,06–32 2
-Citrobacter freundii 210 0,12–16 1
-Enterobacter aerogenes 204 0,12–16 2
-Enterobacter cloacae 238 0,06–2 0,5
-Escherichia coli 258 0,03–0,5 0,25
-Escherichia coli ESBL – 239 0,03–0,5 0,25
-Escherichia coli ESBL + 19 0,12–0,5 0,25
-Haemophilus influenzae 214 ≤0,015–1 0,5
-Haemophilus 132 ≤0,015–1 0,5
- parainfluenza
-Klebsiella oxytoca 236 0,06–2 0,5
-Klebsiella pneumoniae 236 0,03–4 0,5
-Klebsiella pneumoniae 207 0,03–4 0,5
- EBSL –
-Klebsiella pneumoniae 29 0,06–1 0,5
-EBSL +
-Moraxella catarrhalis 222 ≤0,015 0,06
- –0,12
-Morganella morganii 211 0,25–4 4
-Neisseria gonorrhoeae 32 0,015–1 0,25
-Proteus mirabilis 240 0,12–4 2
-Proteus vulgaris 191 0,06–4 2
-Providencia rettgeri 75 0,25–4 2
- précédemment Proteus
- rettgeri
-Providencia stuartii 102 0,25–4 2
-Pseudomonas aeruginosa 242 0,12–>32 16
-Salmonella spp. 205 0,25–1 0,25
-Serratia marcescens 225 0,25–4 2
-Shigella spp. 106 0,03–1 0,25
- +Les espèces contre lesquelles Imipenem/Cilastatin Actavis s'est en général avéré efficace in vitro sont les suivantes:
- + Concentrations minimales inhibitrices (CMI) µg/ml
- +Germes Nombre d'isolats Fourchette des CMI CMI90 moyenne
- +Aérobies Gram-négatifs
- +Acinetobacter baumannii 219 0,06–>32 32
- +Aeromonas hydrophila 83 0,06–32 2
- +Citrobacter freundii 210 0,12–16 1
- +Enterobacter aerogenes 204 0,12–16 2
- +Enterobacter cloacae 238 0,06–2 0,5
- +Escherichia coli 258 0,03–0,5 0,25
- +Escherichia coli ESBL – 239 0,03–0,5 0,25
- +Escherichia coli ESBL + 19 0,12–0,5 0,25
- +Haemophilus influenzae 214 ≤0,015–1 0,5
- +Haemophilus parainfluenza 132 ≤0,015–1 0,5
- +Klebsiella oxytoca 236 0,06–2 0,5
- +Klebsiella pneumoniae 236 0,03–4 0,5
- +Klebsiella pneumoniae EBSL – 207 0,03–4 0,5
- +Klebsiella pneumoniae EBSL + 29 0,06–1 0,5
- +Moraxella catarrhalis 222 ≤0,015–0,12 0,06
- +Morganella morganii 211 0,25–4 4
- +Neisseria gonorrhoeae 32 0,015–1 0,25
- +Proteus mirabilis 240 0,12–4 2
- +Proteus vulgaris 191 0,06–4 2
- +Providencia rettgeri (précédemment Proteus rettgeri) 75 0,25–4 2
- +Providencia stuartii 102 0,25–4 2
- +Pseudomonas aeruginosa 242 0,12–>32 16
- +Salmonella spp. 205 0,25–1 0,25
- +Serratia marcescens 225 0,25–4 2
- +Shigella spp. 106 0,03–1 0,25
-* Stenotrophomonas maltophilia (précédemment Xanthomonas maltophilia , précédemment Pseudomonas maltophilia ) et certaines souches de Burkholderia cepacia (précédemment Pseudomonas cepacia ) sont en général insensibles à Imipenem/Cilastatin Actavis.
- Concentrations minimales
- inhibitrices (CMI) µg/ml
-Germes Nombre Four- CMI90
- d’iso- chette moyenne
- lats des CMI
-Aérobies Gram-positifs:
-Enterococcus faecalis 242 ≤0,015 2
- –>32
-Staphylococcus aureus 256 ≤0,015 2
- (SASM) –>32
-Staphylococcus 145 ≤0,015 ≤0,015
- epidermidis (SESM) –0,12
-Staphylococcus 118 ≤0,015 0,06
- saprophyticus –16
-Streptococcus Groupe A 227 ≤0,015 ≤0,015
- (S. pyogenes) –0,06
-Streptococcus Groupe B 232 ≤0,015 0,03
- (S. agalactiae) –0,03
-Streptococcus 226 ≤0,015 0,06
- pneumoniae – (tous) –1
-Streptococcus 32 ≤0,015 0,5
- pneumoniae – Pen R¹ –1
-Streptococcus 194 ≤0,015 ≤0,015
- pneumoniae – Pen S –0,03
- +* Stenotrophomonas maltophilia (précédemment Xanthomonas maltophilia [précédemment Pseudomonas maltophilia]) et certaines souches de Burkholderia cepacia (précédemment Pseudomonas cepacia) sont en général insensibles à Imipenem/Cilastatin Actavis.
- + Concentrations minimales inhibitrices (CMI) µg/ml
- +Germes Nombre d'isolats Fourchette des CMI CMI90 moyenne
- +Aérobies Gram-positifs
- +Enterococcus faecalis 242 ≤0,015–>32 2
- +Staphylococcus aureus (SASM) 256 ≤0,015–>32 2
- +Staphylococcus epidermidis (SESM) 145 ≤0,015–0,12 ≤0,015
- +Staphylococcus saprophyticus 118 ≤0,015–16 0,06
- +Streptococcus Groupe A (S. pyogenes) 227 ≤0,015–0,06 ≤0,015
- +Streptococcus Groupe B (S. agalactiae) 232 ≤0,015–0,03 0,03
- +Streptococcus pneumoniae – (tous) 226 ≤0,015–1 0,06
- +Streptococcus pneumoniae – Pen Ra 32 ≤0,015–1 0,5
- +Streptococcus pneumoniae– Pen S 194 ≤0,015–0,03 ≤0,015
-¹ Y compris isolats résistants ou de sensibilité intermédiaire à la pénicilline.
- +a Y compris isolats résistants ou de sensibilité intermédiaire à la pénicilline.
- Concentrations minimales
- inhibitrices (CMI) µg/ml
-Germes Nombre Fourchette CMI90
- d’iso- des CMI moy-
- lats enne
-Anaérobies Gram-négatifs:
-Bacteroides capilosus 1 0,06–0,06 NA
-Bacteroides distasonis 2 0,5–1 NA
-Bacteroides eggerthii 4 0,25–1 NA
-Bacteroides fragilis 139 0,03–2 1
-Bacteroides stercoris 1 0,12–0,12 NA
-Bacteroides 10 0,12–0,5 0,25
- thetaiotaomicron
-Bacteroides uniformis 11 0,12–2 1
-Bacteroides vulgatus 3 0,03–0,06 NA
-Fusobacterium spp. 29 ≤0,015–4 4
-Fusobacterium mortiferum 1 2–2 NA
-Fusobacterium 15 0,03–0,12 0,12
- necrophorum
-Fusobacterium nucleatum 7 ≤0,015–0,5 NA
-Fusobacterium varium 5 ≤0,015–2 NA
-Porphyromonas 12 ≤0,015–0,06 0,06
- asaccharolytica
-Prevotella spp. 5 0,03–0,5 NA
-Prevotella bivia 25 ≤0,015–0,5 0,06
-Prevotella buccae 9 0,06–0,12 NA
-Prevotella corporis 1 0,03–0,03 NA
-Prevotella denticola 3 0,03–0,5 NA
-Prevotella disiens 1 0,03–0,03 NA
-Prevotella intermedia 8 ≤0,015–0,12 NA
-Prevotella loescheii 6 ≤0,015–0,5 NA
-Prevotella 12 0,03–16 16
- melaninogenica
-Prevotella oralis group 4 0,06–0,5 NA
-Prevotella oris 2 0,25–0,5 NA
-Anaérobies Gram-positifs:
-Clostridium perfringens 137 ≤0,015–1 0,25
-Eubacterium lentum 22 0,5–1 1
-Peptostreptococcus spp. 5 ≤0,015–1 NA
-Peptostreptococcus 17 ≤0,015–2 1
- anaerobius
-Peptostreptococcus 16 ≤0,015–4 0,12
- asaccharolyticus
-Peptostreptococcus 2 ≤0,015– NA
- indolicus ≤0,015
-Peptostreptococcus 36 ≤0,015–0,25 0,12
- magnus
-Peptostreptococcus 16 0,03–0,12 0,12
- micros
-Peptostreptococcus 16 ≤0,015–1 1
- prevotii
- + Concentrations minimales inhibitrices (CMI) µg/ml
- +Germes Nombre d'isolats Fourchette des CMI CMI90 moyenne
- +Anaérobies Gram-négatifs
- +Bacteroides capilosus 1 0,06–0,06 NA
- +Bacteroides distasonis 2 0,5–1 NA
- +Bacteroides eggerthii 4 0,25–1 NA
- +Bacteroides fragilis 139 0,03–2 1
- +Bacteroides stercoris 1 0,12–0,12 NA
- +Bacteroides thetaiotaomicron 10 0,12–0,5 0,25
- +Bacteroides uniformis 11 0,12–2 1
- +Bacteroides vulgatus 3 0,03–0,06 NA
- +Fusobacterium spp. 29 ≤0,015–4 4
- +Fusobacterium mortiferum 1 2–2 NA
- +Fusobacterium necrophorum 15 0,03–0,12 0,12
- +Fusobacterium nucleatum 7 ≤0,015–0,5 NA
- +Fusobacterium varium 5 ≤0,015–2 NA
- +Porphyromonas asaccharolytica 12 ≤0,015–0,06 0,06
- +Prevotella spp. 5 0,03–0,5 NA
- +Prevotella bivia 25 ≤0,015–0,5 0,06
- +Prevotella buccae 9 0,06–0,12 NA
- +Prevotella corporis 1 0,03–0,03 NA
- +Prevotella denticola 3 0,03–0,5 NA
- +Prevotella disiens 1 0,03–0,03 NA
- +Prevotella intermedia 8 ≤0,015–0,12 NA
- +Prevotella loescheii 6 ≤0,015–0,5 NA
- +Prevotella melaninogenica 12 0,03–16 16
- +Prevotella oralis group 4 0,06–0,5 NA
- +Prevotella oris 2 0,25–0,5 NA
- +
- + Concentrations minimales inhibitrices (CMI) µg/ml
- +Germes Nombre d'isolats Fourchette des CMI CMI90 moyenne
- +Anaérobies Gram-positifs
- +Clostridium perfringens 137 ≤0,015–1 0,25
- +Eubacterium lentum 22 0,5–1 1
- +Peptostreptococcus spp. 5 ≤0,015–1 NA
- +Peptostreptococcus anaerobius 17 ≤0,015–2 1
- +Peptostreptococcus asaccharolyticus 16 ≤0,015–4 0,12
- +Peptostreptococcus indolicus 2 ≤0,015–≤0,015 NA
- +Peptostreptococcus magnus 36 ≤0,015–0,25 0,12
- +Peptostreptococcus micros 16 0,03–0,12 0,12
- +Peptostreptococcus prevotii 16 ≤0,015–1 1
-Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI, anciennement NCCLS) – Méthodes d’évaluation de la sensibilité
- +Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI, anciennement NCCLS) – Méthodes d'évaluation de la sensibilité
-Dans la mesure où ils sont disponibles, les résultats des tests in vitro de la sensibilité devraient être mis à la disposition du médecin sous forme de rapports périodiques décrivant le profil de sensibilité des germes pathogènes responsables d’infections nosocomiales ou d’infections extra-hospitalières. Ces rapports devraient aider le médecin à choisir la substance antimicrobienne la plus efficace.
- +Dans la mesure où ils sont disponibles, les résultats des tests in vitro de la sensibilité devraient être mis à la disposition du médecin sous forme de rapports périodiques décrivant le profil de sensibilité des germes pathogènes responsables d'infections nosocomiales ou d'infections extra-hospitalières. Ces rapports devraient aider le médecin à choisir la substance antimicrobienne la plus efficace.
-Pour déterminer la concentration minimale inhibitrice (CMI) d’un antibiotique, on utilise des méthodes quantitatives. Ces CMI permettent d’estimer la sensibilité de bactéries aux substances antimicrobiennes examinées. Les valeurs de CMI doivent être déterminées à l’aide d’une méthode standard. Les méthodes standard reposent sur un test de dilution a (en bouillon de culture ou en milieu d’agar) ou sur des tests équivalents avec des concentrations standard d’inoculum et des concentrations standards de poudre d’imipénem. Les CMI doivent être interprétées conformément aux critères présentés dans le tableau 3.
- +Pour déterminer la concentration minimale inhibitrice (CMI) d'un antibiotique, on utilise des méthodes quantitatives. Ces CMI permettent d'estimer la sensibilité de bactéries aux substances antimicrobiennes examinées. Les valeurs de CMI doivent être déterminées à l'aide d'une méthode standard. Les méthodes standard reposent sur un test de dilution† (en bouillon de culture ou en milieu d'agar) ou sur des tests équivalents avec des concentrations standard d'inoculum et des concentrations standards de poudre d'imipénem. Les CMI doivent être interprétées conformément aux critères présentés dans le tableau 3.
-Des méthodes quantitatives reposant sur la mesure des diamètres de zones fournissent également des résultats reproductibles sur la sensibilité des bactéries aux agents antibactériens. Une de ces méthodes standard b – avec des disques de papier imprégnés de 10 µg d’imipénem pour examiner la sensibilité des micro-organismes à l’imipénem – nécessite l’utilisation de concentrations standard d’inoculum. Les critères d’interprétation de la diffusion sur de tels disques sont présentés dans le tableau 3.
- +Des méthodes quantitatives reposant sur la mesure des diamètres de zones fournissent également des résultats reproductibles sur la sensibilité des bactéries aux agents antibactériens. Une de ces méthodes standard†† – avec des disques de papier imprégnés de 10 µg d'imipénem pour examiner la sensibilité des micro-organismes à l'imipénem – nécessite l'utilisation de concentrations standard d'inoculum. Les critères d'interprétation de la diffusion sur de tels disques sont présentés dans le tableau 3.
-La sensibilité de germes anaérobies à l’imipénem peut être déterminée sous forme de CMI à l’aide d’une méthode de test standard c,d . Les CMI obtenues doivent être interprétées conformément aux critères présentés dans le tableau 3.
-Tableau 3
-Critères CLSI pour l’interprétation de la sensibilité à l’imipénem
- Test de dilution Test de diffusion
- (CMI en µg/ml) sur disques
- (diamètre de zone
- en mm)
-Pathogène S I R S I R
-Germes aérobies, ≤4 8 ≥16 ≤16 14 ≤13
-germes anaérobies –15
-facultatifs
-(autres que Strep-
-tococcus spp. ou
-Haemophilus spp.)
-Streptococcus ≤0,12 0,25 ≥1 – – –
-pneumoniae –0,5
-(uniquement
-souches hors
-méningites,
-sensibles à la
-pénicilline)²
-Streptococcus – – – – – –
-spp. (autres que
-S. pneumoniae³
-Haemophilus ≤4 – – – – –
-spp.¹, *
-Germes an- ≤4 8 ≥16 – – –
-aérobies**
- +La sensibilité de germes anaérobies à l'imipénem peut être déterminée sous forme de CMI à l'aide d'une méthode de test standard†††,§. Les CMI obtenues doivent être interprétées conformément aux critères présentés dans le tableau 3.
- +† Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Methods for Dilution Antimicrobial Susceptibility Tests for Bacteria that Grow Aerobically. Seventh Edition. Approved Standard CLSI Document M7-A7. CLSI, Wayne, PA, January 2006.
- +†† Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Performance Standards for Antimicrobial Disk Susceptibility Tests. Ninth Edition. Approved Standard, CLSI Document M2–A9. CLSI, Wayne, PA, January 2006.
- +††† Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Methods for Antimicrobial Susceptibility Testing of Anaerobic Bacteria – Sixth Edition. Approved Standard, CLSI Document M11-A7. CLSI, Wayne, PA, January 2007.
- +§ Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Performance Standards for Antimicrobial Susceptibility Testing. Seventeenth Informational Supplement. Approved Standard, CLSI Document M100-S17. CLSI, Wayne, PA, January 2007.
- +Tableau 3: Critères CLSI pour l'interprétation de la sensibilité à l'imipénem
- + Test de dilution (CMI en µg/ml) Test de diffusion sur disques (diamètre de zone en mm)
- +Pathogène S I R S I R
- +Germes aérobies, germes anaérobies facultatifs (autres que Streptococcus spp. ou Haemophilus spp.) ≤4 8 ≥16 ≤16 14–15 ≤13
- +Streptococcus pneumoniae (uniquement souches hors méningites, sensibles à la pénicilline)b ≤0,12 0,25–0,5 ≥1 – – –
- +Streptococcus spp. (autres que S. pneumoniae)c – – – – – –
- +Haemophilus spp.a, d ≤4 – – – – –
- +Germes anaérobiese ≤4 8 ≥16 – – –
-¹ Comme l’on ne dispose pas actuellement de données sur les souches résistantes, il n’est pas possible de définir d’autres catégories que celle de «sensible». Si des souches présentent des CMI ne pouvant pas être considérées comme celles de germes sensibles, ces souches doivent être données à un laboratoire de référence pour des tests supplémentaires.
-² Les souches de Streptococcus pneumoniae sensibles à la pénicilline selon le test des disques à l’oxacilline ou selon la CMI de pénicilline (zone d’un diamètre ≥20 mm sur disque à 1 µg d’oxacilline ou CMI de pénicilline ≤0,06 µg/ml) peuvent être considérées comme sensibles à l’imipénem. Un test de diffusion sur disque à l’imipénem n’est pas recommandé, étant donné qu’on ne dispose pas de critères d’interprétation. Les isolats avec un diamètre de zone ≤19 mm avec 1 µg d’oxacilline doivent être testés pour l’imipénem en utilisant une méthode de détermination de la CMI.
-³ Les Streptococcus spp. autres que S. pneumoniae qui sont sensibles à la pénicilline (diamètre de zone ≥24 mm sur disque à 10 unités de pénicilline [uniquement streptocoques bêta-hémolytiques] ou CMI de pénicilline ≤0,12 µg/ml [streptocoques bêta-hémolytiques et groupe viridans]) peuvent être considérés comme sensibles à l’imipénem. Il n’existe pas de critères CLSI pour l’interprétation des tests de la CMI de l’imipénem pour les Streptococcus spp. bêta-hémolytiques ou les streptocoques du groupe viridans.
-* Ces standards d’interprétation sont applicables à la méthode de microdilution en bouillon de culture avec utilisation de HTM ( Haemophilus Test Medium) inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
-** Ces standards d’interprétation ne s’appliquent qu’à la dilution en milieu d’agar avec utilisation de Brucella Agar – complété par addition d’hémine, de vitamine K1 et de 5% de sang défibriné ou de «laked sheep blood», inoculé avec une suspension de colonie directe – ou d’une culture fraîche de 6 ou de 24 h en milieu enrichi de thioglycolate, incubé pendant 42 à 48 heures en flacon de verre anaérobie ou en chambre à une température de 35 à 37 °C.
-Une évaluation d’un germe comme «sensible» signifie que le pathogène est inhibé si l’antibiotique atteint les concentrations sanguines usuelles. Une évaluation de «sensibilité intermédiaire» signifie que le résultat est ambigu et que le test doit être répété si le micro-organisme n’est pas pleinement sensible à d’autres médicaments pouvant être envisagés du point de vue clinique. Cette catégorie inclut la possibilité d’une utilisation lors d’infections dans des zones du corps dans lesquelles le médicament s’accumule naturellement ainsi que dans les situations permettant le recours à des doses médicamenteuses élevées. Cette catégorie constitue aussi une zone tampon permettant d’éviter que des facteurs techniques mineurs puissent fortement fausser l’interprétation. Une évaluation d’un germe comme «résistant» signifie que le pathogène ne sera probablement pas inhibé par les concentrations sanguines usuelles de l’antibiotique. Dans de tels cas, on choisira d’autres traitements.
- +a Comme l'on ne dispose pas actuellement de données sur les souches résistantes, il n'est pas possible de définir d'autres catégories que celle de «sensible». Si des souches présentent des CMI ne pouvant pas être considérées comme celles de germes sensibles, ces souches doivent être données à un laboratoire de référence pour des tests supplémentaires.
- +b Les souches de Streptococcus pneumoniae sensibles à la pénicilline selon le test des disques à l'oxacilline ou selon la CMI de pénicilline (zone d'un diamètre ≥20 mm sur disque à 1 µg d'oxacilline ou CMI de pénicilline ≤0,06 µg/ml) peuvent être considérées comme sensibles à l'imipénem. Un test de diffusion sur disque à l'imipénem n'est pas recommandé, étant donné qu'on ne dispose pas de critères d'interprétation. Les isolats avec un diamètre de zone ≤19 mm avec 1 µg d'oxacilline doivent être testés pour l'imipénem en utilisant une méthode de détermination de la CMI.
- +c Les Streptococcus spp. autres que S. pneumoniae qui sont sensibles à la pénicilline (diamètre de zone ≥24 mm sur disque à 10 unités de pénicilline [uniquement streptocoques bêta-hémolytiques] ou CMI de pénicilline ≤0,12 µg/ml [streptocoques bêta-hémolytiques et groupe viridans]) peuvent être considérés comme sensibles à l'imipénem. Il n'existe pas de critères CLSI pour l'interprétation des tests de la CMI de l'imipénem pour les Streptococcus spp. bêta-hémolytiques ou les streptocoques du groupe viridans.
- +d Ces standards d'interprétation sont applicables à la méthode de microdilution en bouillon de culture avec utilisation de HTM (Haemophilus Test Medium) inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
- +e Ces standards d'interprétation ne s'appliquent qu'à la dilution en milieu d'agar avec utilisation de Brucella Agar – complété par addition d'hémine, de vitamine K1 et de 5% de sang défibriné ou de «laked sheep blood», inoculé avec une suspension de colonie directe – ou d'une culture fraîche de 6 ou de 24 h en milieu enrichi de thioglycolate, incubé pendant 42 à 48 heures en flacon de verre anaérobie ou en chambre à une température de 35 à 37 °C.
- +Une évaluation d'un germe comme «sensible» signifie que le pathogène est inhibé si l'antibiotique atteint les concentrations sanguines usuelles. Une évaluation de «sensibilité intermédiaire» signifie que le résultat est ambigu et que le test doit être répété si le micro-organisme n'est pas pleinement sensible à d'autres médicaments pouvant être envisagés du point de vue clinique. Cette catégorie inclut la possibilité d'une utilisation lors d'infections dans des zones du corps dans lesquelles le médicament s'accumule naturellement ainsi que dans les situations permettant le recours à des doses médicamenteuses élevées. Cette catégorie constitue aussi une zone tampon permettant d'éviter que des facteurs techniques mineurs puissent fortement fausser l'interprétation. Une évaluation d'un germe comme «résistant» signifie que le pathogène ne sera probablement pas inhibé par les concentrations sanguines usuelles de l'antibiotique. Dans de tels cas, on choisira d'autres traitements.
-Les tests standardisés de sensibilité exigent l’utilisation de micro-organismes conçus pour le contrôle de qualité, permettant de contrôler les aspects techniques du procédé d’évaluation. La poudre standard de norfloxacine doit fournir les domaines de valeurs indiquées ci-dessous dans le tableau 4. Les micro-organismes pour le contrôle de qualité (souches QC) sont des souches spécifiques de micro-organismes dotées de caractéristiques biologiques intrinsèques. Les souches QC sont très stables et offrent ainsi un profil de sensibilité homogène et reproductible. Les souches spécifiques utilisées pour le contrôle microbiologique de qualité sont dépourvues d’importance clinique.
-Tableau 4
-Domaines acceptables dans le cadre du contrôle de la qualité pour l’imipénem
-Souche QC ATCC® Test de Test de
- dilution diffusion
- (CMI en disques
- µg/ml) (diamètre de
- zone en mm)
-Enterococcus 29212 0,5–2 NA
- faecalis
-Staphylococcus 29213 0,015–0,06 NA
- aureus
-Streptococcus 49619 0,03–0,12 NA
- pneumoniae¹,²
-Escherichia 25922 0,06–0,25 26–32
- coli
-Haemophilus 49766 0,25–1 NA
- influenzae³
-Haemophilus 49247 NA 21–29
- influenzae*
-Pseudomonas 27853 1–4 20–28
- aeruginosa
-Bacteroides 25285 0,03–0,25 NA
- fragilis**
-Bacteroides 29741 0,25–1 NA
- thetaiotao-
- micron**
-Eubacterium 43055 0,5–2 NA
- lentum**
- +Les tests standardisés de sensibilité exigent l'utilisation de micro-organismes conçus pour le contrôle de qualité, permettant de contrôler les aspects techniques du procédé d'évaluation. La poudre standard de norfloxacine doit fournir les domaines de valeurs indiquées ci-dessous dans le tableau 4. Les micro-organismes pour le contrôle de qualité (souches QC) sont des souches spécifiques de micro-organismes dotées de caractéristiques biologiques intrinsèques. Les souches QC sont très stables et offrent ainsi un profil de sensibilité homogène et reproductible. Les souches spécifiques utilisées pour le contrôle microbiologique de qualité sont dépourvues d'importance clinique.
- +Tableau 4: Domaines acceptables dans le cadre du contrôle de la qualité pour l'imipénem
- +Souche QC ATCC® Test de dilution (CMI en µg/ml) Test de diffusion disques (diamètre de zone en mm)
- +Enterococcus faecalis 29212 0,5–2 NA
- +Staphylococcus aureus 29213 0,015–0,06 NA
- +Streptococcus pneumoniaef, g 49619 0,03–0,12 NA
- +Escherichia coli 25922 0,06–0,25 26–32
- +Haemophilus influenzaeh 49766 0,25–1 NA
- +Haemophilus influenzaei 49247 NA 21–29
- +Pseudomonas aeruginosa 27853 1–4 20–28
- +Bacteroides fragilisj 25285 0,03–0,25 NA
- +Bacteroides thetaiotaomicronj 29741 0,25–1 NA
- +Eubacterium lentumj 43055 0,5–2 NA
-¹ Cet organisme est utilisé pour le contrôle de qualité des tests de sensibilité de Streptococcus pneumoniae et de Streptococcus spp.
-² Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Streptococcus pneumoniae ATCC 49619, évalué par test de microdilution en bouillon de culture avec utilisation d’un bouillon Mueller-Hinton avec 2 à 5% de sang de cheval hémolysé, inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
-³ Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Haemophilus influenzae ATCC 49766, évalué avec la méthode de microdilution en bouillon de culture avec utilisation de HTM ( Haemophilus Test Medium) inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
-* Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Haemophilus influenzae ATCC 49247, évalué par test de diffusion sur disque avec utilisation de HTM ( Haemophilus Test Medium) Agar inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à 35 °C sous atmosphère de 5% de CO 2 pendant 16 à 18 heures.
-** Ces domaines concernant le contrôle de la qualité ne s’appliquent qu’à la dilution en milieu d’agar avec utilisation de Brucella Agar – complété par addition d’hémine, de vitamine K1 et de 5% de sang défibriné ou de «laked sheep blood», inoculé avec une suspension de colonie directe – ou d’une culture fraîche de 6 ou de 24 h en milieu enrichi de thioglycolate, incubé pendant 42 à 48 heures en flacon de verre anaérobie ou en chambre à une température de 35 à 37 °C.
-Comité européen des tests de sensibilité aux antimicrobiens (EUCAST) e
- +f Cet organisme est utilisé pour le contrôle de qualité des tests de sensibilité de Streptococcus pneumoniae et de Streptococcus spp.
- +g Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Streptococcus pneumoniae ATCC 49619, évalué par test de microdilution en bouillon de culture avec utilisation d'un bouillon Mueller-Hinton avec 2 à 5% de sang de cheval hémolysé, inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
- +h Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Haemophilus influenzae ATCC 49766, évalué avec la méthode de microdilution en bouillon de culture avec utilisation de HTM (Haemophilus Test Medium) inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à température ambiante de 35 °C pendant 20 à 24 heures.
- +i Ces domaines concernant le contrôle de qualité sont applicables à Haemophilus influenzae ATCC 49247, évalué par test de diffusion sur disque avec utilisation de HTM (Haemophilus Test Medium) Agar inoculé avec une suspension de colonie directe et incubé à 35 °C sous atmosphère de 5% de CO2 pendant 16 à 18 heures.
- +j Ces domaines concernant le contrôle de la qualité ne s'appliquent qu'à la dilution en milieu d'agar avec utilisation de Brucella Agar – complété par addition d'hémine, de vitamine K1 et de 5% de sang défibriné ou de «laked sheep blood», inoculé avec une suspension de colonie directe – ou d'une culture fraîche de 6 ou de 24 h en milieu enrichi de thioglycolate, incubé pendant 42 à 48 heures en flacon de verre anaérobie ou en chambre à une température de 35 à 37 °C.
- +Comité européen des tests de sensibilité aux antimicrobiens (EUCAST)£
-Les valeurs-seuils de l’EUCAST pour les CMI de l’imipénem permettant de distinguer les pathogènes sensibles (S) des pathogènes résistants (R) sont les suivantes:
- +£ Cette section contient les valeurs-seuils pour l'interprétation, définies par l'EUCAST. Elle contient également les données de sensibilité in vitro telles qu'elles ont été obtenues dans le cadre d'une étude de surveillance européenne avec collection de micro-organismes de septembre 2004 à mars 2006 dans 13 pays européens et analyse conformément aux valeurs-seuils et interprétations actuelles de l'EUCAST.
- +Les valeurs-seuils de l'EUCAST pour les CMI de l'imipénem permettant de distinguer les pathogènes sensibles (S) des pathogènes résistants (R) sont les suivantes:
-Streptocoques des groupes A, B, C, G: S ≤2 mg/l, R >2 mg/l.
- +Streptocoques des groupes A, B, C, G: S ≤2 mg/l, R >2 mg/l.
-Valeurs-seuils non spécifiques à une espèce: S ≤2 mg/l, R >8 mg/l.
- +Valeurs-seuils non spécifiques à une espèce: S ≤2 mg/l, R >8 mg/l.
-In vitro , l’activité antibactérienne de l’imipénem et celle des aminoglucosides sont additives ou synergiques contre certaines bactéries Gram-positives, y compris Enterococcus faecalis, Staphylococcus aureus et Listeria monocytogenes.
-Selon la méthode de dosage employée, l’association d’imipénem et d’un aminoglucoside s’avère synergique contre la plupart des E. faecalis . Les études réalisées in vitro montrent une action synergique de l’imipénem en association avec des aminoglucosides contre quelques isolats de Pseudomonas aeruginosa.
- +In vitro, l'activité antibactérienne de l'imipénem et celle des aminoglucosides sont additives ou synergiques contre certaines bactéries Gram-positives, y compris Enterococcus faecalis, Staphylococcus aureus et Listeria monocytogenes.
- +Selon la méthode de dosage employée, l'association d'imipénem et d'un aminoglucoside s'avère synergique contre la plupart des E. faecalis. Les études réalisées in vitro montrent une action synergique de l'imipénem en association avec des aminoglucosides contre quelques isolats de Pseudomonas aeruginosa.
-In vitro , l’imipénem exerce une action antagoniste sur l’activité antibactérienne d’autres antibiotiques bêta-lactames.
-L’importance clinique de cet antagonisme, constaté in vitro , n’est pas apparente à ce jour. Néanmoins, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait pas être administré en même temps que d’autres antibiotiques bêta-lactames.
-a Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Methods for Dilution Antimicrobial Susceptibility Tests for Bacteria that Grow Aerobically. Seventh Edition. Approved Standard CLSI Document M7-A7. CLSI, Wayne, PA, January 2006.
-b Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Performance Standards for Antimicrobial Disk Susceptibility Tests. Ninth Edition. Approved Standard, CLSI Document M2–A9. CLSI, Wayne, PA, January 2006.
-c Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Methods for Antimicrobial Susceptibility Testing of Anaerobic Bacteria – Sixth Edition. Approved Standard, CLSI Document M11-A7. CLSI, Wayne, PA, January 2007.
-d Clinical and Laboratory Standards Institute (CLSI) (Formerly NCCLS). Performance Standards for Antimicrobial Susceptibility Testing. Seventeenth Informational Supplement. Approved Standard, CLSI Document M100-S17. CLSI, Wayne, PA, January 2007.
-e Cette section contient les valeurs-seuils pour l’interprétation, définies par l’EUCAST. Elle contient également les données de sensibilité in vitro telles qu’elles ont été obtenues dans le cadre d’une étude de surveillance européenne avec collection de micro-organismes de septembre 2004 à mars 2006 dans 13 pays européens et analyse conformément aux valeurs-seuils et interprétations actuelles de l’EUCAST.
-
- +In vitro, l'imipénem exerce une action antagoniste sur l'activité antibactérienne d'autres antibiotiques bêta-lactames.
- +L'importance clinique de cet antagonisme, constaté in vitro, n'est pas apparente à ce jour. Néanmoins, Imipenem/Cilastatin Actavis ne devrait pas être administré en même temps que d'autres antibiotiques bêta-lactames.
-Lors d’études effectuées chez des volontaires normaux, la perfusion intraveineuse de l’imipénème/cilastatine réalisée sur 20 minutes a entraîné des concentrations plasmatiques maximales d’imipénem situées entre 12 et 20 µg/ml (valeur moyenne de 17 µg/ml) pour une dose de 250 mg, entre 21 et 58 µg/ml (valeur moyenne de 39 µg/ml) pour une dose de 500 mg, et entre 41 et 83 µg/ml (valeur moyenne de 66 µg/ml) pour une dose de 1000 mg. Après l’application de ces doses, les valeurs plasmatiques de l’activité antimicrobienne de l’imipénem se sont abaissées en l’espace de 4 à 6 heures jusqu’à 1 µg/ml ou moins.
-La liaison aux protéines plasmatiques de l’imipénem est de l’ordre de 20%.
-Après administration par voie intraveineuse, l’imipénem est bien distribué dans divers tissus et liquides corporels. Seule une faible concentration diffuse dans le liquide céphalo-rachidien. Les concentrations dans le LCR s’élevaient en général à 1–10% des concentrations sériques.
-L’imipénem franchit la barrière placentaire et diffuse dans le sang du cordon ombilical et dans le liquide amniotique.
-L’imipénem est éliminé dans le lait maternel (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
- +Lors d'études effectuées chez des volontaires normaux, la perfusion intraveineuse de l'imipénème/cilastatine réalisée sur 20 minutes a entraîné des concentrations plasmatiques maximales d'imipénem situées entre 12 et 20 µg/ml (valeur moyenne de 17 µg/ml) pour une dose de 250 mg, entre 21 et 58 µg/ml (valeur moyenne de 39 µg/ml) pour une dose de 500 mg, et entre 41 et 83 µg/ml (valeur moyenne de 66 µg/ml) pour une dose de 1000 mg. Après l'application de ces doses, les valeurs plasmatiques de l'activité antimicrobienne de l'imipénem se sont abaissées en l'espace de 4 à 6 heures jusqu'à 1 µg/ml ou moins.
- +La liaison aux protéines plasmatiques de l'imipénem est de l'ordre de 20%.
- +Après administration par voie intraveineuse, l'imipénem est bien distribué dans divers tissus et liquides corporels. Seule une faible concentration diffuse dans le liquide céphalo-rachidien. Les concentrations dans le LCR s'élevaient en général à 1–10% des concentrations sériques.
- +L'imipénem franchit la barrière placentaire et diffuse dans le sang du cordon ombilical et dans le liquide amniotique.
- +L'imipénem est éliminé dans le lait maternel (voir sous «Grossesse/Allaitement»).
-La demi-vie plasmatique de l’imipénem était d’une heure. Près de 70% de l’antibiotique administré ont été retrouvés sous forme inchangée dans l’urine en l’espace de 10 heures. Plus tard, aucune trace du médicament n’a été décelée dans l’urine. Les concentrations urinaires d’imipénem ont dépassé 10 µg/ml durant les 8 heures qui ont suivi l’application d’une dose de 500 mg de l’imipénème/cilastatine. Le reste de la dose administrée est apparu dans l’urine sous forme de métabolites dépourvus d’activité antibactérienne. L’excrétion fécale de l’imipénem est pratiquement nulle.
-Chez les patients jouissant d’une fonction rénale normale, aucune accumulation plasmatique ou urinaire d’imipénem n’a été observée lorsqu’une dose de l’imipénème/cilastatine a été administrée toutes les 6 heures.
-Administré seul, l’imipénem est métabolisé dans les reins par la déhydropeptidase I. Les quantités décelées dans l’urine varient d’un individu à l’autre, et se situent entre 5 et 40%, avec un taux moyen situé entre 15 et 20% dans plusieurs études.
- +La demi-vie plasmatique de l'imipénem était d'une heure. Près de 70% de l'antibiotique administré ont été retrouvés sous forme inchangée dans l'urine en l'espace de 10 heures. Plus tard, aucune trace du médicament n'a été décelée dans l'urine. Les concentrations urinaires d'imipénem ont dépassé 10 µg/ml durant les 8 heures qui ont suivi l'application d'une dose de 500 mg de l'imipénème/cilastatine. Le reste de la dose administrée est apparu dans l'urine sous forme de métabolites dépourvus d'activité antibactérienne. L'excrétion fécale de l'imipénem est pratiquement nulle.
- +Chez les patients jouissant d'une fonction rénale normale, aucune accumulation plasmatique ou urinaire d'imipénem n'a été observée lorsqu'une dose de l'imipénème/cilastatine a été administrée toutes les 6 heures.
- +Administré seul, l'imipénem est métabolisé dans les reins par la déhydropeptidase I. Les quantités décelées dans l'urine varient d'un individu à l'autre, et se situent entre 5 et 40%, avec un taux moyen situé entre 15 et 20% dans plusieurs études.
-La cilastatine, inhibiteur spécifique de la déhydropeptidase I, inhibe efficacement le métabolisme de l’imipénem, de telle sorte que lors de l’administration conjointe d’imipénem et de cilastatine, on obtient des concentrations antibactériennes plasmatiques et urinaires efficaces d’imipénem.
- +La cilastatine, inhibiteur spécifique de la déhydropeptidase I, inhibe efficacement le métabolisme de l'imipénem, de telle sorte que lors de l'administration conjointe d'imipénem et de cilastatine, on obtient des concentrations antibactériennes plasmatiques et urinaires efficaces d'imipénem.
-Après une perfusion intraveineuse de l’imipénème/cilastatine Actavis sur 20 minutes, les concentrations plasmatiques maximales de cilastatine se sont situées entre 21 et 26 µg/ml (valeur moyenne de 22 µg/ml) pour une dose de 250 mg, entre 21 et 55 µg/ml (valeur moyenne de 42 µg/ml) pour une dose de 500 mg et entre 56 et 88 µg/ml (valeur moyenne de 72 µg/ml) pour une dose de 1000 mg.
-La liaison de la cilastatine aux protéines plasmatiques est de l’ordre de 40%.
- +Après une perfusion intraveineuse de l'imipénème/cilastatine Actavis sur 20 minutes, les concentrations plasmatiques maximales de cilastatine se sont situées entre 21 et 26 µg/ml (valeur moyenne de 22 µg/ml) pour une dose de 250 mg, entre 21 et 55 µg/ml (valeur moyenne de 42 µg/ml) pour une dose de 500 mg et entre 56 et 88 µg/ml (valeur moyenne de 72 µg/ml) pour une dose de 1000 mg.
- +La liaison de la cilastatine aux protéines plasmatiques est de l'ordre de 40%.
-La demi-vie plasmatique de la cilastatine est d’environ une heure. Près de 70 à 80% de la dose de cilastatine ont été retrouvés dans l’urine sous forme inchangée au cours des 10 heures qui ont suivi l’administration de l’imipénème/cilastatine. Plus aucune cilastatine n’a été décelée dans l’urine après 10 heures. Près de 10% sont apparus sous forme de métabolites N-acétylés, dotés d’une activité inhibitrice sur la déhydropeptidase comparable à celle de la substance mère. L’activité rénale de la déhydropeptidase I revient très vite à sa valeur normale après l’élimination de la cilastatine à partir de la circulation sanguine.
-Tableau 5
-Concentrations plasmatiques intraveineuses d’imipénem (µg/ml)
-Temps 500 mg i.v.
-25 min 45,1
-1 h 21,6
-2 h 10,0
-4 h 2,6
-6 h 0,6
-12 h n.d.*
- +La demi-vie plasmatique de la cilastatine est d'environ une heure. Près de 70 à 80% de la dose de cilastatine ont été retrouvés dans l'urine sous forme inchangée au cours des 10 heures qui ont suivi l'administration de l'imipénème/cilastatine. Plus aucune cilastatine n'a été décelée dans l'urine après 10 heures. Près de 10% sont apparus sous forme de métabolites N-acétylés, dotés d'une activité inhibitrice sur la déhydropeptidase comparable à celle de la substance mère. L'activité rénale de la déhydropeptidase I revient très vite à sa valeur normale après l'élimination de la cilastatine à partir de la circulation sanguine.
- +Tableau 5: Concentrations plasmatiques intraveineuses d'imipénem (µg/ml)
- +Temps 500 mg i.v.
- +25 min 45,1
- +1 h 21,6
- +2 h 10,0
- +4 h 2,6
- +6 h 0,6
- +12 h n.d.*
-En cas d’insuffisance rénale, la demi-vie plasmatique de l’imipénem comme celle de la cilastatine est allongée (voir sous «Posologie/Mode d’emploi»).
- +En cas d'insuffisance rénale, la demi-vie plasmatique de l'imipénem comme celle de la cilastatine est allongée (voir sous «Posologie/Mode d'emploi»).
-Des expériences sur des animaux ont montré que la toxicité rénale de l’imipénem administré seul est limitée. Une néphrotoxicité (caractérisée par une nécrose du tube proximal) a été observée chez le lapin et le singe sous des doses élevées d’imipénem. Aucun effet indésirable n’a été observé après l’administration durant 6 mois de doses pouvant aller jusqu’à 180 mg/kg/jour chez des rats et de doses pouvant atteindre 120 mg/kg/jour chez des singes. Le lapin est plus sensible aux effets néphrotoxiques de l’imipénem que le singe.
-Aucun effet indésirable n’a été observé après l’administration intraveineuse durant 14 semaines à des rats et durant 5 semaines à des singes de doses de cilastatine pouvant aller jusqu’à 500 mg/kg/jour. Chez des rats ayant reçu ≥1250 mg/kg/jour par voie sous-cutanée, une très légère dégénérescence du tube rénal proximal mais aucune nécrose du tube proximal et une fonction rénale normale ont été observées après 5 semaines. Aucune modification n’a été observée dans d’autres tissus.
-L’emploi de cilastatine et d’imipénem dans un rapport 1:1 a prévenu les effets néphrotoxiques de l’imipénem chez des rats et des singes, même sous des doses d’imipénem de 360 mg/kg/jour ou de 180 mg/kg/jour (posologies néphrotoxiques sans l’administration simultanée de cilastatine). Cet effet protecteur a également été observé chez des singes lors d’un emploi durant 6 mois.
-Il existe des indices laissant supposer que la cilastatine prévient la néphrotoxicité de l’imipénem chez les animaux en empêchant l’imipénem de pénétrer dans les cellules tubulaires.
-Les études de génotoxicité, de reproduction et de tératogénicité n’ont permis de mettre en évidence aucun effet toxique.
- +Des expériences sur des animaux ont montré que la toxicité rénale de l'imipénem administré seul est limitée. Une néphrotoxicité (caractérisée par une nécrose du tube proximal) a été observée chez le lapin et le singe sous des doses élevées d'imipénem. Aucun effet indésirable n'a été observé après l'administration durant 6 mois de doses pouvant aller jusqu'à 180 mg/kg/jour chez des rats et de doses pouvant atteindre 120 mg/kg/jour chez des singes. Le lapin est plus sensible aux effets néphrotoxiques de l'imipénem que le singe.
- +Aucun effet indésirable n'a été observé après l'administration intraveineuse durant 14 semaines à des rats et durant 5 semaines à des singes de doses de cilastatine pouvant aller jusqu'à 500 mg/kg/jour. Chez des rats ayant reçu ≥1250 mg/kg/jour par voie sous-cutanée, une très légère dégénérescence du tube rénal proximal mais aucune nécrose du tube proximal et une fonction rénale normale ont été observées après 5 semaines. Aucune modification n'a été observée dans d'autres tissus.
- +L'emploi de cilastatine et d'imipénem dans un rapport 1:1 a prévenu les effets néphrotoxiques de l'imipénem chez des rats et des singes, même sous des doses d'imipénem de 360 mg/kg/jour ou de 180 mg/kg/jour (posologies néphrotoxiques sans l'administration simultanée de cilastatine). Cet effet protecteur a également été observé chez des singes lors d'un emploi durant 6 mois.
- +Il existe des indices laissant supposer que la cilastatine prévient la néphrotoxicité de l'imipénem chez les animaux en empêchant l'imipénem de pénétrer dans les cellules tubulaires.
- +Les études de génotoxicité, de reproduction et de tératogénicité n'ont permis de mettre en évidence aucun effet toxique.
-Avertissement: Imipenem/Cilastatin Actavis est incompatible chimiquement avec le lactate et ne devrait donc pas être mis en solution avec un solvant contenant du lactate. Après dilution adéquate, Imipenem/Cilastatin Actavis peut cependant être administré par un système intraveineux utilisé pour la perfusion d’une solution de lactate.
-Imipenem/Cilastatin Actavis ne doit pas être mélangé ou ajouté à d’autres antibiotiques.
- +Avertissement: Imipenem/Cilastatin Actavis est incompatible chimiquement avec le lactate et ne devrait donc pas être mis en solution avec un solvant contenant du lactate. Après dilution adéquate, Imipenem/Cilastatin Actavis peut cependant être administré par un système intraveineux utilisé pour la perfusion d'une solution de lactate.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis ne doit pas être mélangé ou ajouté à d'autres antibiotiques.
-Comme la plupart des antibiotiques bêta-lactames disponibles actuellement, de faibles concentrations urinaires d’Imipenem/Cilastatin Actavis interfèrent avec des méthodes de dosage du glucose urinaire à base de sulfate de cuivre (p.ex. solution de Benedict, Clinitest), mais avec la méthode de la glucose oxydase.
- +Comme la plupart des antibiotiques bêta-lactames disponibles actuellement, de faibles concentrations urinaires d'Imipenem/Cilastatin Actavis interfèrent avec des méthodes de dosage du glucose urinaire à base de sulfate de cuivre (p.ex. solution de Benedict, Clinitest), mais avec la méthode de la glucose oxydase.
-La poudre stérile doit être gardée à température ambiante (15–25 °C), dans l’emballage original et à l’abri de la lumière.
-Stabilité des solutions d’Imipenem/Cilastatin Actavis prêtes à l’emploi
-Le tableau 6 montre la durée de la stabilité d’Imipenem/Cilastatin Actavis après dilution dans 100 ml des solutions de perfusion choisies, tenu dans les conditions de conservation préconisées, à la température ambiante ou au réfrigérateur.
-Tableau 6
-Stabilité d’Imipenem/Cilastatin Actavis en solution
-Solvant Durée de la stabilité
- A tempé- Au
- rature réfrigé-
- ambiante rateur
- (25 °C) (4 °C)
-Solution isotonique de NaCl 4 h 24 h
-Sol. aqueuse de dextrose à 5% 4 h 24 h
-Sol. aqueuse de dextrose à 10% 4 h 24 h
-Dextrose à 5% + NaHCO3 à 0,02% 4 h 24 h
-Dextrose à 5% + NaCl à 0,9% 4 h 24 h
-Dextrose à 5% + NaCl à 0,45% 4 h 24 h
-Dextrose à 5% + NaCl à 0,225% 4 h 24 h
-Dextrose à 5% + KCl à 0,15% 4 h 24 h
-Mannitol 2,5%, 5% et 10% 4 h 24 h
- +La poudre stérile doit être gardée à température ambiante (15–25 °C), dans l'emballage original et à l'abri de la lumière.
- +Stabilité des solutions d'Imipenem/Cilastatin Actavis prêtes à l'emploi
- +Le tableau 6 montre la durée de la stabilité d'Imipenem/Cilastatin Actavis après dilution dans 100 ml des solutions de perfusion choisies, tenu dans les conditions de conservation préconisées, à la température ambiante ou au réfrigérateur.
- +Tableau 6: Stabilité d'Imipenem/Cilastatin Actavis en solution
- +Solvant Durée de la stabilité
- + A température ambiante (25 °C) Au réfrigérateur (4 °C)
- +Solution isotonique de NaCl 4 h 24 h
- +Sol. aqueuse de dextrose à 5% 4 h 24 h
- +Sol. aqueuse de dextrose à 10% 4 h 24 h
- +Dextrose à 5% + NaHCO3 à 0,02% 4 h 24 h
- +Dextrose à 5% + NaCl à 0,9% 4 h 24 h
- +Dextrose à 5% + NaCl à 0,45% 4 h 24 h
- +Dextrose à 5% + NaCl à 0,225% 4 h 24 h
- +Dextrose à 5% + KCl à 0,15% 4 h 24 h
- +Mannitol 2,5%, 5% et 10% 4 h 24 h
-Imipenem/Cilastatin Actavis pour perfusion i.v. est disponible sous forme de poudre stérile en flacons de 20 ml. Chaque flacon contient 500 mg d’imipénem et 500 mg de cilastatine.
-Imipenem/Cilastatin Actavis est tamponné avec du bicarbonate de sodium, afin d’obtenir une solution de pH situé entre 6,5 et 7,5. Il n’y aura aucune modification significative du pH de la solution si celle-ci est préparée et utilisée conformément aux instructions. Imipenem/Cilastatin Actavis contient 37,5 mg de sodium (1,6 mEq).
-Reconstitution du flacon de 20 ml: le contenu du flacon doit être suspendu et transféré dans une solution de perfusion appropriée, de 100 ml. À cette fin, environ 10 ml de la solution de perfusion appropriée sont placés dans le flacon (voir solvant sous «Stabilité d’Imipenem/Cilastatin Actavis en solution», tableau 6). Bien agiter et remettre la suspension obtenue dans la solution de perfusion.
-Attention: cette suspension ne convient pas pour une perfusion directe. Répétez cette procédure avec 10 ml de solution de perfusion, afin de garantir le transfert de la totalité du contenu du flacon dans le solvant. La solution de perfusion ainsi obtenue doit être agitée jusqu’à devenir limpide.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis pour perfusion i.v. est disponible sous forme de poudre stérile en flacons de 20 ml. Chaque flacon contient 500 mg d'imipénem et 500 mg de cilastatine.
- +Imipenem/Cilastatin Actavis est tamponné avec du bicarbonate de sodium, afin d'obtenir une solution de pH situé entre 6,5 et 7,5. Il n'y aura aucune modification significative du pH de la solution si celle-ci est préparée et utilisée conformément aux instructions. Imipenem/Cilastatin Actavis contient 37,5 mg de sodium (1,6 mEq).
- +Reconstitution du flacon de 20 ml: le contenu du flacon doit être suspendu et transféré dans une solution de perfusion appropriée, de 100 ml. À cette fin, environ 10 ml de la solution de perfusion appropriée sont placés dans le flacon (voir solvant sous «Stabilité d'Imipenem/Cilastatin Actavis en solution», tableau 6). Bien agiter et remettre la suspension obtenue dans la solution de perfusion.
- +Attention: cette suspension ne convient pas pour une perfusion directe. Répétez cette procédure avec 10 ml de solution de perfusion, afin de garantir le transfert de la totalité du contenu du flacon dans le solvant. La solution de perfusion ainsi obtenue doit être agitée jusqu'à devenir limpide.
-Présentations
- Quantité CHF SM Catégories de remb.
-IMIPENEM/CILASTATIN Actavis 500/500 mg vial 10 pce A
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- +Présentation
- +Imipenem/Cilastatin Actavis 500 mg: 10 flacons perforables [A]
-Mars 2010.
- +Juin 2015.
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