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Accueil - Information professionnelle sur Ozurdex - Changements - 16.01.2016
68 Changements de l'information professionelle Ozurdex
  • -Implant intravitréen avec 700 µg de déxamethasone dans un applicateur à usage unique et intravitréen. Dispositif d'injection à usage unique, contenant un implant en forme de tige, non visible. La matrice dégradable est composée d'un copolymère d'acide lactique et d'acide glycolique.
  • +Implant intravitréen avec 0,7 mg de déxamethasone dans un applicateur à usage unique et intravitréen. Dispositif d'injection à usage unique, contenant un implant en forme de tige, non visible. La matrice dégradable est composée d'un copolymère d'acide lactique et d'acide glycolique.
  • -OZURDEX est indiqué dans le traitement des patients adultes présentant:
  • +OZURDEX® est indiqué dans le traitement des patients adultes présentant:
  • -OZURDEX doit être administré par un ophtalmologiste expérimenté dans les injections intravitréennes.
  • +OZURDEX® doit être administré par un ophtalmologiste expérimenté dans les injections intravitréennes.
  • -La dose recommandée est d’un implant OZURDEX à administrer dans le vitré de l'œil atteint. L’administration simultanée dans les deux yeux n’est pas recommandée.
  • +La dose recommandée est d’un implant OZURDEX® à administrer dans le vitré de l'œil atteint. L’administration simultanée dans les deux yeux n’est pas recommandée.
  • -Une nouvelle administration peut être envisagée chez les patients traités par OZURDEX qui ont présenté une réponse initiale au traitement et qui, selon l’avis de leur médecin, pourraient bénéficier une nouvelle fois de ce traitement, sans être exposés à un risque significatif.
  • +Une nouvelle administration peut être envisagée chez les patients traités par OZURDEX® qui ont présenté une réponse initiale au traitement et qui, selon l’avis de leur médecin, pourraient bénéficier une nouvelle fois de ce traitement, sans être exposés à un risque significatif.
  • -À ce jour, il n’y a aucune donnée concernant l’efficacité ou la tolérance suite à l’administration de doses répétées au-delà de sept implants d’OZURDEX.
  • +À ce jour, il n’y a aucune donnée concernant l’efficacité ou la tolérance suite à l’administration de doses répétées au-delà de sept implants d’OZURDEX®.
  • -Les patients chez qui une amélioration de la vision est maintenue ne doivent pas être traités à nouveau. Les patients présentant une détérioration de leur vision, qu’OZURDEX ne parvient pas à ralentir, ne doivent pas être traités à nouveau.
  • +Les patients chez qui une amélioration de la vision est maintenue ne doivent pas être traités à nouveau. Les patients présentant une détérioration de leur vision, qu’OZURDEX® ne parvient pas à ralentir, ne doivent pas être traités à nouveau.
  • -Avant et après chaque injection, un antibiotique de large spectre doit être administrée quotidiennement pendant 3 jours. Avant l’injection, la peau périoculaire, les paupières et la surface oculaire doivent être désinfectées (par exemple avec quelques gouttes d’une solution à base de povidone iodée à 5% sur la conjonctive, comme lors des essais cliniques pour l’autorisation d’OZURDEX) et une anesthésie locale adaptée doit être administrée.
  • +Avant et après chaque injection, un antibiotique de large spectre doit être administrée quotidiennement pendant 3 jours. Avant l’injection, la peau périoculaire, les paupières et la surface oculaire doivent être désinfectées (par exemple avec quelques gouttes d’une solution à base de povidone iodée à 5% sur la conjonctive, comme lors des essais cliniques pour l’autorisation d’OZURDEX®) et une anesthésie locale adaptée doit être administrée.
  • -Immédiatement après l’injection d’OZURDEX, procéder à une ophtalmoscopie indirecte dans le quadrant d’injection afin de confirmer la mise en place de l'implant. Dans la grande majorité des cas, la visualisation est possible. Dans les cas rares où l'implant n'est pas visible, prendre un coton-tige stérile et appuyer légèrement sur la zone du site d'injection pour faire apparaître l'implant.
  • +Immédiatement après l’injection d’OZURDEX®, procéder à une ophtalmoscopie indirecte dans le quadrant d’injection afin de confirmer la mise en place de l'implant. Dans la grande majorité des cas, la visualisation est possible. Dans les cas rares où l'implant n'est pas visible, prendre un coton-tige stérile et appuyer légèrement sur la zone du site d'injection pour faire apparaître l'implant.
  • -Il n’y a pas d’utilisation justifiée d'OZURDEX chez l'enfant et l'adolescent présentant
  • +Il n’y a pas d’utilisation justifiée d'OZURDEX® chez l'enfant et l'adolescent présentant
  • -La tolérance et l’efficacité d’OZURDEX dans le traitement de l’uvéite chez l’enfant et l’adolescent n’ont pas été établies. Aucune étude n’est disponible.
  • +La tolérance et l’efficacité d’OZURDEX® dans le traitement de l’uvéite chez l’enfant et l’adolescent n’ont pas été établies. Aucune étude n’est disponible.
  • -OZURDEX est contre-indiqué dans les situations suivantes:
  • +OZURDEX® est contre-indiqué dans les situations suivantes:
  • -Les injections intravitréennes, y compris celles d’OZURDEX, peuvent engendrer une hémorragie conjonctivale (saignements), une endophtalmie, une inflammation intraoculaire, une augmentation de la pression intraoculaire et un décollement de la rétine. Il convient de toujours appliquer les techniques d'asepsie appropriées à l'injection. De plus, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance après l'injection pour permettre un traitement précoce en cas d'infection ou d'augmentation de la pression intraoculaire. Le suivi peut consister en une vérification de la perfusion de la tête du nerf optique immédiatement après l’injection, une tonométrie dans les 30 minutes suivant l'injection et une biomicroscopie entre deux et sept jours après l'injection.
  • +Les injections intravitréennes, y compris celles d’OZURDEX®, peuvent engendrer une hémorragie conjonctivale (saignements), une endophtalmie, une inflammation intraoculaire, une augmentation de la pression intraoculaire et un décollement de la rétine. Il convient de toujours appliquer les techniques d'asepsie appropriées à l'injection. De plus, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance après l'injection pour permettre un traitement précoce en cas d'infection ou d'augmentation de la pression intraoculaire. Le suivi peut consister en une vérification de la perfusion de la tête du nerf optique immédiatement après l’injection, une tonométrie dans les 30 minutes suivant l'injection et une biomicroscopie entre deux et sept jours après l'injection.
  • -OZURDEX doit être administré avec prudence, en l’absence de contre-indication (voir «Contre-indications») et uniquement après une évaluation soigneuse des risques et des bénéfices, chez les patients dont la capsule postérieure du cristallin est manquante ou déchirée pour lesquels un traitement est envisagé. Ces patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin que toute migration de l’implant puisse être diagnostiquée et traitée suffisamment tôt.
  • -L’administration de corticostéroïdes, y compris OZURDEX, peut provoquer des cataractes (y compris des cataractes sous-capsulaires postérieures), une augmentation de la pression intraoculaire, un glaucome stéroïdien, et entraîner des infections oculaires secondaires.
  • -Dans les études cliniques dans l’OMD sur trois ans, 59% des patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX ont subi une chirurgie de la cataracte de l’œil étudié (voir «Effets indésirables»).
  • +OZURDEX® doit être administré avec prudence, en l’absence de contre-indication (voir «Contre-indications») et uniquement après une évaluation soigneuse des risques et des bénéfices, chez les patients dont la capsule postérieure du cristallin est manquante ou déchirée pour lesquels un traitement est envisagé. Ces patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin que toute migration de l’implant puisse être diagnostiquée et traitée suffisamment tôt.
  • +L’administration de corticostéroïdes, y compris OZURDEX®, peut provoquer des cataractes (y compris des cataractes sous-capsulaires postérieures), une augmentation de la pression intraoculaire, un glaucome stéroïdien, et entraîner des infections oculaires secondaires.
  • +Dans les études cliniques dans l’OMD sur trois ans, 59% des patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX® ont subi une chirurgie de la cataracte de l’œil étudié (voir «Effets indésirables»).
  • -La tolérance et l’efficacité d’OZURDEX administré simultanément dans les deux yeux n’ont pas été étudiées. Un traitement bilatéral de façon simultanée n’est donc pas recommandé.
  • +La tolérance et l’efficacité d’OZURDEX® administré simultanément dans les deux yeux n’ont pas été étudiées. Un traitement bilatéral de façon simultanée n’est donc pas recommandé.
  • -OZURDEX n’a pas été étudié chez les patients souffrant d’un œdème maculaire consécutif à une occlusion de la veine rétinienne avec ischémie rétinienne significative.
  • -Un nombre limité de patients atteints de diabète de type 1 a été suivi dans le cadre d’études de phase III, et la réponse à OZURDEX chez ces patients n’était pas significativement différente de celle des patients diabétiques de type 2.
  • -Dans l’occlusion veineuse rétinienne, un traitement anticoagulant a été utilisé par 2% des patients traités par OZURDEX et aucun effet indésirable hémorragique n’a été rapporté. Il existe cependant des rapports de cas isolés d’effets indésirables hémorragiques pendant l’administration après la mise sur le marché (postmarketing). Dans l’OMD, un traitement anticoagulant était utilisé par 8% des patients traités. Parmi les patients traités par anticoagulants, la fréquence des événements indésirables hémorragiques a été similaire dans le groupe traité par OZURDEX et dans les groupes placebo (29% contre 32%). Parmi les patients non traités par anticoagulants, 27% des patients traités par OZURDEX ont rapporté des événements indésirables hémorragiques contre 20% dans le groupe placebo. Une hémorragie du vitré a été signalée dans une proportion plus élevée de patients traités par OZURDEX que ceux qui étaient sous anticoagulants (11%) par rapport aux patients non traités par anticoagulants (6%). Des médicaments antiplaquettaires, tels que le clopidogrel, ont été utilisés chez jusqu’à 56% des patients, lors des études cliniques. Chez les patients recevant de façon concomitante un traitement antiagrégant plaquettaire, des événements indésirables hémorragiques ont été rapportés avec un pourcentage légèrement plus élevée dans le groupe OZURDEX (jusqu’à 29%) par rapport au groupe placebo (jusqu’à 23%), et ce indépendamment de l’indication ou du nombre de traitement. L’événement indésirable hémorragique le plus fréquemment signalé était l’hémorragie conjonctivale (jusqu’à 24%).
  • -OZURDEX doit être utilisé avec précaution chez les patients traités par anticoagulants ou antiagrégant plaquettaires.
  • +OZURDEX® n’a pas été étudié chez les patients souffrant d’un œdème maculaire consécutif à une occlusion de la veine rétinienne avec ischémie rétinienne significative.
  • +Un nombre limité de patients atteints de diabète de type 1 a été suivi dans le cadre d’études de phase III, et la réponse à OZURDEX® chez ces patients n’était pas significativement différente de celle des patients diabétiques de type 2.
  • +Dans l’occlusion veineuse rétinienne, un traitement anticoagulant a été utilisé par 2% des patients traités par OZURDEX® et aucun effet indésirable hémorragique n’a été rapporté. Il existe cependant des rapports de cas isolés d’effets indésirables hémorragiques pendant l’administration après la mise sur le marché (postmarketing). Dans l’OMD, un traitement anticoagulant était utilisé par 8% des patients traités. Parmi les patients traités par anticoagulants, la fréquence des événements indésirables hémorragiques a été similaire dans le groupe traité par OZURDEX® et dans les groupes placebo (29% contre 32%). Parmi les patients non traités par anticoagulants, 27% des patients traités par OZURDEX® ont rapporté des événements indésirables hémorragiques contre 20% dans le groupe placebo. Une hémorragie du vitré a été signalée dans une proportion plus élevée de patients traités par OZURDEX® que ceux qui étaient sous anticoagulants (11%) par rapport aux patients non traités par anticoagulants (6%). Des médicaments antiplaquettaires, tels que le clopidogrel, ont été utilisés chez jusqu’à 56% des patients, lors des études cliniques. Chez les patients recevant de façon concomitante un traitement antiagrégant plaquettaire, des événements indésirables hémorragiques ont été rapportés avec un pourcentage légèrement plus élevée dans le groupe OZURDEX® (jusqu’à 29%) par rapport au groupe placebo (jusqu’à 23%), et ce indépendamment de l’indication ou du nombre de traitement. L’événement indésirable hémorragique le plus fréquemment signalé était l’hémorragie conjonctivale (jusqu’à 24%).
  • +OZURDEX® doit être utilisé avec précaution chez les patients traités par anticoagulants ou antiagrégant plaquettaires.
  • -Des études chez l’animal ont montré des effets tératogènes après administration topique oculaire (voir «Données précliniques»). Il n’existe pas de données suffisantes relatives à l'administration par voie intravitréenne de la dexaméthasone chez la femme enceinte. Chez l'homme, les concentrations systémiques de dexaméthasone étaient faibles. OZURDEX ne doit être utilisé pendant la grossesse qu'en cas d'absolue nécessité.
  • -On ignore si une application intravitréenne de dexaméthasone peut produire des concentrations démontrables dans le lait de la mère. La dexaméthasone administrée par voie systémique est excrétée dans le lait maternel. OZURDEX n’est pas recommandé durant l’allaitement.
  • +Des études chez l’animal ont montré des effets tératogènes après administration topique oculaire (voir «Données précliniques»). Il n’existe pas de données suffisantes relatives à l'administration par voie intravitréenne de la dexaméthasone chez la femme enceinte. Chez l'homme, les concentrations systémiques de dexaméthasone étaient faibles. OZURDEX® ne doit être utilisé pendant la grossesse qu'en cas d'absolue nécessité.
  • +On ignore si une application intravitréenne de dexaméthasone peut produire des concentrations démontrables dans le lait de la mère. La dexaméthasone administrée par voie systémique est excrétée dans le lait maternel. OZURDEX® n’est pas recommandé durant l’allaitement.
  • -Les patients peuvent présenter une diminution temporaire de leur vision après l’injection intravitréenne d'OZURDEX (voir «Effets indésirables»). Ils ne doivent pas conduire de véhicules ou utiliser de machines jusqu'à ce que leur vision soit rétablie.
  • +Les patients peuvent présenter une diminution temporaire de leur vision après l’injection intravitréenne d'OZURDEX® (voir «Effets indésirables»). Ils ne doivent pas conduire de véhicules ou utiliser de machines jusqu'à ce que leur vision soit rétablie.
  • -Les effets indésirables considérés comme étant liés au traitement par OZURDEX au cours des études cliniques de phase III (OMD, OBVR/OVCR et uvéite) et lors de notifications spontanées ont été définis selon les classes de systèmes d’organes MedDRA: très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1'000), rares (<1/1000, ≥1/10’000), très rares (<1/10’000). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
  • +Les effets indésirables considérés comme étant liés au traitement par OZURDEX® au cours des études cliniques de phase III (OMD, OBVR/OVCR et uvéite) et lors de notifications spontanées ont été définis selon les classes de systèmes d’organes MedDRA: très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1'000), rares (<1/1000, ≥1/10’000), très rares (<1/10’000). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
  • -La tolérance clinique d’OZURDEX chez des patients présentant un œdème maculaire diabétique a été évaluée dans deux études de phase III, randomisées, en double aveugle et contrôlées versus placebo. Dans les 2 études, un total de 347 patients ont été randomisés et ont reçu OZURDEX et 350 patients ont reçu un placebo.
  • -Pendant toute la durée de l’étude, la cataracte et l’augmentation de la pression intraoculaire (PIO) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX (voir ci-dessous).
  • -Dans les études cliniques de l’OMD sur trois ans, 87% des patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX présentaient à l’inclusion un certain degré d’opacification du cristallin/de cataracte précoce. Pour l’ensemble des études sur trois ans, l’incidence de tous les types de cataracte observés (p. ex., cataracte corticale, cataracte diabétique, cataracte nucléaire, cataracte sous-capsulaire, cataracte lenticulaire, cataracte) était de 68% chez les patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX tout au long de l’étude. 59% des patients dont l’œil phaque a été étudié, ont dû subir une chirurgie de la cataracte avant la visite finale à trois ans, la majorité des interventions ayant été réalisée au cours des 2e et 3e années.
  • -La PIO moyenne dans l’œil étudié était la même à l’inclusion dans les deux groupes de traitement (15,3 mmHg). L’augmentation moyenne par rapport à la PIO initiale n’a pas dépassé 3,2 mmHg à toutes les visites dans le groupe traité par OZURDEX; la PIO moyenne étant maximale lors la visite réalisée 1,5 mois après l’injection et retrouvant environ sa valeur à l’inclusion dans les 6 mois suivants l’injection. Le taux et l’amplitude de l’augmentation de la PIO suite à un traitement par OZURDEX n’ont pas augmenté suite à une nouvelle injection.
  • -Chez 28% des patients traités par OZURDEX, l’augmentation de la PIO était ≥10 mm Hg par rapport à la valeur initiale lors d’une ou de plusieurs visites de l’étude. À l’inclusion 3% des patients ont eu recours à un ou plusieurs médicaments visant à diminuer la PIO. Dans l’ensemble 42% des patients ont eu recours à des médicaments visant à réduire la PIO à un moment ou à un autre au cours des études sur trois ans, avec une majorité de patients recevant plus d’un traitement. L’utilisation maximale (33%) a eu lieu au cours des 12 premiers mois et est restée similaire d’une année sur l’autre.
  • -Au total, 4 patients (1%) traités par OZURDEX ont subi une intervention de l’œil étudié pour traiter une augmentation de la PIO. Un patient a dû subir une intervention chirurgicale par incision (trabéculectomie) suite à une augmentation de la PIO cortisonique; un patient a subi une trabéculectomie suite à la présence de fibrine dans la chambre antérieure qui bloquait l’évacuation de l’humeur aqueuse, provoquant ainsi une augmentation de la PIO. Un patient a subi une iridotomie pour un glaucome à angle fermé et un patient a subi une iridectomie secondaire à une chirurgie de la cataracte. Aucun patient n’a eu recours à un retrait de l’implant par vitrectomie pour contrôler la PIO.
  • +La tolérance clinique d’OZURDEX® chez des patients présentant un œdème maculaire diabétique a été évaluée dans deux études de phase III, randomisées, en double aveugle et contrôlées versus placebo. Dans les 2 études, un total de 347 patients ont été randomisés et ont reçu OZURDEX et 350 patients ont reçu un placebo.
  • +Pendant toute la durée de l’étude, la cataracte et l’augmentation de la pression intraoculaire (PIO) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX® (voir ci-dessous).
  • +Dans les études cliniques de l’OMD sur trois ans, 87% des patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX® présentaient à l’inclusion un certain degré d’opacification du cristallin/de cataracte précoce. Pour l’ensemble des études sur trois ans, l’incidence de tous les types de cataracte observés (p. ex., cataracte corticale, cataracte diabétique, cataracte nucléaire, cataracte sous-capsulaire, cataracte lenticulaire, cataracte) était de 68% chez les patients dont l’œil phaque a été traité par OZURDEX® tout au long de l’étude. 59% des patients dont l’œil phaque a été étudié, ont dû subir une chirurgie de la cataracte avant la visite finale à trois ans, la majorité des interventions ayant été réalisée au cours des 2e et 3e années.
  • +La PIO moyenne dans l’œil étudié était la même à l’inclusion dans les deux groupes de traitement (15,3 mmHg). L’augmentation moyenne par rapport à la PIO initiale n’a pas dépassé 3,2 mmHg à toutes les visites dans le groupe traité par OZURDEX®; la PIO moyenne étant maximale lors la visite réalisée 1,5 mois après l’injection et retrouvant environ sa valeur à l’inclusion dans les 6 mois suivants l’injection. Le taux et l’amplitude de l’augmentation de la PIO suite à un traitement par OZURDEX® n’ont pas augmenté suite à une nouvelle injection.
  • +Chez 28% des patients traités par OZURDEX®, l’augmentation de la PIO était ≥10 mm Hg par rapport à la valeur initiale lors d’une ou de plusieurs visites de l’étude. À l’inclusion 3% des patients ont eu recours à un ou plusieurs médicaments visant à diminuer la PIO. Dans l’ensemble 42% des patients ont eu recours à des médicaments visant à réduire la PIO à un moment ou à un autre au cours des études sur trois ans, avec une majorité de patients recevant plus d’un traitement. L’utilisation maximale (33%) a eu lieu au cours des 12 premiers mois et est restée similaire d’une année sur l’autre.
  • +Au total, 4 patients (1%) traités par OZURDEX® ont subi une intervention de l’œil étudié pour traiter une augmentation de la PIO. Un patient a dû subir une intervention chirurgicale par incision (trabéculectomie) suite à une augmentation de la PIO cortisonique; un patient a subi une trabéculectomie suite à la présence de fibrine dans la chambre antérieure qui bloquait l’évacuation de l’humeur aqueuse, provoquant ainsi une augmentation de la PIO. Un patient a subi une iridotomie pour un glaucome à angle fermé et un patient a subi une iridectomie secondaire à une chirurgie de la cataracte. Aucun patient n’a eu recours à un retrait de l’implant par vitrectomie pour contrôler la PIO.
  • -La tolérance clinique d’OZURDEX chez les patients présentant un œdème maculaire suite à une occlusion de la veine centrale de la rétine ou de la branche veineuse rétinienne a été évaluée par deux études de phase III contrôlées, randomisées en double aveugle versus placebo. Au total, 427 patients ont été randomisés pour recevoir OZURDEX et 426 pour recevoir un placebo au cours de ces deux études de phase III. Au total, 401 patients (94%) randomisés et traités par OZURDEX ont complété la période initiale de traitement (jusqu’au 180e jour).
  • -47,3% des patients ont présenté au moins un effet indésirable. L’augmentation de la pression intraoculaire (24%) et l’hémorragie conjonctivale (14,7%) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX.
  • +La tolérance clinique d’OZURDEX® chez les patients présentant un œdème maculaire suite à une occlusion de la veine centrale de la rétine ou de la branche veineuse rétinienne a été évaluée par deux études de phase III contrôlées, randomisées en double aveugle versus placebo. Au total, 427 patients ont été randomisés pour recevoir OZURDEX® et 426 pour recevoir un placebo au cours de ces deux études de phase III. Au total, 401 patients (94%) randomisés et traités par OZURDEX® ont complété la période initiale de traitement (jusqu’au 180e jour).
  • +47,3% des patients ont présenté au moins un effet indésirable. L’augmentation de la pression intraoculaire (24%) et l’hémorragie conjonctivale (14,7%) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX®.
  • -L’augmentation de la pression intraoculaire (PIO) avec OZURDEX, atteignait son maximum au 60e jour pour retrouver son niveau initial au 180e jour. Les augmentations de la PIO n’ont pas nécessité de traitement ou ont été prises en charge au moyen de traitements locaux administrés de façon temporaire, visant à diminuer la PIO. Pendant la période initiale de traitement, 0,7% (3/421) des patients ayant reçu OZURDEX ont nécessité une intervention au laser ou chirurgicale pour le traitement de l’élévation de la PIO, contre 0,2% (1/423) des patients ayant reçu un placebo.
  • -Le profil des effets indésirables chez les 341 patients suivis après une seconde injection d’OZURDEX était similaire à celui faisant suite à la première injection. En tout, 54% des patients ont présenté au moins un effet indésirable. L’incidence de l’augmentation de la PIO (24,9%) était similaire à celle observée à la suite de la première injection, et de la même manière, la PIO a retrouvé sa valeur initiale au 180e jour, le jour de démasquage. L’incidence globale des cataractes était plus élevée après 1 an qu’après les 6 premiers mois de traitement.
  • +L’augmentation de la pression intraoculaire (PIO) avec OZURDEX®, atteignait son maximum au 60e jour pour retrouver son niveau initial au 180e jour. Les augmentations de la PIO n’ont pas nécessité de traitement ou ont été prises en charge au moyen de traitements locaux administrés de façon temporaire, visant à diminuer la PIO. Pendant la période initiale de traitement, 0,7% (3/421) des patients ayant reçu OZURDEX® ont nécessité une intervention au laser ou chirurgicale pour le traitement de l’élévation de la PIO, contre 0,2% (1/423) des patients ayant reçu un placebo.
  • +Le profil des effets indésirables chez les 341 patients suivis après une seconde injection d’OZURDEX® était similaire à celui faisant suite à la première injection. En tout, 54% des patients ont présenté au moins un effet indésirable. L’incidence de l’augmentation de la PIO (24,9%) était similaire à celle observée à la suite de la première injection, et de la même manière, la PIO a retrouvé sa valeur initiale au 180e jour, le jour de démasquage. L’incidence globale des cataractes était plus élevée après 1 an qu’après les 6 premiers mois de traitement.
  • -La tolérance clinique d’OZURDEX chez des patients présentant une inflammation du segment postérieur de l'œil de type uvéite non-infectieuse a été évaluée par une seule étude, multicentrique, masquée et randomisée.
  • -Au total, 77 patients ont été randomisés pour recevoir OZURDEX et 76 pour recevoir un placebo. Au total, 73 patients (95%) randomisés et traités par OZURDEX ont terminé l'étude, d'une durée de 26 semaines.
  • -L’hémorragie conjonctivale (30,3%), l'augmentation de la pression intraoculaire (25,0%) et la cataracte (11,8%) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX.
  • +La tolérance clinique d’OZURDEX® chez des patients présentant une inflammation du segment postérieur de l'œil de type uvéite non-infectieuse a été évaluée par une seule étude, multicentrique, masquée et randomisée.
  • +Au total, 77 patients ont été randomisés pour recevoir OZURDEX® et 76 pour recevoir un placebo. Au total, 73 patients (95%) randomisés et traités par OZURDEX® ont terminé l'étude, d'une durée de 26 semaines.
  • +L’hémorragie conjonctivale (30,3%), l'augmentation de la pression intraoculaire (25,0%) et la cataracte (11,8%) étaient les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les patients ayant reçu OZURDEX®.
  • -L’efficacité d’OZURDEX a été évaluée dans deux études cliniques de trois ans, multicentriques, en groupes parallèles, randomisées, en double aveugle et contrôlées versus placebo dont la méthodologie était identique et qui ont inclus au total 1’048 patients (études 206207-010 et 206207-011). 351 patients ont reçu OZURDEX, 347 ont reçu de la dexaméthasone 350 μg et 350 patients ont reçu un placebo.
  • +L’efficacité d’OZURDEX® a été évaluée dans deux études cliniques de trois ans, multicentriques, en groupes parallèles, randomisées, en double aveugle et contrôlées versus placebo dont la méthodologie était identique et qui ont inclus au total 1’048 patients (études 206207-010 et 206207-011). 351 patients ont reçu OZURDEX®, 347 ont reçu de la dexaméthasone 350 μg et 350 patients ont reçu un placebo.
  • -Au total, 36% des patients traités par OZURDEX sont sortis de l’étude, toutes raisons confondues, contre 57% des patients recevant un placebo. Les taux de sortie d’étude suite à un événement indésirable étaient similaires dans les groupes traités et placebo (13% versus 11%). Le taux de sortie d’étude pour manque d’efficacité était plus faible dans le groupe OZURDEX que dans le groupe placebo (7% versus 24%).
  • +Au total, 36% des patients traités par OZURDEX® sont sortis de l’étude, toutes raisons confondues, contre 57% des patients recevant un placebo. Les taux de sortie d’étude suite à un événement indésirable étaient similaires dans les groupes traités et placebo (13% versus 11%). Le taux de sortie d’étude pour manque d’efficacité était plus faible dans le groupe OZURDEX® que dans le groupe placebo (7% versus 24%).
  • -L’efficacité d’OZURDEX a été évaluée dans le cadre de deux études multicentriques, parallèles, randomisées en double aveugle versus placebo dont le schéma était identique et qui ont inclus au total 1267 patients randomisés pour recevoir un traitement par implant à la dexaméthasone 350 µg ou 700 µg ou un placebo (études 206207-008 et 206207-009). 427 patients ont reçu OZURDEX, 414 de la dexaméthasone 350 µg et 426 patients ont reçu un placebo.
  • -D’après les résultats d’analyses poolées, le groupe traité par un implant d’OZURDEX a montré un taux supérieur, statistiquement significatif, de patients répondeurs (définis comme présentant une amélioration par rapport à la valeur initiale ≥15 lettres de la Meilleure Acuité Visuelle Corrigée (MAVC), 90 jours après l’injection d’un implant par rapport au groupe traité par le placebo (p <0,001).
  • -Le tableau ci-dessous indique la proportion de patients, qui ont atteint le point final de l’évaluation d’efficacité (amélioration ≥15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC après injection d'un seul implant). On a observé un effet du traitement dès la première visite de contrôle au 30e jour. L'efficacité maximale du traitement a été observée au 60e jour et une différence statistiquement significative en faveur d'OZURDEX a été observée pour le taux de répondeurs par comparaison au placebo, à tous les points de mesure jusqu’au 90e jour suivant l’injection. Au 180e jour, le taux de répondeurs présentant une amélioration ≥15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC, restait numériquement plus important pour le groupe traité par OZURDEX, que pour le groupe traité par le placebo.
  • +L’efficacité d’OZURDEX® a été évaluée dans le cadre de deux études multicentriques, parallèles, randomisées en double aveugle versus placebo dont le schéma était identique et qui ont inclus au total 1267 patients randomisés pour recevoir un traitement par implant à la dexaméthasone 350 µg ou 700 µg ou un placebo (études 206207-008 et 206207-009). 427 patients ont reçu OZURDEX®, 414 de la dexaméthasone 350 µg et 426 patients ont reçu un placebo.
  • +D’après les résultats d’analyses poolées, le groupe traité par un implant d’OZURDEX® a montré un taux supérieur, statistiquement significatif, de patients répondeurs (définis comme présentant une amélioration par rapport à la valeur initiale ≥15 lettres de la Meilleure Acuité Visuelle Corrigée (MAVC), 90 jours après l’injection d’un implant par rapport au groupe traité par le placebo (p <0,001).
  • +Le tableau ci-dessous indique la proportion de patients, qui ont atteint le point final de l’évaluation d’efficacité (amélioration ≥15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC après injection d'un seul implant). On a observé un effet du traitement dès la première visite de contrôle au 30e jour. L'efficacité maximale du traitement a été observée au 60e jour et une différence statistiquement significative en faveur d'OZURDEX® a été observée pour le taux de répondeurs par comparaison au placebo, à tous les points de mesure jusqu’au 90e jour suivant l’injection. Au 180e jour, le taux de répondeurs présentant une amélioration ≥15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC, restait numériquement plus important pour le groupe traité par OZURDEX®, que pour le groupe traité par le placebo.
  • -Consultation OZURDEXN = 427 PlaceboN = 426
  • +Consultation OZURDEX®N = 427 PlaceboN = 426
  • -a Proportion significativement plus importante avec OZURDEX par comparaison avec le placebo (p <0,001)
  • -La variation moyenne de la MAVC par rapport à la valeur initiale était significativement plus importante avec OZURDEX en comparaison avec le placebo, à tous les points de mesure.
  • -Dans les deux études de phase III et dans l’analyse poolée, le délai d’amélioration ≥15 lettres (3 lignes) dans les courbes de réponse cumulées relatives à la mesure de la MAVC était significativement différent entre OZURDEX, et le placebo (p <0,001). Les patients traités par OZURDEX atteignaient cette amélioration d’acuité visuelle de 3 lignes plus tôt que les patients ayant reçu le placebo.
  • -OZURDEX était numériquement supérieur au placebo dans la prévention de la perte de vision. En effet, une proportion plus faible de patients présentait une détérioration de la vision ≥15 lettres dans le groupe OZURDEX au cours de la période d'évaluation de 6 mois.
  • -Dans les deux études de phase III et dans l’analyse poolée, l’épaisseur moyenne de la rétine était significativement inférieure et la réduction moyenne par rapport à la mesure initiale était significativement plus importante avec OZURDEX (-207,9 microns) qu’avec le placebo (-95,0 microns) au 90e jour (p <0,001, données poolées). L’effet du traitement évalué par la mesure de la MAVC au 90e jour est donc conforté par ces données anatomiques. Au 180e jour, la réduction de l'épaisseur moyenne de la rétine n’était pas significative (-119,3 microns), en comparaison avec le groupe placebo.
  • -Les patients ayant une valeur de MAVC <84 ou présentant une épaisseur rétinienne >250 microns, mesurée par tomographie en cohérence optique (OCT), et qui selon l’investigateur ne présentaient pas de risque, ont pu poursuivre le traitement par OZURDEX dans le cadre d’une extension de l’étude en ouvert. Parmi les patients traités lors de cette extension ouverte, 98% d’entre eux ont reçu une injection d’OZURDEX 5 à 7 mois après le traitement initial.
  • -Comme lors du traitement initial, la réponse maximale a été observée au 60e jour de la phase ouverte. Les taux de réponses cumulées étaient supérieurs lors de la période en ouvert chez les patients ayant reçu deux injections consécutives d’OZURDEX, par comparaison avec les patients n’ayant pas reçu d’injection d’OZURDEX durant la période initiale.
  • -La proportion de répondeurs à chaque point de mesure restait toujours plus importante après le second traitement qu'après le premier traitement. En revanche, lorsque le traitement est retardé de 6 mois on observe une proportion plus faible de répondeurs, à tous les points de mesure de la phase ouverte, par rapport aux patients ayant reçu une seconde injection d’OZURDEX.
  • +a Proportion significativement plus importante avec OZURDEX® par comparaison avec le placebo (p <0,001)
  • +La variation moyenne de la MAVC par rapport à la valeur initiale était significativement plus importante avec OZURDEX® en comparaison avec le placebo, à tous les points de mesure.
  • +Dans les deux études de phase III et dans l’analyse poolée, le délai d’amélioration ≥15 lettres (3 lignes) dans les courbes de réponse cumulées relatives à la mesure de la MAVC était significativement différent entre OZURDEX®, et le placebo (p <0,001). Les patients traités par OZURDEX® atteignaient cette amélioration d’acuité visuelle de 3 lignes plus tôt que les patients ayant reçu le placebo.
  • +OZURDEX® était numériquement supérieur au placebo dans la prévention de la perte de vision. En effet, une proportion plus faible de patients présentait une détérioration de la vision ≥15 lettres dans le groupe OZURDEX® au cours de la période d'évaluation de 6 mois.
  • +Dans les deux études de phase III et dans l’analyse poolée, l’épaisseur moyenne de la rétine était significativement inférieure et la réduction moyenne par rapport à la mesure initiale était significativement plus importante avec OZURDEX® (-207,9 microns) qu’avec le placebo (-95,0 microns) au 90e jour (p <0,001, données poolées). L’effet du traitement évalué par la mesure de la MAVC au 90e jour est donc conforté par ces données anatomiques. Au 180e jour, la réduction de l'épaisseur moyenne de la rétine n’était pas significative (-119,3 microns), en comparaison avec le groupe placebo.
  • +Les patients ayant une valeur de MAVC <84 ou présentant une épaisseur rétinienne >250 microns, mesurée par tomographie en cohérence optique (OCT), et qui selon l’investigateur ne présentaient pas de risque, ont pu poursuivre le traitement par OZURDEX® dans le cadre d’une extension de l’étude en ouvert. Parmi les patients traités lors de cette extension ouverte, 98% d’entre eux ont reçu une injection d’OZURDEX® 5 à 7 mois après le traitement initial.
  • +Comme lors du traitement initial, la réponse maximale a été observée au 60e jour de la phase ouverte. Les taux de réponses cumulées étaient supérieurs lors de la période en ouvert chez les patients ayant reçu deux injections consécutives d’OZURDEX®, par comparaison avec les patients n’ayant pas reçu d’injection d’OZURDEX® durant la période initiale.
  • +La proportion de répondeurs à chaque point de mesure restait toujours plus importante après le second traitement qu'après le premier traitement. En revanche, lorsque le traitement est retardé de 6 mois on observe une proportion plus faible de répondeurs, à tous les points de mesure de la phase ouverte, par rapport aux patients ayant reçu une seconde injection d’OZURDEX®.
  • -L’efficacité clinique d’OZURDEX dans le traitement d'une inflammation oculaire non-infectieuse du segment postérieur chez des patients atteints d'uvéite a été évaluée par une seule étude multicentrique, masquée et randomisée.
  • -Au total, 229 patients ont été randomisés pour recevoir des implants à la dexaméthasone 350 μg ou 700 μg ou un placebo. Sur ces 229 patients, 77 ont été randomisés pour recevoir OZURDEX, 76 pour recevoir de la dexaméthasone 350 μg et 76 patients pour recevoir un placebo. Au total, 95% des patients ont terminé l'étude, d'une durée de 26 semaines.
  • -La proportion de patients présentant un score de voile vitréen de 0 dans l'œil étudié à la semaine 8 (principal critère d'évaluation) était 4 fois supérieure avec OZURDEX (46,8%) qu'avec un placebo (11,8%), p <0,001. La supériorité statistique a été maintenue jusqu'à la semaine 26 comprise (p ≤0,014), comme le montre le tableau suivant.
  • -Les courbes des taux de réponse cumulées (délai d'obtention d'un score de voile vitréen de 0) étaient significativement différentes pour le groupe OZURDEX par rapport au groupe placebo (p <0,001), les patients ayant reçu de la dexaméthasone présentant un délai d'action plus rapide et une meilleure réponse au traitement.
  • -La réduction du voile vitréen s'accompagnait d'une amélioration de l'acuité visuelle. La proportion de patients présentant une amélioration d'au moins 15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC pour l'œil étudié à la semaine 8 était plus de 6 fois supérieure avec OZURDEX (42,9%) qu'avec un placebo (6,6%), p <0,001. La supériorité statistique a été obtenue à la semaine 3 et maintenue jusqu'à la semaine 26 comprise (p ≤0,001), comme le montre le tableau suivant.
  • -La proportion de patients ayant besoin de traitements de secours depuis la période initiale jusqu'à la semaine 8 était près de 3 fois inférieure avec OZURDEX (7,8%) qu'avec un placebo (22,4%), p = 0,012.
  • +L’efficacité clinique d’OZURDEX® dans le traitement d'une inflammation oculaire non-infectieuse du segment postérieur chez des patients atteints d'uvéite a été évaluée par une seule étude multicentrique, masquée et randomisée.
  • +Au total, 229 patients ont été randomisés pour recevoir des implants à la dexaméthasone 350 μg ou 700 μg ou un placebo. Sur ces 229 patients, 77 ont été randomisés pour recevoir OZURDEX®, 76 pour recevoir de la dexaméthasone 350 μg et 76 patients pour recevoir un placebo. Au total, 95% des patients ont terminé l'étude, d'une durée de 26 semaines.
  • +La proportion de patients présentant un score de voile vitréen de 0 dans l'œil étudié à la semaine 8 (principal critère d'évaluation) était 4 fois supérieure avec OZURDEX® (46,8%) qu'avec un placebo (11,8%), p <0,001. La supériorité statistique a été maintenue jusqu'à la semaine 26 comprise (p ≤0,014), comme le montre le tableau suivant.
  • +Les courbes des taux de réponse cumulées (délai d'obtention d'un score de voile vitréen de 0) étaient significativement différentes pour le groupe OZURDEX® par rapport au groupe placebo (p <0,001), les patients ayant reçu de la dexaméthasone présentant un délai d'action plus rapide et une meilleure réponse au traitement.
  • +La réduction du voile vitréen s'accompagnait d'une amélioration de l'acuité visuelle. La proportion de patients présentant une amélioration d'au moins 15 lettres par rapport à la valeur initiale de la MAVC pour l'œil étudié à la semaine 8 était plus de 6 fois supérieure avec OZURDEX® (42,9%) qu'avec un placebo (6,6%), p <0,001. La supériorité statistique a été obtenue à la semaine 3 et maintenue jusqu'à la semaine 26 comprise (p ≤0,001), comme le montre le tableau suivant.
  • +La proportion de patients ayant besoin de traitements de secours depuis la période initiale jusqu'à la semaine 8 était près de 3 fois inférieure avec OZURDEX® (7,8%) qu'avec un placebo (22,4%), p = 0,012.
  • -Dans une étude de 6 mois réalisée chez le singe, après une seule injection intravitréenne d’OZURDEX, la concentration maximale (Cmax) en dexaméthasone de l’humeur vitrée était de 100 ng/ml au 42e jour suivant l’injection et de 5,57 ng/ml au 91e jour. La dexaméthasone était toujours décelable dans le vitré 6 mois après l’injection. La concentration en dexaméthasone se classait ainsi: rétine > iris > corps ciliaire > humeur vitrée > humeur aqueuse > plasma. Dexaméthasone était sécrétée dans le corps vitré de singes pendant 6 mois.
  • +Dans une étude de 6 mois réalisée chez le singe, après une seule injection intravitréenne d’OZURDEX®, la concentration maximale (Cmax) en dexaméthasone de l’humeur vitrée était de 100 ng/ml au 42e jour suivant l’injection et de 5,57 ng/ml au 91e jour. La dexaméthasone était toujours décelable dans le vitré 6 mois après l’injection. La concentration en dexaméthasone se classait ainsi: rétine > iris > corps ciliaire > humeur vitrée > humeur aqueuse > plasma. Dexaméthasone était sécrétée dans le corps vitré de singes pendant 6 mois.
  • -La matrice d’OZURDEX se dégrade progressivement en acide lactique et acide glycolique par simple hydrolyse, qui se décomposent ensuite en dioxyde de carbone et en eau.
  • +La matrice d’OZURDEX® se dégrade progressivement en acide lactique et acide glycolique par simple hydrolyse, qui se décomposent ensuite en dioxyde de carbone et en eau.
  • -Aucune donnée relative à la mutagénicité et à la cancérogénicité n’est disponible pour OZURDEX.
  • +Aucune donnée relative à la mutagénicité et à la cancérogénicité n’est disponible pour OZURDEX®.
  • -OZURDEX est à usage unique.
  • +OZURDEX® est à usage unique.
  • -OZURDEX contient: 1 implant stérile de 700 µg dans un applicateur.
  • +OZURDEX® contient: 1 implant stérile de 0,7 mg dans un applicateur.
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