| 126 Changements de l'information professionelle Ropivacain Sintetica 2 mg/ml |
-Anesthésie épidurale en vue d’interventions, y compris césarienne.
-Bloc intrathécal (anesthésie rachidienne).
-Blocages du plexus (membres supérieurs/inférieurs).
-Bloc de champ opératoire.
- +-Anesthésie épidurale en vue d’interventions, y compris césarienne.
- +-Bloc intrathécal (anesthésie rachidienne).
- +-Blocages du plexus (membres supérieurs/inférieurs).
- +-Bloc de champ opératoire.
-Perfusion épidurale continue (jusqu’à 72 h) ou injection en bolus intermittente (p.ex. douleurs postopératoires, douleurs de l’accouchement).
-Bloc de champ opératoire.
-Bloc de nerfs périphériques au moyen d’une perfusion ou injection intermittente, p.ex. pour l’antalgie postopératoire (jusqu’à 48 heures).
-Traitement antalgique aigu chez l’enfant
-(périopératoire et postopératoire)
-Anesthésie épidurale caudale (anesthésie caudale) chez l’enfant de 1 mois à 12 ans.
-Bloc nerveux périphérique chez l’enfant de 1 à 12 ans.
-Perfusion épidurale continue (jusqu’à 72 h) chez l’enfant de 1 mois à 12 ans.
- +-Perfusion épidurale continue (jusqu’à 72 h) ou injection en bolus intermittente (p.ex. douleurs postopératoires, douleurs de l’accouchement).
- +-Bloc de champ opératoire.
- +-Bloc de nerfs périphériques au moyen d’une perfusion ou injection intermittente, p.ex. pour l’antalgie postopératoire (jusqu’à 48 h).
- +Traitement de douleurs aiguës chez l’enfant (périopératoire et postopératoire)
- +-Anesthésie épidurale caudale (anesthésie caudale) chez l’enfant de 1 mois à 12 ans.
- +-Bloc nerveux périphérique chez l’enfant de 1 à 12 ans.
- +-Perfusion épidurale continue (jusqu’à 72 h) chez l’enfant de 1 mois à 12 ans.
-Ropivacain Sintetica doit être utilisée seulement sous le contrôle de médecins expérimentés en anesthésie régionale.
-Les moyens nécessaires pour la surveillance / la réanimation doivent se trouver à disposition immédiate.
- +Ropivacain Sintetica doit être utilisée uniquement sous le contrôle de médecins expérimentés en anesthésie régionale.
- +Les moyens nécessaires pour la surveillance ou les médicaments de réanimation doivent se trouver à disposition immédiate.
-Pour des opérations chirurgicales dans l’abdomen, la demi-vie est plus courte.
-Le tableau suivant indique les dosages nécessaires en moyenne pour réaliser des anesthésies régionales avec de la ropivacaïne et constituent une référence pour l’utilisation de Ropivacain Sintetica chez les adultes et les adolescents de >12 ans:
- +Pour des opérations chirurgicales del’abdomen, la demi-vie est plus courte.
- +Le tableau suivant indique les dosages nécessaires en moyenne pour réaliser des anesthésies régionales avec de la ropivacaïne et constitueune référence pour l’utilisation de Ropivacain Sintetica chez les adultes et les adolescents de >12 ans:
-Sectio césarienne 7,5 15-20 113-150 10-20 3-5
- +Césarienne 7,5 15-20 113-150 10-20 3-5
-pour l’antalgie post-opératoire 7,5 5-15 38-113 10-20 n/a
- +Pour l’antalgie post-opératoire 7,5 5-15 38-113 10-20 n/a
-Bloc de champ opératoire (p.ex. blocs de nerfs périphériques et infiltration) 5 7,5 1-40 1-30 5-200 7,5-225 1-15 1-15 2-6 2-6
- +Bloc de champ opératoire (p.ex. blocs de nerfs périphériques et infiltration) 5 7,5 1-40 1-30 5-200 7,5-225 1-15 1-15 2-6 2-6
-Injections intermittentes (top-up) (p.ex. douleurs de l’accouchement) 2,0 10-15 (intervalle minimum 30 min) 20-30 n/a n/a
- +Injections intermittentes (top-up) (p.ex.douleurs de l’accouchement) 2,0 10-15 (intervalleminimum 30 min) 20-30 n/a n/a
-Perfusion continue (p.ex. douleurs post- opératoires) 2,0 6-14 ml/h 12-28 mg/h n/a n/a
-Bloc de champ opératoire (p.ex. blocs de nerfs périphériques et infiltration) 2,0 1-100 2-200 1-5 2-6
- +Perfusion continue (p.ex. douleurs postopératoires) 2,0 6-14 ml/h 12-28 mg/h n/a n/a
- +Bloc de champ opératoire (p.ex. blocs de nerfs périphériques et infiltration) 2,0 1-100 2-200 1-5 2-6
-Perfusion continue ou injection intermittente (p.ex. pour l’antalgie post-opératoire) 2,0 5-10 ml/h 10-20 mg/h n/a n/a
-n/a : ne s’applique pas Si un patient reçoit en plus de la ropivacaïne avec une autre technique, il ne faudra pas dépasser une dose totale de 225 mg. 1Pour le blocage d’un nerf principal, la dose doit être ajustée en fonction du site d’application et de l’état du patient. Des blocs interscaléniques ou supraclaviculaires peuvent provoquer des effets indésirables sévères indépendamment de l’anesthésique local utilisé (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Perfusion continue ou injection intermittente (p.ex. pour l’antalgie postopératoire) 2,0 5-10 ml/h 10-20 mg/h n/a n/a
- +*n/a = ne s’applique pas Si un patient reçoit en plus de la ropivacaïne avec une autre technique, il ne faudra pas dépasser une dose totale de 225 mg. 1Pour le blocage d’un nerf principal, la dose doit être ajustée en fonction du site d’application et de l’état du patient. Des blocs interscaléniques ou supraclaviculaires peuvent provoquer des effets indésirables sévères indépendamment de l’anesthésique local utilisé (voir «Mises en garde et précautions»).
-La dose principale doit être injectée lentement ou en injections répétées en bolus, à une vitesse de 25–50 mg/min. Les fonctions vitales du patient doivent être attentivement surveillées et le contact verbal doit être maintenu. Si la dose doit être appliquée par voie épidurale, il est conseillé d’injecter auparavant une dose de test de 3–5 ml de lidocaïne 1–2% avec de l’adrénaline. Une injection intravasculaire ou intrathécale accidentelle peut être identifiée par une augmentation transitoire de la fréquence cardiaque ou des signes d’un bloc spinal. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir aussi sous «Surdosage»), l’injection doit être interrompue immédiatement.
- +La dose principale doit être injectée lentement ou en injections répétées en bolus, à une vitesse de 25–50 mg/min. Les fonctions vitales du patient doivent être attentivement surveillées et le contact verbal doit être maintenu. Si la dose doit être appliquée par voie épidurale, il est recommandé d’injecter auparavant une dose de test de 3–5 ml de lidocaïne 1–2% avec de l’adrénaline. Une injection intravasculaire ou intrathécale accidentelle peut être identifiée par une augmentation transitoire de la fréquence cardiaque ou des signes d’un bloc spinal. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir «Surdosage»), l’injection doit être arrêtée immédiatement.
-Pour traiter les douleurs postopératoires, on recommande la technique suivante: Une anesthésie épidurale peut être induite grâce à un cathéter épidural (posé avant l’opération) avec Ropivacain Sintetica 7,5 mg/ml.
- +Pour traiter les douleurs postopératoires, on recommande la technique suivante: une anesthésie épidurale peut être induite grâce à un cathéter épidural (posé avant l’opération) avec Ropivacain Sintetica 7,5 mg/ml.
-Des études cliniques ont montré que dans la plupart des cas de douleurs postopératoires modérées à fortes, on peut, moyennant une vitesse de perfusion de 6–14 ml (12–28 mg) par heure, obtenir une analgésie suffisante ne s’accompagnant que d’un blocage moteur faible et nonprogressif. Cette technique a permis d’obtenir une réduction significative des quantités d’opioïdes nécessaires avec d’autres méthodes.
- +Des études cliniques ont montré que dans la plupart des cas de douleurs postopératoires modérées à fortes, on peut, moyennant une vitesse de perfusion de 6–14 ml (12–28 mg) par heure, obtenir une analgésie suffisante ne s’accompagnant que d’un blocage moteur faible et nonprogressif. Cette technique a permis d’obtenir une réduction significative des quantités d’opioïdes sinon nécessaires avec d’autres méthodes.
-Des doses uniques allant jusqu’à 250 mg de chlorhydrate de ropivacaïne ont été utilisées dans des anesthésies épidurales en chirurgie, et bien tolérées.
-Si on cherche à obtenir des anesthésies péridurales de longue durée par perfusion continue ou par des injections en bolus à répétition, il faut craindre des concentrations plasmatiques toxiques ou des lésions nerveuses locales. L’expérience dont on dispose à ce jour nous enseigne qu’une dose cumulative jusqu’à 800 mg de ropivacaïne, répartie sur 24 heures, est bien tolérée chez les adultes dans la chirurgie et l’analgésie postopératoire. De même, lors d’une perfusion continue postopératoire pour l’anesthésie péridurale, des doses pouvant aller jusqu’à 28 mg/heure pendant 72 heures sont bien tolérées par les adultes. Au cours d’études cliniques, des perfusions péridurales avec du chlorhydrate de ropivacaïne 2 mg/ml seule ou en association à du fentanyl 1 à 4 µg/ml ont été administrées pendant 72 heures au maximum pour le traitement postopératoire de la douleur. Le chlorhydrate de ropivacaïne 2 mg/ml (6 à 14 ml/heure) a permis de limiter la douleur de manière suffisante chez la plupart des patients. L’association de ropivacaïne et de fentanyl combat la douleur plus efficacement mais provoque des effets secondaires opioïdes.
-Ni l’anesthésie rachidienne, ni épidurale n’a été étudiée à des concentrations supérieures à 7,5 mg/ml pour la césarienne.
-Si on cherche à obtenir des blocs de nerfs périphériques de longue durée par une perfusion continue ou par des injections répétées en bolus, il faut tenir compte du risque de concentrations plasmatiques toxiques ou de lésions locales. Dans des études cliniques, un bloc fémoral a été obtenu par 300 mg de chlorhydrate de ropivacaïne 7,5 mg/ml ou un bloc interscalénique par 225 mg de chlorhydrate de ropivacaïne 7,5 mg/ml. Pour maintenir l’analgésie, une dose de 2,0 mg/ml était suffisante. Des taux de perfusion ou injections intermittentes de 10–20 mg/h permettent d’obtenir une analgésie adéquate pendant 48 heures.
- +Des doses uniques allant jusqu’à 250 mg de ropivacaïne ont été utilisées dans des anesthésies épidurales en chirurgie, et bien tolérées.
- +Si on cherche à obtenir des anesthésies péridurales de longue durée par perfusion continue ou par des injections en bolus à répétition, il faut craindre des concentrations plasmatiques toxiques ou des lésions nerveuses locales. L’expérience dont on dispose à ce jour nous enseigne qu’une dose cumulative jusqu’à 800 mg de ropivacaïne, répartie sur 24 heures, est bien tolérée chez les adultes dans la chirurgie et l’analgésie postopératoire. De même, lors d’une perfusion continue postopératoire pour l’anesthésie péridurale, des doses pouvant aller jusqu’à 28 mg/heure pendant 72 heures sont bien tolérées par les adultes. Au cours d’études cliniques, des perfusions péridurales avec du chlorhydrate de ropivacain 2 mg/ml seul ou en association à Fentanyl 1 à 4 µg/ml ont été administrées pendant 72 heures au maximum pour le traitement postopératoire de la douleur. Le chlorhydrate de ropivacaine 2 mg/ml (6 à 14 ml/heure) a permis de limiter la douleur de manière suffisante chez la plupart des patients. L’association de ropivacaine et de fentanyl combat la douleur de manière plus puissante, mais provoque cependant des effets secondaires opioïdes associés.
- +Ni l’anesthésie rachidienne ni l’anesthésie épidurale n’ont été étudiées à des concentrations supérieures à 7,5 mg/ml pour la césarienne.
- +Si l’on cherche à obtenir des blocs de nerfs périphériques de longue durée par une perfusion continue ou par des injections répétées en bolus, il faut tenir compte du risque de concentrations plasmatiques toxiques ou de lésions nerveuses locales. Dans des études cliniques, un bloc fémoral a été obtenu par 300 mg de chlorhydrate de ropivacaine 7,5 mg/ml ou un bloc interscalénique par 225 mg de chlorhydrate de ropivacaine 7,5 mg/ml. Pour maintenir l’analgésie, une dose de 2,0 mg/ml était suffisante. Des taux de perfusion ou injections intermittentes de 10–20 mg/h permettent d’obtenir une analgésie adéquate pendant 48 heures.
- +Posologie conseillée chez l’enfant
- +
- Conc. (mg/ml) Volume (ml/kg pc) Dose (mg/kg pc)
-Traitement antalgique aigu per et postopératoire Anesthésie épidurale caudale (single shot), chez l’enfant de 1 mois à 12 ans 2,0 1 2
-Blocage en-dessous de T12 chez l’enfant d'un poids corporel allant jusqu’à 25 kg
- + Conc. (mg/ml) Volume (ml/kg PC) Dose (mg/kg PC)
- +Traitement antalgique aigu per et postopératoire Anesthésie épiduralecaudale (single shot), chez l’enfant de 1 mois à 12 ans 2,0 1 2
- +Blocage en dessous de T12 chez l’enfant d'un poids corporel allant jusqu’à 25 kg
-Enfants dont le poids corporel est <25 kg 1 à 6 mois Bolus¹ Perfusion de jusqu’à 72 h 6 à 12 mois Bolus¹ Perfusion de jusqu’à 72 h 1 à 12 ans* Bolus2 Perfusion de jusqu’à 72 h 2,0 2,0 2,0 2,0 2,0 2,0 0,5-1 0,1 ml/kg/h 0,5-1 0,2 ml/kg/h 1 0,2 ml/kg/h 1-2 0,2 mg/kg/h 1-2 0,4 mg/kg/h 2 0,4 mg/kg/h
- +Enfants dont le poids corporel est <25 kg 1 à 6 mois Bolusa Perfusion de jusqu’à 72 h 6 à 12 mois Bolusa Perfusion de jusqu’à 72 h 1 à 12 ans* Bolusb Perfusion de jusqu’à 72 h 2,0 2,0 2,0 2,0 2,0 2,0 0,5-1 0,1 ml/kg/h 0,5-1 0,2 ml/kg/h 1 0,2 ml/kg/h 1-2 0,2 mg/kg/h 1-2 0,4 mg/kg/h 2 0,4 mg/kg/h
-1La dose plus faible est recommandée pour l’anesthésie épidurale thoracique, la dose plus forte pour l’anesthésie épidurale lombaire ou caudale.
-2Recommandé pour l’anesthésie épidurale lombaire. Pour l’analgésie épidurale thoracique, la dose de l’injection en bolus est généralement réduite.
-*Enfants jusqu’à 12 ans.
- +aLa dose plus faible est recommandée pour l’anesthésie épidurale thoracique, la dose plus forte pour l’anesthésie épidurale lombaire ou caudale.
- +bRecommandé pour l’anesthésie épidurale lombaire. Pour l’analgésie épidurale thoracique, la dose de l’injection en bolus est généralement réduite.
- +* Enfants jusqu’à 12 ans.
-Les fonctions vitales de l’enfant traité doivent être surveillées en permanence par le personnel médical spécialisé. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir «Surdosage»), l’injection doit être interrompue immédiatement.
- +Les fonctions vitales de l’enfant traité doivent être surveillées en permanence par le personnel médical spécialisé. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir «Surdosage»), l’injection doit être arrêtée immédiatement.
-En cas d’anesthésie iliolinguinale, une seule injection de 3 mg/kg de poids corporel, (0,6 ml/kg de poids corporel) de Ropivacain Sintetica 5 mg/ml suffit à induire une analgésie efficace et fiable.
-Quelle que soit la technique choisie, il est recommandé d'administrer de façon fractionnée l'injection de la dose d'anesthésique local calculée.
- +En cas d’anesthésie ilioinguinale, une seule injection de 3 mg/kg de poids corporel, (0,6 ml/kg de poids corporel) de Ropivacain Sintetica 5 mg/ml suffit à induire une analgésie efficace et fiable.
- +Quelle que soit la technique choisie, il est recommandé d'administrer l'injection de la dose d'anesthésique local calculée de façon fractionnée.
-L’utilisation de ropivacaïne chez les prématurés n’a pas été documentée.
- +L’utilisation de Ropivacain Sintetica chez les prématurés n’a pas été documentée.
-Hypersensibilité au principe actif ropivacaïne ou à l’un des excipients selon la composition ou aux anesthésiques locaux de type amide, états de choc, infection du site d’injection.
- +Hypersensibilité au principe actif ropivacaïne ou à l’un des excipients selon la composition ou à
- +d’autres anesthésiques locaux de type amide. États de choc, infection du site d’injection.
-La prudence est de mise en cas d'affections du myocarde, de diabète, de traitement anticoagulant, ou d’insuffisance rénale ou hépatique.
-Il faut toujours choisir la dose et la concentration la plus faible qui permette d’obtenir un blocage efficace.
-Les méthodes d’anesthésie régionale ne devraient être utilisées qu’en des endroits disposant d’un équipement approprié et du personnel compétent. L’équipement et les médicaments nécessaires à la surveillance et, en cas d’urgence, à la réanimation du patient doivent être à disposition immédiate. Les patients chez lesquels le blocage d’un nerf principal est prévu doivent présenter un état optimal, et il faudrait poser un abord i.v. avant le blocage. Le médecin responsable doit disposer de la formation et de l’expérience adéquates pour le diagnostic et le traitement d’éventuels effets indésirables, d’une toxicité systémique, et d’autres complications (voir «Surdosage»).
- +La prudence est de mise en cas d'affections du myocarde, de diabète, de traitement anticoagulant ou d’insuffisance rénale et hépatique.
- +Il faut toujours choisir la dose et la concentration la plus faible permettant d’obtenir un bloc nerveux efficace.
- +Les méthodes d’anesthésie régionale ne devraient être utilisées qu’en des endroits disposant d’un équipement approprié et du personnel compétent. L’équipement et les médicaments nécessaires à la surveillance et, en cas d’urgence, à la réanimation du patient doivent être à disposition immédiate.
- +Les patients chez lesquels le blocage d’un nerf principal est prévu doivent présenter un état optimal, et il faudrait poser un accès i.v. avant le blocage. Le médecin responsable doit disposer de la formation et de l’expérience adéquates pour le diagnostic et le traitement d’ effets indésirables, d’une toxicité systémique et d’autres complications (voir «Surdosage»).
-Bien qu’une anesthésie régionale soit souvent indiquée chez les patients dont l’état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l’âge ou d’autres facteurs débilitants, tels qu’un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
- +Bien qu’une anesthésie régionale soit souvent indiquée chez les patients dont l’état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l’âge ou d’autres facteurs qui agissent sur leur santé, tels qu’un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
-Les patients traités par des anti-arythmiques de classe III (comme par ex. l’amiodarone) doivent être surveillés et un examen par ECG doit être pris en considération car les effets cardiaques peuvent être additifs.
-Des cas d’arrêt cardiaque lors d’administration épidurale ou de bloc nerveux périphérique avec de la ropivacaïne ont été rarement rapportés, notamment en cas d’administration intravasculaire involontaire chez le patient âgé et chez le patient ayant une coronaropathie préexistante. Dans certains cas, une réanimation s’est révélée difficile. En cas d’arrêt cardiaque, les chances de succès peuvent être augmentées par une prolongation des mesures de réanimation.
-Etant donné que la ropivacaïne est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
-Les anesthésies épidurales et rachidiennes peuvent provoquer une hypotension et une bradycardie. Le risque de réactions de ce type peut être reduit, par exemple, par un remplissage vasculaire préalable ou par l’injection d’un agent vasopresseur. Une hypotension sera traitée immédiatement avec par exemple, une injection i.v. de 5 à 10 mg d’éphédrine, que l’on répétera en cas de nécessité. Une prudence particulière est de rigueur chez les nourrissons dès l’âge de 1 mois car quelques organes et fonctions métaboliques n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Ceci est particulièrement important lors d’une perfusion épidurale continue. Chez l’enfant, la dose d’éphédrine doit être adaptée en fonction de l’âge et du poids corporel.
- +Les patients traités par des antiarythmiques de classe III (comme p. ex. l’amiodarone) doivent être surveillés et un examen par ECG doit être pris en considération, car les effets cardiaques peuvent être additifs.
- +Des cas d’arrêt cardiaque lors d’administration épidurale ou de bloc nerveux périphérique avec de la ropivacaine ont été rarement rapportés, notamment en cas d’administration intravasculaire involontaire chez le patient âgé et chez le patient ayant une coronaropathie préexistante. Dans certains cas, une réanimation s’est révélée difficile. En cas d’arrêt cardiaque, les chances de succès peuvent être augmentées par une prolongation des mesures de réanimation.
- +Etant donné que la ropivacaine est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Les anesthésies épidurales et rachidiennes peuvent provoquer une hypotension et une bradycardie. Le risque de réactions de ce type peut être reduit, p. ex par un remplissage vasculaire préalable ou par l’injection d’un agent vasopresseur. Une hypotension sera traitée immédiatement par, p.ex. une injection i.v. de 5 à 10 mg d’éphédrine, que l’on répétera en cas de nécessité. Une prudence particulière est de rigueur chez les nourrissons dès l’âge de 1 mois, car quelques organes et fonctions métaboliques n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Ceci est particulièrement important lors d’une perfusion épidurale continue. Chez l’enfant, la dose d’éphédrine doit être adaptée en fonction de l’âge et du poids corporel.
-Suivant la posologie et l’intervalle entre les doses, en particulier aussi dans les anesthésies épidurales continues, les injections à répétition peuvent produire une accumulation de l’anesthésique local et, partant, un risque de toxicité. Après plusieurs injections, on observe une tachyphylaxie; ce phénomène est observé principalement au cours d’anesthésies épidurales de longue durée.
- +Suivant la posologie et l’intervalle entre les doses, en particulier aussi dans les anesthésies épidurales continues, les injections à répétition peuvent produire une accumulation de l’anesthésique local et, par
- +conséquent, un risque de toxicité. Après plusieurs injections, on observe une tachyphylaxie; ce phénomène est observé principalement au cours d’anesthésies épidurales de longue durée.
-Chez les patients souffrants d’une porphyrie aiguë, Ropivacain Sintetica ne doit être administré que dans les cas urgents, car il pourrait avoir des effets porphyrinogènes. Il faudra donc prendre des mesures de précaution appropriées chez les patients à risque.
- +Chez les patients souffrant d’une porphyrie aiguë, Ropivacain Sintetica ne doit être administré que dans les cas urgents, car il pourrait avoir des effets porphyrinogènes. Il convient donc de prendre des mesures de précaution appropriées chez les patients à risque.
-La posologie chez l’enfant doit être adaptée à l’âge et au poids corporel (voir le tableau sous «Posologie/Mode d’emploi», Posologie conseillée chez l’enfant).
- +La posologie chez l’enfant doit être adaptée à l’âge et au poids corporel (voir le tableau sous «Posologie/Mode d’emploi», «Posologie conseillée chez l’enfant»).
-Chez ces patients, la ropivacaïne ne doit être utilisée que sous surveillance constante de la toxicité systémique, de l’ECG, de la valeur de saturation sanguine en oxygène et des symptômes neurotoxiques localisés (par exemple phase de rétablissement prolongée). En raison de la lenteur d’élimination de la ropivacaïne chez l’enfant de moins de 6 mois, ces contrôles doivent être poursuivis encore après la perfusion.
- +Chez ces patients, la ropivacaïne ne doit être utilisée que sous surveillance constante de la toxicité systémique, de l’ECG, de la valeur de saturation sanguine en oxygène et des symptômes neurotoxiques localisés (p. ex. phase de rétablissement prolongée). En raison de la lenteur d’élimination de la ropivacaïne chez l’enfant de moins de 6 mois, ces contrôles doivent être poursuivis encore après la perfusion.
-Ropivacain Sintetica devrait être utilisée avec prudence chez les patients traités avec d’autres anesthésiques locaux, ou d’autres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques de type amide (antiarythmique p.ex. lidocaïne et mexilétine), étant donné que leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interaction spécifique entre la lidocaïne et les anti-arythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
-L’administration simultanée de ropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clearance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration simultanée de fluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration prolongée de ropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Ropivacain Sintetica devrait être utilisé avec prudence chez les patients traités par d’autres anesthésiques locaux, ou d’autres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques de type amide (antiarythmique, p.ex. lidocaïne et mexilétine), étant donné que leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interaction spécifique entre la lidocaïne et les antiarythmiques de classe III (p. ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +L’administration simultanée de ropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clairance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration concomitante de fluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration au long cours de ropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir «Mises en garde et précautions»).
-On ne dispose pas d’études cliniques chez la femme enceinte. Dans ces conditions, le médicament ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue. En revanche, l’utilisation de la ropivacaïne en obstétrique (anesthésie ou analgésie) est établie. On n’a pas observé d’effets négatifs chez le nouveau-né.
-Des études sur l’animal ont montré qu’il n’exerce aucun effet toxique direct ou indirect sur la gestation, le développement embryonnaire ou fœtal, la naissance ou le développement post-natal (voir «Données précliniques»).
- +On ne dispose pas d’études cliniques chez la femme enceinte. Dans ces conditions, le médicament ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue. En revanche, l’utilisation de la ropivacaïne en obstétrique (anesthésie ou analgésie) est établie. Cependant, la ropivacaïne traverse le placenta (voir «Pharmacocinétique»). Elle peut diminuer la fréquence cardiaque du fœtus et provoquer une bradycardie fœtale. Une surveillance attentive de la fréquence cardiaque fœtale est donc recommandée.
- +Des études sur l’animal ont montré qu’elle n’exerce aucun effet toxique direct ou indirect sur la gestation, le développement embryonnaire ou fœtal, la naissance ou le développement postnatal (voir «Données précliniques»).
-– Effets physiologiques d’un bloc nerveux (par exemple chute de tension, bradycardie).
-– Effets directs ou indirects de la ponction (par exemple lésion nerveuse ou abcès épidural).
- +– effets physiologiques d’un bloc nerveux (p. ex. chute de tension, bradycardie),
- +– effets directs ou indirects de la ponction (p. ex. lésion nerveuse ou abcès épidural).
-Les effets indésirables les plus fréquents chez l’enfant sont les vomissements, les nausées et les démangeaisons.
- +Les effets indésirables les plus fréquents chez l’enfant sont les vomissements, les nausées et le prurit.
-Rares : Réactions allergiques (réactions anaphylactiques, œdème de Quincke et urticaire).
- +Rares: réactions allergiques (réactions anaphylactiques, choc anaphylactique, œdème de Quincke et urticaire).
-Fréquents: Paresthésie, maux de tête, vertige, diminution de la sensibilité tactile.
-Occasionnels: Symptômes de toxicité du SNC (convulsions, attaque grand mal, attaque épileptique, photosensibilité, paresthésie circumorale, insensibilité de la langue, hyperacousie, tinnitus, troubles visuels, dysarthrie, spasmes musculaires, tremblements), syndrome de Horner, hypoesthésie.
-Rares: Neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (par exemple syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval).
-Frequénce inconnue : Spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial.
- +Fréquents: paresthésie, céphalées, vertiges, diminution de la sensibilité tactile.
- +Occasionnels: symptômes de toxicité du SNC (convulsions, crises de type grand mal, crises d’épilepsie, photosensibilité, paresthésie circumorale, insensibilité de la langue, hyperacousie, acouphènes, trouble visuels, dysarthrie, spasmes musculaires, tremblements), syndrome de Horner, hypoesthésie.
- +Rares: neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (p. ex. syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval).
- +Frequénce inconnue: spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial.
-Fréquents : Bradycardie, tachycardie,
-Rares: Arrêt cardiaque, arythmie.
- +Fréquents: bradycardie, tachycardie.
- +Rares: arrêt cardiaque, arythmie.
-Très fréquents: Hypotension (39%).
- +Très fréquents: hypotension (39%).
-Occasionnels: Syncopes.
- +Occasionnels: syncopes.
-Frequénce inconnue: Complication ischémique après bloc pénien par ropivacaïne 0,75%
- +Frequénce inconnue: complication ischémique après bloc pénien par ropivacaïne 0,75%.
-Occasionnels: Dyspnée.
- +Occasionnels: dyspnée.
-Très fréquents: Nausée (24,1%), vomissements (12%).
-Affections musculosquelettiques, du tissu conjonctif
-Fréquents: Notalgies.
- +Très fréquents: nausée (24,1%), vomissements (12%).
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Fréquents: douleurs dorsales.
-Fréquents: Rétention urinaire.
- +Fréquents: rétention urinaire.
-Fréquents: Température surélevée, rigidité, frissons fébriles.
-Occasionnels: Hypothermie.
- +Fréquents: température accrue, rigidité, frissons.
- +Occasionnels: hypothermie.
-Les réactions SNC sont similaires pour tous les anesthésiques locaux de type amide, tandis que les réactions cardiaques dépendent davantage du médicament en termes de quantité et de qualité.
- +Les réactions du SNC sont similaires pour tous les anesthésiques locaux de type amide, tandis que les réactions cardiaques dépendent davantage du médicament en termes de quantité et de qualité.
-Evolue par étapes, avec des symptômes dont la gravité va croissant. Au début, les symptômes sont les suivants: photosensibilité, paresthésies circumorales, insensibilité de la langue, hyperacousie, bourdonnement de l’oreille et troubles visuels. Une dysarthrie, des spasmes musculaires, des tremblements sont plus graves et peuvent précéder des convulsions générales. De tels signes ne doivent pas être confondus avec un comportement névrotique. Ils peuvent être suivis de perte de connaissance et de convulsions épileptiques (Grand Mal), lesquelles peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes.
- +Évolue par étapes, avec des symptômes dont la gravité va croissant. Au début, les symptômes sont les suivants: photosensibilité, paresthésies circumorales, insensibilité de la langue, hyperacousie, acouphènes et troubles visuels. Une dysarthrie, des spasmes musculaires, des tremblements sont plus graves et peuvent précéder des convulsions générales. De tels signes ne doivent pas être confondus avec un comportement névrotique. Ils peuvent être suivis de perte de connaissance et de convulsions épileptiques (grand mal), lesquelles peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes.
-Des effets sur le système cardio-vasculaire peuvent être observés dans les cas sévères. Les effets toxiques cardio-vasculaires sont généralement précédés par des signes de toxicité du système nerveux central. Chez un patient sous sédatifs puissants ou sous anesthésie générale, il est possible que les signes précurseurs du SNC soient absents ou que l’identification des signes précoces d’une toxicité soit difficile. De fortes concentrations systémiques d’anesthésiques locaux peuvent provoquer une hypotension, une bradycardie, des arythmies et même un arrêt cardiaque. On a observé dans de rares cas un arrêt cardiaque sans signes précurseurs du SNC.
- +Des effets sur le système cardiovasculaire peuvent être observés dans les cas sévères. Les effets toxiques cardiovasculaires sont généralement précédés par des signes de toxicité du système nerveux central. Chez un patient sous sédatifs puissants ou sous anesthésie générale, il est possible que les signes précurseurs du SNC soient absents ou que l’identification des signes précoces d’une toxicité soit difficile. De fortes concentrations systémiques d’anesthésiques locaux peuvent provoquer une hypotension, une bradycardie, des arythmies et même un arrêt cardiaque. On a observé dans de rares cas un arrêt cardiaque sans signes précurseurs du SNC.
-Traitement
-En cas de signes de toxicité systémique aiguë, l’injection de l’anesthésique local doit être interrompue immédiatement.
- +En cas de signes de toxicité systémique aiguë, l’injection de l’anesthésique local doit être arrêtée immédiatement.
-Un médicament spasmolytique doit être administré en i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg i.v. empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.v.), bien que l’entrée en action soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (par exemple éphédrine 5 à 10 mg i.v., répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
- +Un médicament spasmolytique doit être administré par voie i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg i.v. empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.v.), bien que l’installation de l’effet soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (p. ex. éphédrine 5 à 10 mg i.v. ; répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
-Lors d’une défaillance de la circulation, une réanimation pulmonaire doit être faite rapidement: il est vital d’assurer un apport optimal d’oxygène et d’air (respiration artificielle), de stimuler la circulation et de traiter l’acidose.
- +Lors d’une défaillance de la circulation, une réanimation cardiopulmonaire doit être faite rapidement: il est vital d’assurer un apport optimal d’oxygène et d’air (respiration artificielle), de stimuler la circulation et de traiter l’acidose.
-La ropivacaine est le premier anesthésique à action durable de type amide qui ait été développé sous la forme d’un énantiomère pur (énantiomère S-[-]).
- +La ropivacaine est le premier anesthésique de type amide à action durable qui ait été développé sous la forme d’un énantiomère pur (énantiomère S-(-)).
-Administrée à des concentrations élevées, Ropivacain Sintetica induit une anesthésie qui permet des interventions chirurgicales, tandis qu’à faible dose, elle produit un blocage sensoriel (analgésie) accompagné d’un blocage moteur limité et non-progressif.
- +Administré à des concentrations élevées, Ropivacain Sintetica induit une anesthésie qui permet des interventions chirurgicales, tandis qu’à faible dose, il produit un blocage sensoriel (analgésie) accompagné d’un blocage moteur limité et non progressif.
-Les anesthésiques locaux peuvent avoir des effets semblables sur d’autres membranes excitables, p.ex. au niveau du cerveau ou du myocarde. Dans le cas où une grande quantité de Ropivacain Sintetica passe dans la circulation, des symptômes de toxicité au niveau du système nerveux central et du système cardiovasculaire peuvent se manifester.
- +Les anesthésiques locaux peuvent avoir des effets semblables sur d’autres membranes excitables, p.ex. au niveau du cerveau ou du myocarde. Dans le cas d’une grande quantité de Ropivacain Sintetica dans la circulation, des symptômes de toxicité procédant du système nerveux central et du système cardiovasculaire peuvent se manifester.
-Aucune donnée
- +Aucune donnée.
-La ropivacaïne a un centre chiral et est un S-(-)-énantiomère pur.
- +La ropivacaïne a un centre chiral et est un énantiomère S-(-) pur.
-Une augmentation de la concentration plasmatique totale a été observée pendant une perfusion continue en épidurale et en interscalène. Celle-ci est liée à l’augmentation postopératoire du taux d’a1-glycoprotéine acide.
-Les écarts ont été beaucoup plus faibles pour la concentration de la partie liée, c-à-d. ayant le plus d’activité pharmacologique, que pour la concentration plasmatique totale.
- +Une augmentation de la concentration plasmatique totale a été observée pendant une perfusion épidurale et interscalénique continue. Celle-ci est liée à l’augmentation postopératoire du taux d’a1-glycoprotéine acide.
- +Les écarts ont été beaucoup plus faibles pour la concentration de la partie non liée, c.-à.-d. ayant le plus d’activité pharmacologique, que pour la concentration plasmatique totale.
-La ropivacaïne possède un pKa de 8,1 et un coefficient de partition de 141 (25 °C noctanol/solution-tampon phosphate pH 7,4).
-A l’état d’équilibre, la ropivacaïne présente un volume de distribution de 47 litres (38–60) et une demi-vie finale de 1,8 heures après administration i.v. La ropivacaïne a un coefficient d’extraction hépatique d’environ 0,4 (0,2–0,6). Elle est principalement liée, dans le plasma, à l’a1glycoprotéine acide; la fraction non liée est d’environ 6%, pour une fraction liée aux protéines plasmatiques s’élevant à 94%.
-La ropivacaïne passe la barrière placentaire, et un équilibre des concentrations non-liées est atteint rapidement. Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est moins élevé chez le foetus que chez la mère (95% [nouveau-né = 30% de la mère]); il en résulte, pour le foetus, une concentration plasmatique totale inférieure à celle de la mère.
- +La ropivacaïne possède un pKa de 8,1 et un coefficient de partage de 141 (25 °C noctanol/solution-tampon phosphate pH 7,4).
- +A l’état d’équilibre, la ropivacaïne présente un volume de distribution de 47 litres (38–60) et une demi-vie finale de 1,8 heure après administration i.v.. La ropivacaïne a un coefficient d’extraction hépatique d’environ 0,4 (0,2–0,6). Elle est principalement liée, dans le plasma, à l’a1glycoprotéine acide; la fraction non liée est d’environ 6%, pour une fraction liée aux protéines plasmatiques s’élevant à 94%.
- +La ropivacaïne passe la barrière placentaire, et un équilibre des concentrations non liées est atteint rapidement. Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est moins élevé chez le foetus que chez la mère (95% [nouveau-né = 30% de la mère]); il en résulte, pour le foetus, une concentration plasmatique totale inférieure à celle de la mère.
-La ropivacaïne est principalement métabolisée dans le foie, surtout par hydroxylation aromatique en 3-hydroxy-ropivacaïne (métabolite principal) au moyen du cytochrome P4501A2; par N-désalkylation en pipécoloxylidide (PPX) au moyen du CYP3A4. Après une administration i.v. unique, près de 37% de la dose totale sont éliminés par les urines, sous forme de 3-hydroxy-ropivacaïne aussi bien libre que conjuguée. De faibles concentrations de 3-hydroxy-ropivacaïne ont été retrouvées dans le plasma. Moins de 3% de PPX et d’autres métabolites ont été éliminés par les urines. Les 3-hydroxy- et 4-hydroxy-ropivacaïne ont une efficacité anesthésique locale, bien qu’elle soit beaucoup plus faible que celle de la ropivacaïne.
- +La ropivacaïne est principalement métabolisée dans le foie, surtout par hydroxylation aromatique en 3-hydroxy-ropivacaïne (métabolite principal) au moyen du cytochrome P4501A2; par N-désalkylation en pipécoloxylidide (PPX) au moyen du CYP3A4. Après une administration IV unique, près de 37% de la dose totale sont éliminés par les urines, sous forme de 3-hydroxy-ropivacaïne aussi bien libre que conjuguée. De faibles concentrations de 3-hydroxy-ropivacaïne ont été retrouvées dans le plasma. Moins de 3% de PPX et d’autres métabolites ont été éliminés par les urines. Les 3-hydroxy- ropivacaïne et 4-hydroxy-ropivacaïne ont une efficacité anesthésique locale, bien qu’elle soit beaucoup plus faible que celle de la ropivacaïne.
-La valeur limite pour des concentrations plasmatiques de PPX libres toxiques pour le SNC était 12 fois plus élevée chez des rats que celle de ropivacaïne libre.
- +Chez les rats, la valeur limite pour des concentrations plasmatiques de PPX libre toxiques pour le SNC était 12 fois plus élevée que celle de ropivacaïne libre.
-La ropivacaïne présente une clearance plasmatique médiane totale de 440 ml/min, (387–501), une clearance plasmatique de 8 l/min pour le médicament non lié, et une clearance rénale de 1 ml/min.
- +La ropivacaïne présente une clairance plasmatique médiane totale de 440 ml/min (387–501), une clairance plasmatique de 8 l/min pour le médicament non lié, et une clairance rénale de 1 ml/min.
-La pharmacocinétique de la ropivacaïne a été analysée à partir des données cumulées de 6 études réalisées chez 192 enfants âgés de 0 à 12 ans. La ropivacaïne libre, la clearance de PPX et le volume de distribution de la ropivacaïne libre dépendent autant du poids corporel que de l’âge du patient jusqu’à ce que la fonction hépatique soit pleinement développée (après quoi ils dépendent essentiellement du poids corporel). La maturation pour la clearance de la ropivacaïne libre semble être atteinte à l’âge de 3 ans, celle pour la clearance de PPX à 1 an et celle pour le volume de distribution de la ropivacaïne libre à 2 ans. Le volume de distribution de PPX libre dépend uniquement du poids corporel.
-La clearance de la ropivacaïne libre est de 2,4 à 3,6 l/h/kg chez le nouveau-né (0 à 1 mois) et augmente par la suite pour atteindre env. 8 à 16 l/h/kg chez l’enfant de plus de 6 mois. Ces valeurs se situent au niveau de celles de l’adulte. Les valeurs totales de clearance de la ropivacaïne par kg de poids corporel augmentent d’environ 0,1 l/h/kg chez le nouveau-né à 0,15 l/h/kg chez l’enfant d’un mois et à 0,3 à 0,6 l/h/kg chez l’enfant de 6 mois. Le volume de distribution de la ropivacaïne par kg de poids corporel passe de 22 l/kg chez le nouveau-né à 26 l/kg chez l’enfant d’un mois et à 42 à 66 l/kg chez l’enfant de 6 mois. Le volume de distribution total par kg de poids corporel passe de 0,9 l/kg chez le nouveau-né à 1,0 l/kg chez l’enfant d’un mois et à 1,7 à 2,6 l/kg chez l’enfant de 6 mois. La demi-vie terminale de la ropivacaïne est plus longue chez le nouveau-né (6 h) et l’enfant d’un mois (5 h) que chez l’enfant plus âgé (3 h). De même, la demi-vie terminale (t½) de PPX est plus longue chez le nouveau-né (43 h) que chez l’enfant d’un mois (26 h) et que chez l’enfant plus âgé (15 h).
-La dose recommandée pour la perfusion épidurale continue change à l’âge de 6 mois. La clearance de la ropivacaïne libre atteint 34% de la valeur mature, celle de PPX 71%. L’exposition systémique est plus importante chez le nouveau-né et chez l’enfant de 1 à 6 mois que chez l’enfant plus âgé, ce qui est imputable au manque de maturité de la fonction hépatique. Cette particularité est toutefois partiellement compensée par la dose recommandée, plus faible de 50%, pour la perfusion épidurale continue chez l’enfant de moins de 6 mois.
- +La pharmacocinétique de la ropivacaïne a été analysée à partir des données cumulées de 6 études réalisées chez 192 enfants âgés de 0 à 12 ans. La ropivacaïne libre, la clairance de PPX et le volume de distribution de la ropivacaïne libre dépendent autant du poids corporel que de l’âge du patient jusqu’à ce que la fonction hépatique soit pleinement développée (après quoi ils dépendent essentiellement du poids corporel). La maturation pour la clairance de la ropivacaïne libre semble être atteinte à l’âge de 3 ans, celle pour la clairance de PPX à 1 an et celle pour le volume de distribution de la ropivacaïne libre à 2 ans. Le volume de distribution de PPX libre dépend uniquement du poids corporel.
- +La clairance de la ropivacaïne libre est de 2,4 à 3,6 l/h/kg chez le nouveau-né (0 à 1 mois) et augmente par la suite pour atteindre env. 8 à 16 l/h/kg chez l’enfant de plus de 6 mois. Ces valeurs se situent au niveau de celles de l’adulte. Les valeurs totales de clairance de la ropivacaïne par kg de poids corporel augmentent d’environ 0,1 l/h/kg chez le nouveau-né, à 0,15 l/h/kg chez l’enfant d’un mois et à 0,3 à 0,6 l/h/kg chez l’enfant de 6 mois. Le volume de distribution de la ropivacaïne libre par kg de poids corporel passe de 22 l/kg chez le nouveau-né à 26 l/kg chez l’enfant d’un mois et à 42 à 66 l/kg chez l’enfant de 6 mois. Le volume de distribution total par kg de poids corporel passe de 0,9 l/kg chez le nouveau-né à 1,0 l/kg chez l’enfant d’un mois et à 1,7 à 2,6 l/kg chez l’enfant de 6 mois. La demi-vie terminale de la ropivacaïne est plus longue chez le nouveau-né (6 h) et l’enfant d’un mois (5 h) que chez l’enfant plus âgé (3 h). De même, la demi-vie terminale (t½) de PPX est plus longue chez le nouveau-né (43 h) et chez l’enfant d’un mois (26 h) que chez l’enfant plus âgé (15 h).
- +La dose recommandée pour la perfusion épidurale continue change à l’âge de 6 mois. La clairance de la ropivacaïne libre atteint 34% de la valeur mature, celle de PPX libre 71%. L’exposition systémique est plus importante chez le nouveau-né et chez l’enfant de 1 à 6 mois que chez l’enfant plus âgé, ce qui est imputable au manque de maturité de la fonction hépatique. Cette particularité est toutefois partiellement compensée par la dose recommandée, plus faible de 50%, pour la perfusion épidurale continue chez l’enfant de moins de 6 mois.
-Une insuffisance rénale n’a aucune ou qu’une faible influence sur la pharmacocinétique de la ropivacaïne. La clairance rénale du PPX présente une corrélation significative avec la clairance de la créatinine. Le manque de corrélation entre l’exposition totale (exprimée par l’AUC) et la clairance de la créatinine montre que la clairance totale du PPX inclut une étape non-rénale d’élimination en plus de l’élimination par voie rénale. Certains patients insuffisants rénaux peuvent avoir une exposition accrue au PPX en raison d’une faible clairance non-rénale. Étant donné que le PPX présente une plus faible toxicité pour le SNC que la ropivacaïne, les conséquences cliniques sont sans importance pour le traitement de courte durée.
- +Une insuffisance rénale n’a aucune ou qu’une faible influence sur la pharmacocinétique de la ropivacaïne. La clairance rénale du PPX présente une corrélation significative avec la clairance de la créatinine. Le manque de corrélation entre l’exposition totale (exprimée par l’ASC) et la clairance de la créatinine montre que la clairance totale du PPX inclut une étape non rénale d’élimination en plus de l’élimination par voie rénale. Certains patients insuffisants rénaux peuvent avoir une exposition accrue au PPX en raison d’une faible clairance non rénale. Étant donné que le PPX présente une plus faible toxicité pour le SNC que la ropivacaïne, les conséquences cliniques sont sans importance pour le traitement de courte durée.
-Des études sur la sécurité in vitro et sur l’animal n’ont révélé aucun risque pour l’humain en ce qui concerne la mutagénicité après administration unique et répétée, et la reproduction. Du point de vue de la sécurité pharmacologique, des symptômes SNC (convulsions précédant les effets cardiovasculaires) et une cardiotoxicité – un peu moins marqués que sous bupivacaïne – sont probables à des doses élevées.
-La cardiotoxicité peut se traduire par une conduction ralentie, un effet inotrope négatif, ainsi que des arythmies dose-dépendantes et un arrêt cardiaque. Les effets survenant à des doses intraveineuses élevées peuvent être évités par les mesures d’urgence correspondantes. Des brebis en gestation n’ont pas présenté une sensibilité accrue aux effets toxiques de la ropivacaïne par rapport à des animaux non gravides.
- +Des études sur la sécurité in vitro et sur l’animal n’ont révélé aucun risque pour l’humain en ce qui concerne la mutagénicité après administration unique et répétée, et la reproduction. Du point de vue de la sécurité pharmacologique, des symptômes SNC (convulsions précédant les effets cardiovasculaires) et une cardiotoxicité – un peu moins marqués que sous bupivacaïne – sont probables à des doses excessives.
- +La cardiotoxicité peut se traduire par une conduction ralentie, un effet inotrope négatif ainsi que des arythmies dose-dépendantes et un arrêt cardiaque. Les effets survenant à des doses intraveineuses élevées peuvent être évités par les mesures d’urgence correspondantes. Des brebis en gestation n’ont pas présenté de sensibilité accrue aux effets toxiques de la ropivacaïne par rapport à des animaux non gravides.
-Le pH de la solution injectable Ropivacain Sintetica se situe entre 4,0 et 6,0. La solubilité de la ropivacaïne à un pH supérieur à 6 est limitée. Il faut en tenir compte lors de l’adjonction de solutions alcalines (p.ex. carbonates), vu qu’à des valeurs de pH élevées, une précipitation peut se produire.
-Influence sur les méthodes de diagnostic
-Compatibilités
-Les poches de Ropivacain Sintetica sont munies d'une sortie de perfusion et d'un site d'adjonction de médicaments. La solution pour perfusion (concentration de chlorhydrate de ropivacaïne 1-2 mg/ml) est compatible avec les substances suivantes: citrate de fentanyl (1,0-10,0 µg/ml), citrate de sufentanil (0,4-4,0 µg/ml), sulfate de morphine (20-100 µg/ml), chlorhydrate de clonidine (5,0-50,0 µg/ml). La stabilité chimique et physique de ce mélange a été démontrée pour une période de 30 jours à 30 °C. Pour des raisons microbiologiques, les solutions préparées doivent être utilisées immédiatement.
- +Le pH de la solution injectable Ropivacain Sintetica se situe entre 4,0 et 6,0. La solubilité de la ropivacaïne à un pH supérieur à 6 est limitée. Il faut en tenir compte lors de l’adjonction de solutions alcalines (p.ex. carbonates), vu qu’à des valeurs de pH plus élevées, une précipitation peut se produire. Le médicament ne doit être mélangé qu’avec les médicaments mentionnés dans la rubrique «Remarques concernant la manipulation».
- +.
- +La stabilité chimique et physique d’un mélange avec les médicaments mentionnés à la rubrique «Remarques concernant la manipulation» a été démontrée pour une période de 30 jours à 30 C. Pour des raisons microbiologiques, les solutions préparées doivent être utilisées immédiatement.
- +Les poches de Ropivacain Sintetica sont munies d'une sortie de perfusion et d'un site d'adjonction de médicaments. La solution pour perfusion (concentration de chlorhydrate de Ropivacain Sintetica 1-2 mg/ml) est compatible avec les substances suivantes: citrate de fentanyl (1,0-10,0 µg/ml), citrate de sufentanil (0,4-4,0 µg/ml), sulfate de morphine (20-100 µg/ml), chlorhydrate de clonidine (5,0-50,0 µg/ml).
-Les ampoules s’adaptent à des seringues Luerlock et Luerfit.
-Juin 2023
- +Septembre 2024
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