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Accueil - Information professionnelle sur Valsartan Stada 40 mg - Changements - 22.11.2016
46 Changements de l'information professionelle Valsartan Stada 40 mg
  • -Comprimés pelliculés sécables à 40, 80 et 160 mg de valsartanum.
  • +Valsartan Spirig HC 40
  • +Comprimés pelliculés sécables à 40 mg de valsartanum.
  • +Comprimés pelliculés ovales, jaunes, convexes des deux côtés avec une rainure de fragmentation sur un côté. Sur le côté sans rainure de fragmentation, un V est imprimé.
  • +Valsartan Spirig HC 80
  • +Comprimés pelliculés sécables à 80 mg de valsartanum.
  • +Comprimés pelliculés ronds, rose-rouges, convexes des deux côtés avec une rainure de fragmentation sur les deux côtés. Un V est imprimé sur un côté.
  • +Valsartan Spirig HC 160
  • +Comprimés pelliculés sécables à 160 mg de valsartanum.
  • +Comprimés pelliculés ovales, jaunes, convexes des deux côtés avec une rainure de fragmentation sur un côté. Sur le côté sans rainure de fragmentation, un V est imprimé.
  • +
  • -Traitement de l'hypertension artérielle essentielle légère à modérée chez les adultes.
  • +Traitement de l'hypertension artérielle essentielle légère à modérée chez les adultes ainsi que chez les enfants et les adolescents de 6 à 18 ans.
  • -Insuffisance cardiaque légère à moyenne (NYHA II et III) chez les adultes, normalement en association à un diurétique et à un digitalique, lorsqu'un traitement par inhibiteur de l'ECA n'est pas indiqué à cause d'effets indésirables spécifiques aux inhibiteurs de l'ECA (toux). Les effets indésirables issus d'un traitement par inhibiteurs de l'ECA qui apparaissent suite à l'action générale sur le système rénine-angiotensine-aldostérone (comme par ex. une insuffisance rénale progressive, une hyperkaliémie) ne représentent pas une indication pour un traitement par Valsartan Spirig HC.
  • +Insuffisance cardiaque légère à moyenne (NYHA II et III) chez les adultes, normalement en association à un diurétique et à un digitalique, lorsqu'un traitement par inhibiteur de l'ECA n'est pas indiqué à cause d'effets indésirables spécifiques aux inhibiteurs de l'ECA (toux) ou chez les patients présentant une intolérance aux bêtabloquants comme traitement d'appoint aux inhibiteurs de l'ECA, lorsque des antagonistes du récepteur des minéralocorticoïdes ne peuvent pas être utilisés.. Les effets indésirables issus d'un traitement par inhibiteurs de l'ECA qui apparaissent suite à l'action générale sur le système rénine-angiotensine-aldostérone (comme par ex. une insuffisance rénale progressive, une hyperkaliémie) ne représentent pas une indication pour un traitement par Valsartan Spirig HC.
  • -Enfants et adolescents
  • -On ne dispose d'aucune expérience sur l'emploi de Valsartan Spirig HC chez les enfants et les adolescents (âgés de moins de 18 ans).
  • +Population pédiatrique (hypertension chez l'enfant et chez l'adolescent)
  • +Enfants et adolescents âgés de 6 à 18 ans
  • +Comprimés pelliculés
  • +La posologie initiale est d'un comprimé pelliculé de 40 mg une fois par jour chez les enfants de moins de 35 kg et de 80 mg une fois par jour chez les enfants et les adolescents de 35 kg et plus. La dose doit être adaptée en fonction de la réponse tensionnelle. Les doses maximales étudiées dans les essais cliniques sont listées dans le tableau ci-dessous. Les doses plus élevées que celles listées ci-dessous n'ont pas été étudiées et ne sont donc pas recommandées.
  • +Poids corporel Doses maximales étudiées dans les essais cliniques
  • +≥18 kg à <35 kg 80 mg
  • +≥35 kg à <80 kg 160 mg
  • +≥80 kg à ≤160 kg 320 mg
  • +
  • +Utilisation chez les enfants âgés de moins de 6 ans
  • +Les données disponibles sont décrites dans les rubriques «Effets indésirables», «Pharmacodynamie» et «Pharmacocinétique». Néanmoins, l'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Sirig HC chez les enfants âgés de 1 à 6 ans n'ont pas été établies.
  • +Insuffisance cardiaque et infarctus du myocarde récent chez l'enfant et l'adolescent
  • +Valsartan Spirig HC n'est pas recommandé pour le traitement de l'insuffisance cardiaque ou de l'infarctus du myocarde récent chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans compte tenu de l'absence de données concernant l'efficacité et la sécurité d'emploi.
  • -Administration concomitante d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA), dont valsartan ou d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min) (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • +Administration concomitante d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA), dont Valsartan Spirig HC ou d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) et d'aliskirène chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) ainsi que chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min) (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • -Chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min), l'administration concomitante d'ARA, dont valsartan, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • +Chez les patients insuffisants rénaux (DFG <60 ml/min), l'administration concomitante d'ARA, dont Valsartan, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubrique «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • -La triple association inhibiteur de l'ECA + bêta-bloquant + valsartan sera administrée avec une prudence particulière chez les patients insuffisants cardiaques car la morbidité liée à l'insuffisance cardiaque et la mortalité sont accrues lors de l'administration simultanée de bêta-bloquants et d'inhibiteurs de l'ECA en comparaison à un placebo.
  • -L'efficacité et la sécurité d'emploi de valsartan chez l'enfant n'ont pas été étudiées.
  • +Chez les patients insuffisants cardiaques, aucune utilité clinique n'a pu être prouvée pour la triple association d'un inhibiteur de l'ECA, d'un bêtabloquant et du valsartan. Cette association augmente manifestement le risque d'événements indésirables et n'est donc pas recommandée. Une triple association d'un inhibiteur de l'ECA, d'un antagoniste du récepteur des minéralocorticoïdes et du valsartan n'est pas recommandée non plus.
  • +De telles combinaisons ne devraient être utilisées que sous la surveillance d'un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle.
  • +L'efficacité et la sécurité d'emploi de Valsartan Spirig HC chez l'enfant n'ont pas été étudiées.
  • -Des angio-œdèmes, y compris des tuméfactions du larynx et de la glotte ayant entraîné une restriction du passage de l'air et/ou une tuméfaction du visage, des lèvres, de la gorge et/ou de la langue ont été observés chez des patients traités par le valsartan. Certains de ces patients avaient déjà présenté par le passé des angio-œdèmes lors de la prise d'autres médicaments, y compris des inhibiteurs de l'ECA. L'administration de valsartan doit immédiatement être arrêtée chez les patients présentant un angio-œdème et valsartan ne doit plus leur être administré de nouveau.
  • +Des angio-œdèmes, y compris des tuméfactions du larynx et de la glotte ayant entraîné une restriction du passage de l'air et/ou une tuméfaction du visage, des lèvres, de la gorge et/ou de la langue ont été observés chez des patients traités par le valsartan. Certains de ces patients avaient déjà présenté par le passé des angio-œdèmes lors de la prise d'autres médicaments, y compris des inhibiteurs de l'ECA. L'administration de Valsartan doit immédiatement être arrêtée chez les patients présentant un angio-œdème et Valsartan ne doit plus leur être administré de nouveau.
  • -L'administration concomitante d'ARA, y compris de valsartan, et d'autres principes actifs bloquant le SRAA, tels que les ICE ou l'aliskirène n'est pas recommandée. Cette association est contre-indiquée chez certains patients (cf. «Contre-indications» et «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • -
  • +(Cf. «Contre-indications» et «Interactions», sous-section «Double blocage du SRAA»).
  • +Population pédiatrique
  • +L'utilisation chez les patients pédiatriques présentant un taux de filtration glomérulaire <30 ml/min/1,73 m2 et chez les patients pédiatriques sous dialyse n'a pas été étudiée. Par conséquent, le valsartan n'est pas recommandé chez ces patients. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients pédiatriques ayant un taux de filtration glomérulaire >30 ml/min/1,73 m2 (voir le paragraphe «Pharmacocinétique»). La fonction rénale et la kaliémie devront être étroitement surveillées pendant le traitement par le valsartan, en particulier lorsque le valsartan est administré à des patients présentant des états cliniques susceptibles d'altérer la fonction rénale (fièvre, déshydratation).
  • +Insuffisance hépatique
  • +
  • -On ne dispose d'aucune expérience sur l'administration simultanée de valsartan et de lithium. C'est pourquoi un contrôle régulier de la lithémie est recommandé lors de l'administration simultanée de lithium et de Valsartan Spirig HC.
  • -L'administration concomitante d'ARA, y compris de valsartan, avec d'autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l'incidence de l'hypotension, des syncopes, de l'hyperkaliémie et de l'insuffisance rénale (y compris d'une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Chez les patients recevant valsartan et d'autres médicaments agissant sur le SRAA, il est recommandé de surveiller régulièrement la tension artérielle, la fonction rénale et le statut électrolytique (cf. rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -Chez les patients insuffisants rénaux sévères (DFG <60 ml/min), l'utilisation concomitante d'ARA, y compris de valsartan, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubriques «Mises en garde et précautions» et «Contre-indications»).
  • -L'utilisation concomitante d'ARA, y compris de valsartan, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. rubrique «Contre-indications»).
  • -Lithium: Une augmentation réversible de la concentration sérique de lithium et de la toxicité du lithium a été observée lors de l'administration concomitante de lithium et d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, dont valsartan. Une surveillance étroite de la concentration sérique de lithium est donc recommandée en cas d'administration concomitante. Le risque de toxicité du lithium peut encore être augmenté lors de l'administration concomitante de diurétiques et de valsartan.
  • -Potassium: L'administration simultanée de diurétiques d'épargne potassique (par ex. la spironolactone, le triamtérène, l'amiloride), de suppléments en potassium ou de succédanés de sels contenant du potassium peut provoquer une élévation de la kaliémie, et une augmentation de la créatininémie chez les patients insuffisants cardiaques. La prudence est recommandée lors d'administration simultanée.
  • +L'administration concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, avec d'autres médicaments agissant sur le SRAA est associée à une augmentation de l'incidence de l'hypotension, des syncopes, de l'hyperkaliémie et de l'insuffisance rénale (y compris d'une défaillance rénale aigüe) par rapport à une monothérapie. Un double blocage du SRAA par l'utilisation concomitante d'un inhibiteur de l'ECA, d'un ARA ou de l'aliskirène n'est par conséquent pas recommandé. Lorsque le traitement avec un double blocage est considéré comme absolument nécessaire, celui-ci doit se faire sous la surveillance d'un spécialiste et en effectuant des contrôles étroits de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle. (cf. rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Chez les patients insuffisants rénaux sévères (DFG <60 ml/min), l'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée (cf. rubriques «Mises en garde et précautions» et «Contre-indications»).
  • +L'utilisation concomitante d'ARA, y compris de Valsartan Spirig HC, ou d'IEC et d'aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète de type 1 ou de type 2 (cf. rubrique «Contre-indications»).
  • +Les inhibiteurs d'ECA – y compris le Valsartan Spirig HC – et les antagonistes du récepteur de l'angiotensine (ARA) ne devraient pas être utilisés de manière concomitante chez les patients présentant une néphropathie diabétique.
  • +Lithium: Une augmentation réversible de la concentration sérique de lithium et de la toxicité du lithium a été observée lors de l'administration concomitante de lithium et d'inhibiteurs de l'ECA ou d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, dont Valsartan. Une surveillance étroite de la concentration sérique de lithium est donc recommandée en cas d'administration concomitante. Le risque de toxicité du lithium peut encore être augmenté lors de l'administration concomitante de diurétiques et de Valsartan.
  • +Potassium: L'administration simultanée de diurétiques d'épargne potassique (par ex. la spironolactone, le triamtérène, l'amiloride), de suppléments en potassium, de substituts de sel contenant du potassium ou d'autres médicaments qui peuvent augmenter la kaliémie (par exemple, héparine) peut provoquer une élévation de la kaliémie, et une augmentation de la créatininémie chez les patients insuffisants cardiaques. La prudence est recommandée lors d'administration simultanée.
  • -Transporteurs: Des études in vitro avec du tissu hépatique humain indiquent que le valsartan est un substrat du transporteur hépatique d'influx OATP1B1 et du transporteur hépatique d'efflux MRP2. Pour cette raison, l'exposition systémique au valsartan peut augmenter en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du transporteur OATP1B1 (rifampicine, ciclosporine) ou MRP2 (ritonavir).
  • +Dans le cas de l'hypertension chez les enfants et les adolescents de 6 à 18 ans, fréquemment causée par des troubles rénaux sous-jacents, la prudence est de rigueur lors de l'utilisation concomitante de valsartan et d'autres médicaments inhibant le système rénine-angiotensine-aldostérone et pouvant augmenter la kaliémie. La fonction rénale et la kaliémie doivent être étroitement surveillées chez ces patients.
  • +Transporteurs
  • +Des études in vitro avec du tissu hépatique humain indiquent que le valsartan est un substrat du transporteur hépatique d'influx OATP1B1 et du transporteur hépatique d'efflux MRP2. Pour cette raison, l'exposition systémique au valsartan peut augmenter en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs du transporteur OATP1B1 (p.ex. rifampicine, ciclosporine) ou MRP2 (p.ex. ritonavir).
  • -Fréquence inconnue: dermatite bulleuse.
  • +Fréquence inconnue: dermatite bulleuse
  • -Occasionel: douleurs dorsales.
  • +Occasionnel: douleurs dorsales.
  • -Un arrêt de l'étude pour cause d'effets indésirables s'est imposé pour 5,8% des patients dans le groupe traité par valsartan et était moins fréquent que chez les patients traités par captopril (7,7%)
  • +Chez les patients après un infarctus du myocarde, un doublement de la créatinine sérique a été observé chez 4.2% des patients traités par valsartan, chez 4.8% des patients traités par l'association du valsartan et du captopril et chez 3.4% des patients traités par captopril.
  • +Un arrêt de l'étude pour cause d'effets indésirables s'est imposé pour 5,8% des patients dans le groupe traité par valsartan et était moins fréquent que chez les patients traités par captopril (7,7%).
  • +Population pédiatrique (hypertension)
  • +L'effet antihypertenseur du valsartan a été évalué dans deux études cliniques randomisées, en double aveugle, menées chez 561 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans. Aucune différence significative en termes de type, de fréquence et de sévérité des effets indésirables n'a été identifiée entre le profil de tolérance chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et celui précédemment rapporté chez les patients adultes.
  • +L'évaluation du développement et de la fonction neurocognitive chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 16 ans n'a révélé aucune influence indésirable cliniquement significative consécutive à un traitement par Valsartan Spirig HC pendant une année.
  • +Dans une étude randomisée, en double aveugle, conduite chez 90 enfants âgés de 1 à 6 ans et suivie d'une année d'extension en ouvert, deux décès et des cas isolés d'élévation marquée des transaminases hépatiques ont été observés. Dans une seconde étude dans laquelle 75 enfants âgés de 1 à 6 ans ont été randomisés, aucun décès n'est survenu et un cas d'élévation marquée des transaminases hépatiques a été observé au cours de l'extension d'une année en ouvert. Ces cas sont survenus dans une population de patients présentant des comorbidités significatives. Un lien de causalité avec Valsartan Spirig HC n'a pas été établi.
  • -Un surdosage de valsartan peut provoquer une hypotension marquée pouvant entraîner une diminution de l'état conscient, un collapsus circulatoire et/ou un choc. Si l'ingestion est récente, provoquer des vomissements. Sinon, le traitement habituel consiste en une perfusion intraveineuse de soluté physiologique.
  • +Un surdosage de Valsartan Spirig HC peut provoquer une hypotension marquée pouvant entraîner une diminution de l'état conscient, un collapsus circulatoire et/ou un choc. Si l'ingestion est récente, provoquer des vomissements. Sinon, le traitement habituel consiste en une perfusion intraveineuse de soluté physiologique.
  • -Le valsartan est un antagoniste spécifique du récepteur de l'angiotensine II et efficace en administration orale. Le valsartan agit de manière sélective sur le récepteur AT1 responsable des effets connus de l'angiotensine II. Le taux plasmatique d'angiotensine II élevé après blocage du récepteur AT1 par le valsartan, peut stimuler les récepteurs libres AT2. Cet effet semble contrecarrer encore plus l'effet du récepteur AT1. Aucune action agoniste partielle sur le récepteur AT1 n'a été mise en évidence pour le valsartan dont l'affinité est environ 20'000 fois plus forte pour le récepteur AT1 que pour le récepteur AT2. Le valsartan n'a pas d'action inhibitrice sur l'ECA (appelée aussi kininase II), soit sur l'enzyme qui convertit l'angiotensine I en angiotensine II et qui dégrade la bradykinine. Il est peu probable que les antagonistes du récepteur de l'angiotensine II provoquent une toux d'irritation puisqu'ils n'agissent pas sur l'ECA et ne potentialisent pas l'action de la bradykinine ou de la substance P. Les études cliniques comparant le valsartan et un inhibiteur de l'ECA ont montré que l'incidence d'une toux sèche était significativement plus faible (p <0,05) sous valsartan que sous inhibiteur de l'ECA (2,6% contre 7,9% respectivement). Au cours d'une étude clinique incluant les patients avec des antécédents de toux sèche sous un inhibiteur de l'ECA, cette toux est apparue chez 19,5% des sujets sous valsartan, chez 19,0% des sujets sous diurétique thiazidique et chez 68,5% des sujets sous l'inhibiteur de l'ECA (p <0,05). Le valsartan n'agit pas sur d'autres récepteurs hormonaux ou canaux ioniques connus pour leur importance dans la régulation cardiovasculaire.
  • +Le valsartan est un antagoniste spécifique du récepteur de l'angiotensine II et efficace en administration orale. Le valsartan agit de manière sélective sur le récepteur AT1 responsable des effets connus de l'angiotensine II.
  • +Le taux plasmatique d'angiotensine II élevé après blocage du récepteur AT1 par le valsartan, peut stimuler les récepteurs libres AT2. Cet effet semble contrecarrer encore plus l'effet du récepteur AT1.
  • +Aucune action agoniste partielle sur le récepteur AT1 n'a été mise en évidence pour le valsartan dont l'affinité est environ 20'000 fois plus forte pour le récepteur AT1 que pour le récepteur AT2.
  • +Le valsartan n'a pas d'action inhibitrice sur l'ECA (appelée aussi kininase II), soit sur l'enzyme qui convertit l'angiotensine I en angiotensine II et qui dégrade la bradykinine. Il est peu probable que les antagonistes du récepteur de l'angiotensine II provoquent une toux d'irritation puisqu'ils n'agissent pas sur l'ECA et ne potentialisent pas l'action de la bradykinine ou de la substance P. Les études cliniques comparant le valsartan et un inhibiteur de l'ECA ont montré que l'incidence d'une toux sèche était significativement plus faible (p <0,05) sous valsartan que sous inhibiteur de l'ECA (2,6% contre 7,9% respectivement). Au cours d'une étude clinique incluant les patients avec des antécédents de toux sèche sous un inhibiteur de l'ECA, cette toux est apparue chez 19,5% des sujets sous valsartan, chez 19,0% des sujets sous diurétique thiazidique et chez 68,5% des sujets sous l'inhibiteur de l'ECA (p <0,05). Le valsartan n'agit pas sur d'autres récepteurs hormonaux ou canaux ioniques connus pour leur importance dans la régulation cardiovasculaire.
  • - Placebo (n= 181) Valsartan (n= 185) Risque relatif (95% IC)
  • -Morbidité liée à l'insuffisance cardiaque (%) 77 (42,5%) 46 (24,9%) 0,51 (0,35 - 0,73)
  • + Placebo Valsartan Risque relatif
  • + (n= 181) (n= 185) (95% IC)
  • +Morbidité liée à l'insuffisance cardiaque (%) 77 (42,5%) 46 (24,9%) 0,51 (0,35-0,73)
  • -Mortalité globale 49 (27,1%) 32 (17,3%) 0,59 (0,37 - 0,91)
  • -Arrêt cardiaque avec réanimation 2 (1,1%) 1 (0,5%) 0,47 (0,04 - 5,20)
  • +Mortalité globale 49 (27,1%) 32 (17,3%) 0,59 (0,37-0,91)
  • +Arrêt cardiaque avec réanimation 2 (1,1%) 1 (0,5%) 0,47 (0,04-5,20)
  • -Hospitalisation suite à une insuffisance cardiaque 48 (26,5%) 24 (13,0%) 0,43 (0,27 - 0,71)
  • -Mortalité cardio-vasculaire 40 (22,1%) 29 (15,7%) 0,65 (0,40 - 1,05)
  • -Morbidité non fatale 49 (27,1%) 24 (13,0%) 0,42 (0,26 - 0,69)
  • +Hospitalisation suite à une insuffisance cardiaque 48 (26,5%) 24 (13,0%) 0,43 (0,27-0,71)
  • +Mortalité cardio-vasculaire 40 (22,1%) 29 (15,7%) 0,65 (0,40-1,05)
  • +Morbidité non fatale 49 (27,1%) 24 (13,0%) 0,42 (0,26-0,69)
  • +Population pédiatrique (hypertension)
  • +L'effet antihypertenseur du valsartan a été évalué dans quatre études cliniques randomisées, en double aveugle, conduites chez 561 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et 165 patients âgés de 1 à 6 ans. Les affections rénales, les affections des voies urinaires ainsi que l'obésité étaient les pathologies sous-jacentes les plus fréquentes pouvant contribuer à l'hypertension des enfants inclus dans ces études.
  • +Expérience clinique chez les enfants âgés de 6 ans et plus
  • +Dans une étude clinique menée chez 261 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 16 ans, les patients d'un poids <35 kg ont reçu 10, 40 et 80 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée) et les patients d'un poids ≥35 kg ont reçu 20, 80 et 160 mg de valsartan sous la forme de comprimés pelliculés une fois par jour (posologie faible, intermédiaire et élevée). A la fin des 2 semaines, le valsartan a diminué la tension artérielle diastolique et systolique de façon dose-dépendante. Globalement, les trois posologies de valsartan (faible, intermédiaire et élevée) ont diminué significativement la tension artérielle systolique respectivement de 8, 10 et 12 mm Hg par rapport aux valeurs initiales. Les patients ont été de nouveau randomisés, soit pour continuer à recevoir la même dose de valsartan, soit pour recevoir le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan aux posologies intermédiaire et élevée, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique a été inférieure de 4 et de 7 mm Hg par rapport à celle chez les patients qui ont reçu le placebo. Chez les patients qui ont continué à recevoir le valsartan à la posologie faible, la tension artérielle systolique à la fin de l'intervalle posologique était similaire à celle observée chez les patients qui ont reçu le placebo. Globalement, l'efficacité antihypertensive dose-dépendante du valsartan était consistante dans tous les sous-groupes démographiques.
  • +Dans une autre étude clinique dans laquelle 300 patients pédiatriques hypertendus âgés de 6 à 18 ans ont été inclus, les patients éligibles ont été randomisés pour recevoir soit du valsartan, soit de l'énalapril pendant 12 semaines sous la forme de comprimés pelliculés. Les patients d'un poids compris entre ≥18 kg et <35 kg ont reçu 80 mg de valsartan ou 10 mg d'énalapril, ceux d'un poids compris entre ≥35 kg et <80 kg ont reçu 160 mg de valsartan ou 20 mg d'énalapril 20 mg, et ceux d'un poids ≥80 mg ont reçu 320 mg de valsartan ou 40 mg d'énalapril. La diminution de la tension artérielle systolique a été comparable chez les patients sous valsartan (15 mm Hg) et chez ceux sous énalapril (14 mm Hg) (p de non infériorité <0,0001). Des résultats consistants ont été observés pour la tension artérielle diastolique, qui a respectivement diminué de 9,1 mm Hg avec le valsartan et de 8,5 mm Hg avec l'énalapril.
  • +Expérience clinique chez les enfants âgés de moins de 6 ans
  • +Deux études cliniques ont été menées respectivement chez 90 et 75 patients âgés de 1 à 6 ans. Aucun enfant âgé de moins d'1 an n'a été inclus dans ces études. Dans la première étude, l'efficacité du valsartan a été confirmée par rapport au placebo, mais une relation entre la dose et la réponse n'a pas pu être démontrée. Dans la deuxième étude, des doses plus élevées de valsartan ont été associées à des diminutions plus importantes de la tension artérielle, mais aucune tendance statistiquement significative n'a été constatée pour la relation entre la dose et l'effet; en outre, la différence induite par le traitement par rapport au placebo n'était pas significative. En raison de ces résultats inconsistants, le valsartan n'est pas recommandé chez les patients de ce groupe d'âge (voir le paragraphe rubrique «Effets indésirables»).
  • -Le valsartan se caractérise par une décroissance cinétique multiexponentielle (t primaire alpha <1 heure et t terminale bêta environ 9 h).
  • +Le valsartan se caractérise par une décroissance cinétique multiexponentielle (t½ primaire alpha <1 heure et t½ terminale bêta environ 9 h).
  • -Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, la durée jusqu'à l'atteinte d'un taux plasmatique maximal du valsartan, ainsi que de sa demie-vie d'élimination sont les mêmes que chez les volontaires sains. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax du valsartan augmentent d'une manière linéaire dans l'intervalle de doses utilisées en clinique (de 40 mg jusqu'à 160 mg 2× par jour) et presque proportionnellement avec la dose. Le facteur d'accumulation est de 1,7 en moyenne. La clairance apparente du valsartan après une prise orale est d'environ 4,5 l/h. L'âge n'a pas d'influence sur la clairance apparente chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque.
  • +Patients insuffisants cardiaques
  • +Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, la durée jusqu'à l'atteinte d'un taux plasmatique maximal du valsartan, ainsi que de sa demi-vie d'élimination sont les mêmes que chez les volontaires sains. Les valeurs de l'AUC et de la Cmax du valsartan augmentent d'une manière linéaire dans l'intervalle de doses utilisées en clinique (de 40 mg jusqu'à 160 mg 2× par jour) et presque proportionnellement avec la dose. Le facteur d'accumulation est de 1,7 en moyenne. La clairance apparente du valsartan après une prise orale est d'environ 4,5 l/h. L'âge n'a pas d'influence sur la clairance apparente chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque.
  • +Population pédiatrique
  • +Dans une étude menée chez 26 patients pédiatriques hypertendus (âgés de 1 à 16 ans) qui ont reçu une dose unique d'une suspension de valsartan (0,9 à 2 mg/kg en moyenne, avec une dose maximale de 80 mg), la clairance (litres/kg/h) du valsartan a été similaire quel que soit l'âge entre 1 an et 16 ans et comparable à celle mesurée chez les adultes recevant la même formulation. Voir le paragraphe «Mises en garde et précautions particulières pour l'utilisation chez les patients pédiatriques».
  • +
  • -Mise à part une toxicité fœtale chez le lapin, aucune indication de toxicité systémique ou de toxicité d'organes cibles n'a été observée dans les différentes études précliniques de sécurité conduites chez plusieurs espèces d'animaux.
  • -Dans les études de mutagénicité, de clastogénicité, de capacité de reproduction et de carcinogénicité, les résultats se sont avérés négatifs pour le valsartan.
  • -Lors des études précliniques de sécurité, l'administration de doses élevées de valsartan (200-600 mg/kg de poids corporel) chez le rat a entraîné une diminution des paramètres relatifs aux globules rouges (érythrocytes, hémoglobine, hématocrite) et des modifications de l'hémodynamique rénale (légère augmentation des taux plasmatiques d'urée ainsi qu'hyperplasie tubulaire rénale et basophilie chez les animaux mâles). Ces doses chez le rat (200 et 600 mg/kg/jour) représentent environ 6 à 18 fois fois la dose recommandée pour l'être humain sur la base de mg/m² (le calcul repose sur une dose orale de 320 mg/jour et un patient de 60 kg). Des doses similaires chez le ouistiti ont entraîné des modifications semblables, mais plus sévères, en particulier au niveau des reins où les modifications ont évolué vers une néphropathie avec augmentation des taux d'urée et de créatinine. En outre, une hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires a été observée dans les deux espèces. Toutes ces modifications résultent probablement de l'effet pharmacologique du valsartan, qui provoque une hypotension persistante, particulièrement chez le ouisiti. L'hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires ne semble pas présenter d'importance aux doses thérapeutiques chez l'être humain. Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle à des doses de valsartan ≥200 mg/kg/jour chez le rat et ≥10 mg/kg/jour chez le lapin.
  • -Les descendants des rates traitées pendant le dernier trimestre de la gestation et la lactation par 600 mg/kg ont montré un taux de survie légèrement diminué et un léger retard du développement (cf. «Grossesse/Allaitement»). Les principales découvertes précliniques concernant la sécurité sont à mettre au compte de l'action pharmacologique de la substance et n'ont aucune signification clinique.
  • -Aucune indication d'effets mutagènes, clastogènes ou carcinogènes n'a été mis en évidence chez la souris et le rat.
  • +Sur base des études classiques pour la pharmacologie de sécurité, la génotoxicité, la carcinogénicité et la fertilité, et mise à part une toxicité fœtale chez le lapin, les données précliniques ne laissent présager aucun danger particulier pour l'homme.
  • +Toxicité chronique: Lors des études précliniques de sécurité, l'administration de doses élevées de valsartan (200-600 mg/kg de poids corporel/jour) chez le rat a entraîné une diminution des paramètres relatifs aux globules rouges (érythrocytes, hémoglobine, hématocrite) et des modifications de l'hémodynamique rénale (légère augmentation des taux plasmatiques d'urée ainsi qu'hyperplasie tubulaire rénale et basophilie chez les animaux mâles). Ces doses chez le rat (200 et 600 mg/kg/jour) représentent environ 6 à 18 fois la dose recommandée pour l'être humain sur la base de mg/m² (le calcul repose sur une dose orale de 320 mg/jour et un patient de 60 kg). Des doses similaires chez le ouistiti ont entraîné des modifications semblables, mais plus sévères, en particulier au niveau des reins où les modifications ont évolué vers une néphropathie avec augmentation des taux d'urée et de créatinine. En outre, une hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires a été observée dans les deux espèces. Toutes ces modifications résultent probablement de l'effet pharmacologique du valsartan, qui provoque une hypotension persistante, particulièrement chez le ouisiti. L'hypertrophie des cellules rénales juxtaglomérulaires ne semble pas présenter d'importance aux doses thérapeutiques chez l'être humain.
  • +Toxicité de reproduction: Le valsartan n'a aucun effet indésirable sur la performance de reproduction de rats mâles et femelles à des doses orales de jusqu'à 200 mg/kg/jour.
  • +Au cours des études sur le développement embryofœtal (segment II) menées chez la souris, le rat et le lapin, une fœtotoxicité a été observée parallèlement à une toxicité maternelle à des doses de valsartan ≥600 mg/kg/jour chez le rat et ≥10 mg/kg/jour chez le lapin.
  • +Les descendants des rates traitées pendant le dernier trimestre de la gestation et la lactation par 600 mg/kg ont montré un taux de survie légèrement diminué et un léger retard du développement. Les principales découvertes précliniques concernant la sécurité sont à mettre au compte de l'action pharmacologique de la substance et n'ont aucune signification clinique.
  • +Mutagénicité: Aucun potentiel mutagène n'a pu être établi pour le valsartan, que ce soit au niveau génique ou au niveau chromosomique dans différentes études standards in vitro et in vivo de génotoxicité,.
  • +Carcinogénicité: Il ne ressort aucun indice de carcinogénicité lors de l'administration du valsartan avec la nourriture à des dosages de jusqu'à 160 et respectivement, 200 mg/kg/jour pendant 2 ans à des souris et des rats.
  • +Population pédiatrique
  • +L'administration orale quotidienne de valsartan à des doses faibles d'1 mg/kg/jour (environ 10-35% de la dose maximale de 4 mg/kg/jour recommandée chez les patients pédiatriques sur la base de l'exposition systémique) à des rats nouveau-nés/juvéniles (du 7e au 70e jour postnatal) a entraîné des lésions rénales permanentes et irréversibles. Les effets mentionnés ci-dessus représentent l'effet pharmacologique exagéré attendu des inhibiteurs de l'ECA et des antagonistes du récepteur de l'angiotensine II de type 1; de tels effets sont observés lorsque les rats sont traités pendant les 13 premiers jours de leur vie. Cette période correspond à la 36e semaine de grossesse chez l'être humain et cette période peut éventuellement se prolonger jusqu'à 44 semaines après la conception. Les rats juvéniles de cette étude sur le valsartan ont été traités jusqu'au 70e jour de leur vie et la survenue d'un effet sur la maturation rénale (4-6 semaines après la naissance) ne peut pas être exclue. Chez l'être humain, la maturation des fonctions rénales est un processus évolutif au cours de la première année de vie. Par conséquent, des répercussions cliniques ne peuvent pas être exclues chez les enfants âgés de moins d'1 an, tandis que les données précliniques ne suggèrent aucun problème de sécurité d'emploi chez les enfants âgés de plus d'1 an.
  • -Avril 2014.
  • +Septembre 2015.
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