| 104 Changements de l'information professionelle Oralair 100 IR und 300 IR |
-Principe(s) actif(s):extrait allergénique de pollens des graminées suivantes: dactyle aggloméré (DactylisglomerataL.), flouve odorante (AnthoxanthumodoratumL.), ivraie vivace (LoliumperenneL.), pâturin des prés (PoapratensisL.) et fléole des prés (PhleumpratenseL.).
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-Excipients:mannitol, cellulose microcristalline,croscarmellosesodique, silicecolloidaleanhydre, stéarate de magnésium, lactosemonohydraté.
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- +Principe(s) actif(s): extrait allergénique de pollens des graminées suivantes: dactyle aggloméré (Dactylis glomerata L.), flouve odorante (Anthoxanthum odoratum L.), ivraie vivace (Lolium perenne L.), pâturin des prés (Poa pratensis L.) et fléole des prés (Phleum pratense L.).
- +Excipients: mannitol, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium, lactose monohydraté.
-Comprimés sublinguaux à 100 IR* ou bien 300 IR d’un extraitallergénique de pollens des graminées.
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-*IR (Indice de réactivité):
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-L’unité IR a été définie pour mesurer l’allergénicitéd’un extrait allergénique. Un extraitallergénique titre 100 IR/mLlorsque, utilisé enprick-test à l’aide d’une lancette standardisée (Stallerpoint®), il provoque une papule d’un diamètre de 7 mm (moyenne géométrique) chez 30 sujets sensibilisés à cet allergène. La réactivité cutanée de ces sujets est simultanément démontrée par la positivité d’unprick-test au phosphate de codéine à 9% ou d’histamine à 10 mg/mL. L’unité IR de l’Oralairn’est pas comparable aux unités utilisées par d’autres fabricants d’allergènes.
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- +Comprimés sublinguaux à 100 IR* ou bien 300 IR d’un extrait allergénique de pollens des graminées.
- +*IR (Indice de réactivité): L’unité IR a été définie pour mesurer l’allergénicité d’un extrait allergénique. Un extrait allergénique titre 100 IR/mL lorsque, utilisé en prick-test à l’aide d’une lancette standardisée (Stallerpoint®), il provoque une papule d’un diamètre de 7 mm (moyenne géométrique) chez 30 sujets sensibilisés à cet allergène. La réactivité cutanée de ces sujets est simultanément démontrée par la positivité d’un prick-test au phosphate de codéine à 9% ou d’histamine à 10 mg/mL. L’unité IR de l’Oralair n’est pas comparable aux unités utilisées par d’autres fabricants d’allergènes.
-Traitement de la rhinite allergique aux pollens de graminées, avec ou sans conjonctivite, chez les adultes, les adolescents et les enfants (à partir de 5 ans), confirmée par un test cutané positif et/ou la présence d’IgEspécifiques aux pollens de graminées.
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- +Traitement de la rhinite allergique aux pollens de graminées, avec ou sans conjonctivite, chez les adultes, les adolescents et les enfants (à partir de 5 ans), confirmée par un test cutané positif et/ou la présence d’IgE spécifiques aux pollens de graminées.
-Un traitement par ORALAIR ne doit être prescrit et initié que par des médecins formés et expérimentés dans le traitement des maladies allergiques. Lorsqu’il s’agit d’un traitement pédiatrique, les médecins doivent avoir la formation et l’expériencecorrespondante chez l’enfant.
-Afin de permettre au patient et au médecin de discuter de tout effet indésirable et de la conduite à tenir, la première prise du comprimé ORALAIR sera effectuée sous surveillance médicale pendant 30 minutes.
- +Un traitement par ORALAIR ne doit être prescrit et initié que par des médecins formés et expérimentés dans le traitement des maladies allergiques. Lorsqu’il s’agit d’un traitement pédiatrique, les médecins doivent avoir la formation et l’expérience correspondante chez l’enfant.
- +Afin de permettre au patient et au médecin de discuter de tout effet indésirable et de la conduite à tenir, la première prise du comprimé ORALAIR sera effectuée sous surveillance médicale pendant 30 minutes. Des réactions allergiques graves peuvent, également, apparaître plus tard au cours du traitement, généralement dans les 30 minutes après la prise d’un comprimé (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
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-Posologie chez l’adulte, l’adolescent etl’ enfant(à partir de 5 ans)
-Le traitement se compose d’un traitement d’initiation (incluant une augmentation de la dose sur une période de 3 jours) et d’un traitement d’entretien.
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-Le traitement d’initiation correspond au premier mois de traitement par ORALAIR 100 IR& 300 IR, comprimés sublinguaux :
- +Posologie chez l’adulte, l’adolescent et l’ enfant (à partir de 5 ans)
- +Le traitement se compose d’un traitement d’initiation (incluant une augmentation de la dose sur une période de 3 jours) et d’un traitement d’entretien.
- +Le traitement d’initiation correspond au premier mois de traitement par ORALAIR 100 IR & 300 IR, comprimés sublinguaux:
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-A partir du 2 e mois, le traitement d’entretien doit être initié avec un comprimé sublingual ORALAIR 300 IR par jour jusqu’à la fin de la saison pollinique.
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-Le comprimé doit être placé sous la langue jusqu’à sa dissolution complète (pendant au moins 1 minute) avant d’avaler. Le deuxième jour du traitement, il faut placer simultanément 2 comprimés 100 IR sous la langue avant d’avaler.
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- +A partir du 2e mois, le traitement d’entretien doit être initié avec un comprimé sublingual ORALAIR 300 IR par jour jusqu’à la fin de la saison pollinique.
- +Le comprimé doit être placé sous la langue jusqu’à sa dissolution complète (pendant au moins 1 minute) avant d’avaler. Le deuxième jour du traitement, il faut placer simultanément 2 comprimés 100 IR sous la langue avant d’avaler.
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-Il n’y a pas d’expérience clinique concernant l’immunothérapie par ORALAIR chez le jeune enfant (<5 ans) et chez les patients âgés de plus de 45 ans.
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- +Il n’y a pas d’expérience clinique concernant l’immunothérapie par ORALAIR chez le jeune enfant (<5 ans) et chez les patients âgés de plus de 45 ans.
--Traitementsimultanéparbêtabloquants;
--Asthme sévère et/ou instable (VEMS <70% de la valeur théorique);
- +-Asthme sévère et/ou instable (VEMS <70% de la valeur prédite);
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- +Comme pour toute immunothérapie allergénique, des réactions allergiques graves, y compris des troubles laryngopharyngés graves ou des réactions anaphylactiques peuvent apparaître. C’est pourquoi, la surveillance médicale au début du traitement représente une mesure de précaution importante. Des réactions graves apparaissent, généralement, dans les 30 minutes après la prise d’un comprimé. Toutefois, elles peuvent également apparaître que lors d’une prise ultérieure et n’avoir pas encore fait leur apparition lors de la première prise.
- +Les patients doivent être informés du risque d’apparition de réactions graves, leurs signes et leurs symptômes, ainsi que du traitement approprié. Il faut, également, leur parler de la distribution d’une trousse d’urgence (comprenant un dispositif auto-injectable d’adrénaline), ainsi que des consignes d’utilisation. Il faut inviter les patients, outre à utiliser la trousse d’urgence, à demander immédiatement assistance médicale, en cas d’apparition d’une réaction grave et aiguë (p.ex., angio-œdème, difficultés à avaler, difficultés à respirer, altération de la voix ou sensation d’obstruction de la gorge, éruption cutanée avec démangeaisons). En cas d’apparition de réactions systémiques graves, il faut interrompre immédiatement le traitement, soit pour toujours, soit jusqu’à nouvel ordre du médecin.
- +Les effets de l’adrénaline peuvent avoir des conséquences fatales chez les patients qui sont traités par antidépresseurs tricycliques et inhibiteur de la monoamine oxydase (inhibiteur MAO). C’est pourquoi, il faut tenir compte de ce risque avant d’initier une immunothérapie spécifique.
- +Il se peut que les patients, qui prennent des bêtabloquants, ne répondent plus suffisamment aux doses normales d’adrénaline pour traiter des réactions systémiques graves, y compris des réactions anaphylactiques. Les bêtabloquants antagonisent, en particulier, les effets de stimulation cardiaque et bronchodilatateurs de l’adrénaline.
- +Lorsqu’apparaissent chez des patients des signes et des symptômes accompagnant l’asthme, qui indiquent une exacerbation de l’asthme, il faut immédiatement interrompre le traitement et contacter un médecin, qui sera en mesure de décider s’il faut poursuivre ou non le traitement.
- +Si un patient présente des effets indésirables locaux légers à modérés pendant la période de traitement, il est possible d’envisager un traitement symptomatique (p.ex., antihistaminiques).
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-En cas de chirurgiebucco-dentaire, y comprisd’extractiondentaire et la perte d’une dent de lait, le traitement par ORALAIR doit être arrêté pendant 7 jours afin de permettre la cicatrisation de la muqueusebuccale.Le traitement peut ensuite être repris à la dose précédente. Si l’interruption est de plus longue durée, il est recommandé de reprendre le traitement à la dose précédente, mais sous surveillance médicale.
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- +En cas de chirurgie bucco-dentaire, y compris d’extraction dentaire et la perte d’une dent de lait, le traitement par ORALAIR doit être arrêté pendant 7 jours afin de permettre la cicatrisation de la muqueuse buccale. Le traitement peut ensuite être repris à la dose précédente. Si l’interruption est de plus longue durée, il est recommandé de reprendre le traitement à la dose précédente, mais sous surveillance médicale.
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-En cas deréactions allergiques sévères, l’utilisation d’adrénaline peut être nécessaire. Chezles patients traités pardesanti-dépresseurstricycliques etpar lesinhibiteurs de la monoamineoxydase (IMAO), les effets de l’adrénaline peuvent être potentialisés jusqu’à mettre en jeu le pronostic vital. Ce risque devraêtrepris en considérationavant decommencer une immunothérapiespécifique.
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-Aucune donnéeclinique concernantlavaccinationau cours d’uneimmunothérapie spécifiquepar ORALAIRn’est disponible.La vaccinationpourraêtreenvisagéesansinterrompre letraitement par ORALAIR, seulementaprèsun examen médical évaluantl’état général du patient.
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-Parce que le médicament contient du lactose, le médicament est déconseillé chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase deLappou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.
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- +La survenue d’une œsophagite à éosinophiles a été observée lors de l’administration de comprimés sublinguaux d’immunothérapie. En cas d’apparition, lors du traitement par ORALAIR, de symptômes gastroœsophagiens graves ou persistants, y compris de dysphagie ou de douleurs thoraciques, il faut immédiatement interrompre ORALAIR et le patient doit être ausculté par son médecin.
- +Le traitement ne peut être repris que sur ordre du médecin.
- +En cas de réactions allergiques sévères, l’utilisation d’adrénaline peut être nécessaire. Chez les patients traités par des anti-dépresseurs tricycliques et par les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), les effets de l’adrénaline peuvent être potentialisés jusqu’à mettre en jeu le pronostic vital. Ce risque devra être pris en considération avant de commencer une immunothérapie spécifique.
- +Aucune donnée clinique concernant la vaccination au cours d’une immunothérapie spécifique par ORALAIR n’est disponible. La vaccination pourra être envisagée sans interrompre le traitement par ORALAIR, seulement après un examen médical évaluant l’état général du patient.
- +Parce que le médicament contient du lactose, le médicament est déconseillé chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.
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- +Il n’existe aucune donnée clinique concernant l’efficacité et l’innocuité des vaccins au cours d’une immunothérapie allergénique par ORALAIR.
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-ORALAIR peut provoquer des réactions allergiques locales légères à modérées (par ex. gonflement buccal ou gêne buccal) au cours de la thérapie. 50% de ces réactions apparaissent au cours des trois premiers jours du traitement (augmentation de la dose). Si le patient souffre de réactions indésirables locales sévères au cours de la thérapie, un traitement symptomatique (par exemple: antihistaminiques) doit être considéré.
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-Dans de très rares cas, des réactions allergiques plus importantes peuvent apparaître, comme une sensation de gonflement dans la gorge, des problèmes de déglutition ou des problèmes respiratoires et des modifications de la voix. Dans de tels cas, il faut immédiatement consulter le médecin et le traitement doit être immédiatement arrêté. Le traitement ne peut être repris que sur les conseils du médecin.
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-Les effets indésirables sont classés selon la conventionMedDRApar système et par fréquence :
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- +ORALAIR peut provoquer des réactions allergiques locales légères à modérées (par ex. gonflement buccal ou gêne buccal) au cours de la thérapie. 50% de ces réactions apparaissent au cours des trois premiers jours du traitement (augmentation de la dose).
- +Dans de très rares cas, des réactions allergiques plus importantes peuvent apparaître, Comme pour toute immunothérapie allergénique, des réactions allergiques graves, y compris des affections laryngopharyngées graves (p.ex., dysphonie, douleurs de l’oropharynx et œdème du pharynx) ou des réactions anaphylactiques (c.-à-d. apparition d’une maladie aiguë de la peau et/ou des muqueuses, insuffisance respiratoire, symptômes gastro-intestinaux persistants, tels que douleurs abdominales de type crampes ou vomissements ou chute de la tension artérielle et les symptômes qui y sont liés) peuvent apparaître.
- +Les effets indésirables sont classés selon la convention MedDRA par système et par fréquence:
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-Peu fréquent(≥1/1'000, <1/100)
-Rare(≥1/10'000, <1/1'000)
-Très rares(<1/10'000)
-Fréquenceindéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
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- +Peu fréquent (≥1/1'000, <1/100)
- +Rare (≥1/10'000, <1/1'000)
- +Très rares (<1/10'000)
- +Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Au cours d’une étude clinique menée chez des patients adultes souffrant derhinoconjonctiviteallergique et recevant une dose de 300 IR par jour, 97/155 patients (63%) ont rapporté des événements indésirables, comparés à 76/156 patients (49%) recevant un placebo.
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-L’effet indésirable rapporté le plus fréquemment par les patients traités par la dose de 300 IR a été un prurit buccal chez 26% des patients (5% dans le groupe placebo).
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- +Au cours d’une étude clinique menée chez des patients adultes souffrant de rhinoconjonctivite allergique et recevant une dose de 300 IR par jour, 97/155 patients (63%) ont rapporté des événements indésirables, comparés à 76/156 patients (49%) recevant un placebo.
- +L’effet indésirable rapporté le plus fréquemment par les patients traités par la dose de 300 IR a été un prurit buccal chez 26% des patients (5% dans le groupe placebo).
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-Systèmeimmunitaire
- +Système immunitaire
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-Troublespsychiatriques
-Peu fréquent:Anxiété.
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-Systèmenerveux
-Fréquent:Céphalée,paresthésie.
-Peu fréquent:Dysgueusie, sensation vertigineuse.
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-Troublesoculaires
-Fréquent:Conjonctivite, prurit de l’œil.
- +Troubles psychiatriques
- +Peu fréquent: Anxiété.
- +Système nerveux
- +Fréquent: Céphalée, paresthésie;
- +Peu fréquent: Dysgueusie, sensation vertigineuse.
- +Troubles oculaires
- +Fréquent: Conjonctivite, prurit de l’œil;
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-Oreilleetconduitauditif
-Fréquent: Prurit de l’oreille.
-Peu fréquent:Vertige.
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-Organesrespiratoires
-Trèsfrequent: Irritation de la gorge (9%).
-Fréquent:Dyspnée, gonflementoropharyngé, congestion nasale, rhinorrhée, rhinite, sécheresse de la gorge, éternuement, gêne nasale.
-Peu fréquent: Sensation de gorge serrée, douleurpharyngo-laryngée, irritation du larynx, sécheresse nasale
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-Troubles gastrointestinaux
-Trèsfrequent:Pruritoral(26%)
-Fréquent:Epigastralgie, nausées, dyspepsie, glossite, glossodynie, gonflement de la langue, œdème de la langue, vésicules buccales, paresthésie orale, œdème buccal, douleur buccale, gêne buccale, sécheresse buccale
-Peu fréquent: Colite, stomatite, œsophagite, gastrite, dysphagie, hyperchlorhydrie, ptyalisme, gêne abdominale, diarrhée, éructation, hypo-esthésie buccale, œdème palatin, vésicules linguales, troubles de la langue, vésicule labiale
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-Troublescutanés
-Fréquent:Oedèmede la face, gonflement du visage, prurit, urticaire
-Peu fréquent:Angiooedème, urticaire localisé
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- +Oreille et conduit auditif
- +Fréquent: Prurit de l’oreille;
- +Peu fréquent: Vertige.
- +Organes respiratoires
- +Très frequent: Irritation de la gorge (9%);
- +Fréquent: Dyspnée, gonflement oropharyngé, congestion nasale, rhinorrhée, rhinite, sécheresse de la gorge, éternuement, gêne nasale;
- +Peu fréquent: Sensation de gorge serrée, douleur pharyngo-laryngée, irritation du larynx, sécheresse nasale.
- +Troubles gastro-intestinaux
- +Très frequent: Prurit oral (26%);
- +Fréquent: Epigastralgie, nausées, dyspepsie, glossite, glossodynie, gonflement de la langue, œdème de la langue, vésicules buccales, paresthésie orale, œdème buccal, douleur buccale, gêne buccale, sécheresse buccale;
- +Peu fréquent: Colite, stomatite, œsophagite, gastrite, dysphagie, hyperchlorhydrie, ptyalisme, gêne abdominale, diarrhée, éructation, hypo-esthésie buccale, œdème palatin, vésicules linguales, troubles de la langue, vésicule labiale.
- +Troubles cutanés
- +Fréquent: Oedème de la face, gonflement du visage, prurit, urticaire;
- +Peu fréquent: Angiooedème, urticaire localisé.
-Fréquent:Fatigue, sensation de corps étranger dans la bouche.
-Peu fréquent:Douleur au point d’application, tuméfaction locale, gêne thoracique,oedèmespériphériques.
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- +Fréquent: Fatigue, sensation de corps étranger dans la bouche.
- +Peu fréquent: Douleur au point d’application, tuméfaction locale, gêne thoracique, oedèmes périphériques.
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-Au cours d’une étude clinique menée chez des enfants et adolescents (âgés de 5 à 17 ans) souffrant derhinoconjonctiviteallergique et recevant une dose de 300 IR par jour, 118/139 patients (85%) ont rapporté des évènements indésirables, comparés à 114/139 patients (82%) recevant un placebo.
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-L’effet indésirable décrit le plus souvent chez les enfants et adolescents traités par la dose de 300 IR a été un prurit buccal chez 32% des patients (1%dans le groupe placebo).
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- +Au cours d’une étude clinique menée chez des enfants et adolescents (âgés de 5 à 17 ans) souffrant de rhinoconjonctivite allergique et recevant une dose de 300 IR par jour, 118/139 patients (85%) ont rapporté des évènements indésirables, comparés à 114/139 patients (82%) recevant un placebo.
- +L’effet indésirable décrit le plus souvent chez les enfants et adolescents traités par la dose de 300 IR a été un prurit buccal chez 32% des patients (1% dans le groupe placebo).
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-Les effets indésirables suivants ont été rapportés par les enfants et adolescents (5 à 17 ans):
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- +Les effets indésirables suivants ont été rapportés par les enfants et adolescents (5 à 17 ans):
-Peu fréquent:Nasopharyngite, angine, bronchite, grippe.
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-Systèmeimmunitaire
- +Peu fréquent: Nasopharyngite, angine, bronchite, grippe.
- +Système immunitaire
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-Systèmenerveux
- +Système nerveux
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-Troublesoculaires
-Fréquent: Prurit de l’oeil.
- +Troubles oculaires
- +Fréquent: Prurit de l’ œil;
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-Oreilleetconduitauditif
-Fréquent: Prurit de l’oreille
-Peu fréquent: Congestion de l’oreille, gêne au niveau de l’oreille
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-Organesrespiratoires
-Fréquent: Irritation de la gorge, congestion nasale, asthme, éternuement, gêne nasale, dyspnée, irritation du larynx, sensation de gorge serrée.
-Peu fréquent: Toux, rhinorrhée, dysphonie,oedèmelaryngé,oedèmepharyngien, Exacerbation d’asthme.
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-Troubles gastrointestinaux
-Très fréquent: Prurit oral (32%),oedèmebuccal (13%).
-Fréquent: Gonflement des lèvres, gonflement de la langue, vésicules buccales, stomatite, vomissement, chéilite, glossite, gêne buccale.
-Peu fréquent: Douleur abdominale,epigastralgie, nausées, dyspepsie, dysphagie, hypo-esthésie buccale,odynophagie, douleur buccale, œdème de la langue.
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-Troublescutanés
-Fréquent: Dermatiteatopique, prurit.
-Peu fréquent: Eczéma, œdèmepéri-buccal.
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-Troublesmusculosquelettiques
- +Oreille et conduit auditif
- +Fréquent: Prurit de l’oreille;
- +Peu fréquent: Congestion de l’oreille, gêne au niveau de l’oreille.
- +Organes respiratoires
- +Fréquent: Irritation de la gorge, congestion nasale, asthme, éternuement, gêne nasale, dyspnée, irritation du larynx, sensation de gorge serrée;
- +Peu fréquent: Toux, rhinorrhée, dysphonie, oedème laryngé, oedème pharyngien, Exacerbation d’asthme.
- +Troubles gastro-intestinaux
- +Très fréquent: Prurit oral (32%), oedème buccal (13%);
- +Fréquent: Gonflement des lèvres, gonflement de la langue, vésicules buccales, stomatite, vomissement, chéilite, glossite, gêne buccale;
- +Peu fréquent: Douleur abdominale, epigastralgie, nausées, dyspepsie, dysphagie, hypo-esthésie buccale, odynophagie, douleur buccale, œdème de la langue.
- +Troubles cutanés
- +Fréquent: Dermatite atopique, prurit;
- +Peu fréquent: Eczéma, œdème péri-buccal.
- +Troubles musculosquelettiques
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-Troublesgénérauxetaccidentsliésau sited’administration
-Fréquent: gêne thoracique.
- +Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
- +Fréquent: gêne thoracique;
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- +Après mise sur le marché du médicament
- +Au cours de la période de pharmacovigilance active, après l’autorisation de mise sur le marché du médicament, les effets secondaires suivants ont également été observés chez les adultes, les adolescents et les enfants: réactions anaphylactiques, exacerbation de l’asthme, œsophagite à éosinophiles.
- +On ignore, toutefois, la fréquence d’apparition de ces réactions en cas de traitement par ORALAIR.
-Lorsque la dose journalière prise est supérieure à la dose journalière recommandée, le risque d’effets indésirables augmente, y compris les effets indésirables systémiques ou les réactions indésirables locales graves. Il faut immédiatement consulter un médecin en cas de symptômes graves comme unangio-oedème, des difficultés de déglutition, de respiration, des modifications de la voix ou une sensation de gorge gonflée.
- +Lorsque la dose journalière prise est supérieure à la dose journalière recommandée, le risque d’effets indésirables augmente, y compris les effets indésirables systémiques ou les réactions indésirables locales graves. Il faut immédiatement consulter un médecin en cas de symptômes graves comme un angio-oedème, des difficultés de déglutition, de respiration, des modifications de la voix ou une sensation de gorge gonflée.
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-Méchanismed’action
-ORALAIR est utilisé pour traiter des patients ayant des symptômes d’allergiemédiéepar desIgEspécifiques tels qu’une rhinite et/ou une conjonctivite provoquée par les pollens de graminées.
-Le système immunitaire est la cible de l’effet pharmacodynamique. L’objectif est d’induire une réponse immunitaire contre l’allergène avec lequel est traité le patient. Le mode d'action complet et exact de l'effet clinique de l’immunothérapie spécifique n’est pas entièrement connu et documenté. Le traitement par ORALAIR a montré qu’il induit une réponse systémique compétitive des anticorpsanti-graminéeset qu’il induit une augmentation desIgGspécifiques. La pertinence clinique de ces résultats n’a pas été établie.
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- +Méchanisme d’action
- +ORALAIR est utilisé pour traiter des patients ayant des symptômes d’allergie médiée par des IgE spécifiques tels qu’une rhinite et/ou une conjonctivite provoquée par les pollens de graminées.
- +Le système immunitaire est la cible de l’effet pharmacodynamique. L’objectif est d’induire une réponse immunitaire contre l’allergène avec lequel est traité le patient. Le mode d'action complet et exact de l'effet clinique de l’immunothérapie spécifique n’est pas entièrement connu et documenté. Le traitement par ORALAIR a montré qu’il induit une réponse systémique compétitive des anticorps anti-graminées et qu’il induit une augmentation des IgG spécifiques. La pertinence clinique de ces résultats n’a pas été établie.
-L’étude a inclus 628 patients présentant une rhinite et/ourhinoconjonctiviteallergique saisonnière aux pollens de graminées, confirmée par des tests cutanés et/ou la présence d’IgEspécifiques aux pollens de graminées.
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-Les patients ont été randomisés dans 4 groupes: placebo (n= 156),Oralair100 IR/jour (n= 157),Oralair300 IR/jour (n= 155) etOralair500 IR/jour (n= 160).
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-Chaque patient a reçu une dose sublinguale, quotidienne, pendant environ 4 mois avant le début de la saison pollinique et pendant toute une saison pollinique. L’analyse des résultats a été basée sur 569 patients évaluables (placebo, n= 148 ;Oralair100 IR, n= 142 ;Oralair300 IR, n= 136 ;Oralair500 IR, n= 143). L’efficacité a été déterminée en fonction du score total de symptômes derhinoconjonctiviteRTSS (voir détails plus bas) durant cette saison pollinique unique.
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-Les résultats de cette étude ont montré une efficacité comparable des doses 500 IR et 300 IR, avec des données de sécurité en faveur de la dose 300 IR, amenant ainsi à la dose recommandée de 300 IR par jour.
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-Les résultats concernant l’efficacité de la dose 300 IR par rapport au groupe placebo (le nombre de sujets inclus dans la population en Intention de traiter (ITT) était respectivement de 136 et 148) ont été les suivants:
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- +L’étude a inclus 628 patients présentant une rhinite et/ou rhinoconjonctivite allergique saisonnière aux pollens de graminées, confirmée par des tests cutanés et/ou la présence d’IgE spécifiques aux pollens de graminées.
- +Les patients ont été randomisés dans 4 groupes: placebo (n=156), Oralair 100 IR/jour (n= 157), Oralair 300 IR/jour (n=155) et Oralair 500 IR/jour (n=160).
- +Chaque patient a reçu une dose sublinguale, quotidienne, pendant environ 4 mois avant le début de la saison pollinique et pendant toute une saison pollinique. L’analyse des résultats a été basée sur 569 patients évaluables (placebo, n=148; Oralair 100 IR, n=142; Oralair 300 IR, n=136; Oralair 500 IR, n=143). L’efficacité a été déterminée en fonction du score total de symptômes de rhinoconjonctivite RTSS (voir détails plus bas) durant cette saison pollinique unique.
- +Les résultats de cette étude ont montré une efficacité comparable des doses 500 IR et 300 IR, avec des données de sécurité en faveur de la dose 300 IR, amenant ainsi à la dose recommandée de 300 IR par jour.
- +Les résultats concernant l’efficacité de la dose 300 IR par rapport au groupe placebo (le nombre de sujets inclus dans la population en Intention de traiter (ITT) était respectivement de 136 et 148) ont été les suivants:
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-Objectifprincipal
- ÉtudeVO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS) Médiane Diff. absolue ajustéeMoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
-Score des symptômes derhinoconjonctivite A 3,58 (2,98)2,91 4,93 (3,23)4,62 -1,39 [-2,09; -0,69] 27,3% 0,0001
- +Objectif principal
- +Étude VO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS) Médiane Diff. absolue ajustée Moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
- +Score des symptômes de rhinoconjonctiviteA 3,58 (2,98)2,91 4,93 (3,23)4,62 -1,39 [-2,09; -0,69] 27,3% 0,0001
-A Score des symptômes: Moyenne quotidienne des scores totaux de symptômes derhinoconjonctivitepour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les symptômes derhinoconjonctiviteincluaient éternuements, rhinorrhée, prurit nasal, congestion nasale, larmoiement et prurit oculaire (scores de 0-18,la valeur supérieure de 18 indique un niveau permanent très sévère pour les six symptômes).
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-Objectifssecondaires
- ÉtudeVO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS)Médiane Diff. absolue ajustéemoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeurde p**
-Utilisation de médicaments de secours B 19,7% (24,8)10.6% 27,9 % (29,3)19,7% - - -
-Scorequalité de vie C 1,15 (0,99)0,90 1,45 (1,04)1,27 -0,26 [-0,36 ; -0,16] 20,7% <0,0001
- +A Score des symptômes: Moyenne quotidienne des scores totaux de symptômes de rhinoconjonctivite pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les symptômes de rhinoconjonctivite incluaient éternuements, rhinorrhée, prurit nasal, congestion nasale, larmoiement et prurit oculaire (scores de 0-18, la valeur supérieure de 18 indique un niveau permanent très sévère pour les six symptômes).
- +Objectifs secondaires
- +Étude VO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS)Médiane Diff. absolue ajustée moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
- +Utilisation de médicaments de secours B 19,7% (24,8)10.6% 27,9 % (29,3)19,7% - - -
- +Score qualité de vie C 1,15 (0,99)0,90 1,45 (1,04)1,27 -0,26 [-0,36 ; -0,16] 20,7% <0,0001
-C Qualité de vie évaluée au moment culminant de la saison pollinique à l’aide du questionnaire Qualité de vie liée à larhinoconjonctiviteRQLQ (scores de 0-7,un score élevé reflète une qualité de vie plus mauvaise).
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- +C Qualité de vie évaluée au moment culminant de la saison pollinique à l’aide du questionnaire Qualité de vie liée à la rhinoconjonctivite RQLQ (scores de 0-7, un score élevé reflète une qualité de vie plus mauvaise).
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-Les résultats ANCOVA des scores moyens pour chacun des six symptômes individuels, classés de 0 à 3, ont montré une différence en faveur des comprimés 300 IR comparés auplacebo pour les éternuements (-0,19), rhinorrhée (-0,23), prurit nasal (-0,23), congestion nasale (-0,28), prurit oculaire (-0,24) et larmoiement (-0,21).
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- +Les résultats ANCOVA des scores moyens pour chacun des six symptômes individuels, classés de 0 à 3, ont montré une différence en faveur des comprimés 300 IR comparés au placebo pour les éternuements (-0,19), rhinorrhée (-0,23), prurit nasal (-0,23), congestion nasale (-0,28), prurit oculaire (-0,24) et larmoiement (-0,21).
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-Analyses post-hoc (après la levée du double aveugle)
- ÉtudeVO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS) Médiane Diff. absolue ajustéemoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeurde p**
-Score moyen ajusté des symptômes D 4,17 (3,39)3,57 5,88 (3,82)5,26 -1,84 [-2,66; -1,02] 29,1% <0,0001**
-Score moyen de médicament de secours E 0,31 (0,43)0,16 0,48 (0,53)0,31 -0,17 [-0,29 ; -0,05] 35,0% 0,0047**
-PSCD 2-0 F 43,5% (33,8)38,6 28,7% (30,7)17,1 - - 0,0001***
-PSFD G 25,3% (30,2)10,9 14,9% (23,6)0,0 - - 0,0006***
- +Analyse post-hoc (après la levée du double aveugle)
- +Étude VO34.04 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS) Médiane Diff. absolue ajustée moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
- +Score moyen ajusté des symptômes D 4,17 (3,39)3,57 5,88 (3,82)5,26 -1,84 [-2,66; -1,02] 29,1% <0,0001**
- +Score moyen de médicament de secours E 0,31 (0,43)0,16 0,48 (0,53)0,31 -0,17 [-0,29 ; -0,05] 35,0% 0,0047**
- +PSCD2-0 F 43,5% (33,8)38,6 28,7% (30,7)17,1 - - 0,0001***
- +PSFD G 25,3% (30,2)10,9 14,9% (23,6)0,0 - - 0,0006***
-** valeur de p ANCOVA/*** valeur de pWilcoxon
-D Score moyen ajusté des symptômes (AASS): score moyen des symptômes quotidiens, ajusté en fonction de la consommation de médicaments (pour chaque patient, utilisant les scores quotidiens des symptômes et le score quotidien d’utilisation des médicaments de secours).
-E Score moyen de médicament de secours: score moyen quotidien de médicament de secours pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les médicaments utilisés ont été pondérés comme suit: pas de médicaments de secours = 0,antihistamines(oral et/ou oculaire) = 1, corticostéroïdes nasaux = 2 et corticostéroïdes oraux= 3.
-F Pourcentage des jours avec symptômes (PSCD 2-0 ) contrôlés: pourcentage des jours avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours.
- +** valeur de p ANCOVA/*** valeur de p Wilcoxon
- +D Score moyen ajusté des symptômes (AASS): score moyen des symptômes quotidiens, ajusté en fonction de la consommation de médicaments (pour chaque patient, utilisant les scores quotidiens des symptômes et le score quotidien d’utilisation des médicaments de secours).
- +E Score moyen de médicament de secours: score moyen quotidien de médicament de secours pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les médicaments utilisés ont été pondérés comme suit: pas de médicaments de secours = 0, antihistamines (oral et/ou oculaire) = 1, corticostéroïdes nasaux = 2 et corticostéroïdes oraux= 3.
- +F Pourcentage des jours avec symptômes (PSCD2-0) contrôlés: pourcentage des jours avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours.
-
-
-Expérience clinique chez les enfants et adolescents (étude VO52.06) :
- +Expérience clinique chez les enfants et adolescents (étude VO52.06) :
-L’étude incluait 278 patients âgés de 5 à 17 ans présentant une rhinite et/ou unerhinoconjonctiviteallergique saisonnière aux pollens de graminées, confirmée par des tests cutanés et/ou la présence d’IgEspécifiques aux pollens de graminées.
-Les patients ont été randomisés en 2 groupes: placebo (n= 139) ou ORALAIR 300 IR/jour (n= 139). Chaque patient a reçu une dose sublinguale, quotidienne, pendant environ 4 mois avant le début de la saison pollinique ainsi que pendant toute une saison pollinique. Un schéma posologique croissant a été suivi pendant les 3 premiers jours du traitement, partant d’une dose initiale de 100 IR par jour, puis une dose le lendemain de 200 IR jusqu’à l’atteinte de la dose journalière de 300 IR au troisième jour. L’analyse des résultats est basée sur 266 patients évaluables (placebo, n= 135 ; ORALAIR 300 IR, n= 131). L’efficacité a été déterminée en fonction du score total de symptômes derhinoconjonctivite(RTSS) (voir détails plus bas) au cours de cette saison pollinique unique.
-
-Les résultats concernant l’efficacité de la dose 300 IR par rapport au groupe placebo (le nombre de sujets inclus dans la population en intention de traiter ITT était respectivement de 131 et 135) ont été les suivants:
-
-Étude VO52.06: résultats obtenus concernant l’efficacité (au cours d’une saison pollinique):
-
-Objectifprincipal
-ÉtudeVO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS) Médiane Diff. absolue ajustéemoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeurde p**
-Score des symptômes derhinoconjonctivite A 3,25 (2,86)2,48 4,51 (2,93)4,08 -1,13 [-1,80; -0,46] 28,0% 0,001
- +L’étude incluait 278 patients âgés de 5 à 17 ans présentant une rhinite et/ou une rhinoconjonctivite allergique saisonnière aux pollens de graminées, confirmée par des tests cutanés et/ou la présence d’IgE spécifiques aux pollens de graminées.
- +Les patients ont été randomisés en 2 groupes: placebo (n= 139) ou ORALAIR 300 IR/jour (n= 139). Chaque patient a reçu une dose sublinguale, quotidienne, pendant environ 4 mois avant le début de la saison pollinique ainsi que pendant toute une saison pollinique. Un schéma posologique croissant a été suivi pendant les 3 premiers jours du traitement, partant d’une dose initiale de 100 IR par jour, puis une dose le lendemain de 200 IR jusqu’à l’atteinte de la dose journalière de 300 IR au troisième jour. L’analyse des résultats est basée sur 266 patients évaluables (placebo, n= 135 ; ORALAIR 300 IR, n= 131). L’efficacité a été déterminée en fonction du score total de symptômes de rhinoconjonctivite (RTSS) (voir détails plus bas) au cours de cette saison pollinique unique.
- +Les résultats concernant l’efficacité de la dose 300 IR par rapport au groupe placebo (le nombre de sujets inclus dans la population en intention de traiter ITT était respectivement de 131 et 135) ont été les suivants:
- +Étude VO52.06: résultats obtenus concernant l’efficacité (au cours d’une saison pollinique)
- +Objectif principal
- +Étude VO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS) Médiane Diff. absolue ajustée moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
- +Score des symptômes de rhinoconjonctiviteA 3,25 (2,86)2,48 4,51 (2,93)4,08 -1,13 [-1,80; -0,46] 28,0% 0,001
-rhinoconjonctivitepour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les symptômes derhinoconjonctiviteincluaient éternuements, rhinorrhée, prurit nasal, congestion nasale, larmoiement et prurit oculaire (scores de 0-18,la valeur supérieure de 18 indique un niveau permanent très sévère pour tous les six symptômes).
-
-Objectifssecondaires
-ÉtudeVO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS) Médiane Diff. absolue ajustéemoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeurde p**
-Score moyen ajusté de médicaments desecours B 0,60 (0,61)0,39 0,79 (0,65)0,76 -0,20 [-0,34; -0,06] 24,1% 0,0064
-Utilisation de médicament de secours C 35,4% (33,2)26,8% 46,5% (34,6)49,0% - - -
- +rhinoconjonctivite pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les symptômes de rhinoconjonctivite incluaient éternuements, rhinorrhée, prurit nasal, congestion nasale, larmoiement et prurit oculaire (scores de 0-18, la valeur supérieure de 18 indique un niveau permanent très sévère pour tous les six symptômes).
- +Objectifs secondaires
- +Étude VO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS) Médiane Diff. absolue ajustée moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p**
- +Score moyen ajusté de médicaments de secoursB 0,60 (0,61)0,39 0,79 (0,65)0,76 -0,20 [-0,34; -0,06] 24,1% 0,0064
- +Utilisation de médicament de secoursC 35,4% (33,2)26,8% 46,5% (34,6)49,0% - - -
-B Score moyen de médicament de secours: score moyen quotidien de médicament de secours pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les médicaments utilisés ont été pondérés comme suit: pas de médicaments de secours = 0,antihistamines(oral et/ou oculaire) = 1, corticostéroïdes nasaux = 2 et corticostéroïdes oraux= 3.
- +B Score moyen de médicament de secours: score moyen quotidien de médicament de secours pour chaque patient au cours de la saison pollinique. Les médicaments utilisés ont été pondérés comme suit: pas de médicaments de secours = 0, antihistamines (oral et/ou oculaire) = 1, corticostéroïdes nasaux = 2 et corticostéroïdes oraux= 3.
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-Scores des symptômes individuels: les résultats ANCOVA des scores moyens pour chacun des six symptômes individuels, classés de 0 à 3, ont montré une différence en faveur des comprimés 300 IR comparés au placebo pour la rhinorrhée (-0,16), la congestion nasale(-0,26), le prurit oculaire (-0,33) et le larmoiement (-0,21).
- +Scores des symptômes individuels: les résultats ANCOVA des scores moyens pour chacun des six symptômes individuels, classés de 0 à 3, ont montré une différence en faveur des comprimés 300 IR comparés au placebo pour la rhinorrhée (-0,16), la congestion nasale (-0,26), le prurit oculaire (-0,33) et le larmoiement (-0,21).
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-Analyses post-hoc (après la levée du double aveugle):
-ÉtudeVO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne(DS) Médiane Diff. absolue ajustéemoyenne [IC 95% ] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p
-Score moyen ajusté des symptômes D 4,30 (3,57)3,33 6,12 (3,85)5.28 -1,64 [-2,51; -0,78] 29,8% 0,0002**
-PSCD 2-0 E 33.8% (30,0)30,0 23,7% (27,2)12.2 - - 0,0107***
-PSFD F 19,2% (24,9)5,2 10,5% (18,4)0,0 - - 0,0037***
- +Analyses post-hoc (après la levée du double aveugle)
- +Étude VO52.06 ORALAIR 300IRMoyenne (DS) Médiane PlaceboMoyenne (DS) Médiane Diff. absolue ajustée moyenne [IC 95%] Diff. relativemoyenne*% Valeur de p
- +Score moyen ajusté des symptômes D 4,30 (3,57)3,33 6,12 (3,85)5.28 -1,64 [-2,51; -0,78] 29,8% 0,0002**
- +PSCD2-0 E 33.8% (30,0)30,0 23,7% (27,2)12.2 - - 0,0107***
- +PSFD F 19,2% (24,9)5,2 10,5% (18,4)0,0 - - 0,0037***
-*Différence relative moyenne: Différence absolue / Placebo
-** valeur de p ANCOVA/*** valeur de pWilcoxon
- +* Différence relative moyenne: Différence absolue / Placebo
- +** valeur de p ANCOVA/*** valeur de p Wilcoxon
-E Pourcentage des jours avec symptômes contrôlés (PSCD 2-0 ): pourcentage des jours avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours.
- +E Pourcentage des jours avec symptômes contrôlés (PSCD2-0): pourcentage des jours avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours.
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-Quarante-quatre patients (34%) du groupe 300 IR ont présentés plus de 50% de jours avec contrôle des symptômes (avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours) sur toute la saison pollinique, contre 26 patients(19%) dans le groupe placebo.
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- +Quarante-quatre patients (34%) du groupe 300 IR ont présentés plus de 50% de jours avec contrôle des symptômes (avec un score des symptômes inférieur ou égal à 2 et sans médicament de secours) sur toute la saison pollinique, contre 26 patients (19%) dans le groupe placebo.
-La plupart des allergènes contenus dans ORALAIR sont un mélange de protéines et de glycoprotéines. Les allergènes intacts ne sont pas directementbiodisponiblesdans le sang.C’est pourquoi aucune étude pharmacocinétique chez l’animal ou chez l’homme n’a été conduite pour étudier le profil pharmacocinétique et le métabolisme d’ORALAIR.
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- +La plupart des allergènes contenus dans ORALAIR sont un mélange de protéines et de glycoprotéines. Les allergènes intacts ne sont pas directement biodisponibles dans le sang. C’est pourquoi aucune étude pharmacocinétique chez l’animal ou chez l’homme n’a été conduite pour étudier le profil pharmacocinétique et le métabolisme d’ORALAIR.
-Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicité après administration unique et après administration répétée, degénotoxicité, de tolérance locale et de développementembryo-foetaln’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.
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- +Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicité après administration unique et après administration répétée, de génotoxicité, de tolérance locale et de développement embryo-foetal n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.
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-Remarques concernant lestockage
- +Remarques concernant le stockage
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-61384(Swissmedic)
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- +61384 (Swissmedic)
-Emballage pour traitement d’initiation: 3 comprimés de 100 IR et 28 comprimés de 300 IR[A]
- +Emballage pour traitement d’initiation: 3 comprimés de 100 IR et 28 comprimés de 300 IR [A]
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-StallergenesAG
- +Stallergenes AG
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-Septembre 2012
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- +Octobre 2015
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