ch.oddb.org
 
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Effentora 100 mcg - Changements - 28.01.2026
122 Changements de l'information professionelle Effentora 100 mcg
  • -Mannitol, bicarbonate de sodium, acide citrique, carbonate de sodium, carboxyméthylamidon sodique (type A), stéarate de magnésium.
  • -Un comprimé buccal à 100 µg contient 10,2 mg de sodium. Un comprimé buccal à 200 µg, 400 µg 600 µg, 800 µg contient 20,4 mg de sodium.
  • +Mannitol, bicarbonate de sodium, acide citrique, carbonate de sodium, carboxyméthylamidon sodique(type A), stéarate de magnésium.
  • +Un comprimé buccal à 100µg contient 10,2mg de sodium. Un comprimé buccal à 200µg, 400µg 600µg, 800µg contient 20,4mg de sodium.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +1 comprimé buccal contient 100 µg, 200 µg, 400 µg, 600 µg ou 800 µg de Fentanylum sous forme de 157 µg, 314 µg, 628 µg, 943 µg et 1257 µg de Fentanylicitras.
  • +Comprimé buccal:
  • +Comprimé rond, plat, blanc et à bords biseautés, portant l’inscription C sur une face et le chiffre
  • +„1" pour les comprimés à 100 microgrammes,
  • +„2" pour les comprimés à 200 microgrammes,
  • +„4" pour les comprimés à 400 microgrammes,
  • +„6" pour les comprimés à 600 microgrammes,
  • +„8" pour les comprimés à 800 microgrammes
  • +sur l’autre face.
  • -Pendant le traitement, un contact régulier doit être maintenu entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager l'arrêt du médicament et d'adapter la posologie, si nécessaire. Effentora doit être arrêté immédiatement si le patient ne présente plus d'accès douloureux paroxystiques (voir «Arrêt du traitement»).
  • -
  • +Pendant le traitement, un contact régulier doit être maintenu entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager l'arrêt du médicament et d'adapter la posologie, si nécessaire. Effentora doit être arrêté immédiatement si le patient ne présente plus d'accès douloureux paroxystiques (voir "Arrêt du traitement" ).
  • + 
  • +
  • -·Si la prise initiale d’un comprimé à 100 microgrammes n’est pas efficace, il faut informer le patient qu’il doit traiter le prochain accès douloureux paroxystique avec deux comprimés à 100 microgrammes. Il est recommandé de placer un comprimé de chaque côté de la bouche. Si cette dose est considérée comme suffisamment efficace, le traitement des accès douloureux paroxystiques ultérieurs doit être poursuivi avec un seul comprimé à 200 microgrammes d’Effentora.
  • -·Si l’utilisation d’un seul comprimé à 200 microgrammes d’Effentora (ou de deux comprimés à 100 microgrammes) n’est pas considérée comme suffisamment efficace, il faut indiquer au patient d’utiliser deux comprimés à 200 microgrammes (ou quatre comprimés à 100 microgrammes) pour traiter l’accès douloureux paroxystique suivant. Il est recommandé de placer la moitié des comprimés du côté gauche de la bouche et l’autre moitié du côté droit. Si cette dose est considérée comme suffisamment efficace, le traitement des accès douloureux paroxystiques ultérieurs doit être poursuivi avec un seul comprimé à 400 microgrammes d’Effentora.
  • -·Il convient d’utiliser des comprimés à 200 microgrammes pour une augmentation posologique à 600 microgrammes ou à 800 microgrammes.
  • +-Si la prise initiale d’un comprimé à 100 microgrammes n’est pas efficace, il faut informer le patient qu’il doit traiter le prochain accès douloureux paroxystique avec deux comprimés à 100 microgrammes. Il est recommandé de placer un comprimé de chaque côté de la bouche. Si cette dose est considérée comme suffisamment efficace, le traitement des accès douloureux paroxystiques ultérieurs doit être poursuivi avec un seul comprimé à 200 microgrammes d’Effentora.
  • +-Si l’utilisation d’un seul comprimé à 200 microgrammes d’Effentora (ou de deux comprimés à 100 microgrammes) n’est pas considérée comme suffisamment efficace, il faut indiquer au patient d’utiliser deux comprimés à 200 microgrammes (ou quatre comprimés à 100 microgrammes) pour traiter l’accès douloureux paroxystique suivant. Il est recommandé de placerla moitié des comprimés du côté gauche de la bouche et l’autre moitié du côté droit. Si cette dose est considérée comme suffisamment efficace, le traitement des accès douloureux paroxystiques ultérieurs doit être poursuivi avec un seul comprimé à 400 microgrammes d’Effentora.
  • +-Il convient d’utiliser des comprimés à 200 microgrammes pour une augmentation posologique à 600 microgrammes ou à 800 microgrammes.
  • + 
  • +
  • -La dose d’entretien d’Effentora doit être augmentée lorsque le patient requiert plus d’un comprimé par crise lors de plusieurs accès douloureux paroxystiques successifs. Pour la détermination de la nouvelle dose, on se référera à la marche à suivre décrite sous «Titration des doses» (voir ci-dessus).
  • +La dose d’entretien d’Effentora doit être augmentée lorsque le patient requiert plus d’un comprimé par crise lors de plusieurs accès douloureux paroxystiques successifs. Pour la détermination de la nouvelle dose, on se référera à la marche à suivre décrite sous "Titration des doses" (voir ci-dessus).
  • -Si un contrôle adéquat des douleurs n’a pas pu être obtenu, la possibilité de la survenue d’une hyperalgésie, d’une tolérance et de la progression de la maladie sous-jacente doit être prise en considération (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Si un contrôle adéquat des douleurs n’a pas pu être obtenu, la possibilité de la survenue d’une hyperalgésie, d’une tolérance et de la progression de la maladie sous-jacente doit être prise en considération (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Effentora n’est pas recommandé chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans compte tenu du manque de données concernant l’innocuité et l’efficacité.
  • +Effentora n’est pas recommandé chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans comptetenu du manque de données concernant l’innocuité et l’efficacité.
  • -Effentora doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
  • +Effentora doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisancehépatique modérée ou sévère (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
  • -Effentora doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
  • +Effentora doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une alternative est de placer le comprimé en sublingual (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Une alternative est de placer le comprimé en sublingual (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Patients sans traitement opioïde de fond (voir «Indications/Possibilités d’emploi»), en raison d’un risque accru de dépression respiratoire.
  • +Patients sans traitement opioïde de fond (voir "Indications/Possibilités d’emploi" ), en raison d’un risque accru de dépression respiratoire.
  • -L'utilisation répétée d'opioïdes peut entraîner le développement d'une tolérance ainsi qu’une dépendance physique et/ou psychique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l'utilisation d'opioïdes. Effentora, comme d'autres opioïdes, peut faire l'objet d'un abus et tous les patients recevant des opioïdes doivent être surveillés afin de détecter tout signe d'abus ou de dépendance. Les patients présentant un risque accru d'abus d'opioïdes peuvent néanmoins être traités de manière appropriée par des opioïdes. Ces patients doivent cependant faire l'objet d'une surveillance supplémentaire afin de détecter tout signe d'utilisation incorrecte, d'abus ou de dépendance. L'utilisation répétée d'Effentora peut entraîner un trouble de l'utilisation des opioïdes. L'abus ou l'utilisation incorrecte intentionnelle d'Effentora peut entraîner un surdosage et/ou un décès. Le risque de développer un trouble de l'utilisation des opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles de la consommation de substances (y compris troubles de la consommation d'alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d'autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de détecter tout signe de comportement addictif (drug-seeking behavior) (p. ex. demander trop tôt des ordonnances de suivi). Il s'agit également de vérifier l’absence de prise concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines). La consultation d'un addictologue doit être envisagée pour les patients présentant les signes et les symptômes d'un trouble de l'utilisation des opioïdes.
  • +L'utilisation répétée d'opioïdes peut entraîner le développement d'une tolérance ainsi qu’une dépendance physique et/ou psychique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l'utilisation d'opioïdes. Effentora, comme d'autres opioïdes, peut faire l'objet d'un abus et tous les patients recevant des opioïdes doivent être surveillés afin de détecter tout signe d'abus ou de dépendance. Les patients présentant un risque accru d'abus d'opioïdes peuvent néanmoins être traités de manière appropriée par des opioïdes.Ces patients doivent cependant faire l'objet d'une surveillance supplémentaire afin de détecter tout signe d'utilisation incorrecte, d'abus ou de dépendance. L'utilisation répétée d'Effentora peut entraîner untrouble de l'utilisation des opioïdes. L'abus ou l'utilisation incorrecte intentionnelle d'Effentora peut entraîner un surdosage et/ou undécès. Le risque de développer untrouble de l'utilisation des opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs)de troubles de la consommation de substances (y compris troublesde la consommation d'alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d'autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de détecter tout signe de comportement addictif (drug-seekingbehavior) (p. ex. demander trop tôt des ordonnances de suivi). Il s'agit également de vérifier l’absence de prise concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines). La consultation d'un addictologue doit être envisagée pour les patients présentant les signes et les symptômes d'un trouble de l'utilisation des opioïdes.
  • -L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, y compris les gabapentinoïdes (gabapentine ou prégabaline), peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et un décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central doivent uniquement être administrés en concomitance chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n'est envisageable. S'il est décidé de prescrire Effentora en association avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible et une durée minimale d'utilisation concomitante. Les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe ou symptôme de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique «Interactions»).
  • +L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, y compris les gabapentinoïdes (gabapentine ou prégabaline), peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et un décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres dépresseurs du système nerveux central doivent uniquement être administrés en concomitance chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n'est envisageable. S'il est décidé de prescrire Effentora en association avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible et une durée minimale d'utilisation concomitante. Les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe ou symptôme de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique "Interactions" ).
  • -La prise concomitante de fentanyl et d'alcool peut entraîner une dépression respiratoire grave, qui peut s’avérer mortelle dans certains cas (voir «Interactions»).
  • +La prise concomitante de fentanyl et d'alcool peut entraîner une dépression respiratoire grave, qui peut s’avérer mortelle dans certains cas (voir "Interactions" ).
  • -Les patients et leurs soignants doivent être informés qu'Effentora contient un principe actif à une dose potentiellement mortelle, en particulier chez les enfants. Les patients et leurs soignants doivent être informés de la nécessité de conserver toutes les unités hors de la portée des enfants et d'éliminer de façon conforme les unités ouvertes ou non utilisées.
  • +Les patients et leurssoignants doivent être informés qu'Effentora contient un principe actif à une dose potentiellement mortelle, en particulier chez les enfants. Les patients et leurs soignants doivent être informés de la nécessité de conserver toutes les unités hors de la portée des enfants et d'éliminer de façon conforme les unitésouvertes ou non utilisées.
  • -Le risque de délire est important avec les médicaments contenant du fentanyl, y compris les médicaments utilisés par voie transmuqueuse et les préparations combinées.
  • +Le risque de délire est important avec les médicaments contenant du fentanyl, y compris les médicaments utilisés par voie transmuqueuseet les préparations combinées.
  • -Un syndrome sérotoninergique potentiellement mortel peut se développer lors de l’utilisation concomitante de médicaments sérotoninergiques, comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSN), les myorelaxants (p. ex. cyclobenzaprine, métaxalone) et de médicaments qui perturbent le métabolisme de la sérotonine (y compris les inhibiteurs de la monoamine oxydase [inhibiteurs de la MAO]), même lors de l’utilisation de la dose recommandée.
  • +Un syndrome sérotoninergique potentiellement mortel peut se développer lors de l’utilisation concomitante de médicaments sérotoninergiques, comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (IRSN),les myorelaxants (p. ex. cyclobenzaprine, métaxalone) et de médicaments qui perturbent le métabolisme de la sérotonine (y compris les inhibiteurs de la monoamine oxydase [inhibiteurs de la MAO]), même lors de l’utilisation de la dose recommandée.
  • -Des réactions anaphylactiques et d’hypersensibilité ont été observées en corrélation avec l’utilisation d’autres préparations orales de fentanyl administré par voie transmuqueuse. (voir «Effets indésirables»).
  • +Des réactions anaphylactiques et d’hypersensibilité ont été observées en corrélation avec l’utilisation d’autres préparations orales de fentanyl administré par voie transmuqueuse. (voir "Effetsindésirables" ).
  • -Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible, qui nécessite une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïdes. Les symptômes d'une insuffisance surrénale peuvent inclure, entre autres, les symptômes suivants: nausées, vomissements, perte d'appétit, fatigue, faiblesse, vertiges ou hypotension.
  • +Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible, qui nécessite une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïdes. Les symptômes d'une insuffisance surrénale peuvent inclure, entre autres, les symptômessuivants: nausées, vomissements, perte d'appétit, fatigue, faiblesse, vertiges ou hypotension.
  • -Une hyperalgésie induite par les opioïdes (HIO) se produit lorsqu'un analgésique opioïde provoque paradoxalement une augmentation de la douleur ou de la sensibilité à la douleur. Elle diffère de la tolérance, pour laquelle des doses plus élevées d'opioïdes sont nécessaires pour maintenir un effet donné. Les symptômes de l'HIO comprennent notamment une augmentation de la douleur en cas d'augmentation de la dose d'opioïdes, une diminution de la douleur en cas de réduction de la dose d'opioïdes ou une douleur provoquée par des stimuli habituellement indolores (allodynie). Si une HIO est suspectée, il convient d'envisager une réduction de la dose d'opioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • +Une hyperalgésie induite par les opioïdes (HIO) se produit lorsqu'un analgésique opioïde provoque paradoxalement une augmentation de la douleurou de la sensibilitéà la douleur. Elle diffère de la tolérance, pour laquelle des doses plus élevées d'opioïdes sont nécessaires pour maintenir un effet donné. Les symptômes de l'HIO comprennent notamment une augmentation de la douleuren cas d'augmentation de la dose d'opioïdes, une diminution de la douleur en cas de réduction de la dose d'opioïdes ou une douleur provoquée par des stimuli habituellement indolores (allodynie). Si une HIO est suspectée, il convient d'envisager une réduction de la dose d'opioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • -L'utilisation concomitante d'autres dépresseurs du SNC, tels qu’autres opioïdes, sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, anesthésiques généraux, phénothiazines, tranquillisants, myorelaxants, antihistaminiques sédatifs, gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et alcool, peut entraîner des effets dépresseurs additifs susceptibles d'entraîner une détresse respiratoire, une hypotension, une forte sédation, voire un coma, qui peuvent s’avérer mortels dans certains cas (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +L'utilisation concomitante d'autres dépresseurs du SNC, tels qu’autres opioïdes, sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, anesthésiques généraux, phénothiazines,tranquillisants, myorelaxants, antihistaminiques sédatifs, gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et alcool,peut entraîner des effets dépresseursadditifs susceptibles d'entraîner une détresse respiratoire, une hypotension, une forte sédation,voire un coma, qui peuvent s’avérer mortels dans certains cas (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitante d'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) et des agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), et les antidépresseurs tricycliques (ATC). Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure une altération de l'état de conscience, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
  • +Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitante d'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) et des agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), et les antidépresseurs tricycliques (ATC). Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure unealtération de l'état de conscience, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
  • -Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir «Données précliniques»). Le risque potentiel pour l’être humain n’est pas connu. Effentora ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
  • -La prise prolongée d'Effentora pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes néonatal potentiellement mortel lorsqu’il n’est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit avoir lieu conformément aux protocoles développés par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes est nécessaire chez une femme enceinte durant une période prolongée, informez la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes néonatal et assurez-vous que le traitement adéquat soit disponible, le cas échéant (voir également rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir "Donnéesprécliniques" ). Le risque potentiel pour l’être humain n’est pas connu. Effentora ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
  • +La prise prolongée d'Effentorapendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes néonatal potentiellement mortel lorsqu’il n’est pas identifié et traité à temps. Le traitement doit avoir lieu conformément aux protocoles développés par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes est nécessaire chez une femme enceinte durant une période prolongée, informez la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes néonatal et assurez-vous que le traitement adéquat soit disponible, le cas échéant (voir également rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 et <1/10), occasionnels (≥1/1000 et <1/100), rares (≥1/10’000 et <1/1000), inconnus (fréquence non appréciable sur la base des données disponibles). À l’intérieur des groupes de fréquence, les effets indésirables sont indiqués par ordre décroissant de sévérité:
  • +très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 et <1/10), occasionnels (≥1/1000 et <1/100), rares (≥1/10’000 et <1/1000), inconnus (fréquence non appréciable sur la base des données disponibles). Àl’intérieur des groupes de fréquence, les effets indésirables sont indiqués par ordre décroissant de sévérité:
  • -Fréquents: Candidoses orales
  • -Occasionnels: Pharyngite
  • -Rares: Pustules buccales
  • +Fréquents: Candidoses orales
  • +Occasionnels: Pharyngite
  • +Rares: Pustules buccales
  • -Fréquents: Anémie, neutropénie
  • -Occasionnels: Thrombopénie
  • +Fréquents: Anémie, neutropénie
  • +Occasionnels: Thrombopénie
  • -Inconnus: Réactions d’hypersensibilité (y compris exanthème, érythème, œdème des lèvres et du visage, urticaire)
  • +Inconnus: Réactions d’hypersensibilité (y compris exanthème, érythème, œdème des lèvres et du visage, urticaire)
  • -Rares: Hypogonadisme
  • -nconnus: insuffisance corticosurrénale, carence en androgènes
  • +Rares: Hypogonadisme
  • +nconnus: insuffisance corticosurrénale, carence en androgènes
  • -Fréquents: Anorexie
  • +Fréquents: Anorexie
  • -Fréquents: Dépression, anxiété, état confusionnel, insomnie
  • -Occasionnels: Humeur euphorique, nervosité, hallucinations, hallucinations visuelles, altérations de l’état mental, dépendance (toxicomanie), désorientation
  • -Inconnus: Délire
  • +Fréquents: Dépression, anxiété, état confusionnel, insomnie
  • +Occasionnels: Humeur euphorique, nervosité, hallucinations, hallucinations visuelles, altérations de l’état mental, dépendance (toxicomanie), désorientation
  • +Inconnus: Délire
  • -Très fréquents: Vertiges (13%), céphalées (11%)
  • -Fréquents: Troubles du goût, somnolence, léthargie, tremblements, sédation, hypoesthésie, migraine
  • -Occasionnels: Troubles de la conscience, troubles de l’attention, troubles de l’équilibre, dysarthrie
  • -Rares: Troubles cognitifs, troubles moteurs
  • -Inconnus: Perte de connaissance, crises tonico-cloniques
  • +Très fréquents: Vertiges (13%), céphalées (11%)
  • +Fréquents: Troubles du goût, somnolence, léthargie, tremblements, sédation, hypoesthésie, migraine
  • +Occasionnels: Troubles de la conscience, troubles de l’attention, troubles de l’équilibre, dysarthrie
  • +Rares: Troubles cognitifs, troubles moteurs
  • +Inconnus: Perte de connaissance, crises tonico-cloniques
  • -Occasionnels: Troubles de la vue, hyperémie oculaire, vision trouble, diminution de l’acuité visuelle
  • -Rares: Sensations anormales dans l’œil, photopsie
  • +Occasionnels: Troubles de la vue, hyperémie oculaire, vision trouble, diminution de l’acuité visuelle
  • +Rares: Sensations anormales dans l’œil, photopsie
  • -Occasionnels: Vertiges, acouphènes, troubles de l’oreille
  • +Occasionnels: Vertiges, acouphènes, troubles de l’oreille
  • -Fréquents: Tachycardie
  • -Occasionnels: Bradycardie
  • +Fréquents: Tachycardie
  • +Occasionnels: Bradycardie
  • -Fréquents: Hypotension, hypertension
  • -Occasionnels: Flush, bouffées de chaleur
  • +Fréquents: Hypotension, hypertension
  • +Occasionnels: Flush, bouffées de chaleur
  • -Fréquents: Dyspnée, douleurs pharyngolaryngées
  • -Occasionnels: Dépression respiratoire, syndrome d’apnées du sommeil
  • -Inconnus: Arrêt respiratoire
  • +Fréquents: Dyspnée, douleurs pharyngolaryngées
  • +Occasionnels: Dépression respiratoire, syndrome d’apnées du sommeil
  • +Inconnus: Arrêt respiratoire
  • -Très fréquents: Nausées (23%), vomissements (12%)
  • -Fréquents: Constipation, stomatite, sécheresse buccale, diarrhées, douleurs abdominales, reflux gastroœsophagien, troubles gastriques, dyspepsie, douleurs dentaires
  • -Occasionnels: Iléus, ulcérations buccales, hypoesthésie buccale, troubles buccaux, coloration de la muqueuse buccale, maladie des tissus mous de la bouche, glossodynie, apparition de vésicules sur la langue, douleurs gingivales, ulcères de la langue, affection de la langue, œsophagite, lèvres gercées, affections dentaires, dysphagie
  • -Rares: Apparition de vésicules sur la muqueuse buccale, sécheresse des lèvres
  • -Inconnus: Pancréatite
  • +Très fréquents: Nausées (23%), vomissements (12%)
  • +Fréquents: Constipation, stomatite, sécheresse buccale, diarrhées, douleurs abdominales, reflux gastroœsophagien, troubles gastriques, dyspepsie, douleurs dentaires
  • +Occasionnels: Iléus, ulcérations buccales, hypoesthésie buccale, troubles buccaux, coloration de la muqueuse buccale, maladie des tissus mous de la bouche, glossodynie, apparition de vésicules sur la langue, douleurs gingivales, ulcères de la langue, affection de la langue, œsophagite, lèvres gercées, affections dentaires, dysphagie
  • +Rares: Apparition de vésicules sur la muqueuse buccale, sécheresse des lèvres
  • +Inconnus:Pancréatite
  • -Occasionnels: Dilatation de voies biliaires
  • +Occasionnels: Dilatation de voies biliaires
  • -Fréquents: Prurit, hyperhidrose, rash
  • -Occasionnels: Sueurs froides, œdème du visage, prurit généralisé, alopécie
  • -Rares: Onychorrhexis
  • +Fréquents: Prurit, hyperhidrose, rash
  • +Occasionnels: Sueurs froides, œdème du visage, prurit généralisé, alopécie
  • +Rares: Onychorrhexis
  • -Fréquents: Myalgies, lombalgies
  • -Occasionnels: Secousses musculaires, faiblesse musculaire
  • +Fréquents: Myalgies, lombalgies
  • +Occasionnels: Secousses musculaires, faiblesse musculaire
  • -Occasionnels: Rétention urinaire
  • +Occasionnels: Rétention urinaire
  • -Très fréquents: Troubles au site d’administration (11%), tels que saignements, douleurs, ulcérations, irritations, paresthésies, anesthésie, érythème, œdème, tuméfaction et formation de vésicules
  • -Fréquents: Œdèmes périphériques, fatigue, asthénie, syndrome de sevrage, frissons
  • -Occasionnels: Malaise, léthargie, troubles de la cage thoracique, impression de maladie, agitation nerveuse, soif, sensation de froid, sudations
  • -Inconnus: Fièvre, syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes (voir également les rubriques «Mises en garde et précautions» et «Grossesse/Allaitement»).
  • -Abus de médicaments (voir également la rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Très fréquents: Troubles au site d’administration (11%), tels que saignements, douleurs, ulcérations, irritations, paresthésies, anesthésie, érythème, œdème, tuméfaction et formation de vésicules
  • +Fréquents: Œdèmes périphériques, fatigue, asthénie, syndrome de sevrage, frissons
  • +Occasionnels: Malaise, léthargie, troubles de la cage thoracique, impression de maladie, agitation nerveuse, soif, sensation de froid, sudations
  • +Inconnus: Fièvre,syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes (voir également les rubriques "Mises en garde et précautions" et "Grossesse/Allaitement" ).
  • + Abus de médicaments (voir également la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Fréquents: Perte de poids
  • -Occasionnels: Thrombocytopénie, tachycardie, diminution de l’hématocrite, diminution de l’hémoglobine
  • +Fréquents: Perte de poids
  • +Occasionnels: Thrombocytopénie, tachycardie, diminution de l’hématocrite, diminution de l’hémoglobine
  • -Fréquents: Chute
  • +Fréquents: Chute
  • + 
  • + 
  • +
  • -Le traitement du surdosage (ingestion accidentelle) chez une personne naïve d’opioïdes nécessite la mise en place d’une voie veineuse et l’administration de naloxone ou d’un autre antagoniste des opioïdes, selon l'état clinique. La durée de la dépression respiratoire due au surdosage peut être plus longue que les effets de l’antagoniste des opioïdes (exemple: la demi-vie de la naloxone est comprise entre 30 et 81 minutes) et il peut donc être nécessaire de répéter l’administration de l’antidote.
  • +Le traitement du surdosage (ingestion accidentelle) chez une personne naïve d’opioïdes nécessite la mise en place d’une voie veineuse et l’administration de naloxone ou d’un autre antagoniste des opioïdes, selon l'état clinique. La durée de la dépression respiratoire due au surdosage peut être plus longue que les effets de l’antagoniste des opioïdes (exemple: la demi-vie de la naloxone est comprise entre 30 et 81 minutes) et il peut donc être nécessaire de répéter l’administration de l’antidote.
  • -Code ATC N02AB03
  • +Code ATCN02AB03
  • -Les effets analgésiques du fentanyl sont liés à ses concentrations plasmatiques. En règle générale, les concentrations efficace et toxique augmentent parallèlement à l’augmentation de l’accoutumance aux opioïdes. Il existe une grande variation interindividuelle de la rapidité de développement d’une tolérance. Par conséquent, la titration de la dose d’Effentora permettant d’obtenir l’effet recherché doit être réalisée individuellement pour chaque patient (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Les effets analgésiques du fentanyl sont liés à ses concentrations plasmatiques. En règle générale, les concentrations efficace et toxique augmentent parallèlement à l’augmentation de l’accoutumance aux opioïdes. Il existe une grande variation interindividuelle de la rapidité de développement d’une tolérance. Par conséquent, la titration de la dose d’Effentora permettant d’obtenir l’effet recherché doit être réalisée individuellement pour chaque patient (voir "Posologie/Mode d’emploi" ).
  • -Deux études cliniques en crossover, randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo, ont été menées sur un total de 248 patients cancéreux présentant en moyenne 1 à 4 accès douloureux paroxystiques quotidiens alors qu’ils recevaient un traitement opioïde de fond. La détermination de la dose efficace d’Effentora a été réalisée lors d’une phase initiale de titration en ouvert. Les patients pour lesquels une dose efficace pouvait être établie participaient à la phase en double insu de l’étude. Le critère principal d’efficacité était l’évaluation de l’intensité de la douleur par le patient. Les patients ont évalué l’intensité de la douleur selon une échelle de 11 points. A chaque accès douloureux paroxystique, l’intensité de la douleur était évaluée avant et à différents points dans le temps après le traitement.
  • -La titration d’une dose efficace a été possible chez 67 % des patients.
  • -Dans l’étude clinique pivotale (Etude 1), le critère d’évaluation principal a été la somme moyenne des différences des scores d'intensité douloureuse, évaluée depuis la prise de la dose jusqu’à y compris 60 minutes après celle-ci (SPID60). Cette valeur a été statistiquement significative par rapport au placebo (p < 0,0001).
  • -Dans la seconde étude pivotale (Etude 2), le critère d'évaluation principal était le SPID30. Cette valeur a également été statistiquement significative par rapport au placebo (p < 0,0001).
  • +Deux études cliniques en crossover, randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo, ont été menées sur un total de 248 patients cancéreux présentant en moyenne 1 à 4 accès douloureux paroxystiques quotidiens alors qu’ils recevaient un traitement opioïde de fond. La détermination de la dose efficace d’Effentora a été réalisée lors d’une phase initiale de titration en ouvert. Les patients pour lesquels une dose efficace pouvait être établie participaient à la phase en double insu de l’étude. Le critère principal d’efficacité était l’évaluation de l’intensité de la douleur par le patient. Les patients ont évalué l’intensité de la douleur selon une échelle de 11 points. A chaque accès douloureux paroxystique, l’intensité de la douleur était évaluée avant et à différents points dans le temps après le traitement.
  • +La titration d’une dose efficace a été possible chez 67 % des patients.
  • +Dans l’étude clinique pivotale (Etude 1), le critère d’évaluation principal a été la somme moyenne des différences des scores d'intensité douloureuse, évaluée depuis la prise de la dose jusqu’à y compris 60 minutes après celle-ci (SPID60). Cette valeur a été statistiquement significative par rapport au placebo (p < 0,0001).
  • +Dans la seconde étude pivotale (Etude 2), le critère d'évaluation principal était le SPID30. Cette valeur a également été statistiquement significative par rapport au placebo (p < 0,0001).
  • -Etude 1: Différence moyenne d’intensité douloureuse (± ESM) à chaque point dans le temps (échantillon complet d’analyse)
  • +Etude 1: Différence moyenne d’intensité douloureuse (± ESM) à chaque point dans le temps (échantillon complet d’analyse)
  • -Etude 2: Différence moyenne d’intensité douloureuse (± ESM) à chaque point dans le temps (échantillon complet d’analyse)
  • + 
  • +Etude 2: Différence moyenne d’intensité douloureuse (± ESM) à chaque point dans le temps (échantillon complet d’analyse)
  • -Une amélioration statistiquement significative de la différence d’intensité douloureuse a déjà été constatée sous Effentora versus placebo après 10 minutes dans l’étude 1 et après 15 minutes (mesure la plus précoce) dans l’étude 2, par rapport au placebo. Ces différences ont continué à être statistiquement significatives à chaque point dans le temps et dans chacune des deux études.
  • +Une amélioration statistiquement significative de la différence d’intensité douloureuse a déjà été constatée sous Effentora versus placebo après 10 minutes dans l’étude 1 et après 15 minutes (mesure la plus précoce) dans l’étude 2, par rapport au placebo. Ces différences ont continué à être statistiquement significatives à chaque point dans le temps et dans chacune des deux études.
  • -Le temps de rétention (défini comme étant la période nécessaire à la désintégration totale du comprimé après administration buccale) n’influence pas la disponibilité systémique précoce du fentanyl. Une étude comparative réalisée avec un comprimé à 400 µg d’Effentora administré soit par voie buccale (c’est-à-dire, entre la joue et la gencive) soit par voie sublinguale, a montré la bioéquivalence des deux voies d'administration.
  • +Le temps de rétention (défini comme étant la période nécessaire à la désintégration totale du comprimé après administration buccale) n’influence pas la disponibilité systémique précoce du fentanyl. Une étude comparative réalisée avec un comprimé à 400 µg d’Effentora administré soit par voie buccale (c’est-à-dire, entre la joue et la gencive) soit par voie sublinguale, a montré la bioéquivalence des deux voies d'administration.
  • -Après administration d’Effentora dans la cavité buccale, le fentanyl est légèrement absorbé avec une biodisponibilité absolue de 65 %. Le profil d’absorption d’Effentora résulte en majeure partie d’une absorption initiale rapide par la muqueuse buccale. Les prélèvements veineux montrent que les concentrations plasmatiques maximales sont obtenues en moyenne dans l’heure qui suit l’administration dans la cavité buccale. Environ 50 % de la dose totale administrée sont rapidement absorbés par la voie transmuqueuse et deviennent disponibles sur le plan systémique. Les 50 % restants de la dose totale sont ingérés et lentement absorbés à partir du tractus gastro-intestinal. Environ 30 % de la fraction ingérée (50 % de la dose totale) échappent à l’élimination lors du premier passage hépatique et intestinal et deviennent disponibles sur le plan systémique.
  • +Après administration d’Effentora dans la cavité buccale, le fentanyl est légèrement absorbé avec une biodisponibilité absolue de 65 %. Le profil d’absorption d’Effentora résulte en majeure partie d’une absorption initiale rapide par la muqueuse buccale. Les prélèvements veineux montrent que les concentrations plasmatiques maximales sont obtenues en moyenne dans l’heure qui suit l’administration dans la cavité buccale. Environ 50 % de la dose totale administrée sont rapidement absorbés par la voie transmuqueuse et deviennent disponibles sur le plan systémique. Les 50 % restants de la dose totale sont ingérés et lentement absorbés à partir du tractus gastro-intestinal. Environ 30 % de la fraction ingérée (50 % de la dose totale) échappent à l’élimination lors du premier passage hépatique et intestinal et deviennent disponibles sur le plan systémique.
  • -Paramètres pharmacocinétiques* chez les sujets adultes recevant Effentora
  • -Paramètre pharmacocinétique (moyenne) Effentora 400 microgrammes
  • -Biodisponibilité absolue 65 % (± 20 %)
  • -Proportion résorbée par voie transmuqueuse 48 % (± 31,8 %)
  • -Tmax (minutes) ** 46,8 (20-240)
  • -Cmax (ng/ml) 1,02 (± 0,42)
  • -AUC0-tmax (ng x h/ml) 0,40 (± 0,18)
  • -AUC0-inf (ng x h/ml) 6,48 (± 2,98)
  • +Paramètres pharmacocinétiques* chez les sujets adultes recevant Effentora 
  • +Paramètre pharmacocinétique(moyenne) Effentora 400 microgrammes
  • +Biodisponibilité absolue 65 % (± 20 %)
  • +Proportion résorbée par voie transmuqueuse 48 % (± 31,8 %)
  • +Tmax (minutes) ** 46,8 (20-240)
  • +Cmax (ng/ml) 1,02 (± 0,42)
  • +AUC0-tmax (ng x h/ml) 0,40 (± 0,18)
  • +AUC0-inf (ng x h/ml) 6,48 (± 2,98)
  • -* Sur la base des échantillons sanguins veineux (plasma). Les concentrations sériques de citrate de fentanyl étaient supérieures à celles du plasma. L’AUC et la Cmax sériques ont été respectivement d'environ 20 % à 30 % supérieures à l’AUC et à la Cmax plasmatiques. La raison de cette différence n’est pas connue.
  • +* Sur la base des échantillons sanguins veineux (plasma). Les concentrations sériques de citrate de fentanyl étaient supérieures à celles du plasma. L’AUC et la Cmax sériques ont été respectivement d'environ 20 % à 30 % supérieures à l’AUC et à la Cmax plasmatiques. La raison de cette différence n’est pas connue.
  • -Dans les études de pharmacocinétique ayant comparé la biodisponibilité absolue et relative d'Effentora à celle du citrate de fentanyl administré par voie buccale transmuqueuse (OTFC), le taux et la fraction d’absorption du fentanyl d'Effentora ont montré une exposition 30 % à 50 % supérieure à celle du citrate de fentanyl administré par voie buccale transmuqueuse. Chez les patients passant d’une autre forme orale de citrate de fentanyl à Effentora, la titration de la dose d’Effentora doit être réalisée indépendamment de la dose utilisée précédemment, étant donné que la biodisponibilité entre les produits diffère significativement. Néanmoins, chez ces patients, une dose initiale supérieure à 100 µg peut être envisagée.
  • +Dans les études de pharmacocinétique ayant comparé la biodisponibilité absolue et relative d'Effentora à celle du citrate de fentanyl administré par voie buccale transmuqueuse (OTFC), le taux et la fraction d’absorption du fentanyl d'Effentora ont montré une exposition 30 % à 50 % supérieure à celle du citrate de fentanyl administré par voie buccale transmuqueuse. Chez les patients passant d’une autre forme orale de citrate de fentanyl à Effentora, la titration de la dose d’Effentora doit être réalisée indépendamment de la dose utilisée précédemment, étant donné que la biodisponibilité entre les produits diffère significativement. Néanmoins, chez ces patients, une dose initiale supérieure à 100 µg peut être envisagée.
  • -Des différences de disponibilité d’Effentora ont été observées au cours d’une étude clinique chez des patients atteints de mucite de grade 1. La Cmax et l’AUC0-8 ont été respectivement 1 % et 25 % plus élevées chez les patients atteints de mucite par rapport à ceux qui n’en étaient pas atteints. Les différences observées n’étaient pas cliniquement significatives.
  • +Des différences de disponibilité d’Effentora ont été observées au cours d’une étude clinique chez des patients atteints de mucite de grade 1. La Cmax et l’AUC0-8 ont été respectivement 1 % et 25 % plus élevées chez les patients atteints de mucite par rapport à ceux qui n’en étaient pas atteints. Les différences observées n’étaient pas cliniquement significatives.
  • -Après administration d’Effentora, la phase terminale d’élimination du fentanyl résulte de la redistribution entre le plasma et un compartiment profond. Cette phase d’élimination est lente et est à l’origine d’une demi-vie d’élimination terminale médiane t1/2 d’environ 22 heures après administration buccale de la forme effervescente et d’environ 18 heures après administration intraveineuse. La clairance plasmatique totale de fentanyl après administration intraveineuse est d’environ 42 l/h.
  • +Après administration d’Effentora, la phase terminale d’élimination du fentanyl résulte de la redistribution entre le plasma et un compartiment profond. Cette phase d’élimination est lente et est à l’origine d’une demi-vie d’élimination terminale médiane t1/2 d’environ 22 heures après administration buccale de la forme effervescente et d’environ 18 heures après administration intraveineuse. La clairance plasmatique totale de fentanyl après administration intraveineuse est d’environ 42 l/h.
  • -Dans une étude de fertilité et de développement embryonnaire précoce chez le rat, un effet transmis par les mâles a été observé à forte dose (300 µg/kg/jour, voie sous-cutanée).
  • +Dans une étude de fertilité et de développement embryonnaire précoce chez le rat, un effet transmis par les mâles a été observé à forte dose (300 µg/kg/jour, voie sous-cutanée).
  • -Les études de carcinogénicité (test alternatif par voie cutanée chez la souris transgénique Tg. AC durant 26 semaines, étude par voie sous-cutanée chez le rat durant 2 ans) n’ont pas révélé de potentiel oncogène.
  • +Les études de carcinogénicité (test alternatif par voie cutanée chez la souris transgénique Tg. AC durant 26 semaines, étude par voie sous-cutanée chez le rat durant 2 ans) n’ont pas révélé de potentiel oncogène.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l’emballage.
  • -Conserver dans l’emballage d’origine et ne pas conserver au-dessus de 30°C. Conserver hors de la portée des enfants.
  • +Conserver dans l’emballage d’origine et ne pas conserver au-dessus de30°C. Conserver hors de la portée des enfants.
2026 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | Identification | Contact | Home