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Accueil - Information professionnelle sur Xeomin 50 LD50-Einheiten - Changements - 28.01.2026
128 Changements de l'information professionelle Xeomin 50 LD50-Einheiten
  • -Toxinum botulinicum A (150 kD).
  • +Toxinum botulinicum A (150 kD).
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Poudre pour solution injectable.
  • +Un flacon contient:
  • +Principe actif: 50, 100 ou 200 unités DL50* de toxine botulique de type A (150 kD), sans protéines complexantes.
  • +* Une unité correspond à la dose létale médiane (DL50) après injection intrapéritonéale à des souris de la solution reconstituée dans des conditions définies.
  • +Les unités sont spécifiques à Xeomin et ne s'appliquent pas à d'autres préparations à base de toxine botulique.
  • +Administration par voie intramusculaire et intraglandulaire.
  • -·du blépharospasme,
  • -·de la dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique),
  • -·de la spasticité focale des membres supérieurs et inférieurs (voir rubriques «Posologie/Mode d'emploi» et «Efficacité clinique»),
  • -·de la sialorrhée chronique, gênante.
  • +du blépharospasme,
  • +de la dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique),
  • +de la spasticité focale des membres supérieurs et inférieurs (voir rubriques "Posologie/Mode d'emploi" et "Efficacité clinique" ),
  • +de la sialorrhée chronique, gênante.
  • -·de la sialorrhée chronique, gênante due à des troubles neurologiques / troubles neurologiques du développement.
  • +de la sialorrhée chronique, gênante due à des troubles neurologiques / troubles neurologiques du développement.
  • -Xeomin reconstitué est exclusivement destiné à une injection par voie intramusculaire ou intraglandulaire. Pour plus d'informations sur la reconstitution et la dilution des flacons, voir «Remarques particulières» et «Remarques concernant la manipulation».
  • -La dose optimale, la fréquence et le nombre de points d'injection dans le muscle à traiter doivent être définis individuellement pour chaque patient par le médecin traitant. Pour ce faire, il convient d'effectuer une titration de dose.
  • +Xeomin reconstitué est exclusivement destiné à une injection par voie intramusculaire ou intraglandulaire. Pour plus d'informations sur la reconstitution et la dilution des flacons, voir "Remarques particulières" et "Remarques concernant la manipulation" .
  • +La dose optimale, la fréquence et le nombre de points d'injection dans le muscle à traiter doivent être définis individuellement pour chaque patient par le médecin traitant. Pour ce faire, il convient d'effectuer une titration de dose.
  • -La dose initiale recommandée équivaut à 1,25-2,5 unités par point d'injection. Il ne faut pas appliquer initialement une quantité supérieure à 25 unités par œil.
  • -Les premiers effets de l'injection apparaissent généralement dans les quatre jours qui suivent l'injection. Les effets du traitement perdurent en général 3 à 4 mois, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. Au besoin, il est possible de répéter le traitement.
  • -Pour le traitement du blépharospasme, on recommande de ne pas dépasser une dose totale de 100 unités. La période entre deux traitements devrait être d'au moins 8 semaines. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • -En cas de répétition du traitement, la dose peut être doublée si la réaction au traitement initial a été considérée comme insuffisante (à savoir un effet ne persistant pas plus de deux mois). Il semble néanmoins que l'administration de plus de 5,0 unités par point d'injection n'offre pas d'accroissement de l'efficacité.
  • +La dose initiale recommandée équivaut à 1,25-2,5 unités par point d'injection. Il ne faut pas appliquer initialement une quantité supérieure à 25 unités par œil.
  • +Les premiers effets de l'injection apparaissent généralement dans les quatre jours qui suivent l'injection. Les effets du traitement perdurent en général 3 à 4 mois, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. Au besoin, il est possible de répéter le traitement.
  • +Pour le traitement du blépharospasme, on recommande de ne pas dépasser une dose totale de 100 unités. La période entre deux traitements devrait être d'au moins 8 semaines. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • +En cas de répétition du traitement, la dose peut être doublée si la réaction au traitement initial a été considérée comme insuffisante (à savoir un effet ne persistant pas plus de deux mois). Il semble néanmoins que l'administration de plus de 5,0 unités par point d'injection n'offre pas d'accroissement de l'efficacité.
  • -La solution reconstituée de Xeomin est injectée au moyen d'une aiguille stérile appropriée (p.ex. 27-30 G/0,30-0,40 mm de diamètre/12,5 mm de long). Il est recommandé d'injecter de 0,05 à 0,1 ml par point d'injection.
  • -Xeomin est injecté dans les muscles orbiculaires médians et latéraux de la paupière supérieure et dans les muscles orbiculaires latéraux de la paupière inférieure. Des injections supplémentaires peuvent également être effectuées dans la région des sourcils, dans les muscles orbiculaires latéraux et dans la moitié supérieure du visage, si ces zones présentent des spasmes qui perturbent la vue.
  • +La solution reconstituée de Xeomin est injectée au moyen d'une aiguille stérile appropriée (p.ex. 27-30 G/0,30-0,40 mm de diamètre/12,5 mm de long). Il est recommandé d'injecter de 0,05 à 0,1 ml par point d'injection.
  • +Xeomin est injecté dans les muscles orbiculaires médians et latéraux de la paupière supérieure et dans les muscles orbiculaires latéraux de la paupière inférieure. Des injections supplémentaires peuvent également être effectuées dans la région des sourcils, dans les muscles orbiculaires latéraux et dans la moitié supérieure du visage, si ces zones présentent des spasmes qui perturbent la vue.
  • -Dans la pratique, la dose totale n'excède en général pas 200 unités. La dose peut être portée à 300 unités maximum. Une quantité supérieure à 50 unités par point d'injection ne peut être administrée. Les patients non traités précédemment ont généralement besoin d'une dose de départ inférieure à celle des patients déjà traités à l'aide de toxine botulique de type A.
  • -Il ne faut pas effectuer d'injections des deux côtés du muscle sterno-cléido-mastoïdien en raison du risque accru d'apparition d'effets indésirables (en particulier de dysphagie) en cas d'injections bilatérales ou d'administration de doses supérieures à 100 unités dans ce muscle.
  • -Les premiers effets de l'injection apparaissent généralement dans les sept jours qui suivent. Les effets du traitement perdurent en général 3 à 4 mois, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. La période entre deux traitements devrait être d'au moins 8 semaines. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • +Dans la pratique, la dose totale n'excède en général pas 200 unités. La dose peut être portée à 300 unités maximum. Une quantité supérieure à 50 unités par point d'injection ne peut être administrée. Les patients non traités précédemment ont généralement besoin d'une dose de départ inférieure à celle des patients déjà traités à l'aide de toxine botulique de type A.
  • +Il ne faut pas effectuer d'injections des deux côtés du muscle sterno-cléido-mastoïdien en raison du risque accru d'apparition d'effets indésirables (en particulier de dysphagie) en cas d'injections bilatérales ou d'administration de doses supérieures à 100 unités dans ce muscle.
  • +Les premiers effets de l'injection apparaissent généralement dans les sept jours qui suivent. Les effets du traitement perdurent en général 3 à 4 mois, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. La période entre deux traitements devrait être d'au moins 8 semaines. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • -Pour l'injection dans les muscles superficiels, il convient d'utiliser des aiguilles stériles adaptées (p.ex. 25-30 G/0,30-0,50 mm de diamètre/37 mm de long) et des aiguilles de 22 G/0,70 mm de diamètre/75 mm de long, par exemple, pour les muscles plus profonds. Il est recommandé d'injecter de 0,1 à 0,5 ml par point d'injection.
  • +Pour l'injection dans les muscles superficiels, il convient d'utiliser des aiguilles stériles adaptées (p.ex. 25-30 G/0,30-0,50 mm de diamètre/37 mm de long) et des aiguilles de 22 G/0,70 mm de diamètre/75 mm de long, par exemple, pour les muscles plus profonds. Il est recommandé d'injecter de 0,1 à 0,5 ml par point d'injection.
  • -Spasticité des membres supérieurs et inférieurs
  • +Spasticité des membres supérieurs et inférieurs
  • -La dose exacte, la fréquence et le nombre de points d'injection doivent être adaptés au patient en fonction de la taille, du nombre et de la situation des muscles concernés, de la sévérité de la spasticité et de l'existence d'une faiblesse musculaire locale.
  • +La dose exacte, la fréquence et le nombre de points d'injection doivent être adaptés au patient en fonction de la taille, du nombre et de la situation des muscles concernés, de la sévérité de la spasticité et de l'existence d'une faiblesse musculaire locale.
  • -Tableau clinique Muscle Unités (plage de dosage) Nombre de points d'injection par muscle
  • +Tableau cliniqueMuscle Unités (plage de Nombre de points
  • + dosage) d'injection par muscle
  • -Flexor carpi radialis Flexor carpi ulnaris 25-100 20-100 1-2 1-2
  • +Flexor carpi radialisFlexor carpi ulnaris 25-10020-100 1-21-2
  • -Flexor digitorum superficialis Flexor digitorum profundus 25-100 25-100 2 2
  • +Flexor digitorum superficialisFlexor digitorum 25-10025-100 22
  • +profundus
  • -Brachioradialis Biceps Brachialis 25-100 50-200 25-100 1-3 1-4 1-2
  • +BrachioradialisBicepsBrachialis 25-10050-20025-100 1-31-41-2
  • -Pronator quadratus Pronator teres 10-50 25-75 1 1-2
  • +Pronator quadratusPronator teres 10-5025-75 11-2
  • -Flexor pollicis longus Adductor pollicis Flexor pollicis brevis/Opponens pollicis 10-50 5-30 5-30 1 1 1
  • -Rotateurs internes, extenseurs et adducteurs de l'épaule
  • -Deltoideus, pars clavicularis Latissimus dorsi Pectoralis major Subscapularis Teres major 20-150 25-150 20-200 15-100 20-100 1-3 1-4 1-6 1-4 1-2
  • +Flexor pollicis longusAdductor pollicisFlexor 10-505-305-30 111
  • +pollicis brevis/Opponens pollicis
  • +Rotateurs internes, extenseurs et adducteurs de
  • +l'épaule
  • +Deltoideus, pars clavicularisLatissimus 20-15025-15020-20015 1-31-41-61-41-2
  • +dorsiPectoralis majorSubscapularisTeres major -10020-100
  • + 
  • -Selon les indications des patients, l'effet commence à se faire sentir 4 jours après le début du traitement et arrive à son niveau maximum au bout de 4 semaines environ. En général, l'effet du traitement perdure pendant env. 12 semaines, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. Il est recommandé de maintenir un intervalle de 12 semaines pour les injections répétées. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • -Spasticité des membres inférieurs
  • +Selon les indications des patients, l'effet commence à se faire sentir 4 jours après le début du traitement et arrive à son niveau maximum au bout de 4 semaines environ. En général, l'effet du traitement perdure pendant env. 12 semaines, bien que cette durée puisse être nettement supérieure ou inférieure. Il est recommandé de maintenir un intervalle de 12 semaines pour les injections répétées. Les intervalles de traitement par Xeomin doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • +Spasticité des membres inférieurs
  • -Tableau clinique Muscle Unités (plage de dosage) Nombre de points d'injection par muscle
  • -Pes Equinus, y compris les orteils fléchis
  • -Gastrocnemius medial/lateral 50-200 2-6
  • -Soleus 50-200 2-4
  • -Tibialis posterior Flexor digitorum longus Flexor hallucis longus 50-150 50-100 25-75 2-3 1-3 1-2
  • -
  • -La dose totale maximale par session de traitement de la spasticité des membres inférieurs est de 400 unités. Il est recommandé de maintenir un intervalle de 12 semaines, au minimum 10 semaines pour les injections répétées.
  • -Les intervalles de traitement doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • +Tableau cliniqueMuscle Unités (plage de Nombre de points d'injection
  • + dosage) par muscle
  • +Pes Equinus, y compris les orteils fléchis
  • +Gastrocnemius medial/lateral 50-200 2-6
  • +Soleus 50-200 2-4
  • +Tibialis posteriorFlexor digitorum 50-15050-10025-75 2-31-31-2
  • +longusFlexor hallucis longus
  • +
  • + 
  • +La dose totale maximale par session de traitement de la spasticité des membres inférieurs est de 400 unités. Il est recommandé de maintenir un intervalle de 12 semaines, au minimum 10 semaines pour les injections répétées.
  • +Les intervalles de traitement doivent être adaptés aux besoins cliniques réels et individuels du patient.
  • -Xeomin reconstitué est injecté à l'aide d'aiguilles stériles adaptées (p. ex. 26 G/0,45 mm de diamètre/37 mm de long) dans les muscles superficiels et à l'aide d'aiguilles plus longues (p.ex. 22 G/0,7 mm de diamètre/75 mm de long) dans les muscles plus profonds.
  • +Xeomin reconstitué est injecté à l'aide d'aiguilles stériles adaptées (p. ex. 26 G/0,45 mm de diamètre/37 mm de long) dans les muscles superficiels et à l'aide d'aiguilles plus longues (p.ex. 22 G/0,7 mm de diamètre/75 mm de long) dans les muscles plus profonds.
  • -Glandes Unités Volume
  • -Glande parotide 30 par côté 0,6 ml par injection
  • -Glande sous-maxillaire 20 par côté 0,4 ml par injection
  • +Glandes Unités Volume
  • +Glande parotide 30 par côté 0,6 ml par injection
  • +Glande sous-maxillaire 20 par côté 0,4 ml par injection
  • + 
  • +
  • -Poids corporel Glande parotide, de chaque côté Glande sous-maxillaire, de chaque côté Dose totale, des deux glandes, des deux côtés
  • -Dose par glande Volume par injection Dose par glande Volume par injection
  • -[kg] [Unités] [ml] [Unités] [ml] [Unités]
  • -≥12 et < 15 6 0.24 4 0.16 20
  • -≥15 et < 19 9 0.36 6 0.24 30
  • -≥19 et < 23 12 0.48 8 0.32 40
  • -≥23 et < 27 15 0.60 10 0.40 50
  • -≥27 et < 30 18 0.72 12 0.48 60
  • -≥30 22.5 0.90 15 0.60 75
  • -
  • +Poids corporel Glande parotide,de Glande sous-maxillai Dose totale, des
  • + chaque côté re,de chaque côté deux glandes, des
  • + deux côtés
  • +Dose par glande Volume par injection Dose par glande Volume par injection
  • +[kg] [Unités] [ml] [Unités] [ml] [Unités]
  • +≥12 et < 15 6 0.24 4 0.16 20
  • +≥15 et < 19 9 0.36 6 0.24 30
  • +≥19 et < 23 12 0.48 8 0.32 40
  • +≥23 et < 27 15 0.60 10 0.40 50
  • +≥27 et < 30 18 0.72 12 0.48 60
  • +≥30 22.5 0.90 15 0.60 75
  • + 
  • +
  • -·vérification clinique de l'effet de la neurotoxine sur le muscle traité, p.ex. à l'aide d'un examen électromyographique réalisé dans un établissement spécialisé.
  • -·analyse des motifs de l'échec du traitement, p.ex. mauvaise isolation du muscle à traiter, dose insuffisante, mauvaise technique d'injection, contracture fixe, muscle antagoniste trop faible, formation possible d'anticorps.
  • -·vérification de la pertinence du traitement par toxine botulique de type A par rapport à l'indication.
  • -·en l'absence d'apparition d'effets indésirables lors du traitement initial, il est possible de répéter le traitement dans les conditions suivantes:
  • +vérification clinique de l'effet de la neurotoxine sur le muscle traité, p.ex. à l'aide d'un examen électromyographique réalisé dans un établissement spécialisé.
  • +analyse des motifs de l'échec du traitement, p.ex. mauvaise isolation du muscle à traiter, dose insuffisante, mauvaise technique d'injection, contracture fixe, muscle antagoniste trop faible, formation possible d'anticorps.
  • +vérification de la pertinence du traitement par toxine botulique de type A par rapport à l'indication.
  • +en l'absence d'apparition d'effets indésirables lors du traitement initial, il est possible de répéter le traitement dans les conditions suivantes:
  • -Les données cliniques pédiatriques de Xeomin sont décrites dans la rubrique «Efficacité clinique».
  • +Les données cliniques pédiatriques de Xeomin sont décrites dans la rubrique "Efficacité clinique" .
  • -·Hypersensibilité à la toxine botulique de type A ou à l'un des composants du produit.
  • -·Troubles généralisés de l'activité musculaire (p.ex. myasthénie grave, syndrome myasthénique de Lambert-Eaton).
  • -·Infection ou inflammation au point d'injection prévu.
  • +-Hypersensibilité à la toxine botulique de type A ou à l'un des composants du produit.
  • +-Troubles généralisés de l'activité musculaire (p.ex. myasthénie grave, syndrome myasthénique de Lambert-Eaton).
  • +-Infection ou inflammation au point d'injection prévu.
  • -·en cas de troubles de tous types de la coagulation
  • -·chez les patients qui sont sous traitement anticoagulant ou qui prennent d'autres substances à des doses inhibant la coagulation
  • -·chez les patients souffrant de sclérose latérale amyotrophique
  • -·chez les patients présentant d'autres maladies provoquant des dysfonctions neuromusculaires périphériques
  • -·en cas de faiblesse prononcée ou d'atrophie des muscles à traiter.
  • +en cas de troubles de tous types de la coagulation
  • +chez les patients qui sont sous traitement anticoagulant ou qui prennent d'autres substances à des doses inhibant la coagulation
  • +chez les patients souffrant de sclérose latérale amyotrophique
  • +chez les patients présentant d'autres maladies provoquant des dysfonctions neuromusculaires périphériques
  • +en cas de faiblesse prononcée ou d'atrophie des muscles à traiter.
  • -Des effets indésirables, à l'issue parfois fatale, liés à la diffusion de la toxine botulique de type A dans des zones éloignées du point d'injection (voir «Effets indésirables») ont été rapportés et, dans certains cas, associés à une dysphagie, une pneumonie et/ou un état de faiblesse prononcé. Une dysphagie peut persister pendant deux à trois semaines après l'injection, bien qu'un cas de dysphagie durant jusqu'à cinq mois ait été signalé. La dysphagie semble dépendre de la dose administrée.
  • +Des effets indésirables, à l'issue parfois fatale, liés à la diffusion de la toxine botulique de type A dans des zones éloignées du point d'injection (voir "Effets indésirables" ) ont été rapportés et, dans certains cas, associés à une dysphagie, une pneumonie et/ou un état de faiblesse prononcé. Une dysphagie peut persister pendant deux à trois semaines après l'injection, bien qu'un cas de dysphagie durant jusqu'à cinq mois ait été signalé. La dysphagie semble dépendre de la dose administrée.
  • -Les patients doivent être informés du fait que des injections de Xeomin pour le traitement du torticolis spasmodique peuvent déclencher une dysphagie légère à sévère, associée à un risque d'inhalation et de dyspnée. Une intervention médicale peut être nécessaire (p.ex. sous la forme d'une alimentation artificielle). La limitation de la dose injectée dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien à moins de 100 unités réduit la fréquence d'apparition de la dysphagie. Les patients dont les muscles du cou sont moins développés ou qui nécessitent des injections bilatérales dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien sont exposés à un risque plus élevé. L'extension de l'effet pharmacologique de Xeomin en raison de la diffusion de la neurotoxine dans la musculature œsophagienne est rendue responsable de l'apparition de dysphagies.
  • -Spasticité des membres supérieurs et inférieurs
  • +Les patients doivent être informés du fait que des injections de Xeomin pour le traitement du torticolis spasmodique peuvent déclencher une dysphagie légère à sévère, associée à un risque d'inhalation et de dyspnée. Une intervention médicale peut être nécessaire (p.ex. sous la forme d'une alimentation artificielle). La limitation de la dose injectée dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien à moins de 100 unités réduit la fréquence d'apparition de la dysphagie. Les patients dont les muscles du cou sont moins développés ou qui nécessitent des injections bilatérales dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien sont exposés à un risque plus élevé. L'extension de l'effet pharmacologique de Xeomin en raison de la diffusion de la neurotoxine dans la musculature œsophagienne est rendue responsable de l'apparition de dysphagies.
  • +Spasticité des membres supérieurs et inférieurs
  • -Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir «Données précliniques»). Le risque potentiel pour l'humain est inconnu. Xeomin ne doit donc pas être administré pendant la grossesse, sauf si cela s'avère clairement nécessaire et si les avantages potentiels justifient le risque.
  • +Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir "Données précliniques" ). Le risque potentiel pour l'humain est inconnu. Xeomin ne doit donc pas être administré pendant la grossesse, sauf si cela s'avère clairement nécessaire et si les avantages potentiels justifient le risque.
  • -Nous ne disposons pas de données provenant d'études cliniques sur la toxine botulique de type A. Une étude expérimentale sur l'animal n'a établi l'existence d'aucun effet indésirable sur la fécondité du mâle ou de la femelle (voir «Données précliniques»).
  • +Nous ne disposons pas de données provenant d'études cliniques sur la toxine botulique de type A. Une étude expérimentale sur l'animal n'a établi l'existence d'aucun effet indésirable sur la fécondité du mâle ou de la femelle (voir "Données précliniques" ).
  • -Le traitement du torticolis spasmodique peut déclencher des dysphagies d'une sévérité variable accompagnées d'un risque d'inhalation qui peuvent nécessiter une intervention médicale (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Dans de rares cas, des réactions d'hypersensibilité graves et/ou immédiates aux préparations à base de toxine botulique ont été signalées, englobant anaphylaxie, maladie sérique, dyspnée, œdème des tissus mous et urticaire. Certaines de ces réactions sont signalées après l'utilisation seule de préparations conventionnelles à base de complexe de toxine botulique de type A, d'autres après l'utilisation de la toxine botulique de type A en association avec d'autres substances connues pour déclencher des réactions similaires.
  • +Le traitement du torticolis spasmodique peut déclencher des dysphagies d'une sévérité variable accompagnées d'un risque d'inhalation qui peuvent nécessiter une intervention médicale (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Dans de rares cas, des réactions d'hypersensibilité graves et/ou immédiates aux préparations à base de toxine botulique ont été signalées, englobant anaphylaxie, maladie sérique, dyspnée, œdème des tissus mous et urticaire. Certaines de ces réactions sont signalées après l'utilisation seule de préparations conventionnelles à base de complexe de toxine botulique de type A, d'autres après l'utilisation de la toxine botulique de type A en association avec d'autres substances connues pour déclencher des réactions similaires.
  • -La fréquence est définie comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à <1/10), «occasionnels» (≥1/1000 à <1/100), «rares» (≥1/10 000 à <1/1000), «très rares» (<1/10 000), cas isolés basés sur des signalements spontanés après la mise sur le marché, détermination exacte de la fréquence impossible.
  • +La fréquence est définie comme suit: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100 à <1/10), "occasionnels" (≥1/1000 à <1/100), "rares" (≥1/10 000 à <1/1000), "très rares" (<1/10 000), cas isolés basés sur des signalements spontanés après la mise sur le marché, détermination exacte de la fréquence impossible.
  • -Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • -Affections du système nerveux Paresthésie fréquents
  • -Céphalée, paralysie faciale occasionnels
  • -Affections oculaires Blépharoptose très fréquents
  • -Sécheresse oculaire, défauts visuels, vision trouble fréquents
  • -Production accrue de larmes, diplopie occasionnels
  • -Affections gastro-intestinales Bouche sèche fréquents
  • -Dysphagie occasionnels
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané Eruption occasionnels
  • -Affections musculo-squelettiques, osseuses et du tissu conjonctif Faiblesse musculaire occasionnels
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Douleur au point d'injection fréquents
  • -Fatigue occasionnels
  • +Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • +Affections du système nerveux Paresthésie fréquents
  • +Céphalée, paralysie faciale occasionnels
  • +Affections oculaires Blépharoptose très fréquents
  • +Sécheresse oculaire, défauts visuels, vision fréquents
  • +trouble
  • +Production accrue de larmes, diplopie occasionnels
  • +Affections gastro-intestinales Bouche sèche fréquents
  • +Dysphagie occasionnels
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané Eruption occasionnels
  • +Affections musculo-squelettiques, osseuses et du Faiblesse musculaire occasionnels
  • +tissu conjonctif
  • +Troubles généraux et anomalies au site Douleur au point fréquents
  • +d'administration d'injection
  • +Fatigue occasionnels
  • + 
  • +
  • -Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • -Infections et infestations Infections des voies aériennes supérieures fréquents
  • -Affections du système nerveux Céphalée, étourdissements, présyncopes fréquents
  • -Tremblement de la tête, troubles de la parole occasionnels
  • -Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Dysphonie, dyspnée occasionnels
  • -Affections gastro-intestinales Dysphagie (10,4 %) très fréquents
  • -Bouche sèche, nausées fréquents
  • -Vomissements, diarrhée occasionnels
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané Sudation augmentée fréquents
  • -Eruption, érythème, prurit occasionnels
  • -Affections musculo-squelettiques, osseuses et du tissu conjonctif Cervicalgie, faiblesse musculaire, myalgies, raideur musculaire, spasmes musculaires fréquents
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Douleur au point d'injection, asthénie fréquents
  • +Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • +Infections et infestations Infections des voies aériennes fréquents
  • + supérieures
  • +Affections du système nerveux Céphalée, étourdissements, présyncopes fréquents
  • +Tremblement de la tête, troubles de occasionnels
  • +la parole
  • +Affections respiratoires, thoraciques Dysphonie, dyspnée occasionnels
  • +et médiastinales
  • +Affections gastro-intestinales Dysphagie (10,4 %) très fréquents
  • +Bouche sèche, nausées fréquents
  • +Vomissements, diarrhée occasionnels
  • +Affections de la peau et du tissu Sudation augmentée fréquents
  • +sous-cutané
  • +Eruption, érythème, prurit occasionnels
  • +Affections musculo-squelettiques, Cervicalgie, faiblesse musculaire, fréquents
  • +osseuses et du tissu conjonctif myalgies, raideur musculaire, spasmes
  • + musculaires
  • +Troubles généraux et anomalies au Douleur au point d'injection, asthénie fréquents
  • +site d'administration
  • + 
  • +
  • -Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • -Affections du système nerveux Céphalée, hypoesthésie occasionnels
  • -Affections gastro-intestinales Bouche sèche fréquents
  • -Nausées, dysphagie occasionnels
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané Eruption cutané occasionnels
  • -Affections musculo-squelettiques, osseuses et du tissu conjonctif Douleurs aux extrémités, tuméfaction articulaire, faiblesse musculaire, myalgie. occasionnels
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Asthénie, œdèmes périphériques occasionnels
  • +Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • +Affections du système nerveux Céphalée, hypoesthésie occasionnels
  • +Affections gastro-intestinales Bouche sèche fréquents
  • +Nausées, dysphagie occasionnels
  • +Affections de la peau et du tissu Eruption cutané occasionnels
  • +sous-cutané
  • +Affections musculo-squelettiques, Douleurs aux extrémités, tuméfaction occasionnels
  • +osseuses et du tissu conjonctif articulaire, faiblesse musculaire,
  • + myalgie.
  • +Troubles généraux et anomalies au Asthénie, œdèmes périphériques occasionnels
  • +site d'administration
  • + 
  • +
  • -Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • -Affections musculo-squelettiques, osseuses et du tissu conjonctif Faiblesse musculaire Douleurs aux extrémités fréquents inconnue
  • -Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Chute fréquents
  • +Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • +Affections musculo-squelettiques, osseuses Faiblesse musculaireDouleurs aux fréquentsinconnue
  • +et du tissu conjonctif extrémités
  • +Lésions, intoxications et complications Chute fréquents
  • +liées aux procédures
  • + 
  • -Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • -Affections du système nerveux Paresthésie fréquents
  • -Trouble de la parole occasionnels
  • -Affections gastro-intestinales Bouche sèche, dysphagie fréquents
  • -Salive modifiée (épaissie), dysgueusie occasionnels
  • +Classes de systèmes d'organes Réaction indésirable Fréquence
  • +Affections du système nerveux Paresthésie fréquents
  • +Trouble de la parole occasionnels
  • +Affections gastro-intestinales Bouche sèche, dysphagie fréquents
  • +Salive modifiée (épaissie), dysgueusie occasionnels
  • + 
  • +
  • -Classes de systèmes d'organes Réactions indésirables Fréquence
  • -Affections gastro-intestinales Altération (épaississement) de la salive, bouche sèche, dysphagie occasionnels
  • +Classes de systèmes Réactions indésirables Fréquence
  • +d'organes
  • +Affections gastro-intestin Altération (épaississement) de la salive, bouche occasionnels
  • +ales sèche, dysphagie
  • + 
  • -Classes de systèmes d'organes Réactions indésirables
  • -Affection du système immunitaire Réactions d'hypersensibilité telles que gonflements, œdèmes (y compris à distance du site d'injection), érythèmes, prurit, éruption cutanée (localisée ou généralisée) et détresse respiratoire
  • -Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Atrophie musculaire
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration Symptômes pseudo-grippaux
  • +Classes de systèmes Réactions indésirables
  • +d'organes
  • +Affection du système Réactions d'hypersensibilité telles que gonflements, œdèmes (y compris à
  • +immunitaire distance du site d'injection), érythèmes, prurit, éruption cutanée
  • + (localisée ou généralisée) et détresse respiratoire
  • +Affections musculo-sq Atrophie musculaire
  • +uelettiques et du
  • +tissu conjonctif
  • +Troubles généraux et Symptômes pseudo-grippaux
  • +anomalies au site
  • +d'administration
  • + 
  • -Des doses élevées de toxine botulique de type A peuvent déclencher des paralysies neuromusculaires prononcées et/ou éloignées du point d'injection. Les symptômes possibles d'un surdosage sont une faiblesse générale, une ptose, une diplopie, des troubles respiratoires et de la parole, une parésie de la musculature respiratoire ou des troubles de la déglutition. Il peut s'en suivre une pneumopathie d'inhalation.
  • +Des doses élevées de toxine botulique de type A peuvent déclencher des paralysies neuromusculaires prononcées et/ou éloignées du point d'injection. Les symptômes possibles d'un surdosage sont une faiblesse générale, une ptose, une diplopie, des troubles respiratoires et de la parole, une parésie de la musculature respiratoire ou des troubles de la déglutition. Il peut s'en suivre une pneumopathie d'inhalation.
  • -La toxine botulique de type A bloque la transmission cholinergique du signal aux connexions neuromusculaires et glandes salivaires, en entravant la libération d'acétylcholine. Les terminaisons nerveuses des connexions neuromusculaires ne réagissent donc plus aux influx nerveux et la sécrétion du neurotransmetteur aux plaques terminales motrices est empêchée (dénervation chimique). La fonction des plaques terminales et la transmission des influx sont normalement entièrement rétablies dans les 3 à 4 mois suivant l'injection grâce à la formation de nouvelles terminaisons nerveuses et à leur reconnexion avec les plaques terminales motrices.
  • +La toxine botulique de type A bloque la transmission cholinergique du signal aux connexions neuromusculaires et glandes salivaires, en entravant la libération d'acétylcholine. Les terminaisons nerveuses des connexions neuromusculaires ne réagissent donc plus aux influx nerveux et la sécrétion du neurotransmetteur aux plaques terminales motrices est empêchée (dénervation chimique). La fonction des plaques terminales et la transmission des influx sont normalement entièrement rétablies dans les 3 à 4 mois suivant l'injection grâce à la formation de nouvelles terminaisons nerveuses et à leur reconnexion avec les plaques terminales motrices.
  • -·Liaison: la chaîne lourde de la toxine botulique de type A se lie avec une sélectivité et une affinité exceptionnellement élevées avec les récepteurs qui se trouvent uniquement sur les terminaisons nerveuses cholinergiques.
  • -·Entrée ou inclusion (internalisation): étranglement de la membrane de la terminaison nerveuse et absorption de la toxine dans la terminaison nerveuse (endocytose).
  • -·Translocation: la partie amino-terminale de la chaîne lourde de la neurotoxine forme un pore dans la membrane de la vésicule, le pont disulfure est divisé et la chaîne légère de la neurotoxine parvient dans le cytosol par le pore.
  • -·Effet: après la diffusion de la chaîne légère, celle-ci divise très spécifiquement une protéine cible (SNAP 25), qui est requise pour la diffusion de l'acétylcholine.
  • +-Liaison: la chaîne lourde de la toxine botulique de type A se lie avec une sélectivité et une affinité exceptionnellement élevées avec les récepteurs qui se trouvent uniquement sur les terminaisons nerveuses cholinergiques.
  • +-Entrée ou inclusion (internalisation): étranglement de la membrane de la terminaison nerveuse et absorption de la toxine dans la terminaison nerveuse (endocytose).
  • +-Translocation: la partie amino-terminale de la chaîne lourde de la neurotoxine forme un pore dans la membrane de la vésicule, le pont disulfure est divisé et la chaîne légère de la neurotoxine parvient dans le cytosol par le pore.
  • +-Effet: après la diffusion de la chaîne légère, celle-ci divise très spécifiquement une protéine cible (SNAP 25), qui est requise pour la diffusion de l'acétylcholine.
  • -Voir rubrique «Mécanisme d'action»
  • +Voir rubrique "Mécanisme d'action"
  • -L'efficacité et la sécurité de Xeomin (50 unités max. par œil) ont été examinées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique portant sur 109 patients (Xeomin: n = 75; placebo: n = 34) atteints de blépharospasme bilatéral et atteignant un score de gravité d'au moins 2 points sur l'échelle JRS (Jankovic Rating Scale). Par la suite, 102 patients ont participé à une phase d'extension ouverte comprenant 5 cycles d'injection maximum. La dose totale moyenne par session d'injection était de 66,9 unités. Pendant la phase d'extension, une dose cumulative de 276,7 unités a été administrée.
  • -Xeomin a exercé un effet thérapeutique, tant après la première injection que lors des cycles d'injection consécutifs. Le critère d'évaluation primaire (modification du score de gravité JRS au bout de 6 semaines) a démontré que Xeomin présentait une supériorité statistiquement significative par rapport au placebo (Xeomin: -0,83 point [1,178]; placebo: 0,21 point [0,914]; différence: -1,0 point; IC à 95 % de -1,4 à -0,5; p < 0,001). Les critères d'évaluation secondaires ont également révélé une supériorité significative de Xeomin par rapport au placebo pour la quasi-totalité des mesures. Pendant la phase d'extension, une nette amélioration des symptômes a également été observée pendant les cycles d'injection répétés.
  • -Lors d'une étude de phase III en double aveugle, l'efficacité et la sécurité de Xeomin ont été comparées à celles du produit comparatif, qui comporte le complexe de toxine botulique de type A classique, la toxine onabotulinique A (900 kD), chez n = 300 patients atteints de blépharospasme. Les patients ont reçu une seule injection de 35 unités maximum de Xeomin ou du produit comparatif par œil. Les deux groupes ont présenté une réduction cliniquement et statistiquement significative du score JRS final au bout de 3 semaines (réduction de -2,90 pour Xeomin et de -2,67 pour le produit comparatif par rapport au score initial). Les résultats des autres critères d'évaluation étaient cohérents avec cette observation. La non-infériorité de Xeomin par rapport au produit comparatif a pu être démontrée. Xeomin commençait à agir en moyenne 4 jours après l'injection et son effet perdurait en moyenne 110 jours. Les résultats de cette étude comparative démontrent une équipotence des deux préparations pour le traitement du blépharospasme, dans un rapport de dose 1:1.
  • +L'efficacité et la sécurité de Xeomin (50 unités max. par œil) ont été examinées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique portant sur 109 patients (Xeomin: n = 75; placebo: n = 34) atteints de blépharospasme bilatéral et atteignant un score de gravité d'au moins 2 points sur l'échelle JRS (Jankovic Rating Scale). Par la suite, 102 patients ont participé à une phase d'extension ouverte comprenant 5 cycles d'injection maximum. La dose totale moyenne par session d'injection était de 66,9 unités. Pendant la phase d'extension, une dose cumulative de 276,7 unités a été administrée.
  • +Xeomin a exercé un effet thérapeutique, tant après la première injection que lors des cycles d'injection consécutifs. Le critère d'évaluation primaire (modification du score de gravité JRS au bout de 6 semaines) a démontré que Xeomin présentait une supériorité statistiquement significative par rapport au placebo (Xeomin: -0,83 point [1,178]; placebo: 0,21 point [0,914]; différence: -1,0 point; IC à 95 % de -1,4 à -0,5; p < 0,001). Les critères d'évaluation secondaires ont également révélé une supériorité significative de Xeomin par rapport au placebo pour la quasi-totalité des mesures. Pendant la phase d'extension, une nette amélioration des symptômes a également été observée pendant les cycles d'injection répétés.
  • +Lors d'une étude de phase III en double aveugle, l'efficacité et la sécurité de Xeomin ont été comparées à celles du produit comparatif, qui comporte le complexe de toxine botulique de type A classique, la toxine onabotulinique A (900 kD), chez n = 300 patients atteints de blépharospasme. Les patients ont reçu une seule injection de 35 unités maximum de Xeomin ou du produit comparatif par œil. Les deux groupes ont présenté une réduction cliniquement et statistiquement significative du score JRS final au bout de 3 semaines (réduction de -2,90 pour Xeomin et de -2,67 pour le produit comparatif par rapport au score initial). Les résultats des autres critères d'évaluation étaient cohérents avec cette observation. La non-infériorité de Xeomin par rapport au produit comparatif a pu être démontrée. Xeomin commençait à agir en moyenne 4 jours après l'injection et son effet perdurait en moyenne 110 jours. Les résultats de cette étude comparative démontrent une équipotence des deux préparations pour le traitement du blépharospasme, dans un rapport de dose 1:1.
  • -Xeomin a été examiné lors d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique menée sur 233 patients (Xeomin: 240 unités, n = 81; 120 unités, n = 78; placebo: n = 74) atteints de dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique) et présentant un score de gravité d'au moins 10 points sur l'échelle TWSTRS (Toronto Western Spasmodic Torticollis Rating Scale); 143 patients avaient déjà subi un traitement antérieur à l'aide d'un complexe de toxine botulique de type A. Par la suite, 214 patients ont participé à une phase d'extension en double aveugle comprenant 5 cycles d'injection maximum, répartis en deux groupes de dosage (240 unités, n = 111, 120 unités, n = 103).
  • -Xeomin a exercé un effet thérapeutique, tant après la première injection que lors des cycles d'injection consécutifs. Le critère d'évaluation primaire (modification du score TWSTRS total 4 semaines après injection unique) a démontré que l'administration de 240 unités de Xeomin (-10,9 points), ainsi que de 120 unités de Xeomin (-9,9 points), assurait une supériorité statistiquement significative par rapport au placebo (-2,2 points; différence, 240 unités: -9,0 points; IC à 95 % de -12,0 à -5,9; 120 unités: -7,5 points; IC à 95 % de -10,4 à -4,6; p < 0,001). Des résultats similaires ont été obtenus chez les patients précédemment traités (240 unités: -11,4 points; 120 unités: -8,5 points; placebo: -2,4 points) et non précédemment traités (240 unités: -10,0 points; 120 unités: -11,9 points; placebo: -2,0 points). Les principaux critères d'évaluation secondaires ont également révélé une supériorité significative de Xeomin par rapport au placebo. Pendant la phase d'extension, les deux dosages ont également assuré une nette amélioration des symptômes pendant les cycles d'injection répétés. Les différences entre les deux groupes de dosage n'étaient pas statistiquement significatives. Les doses totales moyennes par session étaient de 241,11 ou 119,58 unités. Pendant la phase d'extension, des doses cumulatives de 917,75 unités (groupe de 240 unités) ou 423,74 unités (groupe de 120 unités) ont été administrées.
  • -Une étude de phase III multicentrique, prospective et randomisée a également été menée sur 463 patients atteints de dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique) et présentant un score de gravité d'au moins 10 points sur l'échelle TWSTRS, qui ont été traités par Xeomin ou un produit comparatif contenant le complexe de toxine botulique de type A classique, la toxine onabotulinique A (900 kD). Quatre semaines après le début du traitement, les deux groupes présentaient une réduction significative du score TWSTRS par rapport au score initial (-6,6 pour Xeomin et -6,4 pour le produit comparatif). La non-infériorité de Xeomin par rapport au produit comparatif a pu être démontrée. Xeomin commençait à agir en moyenne 7 jours après l'injection et son effet perdurait en moyenne 110 jours. Les résultats de cette étude comparative démontrent une équipotence des deux préparations pour le traitement de la dystonie cervicale, dans un rapport de dose 1:1.
  • +Xeomin a été examiné lors d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique menée sur 233 patients (Xeomin: 240 unités, n = 81; 120 unités, n = 78; placebo: n = 74) atteints de dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique) et présentant un score de gravité d'au moins 10 points sur l'échelle TWSTRS (Toronto Western Spasmodic Torticollis Rating Scale); 143 patients avaient déjà subi un traitement antérieur à l'aide d'un complexe de toxine botulique de type A. Par la suite, 214 patients ont participé à une phase d'extension en double aveugle comprenant 5 cycles d'injection maximum, répartis en deux groupes de dosage (240 unités, n = 111, 120 unités, n = 103).
  • +Xeomin a exercé un effet thérapeutique, tant après la première injection que lors des cycles d'injection consécutifs. Le critère d'évaluation primaire (modification du score TWSTRS total 4 semaines après injection unique) a démontré que l'administration de 240 unités de Xeomin (-10,9 points), ainsi que de 120 unités de Xeomin (-9,9 points), assurait une supériorité statistiquement significative par rapport au placebo (-2,2 points; différence, 240 unités: -9,0 points; IC à 95 % de -12,0 à -5,9; 120 unités: -7,5 points; IC à 95 % de -10,4 à -4,6; p < 0,001). Des résultats similaires ont été obtenus chez les patients précédemment traités (240 unités: -11,4 points; 120 unités: -8,5 points; placebo: -2,4 points) et non précédemment traités (240 unités: -10,0 points; 120 unités: -11,9 points; placebo: -2,0 points). Les principaux critères d'évaluation secondaires ont également révélé une supériorité significative de Xeomin par rapport au placebo. Pendant la phase d'extension, les deux dosages ont également assuré une nette amélioration des symptômes pendant les cycles d'injection répétés. Les différences entre les deux groupes de dosage n'étaient pas statistiquement significatives. Les doses totales moyennes par session étaient de 241,11 ou 119,58 unités. Pendant la phase d'extension, des doses cumulatives de 917,75 unités (groupe de 240 unités) ou 423,74 unités (groupe de 120 unités) ont été administrées.
  • +Une étude de phase III multicentrique, prospective et randomisée a également été menée sur 463 patients atteints de dystonie cervicale à prédominance rotationnelle (torticolis spasmodique) et présentant un score de gravité d'au moins 10 points sur l'échelle TWSTRS, qui ont été traités par Xeomin ou un produit comparatif contenant le complexe de toxine botulique de type A classique, la toxine onabotulinique A (900 kD). Quatre semaines après le début du traitement, les deux groupes présentaient une réduction significative du score TWSTRS par rapport au score initial (-6,6 pour Xeomin et -6,4 pour le produit comparatif). La non-infériorité de Xeomin par rapport au produit comparatif a pu être démontrée. Xeomin commençait à agir en moyenne 7 jours après l'injection et son effet perdurait en moyenne 110 jours. Les résultats de cette étude comparative démontrent une équipotence des deux préparations pour le traitement de la dystonie cervicale, dans un rapport de dose 1:1.
  • -Xeomin a été examiné lors d'une étude de phase III randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique menée sur 148 patients (Xeomin: n = 73; placebo: n = 75) atteints de spasticité des membres supérieurs après un accident vasculaire cérébral. Par la suite, 145 patients ont participé à une phase d'extension ouverte (avec possibilité de dosage variable). La dose cumulative utilisée dans l'étude clinique s'élevait en moyenne à 1'333 unités (maximum 2'395 unités) après 6 traitements répétés au maximum s'étendant sur une durée de traitement allant jusqu'à 89 semaines.
  • -Le taux de réponse selon l'échelle d'Ashworth en cas de flexion du poignet au bout de 4 semaines (critère d'évaluation primaire; réponse définie comme une amélioration d'au moins 1 point sur l'échelle d'Ashworth de 0 à 4 points) était nettement supérieur avec Xeomin (68,5 %) qu'avec le placebo (37,3 %; p < 0,001). Les patients traités par Xeomin étaient 3,97 fois plus susceptibles de répondre au traitement que les patients du groupe placebo (IC à 95 %: 1,90 à 8,30).
  • -Le délai d'action moyen était de 4 jours après l'administration, l'effet maximum sur le tonus musculaire était en moyenne observé au bout de 4 semaines et l'effet thérapeutique perdurait pendant environ 12 semaines.
  • -Une étude de phase III randomisée, en aveugle et multicentrique a été menée sur n = 192 patients atteints de spasticité d'étiologie diverse (avec un dosage comparable) afin de comparer l'effet de différentes dilutions de Xeomin (20 U/ml, n = 97 ou 50 U/ml, n = 95) sur son efficacité.
  • -Le critère d'évaluation primaire (défini comme une amélioration d'au moins 1 point sur l'échelle Disability Assessment Scale 4 semaines après l'injection) a permis de démontrer la non-infériorité du groupe 20 U/ml par rapport au groupe 50 U/ml. Ces résultats ont également été confirmés par la plupart des autres indicateurs d'efficacité.
  • -Une autre étude clinique contrôlée de phase III, réalisée en double aveugle contre placebo, a inclus 317 patients, naïfs de tout traitement, présentant une spasticité du membre supérieur post-AVC depuis au moins 3 mois. Au cours de la phase principale, une dose totale de 400 unités de Xeomin a été injectée par voie intramusculaire en fonction de l'objectif clinique principal choisi entre la flexion du coude, la flexion du poignet ou le poing serré, ainsi que dans tout autre groupe musculaire atteint (n = 210). L'analyse confirmatoire des paramètres d'efficacité primaire et co-primaire à 4 semaines après l'injection ont démontré une amélioration significative du taux de répondeurs (score d'Ashworth), du score d'Ashworth par rapport à la référence et de l'impression globale de l'examinateur.
  • +Xeomin a été examiné lors d'une étude de phase III randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo et multicentrique menée sur 148 patients (Xeomin: n = 73; placebo: n = 75) atteints de spasticité des membres supérieurs après un accident vasculaire cérébral. Par la suite, 145 patients ont participé à une phase d'extension ouverte (avec possibilité de dosage variable). La dose cumulative utilisée dans l'étude clinique s'élevait en moyenne à 1'333 unités (maximum 2'395 unités) après 6 traitements répétés au maximum s'étendant sur une durée de traitement allant jusqu'à 89 semaines.
  • +Le taux de réponse selon l'échelle d'Ashworth en cas de flexion du poignet au bout de 4 semaines (critère d'évaluation primaire; réponse définie comme une amélioration d'au moins 1 point sur l'échelle d'Ashworth de 0 à 4 points) était nettement supérieur avec Xeomin (68,5 %) qu'avec le placebo (37,3 %; p < 0,001). Les patients traités par Xeomin étaient 3,97 fois plus susceptibles de répondre au traitement que les patients du groupe placebo (IC à 95 %: 1,90 à 8,30).
  • +Le délai d'action moyen était de 4 jours après l'administration, l'effet maximum sur le tonus musculaire était en moyenne observé au bout de 4 semaines et l'effet thérapeutique perdurait pendant environ 12 semaines.
  • +Une étude de phase III randomisée, en aveugle et multicentrique a été menée sur n = 192 patients atteints de spasticité d'étiologie diverse (avec un dosage comparable) afin de comparer l'effet de différentes dilutions de Xeomin (20 U/ml, n = 97 ou 50 U/ml, n = 95) sur son efficacité.
  • +Le critère d'évaluation primaire (défini comme une amélioration d'au moins 1 point sur l'échelle Disability Assessment Scale 4 semaines après l'injection) a permis de démontrer la non-infériorité du groupe 20 U/ml par rapport au groupe 50 U/ml. Ces résultats ont également été confirmés par la plupart des autres indicateurs d'efficacité.
  • +Une autre étude clinique contrôlée de phase III, réalisée en double aveugle contre placebo, a inclus 317 patients, naïfs de tout traitement, présentant une spasticité du membre supérieur post-AVC depuis au moins 3 mois. Au cours de la phase principale, une dose totale de 400 unités de Xeomin a été injectée par voie intramusculaire en fonction de l'objectif clinique principal choisi entre la flexion du coude, la flexion du poignet ou le poing serré, ainsi que dans tout autre groupe musculaire atteint (n = 210). L'analyse confirmatoire des paramètres d'efficacité primaire et co-primaire à 4 semaines après l'injection ont démontré une amélioration significative du taux de répondeurs (score d'Ashworth), du score d'Ashworth par rapport à la référence et de l'impression globale de l'examinateur.
  • -·Critère d'évaluation primaire: changement moyen de la valeur initiale MAS des fléchisseurs plantaires par rapport à la ligne de base jusqu'à la fin de la MP
  • - NT 201 (n=104) Placebo (n=104)
  • -Changement moyen –7.74 –4.76
  • -LS changement moyen –8.40 –5.81
  • - p = 0.0041
  • +-Critère d'évaluation primaire: changement moyen de la valeur initiale MAS des fléchisseurs plantaires par rapport à la ligne de base jusqu'à la fin de la MP
  • + NT 201(n=104) Placebo(n=104)
  • +Changement moyen –7.74 –4.76
  • +LS changement moyen –8.40 –5.81
  • + p = 0.0041
  • + 
  • +
  • -·Critère d'évaluation secondaire: changement moyen de la valeur initiale MAS des fléchisseurs plantaires par rapport à la ligne de base aux semaines 4, 6 et 8 de la MP
  • - NT 201 (N = 104) Placebo (N = 104)
  • -Semaine 4 Changement moyen –0.75 –0.48
  • - LS changement moyen –0.81 –0.57
  • - p = 0.0125
  • -Semaine 6 Changement moyen –0.85 –0.51
  • - LS changement moyen –0.91 –0.62
  • - p = 0.0042
  • -Semaine 8 Changement moyen –0.73 –0.41
  • - LS changement moyen –0.81 –0.52
  • - p = 0.0033
  • +-Critère d'évaluation secondaire: changement moyen de la valeur initiale MAS des fléchisseurs plantaires par rapport à la ligne de base aux semaines 4, 6 et 8 de la MP
  • + NT 201(N = 104) Placebo(N = 104)
  • +Semaine 4 Changement moyen –0.75 –0.48
  • + LS changement moyen –0.81 –0.57
  • + p = 0.0125
  • +Semaine 6 Changement moyen –0.85 –0.51
  • + LS changement moyen –0.91 –0.62
  • + p = 0.0042
  • +Semaine 8 Changement moyen –0.73 –0.41
  • + LS changement moyen –0.81 –0.52
  • + p = 0.0033
  • + 
  • +
  • -La toxine botulique native de sérotype A est un complexe de masse moléculaire élevée (complexe de toxine botulique de type A) qui contient, outre la neurotoxine (150 kD), d'autres protéines non toxiques hémagglutinantes et non hémagglutinantes. Contrairement au complexe de toxine botulique de type A, Xeomin ne contient que la neurotoxine à l'état pur et aucune protéine complexante.
  • -Comme pour de nombreuses autres protéines, il a été démontré que la toxine botulique de type A suivait un transport axonal rétrograde après l'injection intramusculaire. Par contre, aucun passage transsynaptique rétrograde de la toxine botulique de type A activé n'a été trouvé dans le système nerveux central.
  • +La toxine botulique native de sérotype A est un complexe de masse moléculaire élevée (complexe de toxine botulique de type A) qui contient, outre la neurotoxine (150 kD), d'autres protéines non toxiques hémagglutinantes et non hémagglutinantes. Contrairement au complexe de toxine botulique de type A, Xeomin ne contient que la neurotoxine à l'état pur et aucune protéine complexante.
  • +Comme pour de nombreuses autres protéines, il a été démontré que la toxine botulique de type A suivait un transport axonal rétrograde après l'injection intramusculaire. Par contre, aucun passage transsynaptique rétrograde de la toxine botulique de type A activé n'a été trouvé dans le système nerveux central.
  • -Voir rubrique «Absorption».
  • +Voir rubrique "Absorption" .
  • -Voir rubrique «Absorption».
  • +Voir rubrique "Absorption" .
  • -Voir rubrique «Absorption».
  • +Voir rubrique "Absorption" .
  • -Aucune étude n'a été menée sur le potentiel génotoxique ou cancérigène de Xeomin.
  • +Aucune étude n'a été menée sur le potentiel génotoxique ou cancérigène de Xeomin.
  • -Au cours d'une étude de la toxicité chronique chez le rat, Xeomin a été injecté dans la glande salivaire. Tous dosages confondus, le poids de la glande sous-maxillaire injectée était réduit et chez quelques animaux une atrophie de l'acinus de la glande salivaire a été observée à la dose maximale de 40 U/kg. A des doses plus faibles, de 2 et 10 U/kg, aucune atrophie ne s'est manifestée. En conséquence, il a été possible de fixer une NOAEL à 10 U/kg, soit 6 fois le dosage clinique maximal (100 U/patient représentent 1,67 U/kg pour un patient de 60 kg). Aucun cas d'intolérance locale n'a été signalé.
  • +Au cours d'une étude de la toxicité chronique chez le rat, Xeomin a été injecté dans la glande salivaire. Tous dosages confondus, le poids de la glande sous-maxillaire injectée était réduit et chez quelques animaux une atrophie de l'acinus de la glande salivaire a été observée à la dose maximale de 40 U/kg. A des doses plus faibles, de 2 et 10 U/kg, aucune atrophie ne s'est manifestée. En conséquence, il a été possible de fixer une NOAEL à 10 U/kg, soit 6 fois le dosage clinique maximal (100 U/patient représentent 1,67 U/kg pour un patient de 60 kg). Aucun cas d'intolérance locale n'a été signalé.
  • -Ce médicament ne peut être mélangé qu'aux médicaments mentionnés dans «Remarques concernant la manipulation».
  • +Ce médicament ne peut être mélangé qu'aux médicaments mentionnés dans "Remarques concernant la manipulation" .
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Sa stabilité chimique et physique après reconstitution a été démontrée pendant 24 heures entre 2 et 8 °C. Pour des raisons microbiologiques, la préparation prête à l'emploi devrait être utilisée immédiatement après la dilution/reconstitution, sauf si la dilution/reconstitution se déroule dans des conditions aseptiques contrôlées et validées. Si cela n'est pas possible, le délai d'utilisation et les conditions de stockage relèvent de la responsabilité de l'utilisateur.
  • +Sa stabilité chimique et physique après reconstitution a été démontrée pendant 24 heures entre 2 et 8 °C. Pour des raisons microbiologiques, la préparation prête à l'emploi devrait être utilisée immédiatement après la dilution/reconstitution, sauf si la dilution/reconstitution se déroule dans des conditions aseptiques contrôlées et validées. Si cela n'est pas possible, le délai d'utilisation et les conditions de stockage relèvent de la responsabilité de l'utilisateur.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Conserver dans l'emballage d'origine.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Conserver dans l'emballage d'origine.
  • -Une quantité appropriée de solution de chlorure de sodium (voir tableau de dilution) est aspirée dans une seringue. Une canule à biseau court 20-27 G est recommandée pour la reconstitution. Nettoyer à l'alcool (70 %) la partie exposée du bouchon en caoutchouc du flacon avant d'y enfoncer l'aiguille. Après avoir introduit verticalement l'aiguille à travers le bouchon en caoutchouc du flacon, la reconstitution doit être effectuée lentement afin d'éviter la formation de mousse. Ne pas utiliser le flacon s'il n'y a pas à l'intérieur une dépression qui aspire la solution contenue dans la seringue. Sortir la seringue du flacon et mélanger lentement Xeomin avec le solvant en inclinant et en tournant le flacon – ne pas secouer fortement. Si nécessaire, la canule avec laquelle la reconstitution a été effectuée doit rester dans le flacon. La quantité de solution nécessaire doit être prélevée avec une nouvelle seringue stérile adaptée pour l'injection.
  • +Une quantité appropriée de solution de chlorure de sodium (voir tableau de dilution) est aspirée dans une seringue. Une canule à biseau court 20-27 G est recommandée pour la reconstitution. Nettoyer à l'alcool (70 %) la partie exposée du bouchon en caoutchouc du flacon avant d'y enfoncer l'aiguille. Après avoir introduit verticalement l'aiguille à travers le bouchon en caoutchouc du flacon, la reconstitution doit être effectuée lentement afin d'éviter la formation de mousse. Ne pas utiliser le flacon s'il n'y a pas à l'intérieur une dépression qui aspire la solution contenue dans la seringue. Sortir la seringue du flacon et mélanger lentement Xeomin avec le solvant en inclinant et en tournant le flacon – ne pas secouer fortement. Si nécessaire, la canule avec laquelle la reconstitution a été effectuée doit rester dans le flacon. La quantité de solution nécessaire doit être prélevée avec une nouvelle seringue stérile adaptée pour l'injection.
  • -Dose reçue (en unités pour 0,1 ml) Quantité de solvant ajoutée (chlorure de sodium 9 mg/ml (0,9 %) en solution injectable)
  • -Bouteille de 50 unités à bouchon perçable pour seringue Bouteille de 100 unités à bouchon perçable pour seringue Bouteille de 200 unités à bouchon perçable pour seringue
  • -20,0 unités 0,25 ml 0,5 ml 1,0 ml
  • -10,0 unités 0,5 ml 1,0 ml 2,0 ml
  • -8,0 unités 0,625 ml 1,25 ml 2,5 ml
  • -5,0 unités 1,0 ml 2,0 ml 4,0 ml
  • -4,0 unités 1,25 ml 2,5 ml 5,0 ml
  • -2,5 unités 2,0 ml 4,0 ml -
  • -2,0 unités 2,5 ml 5,0 ml -
  • -1,25 unités 4,0 ml - -
  • +Dose reçue(en Quantité de solvant
  • +unités pour 0,1 ml) ajoutée(chlorure de
  • + sodium 9 mg/ml (0,9
  • + %) en solution
  • + injectable)
  • +Bouteille de 50 Bouteille de 100 Bouteille de 200
  • +unités à bouchon unités à bouchon unités à bouchon
  • +perçable pour perçable pour perçable pour
  • +seringue seringue seringue
  • +20,0 unités 0,25 ml 0,5 ml 1,0 ml
  • +10,0 unités 0,5 ml 1,0 ml 2,0 ml
  • +8,0 unités 0,625 ml 1,25 ml 2,5 ml
  • +5,0 unités 1,0 ml 2,0 ml 4,0 ml
  • +4,0 unités 1,25 ml 2,5 ml 5,0 ml
  • +2,5 unités 2,0 ml 4,0 ml -
  • +2,0 unités 2,5 ml 5,0 ml -
  • +1,25 unités 4,0 ml - -
  • -Les solutions injectables conservées plus de 24 heures doivent être jetées.
  • + 
  • +Les solutions injectables conservées plus de 24 heures doivent être jetées.
  • -Les flacons inutilisés, ainsi que la solution reconstituée restée dans le flacon ou la seringue, peuvent être inactivés en y ajoutant l'un des diluants suivants: éthanol à 70 %, isopropanol à 50 %, solution d'hydroxyde de sodium diluée (0,1 N NaOH) ou solution d'hypochlorite de sodium diluée (au moins 0,1 % de NaOCl).
  • +Les flacons inutilisés, ainsi que la solution reconstituée restée dans le flacon ou la seringue, peuvent être inactivés en y ajoutant l'un des diluants suivants: éthanol à 70 %, isopropanol à 50 %, solution d'hydroxyde de sodium diluée (0,1 N NaOH) ou solution d'hypochlorite de sodium diluée (au moins 0,1 % de NaOCl).
  • -·Toute éclaboussure du médicament doit être éliminée: s'il s'agit de la poudre, à l'aide d'un matériau absorbant imbibé de l'une des solutions mentionnées cidessus ou, s'il s'agit de la solution reconstituée, d'un matériau absorbant sec.
  • -·Les surfaces contaminées doivent être nettoyées à l'aide d'un matériau absorbant imbibé de l'une des solutions mentionnées ci-dessus. Laisser ensuite sécher.
  • -·En cas de bris d'un flacon, procéder comme indiqué précédemment, les éclats de verre doivent être rassemblés et le médicament essuyé avec prudence afin d'éviter les coupures.
  • -·Si le médicament entre en contact avec la peau, rincer abondamment la zone de peau touchée avec de l'eau.
  • -·En cas de contact du médicament avec les yeux, bien les rincer à l'eau courante ou à l'aide d'une solution prévue à cet effet.
  • -·Si le médicament entre en contact avec une plaie, une coupure ou une zone cutanée non intacte, bien rincer avec de l'eau et prendre les mesures médicales qui s'imposent en fonction de la dose injectée.
  • +-Toute éclaboussure du médicament doit être éliminée: s'il s'agit de la poudre, à l'aide d'un matériau absorbant imbibé de l'une des solutions mentionnées cidessus ou, s'il s'agit de la solution reconstituée, d'un matériau absorbant sec.
  • +-Les surfaces contaminées doivent être nettoyées à l'aide d'un matériau absorbant imbibé de l'une des solutions mentionnées ci-dessus. Laisser ensuite sécher.
  • +-En cas de bris d'un flacon, procéder comme indiqué précédemment, les éclats de verre doivent être rassemblés et le médicament essuyé avec prudence afin d'éviter les coupures.
  • +-Si le médicament entre en contact avec la peau, rincer abondamment la zone de peau touchée avec de l'eau.
  • +-En cas de contact du médicament avec les yeux, bien les rincer à l'eau courante ou à l'aide d'une solution prévue à cet effet.
  • +-Si le médicament entre en contact avec une plaie, une coupure ou une zone cutanée non intacte, bien rincer avec de l'eau et prendre les mesures médicales qui s'imposent en fonction de la dose injectée.
  • -emballages d'un flacon de 50 unités (A)
  • -emballages d'un flacon de 100 unités (A)
  • -emballages d'un flacon de 200 unités (A)
  • +emballages d'un flacon de 50 unités (A)
  • +emballages d'un flacon de 100 unités (A)
  • +emballages d'un flacon de 200 unités (A)
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