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Accueil - Information professionnelle sur Valette - Changements - 19.01.2016
78 Changements de l'information professionelle Valette
  • -21 dragées blanches à 2 mg de diénogest et 0,03 mg d'éthinylestradiol.
  • +21 dragées blanches à 2 mg de diénogest et 0.03 mg d'éthinylestradiol.
  • -Contraception orale.
  • +Contraception hormonale.
  • +La décision de prescrire Valette doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thromboembolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à Valette en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Mode d'emploi de Valette
  • +Les CHC tels que Valette ne devraient être prescrits que par des médecins ayant l'expérience de ces traitements et qui sont en mesure, d'une part, de fournir aux patientes toutes les explications requises sur les avantages et inconvénients de toutes les méthodes contraceptives disponibles et, d'autre part, de procéder à un examen général et gynécologique.
  • +La prescription d'un CHC doit en principe se faire conformément aux dernières recommandations de la Société Suisse de Gynécologie et d'Obstétrique (SSGO).
  • -Début de la prise de Valette
  • +Début de la prise
  • -Commencer la prise le 1er jour du cycle (= 1er jour des règles). Il est aussi possible de commencer du 2e au 5e jour, mais il est alors recommandé d'utiliser d'autres méthodes contraceptives non hormonales pendant les 7 premiers jours de la prise lors du 1er cycle.
  • -Remplacement d'un contraceptif hormonal combiné (CHC) (y c. un anneau vaginal ou un patch transdermique)
  • -Il est préférable de commencer Valette le jour suivant la prise du dernier comprimé à base d'hormones du CHC précédent, mais au plus tard le jour suivant l'intervalle habituel sans prise de comprimé ou la phase sous placebo du CHC précédent. En cas de patch transdermique ou d'anneau vaginal, il faut commencer la prise de Valette le jour du retrait et au plus tard au moment où le patch ou l'anneau vaginal suivant devrait être utilisé.
  • +Commencer la prise le 1er jour du cycle (= 1er jour des règles). Il est aussi possible de commencer du 2e au 5e jour, mais il est alors recommandé d'utiliser d'autres méthodes contraceptives non hormonales (p.ex. des préservatifs, mais pas la méthode d'abstinence périodique d'Ogino-Knaus ou la méthode des températures) pendant les 7 premiers jours de la prise lors du 1er cycle.
  • +Remplacement d'un contraceptif hormonal combiné (CHC, y compris un anneau vaginal ou un patch transdermique)
  • +Il est préférable de commencer Valette le jour suivant la prise du dernier comprimé à base d'hormones du CHC précédent, mais au plus tard le jour suivant l'intervalle habituel sans prise de comprimé ou la phase sous placebo du CHC précédent.
  • +En cas de patch transdermique ou d'anneau vaginal, il faut commencer la prise de Valette le jour du retrait du dernier anneau ou du dernier patch mais au plus tard au moment où le patch ou l'anneau vaginal suivant devrait être utilisé.
  • -À la suite d'un accouchement ou d'un avortement au 2e trimestre de la grossesse, la prise de Valette doit débuter entre le 21e et le 28e jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'utiliser des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter la prise.
  • +La décision quant à la (re)prise d'un CHC tel que Valette après un avortement au 2ème trimestre de grossesse ou un accouchement doit tenir compte du risque accru d'accidents thromboemboliques veineux pendant la période puerpérale (jusqu'à 12 semaines après l'accouchement ou l'avortement; cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Dans tous les cas, après un accouchement ou un avortement au 2ème trimestre de grossesse, la prise de Valette doit débuter au plus tôt entre le 21ème et le 28ème jour. Si le traitement débute plus tard, il est recommandé d'appliquer des méthodes contraceptives supplémentaires non hormonales durant les 7 premiers jours de la prise. Si des rapports sexuels ont eu lieu entre-temps, il convient d'exclure l'éventualité d'une grossesse ou d'attendre les premières règles avant de débuter le traitement.
  • -Première semaine de prise:
  • +Première semaine de prise
  • -Deuxième semaine de prise:
  • +Deuxième semaine de prise
  • -Troisième semaine de prise:
  • +Troisième semaine de prise
  • -Recommandations en cas de troubles gastro-intestinaux
  • -En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées.
  • +Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux
  • +En cas de troubles gastro-intestinaux sévères – quelle que soit leur cause (c.-à-d. aussi en cas de diarrhée d'origine médicamenteuse, etc.) – l'absorption peut être incomplète et des méthodes de contraception supplémentaires doivent être utilisées.
  • -L'efficacité et la sécurité de Valette ont surtout été évaluées chez des femmes de 18 ans et plus. Chez les adolescentes,lorsqu'il est indiqué, la posologie recommandée est la même que chez les adultes.
  • +L'efficacité et la sécurité de Valette ont surtout été évaluées chez des femmes de 18 ans et plus. Chez les adolescentes, lorsqu'il est indiqué, la posologie recommandée est la même que chez les adultes.
  • -Les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) ne doivent être utilisés dans aucune des situations mentionnées ci-dessous. Au cas où l'une de ces situations apparaîtrait pour la première fois durant l'utilisation d'un CHC, le traitement doit être immédiatement interrompu:
  • -·existence ou antécédent de thrombose veineuse ou artérielle ou de thromboembolie, (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral)
  • -·existence ou antécédent de stades préliminaires à un événement thromboembolique (p.ex. épisodes ischémiques transitoires, angine de poitrine)
  • -·présence d'un facteur de risque sévère ou d'une association de plusieurs facteurs de risque de thromboses veineuses ou artérielles (voir «Mises en garde et précautions»)
  • -·migraine avec symptômes neurologiques focaux
  • -·diabète sucré avec altérations vasculaires
  • -·existence ou antécédent de maladie hépatique grave, aussi longtemps que persistent des paramètres anormaux de la fonction hépatique
  • -·existence ou antécédent de tumeur hépatique bénigne ou maligne
  • -·atteintes malignes connues ou suspectées dépendantes des hormones stéroïdiennes sexuelles (de l'appareil génital ou des seins p.ex.)
  • -·hémorragies vaginales non expliquées
  • -·grossesse présumée ou diagnostiquée
  • -·hypersensibilité à l'un des principes actifs ou à l'un des excipients selon la composition
  • +·Présence ou risque de thromboembolie veineuse (TEV)
  • +·Thromboembolie veineuse (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p.ex. thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire)
  • +·Facteurs de risque majeurs de thromboembolie veineuse tels qu'une prédisposition connue, héréditaire ou acquise, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
  • +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de thromboembolie veineuse, selon la rubrique «Mises en garde et précautions»
  • +·Présence ou risque de thromboembolie artérielle (TEA)
  • +·Thromboembolie artérielle, antécédents de TEA ou prodromes de TEA (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral)
  • +·Facteurs de risque majeurs de TEA comme
  • +·diabète avec complications vasculaires
  • +·hypertension artérielle sévère
  • +·dyslipoprotéinémie sévère
  • +·antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • +·prédisposition héréditaire ou acquise à la TEA, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
  • +·Présence simultanée de multiples facteurs de risque de TEA, selon la rubrique «Mises en garde et précautions»
  • +·Affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique sévère, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques
  • +·Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) ou antécédent de tumeur hépatique
  • +·Existence ou suspicion d'une pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de l'appareil génital et du sein
  • +·Saignements vaginaux d’origine inconnue
  • +·Grossesse confirmée ou suspicion de grossesse
  • +·Hypersensibilité au principe actif ou à lun des excipients de Valette
  • -Le bénéfice de l'utilisation d'un CHC doit être mis en balance avec les affections/risques cités ci-dessous – en tenant compte de la gravité de chaque facteur particulier ou de leur association – et doit être discuté avec chaque patiente avant de décider de l'emploi d'un contraceptif hormonal (voir aussi «Contre-indications»).
  • -La patiente doit être invitée à consulter son médecin en cas d'aggravation ou d'apparition pour la première fois des troubles/risques suivants. Le médecin décidera de la poursuite ou de l'arrêt de la prise du CHC.
  • -Avant l'instauration ou la reprise du traitement par un CHC, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en tenant compte des contre-indications et des mises en garde/précautions, afin de dépister des affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Durant la prise d'un contraceptif, il est recommandé de procéder à des examens de contrôle tous les six à douze mois environ et de réévaluer à cette occasion les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thromboses veineuses ou artérielles, voir «Facteurs de risque et complications vasculaires»), du fait que ceux-ci peuvent survenir pour la première fois pendant la prise d'un contraceptif hormonal. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens avec frottis cytologique du col et des examens de laboratoire appropriés. La fréquence et le type des examens doivent être conformes aux directives établies et adaptés à chaque cas.
  • -Motifs imposant l'arrêt immédiat de la préparation
  • -·première apparition ou exacerbation de maux de tête de type migraineux ou survenue plus fréquente de maux de tête d'une intensité inhabituelle;
  • +Le risque de thromboembolie veineuse (TEV) et de thromboembolie artérielle (TEA) est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les mises en garde et précautions décrites ci-après doivent être prises en considération avant toute prescription (cf. «Risque de thromboembolie veineuse [TEV]» et «Risque de thromboembolie artérielle [TEA]»). Il est en outre important d'informer la patiente des risques d'accidents thromboemboliques veineux et artériels, des facteurs connus de risques vasculaires et en particulier des symptômes de TEV et de TEA ainsi que des mesures à prendre en présence de ces symptômes et de suspicion de thrombose (cf. «Les symptômes d'une TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Les symptômes d'une TEA»).
  • +Avant de prescrire Valette, les bénéfices associés à son utilisation doivent être évalués par rapport aux maladies/risques détaillés ci-dessous. Le degré de gravité de chaque facteur individuel ainsi que la présence concomitante de plusieurs facteurs de risque doivent être pris en compte et discutés avec la patiente (cf. également «Contre-indications»). La patiente doit en outre être invitée à lire attentivement la notice d'emballage et à suivre les conseils qui y figurent.
  • +Examen médical
  • +Avant le début ou le renouvellement de l'utilisation d'un CHC tel que Valette, il est nécessaire de procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu'à un examen général et gynécologique approfondi en prenant en compte les «Contre-indications» et les «Mises en garde et précautions» afin de dépister les affections nécessitant un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l'éventualité d'une grossesse. Ces examens comprennent généralement une mesure de la tension artérielle, un examen des seins, de l'abdomen et des organes pelviens (avec frottis cytologique du col) et les examens de laboratoire appropriés.
  • +Les examens doivent être répétés à intervalle régulier pendant la durée d'utilisation des CHC. La fréquence et le type d'examen doivent toutefois être déterminés individuellement et se référer aux directives de la Société suisse de gynécologie et d'obstétrique (SSGO). Les contre-indications (p.ex. accident ischémique transitoire) et les facteurs de risque (p.ex. anamnèse familiale de thrombose veineuse ou artérielle; voir «Facteurs de risque de TEV» et «Facteurs de risque de TEA») peuvent apparaître pour la première fois en cours d'utilisation d'un CHC et doivent dès lors être recherchés lors de chaque contrôle.
  • +La patiente doit en outre être informée qu'un CHC n'offre pas de protection contre les infections par le VIH (SIDA) et les autres maladies sexuellement transmissibles.
  • +Motifs imposant l'arrêt immédiat de la prise du médicament
  • +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition de l'une des contre-indications précitées ou de l'une des situations suivantes, il lui faut consulter au plus vite un médecin, qui décidera de la poursuite ou de l'arrêt de l'utilisation du CHC:
  • +·Première apparition ou exacerbation de maux de tête de type migraineux ou survenue plus fréquente de maux de tête d'une intensité inhabituelle;
  • -·premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Facteurs de risque et complications vasculaires»);
  • -·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation (p.ex. après un accident ou une opération);
  • +·dès les premiers signes d'événements thromboemboliques (voir «Symptômes de TEV [thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire]» et «Symptômes de TEA»);
  • +·4 semaines au moins avant une intervention chirurgicale programmée et pendant une immobilisation (p.ex. à la suite d'un accident ou d'une opération);
  • -Facteurs de risque et complications vasculaires
  • -Des études épidémiologiques montrent que les femmes sous contraceptif hormonal combiné (CHC) – comme Valette – présentent un risque accru de maladies thrombotiques et thromboemboliques veineuses et artérielles, telles que thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral. Ces événements surviennent rarement, mais ils peuvent avoir une issue fatale. Il faut tenir compte de ce risque lors de la prescription de CHC, et ce, en particulier en présence de facteurs de risque.
  • -Des thromboembolies veineuses (TEV), qui se manifestent sous forme de thromboses veineuses profondes et/ou d'embolies pulmonaires, peuvent survenir durant la prise de tout CHC. Une grande étude prospective de cohorte à 3 bras (EURAS) a montré que l'incidence des thromboembolies veineuses (TEV) sous utilisation de CHC faiblement dosés en œstrogènes (<0,05 mg d'éthinylestradiol) s'élève à 8 à 10 cas pour 10'000 années-femmes. Les données les plus récentes suggèrent que l'incidence des TEV chez les non-utilisatrices qui ne sont pas enceintes est d'environ 4,4 cas pour 10'000 années-femmes, et de 20 à 30 cas pour 10'000 années-femmes chez les femmes enceintes ou en suite de couches.
  • -Le risque de thromboembolies veineuses est le plus élevé durant la première année d'utilisation d'un CHC (en particulier au cours des 3 premiers mois). Une analyse intermédiaire indique que ce risque plus élevé existe aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de l'utilisation répétée de ce même CHC ou d'un autre (après un intervalle d'au moins 4 semaines ou plus sans pilule).
  • -La TEV a une issue fatale dans 1-2% des cas.
  • -Parmi les nombreuses études épidémiologiques portant sur la fréquence des thromboses/embolies sous contraceptifs hormonaux combinés chez la femme en bonne santé ne présentant pas de facteurs de risque connus d'apparition de thromboses, certaines ont constaté que le risque d'événement thromboembolique lors de la prise de préparations combinées contenant du désogestrel ou du gestodène (CHC dits de 3e génération) était environ 2 fois plus élevé que sous CHC dits de 2e génération ayant un taux égal d'éthinylestradiol mais contenant du lévonorgestrel. Toutes les études n'ont pas pu confirmer l'augmentation de ce risque, ni ne l'ont analysé. À ce jour, les données cliniques disponibles concernant Valette ne permettent pas d'attribuer clairement le risque de TEV aux contraceptifs de la 2e ou de la 3e génération. Les données disponibles concernant les préparations contenant du diénogest ne sont pas suffisantes pour estimer leur risque de TEV par rapport à d'autres CHC. Cependant, il est au moins aussi élevé que celui des préparations contenant du lévonorgestrel.
  • -Chez les utilisatrices de CHC, on a observé des cas extrêmement rares de thromboses touchant d'autres vaisseaux sanguins, tels que les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes, ainsi que des cas de thromboses des sinus veineux. Un rapport causal avec la prise des CHC n'a toutefois pas pu être établi.
  • -Les symptômes d'une thrombose veineuse profonde peuvent être
  • -·tuméfaction unilatérale d'une jambe ou le long d'une veine de la jambe;
  • +Risque de thromboembolie veineuse (TEV)
  • +Le risque de TEV est augmenté chez les femmes utilisant un CHC par rapport à celles qui n'en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Le risque de TEV lié à Valette par rapport à celui des CHC présentant le risque de TEV le plus bas n'est jusqu'ici pas connu.
  • +La décision d'utiliser le médicament doit être prise uniquement après un entretien approfondi avec la patiente, afin de s'assurer qu'elle comprend:
  • +·Le risque de TEV associé à Valette.
  • +·Comment ses facteurs de risque personnels préexistants influent sur ce risque?
  • +·Le risque plus élevé de développer une TEV pendant la première année d'utilisation (et en particulier pendant les 3 premiers mois).
  • +·Les données disponibles indiquent que le risque de TEV est accru aussi bien lors de la première utilisation d'un CHC que lors de la réutilisation du même ou d'un autre CHC après une interruption d'au moins 4 semaines ou plus.
  • +·Valette est un médicament. En cas d'accident ou d'intervention chirurgicale, la patiente doit informer les médecins traitants qu'elle prend Valette.
  • +Environ 2 femmes sur 10'000 n'utilisant pas de CHC et qui ne sont pas enceintes développeront une TEV au cours d'une année. Le risque peut toutefois être considérablement plus élevé, selon les facteurs de risque individuels (voir ci-dessous).
  • +A partir des données épidémiologiques, il est possible d'estimer que 5 à 12 femmes sur 10'000 utilisant un CHC faiblement dosé (éthinylestradiol <50 µg) développeront une TEV au cours d'une année; ce nombre est estimé à 5 à 7 par année pour 10'000 femmes utilisant un CHC contenant du lévonorgestrel. Les données actuelles sont insuffisantes pour estimer le risque de TEV lié aux CHC contenant du Valette par rapport au risque de TEV lié aux CHC contenant du lévonorgestrel.
  • +Dans les deux cas, le nombre de TEV par année est inférieur à celui attendu pendant la grossesse ou en période post-partum.
  • +La TEV peut être fatale dans 1 à 2% des cas.
  • +Très rarement, chez des utilisatrices de CHC, des cas de thrombose veineuse ont été signalés en dehors des membres (p.ex. thromboses des veines sinusales ou thromboses des veines hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes).
  • +Facteurs de risque de TEV
  • +Le risque de complications thromboemboliques veineuses chez les utilisatrices de CHC peut être considérablement accru si d'autres facteurs de risque sont présents, en particulier s'ils sont multiples (voir le tableau ci-dessous). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thromboembolique veineux en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Valette est contre-indiqué chez les femmes présentant simultanément de multiples facteurs de risque qui les exposent globalement à un risque élevé de thrombose veineuse.
  • +Tableau: Facteurs de risque de TEV
  • +Facteur de risque Commentaire
  • +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en prendre compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • +Immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention chirurgicale sur les jambes ou la hanche, neurochirurgie ou traumatisme majeur Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation du dispositif transdermique/de la pilule/de l'anneau (au moins quatre semaines à l'avance en cas de chirurgie programmée) et de ne reprendre le CHC que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Une autre méthode de contraception doit être utilisée afin d'éviter une grossesse non désirée.Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si Valette n'a pas été interrompu à l'avance.
  • +Antécédents familiaux (chaque thromboembolie veineuse survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Valette.Si l'examen révèle une thrombophilie, l'utilisation de CHC comme Valette est contre-indiquée.
  • +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEV Lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique et urémique, maladies inflammatoires chroniques intestinales (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique), drépanocytose, affections malignes.
  • +Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • +
  • +Remarque: l'immobilisation temporaire, y compris les trajets aériens >4 heures, peut également constituer un facteur de risque de TEV, en particulier chez les femmes présentant d'autres facteurs de risque.
  • +Il n'existe aucun consensus quant au rôle éventuel joué par les varices et les thrombophlébites superficielles dans l'apparition ou la progression d'une thrombose veineuse.
  • +Le risque accru de thromboembolie pendant la période puerpérale doit être pris en compte. Certaines données indiquent en effet que le risque peut être encore augmenté jusqu'à 12 semaines après l'accouchement.
  • +Symptômes de TEV (thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire)
  • +La patiente doit être informée qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elle doit consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elle utilise Valette.
  • +·Les symptômes de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs peuvent inclure:
  • +·gonflement unilatéral d'une jambe ou le long d'une veine de la jambe;
  • -·sensation de chaleur, rougeur ou coloration de la peau de la jambe concernée.
  • -Les symptômes d'une embolie pulmonaire peuvent être
  • +·sensation de chaleur, rougeur ou changement de la coloration cutanée de la jambe affectée.
  • +·Les symptômes de l'embolie pulmonaire peuvent inclure:
  • -·obnubilation marquée, vertiges ou sensation d'angoisse;
  • -·tachycardie ou arythmies.
  • -Les symptômes d'un accident vasculaire cérébral peuvent être
  • -·insensibilité ou faiblesse subite au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, surtout d'une moitié du corps;
  • +·obnubilation sévère, vertiges ou sensation d'angoisse;
  • +·tachycardie ou arythmie.
  • +Certains de ces symptômes (p.ex. «essoufflement» ou «toux») ne sont pas spécifiques et peuvent être interprétés à tort comme des signes d'événements fréquents ou moins sévères (infections respiratoires, p.ex.).
  • +Risque de thromboembolie artérielle (TEA)
  • +Des études épidémiologiques ont montré une association entre l'utilisation de contraceptifs hormonaux et l'augmentation du risque de thromboembolie artérielle (infarctus du myocarde, accident cérébrovasculaire ou accident ischémique transitoire). Avant de décider de prescrire Valette, la patiente doit être informée de ce risque et, surtout, du fait que des facteurs de risque individuels préexistants sont susceptibles d'aggraver ce risque.
  • +De très rares cas de thromboses dans d'autres vaisseaux sanguins (tels que les artères hépatiques, mésentériques, rénales ou rétiniennes) ont été observés chez les utilisatrices.
  • +Facteurs de risque de TEA
  • +Le risque de complications thromboemboliques artérielles ou d'accident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir tableau). Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques, il est important de prendre en considération l'augmentation particulière du risque d'accident thromboembolique artériel en présence de plusieurs facteurs de risques concomitants, augmentation qui peut être supérieure à la seule somme des risques pris individuellement. Dans ce cas, le risque global de TEA doit être pris en compte. Valette est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle.
  • +Tableau: Facteurs de risque de TEA
  • +Facteur de risque Commentaire
  • +Âge En particulier au-delà de 35 ans
  • +Tabagisme Il doit être conseillé aux femmes de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser un CHC comme Valette. Une méthode de contraception différente doit être fortement conseillée aux femmes de plus de 35 ans qui continuent de fumer.
  • +Hypertension artérielle
  • +Diabète L'utilisation de CHC est contre-indiquée chez les femmes diabétiques qui présentent déjà des complications vasculaires.
  • +Dyslipoprotéinémie
  • +Valvulopathie cardiaque
  • +Fibrillation auriculaire
  • +Obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) L'augmentation de l'IMC accroît considérablement le risque.Il est particulièrement important d'en tenir compte si d'autres facteurs de risque sont présents.
  • +Antécédents familiaux (thromboembolie artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent, en particulier à un âge relativement jeune, c.-à-d. avant 50 ans) En cas de prédisposition héréditaire suspectée, la femme devra être adressée à un spécialiste pour avis avant toute décision concernant l'utilisation de Valette.Si l'examen révèle une thrombophilie, l'utilisation de CHC comme Valette est contre-indiquée.
  • +Migraine L'accroissement de la fréquence ou de la sévérité des migraines lors de l'utilisation de Valette (qui peut être le prodrome d'un événement cérébrovasculaire) peut constituer un motif d'arrêt immédiat de Valette.
  • +Autres affections médicales associées à un risque accru de TEA Hyperhomocystéinémie, Lupus érythémateux disséminé, drépanocytose, affections malignes.
  • +
  • +Symptômes de TEA
  • +Les femmes doivent être informées qu'en cas d'apparition d'un ou de plusieurs de ces symptômes, elles doivent consulter un médecin en urgence et indiquer au personnel médical qu'elles utilisent Valette.
  • +·Les symptômes d'un accident cérébrovasculaire peuvent inclure:
  • +·perte soudaine de sensibilité ou de force au niveau du visage, d'un bras ou d'une jambe, touchant notamment une moitié du corps;
  • -·troubles visuels subits, d'un ou des deux yeux;
  • +·troubles subits de la vision d'un ou des deux yeux;
  • -Une augmentation de la fréquence ou de la sévérité d'une migraine sous CHC peut être un signe précoce d'un accident vasculaire cérébral. Dans ce cas, le CHC doit être arrêté immédiatement.
  • -Les symptômes d'un infarctus du myocarde peuvent être
  • +·Les symptômes de l'infarctus du myocarde peuvent inclure:
  • -D'autres symptômes d'une obstruction vasculaire peuvent être
  • -·douleur soudaine, tuméfaction ou légère cyanose d'une extrémité;
  • -·syndrome abdominal aigu.
  • -Certains de ces symptômes (p.ex. essoufflement ou toux) ne sont pas spécifiques et peuvent être faussement attribués à des affections fréquentes ou de moindre gravité (p.ex. infections des voies respiratoires).
  • -La présence des facteurs suivants augmente le risque d'événements thrombotiques/thromboemboliques veineux ou artériels ou d'accident vasculaire cérébral:
  • -·un âge avancé;
  • -·une obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2);
  • -·une anamnèse familiale positive (c'est-à-dire toute maladie thromboembolique veineuse ou artérielle dans la fratrie ou chez l'un des parents à un âge précoce). En cas de suspicion de prédisposition héréditaire, on demandera le conseil d'un spécialiste avant de débuter la prise d'un CHC;
  • -·une immobilisation prolongée, des interventions chirurgicales importantes, toute intervention au niveau des jambes ou blessure grave. Dans de tels cas, les CHC doivent être interrompus (au minimum 4 semaines avant une intervention chirurgicale prévue); la reprise doit avoir lieu au plus tôt 2 semaines après la récupération complète de la mobilité. Si la prise du CHC n'a pas pu être interrompue à temps, il faut envisager la possibilité d'instaurer une prophylaxie des thromboses adéquate;
  • -·une position assise prolongée, p.ex. lors de vols long-courriers;
  • -·le tabagisme (le risque augmente d'autant plus en cas d'âge avancé et de tabagisme important, surtout chez les femmes de plus de 35 ans; il concerne en particulier les complications artérielles). Il faut donc recommander instamment aux femmes prenant des contraceptifs hormonaux de renoncer au tabac, en particulier si elles sont âgées de plus de 35 ans ou si elles présentent d'autres facteurs de risque artériels;
  • -·une dyslipoprotéinémie;
  • -·une hypertension artérielle;
  • -·une migraine;
  • -·des valvulopathies;
  • -·une fibrillation auriculaire;
  • -On ignore s'il peut exister un lien entre une maladie variqueuse ou des thrombophlébites superficielles spontanées et des thromboses veineuses profondes.
  • -Il faut tenir compte du risque thromboembolique accru dans le post-partum (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Autres maladies corrélées à des conditions circulatoires défavorables:
  • -·diabète sucré;
  • -·lupus érythémateux disséminé;
  • -·syndrome hémolytique et urémique;
  • -·affections intestinales inflammatoires chroniques (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse);
  • -·drépanocytose.
  • -En cas de prédisposition héréditaire ou acquise à des complications thromboemboliques, il est éventuellement indiqué de faire un bilan complet de la coagulation. Le programme de dépistage de l'hémostase peut comporter le dosage du fibrinogène, de l'homocystéine, de l'antithrombine III, des protéines C et S, ainsi que les tests de résistance APC (mutation du facteur V de Leiden) et les tests aux anticorps anti-phospholipides (y compris anticoagulant lupique et anticorps anticardiolipine).
  • -Lors de l'évaluation du rapport bénéfices/risques concernant les risques vasculaires, il faut tenir compte du fait que le risque de thrombose lié à la coexistence de maladies peut être diminué par le traitement adapté de celles-ci et que le risque associé à la grossesse est supérieur à celui associé à l'utilisation d'un CHC faiblement dosé (<0,05 mg d'éthinylestradiol).
  • +·L'occlusion d'un vaisseau peut engendrer d'autres symptômes:
  • +·douleur soudaine, tuméfaction ou cyanose discrète d'une extrémité;
  • +·abdomen aigu.
  • +Suspicion de prédisposition héréditaire ou acquise aux complications thromboemboliques
  • +En cas de suspicion de prédisposition héréditaire ou acquise aux complications thromboemboliques, un examen de la coagulation sanguine doit être effectué par un spécialiste, qui peut le cas échéant demander une analyse de certains paramètres hémostatiques.
  • -Quelques études épidémiologiques indiquent un risque accru de cancer du col de l'utérus lors d'une utilisation prolongée de CHC. Le facteur de risque le plus important de cancer du col est la persistance d'une infection aux papillomavirus humains (HPV). Il y a en outre des indications que l'utilisation prolongée de CHC pourrait contribuer à cette élévation du risque. Savoir dans quelle mesure d'autres facteurs contribuent aussi à cette élévation du risque, comme p.ex. le screening cervical et le comportement sexuel ainsi que l'utilisation de contraceptifs de type barrière, est source de controverse.
  • -Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré que le risque relatif (RR) de diagnostiquer un carcinome mammaire chez les femmes prenant un CHC était faiblement augmenté (RR = 1,24). Ce risque diminue progressivement durant les 10 premières années suivant l'arrêt du CHC. Le cancer du sein étant rare avant l'âge de 40 ans, le nombre supplémentaire de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes qui utilisent ou ont utilisé jusqu'à récemment un CHC est faible par rapport au risque total de cancer du sein. Ces études ne donnent pas d'indications sur un lien de causalité. L'augmentation du risque observée peut être due aussi bien à un dépistage plus précoce chez les utilisatrices de CHC qu'aux effets biologiques des CHC ou aux deux facteurs. Les cancers du sein avaient tendance à être moins avancés au moment du diagnostic chez les femmes ayant pris un CHC que chez celles qui n'avaient jamais pris de CHC.
  • +Un risque augmenté de cancer du col de l'utérus a été rapporté lors d'une utilisation au long cours des CHC (>5 ans) dans quelques études épidémiologiques. Néanmoins, ceci est toujours en discussion de façon controversée dans la mesure où ce résultat est influencé par d'autres facteurs, comme une infection par des papillomavirus humains (HPV) (facteur de risque le plus puissant), par la fréquence de la participation au screening du col de l'utérus ou par le comportement sexuel.
  • +Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a montré que le risque relatif (RR) de diagnostiquer un carcinome mammaire chez les femmes prenant un CHC était faiblement augmenté (RR = 1.24). Ce risque diminue progressivement durant les 10 premières années suivant l'arrêt du CHC. Le cancer du sein étant rare avant l'âge de 40 ans, le nombre supplémentaire de cancers du sein diagnostiqués chez les femmes qui utilisent ou ont utilisé jusqu'à récemment un CHC est faible par rapport au risque total de cancer du sein. Ces études ne donnent pas d'indications sur un lien de causalité. L'augmentation du risque observée peut être due aussi bien à un dépistage plus précoce chez les utilisatrices de CHC qu'aux effets biologiques des CHC ou aux deux facteurs. Les cancers du sein avaient tendance à être moins avancés au moment du diagnostic chez les femmes ayant pris un CHC que chez celles qui n'avaient jamais pris de CHC.
  • -Autres mesures de précaution
  • -Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'efficacité contraceptive. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
  • -Chez les femmes souffrant d'hypertriglycéridémie (ou avec une hypertriglycéridémie dans l'anamnèse familiale), l'utilisation d'un CHC peut augmenter le risque de pancréatite.
  • -Bien qu'on ait signalé assez fréquemment une légère augmentation de la tension artérielle pendant la prise de CHC, des valeurs élevées ayant une signification clinique sont rares. Si la prise d'un CHC produit une augmentation cliniquement significative de la tension artérielle, la préparation devra être arrêtée et l'hypertension devra être traitée. Le cas échéant, on pourra envisager la reprise du CHC, pour autant que la tension artérielle se soit normalisée (sous traitement antihypertenseur).
  • -Les affections suivantes peuvent survenir ou être aggravées pendant la grossesse ou pendant l'utilisation de CHC, cependant les données actuellement disponibles ne permettent pas d'imputer une relation de causalité claire à l'utilisation d'un CHC:
  • -ictère cholestatique et/ou prurit; cholélithiase; porphyrie; lupus érythémateux disséminé; syndrome hémolytique et urémique; chorée mineure; herpes gestationis; surdité provoquée par l'otosclérose.
  • -Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt du CHC jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées. En cas de réapparition d'un ictère cholestatique apparu pour la première fois pendant une grossesse ou lors d'une prise antérieure d'hormones stéroïdiennes sexuelles, la prise du CHC doit être arrêtée.
  • -Bien que les CHC puissent influencer la résistance périphérique à l'insuline et la tolérance au glucose, il n'existe généralement aucune raison de modifier le traitement de femmes diabétiques prenant un CHC faiblement dosé (<0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques doivent toutefois être attentivement surveillées lors de la prise d'un CHC.
  • -L'utilisation de CHC a été associée à la survenue d'une maladie de Crohn et d'une colite ulcéreuse.
  • -Chez les femmes souffrant d'angiœdème héréditaire, l'administration d'œstrogènes exogènes peut induire un angiœdème ou en renforcer les symptômes.
  • -Un chloasma peut apparaître occasionnellement, surtout chez les femmes ayant une anamnèse de chloasma gravidique. Les patientes sous CHC ayant une tendance au chloasma devraient s'abstenir de s'exposer au soleil ou au rayonnement ultraviolet.
  • -Il faut informer les utilisatrices que les contraceptifs hormonaux n'offrent aucune protection contre les infections à VIH (SIDA) ou d'autres maladies sexuellement transmissibles.
  • +Autres précautions
  • +Les femmes utilisant un contraceptif hormonal ne doivent pas être traitées simultanément par des préparations à base de millepertuis (Hypericum), car celui-ci peut diminuer l'action contraceptive. Des saignements intermenstruels et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
  • +Chez les femmes atteinte d'hypertriglycéridémie ou ayant des antécédents familiaux d'hypertriglycéridémie, l'utilisation de CHC peut augmenter le risque de pancréatite.
  • +Bien qu'une légère augmentation de la tension artérielle pendant l'utilisation de CHC ait été assez fréquemment rapportée, des valeurs élevées cliniquement significative sont rares. Si l'utilisation du CHC conduit à une augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (confirmée par des mesures répétées), l'utilisation du CHC devra être arrêtée. Dans le cas où l'indication semble justifiée, on pourra envisager la réutilisation d'un CHC, pour autant que la tension artérielle se soit normalisée (sous traitement).
  • +L'utilisation de CHC peut entraîner une diminution de la tolérance au glucose. Les femmes diabétiques et celles ayant une tolérance au glucose réduite doivent donc toutes être attentivement surveillées, particulièrement au cours des premiers mois, lors de l'utilisation d'un CHC. Sauf exception, il n'existe toutefois aucune raison de modifier le traitement antidiabétique.
  • +Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent imposer un arrêt du CHC, jusqu'à ce que les valeurs hépatiques se soient normalisées.
  • +La récidive d'un ictère cholestatique apparu pour la première fois pendant une grossesse ou lors d'une utilisation antérieure d'hormones stéroïdiennes sexuelles, doit faire arrêter l'utilisation du CHC.
  • +Les estrogènes peuvent augmenter la lithogénicité de la vésicule biliaire. Des cas de cholélithiase et d'autres affections de la vésicule biliaire (p.ex. cholécystite) ont été rapportés chez des femmes sous contraceptifs hormonaux.
  • +Chez les femmes atteintes d'un angioœdème héréditaire et/ou acquis, des estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver les symptômes.
  • +Les affections suivantes peuvent survenir ou être aggravées pendant la grossesse ou pendant l'utilisation de CHC, cependant les données actuellement disponibles ne permettent pas d'imputer une relation de causalité claire à l'utilisation d'un CHC: ictère cholestatique et/ou prurit; cholélithiase; porphyrie; lupus érythémateux disséminé; syndrome hémolytique et urémique; chorée mineure; herpes gestationis; surdité provoquée par l'otosclérose. L'utilisation de CHC a en outre été associée à des cas de maladie de Crohn et de colite ulcéreuse.
  • +Chez les femmes prédisposées, l'utilisation de CHC peut occasionnellement provoquer un chloasma, qui est encore renforcé par une exposition intense aux rayons solaires. Les femmes présentant une tendance au chloasma ne devraient donc pas s'exposer à des rayonnements UV importants.
  • +La prise régulière d'acide folique avant et pendant une grossesse contribue à prévenir les défauts de fermeture du tube neural (Spina bifida, anencéphalie). Hormis une alimentation riche en acide folique, une supplémentation continue de 0.4 mg par jour (p.ex. par une préparation polyvitaminée) est dès lors recommandée pour toutes les femmes à l'arrêt de la contraception hormonale s'il y a souhait ou possibilité de grossesse.
  • -Influence d'autres substances sur la pharmacocinétique de Valette
  • -Certaines interactions entre les contraceptifs hormonaux et d'autres médicaments augmentant la clairance des hormones sexuelles peuvent provoquer des métrorragies et/ou compromettre l'efficacité contraceptive. Les femmes traitées par de tels médicaments doivent provisoirement utiliser une autre méthode de contraception (p.ex. méthode barrière) en complément de leur CHC. Les femmes traitées par des médicaments inducteurs d'enzymes microsomales doivent utiliser une méthode barrière pendant toute la durée de la co-médication et la poursuivre pendant 28 jours après leur arrêt. Les femmes traitées par des antibiotiques (à l'exception de la rifampicine et la griséofulvine) doivent utiliser la méthode barrière jusqu'à 7 jours après l'arrêt de l'antibiotique. Si la prise concomitante d'autres médicaments est poursuivie au-delà de la fin de la plaquette actuelle du CHC, il faut alors commencer immédiatement la plaquette suivante du CHC, sans respecter l'intervalle sans prise.
  • -·Induction enzymatique (renforcement du métabolisme hépatique): Des interactions peuvent survenir avec des médicaments induisant les enzymes microsomales (comme CYP3A4, entre autres), ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles (p.ex. la phénytoïne, les barbituriques, la primidone, la carbamazépine, la rifampicine et éventuellement l'oxcarbazépine, le topiramate, le felbamate, la griséofulvine et les préparations à base de millepertuis (Hypericum)).
  • -L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. En outre, les inhibiteurs de protéase du VIH (p.ex. ritonavir) et les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (p.ex. névirapine) ainsi que les associations des deux médicaments peuvent éventuellement influencer le métabolisme hépatique.
  • -·Interférence avec la circulation entéro-hépatique: Aucune interaction pharmacocinétique n'est à escompter lors de l'administration concomitante à court terme (jusqu'à 10 jours) d'antibiotiques interagissant avec le système enzymatique du CYP3A4. Dans le cadre du conseil de la patiente, il faut toutefois tenir compte de la maladie sous-jacente contre laquelle l'antibiotique est utilisé (p.ex. maladies sexuellement transmissibles) et qui peut nécessiter l'utilisation supplémentaire d'une méthode barrière.
  • -Les données sont insuffisantes concernant les interactions possibles lors d'une co-médication à long terme par des antibiotiques (p.ex. tétracyclines pour le traitement de l'acné). C'est pourquoi, dans ce cas, il est recommandé d'utiliser une méthode barrière supplémentaire pendant le traitement antibiotique et pendant les 7 premiers jours suivant l'arrêt de l'antibiotique.
  • -·Inhibition enzymatique (inhibition du métabolisme hépatique): Les hormones sexuelles sont des substrats du cytochrome P450 (CYP) 3A4. Les inhibiteurs du CYP3A4, comme les antifongiques azolés (p.ex. itraconazole, voriconazole), les macrolides (p.ex. clarithromycine, érythromycine), la cimétidine, le vérapamil, les antidépresseurs ou le jus de pamplemousse peuvent donc accroître les taux plasmatiques du diénogest et/ou d'éthinylestradiol.
  • -·Parmi les autres médicaments pouvant également augmenter les concentrations plasmatiques des hormones sexuelles et, de ce fait, entraîner davantage d'effets indésirables figurent p.ex. l'étoricoxib (augmentation d'env. 50-60% de l'AUC de l'éthinylestradiol), le paracétamol (augmentation d'env. 20% de l'AUC de l'éthinylestradiol), ainsi que l'atorvastatine et la rosuvastatine (augmentation d'env. 20-30% de l'AUC de l'éthinylestradiol et du progestatif).
  • -Influence de Valette sur la pharmacocinétique d'autres substances
  • -Les contraceptifs oraux peuvent inhiber les enzymes microsomales hépatiques ou induire la conjugaison hépatique, surtout la glucuronisation. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent alors soit augmenter (ciclosporine p.ex.), soit baisser (lamotrigine p.ex., cf. ci-dessous). En outre, l'effet pharmacologique de certaines substances des familles médicamenteuses suivantes peut être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antipaludéens, benzodiazépines, ß-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline.
  • -Une étude d'interactions menée avec l'antiépileptique lamotrigine et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a révélé une augmentation cliniquement significative de la clairance de la lamotrigine et, par conséquent, une baisse significative du taux plasmatique de lamotrigine, lors de l'administration simultanée de ces médicaments. Une telle baisse des concentrations plasmatiques peut aller de pair avec une baisse du contrôle des crises. Un ajustement de la dose de lamotrigine peut être nécessaire. On ignore dans quelle mesure ces résultats sont transposables aux contraceptifs hormonaux contenant d'autres progestatifs (comme le diénogest). Il est toutefois probable que ces médicaments présentent un potentiel d'interactions comparable.
  • -Lorsqu'une patiente prenant de la lamotrigine débute un traitement par Valette, un ajustement de la dose de lamotrigine peut s'avérer nécessaire et il convient de surveiller étroitement les concentrations de lamotrigine au début du traitement. Il faut notamment veiller à l'éventualité d'une forte augmentation du taux de lamotrigine (le cas échéant dans un intervalle toxique) à l'arrêt du contraceptif hormonal (le cas échéant aussi pendant l'intervalle sans prise de 7 jours).
  • -Important: il faut tenir compte de l'information professionnelle des médicaments co-administrés afin d'identifier des interactions potentielles.
  • +Afin de connaître les éventuelles interactions, il est recommandé de consulter également l'information professionnelle des médicaments co-administrés.
  • +Influence d'autres substances sur la pharmacocinétique des contraceptifs hormonaux
  • +Inducteurs enzymatiques
  • +Des interactions peuvent survenir entre contraceptifs hormonaux et médicaments induisant les enzymes microsomales, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles, à une diminution de l'effet contraceptif et à des saignements intermenstruels. Ceci vaut par exemple pour les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, le felbamate, le modafinil, l'oxcarbazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour les médicaments contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Une induction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours. L'induction enzymatique maximale est en général observée après 2 à 3 semaines et peut persister pendant au moins 4 semaines ou plus après l'arrêt de ces médicaments. Les femmes traitées sur une courte période par un de ces médicaments doivent provisoirement utiliser une méthode de contraception non hormonale en complément au CHC ou choisir une autre méthode contraceptive. Une méthode de contraception mécanique doit être poursuivie pendant toute la prise concomitante des médicaments et encore pendant 28 jours après l'arrêt du traitement. Lorsque la prise concomitante d'un inducteur enzymatique dure au-delà de la fin de l'emballage du CHC, il faut passer immédiatement à l'emballage suivant, donc sauter l'intervalle habituel sans prise de dragées.
  • +En cas de traitement de longue durée avec des médicaments qui entraînent une induction enzymatique hépatique, il convient d'utiliser des méthodes contraceptives non hormonales fiables.
  • +On sait en outre que différents inhibiteurs de la protéase du VIH/VHC et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse peuvent entraîner une baisse ou une augmentation des concentrations plasmatiques en estrogènes et progestatifs. Ces modifications peuvent être cliniquement significatives dans certains cas.
  • +Les inhibiteurs des protéases en particulier, tels que le ritonavir ou le nelfinavir (y compris leurs associations) sont connus comme étant des inhibiteurs puissants du CYP3A4, mais en cas de co-administration avec des hormones stéroïdiennes, ils peuvent entraîner une induction enzymatique et provoquer une baisse des concentrations plasmatiques en estrogènes et progestatifs.
  • +Inhibiteurs enzymatiques
  • +Inhibiteurs forts et modérés du CYP3A comme les antifongiques azolés (p.ex. itraconazole, voriconazole, fluconazole), les macrolides (clarithromycine, érythromycine), diltiazem, vérapamil et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques des estrogènes et/ou des progestatifs et entraîner des effets indésirables plus nombreux.
  • +Interférence avec le métabolisme entéro-hépatique
  • +En cas de prise simultanée et sur une courte durée (jusqu'à 10 jours) d'antibiotiques qui n'interagissent pas avec le système enzymatique du CYP3A4, aucune interaction pharmacocinétique n'est à prévoir. Il est cependant nécessaire d'avertir la patiente que dans certains cas, la maladie (p.ex. maladie vénérienne) contre laquelle l'antibiotique est utilisé peut nécessiter en complément l'utilisation d'une méthode contraceptive mécanique.
  • +En cas de co-médication de longue durée avec des antibiotiques (p.ex. en cas d'ostéomyélite ou de borréliose), les données d'interaction actuellement disponibles sont insuffisantes. Pour exclure avec certitude toute grossesse, il est dans de tels cas recommandé d'utiliser en complément une méthode contraceptive mécanique pendant la durée de l'antibiothérapie et pendant les 7 jours qui suivent la fin de ce traitement.
  • +En cas d'apparition de diarrhées et/ou de vomissements sous traitement antibiotique, se référer aux indications dans le paragraphe «Comportement lors de troubles gastro-intestinaux» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi».
  • +Influence des contraceptifs hormonaux sur la pharmacocinétique d'autres médicaments
  • +Les contraceptifs hormonaux peuvent, par différents mécanismes d'interaction, influer également sur la pharmacocinétique de certains autres médicaments: ils peuvent inhiber les enzymes hépatiques microsomaux ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuroconjugaison. Les concentrations plasmatiques ou tissulaires d'autres médicaments peuvent par conséquent être soit augmentées (p.ex. la cyclosporine) soit diminuées (p.ex. la lamotrigine, voir ci-dessous). Par ailleurs, l'effet pharmacologique des groupes médicamenteux suivants peut également être influencé: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, antimalariques, certaines benzodiazépines, certains bétabloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline. Les modifications des taux plasmatiques résultant de ces interactions ne sont pas toujours cliniquement pertinentes.
  • +Lamotrigine
  • +Une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (0.03 mg d'éthinylestradiol/0.15 mg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clairance de la lamotrigine et une diminution significative des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. On ignore cependant dans quelle mesure ces résultats sont transposables à d'autres contraceptifs combinés contenant un autre composant progestatif et/ou une autre dose d'estrogène. Mais on peut partir du principe que ces préparations présentent un profil d'interactions comparable.
  • +Lorsqu'un traitement par Valette est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement. En l'occurrence, il peut y avoir une hausse significative du taux de lamotrigine (selon les cas jusqu'à un niveau toxique) lors de l'arrêt de la prise du contraceptif hormonal (ainsi dans certains cas pendant la période de 7 jours sans utilisation).
  • -Grossesse
  • -La prise de Valette est contre-indiquée pendant la grossesse. Il convient d'exclure une grossesse avant le début de l'utilisation du médicament. Si une grossesse survient ou est suspectée lors de l'utilisation, la prise du médicament doit être arrêtée immédiatement et un médecin doit être consulté.
  • -Des études chez l'animal ont révélé des effets indésirables pendant la gestation et la lactation (voir rubrique «Données précliniques»). D'après ces résultats expérimentaux, on ne peut exclure un effet indésirable toxique sur la reproduction des principes actifs de Valette. À ce jour, des études épidémiologiques de grande envergure n'ont cependant pas démontré de risque de malformations chez l'enfant à naître dont la mère avait pris un CHC avant la grossesse, ni d'effets tératogènes suite à la prise accidentelle de CHC au début de la grossesse dans la plupart des études épidémiologiques. Des études de ce type n'ont toutefois pas été menées avec Valette. Les données disponibles concernant l'utilisation de Valette pendant la grossesse sont insuffisantes pour tirer des conclusions sur ses effets sur la grossesse ou sur la santé du fœtus/nourrisson.
  • -Allaitement
  • -On ignore si le diénogest et/ou l'éthinylestradiol sont excrétés dans le lait maternel chez l'être humain. Pour l'éthinylestradiol, des concentrations faibles atteignant au maximum 0,051% ont été détectées dans le lait de rats femelles. Les concentrations enregistrées pour le diénogest se situaient au niveau des taux plasmatiques maternels. Le médicament ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement car il peut réduire la production de lait et en modifier la qualité. Des méthodes contraceptives alternatives devront si possible être utilisées jusqu'à ce que la mère ait complètement cessé d'allaiter.
  • +La prise de Valette est contre-indiquée pendant la grossesse. Il faut donc exclure toute grossesse avant le début du traitement. Si une grossesse survient ou est suspectée lors de l'utilisation de Valette, la prise du médicament doit être arrêtée immédiatement et le médecin doit être consulté.
  • +Des études expérimentales animales suggèrent des risques pour le fœtus (voir aussi «Données précliniques»).
  • +La plupart des études épidémiologiques réalisées jusqu'ici n'ont toutefois montré aucun indice en faveur d'un effet embryotoxique ou tératogène lors de l'utilisation accidentelle de CHC pendant la grossesse.
  • +On ignore si le diénogest et/ou l'éthinylestradiol sont excrétés dans le lait maternel chez l'être humain. Pour l'éthinylestradiol, des concentrations faibles atteignant au maximum 0.051% ont été détectées dans le lait de rats femelles. Les concentrations enregistrées pour le diénogest se situaient au niveau des taux plasmatiques maternels.
  • +Le médicament ne doit pas être pris pendant l'allaitement, car il peut réduire la production de lait et modifier sa qualité; d'autre part, de faibles concentrations du principe actif peuvent être mesurées dans le lait. Des méthodes de contraception non hormonales devront si possible être utilisées jusqu'à ce que la mère ait complètement cessé d'allaiter.
  • +Concernant le risque d'événements thromboemboliques chez la mère pendant la période puerpérale, voir la rubrique «Mises en garde et précautions».
  • +
  • -Les effets indésirables les plus graves en rapport avec l'utilisation de contraceptifs hormonaux combinés sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (voir cette rubrique).
  • -Les fréquences des effets indésirables rapportés dans des études cliniques avec Valette (N= 4942) sont indiqués ci-dessous par systèmes d'organes et par fréquence. Les indications de fréquence utilisées sont les suivantes: fréquent ≥1%–<10%; occasionnel: ≥0,1%–<1%; rare: ≥0,01%–<0,1%. D'autres effets indésirables, rapportés à la suite de la mise sur le marché et pour lesquels la fréquence exacte ne pouvait pas être estimée, sont indiqués avec la mention «fréquence inconnue».
  • +Les effets indésirables les plus graves en rapport avec l'utilisation de CHC sont décrits sous la rubrique «Mises en garde et précautions». Les effets indésirables sérieux incluent en particulier des thromboembolies artérielles et veineuses.
  • +Les fréquences des effets indésirables rapportés dans des études cliniques avec Valette (N= 4942) sont indiqués ci-dessous par systèmes d'organes et par fréquence. Les indications de fréquence utilisées sont les suivantes: fréquent ≥1%–<10%; occasionnel: ≥0.1%–<1%; rare: ≥0.01%–<0.1%. D'autres effets indésirables, rapportés à la suite de la mise sur le marché et pour lesquels la fréquence exacte ne pouvait pas être estimée, sont indiqués avec la mention «fréquence inconnue».
  • -Affections cardiaques
  • -Occasionnels: tachycardie
  • -Rares: palpitations, troubles cardiovasculaires.
  • -Affections vasculaires
  • -Occasionnels: hypertension, hypotension.
  • -Rares: varices, douleurs veineuses, thrombophlébite, thromboembolies artérielles et veineuses (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, accident vasculaire cérébral ischémique), bouffées de chaleur, dysrégulation orthostatique.
  • +Affections cardiaques/Affections vasculaires
  • +Occasionnels: tachycardie, hypertension, hypotension.
  • +Rares: palpitations, troubles cardiovasculaires, varices, douleurs veineuses, thrombophlébite, thromboembolie veineuse (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire), thromboembolie artérielle (p.ex. accident ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde), bouffées de chaleur, dysrégulation orthostatique.
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Troubles généraux
  • -L'action contraceptive de Valette, comme celle de tous les CHC, repose sur l'intervention de divers facteurs dont les plus importants sont le blocage de l'ovulation et la modification de la glaire cervicale.
  • -Les CHC présentent, en plus de leur effet contraceptif, différentes propriétés favorables qui peuvent influer, compte tenu des effets défavorables éventuels (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»), sur le choix de la méthode de contraception. Les cycles sont plus réguliers, les règles généralement moins douloureuses et moins abondantes.
  • -La composante progestative contenue dans Valette est le diénogest, un progestatif puissant doté d'une activité anti-androgénique.
  • +Comme composante progestative, Valette contient le diénogest, un dérivé de la noréthistérone avec une activité partielle anti-androgénique. Le diénogest se fixe au récepteur des progestatifs dans l'utérus humain avec une affinité relative à celle de la progestérone de 10% uniquement. Malgré sa faible affinité pour le récepteur à la progestérone, le diénogest possède un puissant effet progestatif in vivo. Le diénogest ne possède pas de propriétés androgéniques, glucocorticoïdes ou minéralocorticoïdes significatives in vivo.
  • +Comme pour tous les contraceptifs hormonaux combinés (CHC), l'action contraceptive de Valette repose sur différents facteurs dont les plus importants sont le blocage de l'ovulation et la modification de la glaire cervicale. En outre, l'endomètre offre des conditions défavorables à une nidation en raison des altérations morphologiques et enzymatiques qu'il subit. Enfin, du fait des modifications hormonales induites par le CHC, les cycles deviennent plus réguliers et les saignements moins abondants.
  • -IP non ajusté (soit erreur d'utilisation et échec de la méthode): 0,430 (limite supérieure de l'intervalle de confiance (IC) à 95%: 0,670)
  • -IP ajusté (soit échec de la méthode uniquement): 0,160 (limite supérieure de l'IC à 95%: 0,330)
  • +IP non ajusté (soit erreur d'utilisation et échec de la méthode): 0.430 (limite supérieure de l'intervalle de confiance (IC) à 95%: 0.670)
  • +IP ajusté (soit échec de la méthode uniquement): 0.160 (limite supérieure de l'IC à 95%: 0.330)
  • -IP non ajusté: 0,460 (limite supérieure 95% IC: 0,720)
  • -IP ajusté: 0,170 (limite supérieure de l'IC à 95%: 0,350)
  • +IP non ajusté: 0.460 (limite supérieure 95% IC: 0.720)
  • +IP ajusté: 0.170 (limite supérieure de l'IC à 95%: 0.350)
  • -Le diénogest administré par voie orale est absorbé rapidement et presque entièrement. Des concentrations sériques maximales de 51 ng/ml sont atteintes dans un délai d'environ 2,5 heures après administration orale d'une dose unique. La biodisponibilité en association avec l'éthinylestradiol est d'environ 96%.
  • +Le diénogest administré par voie orale est absorbé rapidement et presque entièrement. Des concentrations sériques maximales de 51 ng/ml sont atteintes dans un délai d'environ 2.5 heures après administration orale d'une dose unique. La biodisponibilité en association avec l'éthinylestradiol est d'environ 96%.
  • -Les concentrations sériques du diénogest diminuent en fonction d'une demi-vie située entre 8,5 et 10,8 heures. Seul près de 1% du principe actif est éliminé par voie rénale sous forme inchangée. Les métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 3:1. La clairance apparente après une dose unique (Cl/F) se monte à 3,6 l/h. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 14,4 heures.
  • +Les concentrations sériques du diénogest diminuent en fonction d'une demi-vie située entre 8.5 et 10.8 heures. Seul près de 1% du principe actif est éliminé par voie rénale sous forme inchangée. Les métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 3:1. La clairance apparente après une dose unique (Cl/F) se monte à 3.6 l/h. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 14.4 heures.
  • -La pharmacocinétique du diénogest n'est pas influencée par les taux de SHBG. Lors d'une prise quotidienne, les taux sériques augmentent d'un facteur 1,5 et un état d'équilibre est atteint après environ 4 jours d'administration.
  • +La pharmacocinétique du diénogest n'est pas influencée par les taux de SHBG. Lors d'une prise quotidienne, les taux sériques augmentent d'un facteur 1.5 et un état d'équilibre est atteint après environ 4 jours d'administration.
  • -L'estradiol est absorbé rapidement et complètement après administration orale. Des concentrations sériques maximales de 67 pg/ml sont atteintes après 1,5-4 heures. La biodisponibilité absolue est d'environ 44% en raison d'un effet de premier passage marqué dans la paroi intestinale et le foie.
  • +L'estradiol est absorbé rapidement et complètement après administration orale. Des concentrations sériques maximales de 67 pg/ml sont atteintes après 1.5-4 heures. La biodisponibilité absolue est d'environ 44% en raison d'un effet de premier passage marqué dans la paroi intestinale et le foie.
  • -L'éthinylestradiol est lié très fortement, mais de manière non spécifique, à l'albumine sérique (env. 98,5%) et induit une augmentation de la concentration sérique de la SHBG. Le volume de distribution apparent est d'environ 2,8-8,6 l/kg.
  • +L'éthinylestradiol est lié très fortement, mais de manière non spécifique, à l'albumine sérique (env. 98.5%) et induit une augmentation de la concentration sérique de la SHBG. Le volume de distribution apparent est d'environ 2.8-8.6 l/kg.
  • -Les taux sériques d'éthinylestradiol diminuent de manière biphasique, avec une demi-vie terminale d'environ une heure respectivement de 10–20 heures. L'éthinylestradiol est entièrement métabolisé, ses métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 4:6. La clairance totale est d'environ 2,3-7 ml/min/kg. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 1 jour.
  • +Les taux sériques d'éthinylestradiol diminuent de manière biphasique, avec une demi-vie terminale d'environ une heure respectivement de 10–20 heures. L'éthinylestradiol est entièrement métabolisé, ses métabolites sont éliminés dans un rapport urine:selles d'environ 4:6. La clairance totale est d'environ 2.3-7 ml/min/kg. La demi-vie d'élimination des métabolites est d'environ 1 jour.
  • -Stabilité:
  • +Stabilité
  • -Remarques concernant le stockage:
  • +Remarques concernant le stockage
  • -Mars 2014.
  • +Septembre 2015.
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