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Accueil - Information professionnelle sur Incruse Ellipta - Changements - 28.01.2026
52 Changements de l'information professionelle Incruse Ellipta
  • -12,4 mg de lactose monohydraté (avec de faibles quantités de protéines du lait), stéarate de magnésium.
  • +12,4 mg de lactose monohydraté (avec de faibles quantités de protéines du lait), stéarate de magnésium.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Poudre à inhaler en doses unitaires.
  • +Une dose unitaire d'Incruse Ellipta contient 62,5 µg d'uméclidinium (correspondant à 74,2 µg de bromure d'uméclidinium). La dose administrée (libérée par l'embout de l'inhalateur Ellipta) est de 55 µg d'uméclidinium.
  • +Un inhalateur Ellipta contient 30 doses unitaires à inhaler.
  • -Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients de plus de 65 ans (cf. «Pharmacocinétique»).
  • +Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients de plus de 65 ans (cf. "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients insuffisants rénaux (cf. «Pharmacocinétique»).
  • +Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients insuffisants rénaux (cf. "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. Incruse Ellipta n'a pas été étudié auprès de patients présentant une insuffisance hépatique sévère (cf. «Pharmacocinétique»).
  • +Aucun ajustement posologique n'est requis chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. Incruse Ellipta n'a pas été étudié auprès de patients présentant une insuffisance hépatique sévère (cf. "Pharmacocinétique" ).
  • -Incruse Ellipta est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l'un des composants (cf. «Composition»).
  • +Incruse Ellipta est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l'un des composants (cf. "Composition" ).
  • -L'uméclidinium est un substrat du transporteur P-gp (glycoprotéine P) et du cytochrome CYP2D6. Les effets du vérapamil (240 mg une fois par jour) – un inhibiteur modéré de la P-gp – sur la pharmacocinétique du bromure d'uméclidinium à l'état d'équilibre ont été examinés chez des volontaires sains. Aucun effet du vérapamil n'a été observé sur la Cmax du bromure d'uméclidinium. Une augmentation de l'AUC du bromure d'uméclidinium d'un facteur de l'ordre de 1,4 a été mesurée.
  • -Les effets d'un déficit en CYP2D6 sur la pharmacocinétique du bromure d'uméclidinium à l'état d'équilibre ont été examinés chez des volontaires sains, avec comparaison entre métaboliseurs normaux versus lents du CYP2D6. Aucune différence cliniquement significative de l'exposition systémique au bromure d'uméclidinium n'a été constatée entre les métaboliseurs normaux et les métaboliseurs lents du CYP2D6 après des administrations quotidiennes par inhalation (500 µg).
  • +L'uméclidinium est un substrat du transporteur P-gp (glycoprotéine P) et du cytochrome CYP2D6. Les effets du vérapamil (240 mg une fois par jour) – un inhibiteur modéré de la P-gp – sur la pharmacocinétique du bromure d'uméclidinium à l'état d'équilibre ont été examinés chez des volontaires sains. Aucun effet du vérapamil n'a été observé sur la Cmax du bromure d'uméclidinium. Une augmentation de l'AUC du bromure d'uméclidinium d'un facteur de l'ordre de 1,4 a été mesurée.
  • +Les effets d'un déficit en CYP2D6 sur la pharmacocinétique du bromure d'uméclidinium à l'état d'équilibre ont été examinés chez des volontaires sains, avec comparaison entre métaboliseurs normaux versus lents du CYP2D6. Aucune différence cliniquement significative de l'exposition systémique au bromure d'uméclidinium n'a été constatée entre les métaboliseurs normaux et les métaboliseurs lents du CYP2D6 après des administrations quotidiennes par inhalation (500 µg).
  • -Il n'existe pas ou que très peu de données sur l'utilisation du bromure d'uméclidinium chez la femme enceinte. Des expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte sur la reproduction (cf. «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas ou que très peu de données sur l'utilisation du bromure d'uméclidinium chez la femme enceinte. Des expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte sur la reproduction (cf. "Données précliniques" ).
  • -Le profil de sécurité du bromure d'uméclidinium a été étudié chez 1663 patients atteints de BPCO qui ont été traités jusqu'à un an avec des doses d'au moins 55 µg. 576 de ces patients ont reçu la dose recommandée de 55 µg.
  • +Le profil de sécurité du bromure d'uméclidinium a été étudié chez 1663 patients atteints de BPCO qui ont été traités jusqu'à un an avec des doses d'au moins 55 µg. 576 de ces patients ont reçu la dose recommandée de 55 µg.
  • -Le bromure d'uméclidinium est un antagoniste des récepteurs muscariniques (un anticholinergique) de longue durée d'action. Il s'agit d'un dérivé de la quinuclidine qui exerce une activité antagoniste sur différents sous-types de récepteurs cholinergiques muscariniques. Le bromure d'uméclidinium exerce une action bronchodilatatrice par inhibition compétitive de la liaison de l'acétylcholine aux récepteurs muscariniques au niveau des muscles lisses bronchiques. Il présente in vitro une réversibilité lente au niveau du récepteur muscarinique M3 humain et – dans les modèles précliniques – une durée d'action prolongée in vivo lors d'une administration directement dans les poumons.
  • +Le bromure d'uméclidinium est un antagoniste des récepteurs muscariniques (un anticholinergique) de longue durée d'action. Il s'agit d'un dérivé de la quinuclidine qui exerce une activité antagoniste sur différents sous-types de récepteurs cholinergiques muscariniques. Le bromure d'uméclidinium exerce une action bronchodilatatrice par inhibition compétitive de la liaison de l'acétylcholine aux récepteurs muscariniques au niveau des muscles lisses bronchiques. Il présente in vitro une réversibilité lente au niveau du récepteur muscarinique M3 humain et – dans les modèles précliniques – une durée d'action prolongée in vivo lors d'une administration directement dans les poumons.
  • -Dans une étude clinique de 24 semaines avec contrôle versus placebo, Incruse Ellipta 55 µg a conduit dès la première dose au jour 1 et 15 minutes après administration à une augmentation de 70 ml du volume expiratoire maximal en 1 seconde (VEMS) versus placebo (IC à 95%: 53 à 86). L'augmentation atteinte entre le VEMS initial et le VEMS maximal au cours des 6 heures suivant l'administration au jour 1 était de 232 ml avec Incruse Ellipta 55 µg et de 106 ml avec le placebo. L'augmentation atteinte entre le VEMS initial et le VEMS maximal au cours des 6 heures suivant l'administration à la semaine 24 était de 226 ml avec Incruse Ellipta 55 µg et de 96 ml avec le placebo.
  • +Dans une étude clinique de 24 semaines avec contrôle versus placebo, Incruse Ellipta 55 µg a conduit dès la première dose au jour 1 et 15 minutes après administration à une augmentation de 70 ml du volume expiratoire maximal en 1 seconde (VEMS) versus placebo (IC à 95%: 53 à 86). L'augmentation atteinte entre le VEMS initial et le VEMS maximal au cours des 6 heures suivant l'administration au jour 1 était de 232 ml avec Incruse Ellipta 55 µg et de 106 ml avec le placebo. L'augmentation atteinte entre le VEMS initial et le VEMS maximal au cours des 6 heures suivant l'administration à la semaine 24 était de 226 ml avec Incruse Ellipta 55 µg et de 96 ml avec le placebo.
  • -Les effets du bromure d'uméclidinium 500 µg sur l'intervalle QT ont été examinés dans une étude avec contrôle versus placebo et versus moxifloxacine auprès de 103 volontaires sains. Aucun effet cliniquement significatif dans le sens d'un allongement de l'intervalle QT (corrigé à l'aide de la formule de Fridericia) n'a été constaté après l'administration de doses répétées de 500 µg de bromure d'uméclidinium une fois par jour pendant 10 jours.
  • +Les effets du bromure d'uméclidinium 500 µg sur l'intervalle QT ont été examinés dans une étude avec contrôle versus placebo et versus moxifloxacine auprès de 103 volontaires sains. Aucun effet cliniquement significatif dans le sens d'un allongement de l'intervalle QT (corrigé à l'aide de la formule de Fridericia) n'a été constaté après l'administration de doses répétées de 500 µg de bromure d'uméclidinium une fois par jour pendant 10 jours.
  • -L'efficacité d'Incruse Ellipta 55 µg administré une fois par jour a été évaluée dans deux études cliniques contrôlées versus placebo – l'étude de 12 semaines AC4115408 et l'étude de 24 semaines DB2113373 – auprès de patients adultes avec un diagnostic clinique de BPCO.
  • +L'efficacité d'Incruse Ellipta 55 µg administré une fois par jour a été évaluée dans deux études cliniques contrôlées versus placebo – l'étude de 12 semaines AC4115408 et l'étude de 24 semaines DB2113373 – auprès de patients adultes avec un diagnostic clinique de BPCO.
  • - VEMS résiduel (ml)
  • - Différence versus placebo
  • -Valeur initiale (ET) Variation versus valeur initiale (ES) Différence entre les traitements (IC à 95%) Valeur p
  • + VEMS résiduel (ml)
  • + Différence versus placebo
  • +Valeur initiale (ET) Variation versus Différence entre les
  • + valeur initiale(ES) traitements(IC à 95%)Valeur
  • + p
  • -Uméclidinium 55 μg 1x par jour (n = 69) 1255 (566) 120 (26) 127 (52; 202) <0,001
  • -Placebo (n = 68) 1214 (431) -7 (28) -
  • +Uméclidinium55 μg 1x 1255(566) 120(26) 127(52; 202)<0,001
  • +par jour(n = 69)
  • +Placebo(n = 68) 1214(431) -7(28) -
  • -Abréviations: IC = intervalle de confiance; VEMS = volume expiratoire maximal seconde; ml = millilitres; μg = microgrammes;
  • -n = nombre de participants de la population en intention de traitement; ET = écart type; ES = erreur standard.
  • -À 12 semaines, l'amélioration du VEMS moyen pondéré dans les 6 heures suivant l'administration d'Incruse Ellipta versus la valeur initiale était supérieure de façon statistiquement significative à l'amélioration atteinte sous placebo (166 ml [p <0,001]).
  • -La proportion de patients ayant atteint à 12 semaines une réponse à Incruse Ellipta correspondant au moins à la différence minimale cliniquement significative (DMCI) de 1 point au score TDI (Transition Dyspnoea Index) total était de 38% (24/64), par rapport à 15% (8/53) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le score TDI à 12 semaines était significativement plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 3,4 [IC à 95%: 1,3 à 8,4], p = 0,009).
  • -Concernant les variations du score total du questionnaire SGRQ (St. George's Respiratory Questionnaire, un instrument d'évaluation spécifique à l'indication, mesurant la qualité de vie liée à la santé) à 12 semaines versus la valeur initiale, Incruse Ellipta a également conduit de façon statistiquement significative à des améliorations supérieures à celles sous placebo (-7,90 points, p <0,001). La proportion de patients sous Incruse Ellipta ayant atteint à 12 semaines une diminution de ≥4 points (DMCI) du score total du SGRQ était de 44% (28/63), par rapport à 26% (14/54) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le SGRQ à 12 semaines était significativement plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio 2,44 [IC à 95%: 1,08 à 5,50], p = 0,032).
  • -De plus, le recours au salbutamol en tant que médicament de secours pendant la période de traitement de 12 semaines était plus faible chez les patients sous Incruse Ellipta que chez les patients sous placebo (réduction moyenne de 0,7 bouffée par jour); la différence versus placebo était statistiquement significative (p = 0,025).
  • + 
  • +Abréviations: IC = intervalle de confiance; VEMS = volume expiratoire maximal seconde; ml = millilitres; μg = microgrammes;
  • +n = nombre de participants de la population en intention de traitement; ET = écart type; ES = erreur standard.
  • +À 12 semaines, l'amélioration du VEMS moyen pondéré dans les 6 heures suivant l'administration d'Incruse Ellipta versus la valeur initiale était supérieure de façon statistiquement significative à l'amélioration atteinte sous placebo (166 ml [p <0,001]).
  • +La proportion de patients ayant atteint à 12 semaines une réponse à Incruse Ellipta correspondant au moins à la différence minimale cliniquement significative (DMCI) de 1 point au score TDI (Transition Dyspnoea Index) total était de 38% (24/64), par rapport à 15% (8/53) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le score TDI à 12 semaines était significativement plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 3,4 [IC à 95%: 1,3 à 8,4], p = 0,009).
  • +Concernant les variations du score total du questionnaire SGRQ (St. George's Respiratory Questionnaire, un instrument d'évaluation spécifique à l'indication, mesurant la qualité de vie liée à la santé) à 12 semaines versus la valeur initiale, Incruse Ellipta a également conduit de façon statistiquement significative à des améliorations supérieures à celles sous placebo (-7,90 points, p <0,001). La proportion de patients sous Incruse Ellipta ayant atteint à 12 semaines une diminution de ≥4 points (DMCI) du score total du SGRQ était de 44% (28/63), par rapport à 26% (14/54) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le SGRQ à 12 semaines était significativement plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio 2,44 [IC à 95%: 1,08 à 5,50], p = 0,032).
  • +De plus, le recours au salbutamol en tant que médicament de secours pendant la période de traitement de 12 semaines était plus faible chez les patients sous Incruse Ellipta que chez les patients sous placebo (réduction moyenne de 0,7 bouffée par jour); la différence versus placebo était statistiquement significative (p = 0,025).
  • - VEMS résiduel (ml)
  • - Différence versus placebo
  • -Valeur initiale (ET) Variation versus valeur initiale (ES) Différence entre les traitements (IC à 95%) Valeur p
  • + VEMS résiduel (ml)
  • + Différence versus placebo
  • +Valeur initiale (ET) Variation versus Différence entre les
  • + valeur initiale(ES) traitements(IC à
  • + 95%)Valeur p
  • -Uméclidinium 55 μg 1x par jour (n = 418) 1199 (488) 119 (13) 115 (76;155) <0,001
  • -Placebo (n = 280) 1200 (469) 4 (16) -
  • +Uméclidinium55 μg 1x par 1199(488) 119(13) 115(76;155)<0,001
  • +jour(n = 418)
  • +Placebo(n = 280) 1200(469) 4(16) -
  • -Abréviations: IC = intervalle de confiance; VEMS = volume expiratoire maximal seconde; ml = millilitres; μg = microgrammes;
  • -n = nombre de participants de la population en intention de traitement; ET = écart type; ES = erreur standard.
  • -À 24 semaines, l'amélioration du VEMS moyen pondéré dans les 6 heures suivant l'administration d'Incruse Ellipta versus la valeur initiale était supérieure à l'amélioration atteinte sous placebo (150 ml; IC à 95%: 110 à 190).
  • -Une amélioration statistiquement supérieure du score TDI total à 24 semaines a été constatée sous Incruse Ellipta versus placebo (1,0 point, p <0,001). La proportion de patients ayant atteint à 24 semaines une réponse à Incruse Ellipta correspondant au moins à la DMCI de 1 point au score TDI total était de 53% (207/394), par rapport à 41% (106/260) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le score TDI à 24 semaines était plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 1,6 [IC à 95%: 1,2 à 2,3]).
  • -Concernant la variation du score SGRQ total à 24 semaines versus la valeur initiale, une plus grande amélioration a été constatée sous Incruse Ellipta que sous placebo (-4,69 points [IC à 95%: -7,07 à -2,31]). La proportion de patients sous Incruse Ellipta ayant atteint à 24 semaines une diminution de ≥4 points (DMCI) du score total du SGRQ était de 44% (172/388), par rapport à 34% (86/254) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le SGRQ à 24 semaines était plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 1,6 [IC à 95%: 1,2 à 2,3]).
  • + 
  • +Abréviations: IC = intervalle de confiance; VEMS = volume expiratoire maximal seconde; ml = millilitres; μg = microgrammes;
  • +n = nombre de participants de la population en intention de traitement; ET = écart type; ES = erreur standard.
  • +À 24 semaines, l'amélioration du VEMS moyen pondéré dans les 6 heures suivant l'administration d'Incruse Ellipta versus la valeur initiale était supérieure à l'amélioration atteinte sous placebo (150 ml; IC à 95%: 110 à 190).
  • +Une amélioration statistiquement supérieure du score TDI total à 24 semaines a été constatée sous Incruse Ellipta versus placebo (1,0 point, p <0,001). La proportion de patients ayant atteint à 24 semaines une réponse à Incruse Ellipta correspondant au moins à la DMCI de 1 point au score TDI total était de 53% (207/394), par rapport à 41% (106/260) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le score TDI à 24 semaines était plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 1,6 [IC à 95%: 1,2 à 2,3]).
  • +Concernant la variation du score SGRQ total à 24 semaines versus la valeur initiale, une plus grande amélioration a été constatée sous Incruse Ellipta que sous placebo (-4,69 points [IC à 95%: -7,07 à -2,31]). La proportion de patients sous Incruse Ellipta ayant atteint à 24 semaines une diminution de ≥4 points (DMCI) du score total du SGRQ était de 44% (172/388), par rapport à 34% (86/254) des patients sous placebo. La probabilité d'être répondeur vs non-répondeur d'après le SGRQ à 24 semaines était plus élevée sous Incruse Ellipta que sous placebo (odds ratio de 1,6 [IC à 95%: 1,2 à 2,3]).
  • -Après l'administration de bromure d'uméclidinium par inhalation chez des volontaires sains, la Cmax a été atteinte en 5 à 15 minutes. La biodisponibilité absolue du bromure d'uméclidinium inhalé était en moyenne de 13% de la dose, l'absorption orale étant négligeable. Après administration répétée de doses de bromure d'uméclidinium par inhalation, l'état d'équilibre a été atteint en l'espace de 7 à 10 jours, avec un taux d'accumulation de 1,5 à 2. L'exposition systémique au bromure d'uméclidinium inhalé était proportionnelle à la dose.
  • +Après l'administration de bromure d'uméclidinium par inhalation chez des volontaires sains, la Cmax a été atteinte en 5 à 15 minutes. La biodisponibilité absolue du bromure d'uméclidinium inhalé était en moyenne de 13% de la dose, l'absorption orale étant négligeable. Après administration répétée de doses de bromure d'uméclidinium par inhalation, l'état d'équilibre a été atteint en l'espace de 7 à 10 jours, avec un taux d'accumulation de 1,5 à 2. L'exposition systémique au bromure d'uméclidinium inhalé était proportionnelle à la dose.
  • -La clairance plasmatique après administration intraveineuse est de 151 l/h. Après administration intraveineuse, environ 58% de la dose radiomarquée administrée (73% de la radioactivité retrouvée) étaient éliminés dans les selles en l'espace de 192 heures après l'administration. 22% de la dose radiomarquée administrée (27% de la radioactivité retrouvée) ont été éliminés dans les urines en l'espace de 168 heures. Après administration intraveineuse, l'élimination de substances dérivées du médicament dans les selles a permis de conclure à une sécrétion dans la bile. Après administration orale à des volontaires sains de sexe masculin, la radioactivité a été retrouvée principalement dans les selles (92% de la dose radiomarquée administrée, ou 99% de la radioactivité retrouvée) en l'espace de 168 heures après l'administration. Moins de 1% de la dose administrée par voie orale (1% de la radioactivité retrouvée) a été éliminé dans les urines, ce qui suggère une absorption négligeable après administration orale. Après administration par inhalation pendant 10 jours, la demi-vie d'élimination plasmatique de l'uméclidinium a été en moyenne de 19 heures. À l'état d'équilibre, 3 à 4% du médicament ont été éliminés sous forme inchangée dans les urines.
  • +La clairance plasmatique après administration intraveineuse est de 151 l/h. Après administration intraveineuse, environ 58% de la dose radiomarquée administrée (73% de la radioactivité retrouvée) étaient éliminés dans les selles en l'espace de 192 heures après l'administration. 22% de la dose radiomarquée administrée (27% de la radioactivité retrouvée) ont été éliminés dans les urines en l'espace de 168 heures. Après administration intraveineuse, l'élimination de substances dérivées du médicament dans les selles a permis de conclure à une sécrétion dans la bile. Après administration orale à des volontaires sains de sexe masculin, la radioactivité a été retrouvée principalement dans les selles (92% de la dose radiomarquée administrée, ou 99% de la radioactivité retrouvée) en l'espace de 168 heures après l'administration. Moins de 1% de la dose administrée par voie orale (1% de la radioactivité retrouvée) a été éliminé dans les urines, ce qui suggère une absorption négligeable après administration orale. Après administration par inhalation pendant 10 jours, la demi-vie d'élimination plasmatique de l'uméclidinium a été en moyenne de 19 heures. À l'état d'équilibre, 3 à 4% du médicament ont été éliminés sous forme inchangée dans les urines.
  • -Aucune augmentation de l'exposition systémique au bromure d'uméclidinium (Cmax et AUC) n'a été constatée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min). Aucune preuve d'une altération de la liaison aux protéines n'a été trouvée chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère en comparaison avec les sujets sains.
  • +Aucune augmentation de l'exposition systémique au bromure d'uméclidinium (Cmax et AUC) n'a été constatée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min). Aucune preuve d'une altération de la liaison aux protéines n'a été trouvée chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère en comparaison avec les sujets sains.
  • -Le bromure d'uméclidinium n'a pas eu d'effets génotoxiques dans une série standard d'études et il n'a montré aucun potentiel cancérogène dans des études avec inhalations à vie sur la souris et le rat, avec des expositions respectivement ≥26 et ≥22 fois l'exposition clinique humaine à la dose de 55 µg d'uméclidinium (toujours sur la base de l'AUC).
  • +Le bromure d'uméclidinium n'a pas eu d'effets génotoxiques dans une série standard d'études et il n'a montré aucun potentiel cancérogène dans des études avec inhalations à vie sur la souris et le rat, avec des expositions respectivement ≥26 et ≥22 fois l'exposition clinique humaine à la dose de 55 µg d'uméclidinium (toujours sur la base de l'AUC).
  • -L'uméclidinium ne s'est pas révélé tératogène chez les rats et les lapins. Dans une étude prénatale et postnatale chez le rat, une administration sous-cutanée de bromure d'uméclidinium a provoqué une diminution du gain de poids maternel et de la consommation de nourriture ainsi qu'une légère diminution du poids avant le sevrage chez les petits nés de mères traitées à la dose de 180 µg/kg/jour (environ 80 fois supérieure à l'exposition clinique humaine à une dose de 55 µg d'uméclidinium sur la base de l'AUC).
  • +L'uméclidinium ne s'est pas révélé tératogène chez les rats et les lapins. Dans une étude prénatale et postnatale chez le rat, une administration sous-cutanée de bromure d'uméclidinium a provoqué une diminution du gain de poids maternel et de la consommation de nourriture ainsi qu'une légère diminution du poids avant le sevrage chez les petits nés de mères traitées à la dose de 180 µg/kg/jour (environ 80 fois supérieure à l'exposition clinique humaine à une dose de 55 µg d'uméclidinium sur la base de l'AUC).
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Lorsque l'inhalateur est sorti pour la première fois de son emballage, il est en position «fermé». Il ne doit être ouvert que lorsque le patient/la patiente est prêt(e) à inhaler une dose de médicament.
  • +Lorsque l'inhalateur est sorti pour la première fois de son emballage, il est en position "fermé" . Il ne doit être ouvert que lorsque le patient/la patiente est prêt(e) à inhaler une dose de médicament.
  • -GlaxoSmithKline AG, 6340 Baar
  • +GlaxoSmithKline AG, 6340 Baar
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