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Accueil - Information professionnelle sur Inflectra 100 mg - Changements - 30.05.2016
188 Changements de l'information professionelle Inflectra 100 mg
  • -Le traitement par infliximab doit être initié et surveillé par des médecins qualifiés expérimentés dans le diagnostic et le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, du rhumatisme psoriasique, de la maladie de Bechterew/spondylarthrite ankylosante, des maladies inflammatoires de l'intestin ou du psoriasis. Les perfusions dinfliximab doivent être administrées par des professionnels de santé qualifiés exercés à détecter toute complication liée aux perfusions, y compris les réactions anaphylactiques. Des mesures d'urgence appropriées doivent pouvoir être mises en œuvre immédiatement.
  • +Le traitement par infliximab doit être initié et surveillé par des médecins qualifiés expérimentés dans le diagnostic et le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, du rhumatisme psoriasique, de la maladie de Bechterew/spondylarthrite ankylosante, des maladies inflammatoires de l'intestin ou du psoriasis. Les perfusions d'infliximab doivent être administrées par des professionnels de santé qualifiés exercés à détecter toute complication liée aux perfusions, y compris les réactions anaphylactiques. Des mesures d'urgence appropriées doivent pouvoir être mises en œuvre immédiatement.
  • -Afin dassurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • +Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
  • -Infliximab doit être administré en association avec le méthotrexate. On ne dispose d'aucune expérience concernant l'association dinfliximab avec d'autres immunosuppresseurs ou DMARDs que le méthotrexate.
  • +Infliximab doit être administré en association avec le méthotrexate. On ne dispose d'aucune expérience concernant l'association d'infliximab avec d'autres immunosuppresseurs ou DMARDs que le méthotrexate.
  • -Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 8 semaines. L'efficacité d'une dose de 3 mg/kg n'a pas été étudiée. La possibilité d'une hépatotoxicité cumulative doit être prise en considération lors de l'association dinfliximab et de méthotrexate (cf. «Mises en garde et précautions»/«Troubles hépatiques et des voies biliaires»).
  • +Une dose de 5 mg/kg est administrée en perfusion intraveineuse pendant une durée de 2 heures. La première perfusion est suivie par d'autres perfusions également de 5 mg/kg, après 2 et 6 semaines, puis toutes les 8 semaines. L'efficacité d'une dose de 3 mg/kg n'a pas été étudiée. La possibilité d'une hépatotoxicité cumulative doit être prise en considération lors de l'association d'infliximab et de méthotrexate (cf. «Mises en garde et précautions»/«Troubles hépatiques et des voies biliaires»).
  • -La sécurité et l'efficacité de linfliximab chez les enfants de moins de 6 ans n'ont pas été étudiées.
  • +La sécurité et l'efficacité de l'infliximab chez les enfants de moins de 6 ans n'ont pas été étudiées.
  • -Chez certains patients adultes soigneusement sélectionnés qui ont toléré au moins 3 perfusions initiales dinfliximab, chacune ayant duré 2 heures (phase d'induction), et qui reçoivent un traitement d'entretien, l'administration des perfusions suivantes, sur une durée raccourcie qui ne doit pas être inférieure à 1 heure, peut être envisagée. Si une réaction à la perfusion survient au cours d'une perfusion d'une durée raccourcie, une diminution de la vitesse de perfusion pourrait être envisagée pour les perfusions suivantes. Les perfusions plus courtes aux doses >6 mg/kg n'ont pas été étudiées (voir «Effets indésirables»).
  • +Chez certains patients adultes soigneusement sélectionnés qui ont toléré au moins 3 perfusions initiales d'infliximab, chacune ayant duré 2 heures (phase d'induction), et qui reçoivent un traitement d'entretien, l'administration des perfusions suivantes, sur une durée raccourcie qui ne doit pas être inférieure à 1 heure, peut être envisagée. Si une réaction à la perfusion survient au cours d'une perfusion d'une durée raccourcie, une diminution de la vitesse de perfusion pourrait être envisagée pour les perfusions suivantes. Les perfusions plus courtes aux doses >6 mg/kg n'ont pas été étudiées (voir «Effets indésirables»).
  • -En cas de réapparition des signes et des symptômes de la maladie, linfliximab peut être réadministré dans les 16 semaines suivant la dernière perfusion. Après un intervalle sans traitement de 2 à 4 ans, la réadministration d'infliximab a été associée à une réaction d'hypersensibilité retardée (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables») chez 10 patients atteints de maladie de Crohn.
  • +En cas de réapparition des signes et des symptômes de la maladie, l'infliximab peut être réadministré dans les 16 semaines suivant la dernière perfusion. Après un intervalle sans traitement de 2 à 4 ans, la réadministration d'infliximab a été associée à une réaction d'hypersensibilité retardée (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables») chez 10 patients atteints de maladie de Crohn.
  • -L'expérience acquise avec le traitement intermittent par linfliximab dans une étude d'extension ouverte au long cours en cas de psoriasis après une période exempte de traitement montre une incidence accrue des réactions liées à la perfusion par comparaison avec la poursuite du traitement d'entretien (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
  • +L'expérience acquise avec le traitement intermittent par l'infliximab dans une étude d'extension ouverte au long cours en cas de psoriasis après une période exempte de traitement montre une incidence accrue des réactions liées à la perfusion par comparaison avec la poursuite du traitement d'entretien (cf. «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
  • -Linfliximab a été associé à des réactions aiguës liées à la perfusion et à des réactions d'hypersensibilité retardée, qui se distinguent par le moment de leur survenue. C'est pourquoi, tous les patients recevant linfliximab doivent rester sous surveillance pendant au moins une heure après la perfusion afin de déceler d'éventuels effets secondaires.
  • +L'infliximab a été associé à des réactions aiguës liées à la perfusion et à des réactions d'hypersensibilité retardée, qui se distinguent par le moment de leur survenue. C'est pourquoi, tous les patients recevant l'infliximab doivent rester sous surveillance pendant au moins une heure après la perfusion afin de déceler d'éventuels effets secondaires.
  • -Des anticorps dirigés contre l'infliximab, susceptibles de provoquer des réactions allergiques graves, peuvent se développer (cf. «Effets indésirables» paragraphe «Réactions liées à la perfusion»). Les patients qui ne reçoivent pas d'immunosuppresseurs pendant le traitement par infliximab, présentent un risque potentiel plus important de développer ces anticorps. Ces anticorps ne peuvent pas toujours être décelés dans des échantillons de sérum. Si des réactions sévères surviennent, il faut entreprendre un traitement symptomatique et ne plus administrer aucune autre perfusion dinfliximab.
  • +Des anticorps dirigés contre l'infliximab, susceptibles de provoquer des réactions allergiques graves, peuvent se développer (cf. «Effets indésirables» paragraphe «Réactions liées à la perfusion»). Les patients qui ne reçoivent pas d'immunosuppresseurs pendant le traitement par infliximab, présentent un risque potentiel plus important de développer ces anticorps. Ces anticorps ne peuvent pas toujours être décelés dans des échantillons de sérum. Si des réactions sévères surviennent, il faut entreprendre un traitement symptomatique et ne plus administrer aucune autre perfusion d'infliximab.
  • -Lorsque des patients sont à nouveau traités après une longue période sans traitement, il convient de les surveiller étroitement afin de déceler les symptômes et les signes d'une réaction d'hypersensibilité retardée. Dans de tels cas, il faut tenir compte des indications figurant au chapitre «Posologie/Mode demploi» («Réadministration...»).
  • +Lorsque des patients sont à nouveau traités après une longue période sans traitement, il convient de les surveiller étroitement afin de déceler les symptômes et les signes d'une réaction d'hypersensibilité retardée. Dans de tels cas, il faut tenir compte des indications figurant au chapitre «Posologie/Mode d'emploi» («Réadministration...»).
  • -Le facteur de nécrose tumorale alpha (TNFα) est un médiateur de l'inflammation et module les réponses immunitaires à médiation cellulaire. Les données expérimentales montrent que le TNFα est essentiel pour lutter contre les infections intra-cellulaires. Les expériences cliniques montrent que les défenses contre les infections sont altérées chez certains patients traités par l'infliximab. Des précautions doivent être prises lorsque l'utilisation de linfliximab est envisagée chez des patients présentant une infection chronique ou des antécédents d'infections récidivantes.
  • +Le facteur de nécrose tumorale alpha (TNFα) est un médiateur de l'inflammation et module les réponses immunitaires à médiation cellulaire. Les données expérimentales montrent que le TNFα est essentiel pour lutter contre les infections intra-cellulaires. Les expériences cliniques montrent que les défenses contre les infections sont altérées chez certains patients traités par l'infliximab. Des précautions doivent être prises lorsque l'utilisation de l'infliximab est envisagée chez des patients présentant une infection chronique ou des antécédents d'infections récidivantes.
  • -La prise d'un traitement antituberculeux doit également être envisagée avant d'instaurer un traitement par infliximab chez les patients ayant des antécédents de tuberculose latente ou active, pour qui le bon déroulement du traitement ne peut pas être confirmé. Il convient dans ces situations d'évaluer très soigneusement le rapport bénéfice/risque de linfliximab. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant et après le traitement par infliximab, afin de détecter d'éventuelles infections, notamment une tuberculose miliaire.
  • +La prise d'un traitement antituberculeux doit également être envisagée avant d'instaurer un traitement par infliximab chez les patients ayant des antécédents de tuberculose latente ou active, pour qui le bon déroulement du traitement ne peut pas être confirmé. Il convient dans ces situations d'évaluer très soigneusement le rapport bénéfice/risque de l'infliximab. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant et après le traitement par infliximab, afin de détecter d'éventuelles infections, notamment une tuberculose miliaire.
  • -Quelques cas de tuberculose active ont été rapportés chez des patients traités par infliximab pendant et après le traitement dune tuberculose latente.
  • +Quelques cas de tuberculose active ont été rapportés chez des patients traités par infliximab pendant et après le traitement d'une tuberculose latente.
  • -On ne dispose que d'expériences limitées sur la sécurité des opérations réalisées chez les patients traités par infliximab. Si une intervention chirurgicale est planifiée, il convient de tenir compte de la longue demi-vie de linfliximab. Les patients qui doivent subir une intervention chirurgicale pendant un traitement par infliximab doivent être étroitement surveillés afin de déceler toute infection.
  • +On ne dispose que d'expériences limitées sur la sécurité des opérations réalisées chez les patients traités par infliximab. Si une intervention chirurgicale est planifiée, il convient de tenir compte de la longue demi-vie de l'infliximab. Les patients qui doivent subir une intervention chirurgicale pendant un traitement par infliximab doivent être étroitement surveillés afin de déceler toute infection.
  • -Une réactivation d'hépatite B est survenue chez des patients ayant reçu un anti-TNF, y compris l'infliximab, et qui étaient porteurs chroniques de ce virus. Certains cas ont été fatals. Avant le début d'un traitement par des immunosuppresseurs, ce qui inclut linfliximab, on effectuera chez les patients des tests pour détecter la présence éventuelle d'une infection par le virus de l'hépatite B (VHB). Chez les patients dont le test révèle la présence de l'antigène de surface du virus de l'hépatite B, il est recommandé de consulter un médecin expérimenté dans le traitement de l'hépatite B. Il faut surveiller étroitement les patients porteurs de VHB nécessitant un traitement par infliximab pour déceler les signes ou symptômes révélateurs d'une infection active de VHB tout au long du traitement par infliximab et plusieurs mois après la fin de celui-ci. On ne dispose d'aucune donnée pertinente concernant le traitement des patients porteurs du VHB par un traitement antiviral conjointement avec un anti-TNF afin de prévenir une réactivation du VHB. Chez les patients qui développent une réactivation du VHB, le traitement par infliximab doit être interrompu et une thérapie anti-virale efficace ainsi qu'un traitement supplétif approprié doivent être instaurés.
  • +Une réactivation d'hépatite B est survenue chez des patients ayant reçu un anti-TNF, y compris l'infliximab, et qui étaient porteurs chroniques de ce virus. Certains cas ont été fatals. Avant le début d'un traitement par des immunosuppresseurs, ce qui inclut l'infliximab, on effectuera chez les patients des tests pour détecter la présence éventuelle d'une infection par le virus de l'hépatite B (VHB). Chez les patients dont le test révèle la présence de l'antigène de surface du virus de l'hépatite B, il est recommandé de consulter un médecin expérimenté dans le traitement de l'hépatite B. Il faut surveiller étroitement les patients porteurs de VHB nécessitant un traitement par infliximab pour déceler les signes ou symptômes révélateurs d'une infection active de VHB tout au long du traitement par infliximab et plusieurs mois après la fin de celui-ci. On ne dispose d'aucune donnée pertinente concernant le traitement des patients porteurs du VHB par un traitement anti-viral conjointement avec un anti-TNF afin de prévenir une réactivation du VHB. Chez les patients qui développent une réactivation du VHB, le traitement par infliximab doit être interrompu et une thérapie anti-virale efficace ainsi qu'un traitement supplétif approprié doivent être instaurés.
  • -Autres médicaments biologiques: On ne dispose que de peu d'informations concernant l'administration concomitante d infliximab et d'autres médicaments biologiques qu'anakinra et abatacept. Ces données n'excluent toutefois pas la possibilité d'une incidence élevée des effets indésirables, comprenant des infections sévères. Il est par conséquent recommandé d'éviter d'associer l'infliximab à d'autres médicaments biologiques.
  • +Autres médicaments biologiques: On ne dispose que de peu d'informations concernant l'administration concomitante d 'infliximab et d'autres médicaments biologiques qu'anakinra et abatacept. Ces données n'excluent toutefois pas la possibilité d'une incidence élevée des effets indésirables, comprenant des infections sévères. Il est par conséquent recommandé d'éviter d'associer l'infliximab à d'autres médicaments biologiques.
  • -On ne dispose que de données limitées sur la réponse à une vaccination avec des vaccins vivants ou sur la transmission secondaire d'infections par des vaccins vivants. L'utilisation de vaccins vivants peut causer des infections cliniques, y compris des infections disséminées. L'administration simultanée de vaccins vivants et de linfliximab n'est pas recommandée. Dans un sous-groupe de patients de l'étude ASPIRE, une proportion comparable de patients de chaque groupe thérapeutique a présenté une augmentation effective de deux fois du titre en réponse à un vaccin antipneumococcique polyvalent; ceci montre que linfliximab n'altère pas les réactions immunitaires à médiation humorale indépendantes des cellules T.
  • +On ne dispose que de données limitées sur la réponse à une vaccination avec des vaccins vivants ou sur la transmission secondaire d'infections par des vaccins vivants. L'utilisation de vaccins vivants peut causer des infections cliniques, y compris des infections disséminées. L'administration simultanée de vaccins vivants et de l'infliximab n'est pas recommandée. Dans un sous-groupe de patients de l'étude ASPIRE, une proportion comparable de patients de chaque groupe thérapeutique a présenté une augmentation effective de deux fois du titre en réponse à un vaccin antipneumococcique polyvalent; ceci montre que l'infliximab n'altère pas les réactions immunitaires à médiation humorale indépendantes des cellules T.
  • -L'infliximab et d'autres agents inhibiteurs du TNFα ont été associés dans de rares cas à des crises convulsives et une première poussée ou une exacerbation de symptômes cliniques et/ou de preuves radiologiques d'affections démyélinisantes du système nerveux central, y compris sclérose en plaques et névrite optique, et d'affections démyélinisantes périphériques, y compris le syndrome de Guillain-Barré (cf. «Effets indésirables»). Linfliximab doit être prescrit avec prudence chez les patients présentant de tels troubles neurologiques et un arrêt du traitement doit être envisagé si ces troubles apparaissent.
  • +L'infliximab et d'autres agents inhibiteurs du TNFα ont été associés dans de rares cas à des crises convulsives et une première poussée ou une exacerbation de symptômes cliniques et/ou de preuves radiologiques d'affections démyélinisantes du système nerveux central, y compris sclérose en plaques et névrite optique, et d'affections démyélinisantes périphériques, y compris le syndrome de Guillain-Barré (cf. «Effets indésirables»). L'infliximab doit être prescrit avec prudence chez les patients présentant de tels troubles neurologiques et un arrêt du traitement doit être envisagé si ces troubles apparaissent.
  • -Depuis la mise sur le marché de linfliximab, de rares cas d'ictère et d'hépatite non infectieuse ont été observés, dont certains ayant les caractéristiques d'une hépatite auto-immune. Des cas isolés d'insuffisance hépatique ont nécessité une transplantation hépatique ou ont eu une issue fatale. Des événements indésirables hépatiques sévères sont survenus dans une période comprise entre 2 semaines et plus d'un an après le début du traitement par infliximab. Dans plusieurs cas, ces effets indésirables hépatiques sévères n'ont pas été précédés d'une élévation des paramètres hépatiques. Ceux-ci doivent malgré tout être contrôlés à intervalles réguliers lors d'un traitement par infliximab, en particulier en cas d'association avec le méthotrexate.
  • -Les patients doivent être informés de la survenue de rares troubles hépatiques sous infliximab et de la nécessité de consulter immédiatement leur médecin en cas d'apparition d'une jaunisse, d'une coloration foncée des urines, de douleurs abdominales à droite, d'une fièvre et d'une fatigue sévère. Aucun lien de causalité n'a été établi entre linfliximab et ces événements. La présence d'une atteinte hépatique doit être recherchée chez les patients présentant des symptômes ou des signes d'une dysfonction hépatique. En cas d'ictère et/ou d'élévation de l'ALAT ≥5 fois la valeur normale, l'administration de linfliximab doit être interrompue et une investigation approfondie de l'anomalie doit être menée.
  • +Depuis la mise sur le marché de l'infliximab, de rares cas d'ictère et d'hépatite non infectieuse ont été observés, dont certains ayant les caractéristiques d'une hépatite auto-immune. Des cas isolés d'insuffisance hépatique ont nécessité une transplantation hépatique ou ont eu une issue fatale. Des événements indésirables hépatiques sévères sont survenus dans une période comprise entre 2 semaines et plus d'un an après le début du traitement par infliximab. Dans plusieurs cas, ces effets indésirables hépatiques sévères n'ont pas été précédés d'une élévation des paramètres hépatiques. Ceux-ci doivent malgré tout être contrôlés à intervalles réguliers lors d'un traitement par infliximab, en particulier en cas d'association avec le méthotrexate.
  • +Les patients doivent être informés de la survenue de rares troubles hépatiques sous infliximab et de la nécessité de consulter immédiatement leur médecin en cas d'apparition d'une jaunisse, d'une coloration foncée des urines, de douleurs abdominales à droite, d'une fièvre et d'une fatigue sévère. Aucun lien de causalité n'a été établi entre l'infliximab et ces événements. La présence d'une atteinte hépatique doit être recherchée chez les patients présentant des symptômes ou des signes d'une dysfonction hépatique. En cas d'ictère et/ou d'élévation de l'ALAT ≥5 fois la valeur normale, l'administration de l'infliximab doit être interrompue et une investigation approfondie de l'anomalie doit être menée.
  • -Dans les études cliniques contrôlées menées avec tous les inhibiteurs du TNFα, un nombre plus élevé de tumeurs malignes, notamment de cas de lymphomes, a été observé chez les patients recevant un anti-TNFα que chez ceux recevant les substances contrôles. Dans les études cliniques évaluant linfliximab chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, de maladie de Crohn, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante et de colite ulcéreuse, l'incidence des lymphomes chez les patients traités par infliximab a été supérieure à celle attendue dans la population générale. Les lymphomes ont cependant été rares. En outre, un risque accru de lymphomes existe également sans traitement par un inhibiteur du TNF chez les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde ou une maladie de Crohn lorsqu'une maladie inflammatoire hautement active est présente pendant une longue période et/ou en cas de traitement de longue durée par des immunosuppresseurs. En conséquence, l'évaluation du risque est plus compliquée.
  • -Dans les études cliniques contrôlées menées avec les inhibiteurs du TNF, y compris linfliximab, un nombre plus élevé de cas de tumeurs malignes non lymphoïdes a été observé chez les patients ayant reçu un inhibiteur du TNF que dans le groupe contrôle. On ne dispose d'aucun résultat d'études ayant inclus des patients présentant des antécédents de tumeurs malignes ou dans lesquelles le traitement a été poursuivi chez des patients ayant contracté une tumeur maligne pendant un traitement par infliximab. Des précautions particulières sont donc nécessaires lorsque la décision de traiter de tels patients par infliximab est prise.
  • -Dans une étude clinique exploratoire destinée à évaluer l'utilisation de linfliximab chez les patients atteints d'une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée à sévère, des pathologies malignes ont été plus souvent observées chez les patients traités par infliximab que chez les patients du groupe contrôle. Tous les patients avaient des antécédents de tabagisme important. Le traitement doit être soigneusement évalué chez les patients présentant un risque accru de pathologies malignes en raison d'un tabagisme important.
  • +Dans les études cliniques contrôlées menées avec tous les inhibiteurs du TNFα, un nombre plus élevé de tumeurs malignes, notamment de cas de lymphomes, a été observé chez les patients recevant un anti-TNFα que chez ceux recevant les substances contrôles. Dans les études cliniques évaluant l'infliximab chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, de maladie de Crohn, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante et de colite ulcéreuse, l'incidence des lymphomes chez les patients traités par infliximab a été supérieure à celle attendue dans la population générale. Les lymphomes ont cependant été rares. En outre, un risque accru de lymphomes existe également sans traitement par un inhibiteur du TNF chez les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde ou une maladie de Crohn lorsqu'une maladie inflammatoire hautement active est présente pendant une longue période et/ou en cas de traitement de longue durée par des immunosuppresseurs. En conséquence, l'évaluation du risque est plus compliquée.
  • +Dans les études cliniques contrôlées menées avec les inhibiteurs du TNF, y compris l'infliximab, un nombre plus élevé de cas de tumeurs malignes non lymphoïdes a été observé chez les patients ayant reçu un inhibiteur du TNF que dans le groupe contrôle. On ne dispose d'aucun résultat d'études ayant inclus des patients présentant des antécédents de tumeurs malignes ou dans lesquelles le traitement a été poursuivi chez des patients ayant contracté une tumeur maligne pendant un traitement par infliximab. Des précautions particulières sont donc nécessaires lorsque la décision de traiter de tels patients par infliximab est prise.
  • +Dans une étude clinique exploratoire destinée à évaluer l'utilisation de l'infliximab chez les patients atteints d'une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée à sévère, des pathologies malignes ont été plus souvent observées chez les patients traités par infliximab que chez les patients du groupe contrôle. Tous les patients avaient des antécédents de tabagisme important. Le traitement doit être soigneusement évalué chez les patients présentant un risque accru de pathologies malignes en raison d'un tabagisme important.
  • -Après la mise sur le marché, des cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par inhibiteurs du TNF, y compris linfliximab. Ce type rare de lymphome T est caractérisé par une évolution très agressive et une issue habituellement fatale. Presque tous les patients avaient reçu de lazathioprine ou de la 6mercaptopurine (6-MP) en association avec ou juste avant un inhibiteur du TNF. La très grande majorité des cas avec infliximab est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse, et la plupart des cas ont été observés chez des adolescents ou des jeunes adultes de sexe masculin. Des cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T sont également survenus chez des patients atteints de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse qui recevaient de lazathioprine ou de la 6-MP, mais qui navaient pas reçu dinfliximab. Chez les patients atteints d'affections intestinales inflammatoires et recevant un traitement immunosuppresseur par azathioprine ou 6-MP, la nécessité de la poursuite du traitement immunosuppresseur doit être soigneusement évaluée avant le début du traitement et pendant le traitement par infliximab en ce qui concerne les risques potentiels du traitement associé.
  • +Après la mise sur le marché, des cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par inhibiteurs du TNF, y compris l'infliximab. Ce type rare de lymphome T est caractérisé par une évolution très agressive et une issue habituellement fatale. Presque tous les patients avaient reçu de l'azathioprine ou de la 6mercaptopurine (6-MP) en association avec ou juste avant un inhibiteur du TNF. La très grande majorité des cas avec infliximab est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse, et la plupart des cas ont été observés chez des adolescents ou des jeunes adultes de sexe masculin. Des cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T sont également survenus chez des patients atteints de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse qui recevaient de l'azathioprine ou de la 6-MP, mais qui n'avaient pas reçu d'infliximab. Chez les patients atteints d'affections intestinales inflammatoires et recevant un traitement immunosuppresseur par azathioprine ou 6-MP, la nécessité de la poursuite du traitement immunosuppresseur doit être soigneusement évaluée avant le début du traitement et pendant le traitement par infliximab en ce qui concerne les risques potentiels du traitement associé.
  • -Des mélanomes et des carcinomes à cellules de Merkel ont été rapportés chez des patients traités aux anti-TNF, dont linfliximab (voir «Effets indésirables»). Des examens réguliers de la peau sont recommandés chez tous les patients, surtout en présence de facteurs de risque favorisant le développement d'un cancer de la peau.
  • +Des mélanomes et des carcinomes à cellules de Merkel ont été rapportés chez des patients traités aux anti-TNF, dont l'infliximab (voir «Effets indésirables»). Des examens réguliers de la peau sont recommandés chez tous les patients, surtout en présence de facteurs de risque favorisant le développement d'un cancer de la peau.
  • -Après la commercialisation, des cas de malignomes, certains à l'issue fatale, ont été observés chez des enfants, des adolescents ou de jeunes adultes (jusqu'à 22 ans) traités par un inhibiteur du TNF (début du traitement ≤18 ans), y compris linfliximab, pour le traitement de l'arthrite idiopathique juvénile, la maladie de Crohn ou d'autres affections. Dans environ la moitié des cas, il s'agissait de lymphomes. Dans les autres cas, il s'agissait de divers malignomes, y compris ceux qui ne sont normalement pas observés chez les enfants et les adolescents. La plupart des patients recevaient des immunosuppresseurs tels que méthotrexate, azathioprine ou 6mercaptopurine de façon concomitante. Le rôle des inhibiteurs du TNF dans le développement de malignomes chez les enfants et les adolescents n'est pas défini.
  • +Après la commercialisation, des cas de malignomes, certains à l'issue fatale, ont été observés chez des enfants, des adolescents ou de jeunes adultes (jusqu'à 22 ans) traités par un inhibiteur du TNF (début du traitement ≤18 ans), y compris l'infliximab, pour le traitement de l'arthrite idiopathique juvénile, la maladie de Crohn ou d'autres affections. Dans environ la moitié des cas, il s'agissait de lymphomes. Dans les autres cas, il s'agissait de divers malignomes, y compris ceux qui ne sont normalement pas observés chez les enfants et les adolescents. La plupart des patients recevaient des immunosuppresseurs tels que méthotrexate, azathioprine ou 6mercaptopurine de façon concomitante. Le rôle des inhibiteurs du TNF dans le développement de malignomes chez les enfants et les adolescents n'est pas défini.
  • -Aucune augmentation de l'incidence des décès ou de l'aggravation de l'insuffisance cardiaque n'a été observée chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque légère à sévère (III/IV NYHA), à une posologie allant jusqu'à 5 mg/kg (voir «Effets indésirables»). La survenue de tels effets secondaires ne peut cependant pas être exclue à ce dosage ou à un plus faible dosage ou en cas d'insuffisance cardiaque légère (I/II NYHA), surtout en cas de traitement à long terme. C'est pourquoi linfliximab ne doit être utilisé qu'avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants cardiaques et uniquement après avoir examiné attentivement toutes les autres options thérapeutiques. La dose de 5 mg/kg ne doit pas être dépassée. Le traitement de patients insuffisants cardiaques par infliximab impose la surveillance étroite de ceux-ci et l'interruption du traitement si de nouveaux symptômes ou une aggravation de l'insuffisance cardiaque apparaissent.
  • +Aucune augmentation de l'incidence des décès ou de l'aggravation de l'insuffisance cardiaque n'a été observée chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque légère à sévère (III/IV NYHA), à une posologie allant jusqu'à 5 mg/kg (voir «Effets indésirables»). La survenue de tels effets secondaires ne peut cependant pas être exclue à ce dosage ou à un plus faible dosage ou en cas d'insuffisance cardiaque légère (I/II NYHA), surtout en cas de traitement à long terme. C'est pourquoi l'infliximab ne doit être utilisé qu'avec la plus grande prudence chez les patients insuffisants cardiaques et uniquement après avoir examiné attentivement toutes les autres options thérapeutiques. La dose de 5 mg/kg ne doit pas être dépassée. Le traitement de patients insuffisants cardiaques par infliximab impose la surveillance étroite de ceux-ci et l'interruption du traitement si de nouveaux symptômes ou une aggravation de l'insuffisance cardiaque apparaissent.
  • -Les expériences cliniques limitées avec linfliximab chez les patients âgés de 65 ans et plus n'ont pas mis en évidence de différences concernant l'efficacité clinique en comparaison avec les patients âgés de 18 à 64 ans. Parmi les patients traités par infliximab, l'incidence d'infections sévères est plus élevée dans le groupe âgé de plus de 65 ans que dans celui âgé de moins de 65 ans. L'incidence d'infections étant par ailleurs globalement accrue dans la population âgée et les patients âgés présentant souvent une insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque, on procédera avec prudence lors du traitement de patients âgés.
  • +Les expériences cliniques limitées avec l'infliximab chez les patients âgés de 65 ans et plus n'ont pas mis en évidence de différences concernant l'efficacité clinique en comparaison avec les patients âgés de 18 à 64 ans. Parmi les patients traités par infliximab, l'incidence d'infections sévères est plus élevée dans le groupe âgé de plus de 65 ans que dans celui âgé de moins de 65 ans. L'incidence d'infections étant par ailleurs globalement accrue dans la population âgée et les patients âgés présentant souvent une insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque, on procédera avec prudence lors du traitement de patients âgés.
  • -Dans la maladie de Crohn, l'absence de réponse au traitement pourrait être due à la présence de sténoses fibreuses fixées pouvant nécessiter un traitement chirurgical. Rien nindique que l'infliximab aggrave ou provoque des sténoses fibreuses.
  • +Dans la maladie de Crohn, l'absence de réponse au traitement pourrait être due à la présence de sténoses fibreuses fixées pouvant nécessiter un traitement chirurgical. Rien n'indique que l'infliximab aggrave ou provoque des sténoses fibreuses.
  • -Une réduction de la formation d'anticorps anti-infliximab a été mise en évidence lors de l'administration concomitante dinfliximab et de méthotrexate, d'azathioprine ou de 6mercaptopurine, mais pas lors de l'administration concomitante dinfliximab et de corticostéroïdes. On ne dispose pas d'autres informations concernant les éventuels effets d'autres immunosuppresseurs ou leur influence sur la pharmacocinétique de l'infliximab. Les patients ayant reçu du méthotrexate de façon concomitante présentaient des concentrations sériques d'infliximab légèrement plus élevées.
  • -L'association de l'infliximab avec un autre médicament biologique utilisé pour le traitement de la même maladie que linfliximab – y compris l'anakinra ou l'abatacept – n'est pas recommandée (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Une réduction de la formation d'anticorps anti-infliximab a été mise en évidence lors de l'administration concomitante d'infliximab et de méthotrexate, d'azathioprine ou de 6mercaptopurine, mais pas lors de l'administration concomitante d'infliximab et de corticostéroïdes. On ne dispose pas d'autres informations concernant les éventuels effets d'autres immunosuppresseurs ou leur influence sur la pharmacocinétique de l'infliximab. Les patients ayant reçu du méthotrexate de façon concomitante présentaient des concentrations sériques d'infliximab légèrement plus élevées.
  • +L'association de l'infliximab avec un autre médicament biologique utilisé pour le traitement de la même maladie que l'infliximab – y compris l'anakinra ou l'abatacept – n'est pas recommandée (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Etant donné l'absence de réactions croisées entre linfliximab et le TNFα chez des espèces inférieures, aucune étude de toxicité sur la reproduction n'a été menée avec linfliximab, y compris chez l'animal. Lors d'une étude de toxicité sur le développement réalisée chez la souris, pour laquelle on a utilisé un anticorps analogue inhibant de façon sélective l'activité fonctionnelle du TNFα murin, aucun indice de toxicité chez la mère, d'embryotoxicité ou de tératogénicité n'a été observé. On ignore si l'administration dinfliximab à des femmes enceintes est néfaste au fœtus ou peut affecter la capacité de reproduction. C'est pourquoi, linfliximab ne doit être administré à la femme enceinte qu'en cas de nécessité absolue.
  • -Il est recommandé d'utiliser des méthodes contraceptives appropriées, au minimum pendant les 6 mois qui suivent le dernier traitement par infliximab, puisque c'est le temps nécessaire pour s'assurer que linfliximab a disparu de la circulation sanguine.
  • -Comme d'autres anticorps de type IgG, linfliximab passe le placenta et a été détecté encore jusqu'à 6 mois après la naissance dans le sérum de nourrissons. Après une exposition in utero à l'infliximab, les nourrissons peuvent avoir un risque accru dinfections, y compris d'infections disséminées pouvant avoir une issue fatale (voir «Mises en garde et précautions, Vaccinations»).
  • -On ignore si chez l'être humain, linfliximab passe dans le lait maternel ou s'il y a une résorption systémique après l'ingestion par le nourrisson. Etant donné que de nombreuses substances et immunoglobulines sont excrétées dans le lait maternel et que des effets indésirables liés à la prise de linfliximab sont potentiellement possibles chez l'enfant allaité, il est recommandé à la mère, compte tenu de l'importance du médicament, d'interrompre l'allaitement pendant au moins 6 mois après le dernier traitement par infliximab.
  • +Etant donné l'absence de réactions croisées entre l'infliximab et le TNFα chez des espèces inférieures, aucune étude de toxicité sur la reproduction n'a été menée avec l'infliximab, y compris chez l'animal. Lors d'une étude de toxicité sur le développement réalisée chez la souris, pour laquelle on a utilisé un anticorps analogue inhibant de façon sélective l'activité fonctionnelle du TNFα murin, aucun indice de toxicité chez la mère, d'embryotoxicité ou de tératogénicité n'a été observé. On ignore si l'administration d'infliximab à des femmes enceintes est néfaste au fœtus ou peut affecter la capacité de reproduction. C'est pourquoi, l'infliximab ne doit être administré à la femme enceinte qu'en cas de nécessité absolue.
  • +Il est recommandé d'utiliser des méthodes contraceptives appropriées, au minimum pendant les 6 mois qui suivent le dernier traitement par infliximab, puisque c'est le temps nécessaire pour s'assurer que l'infliximab a disparu de la circulation sanguine.
  • +Comme d'autres anticorps de type IgG, l'infliximab passe le placenta et a été détecté encore jusqu'à 6 mois après la naissance dans le sérum de nourrissons. Après une exposition in utero à l'infliximab, les nourrissons peuvent avoir un risque accru d'infections, y compris d'infections disséminées pouvant avoir une issue fatale (voir «Mises en garde et précautions, Vaccinations»).
  • +On ignore si chez l'être humain, l'infliximab passe dans le lait maternel ou s'il y a une résorption systémique après l'ingestion par le nourrisson. Etant donné que de nombreuses substances et immunoglobulines sont excrétées dans le lait maternel et que des effets indésirables liés à la prise de l'infliximab sont potentiellement possibles chez l'enfant allaité, il est recommandé à la mère, compte tenu de l'importance du médicament, d'interrompre l'allaitement pendant au moins 6 mois après le dernier traitement par infliximab.
  • -Dans le cadre d'études cliniques portant sur l'utilisation de linfliximab, on a observé des effets indésirables probablement liés au traitement, chez 40% des patients ayant reçu un placebo et chez 60% des patients traités par infliximab. Ces effets indésirables sont classés dans le Tableau 1 en fonction du système organique touché et de la fréquence (fréquent >1/100, <1/10; occasionnel >1/1000, <1/100; rare >1/10'000, <1/1000). Les indications de fréquence reposent sur une incidence accrue d'effets secondaires par rapport au placebo, à partir des données cumulées des études cliniques. Le degré de sévérité de la plupart des effets indésirables a été léger à modéré. Les réactions liées à la perfusion ont été les effets indésirables les plus fréquemment observés. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalées) ont été les causes d'arrêt du traitement les plus fréquentes (voir Tableau 1).
  • +Dans le cadre d'études cliniques portant sur l'utilisation de l'infliximab, on a observé des effets indésirables probablement liés au traitement, chez 40% des patients ayant reçu un placebo et chez 60% des patients traités par infliximab. Ces effets indésirables sont classés dans le Tableau 1 en fonction du système organique touché et de la fréquence (fréquent >1/100, <1/10; occasionnel >1/1000, <1/100; rare >1/10'000, <1/1000). Les indications de fréquence reposent sur une incidence accrue d'effets secondaires par rapport au placebo, à partir des données cumulées des études cliniques. Le degré de sévérité de la plupart des effets indésirables a été léger à modéré. Les réactions liées à la perfusion ont été les effets indésirables les plus fréquemment observés. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalées) ont été les causes d'arrêt du traitement les plus fréquentes (voir Tableau 1).
  • -Occasionnels: Constipation, reflux gastroœsophagien, reflux œsophagien, chéilite, diverticulite, sténose intestinale.
  • +Occasionnels: Constipation, reflux gastro-œsophagien, reflux œsophagien, chéilite, diverticulite, sténose intestinale.
  • -Affections de la peau et du tissu souscutané
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • -* Des cas ont été rapportés dans des études de phase précoce ayant évalué linfliximab chez des patients atteints d'insuffisance cardiaque décompensée (CHF).
  • +* Des cas ont été rapportés dans des études de phase précoce ayant évalué l'infliximab chez des patients atteints d'insuffisance cardiaque décompensée (CHF).
  • -Troubles généraux et anomalies au site dadministration
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • -Parmi les déclarations spontanées d'effets secondaires effectuées depuis la mise sur le marché, les infections sont les effets indésirables sévères les plus fréquents. Certaines d'entre elles ont eu une issue fatale. Près de 50% des décès déclarés étaient liés à une infection. Des cas de tuberculose parfois d'issue fatale, dont des formes miliaires et extrapulmonaires, des infections à protozoaires et d'autres infections opportunistes, en particulier à mycobactéries atypiques, des cas de pneumonie à pneumocystis carinii (PPC), d'histoplasmose, de coccidioïdomycose, de cryptococcose, d'aspergillose, de listériose et de candidose ont été rarement observés (<1/1000). Des cas extrêmement rares de perte transitoire de vision et d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde pendant la perfusion ou dans les 2 heures suivant la perfusion de linfliximab ont également été rapportés.
  • +Parmi les déclarations spontanées d'effets secondaires effectuées depuis la mise sur le marché, les infections sont les effets indésirables sévères les plus fréquents. Certaines d'entre elles ont eu une issue fatale. Près de 50% des décès déclarés étaient liés à une infection. Des cas de tuberculose parfois d'issue fatale, dont des formes miliaires et extrapulmonaires, des infections à protozoaires et d'autres infections opportunistes, en particulier à mycobactéries atypiques, des cas de pneumonie à pneumocystis carinii (PPC), d'histoplasmose, de coccidioïdomycose, de cryptococcose, d'aspergillose, de listériose et de candidose ont été rarement observés (<1/1000). Des cas extrêmement rares de perte transitoire de vision et d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde pendant la perfusion ou dans les 2 heures suivant la perfusion de l'infliximab ont également été rapportés.
  • -Sur toutes les perfusions dinfliximab, environ 3% des perfusions se sont accompagnées de symptômes non spécifiques tels que fièvre ou frissons, <1% de prurit ou d'urticaire, 1% de réactions cardio-pulmonaires (principalement douleurs thoraciques, hypotension, hypertension ou dyspnée) et 0,1% de la combinaison de symptômes tels que prurit/urticaire et réactions cardiopulmonaires. Les réactions liées à la perfusion sont plutôt survenues au cours de la première perfusion (8%) et moins souvent lors des perfusions ultérieures (deuxième, 7%; troisième, 6%; et quatrième, 4% etc.).
  • +Sur toutes les perfusions d'infliximab, environ 3% des perfusions se sont accompagnées de symptômes non spécifiques tels que fièvre ou frissons, <1% de prurit ou d'urticaire, 1% de réactions cardio-pulmonaires (principalement douleurs thoraciques, hypotension, hypertension ou dyspnée) et 0,1% de la combinaison de symptômes tels que prurit/urticaire et réactions cardio-pulmonaires. Les réactions liées à la perfusion sont plutôt survenues au cours de la première perfusion (8%) et moins souvent lors des perfusions ultérieures (deuxième, 7%; troisième, 6%; et quatrième, 4% etc.).
  • -Depuis la commercialisation, des cas de réactions de type anaphylactique, comprenant oedèmes laryngés/pharyngés et bronchospasmes sévères, et des convulsions ont été associés à l'administration dinfliximab.
  • -Depuis la mise sur le marché, des cas extrêmement rares de perte transitoire de vision et d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde pendant la perfusion ou dans les 2 heures suivant la perfusion dinfliximab ont été observés. Des accidents vasculaires cérébraux survenant en l'espace d'environ 24 h après la perfusion de linfliximab ont également été rapportés.
  • +Depuis la commercialisation, des cas de réactions de type anaphylactique, comprenant oedèmes laryngés/pharyngés et bronchospasmes sévères, et des convulsions ont été associés à l'administration d'infliximab.
  • +Depuis la mise sur le marché, des cas extrêmement rares de perte transitoire de vision et d'ischémie myocardique/d'infarctus du myocarde pendant la perfusion ou dans les 2 heures suivant la perfusion d'infliximab ont été observés. Des accidents vasculaires cérébraux survenant en l'espace d'environ 24 h après la perfusion de l'infliximab ont également été rapportés.
  • -Réactions liées à la perfusion après réadministration dinfliximab
  • -Dans des études cliniques portant sur l'arthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn et le psoriasis, la réadministration dinfliximab après une période exempte de traitement a eu pour conséquence une incidence légèrement accrue des réactions liées à la perfusion par rapport au traitement d'entretien régulier.
  • +Réactions liées à la perfusion après réadministration d'infliximab
  • +Dans des études cliniques portant sur l'arthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn et le psoriasis, la réadministration d'infliximab après une période exempte de traitement a eu pour conséquence une incidence légèrement accrue des réactions liées à la perfusion par rapport au traitement d'entretien régulier.
  • -La réponse immunitaire au biosimilaire Inflectra a fait lobjet dévaluations approfondies dans le cadre dessais cliniques par comparaison avec le produit de référence de linfliximab. Dans les études PLANETRA et PLANETAS, il a été montré que lincidence de limmunogénicité était similaire entre les groupes Inflectra et le produit de référence de linfliximab tout au long de létude. Dans la population totale dévaluation de la tolérance, lincidence des résultats positifs au test dimmunogénicité (ADA) à la semaine 30 dans les groupes Inflectra et de la préparation de référence de linfliximab était de respectivement 40,4% et 40,7% dans létude PLANETRA et de respectivement 25,0% et 20,5% dans létude PLANETAS.
  • -Autres études avec lInfliximab
  • +La réponse immunitaire au biosimilaire Inflectra a fait l'objet d'évaluations approfondies dans le cadre d'essais cliniques par comparaison avec le produit de référence de l'infliximab. Dans les études PLANETRA et PLANETAS, il a été montré que l'incidence de l'immunogénicité était similaire entre les groupes Inflectra et le produit de référence de l'infliximab tout au long de l'étude. Dans la population totale d'évaluation de la tolérance, l'incidence des résultats positifs au test d'immunogénicité (ADA) à la semaine 30 dans les groupes Inflectra et de la préparation de référence de l'infliximab était de respectivement 40,4% et 40,7% dans l'étude PLANETRA et de respectivement 25,0% et 20,5% dans l'étude PLANETAS.
  • +Autres études avec l'Infliximab
  • -Des cas d'une forme rare de lymphome non hodgkinien, le lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par infliximab. La très grande majorité des cas est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse et la plupart dentre eux étaient des adolescents de sexe masculin ou de jeunes adultes de sexe masculin (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Des cas d'une forme rare de lymphome non hodgkinien, le lymphome hépatosplénique à lymphocytes T ont été rapportés chez des patients traités par infliximab. La très grande majorité des cas est survenue chez des patients atteints de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse et la plupart d'entre eux étaient des adolescents de sexe masculin ou de jeunes adultes de sexe masculin (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • -Dans une étude de phase II destinée à évaluer linfliximab dans l'insuffisance cardiaque manifeste, on a observé une augmentation de la mortalité suite à l'aggravation de l'insuffisance cardiaque chez les patients traités par infliximab, en particulier en cas de doses élevées (10 mg/kg, c.-à-d. deux fois la dose maximale autorisée). Dans cette étude, 150 patients souffrant d'insuffisance cardiaque III-IV NYHA (fraction d'éjection ventriculaire gauche ≤35%) ont reçu 3 perfusions de 5 mg/kg ou de 10 mg/kg dinfliximab ou un placebo pendant 6 semaines. Après 38 semaines, 9 des 101 patients traités par infliximab sont décédés (dont 2 avaient reçu 5 mg/kg et 7 avaient reçu 10 mg/kg) contre 1 décès parmi les 49 patients sous placebo.
  • -Depuis la mise sur le marché, des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque préexistante ont été rapportés pendant la prise dinfliximab, avec ou sans facteurs de risque identifiable. La survenue d'une insuffisance cardiaque a également été rapportée dans de rares cas, même chez des patients n'ayant aucune affection cardiovasculaire préexistante connue. Certains patients étaient âgés de moins de 50 ans.
  • +Dans une étude de phase II destinée à évaluer l'infliximab dans l'insuffisance cardiaque manifeste, on a observé une augmentation de la mortalité suite à l'aggravation de l'insuffisance cardiaque chez les patients traités par infliximab, en particulier en cas de doses élevées (10 mg/kg, c.-à-d. deux fois la dose maximale autorisée). Dans cette étude, 150 patients souffrant d'insuffisance cardiaque III-IV NYHA (fraction d'éjection ventriculaire gauche ≤35%) ont reçu 3 perfusions de 5 mg/kg ou de 10 mg/kg d'infliximab ou un placebo pendant 6 semaines. Après 38 semaines, 9 des 101 patients traités par infliximab sont décédés (dont 2 avaient reçu 5 mg/kg et 7 avaient reçu 10 mg/kg) contre 1 décès parmi les 49 patients sous placebo.
  • +Depuis la mise sur le marché, des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque préexistante ont été rapportés pendant la prise d'infliximab, avec ou sans facteurs de risque identifiable. La survenue d'une insuffisance cardiaque a également été rapportée dans de rares cas, même chez des patients n'ayant aucune affection cardiovasculaire préexistante connue. Certains patients étaient âgés de moins de 50 ans.
  • -Depuis la mise sur le marché, de très rares cas d'ictère et d'hépatite ont été rapportés chez des patients traités par infliximab, dont certaines avaient les caractéristiques d'une hépatite autoimmune. Aucun lien de causalité entre linfliximab et ces effets secondaires n'a été établi.
  • +Depuis la mise sur le marché, de très rares cas d'ictère et d'hépatite ont été rapportés chez des patients traités par infliximab, dont certaines avaient les caractéristiques d'une hépatite autoimmune. Aucun lien de causalité entre l'infliximab et ces effets secondaires n'a été établi.
  • -Indication Nombre de patients chez lesquels le taux d'ALAT a été déterminé Période de suivi médiane(semaines)3 ≥3x LSN ≥5x LSN
  • +Indication Nombre de patients chez lesquels le taux d'ALAT a été déterminé Période de suivi médiane (semaines)3 ≥3× LSN ≥5× LSN
  • -Une différence mineure de glycosylation entre le biosimilaire et la préparation de comparaison na eu aucune influence sur lefficacité clinique et la sécurité dans les études avec Inflectra. Une analyse approfondie des données in vitro indique que cette différence nest pas significative sur le plan clinique.
  • +Une différence mineure de glycosylation entre le biosimilaire et la préparation de comparaison n'a eu aucune influence sur l'efficacité clinique et la sécurité dans les études avec Inflectra. Une analyse approfondie des données in vitro indique que cette différence n'est pas significative sur le plan clinique.
  • -Des concentrations élevées de TNFα ont été retrouvées dans le sérum et les fèces de patients atteints de la maladie de Crohn; elles sont corrélées à l'activité de la maladie. L'examen histologique de biopsies du colon, prélevées avant et 4 semaines après l'administration dinfliximab, a mis en évidence une nette réduction du TNFα décelable. Le traitement par infliximab de patients atteints de maladie de Crohn s'est également accompagné d'une nette réduction de la protéine C-réactive (CRP), un marqueur de l'inflammation qui est normalement élevé dans le sérum de ces patients.
  • +Des concentrations élevées de TNFα ont été retrouvées dans le sérum et les fèces de patients atteints de la maladie de Crohn; elles sont corrélées à l'activité de la maladie. L'examen histologique de biopsies du colon, prélevées avant et 4 semaines après l'administration d'infliximab, a mis en évidence une nette réduction du TNFα décelable. Le traitement par infliximab de patients atteints de maladie de Crohn s'est également accompagné d'une nette réduction de la protéine C-réactive (CRP), un marqueur de l'inflammation qui est normalement élevé dans le sérum de ces patients.
  • -Des études cliniques ont été conduites avec le biosimilaire de linfliximab (Inflectra) auprès de patients atteints de spondylarthrite ankylosante et de patients présentant une polyarthrite rhumatoïde (la description de ces études comparant le biosimilaire avec la préparation originale figure à la fin du chapitre «Efficacité clinique»).
  • +Des études cliniques ont été conduites avec le biosimilaire de l'infliximab (Inflectra) auprès de patients atteints de spondylarthrite ankylosante et de patients présentant une polyarthrite rhumatoïde (la description de ces études comparant le biosimilaire avec la préparation originale figure à la fin du chapitre «Efficacité clinique»).
  • -La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été étudiées dans deux études pivots multicentriques, randomisées, en double aveugle: ATTRACT (anti-TNF-Trial in Rheumatoid Arthritis with Concomitant Therapy) et ASPIRE (Active-Controlled Study of Patients Receiving Infliximab for theTreatment of Rheumatoid Arthritis of Early Onset). L'administration supplémentaire de doses stables d'acide folique, de corticostéroïdes oraux (≤10 mg/jour) et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens était autorisée.
  • +La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été étudiées dans deux études pivots multicentriques, randomisées, en double aveugle: ATTRACT (anti-TNF-Trial in Rheumatoid Arthritis with Concomitant Therapy) et ASPIRE (Active-Controlled Study of Patients Receiving Infliximab for the Treatment of Rheumatoid Arthritis of Early Onset). L'administration supplémentaire de doses stables d'acide folique, de corticostéroïdes oraux (≤10 mg/jour) et/ou d'anti-inflammatoires non stéroïdiens était autorisée.
  • -Patients ÉvaluésPatients avec réponse (%)b 8818 (20%) 8643 (50%) 8643 (50%) 8745 (52%) 8147 (58%) 340178 (52%)
  • -Score total de Sharp (modifié par van der Heijde). Variations par rapport aux valeurs initialesjusqu'à la semaine 54b
  • +Patients Évalués Patients avec réponse (%)b 88 18 (20%) 86 43 (50%) 86 43 (50%) 87 45 (52%) 81 47 (58%) 340 178 (52%)
  • +Score total de Sharp (modifié par van der Heijde). Variations par rapport aux valeurs initiales jusqu'à la semaine 54b
  • - 3 mg/kg 6 mg/kg combiné
  • + 3 mg/kg 6 mg/kg combiné
  • -Amélioration de l'ACR en %Moyenne ± DSa 24,8 ± 59,7 37,3 ± 52,8 42,0 ± 47,3 39,6 ± 50,1
  • -Variations du score total de Sharp (modifié par van der Heijde) par rapport aux valeurs initialesbMoyenne ± DSa Médiane 3,70 ± 9,61 0,43 0,42 ± 5,82 0,00 0,51 ± 5,55 0,00 0,46 ± 5,68 0,00
  • -Amélioration du HAQ par rapport aux valeurs initiales, sur la période moyenne allant de la semaine 30 à la semaine 54cMoyenne ± DSd 0,68 ± 0,63 0,80 ± 0,65 0,88 ± 0,65 0,84 ± 0,65
  • +Amélioration de l'ACR en % Moyenne ± DSa 24,8 ± 59,7 37,3 ± 52,8 42,0 ± 47,3 39,6 ± 50,1
  • +Variations du score total de Sharp (modifié par van der Heijde) par rapport aux valeurs initialesb Moyenne ± DSa 3,70 ± 9,61 0,42 ± 5,82 0,51 ± 5,55 0,46 ± 5,68
  • +Médiane 0,43 0,00 0,00 0,00
  • +Amélioration du HAQ par rapport aux valeurs initiales, sur la période moyenne allant de la semaine 30 à la semaine 54c Moyenne ± DSd 0,68 ± 0,63 0,80 ± 0,65 0,88 ± 0,65 0,84 ± 0,65
  • -Les données soutenant l'ajustement posologique dans la polyarthrite rhumatoïde proviennent des études ATTRACT, ASPIRE et START. START était une étude de tolérance randomisée, multicentrique, en double-aveugle, avec 3 bras, sur des groupes parallèles. Dans l'un des bras de l'étude (groupe 2, n= 329), la dose pouvait être augmentée de 3 jusqu'à 9 mg/kg, par paliers de 1,5 mg/kg, chez les patients qui avaient une réponse inadéquate. La majorité (67%) de ces patients n'ont pas nécessité d'ajustement de la dose. Parmi les patients qui ont nécessité un ajustement de la dose, 80% ont obtenu une réponse clinique et la majorité d'entre eux (64%) n'ont eu besoin que d'un ajustement de 1,5 mg/kg.
  • +Les données soutenant l'ajustement posologique dans la polyarthrite rhumatoïde proviennent des études ATTRACT, ASPIRE et START. START était une étude de tolérance randomisée, multicentrique, en double-aveugle, avec 3 bras, sur des groupes parallèles. Dans l'un des bras de l'étude (groupe 2, n=329), la dose pouvait être augmentée de 3 jusqu'à 9 mg/kg, par paliers de 1,5 mg/kg, chez les patients qui avaient une réponse inadéquate. La majorité (67%) de ces patients n'ont pas nécessité d'ajustement de la dose. Parmi les patients qui ont nécessité un ajustement de la dose, 80% ont obtenu une réponse clinique et la majorité d'entre eux (64%) n'ont eu besoin que d'un ajustement de 1,5 mg/kg.
  • -Le traitement par infliximab a entraîné une amélioration des signes et des symptômes selon l'indice d'activité Bath Ankylosing Spondylitis Disease (BASDAI), 57% des patients traités par
  • -infliximab ayant présenté une réduction d'au moins 50% du score BASDAI par rapport aux valeurs initiales, contre 9% dans le groupe placebo (p<0,01). Une amélioration a déjà pu être observée dès la 2ème semaine de traitement et s'est maintenue jusqu'à la 54ème semaine. La capacité fonctionnelle physique a été évaluée à l'aide de l'indice fonctionnel Bath Ankylosing Spondylitis (BASFI) et du SF-36, par rapport au groupe placebo. Les patients sous infliximab ont présenté à la 12ème semaine une amélioration significativement plus marquée du BASFI et du score cumulé du SF-36 pour la composante physique. Ces effets bénéfiques se sont maintenus jusqu'à la 54ème semaine.
  • +Le traitement par infliximab a entraîné une amélioration des signes et des symptômes selon l'indice d'activité Bath Ankylosing Spondylitis Disease (BASDAI), 57% des patients traités par infliximab ayant présenté une réduction d'au moins 50% du score BASDAI par rapport aux valeurs initiales, contre 9% dans le groupe placebo (p<0,01). Une amélioration a déjà pu être observée dès la 2ème semaine de traitement et s'est maintenue jusqu'à la 54ème semaine. La capacité fonctionnelle physique a été évaluée à l'aide de l'indice fonctionnel Bath Ankylosing Spondylitis (BASFI) et du SF-36, par rapport au groupe placebo. Les patients sous infliximab ont présenté à la 12ème semaine une amélioration significativement plus marquée du BASFI et du score cumulé du SF-36 pour la composante physique. Ces effets bénéfiques se sont maintenus jusqu'à la 54ème semaine.
  • -La sécurité et l'efficacité de doses uniques et répétées dinfliximab ont fait l'objet de deux études randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo, chez des patients atteints d'une maladie de Crohn d'activité modérée à sévère (indice d'activité de la maladie [CDAI] ≥220 ≤440) et n'ayant pas suffisamment répondu aux traitements conventionnels antérieurs. L'administration concomitante de doses constantes de médicaments conventionnels était autorisée et 92% des patients ont continué à les prendre.
  • -Lors d'une étude chez 108 patients ayant utilisé une dose unique, 22 des 27 patients (81%) traités par une dose de 5 mg/kg dinfliximab ont obtenu une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥70 points) (p<0,001), contre 4 des 25 patients (16%) du groupe placebo. A la semaine 4 également, 13 des 27 patients (48%) sous infliximab ont obtenu une rémission clinique (CDAI <150), contre 1 des 25 sujets (4%) sous placebo.
  • +La sécurité et l'efficacité de doses uniques et répétées d'infliximab ont fait l'objet de deux études randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo, chez des patients atteints d'une maladie de Crohn d'activité modérée à sévère (indice d'activité de la maladie [CDAI] ≥220≤440) et n'ayant pas suffisamment répondu aux traitements conventionnels antérieurs. L'administration concomitante de doses constantes de médicaments conventionnels était autorisée et 92% des patients ont continué à les prendre.
  • +Lors d'une étude chez 108 patients ayant utilisé une dose unique, 22 des 27 patients (81%) traités par une dose de 5 mg/kg d'infliximab ont obtenu une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥70 points) (p<0,001), contre 4 des 25 patients (16%) du groupe placebo. A la semaine 4 également, 13 des 27 patients (48%) sous infliximab ont obtenu une rémission clinique (CDAI <150), contre 1 des 25 sujets (4%) sous placebo.
  • -Dans la deuxième semaine, 58% (335/573) des patients ont présenté une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥25% et de ≥70 points). La proportion de patients ayant obtenu une rémission clinique à la 30ème semaine a été significativement plus élevée dans les groupes recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg, (respectivement 39% et 45%) que dans le groupe recevant le placebo en entretien (21%). La durée jusqu'à l'affaiblissement de la réponse au traitement a été significativement plus longue chez les patients sous doses d'entretien d'infliximab que chez ceux du groupe placebo (p<0,001). La durée médiane jusqu'à la perte de réponse a été de 46 semaines dans les groupes réunis recevant le traitement d'entretien par l'infliximab, versus 19 semaines dans le groupe recevant le placebo en entretien. Les patients qui avaient initialement présenté une réponse clinique, puis l'avaient ensuite perdue, ont pu passer à un traitement épisodique d'infliximab utilisant 5 mg/kg de plus que la dose qu'ils avaient reçue au moment de la randomisation. 89% des patients (50/56) ayant cessé de répondre à la dose d'entretien de 5 mg/kg d'infliximab administrée toutes les 8 semaines, ont ensuite répondu à une perfusion de 10 mg/kg d'infliximab. A la 30ème semaine, une amélioration significative de la qualité de vie a été mise en évidence chez les patients sous infliximab par les scores spécifiques de la maladie, l'Inflammatory Bowel Disease Questionnaire (IBDQ) et le SF-36 (p<0,001). Chez les patients sous corticostéroïdes au début de l'étude, les taux de rémission clinique sans corticostéroïdes à la 30ème semaine étaient de 31% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et de 37% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 10 mg/kg, contre 11% dans le groupe placebo (p= 0,001 pour les deux groupes sous traitement d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg). La dose médiane de corticostéroïdes pris à l'entrée dans l'étude (20 mg/jour) est passée, à la 30ème semaine, à 10 mg/jour dans le groupe placebo et à 0 mg/jour dans les deux groupes réunis ayant reçu l'infliximab en entretien, ce qui indiquait qu'au moins 50% des patients traités par l'infliximab ont pu interrompre leur corticothérapie. A la 10ème semaine, le taux de guérison de la muqueuse intestinale était significativement plus élevé chez les patients des groupes infliximab réunis (31%) que chez ceux sous placebo (0%, p= 0,010). Les résultats à la 54ème semaine étaient comparables.
  • -La sécurité et l'efficacité du produit ont également été étudiées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo et réalisée auprès de 94 patients atteints de maladie de Crohn fistulisée et dont les fistules existaient depuis au moins 3 mois. 31 de ces patients ont reçu 5 mg/kg dinfliximab. Environ 93% des patients avaient reçu auparavant un traitement antibiotique ou immunosuppresseur.
  • +Dans la deuxième semaine, 58% (335/573) des patients ont présenté une réponse clinique (diminution du CDAI de ≥25% et de ≥70 points). La proportion de patients ayant obtenu une rémission clinique à la 30ème semaine a été significativement plus élevée dans les groupes recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg, (respectivement 39% et 45%) que dans le groupe recevant le placebo en entretien (21%). La durée jusqu'à l'affaiblissement de la réponse au traitement a été significativement plus longue chez les patients sous doses d'entretien d'infliximab que chez ceux du groupe placebo (p<0,001). La durée médiane jusqu'à la perte de réponse a été de 46 semaines dans les groupes réunis recevant le traitement d'entretien par l'infliximab, versus 19 semaines dans le groupe recevant le placebo en entretien. Les patients qui avaient initialement présenté une réponse clinique, puis l'avaient ensuite perdue, ont pu passer à un traitement épisodique d'infliximab utilisant 5 mg/kg de plus que la dose qu'ils avaient reçue au moment de la randomisation. 89% des patients (50/56) ayant cessé de répondre à la dose d'entretien de 5 mg/kg d'infliximab administrée toutes les 8 semaines, ont ensuite répondu à une perfusion de 10 mg/kg d'infliximab. A la 30ème semaine, une amélioration significative de la qualité de vie a été mise en évidence chez les patients sous infliximab par les scores spécifiques de la maladie, l'Inflammatory Bowel Disease Questionnaire (IBDQ) et le SF-36 (p<0,001). Chez les patients sous corticostéroïdes au début de l'étude, les taux de rémission clinique sans corticostéroïdes à la 30ème semaine étaient de 31% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 5 mg/kg et de 37% dans le groupe recevant la dose d'entretien de 10 mg/kg, contre 11% dans le groupe placebo (p=0,001 pour les deux groupes sous traitement d'entretien de 5 mg/kg et 10 mg/kg). La dose médiane de corticostéroïdes pris à l'entrée dans l'étude (20 mg/jour) est passée, à la 30ème semaine, à 10 mg/jour dans le groupe placebo et à 0 mg/jour dans les deux groupes réunis ayant reçu l'infliximab en entretien, ce qui indiquait qu'au moins 50% des patients traités par l'infliximab ont pu interrompre leur corticothérapie. A la 10ème semaine, le taux de guérison de la muqueuse intestinale était significativement plus élevé chez les patients des groupes infliximab réunis (31%) que chez ceux sous placebo (0%, p=0,010). Les résultats à la 54ème semaine étaient comparables.
  • +La sécurité et l'efficacité du produit ont également été étudiées dans le cadre d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo et réalisée auprès de 94 patients atteints de maladie de Crohn fistulisée et dont les fistules existaient depuis au moins 3 mois. 31 de ces patients ont reçu 5 mg/kg d'infliximab. Environ 93% des patients avaient reçu auparavant un traitement antibiotique ou immunosuppresseur.
  • -Une réponse clinique a été obtenue chez 68% (21/31) des patients traités par une dose de 5 mg/kg d'infliximab, contre 26% (8/31) des patients ayant reçu un placebo (p= 0,002). Le délai moyen jusqu'à l'obtention de la réponse clinique a été de 2 semaines pour le groupe de patients traités par l'infliximab. La durée moyenne de la réponse a été de 12 semaines. De plus, la fermeture de toutes les fistules est survenue chez 55% des patients traités par l'infliximab et chez 13% des patients ayant reçu un placebo (p= 0,001).
  • +Une réponse clinique a été obtenue chez 68% (21/31) des patients traités par une dose de 5 mg/kg d'infliximab, contre 26% (8/31) des patients ayant reçu un placebo (p=0,002). Le délai moyen jusqu'à l'obtention de la réponse clinique a été de 2 semaines pour le groupe de patients traités par l'infliximab. La durée moyenne de la réponse a été de 12 semaines. De plus, la fermeture de toutes les fistules est survenue chez 55% des patients traités par l'infliximab et chez 13% des patients ayant reçu un placebo (p=0,001).
  • -Dans la semaine 30, la proportion de sujets en rémission clinique était plus élevée dans le groupe de traitement d'entretien toutes les 8 semaines (59,6%, 31/52) que dans celui toutes les 12 semaines (35,3%, 18/51; p= 0,013). A la semaine 54, les résultats étaient respectivement de 55,8% (29/52) et 23,5% (12/51) dans les groupes de traitement d'entretien toutes les 8 semaines et toutes les 12 semaines (p<0,001).
  • +Dans la semaine 30, la proportion de sujets en rémission clinique était plus élevée dans le groupe de traitement d'entretien toutes les 8 semaines (59,6%, 31/52) que dans celui toutes les 12 semaines (35,3%, 18/51; p=0,013). A la semaine 54, les résultats étaient respectivement de 55,8% (29/52) et 23,5% (12/51) dans les groupes de traitement d'entretien toutes les 8 semaines et toutes les 12 semaines (p<0,001).
  • -La sécurité et l'efficacité de linfliximab ont été étudiées dans le cadre de deux études cliniques randomisées, en double-aveugle, contrôlées contre placebo (ACT 1 et ACT 2) chez des sujets adultes présentant une colite ulcéreuse active modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12, sous score endoscopique ≥2), et ayant répondu de manière insuffisante à un traitement conventionnel (corticostéroïdes oraux, aminosalicylate et/ou immunomodulateurs [6-MP, AZA]). L'administration concomitante par voie orale de doses constantes d'aminosalicylate, de corticostéroïdes et/ou de médicaments immunomodulateurs était autorisée. Dans les deux études, les patients ont été randomisés soit au groupe placebo, soit au groupe à 5 mg/kg dinfliximab. Les perfusions ont été effectuées aux semaines 0, 2, 6, 14 et 22, et, dans l'étude ACT 1, également aux semaines 30, 38 et 46. Une réduction des corticostéroïdes était autorisée après la semaine 8. Les résultats aux semaines 8 et 30 sont présentés dans le Tableau 6.
  • +La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été étudiées dans le cadre de deux études cliniques randomisées, en double-aveugle, contrôlées contre placebo (ACT 1 et ACT 2) chez des sujets adultes présentant une colite ulcéreuse active modérée à sévère (score Mayo de 6 à 12, sous score endoscopique ≥2), et ayant répondu de manière insuffisante à un traitement conventionnel (corticostéroïdes oraux, aminosalicylate et/ou immunomodulateurs [6-MP, AZA]). L'administration concomitante par voie orale de doses constantes d'aminosalicylate, de corticostéroïdes et/ou de médicaments immunomodulateurs était autorisée. Dans les deux études, les patients ont été randomisés soit au groupe placebo, soit au groupe à 5 mg/kg d'infliximab. Les perfusions ont été effectuées aux semaines 0, 2, 6, 14 et 22, et, dans l'étude ACT 1, également aux semaines 30, 38 et 46. Une réduction des corticostéroïdes était autorisée après la semaine 8. Les résultats aux semaines 8 et 30 sont présentés dans le Tableau 6.
  • -L'efficacité de linfliximab a été étudiée dans l'étude ACT 1 jusqu'à la semaine 54 incluse. A la semaine 54, 45,5% des patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg présentaient une réponse clinique, contre 19,8% dans le groupe de traitement placebo (p<0,001). Une rémission clinique et une cicatrisation de la muqueuse étaient plus fréquemment observées à la semaine 54 chez les patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que chez ceux du groupe placebo (34,7% contre 16,5%, p= 0,001 et 45,5% contre 18,2%, p<0,001). La proportion de patients en réponse durable et en rémission durable à la semaine 54 était supérieure dans le groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg à celle du groupe placebo (38,8% contre 14,0%, p<0,001 et 19,8% contre 6,6%, p=0,002).
  • -Linfliximab a augmenté la qualité de vie et a montré une amélioration statistique et clinique significative aussi bien de l'IBDQ (un critère spécifique à la maladie) que de la forme abrégée du questionnaire générique SF-36 à 36 questions.
  • +L'efficacité de l'infliximab a été étudiée dans l'étude ACT 1 jusqu'à la semaine 54 incluse. A la semaine 54, 45,5% des patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg présentaient une réponse clinique, contre 19,8% dans le groupe de traitement placebo (p<0,001). Une rémission clinique et une cicatrisation de la muqueuse étaient plus fréquemment observées à la semaine 54 chez les patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que chez ceux du groupe placebo (34,7% contre 16,5%, p=0,001 et 45,5% contre 18,2%, p<0,001). La proportion de patients en réponse durable et en rémission durable à la semaine 54 était supérieure dans le groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg à celle du groupe placebo (38,8% contre 14,0%, p<0,001 et 19,8% contre 6,6%, p=0,002).
  • +L'infliximab a augmenté la qualité de vie et a montré une amélioration statistique et clinique significative aussi bien de l'IBDQ (un critère spécifique à la maladie) que de la forme abrégée du questionnaire générique SF-36 à 36 questions.
  • -Dans l'étude ACT 1, une plus forte proportion de patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que de patients du groupe placebo se trouvaient en mesure de suspendre le traitement par des corticostéroïdes tout en maintenant la rémission clinique, à la semaine 30 (24,3% contre 10,1%, p= 0,030) comme à la semaine 54 (25,7% contre 8,9%,
  • -p= 0,006).
  • +Dans l'étude ACT 1, une plus forte proportion de patients du groupe de traitement par infliximab 5 mg/kg que de patients du groupe placebo se trouvaient en mesure de suspendre le traitement par des corticostéroïdes tout en maintenant la rémission clinique, à la semaine 30 (24,3% contre 10,1%, p=0,030) comme à la semaine 54 (25,7% contre 8,9%, p=0,006).
  • -·linfliximab a été généralement bien toléré, conformément au profil de sécurité connu.
  • -L'incidence cumulée de colectomies dans les 54 semaines qui ont suivi la première perfusion dinfliximab dans l'étude ACT 1 et ACT 2 et leurs extensions a été enregistrée et un aperçu en est présenté dans le Tableau 7.
  • +·l'infliximab a été généralement bien toléré, conformément au profil de sécurité connu.
  • +L'incidence cumulée de colectomies dans les 54 semaines qui ont suivi la première perfusion d'infliximab dans l'étude ACT 1 et ACT 2 et leurs extensions a été enregistrée et un aperçu en est présenté dans le Tableau 7.
  • -Incidence de colectomies dans les 54 semaines suivant la première perfusion dinfliximab
  • +Incidence de colectomies dans les 54 semaines suivant la première perfusion d'infliximab
  • -Patients avec colectomie en l'espace de 54 semaines 36 (16,5%)* 28a (12,2%)* 18b (7,9%)* 46c (10,1%)*
  • +Patients avec colectomie en l'espace de 54 semaines 36 (16,5%)* 28a (12,2%)* 18b (7,9%)* 46c (10,1%)*
  • -a: p= 0,166 pour le traitement par infliximab vs placebo
  • -b: p= 0,007 pour le traitement par infliximab vs placebo
  • -c: p= 0,015 pour le groupe combiné sous infliximab vs placebo
  • -L'analyse des données cumulées des études ACT 1 et ACT 2 et de leurs extensions, portant sur la période allant du début de l'étude jusqu'à la semaine 54 incluse, a montré une réduction statistiquement significative des hospitalisations dues à la colite ulcéreuse (p= 0,003) et des interventions chirurgicales dues à la colite ulcéreuse (colectomie, sigmoïdoscopie, coloscopie, iléostomie) (p= 0,026) dans le groupe combiné des patients traités par infliximab, en comparaison avec les patients sous placebo.
  • +a: p=0,166 pour le traitement par infliximab vs placebo
  • +b: p=0,007 pour le traitement par infliximab vs placebo
  • +c: p=0,015 pour le groupe combiné sous infliximab vs placebo
  • +L'analyse des données cumulées des études ACT 1 et ACT 2 et de leurs extensions, portant sur la période allant du début de l'étude jusqu'à la semaine 54 incluse, a montré une réduction statistiquement significative des hospitalisations dues à la colite ulcéreuse (p=0,003) et des interventions chirurgicales dues à la colite ulcéreuse (colectomie, sigmoïdoscopie, coloscopie, iléostomie) (p=0,026) dans le groupe combiné des patients traités par infliximab, en comparaison avec les patients sous placebo.
  • - Placebo àinfliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
  • + Placebo infliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
  • -≥50%d'amélioration 3 (3,9%) 106 (35,6%)
  • +≥50% d'amélioration 3 (3,9%) 106 (35,6%)
  • -≥50%d'amélioration 6 (7,8%) 264 (89,5%)
  • +≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 264 (89,5%)
  • -≥50%d'amélioration 6 (7,8%) 274 (91,0%)
  • +≥50% d'amélioration 6 (7,8%) 274 (91,0%)
  • -≥50%d'amélioration 5 (6,5%) 248 (89,9%)
  • +≥50% d'amélioration 5 (6,5%) 248 (89,9%)
  • -≥50%d'amélioration 61 (89,7%) 193 (68,7%)
  • +≥50% d'amélioration 61 (89,7%) 193 (68,7%)
  • - Placebo à infliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
  • + Placebo infliximab 5 mg/kg (à la semaine 24) Infliximab 5 mg/kg Valeur de p
  • -Semaine10
  • +Semaine 10
  • -Etudes cliniques defficacité et de sécurité dInflectra
  • +Etudes cliniques d'efficacité et de sécurité d'Inflectra
  • -La sécurité et lefficacité dInflectra par comparaison avec la préparation de référence dinfliximab ont été évaluées dans une étude de phase 3 prospective, randomisée, en double aveugle, multicentrique et avec groupes parallèles intitulée PLANETRA. Cette étude portait sur lemploi adjuvant dune dose stable de MTX (comprise entre 12,5 et 25 mg/semaine administrée par voie orale ou parentérale) et dacide folique (≥5 mg/semaine, administré par voie orale) chez des patients présentant une PR active ne répondant pas de manière adéquate au MTX sur au moins 3 mois.
  • -Lobjectif principal de cette étude était la mise en évidence dune équivalence thérapeutique entre Inflectra et la préparation de référence dinfliximab selon la réponse ACR 20 sau bout de 30 semaines. Un patient était défini comme répondeur sil présentait une amélioration dau moins 20% (ACR 20) du nombre darticulations sensibles à la pression et enflées, ainsi que trois des cinq critères suivants: (1) évaluation de la douleur par le patient (EVA), (2) évaluation globale par le patient du statut de la maladie (EVA), (3) évaluation globale par le médecin investigateur du statut de la maladie (EVA), (4) estimation de la limitation physique au moyen (score HAQ, (5) concentration sérique de la CRP ou VS. Les critères dévaluation secondaires portaient sur lefficacité au long cours, la pharmacocinétique, la pharmacodynamie et la tolérance générale dInflectra comparativement à préparation de référence de linfliximab jusquà la semaine 54.
  • -Dans cette étude, 606 patients ont été randomisés pour recevoir soit 3 mg/kg dInflectra (n=302), soit 3 mg/kg du produit de référence de linfliximab (n=304) aux semaines 0, 2 et 6 et ensuite toutes les 8 semaines (semaines 14, 22, 30, 38, 46 et 54).
  • -Dans la population constituée par tous les patients randomisés, la proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ACR 20 à la semaine 30 était similaire dans les groupes de traitement par Inflectra et par la préparation de référence dinfliximab (184 patients [60,9%] et 178 patients [58,6%], respectivement). LIC à 95% de lestimation de la différence entre les traitements était entièrement contenu dans la plage déquivalence choisie au préalable entre -15% et 15% (IC à 95%: -0,06; 0,10), ce qui indique une équivalence thérapeutique entre les deux préparations testées. Les résultats obtenus dans la population PP étayaient les résultats obtenus dans lensemble de la population randomisée (voir tableau 14).
  • +La sécurité et l'efficacité d'Inflectra par comparaison avec la préparation de référence d'infliximab ont été évaluées dans une étude de phase 3 prospective, randomisée, en double aveugle, multicentrique et avec groupes parallèles intitulée PLANETRA. Cette étude portait sur l'emploi adjuvant d'une dose stable de MTX (comprise entre 12,5 et 25 mg/semaine administrée par voie orale ou parentérale) et d'acide folique (≥5 mg/semaine, administré par voie orale) chez des patients présentant une PR active ne répondant pas de manière adéquate au MTX sur au moins 3 mois.
  • +L'objectif principal de cette étude était la mise en évidence d'une équivalence thérapeutique entre Inflectra et la préparation de référence d'infliximab selon la réponse ACR 20 sau bout de 30 semaines. Un patient était défini comme répondeur s'il présentait une amélioration d'au moins 20% (ACR 20) du nombre d'articulations sensibles à la pression et enflées, ainsi que trois des cinq critères suivants: (1) évaluation de la douleur par le patient (EVA), (2) évaluation globale par le patient du statut de la maladie (EVA), (3) évaluation globale par le médecin investigateur du statut de la maladie (EVA), (4) estimation de la limitation physique au moyen (score HAQ, (5) concentration sérique de la CRP ou VS. Les critères d'évaluation secondaires portaient sur l'efficacité au long cours, la pharmacocinétique, la pharmacodynamie et la tolérance générale d'Inflectra comparativement à préparation de référence de l'infliximab jusqu'à la semaine 54.
  • +Dans cette étude, 606 patients ont été randomisés pour recevoir soit 3 mg/kg d'Inflectra (n=302), soit 3 mg/kg du produit de référence de l'infliximab (n=304) aux semaines 0, 2 et 6 et ensuite toutes les 8 semaines (semaines 14, 22, 30, 38, 46 et 54).
  • +Dans la population constituée par tous les patients randomisés, la proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ACR 20 à la semaine 30 était similaire dans les groupes de traitement par Inflectra et par la préparation de référence d'infliximab (184 patients [60,9%] et 178 patients [58,6%], respectivement). L'IC à 95% de l'estimation de la différence entre les traitements était entièrement contenu dans la plage d'équivalence choisie au préalable entre -15% et 15% (IC à 95%: -0,06; 0,10), ce qui indique une équivalence thérapeutique entre les deux préparations testées. Les résultats obtenus dans la population PP étayaient les résultats obtenus dans l'ensemble de la population randomisée (voir tableau 14).
  • -Proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ACR 20 à la semaine 30 (méthode binomiale exacte) dans létude PLANETRA - Populations per protocole
  • -Groupe de traitement Répondeursn/N (%) Estimation de la différence de traitement1 IC à 95% de la différence de traitement2
  • +Proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ACR 20 à la semaine 30 (méthode binomiale exacte) dans l'étude PLANETRA - Populations per protocole
  • +Groupe de traitement Répondeurs n/N (%) Estimation de la différence de traitement1 IC à 95% de la différence de traitement2
  • -Préparation de référence de linfliximab 3 mg/kg 178/304 (58.6)
  • +Préparation de référence de l'infliximab 3 mg/kg 178/304 (58.6)
  • -Préparation de référence de linfliximab 3 mg/kg 174/250 (69,6)
  • +Préparation de référence de l'infliximab 3 mg/kg 174/250 (69,6)
  • -1 Estimation de la différence de proportions entre les 2 groupes de traitement (Inflectra –préparation de référence de linfliximab) en utilisant le test binomial exact.
  • -2 Une équivalence thérapeutique était supposée si lIC à 95% de la différence de proportions entre les 2 groupes de traitement était entièrement contenu dans la plage comprise entre -15% et +15%.
  • -ACR 20: définition dune amélioration de 20% selon les critères de lAmerican College of Rheumatology, IC: intervalle de confiance, PP: per protocole, N: nombre de sujets dans la population, n: nombre de sujets présentant lévénement, (%): n/N*100.
  • -Léquivalence de lACR 20 à la semaine 30 était en outre étayée par des résultats comparables entre les deux groupes de traitement, incluant lACR 20 aux semaines 14 et 54 et le score DAS 28 aux semaines 14, 30 et 54 (incluant les analyses de sensibilité sur limpact des données manquantes), lACR 50, lACR 70, lACR hybride, les scores EULAR et SF-36 et dautres variables secondaires defficacité évaluées tout au long des 54 semaines de létude PLANETRA.
  • +1 Estimation de la différence de proportions entre les 2 groupes de traitement (Inflectra –préparation de référence de l'infliximab) en utilisant le test binomial exact.
  • +2 Une équivalence thérapeutique était supposée si l'IC à 95% de la différence de proportions entre les 2 groupes de traitement était entièrement contenu dans la plage comprise entre -15% et +15%.
  • +ACR 20: définition d'une amélioration de 20% selon les critères de l'American College of Rheumatology, IC: intervalle de confiance, PP: per protocole, N: nombre de sujets dans la population, n: nombre de sujets présentant l'événement, (%): n/N*100.
  • +L'équivalence de l'ACR 20 à la semaine 30 était en outre étayée par des résultats comparables entre les deux groupes de traitement, incluant l'ACR 20 aux semaines 14 et 54 et le score DAS 28 aux semaines 14, 30 et 54 (incluant les analyses de sensibilité sur l'impact des données manquantes), l'ACR 50, l'ACR 70, l'ACR hybride, les scores EULAR et SF-36 et d'autres variables secondaires d'efficacité évaluées tout au long des 54 semaines de l'étude PLANETRA.
  • -Létude pharmacocinétique pivot (PLANETAS) était une étude de phase 1 prospective, randomisée, en double aveugle, multicentrique, avec groupes parallèles, conçue pour évaluer la comparabilité pharmacocinétique et la sécurité de doses répétées dInflectra par comparaison avec la préparation de référence à linfliximab chez des patients atteints de SpA (score BASDAI [Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index] ≥4 sur une échelle comprise entre 0 et 10).
  • -Lobjectif principal de cette étude était de démontrer une pharmacocinétique comparable à létat déquilibre en termes daire sous la courbe de la concentration en fonction du temps sur un intervalle posologique (ASCτ) et de concentration sérique maximale observée à létat déquilibre (Cmax,éq) entre Inflectra et la préparation de référence de linfliximab chez des patients présentant une SpA active jusquà la semaine 30. Lobjectif secondaire de cette étude était dévaluer lefficacité au long cours, la pharmacocinétique et la sécurité générale dInflectra par comparaison avec la préparation de référence à linfliximab jusquà la semaine 54.
  • -Dans cette étude, 250 patients ont été randomisés pour recevoir soit 5 mg/kg dInflectra (n=125), soit 5 mg/kg de la préparation de référence à linfliximab (n=125) aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines (semaines 14, 22, 30, 38, 46 et 54).
  • -Concernant les résultats pharmacocinétiques de ces études, nous renvoyons au chapitre «Pharmacocinétique». Une proportion grossièrement similaire de patients ont obtenu une réponse clinique selon les critères ASAS 20 et ASAS 40 aux semaines 14, 30 et 54 dans les deux groupes de traitement. Il na pas été observé de différences statistiquement significatives.
  • +L'étude pharmacocinétique pivot (PLANETAS) était une étude de phase 1 prospective, randomisée, en double aveugle, multicentrique, avec groupes parallèles, conçue pour évaluer la comparabilité pharmacocinétique et la sécurité de doses répétées d'Inflectra par comparaison avec la préparation de référence à l'infliximab chez des patients atteints de SpA (score BASDAI [Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index] ≥4 sur une échelle comprise entre 0 et 10).
  • +L'objectif principal de cette étude était de démontrer une pharmacocinétique comparable à l'état d'équilibre en termes d'aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps sur un intervalle posologique (ASCτ) et de concentration sérique maximale observée à l'état d'équilibre (Cmax,éq) entre Inflectra et la préparation de référence de l'infliximab chez des patients présentant une SpA active jusqu'à la semaine 30. L'objectif secondaire de cette étude était d'évaluer l'efficacité au long cours, la pharmacocinétique et la sécurité générale d'Inflectra par comparaison avec la préparation de référence à l'infliximab jusqu'à la semaine 54.
  • +Dans cette étude, 250 patients ont été randomisés pour recevoir soit 5 mg/kg d'Inflectra (n=125), soit 5 mg/kg de la préparation de référence à l'infliximab (n=125) aux semaines 0, 2 et 6, puis toutes les 8 semaines (semaines 14, 22, 30, 38, 46 et 54).
  • +Concernant les résultats pharmacocinétiques de ces études, nous renvoyons au chapitre «Pharmacocinétique». Une proportion grossièrement similaire de patients ont obtenu une réponse clinique selon les critères ASAS 20 et ASAS 40 aux semaines 14, 30 et 54 dans les deux groupes de traitement. Il n'a pas été observé de différences statistiquement significatives.
  • -Proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ASAS 20 à la semaine 30 dans létude PLANETAS – Population de tous les patients randomisés
  • -Groupe de traitement Répondeurs n/N (%) Odds ratio1 IC à 95% de lodds ratio
  • +Proportion de patients obtenant une réponse clinique selon les critères ASAS 20 à la semaine 30 dans l'étude PLANETAS – Population de tous les patients randomisés
  • +Groupe de traitement Répondeurs n/N' (%) Odds ratio1 IC à 95% de l'odds ratio
  • -Préparation de référence de linfliximab 5 mg/kg 84/116 (72.4)
  • -Test de qualité de lajustement (valeur p 0,854)2
  • +Préparation de référence de l'infliximab 5 mg/kg 84/116 (72.4)
  • +Test de qualité de l'ajustement (valeur p 0,854)2
  • -1 Odds ratio estimé en utilisant un modèle de régression logistique avec le traitement comme effet fixe et la région et le score BASDAI à linclusion comme covariables. Un odds ratio supérieur à 1 plaidait en faveur dune plus forte probabilité dun avantage associé à Inflectra (5 mg/kg).
  • -2 Valeur p calculée au moyen du test de Hosmer Lemeshow pour la qualité de lajustement du modèle de régression logistique. Le test était significatif au niveau de 5%.
  • -N: nombre de sujets ayant une évaluation, n: nombre de sujets présentant lévénement. (%)=n/N×100
  • -ASAS 20: échelle damélioration de 20% de la SpondyloArthritis International Society, IC: intervalle de confiance.
  • +1 Odds ratio estimé en utilisant un modèle de régression logistique avec le traitement comme effet fixe et la région et le score BASDAI à l'inclusion comme covariables. Un odds ratio supérieur à 1 plaidait en faveur d'une plus forte probabilité d'un avantage associé à Inflectra (5 mg/kg).
  • +2 Valeur p calculée au moyen du test de Hosmer Lemeshow pour la qualité de l'ajustement du modèle de régression logistique. Le test était significatif au niveau de 5%.
  • +N': nombre de sujets ayant une évaluation, n: nombre de sujets présentant l'événement. (%)=n/N×100
  • +ASAS 20: échelle d'amélioration de 20% de la SpondyloArthritis International Society, IC: intervalle de confiance.
  • -Une analyse pharmacocinétique de population basée sur les données obtenues chez des
  • -patients appartenant à la tranche d'âge de 2 mois à 17 ans, atteints de colite ulcéreuse (n=60), de la maladie de Crohn (n=112), d'arthrite juvénile (n=117) et de la maladie de Kawasaki (n=16), indiquait que l'exposition à l'infliximab dépendait du poids corporel de manière non linéaire.
  • -Après ladministration de l'infliximab à la dose de 5 mg/kg toutes les 8 semaines, l'exposition
  • -médiane à l'infliximab attendue à l'état d'équilibre (aire sous la courbe à l'état d'équilibre, ASCss) chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans était approximativement 20% plus faible que celle attendue chez des adultes.
  • +Une analyse pharmacocinétique de population basée sur les données obtenues chez des patients appartenant à la tranche d'âge de 2 mois à 17 ans, atteints de colite ulcéreuse (n=60), de la maladie de Crohn (n=112), d'arthrite juvénile (n=117) et de la maladie de Kawasaki (n=16), indiquait que l'exposition à l'infliximab dépendait du poids corporel de manière non linéaire.
  • +Après l'administration de l'infliximab à la dose de 5 mg/kg toutes les 8 semaines, l'exposition médiane à l'infliximab attendue à l'état d'équilibre (aire sous la courbe à l'état d'équilibre, ASCss) chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans était approximativement 20% plus faible que celle attendue chez des adultes.
  • -Dans létude PLANETAS (étude PC pivot), les principaux paramètres pharmacocinétiques ont été étudiés à létat déquilibre (entre la semaine 22 [dose 5] et la semaine 30 [dose 6]). Lexposition systémique à létat déquilibre (ASCτ et Cmax,éq à la dose 5, semaine 22 – semaine 30) à Inflectra sest avérée comparable à celle de la préparation de référence à linfliximab . En outre, les critères secondaires dévaluation pharmacocinétiques se sont également révélés comparables entre les groupes de traitement par Inflectra et la préparation de référence à linfliximab. Le tableau 16 détaille les résultats de lanalyse de similarité et démontre que les IC à 90% du rapport des moyennes géométriques pour lASCτ et la Cmax,éq à létat déquilibre étaient entièrement contenus dans la plage dacceptabilité de 80%-125%.
  • +Dans l'étude PLANETAS (étude PC pivot), les principaux paramètres pharmacocinétiques ont été étudiés à l'état d'équilibre (entre la semaine 22 [dose 5] et la semaine 30 [dose 6]). L'exposition systémique à l'état d'équilibre (ASCτ et Cmax,éq à la dose 5, semaine 22 – semaine 30) à Inflectra s'est avérée comparable à celle de la préparation de référence à l'infliximab . En outre, les critères secondaires d'évaluation pharmacocinétiques se sont également révélés comparables entre les groupes de traitement par Inflectra et la préparation de référence à l'infliximab. Le tableau 16 détaille les résultats de l'analyse de similarité et démontre que les IC à 90% du rapport des moyennes géométriques pour l'ASCτ et la Cmax,éq à l'état d'équilibre étaient entièrement contenus dans la plage d'acceptabilité de 80%-125%.
  • -Statistiques résumées des paramètres pharmacocinétiques les plus importants dInflectra et de Ia préparation de référence de linfliximab entre la dose 5 (semaine 22) et la dose 6 (semaine 30) dans létude PLANETAS – Population PC
  • +Statistiques résumées des paramètres pharmacocinétiques les plus importants d'Inflectra et de Ia préparation de référence de l'infliximab entre la dose 5 (semaine 22) et la dose 6 (semaine 30) dans l'étude PLANETAS – Population PC
  • -ASCτ (μg•h/ml) Inflectra 5 mg/kg 112 32750,99 104,42 94,25-115,67
  • -Préparation de référence de linfliximab 5 mg/kg 110 31366,00
  • +ASCτ (μg•h/ml) Inflectra 5 mg/kg 112 32'750,99 104,42 94,25-115,67
  • +Préparation de référence de l'infliximab 5 mg/kg 110 31'366,00
  • -Préparation de référence de linfliximab 5 mg/kg 110 144,81
  • +Préparation de référence de l'infliximab 5 mg/kg 110 144,81
  • -Remarque: Le critère primaire dévaluation pharmacocinétique de lASCτ et de la Cmax,éq observées chez les patients traités par Inflectra et la préparation de référence de linfliximab à létat déquilibre a été analysé par analyse de covariance (ANCOVA) avec le traitement comme effet fixe, la région et le score BASDAI à linclusion comme covariables. Les estimations ponctuelles et les intervalles de confiance à 90% des différences sur léchelle logarithmique ont fait lobjet dune exponentiation pour obtenir les estimations des rapports des moyennes géométriques sur léchelle originale.
  • -ASCτ: aire sous la courbe sur un intervalle posologique, Cmax,éq: concentration sérique maximale à létat déquilibre
  • +Remarque: Le critère primaire d'évaluation pharmacocinétique de l'ASCτ et de la Cmax,éq observées chez les patients traités par Inflectra et la préparation de référence de l'infliximab à l'état d'équilibre a été analysé par analyse de covariance (ANCOVA) avec le traitement comme effet fixe, la région et le score BASDAI à l'inclusion comme covariables. Les estimations ponctuelles et les intervalles de confiance à 90% des différences sur l'échelle logarithmique ont fait l'objet d'une exponentiation pour obtenir les estimations des rapports des moyennes géométriques sur l'échelle originale.
  • +ASCτ: aire sous la courbe sur un intervalle posologique, Cmax,éq: concentration sérique maximale à l'état d'équilibre
  • -Ce médicament ne peut être mélangé quaux médicaments mentionnés sous «Remarques concernant la manipulation».
  • +Ce médicament ne peut être mélangé qu'aux médicaments mentionnés sous «Remarques concernant la manipulation».
  • -La stabilité chimique et physique en cours dutilisation de la solution reconstituée a été démontrée pendant 48 heures à 25°C. Dun point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé dès que possible et dans les 3 heures suivant sa reconstitution et dilution.
  • +La stabilité chimique et physique en cours d'utilisation de la solution reconstituée a été démontrée pendant 48 heures à 25 °C. D'un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé dès que possible et dans les 3 heures suivant sa reconstitution et dilution.
  • -Conserver au réfrigérateur (2-8°C).
  • +Conserver au réfrigérateur (2-8 °C).
  • -1.Calculer la dose et le nombre de flacons dInflectra nécessaires. Chaque flacon dInflectra contient 100 mg d'infliximab. Calculer le volume total de solution dInflectra reconstituée nécessaire.
  • -2.Dissoudre le contenu de chaque flacon dInflectra avec 10 ml d'eau pour préparations injectables. Pour cela, utiliser une seringue avec une aiguille 21G (0,8 mm) ou une aiguille plus petite. Après reconstitution, la concentration de la solution est de 10 mg/ml. Retirer la capsule du flacon et essuyer le bouchon avec un tampon imbibé d'alcool (à 70%). Introduire l'aiguille dans le flacon, au centre du bouchon en caoutchouc et faire couler l'eau pour préparations injectables le long de la paroi interne du flacon. Ne pas utiliser le flacon s'il n'est pas sous vide. Renverser doucement la solution et tourner le flacon sur lui-même pour dissoudre la poudre. Éviter de l'agiter trop longtemps ou trop violemment. Ne pas secouer!Il arrive que de la mousse se forme lors de la dissolution. Laisser reposer la solution pendant 5 minutes. La solution doit être incolore à légèrement jaunâtre et opalescente. Il est possible que la solution contienne quelques particules fines et translucides, puisque l'infliximab est une protéine. Ne pas utiliser de solutions qui présentent des particules opaques, une coloration anormale ou d'autres corps étrangers.
  • -3.Diluer le volume total de la solution dInflectra reconstituée avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) jusqu'à obtenir 250 ml. Nepas diluer la solution reconstituée de Inflectra dans un autre solvant. Pour la dilution, prélever dans le flacon en verre de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml, le volume de solution de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) correspondant au volume de la solution dInflectra reconstituée. Ajouter alors lentement le volume total de solution dInflectra reconstituée dans le flacon de perfusion de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml. Mélanger la solution avec précaution.
  • -4.La durée d'administration de la solution pour perfusion ne doit pas être inférieure à la durée recommandée (cf. «Posologie/Mode d'emploi»). Utiliser seulement un set de perfusion muni d'un filtre en ligne stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (diamètre des pores ≤1,2 μm). Comme la préparation ne contient pas de conservateur, il faut commencer la perfusion dès que possible et dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution. Ne pas conserver un reste de solution inutilisé en vue dune réutilisation.
  • +1.Calculer la dose et le nombre de flacons d'Inflectra nécessaires. Chaque flacon d'Inflectra contient 100 mg d'infliximab. Calculer le volume total de solution d'Inflectra reconstituée nécessaire.
  • +2.Dissoudre le contenu de chaque flacon d'Inflectra avec 10 ml d'eau pour préparations injectables. Pour cela, utiliser une seringue avec une aiguille 21G (0,8 mm) ou une aiguille plus petite. Après reconstitution, la concentration de la solution est de 10 mg/ml. Retirer la capsule du flacon et essuyer le bouchon avec un tampon imbibé d'alcool (à 70%). Introduire l'aiguille dans le flacon, au centre du bouchon en caoutchouc et faire couler l'eau pour préparations injectables le long de la paroi interne du flacon. Ne pas utiliser le flacon s'il n'est pas sous vide. Renverser doucement la solution et tourner le flacon sur lui-même pour dissoudre la poudre. Éviter de l'agiter trop longtemps ou trop violemment. Ne pas secouer!Il arrive que de la mousse se forme lors de la dissolution. Laisser reposer la solution pendant 5 minutes. La solution doit être incolore à légèrement jaunâtre et opalescente. Il est possible que la solution contienne quelques particules fines et translucides, puisque l'infliximab est une protéine. Ne pas utiliser de solutions qui présentent des particules opaques, une coloration anormale ou d'autres corps étrangers.
  • +3.Diluer le volume total de la solution d'Inflectra reconstituée avec une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) jusqu'à obtenir 250 ml. Ne pas diluer la solution reconstituée de Inflectra dans un autre solvant. Pour la dilution, prélever dans le flacon en verre de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml, le volume de solution de chlorure de sodium à 0,9% (p/v) correspondant au volume de la solution d'Inflectra reconstituée. Ajouter alors lentement le volume total de solution d'Inflectra reconstituée dans le flacon de perfusion de 250 ml ou dans la poche de perfusion de 250 ml. Mélanger la solution avec précaution.
  • +4.La durée d'administration de la solution pour perfusion ne doit pas être inférieure à la durée recommandée (cf. «Posologie/Mode d'emploi»). Utiliser seulement un set de perfusion muni d'un filtre en ligne stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (diamètre des pores ≤1,2 μm). Comme la préparation ne contient pas de conservateur, il faut commencer la perfusion dès que possible et dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution. Ne pas conserver un reste de solution inutilisé en vue d'une réutilisation.
  • -Hospira Schweiz GmbH, Zug.
  • +Pfizer PFE Switzerland GmbH, Zürich.
  • -Avril 2016
  • +Avril 2016.
  • +LLD V001
2026 ©ywesee GmbH
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