| 78 Changements de l'information professionelle Ameluz 78 mg/g |
-2,36 mg/g de benzoate de sodium (E 211), gomme xanthane, lécithine de soja hydrogénée, polysorbate 80, triglycérides à chaine moyenne, 2-propanol, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau purifiée.
- +2,36 mg/g de benzoate de sodium (E 211), gomme xanthane, lécithine de soja hydrogénée, polysorbate 80, triglycérides à chaine moyenne, 2-propanol, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau purifiée.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 g de gel contient 78 mg d’acide 5-aminolévulinique (sous forme de chlorhydrate d’acide 5-aminolévulinique à 100 mg/g)
-·Traitement de la kératose actinique d’intensité légère à modérée (grade Olsen 1 à 2; voir également «Posologie/Mode d’emploi» et «Propriétés/Effets») et de champs de cancérisation chez l’adulte.
-·Traitement du carcinome basocellulaire superficiel et/ou nodulaire chez l’adulte, qui ne peut être traité par la chirurgie en raison d’une morbidité éventuelle due à la maladie et/ou d’un mauvais résultat esthétique.
- +-Traitement de la kératose actinique d’intensité légère à modérée (grade Olsen 1 à 2; voir également "Posologie/Mode d’emploi" et "Propriétés/Effets" ) et de champs de cancérisation chez l’adulte.
- +-Traitement du carcinome basocellulaire superficiel et/ou nodulaire chez l’adulte, qui ne peut être traité par la chirurgie en raison d’une morbidité éventuelle due à la maladie et/ou d’un mauvais résultat esthétique.
-Traitement de la kératose actinique (KA)
- +Traitement de la kératose actinique (KA)
-Les lésions de kératose actinique ou les champs (de cancérisation) doivent être réévalués trois mois après le traitement. Les lésions ou les champs de cancérisation traités qui ne sont pas entièrement guéris au bout de 3 mois doivent être traités à nouveau.
- +Les lésions de kératose actinique ou les champs (de cancérisation) doivent être réévalués trois mois après le traitement. Les lésions ou les champs de cancérisation traités qui ne sont pas entièrement guéris au bout de 3 mois doivent être traités à nouveau.
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-Pour le traitement du carcinome basocellulaire (CBC) chez l’adulte, deux séances de TPD avec lampe à lumière rouge doivent être pratiquées sur une seule ou plusieurs lésions, en respectant un intervalle d’environ une semaine entre les séances. Les lésions du carcinome basocellulaire doivent être réévaluées trois mois après le traitement.
- +Pour le traitement du carcinome basocellulaire (CBC) chez l’adulte, deux séances de TPD avec lampe à lumière rouge doivent être pratiquées sur une seule ou plusieurs lésions, en respectant un intervalle d’environ une semaine entre les séances. Les lésions du carcinome basocellulaire doivent être réévaluées trois mois après le traitement.
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-Application du gel
-Appliquer Ameluz en recouvrant la surface de la lésion ou l’ensemble du champ de cancérisation et un pourtour d’env. 5 mm, en formant un film d’env. 1 mm d’épaisseur (un tube permet de recouvrir env. 20 cm2). Appliquer le gel du bout des doigts, la main étant protégée par un gant, ou avec une spatule. Laisser sécher le gel pendant 10 minutes environ, avant de poser un pansement opaque à la lumière sur la zone traitée. Après 3 heures d’incubation, enlever le pansement et essuyer le gel restant.
-Le gel peut être appliqué sur la peau saine entourant les lésions. Éviter le contact direct d’Ameluz avec les yeux ou les muqueuses (respecter une distance de 1 cm). En cas de contact accidentel, il est recommandé de rincer à l’eau.
- +Application du gel
- +Appliquer Ameluz en recouvrant la surface de la lésion ou l’ensemble du champ de cancérisation et un pourtour d’env. 5 mm, en formant un film d’env. 1 mm d’épaisseur (un tube permet de recouvrir env. 20 cm2). Appliquer le gel du bout des doigts, la main étant protégée par un gant, ou avec une spatule. Laisser sécher le gel pendant 10 minutes environ, avant de poser un pansement opaque à la lumière sur la zone traitée. Après 3 heures d’incubation, enlever le pansement et essuyer le gel restant.
- +Le gel peut être appliqué sur la peau saine entourant les lésions. Éviter le contact direct d’Ameluz avec les yeux ou les muqueuses (respecter une distance de 1 cm). En cas de contact accidentel, il est recommandé de rincer à l’eau.
-Après le nettoyage des lésions, la totalité de la zone à traiter est illuminée par une source de lumière rouge, soit à spectre étroit d’environ 630 nm, à une dose de lumière d’environ 37 J/cm2, soit à spectre plus large et continu entre 570 et 670 nm, à une dose de lumière comprise entre 75 et 200 J/cm2 (voir également «Traitement de la kératose actinique»). Il est important de s’assurer que la bonne dose de lumière est administrée. La dose de lumière est déterminée par des facteurs tels que l’intensité d’illumination (ou paramètres équivalents), la taille du champ lumineux, la distance entre la lampe et la surface de la peau, ainsi que la durée d’illumination. Ces facteurs varient selon le type de lampe. La dose de lumière délivrée doit être surveillée, si un détecteur adapté est disponible. Durant l’illumination, la lampe doit être placée de telle sorte à respecter la distance par rapport à la surface de la peau qui est indiquée dans le mode d’emploi. Il est recommandé d’utiliser une lampe à spectre étroit pour obtenir de meilleurs taux de guérison. Un traitement symptomatique peut être envisagé en cas d’effets indésirables au niveau du site d’application. Un spectre plus large et continu peut être utilisé si les sources de lumière à spectre étroit ne sont pas tolérées (voir «Effets indésirables» et «Propriétés/Effets», Mécanisme d’action).
- +Après le nettoyage des lésions, la totalité de la zone à traiter est illuminée par une source de lumière rouge, soit à spectre étroit d’environ 630 nm, à une dose de lumière d’environ 37 J/cm2, soit à spectre plus large et continu entre 570 et 670 nm, à une dose de lumière comprise entre 75 et 200 J/cm2 (voir également "Traitement de la kératose actinique" ). Il est important de s’assurer que la bonne dose de lumière est administrée. La dose de lumière est déterminée par des facteurs tels que l’intensité d’illumination (ou paramètres équivalents), la taille du champ lumineux, la distance entre la lampe et la surface de la peau, ainsi que la durée d’illumination. Ces facteurs varient selon le type de lampe. La dose de lumière délivrée doit être surveillée, si un détecteur adapté est disponible. Durant l’illumination, la lampe doit être placée de telle sorte à respecter la distance par rapport à la surface de la peau qui est indiquée dans le mode d’emploi. Il est recommandé d’utiliser une lampe à spectre étroit pour obtenir de meilleurs taux de guérison. Un traitement symptomatique peut être envisagé en cas d’effets indésirables au niveau du site d’application. Un spectre plus large et continu peut être utilisé si les sources de lumière à spectre étroit ne sont pas tolérées (voir "Effetsindésirables" et "Propriétés/Effets" , Mécanisme d’action).
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-Réflexions avant le traitement
-La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle ne doit être administrée que si une exposition est possible à l’extérieur dans des conditions agréables pendant 2 heures (températures >10 °C). En cas de pluie ou de forte probabilité de pluie, le traitement à la lumière du jour naturelle ne doit pas être pratiqué.
-En cas de thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, une protection solaire doit être appliquée 15 minutes avant la préparation des lésions afin de protéger la peau exposée au soleil. Seules les protections solaires avec filtres chimiques et un indice de protection de 30 minimum peuvent être utilisées. Les protections solaires avec filtres physiques tels le dioxyde de titane ou l’oxyde de zinc, etc. ne doivent pas être utilisées car ces filtres peuvent entraver l’absorption de la lumière et réduire ainsi l’efficacité du traitement.
- +Réflexions avant le traitement
- +La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle ne doit être administrée que si une exposition est possible à l’extérieur dans des conditions agréables pendant 2 heures (températures >10 °C). En cas de pluie ou de forte probabilité de pluie, le traitement à la lumière du jour naturelle ne doit pas être pratiqué.
- +En cas de thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, une protection solaire doit être appliquée 15 minutes avant la préparation des lésions afin de protéger la peau exposée au soleil. Seules les protections solaires avec filtres chimiques et un indice de protection de 30 minimum peuvent être utilisées. Les protections solaires avec filtres physiques tels le dioxyde de titane ou l’oxyde de zinc, etc. ne doivent pas être utilisées car ces filtres peuvent entraver l’absorption de la lumière et réduire ainsi l’efficacité du traitement.
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-Appliquer Ameluz en couche mince, du bout des doigts, la main étant protégée par un gant, ou avec une spatule, en recouvrant la surface de la lésion ou l’ensemble du champ de cancérisation et un pourtour d’env. 5 mm. Un pansement opaque à la lumière n’est pas nécessaire pendant l’incubation. En cas de thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle, un pansement opaque à la lumière peut être utilisé en option. Il devrait toutefois être retiré au plus tard avant l’illumination. Le gel peut être appliqué sur la peau saine entourant les lésions. Éviter le contact direct d’Ameluz avec les yeux ou les muqueuses (respecter une distance de 1 cm). En cas de contact accidentel, il est recommandé de rincer à l’eau. Le gel doit rester sur la peau pendant toute la durée du traitement photodynamique à la lumière du jour.
- +Appliquer Ameluz en couche mince, du bout des doigts, la main étant protégée par un gant, ou avec une spatule, en recouvrant la surface de la lésion ou l’ensemble du champ de cancérisation et un pourtour d’env. 5 mm. Un pansement opaque à la lumière n’est pas nécessaire pendant l’incubation. En cas de thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle, un pansement opaque à la lumière peut être utilisé en option. Il devrait toutefois être retiré au plus tard avant l’illumination. Le gel peut être appliqué sur la peau saine entourant les lésions. Éviter le contact direct d’Ameluz avec les yeux ou les muqueuses (respecter une distance de 1 cm). En cas de contact accidentel, il est recommandé de rincer à l’eau. Le gel doit rester sur la peau pendant toute la durée du traitement photodynamique à la lumière du jour.
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-Si les conditions sont adaptées (voir paragraphe ci-dessus «Réflexions avant le traitement»), les patients doivent aller à l’extérieur dans un délai de 30 minutes après l’application du gel et s’exposer à la lumière du jour complète pendant 2 heures consécutives. S’il fait chaud, il est permis de se mettre à l’ombre. Une interruption de l’exposition à l’extérieur devra être compensée par une durée d’illumination plus longue. Le gel restant droit être éliminé à la fin de l’exposition à la lumière.
-Thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle:
-Afin de garantir une synthèse suffisante de la protoporphyrine IX (PpIX), la durée de traitement totale (incubation et illumination) doit être de 2 heures et ne doit pas dépasser 2,5 heures. L’illumination doit toutefois être commencée dans la demi-heure ou l’heure après l’application du gel afin d’éviter toute accumulation excessive de PpIX qui pourrait conduire à une intensification de la sensation de douleur. La durée d’illumination peut varier selon les différentes propriétés (par ex., intensité d’illumination et spectre lumineux) des dispositifs médicaux au marquage CE pour la thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle. Les dispositifs médicaux doivent présenter un spectre continu ou intermittent qui couvre une ou plusieurs maximales/bandes d’absorption de PpIX dans une plage allant de 400 à 750 nm. Toutes les lampes à lumière du jour artificielle avec une activité d’activation PpIX prouvée, ayant été testées, couvraient au moins le maximum d’absorption PpIX rouge à env. 631 nm. Afin de s’assurer que la bonne dose de lumière est délivrée, il convient de respecter les doses de lumière et les conditions d’illumination indiquées dans les consignes d’utilisation des lampes à lumière du jour artificielle. Toutefois, la dose minimale à appliquer sur la surface de la lésion ne doit pas être inférieure à ~14 J/cm2. Le patient et le personnel médical qui pratique la thérapie doivent respecter les consignes de sécurité relatives à la source de lumière utilisée. Le gel restant droit être éliminé à la fin de l’exposition à la lumière.
- +Si les conditions sont adaptées (voir paragraphe ci-dessus "Réflexions avant le traitement" ), les patients doivent aller à l’extérieur dans un délai de 30 minutes après l’application du gel et s’exposer à la lumière du jour complète pendant 2 heures consécutives. S’il fait chaud, il est permis de se mettre à l’ombre. Une interruption de l’exposition à l’extérieur devra être compensée par une durée d’illumination plus longue. Le gel restant droit être éliminé à la fin de l’exposition à la lumière.
- +Thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle:
- +Afin de garantir une synthèse suffisante de la protoporphyrine IX (PpIX), la durée de traitement totale (incubation et illumination) doit être de 2 heures et ne doit pas dépasser 2,5 heures. L’illumination doit toutefois être commencée dans la demi-heure ou l’heure après l’application du gel afin d’éviter toute accumulation excessive de PpIX qui pourrait conduire à une intensification de la sensation de douleur. La durée d’illumination peut varier selon les différentes propriétés (par ex., intensité d’illumination et spectre lumineux) des dispositifs médicaux au marquage CE pour la thérapie photodynamique à la lumière du jour artificielle. Les dispositifs médicaux doivent présenter un spectre continu ou intermittent qui couvre une ou plusieurs maximales/bandes d’absorption de PpIX dans une plage allant de 400 à 750 nm. Toutes les lampes à lumière du jour artificielle avec une activité d’activation PpIX prouvée, ayant été testées, couvraient au moins le maximum d’absorption PpIX rouge à env. 631 nm. Afin de s’assurer que la bonne dose de lumière est délivrée, il convient de respecter les doses de lumière et les conditions d’illumination indiquées dans les consignes d’utilisation des lampes à lumière du jour artificielle. Toutefois, la dose minimale à appliquer sur la surface de la lésion ne doit pas être inférieure à ~14 J/cm2. Le patient et le personnel médical qui pratique la thérapie doivent respecter les consignes de sécurité relatives à la source de lumière utilisée. Le gel restant droit être éliminé à la fin de l’exposition à la lumière.
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-·Hypersensibilité au principe actif, aux porphyrines, au soja, aux arachides ou à l’un des excipients selon la composition.
-·Porphyrie.
-·Photodermatoses connues de différentes pathologies et fréquences, par ex., troubles métaboliques tels qu’aminoacidurie, troubles idiopathiques ou immunologiques tels que lucite polymorphe, troubles génétiques tels que xeroderma pigmentosum et maladies déclenchées ou aggravées par l’exposition à la lumière solaire tels que lupus érythémateux ou pemphigus érythémateux.
- +-Hypersensibilité au principe actif, aux porphyrines, au soja, aux arachides ou à l’un des excipients selon la composition.
- +-Porphyrie.
- +-Photodermatoses connues de différentes pathologies et fréquences, par ex., troubles métaboliques tels qu’aminoacidurie, troubles idiopathiques ou immunologiques tels que lucite polymorphe, troubles génétiques tels que xeroderma pigmentosum et maladies déclenchées ou aggravées par l’exposition à la lumière solaire tels que lupus érythémateux ou pemphigus érythémateux.
-Dans de très rares cas, une TPD peut être un facteur déclenchant l’apparition d’une amnésie globale transitoire. Bien que le mécanisme exact ne soit pas connu, le stress et les douleurs liés à une TPD peuvent accroître le risque d’apparition d’une amnésie transitoire. La TPD doit être immédiatement stoppée en cas d’observation d’une amnésie (voir également la rubrique «Effets indésirables»).
- +Dans de très rares cas, une TPD peut être un facteur déclenchant l’apparition d’une amnésie globale transitoire. Bien que le mécanisme exact ne soit pas connu, le stress et les douleurs liés à une TPD peuvent accroître le risque d’apparition d’une amnésie transitoire. La TPD doit être immédiatement stoppée en cas d’observation d’une amnésie (voir également la rubrique "Effetsindésirables" ).
-On ne dispose d’aucune expérience quant à l’utilisation d’Ameluz chez les patients présentant des troubles de la coagulation héréditaires ou acquis. Chez ces patients, il faut particulièrement veiller à éviter un saignement lors de la préparation des lésions (voir également la rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
- +On ne dispose d’aucune expérience quant à l’utilisation d’Ameluz chez les patients présentant des troubles de la coagulation héréditaires ou acquis. Chez ces patients, il faut particulièrement veiller à éviter un saignement lors de la préparation des lésions (voir également la rubrique "Posologie/Mode d’emploi" ).
-La réussite et l’évaluation du traitement peuvent être compromises si la zone traitée est le siège de maladies de la peau (par ex., inflammation de la peau, infection localisée, psoriasis, eczéma et tumeurs malignes de la peau (sauf ceux qui sont indexés)
- +La réussite et l’évaluation du traitement peuvent être compromises si la zone traitée est le siège de maladies de la peau (par ex., inflammation de la peau, infection localisée, psoriasis, eczéma et tumeurs malignes de la peau (sauf ceux qui sont indexés)
-Certaines procédures intensives de préparation des lésions (par ex., peeling chimique suivi d’un traitement laser ablatif) peuvent augmenter la fréquence de survenue et l’intensité de la sensibilité à la douleur pendant la TPD. Cela a été observé dans le cadre de la TPD à la lumière du jour artificielle. Il convient toutefois d’en tenir également compte dans le cadre d’une TPD avec lampe à lumière rouge ou lumière du jour naturelle.
- +Certaines procédures intensives de préparation des lésions (par ex., peeling chimique suivi d’un traitement laser ablatif) peuvent augmenter la fréquence de survenue et l’intensité de la sensibilité à la douleur pendant la TPD. Cela a été observé dans le cadre de la TPD à la lumière du jour artificielle. Il convient toutefois d’en tenir également compte dans le cadre d’une TPD avec lampe à lumière rouge ou lumière du jour naturelle.
-Ameluz contient de la phosphatidylcholine extraite du soja et ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une allergie connue à l’arachide ou au soja (voir également la rubrique «Contreindications»).
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- +Ameluz contient de la phosphatidylcholine extraite du soja et ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une allergie connue à l’arachide ou au soja (voir également la rubrique "Contreindications" ).
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-Le médicament contient 2,36 mg de benzoate de sodium (E 211), un conservateur, dans 1 g de gel. Le benzoate de sodium peut provoquer des irritations locales.
- +Le médicament contient 2,36 mg de benzoate de sodium (E 211), un conservateur, dans 1 g de gel. Le benzoate de sodium peut provoquer des irritations locales.
-Après une application topique, Ameluz n’augmente pas significativement les taux plasmatiques d’acide 5-aminolévulinique ou de protoporphyrine IX (voir également la rubrique «Pharmacocinétique»).
- +Après une application topique, Ameluz n’augmente pas significativement les taux plasmatiques d’acide 5-aminolévulinique ou de protoporphyrine IX (voir également la rubrique "Pharmacocinétique" ).
-On ne dispose à ce jour d’aucune expérience sur l’emploi de l’acide 5-aminolévulinique chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n’ont pas révélé de toxicité sur la reproduction (voir également la rubrique «Données précliniques»). Par mesure de précaution, l’utilisation d’Ameluz est déconseillée pendant la grossesse et chez la femme en âge de procréer n’utilisant pas de moyen de contraception.
- +On ne dispose à ce jour d’aucune expérience sur l’emploi de l’acide 5-aminolévulinique chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n’ont pas révélé de toxicité sur la reproduction (voir également la rubrique "Donnéesprécliniques" ). Par mesure de précaution, l’utilisation d’Ameluz est déconseillée pendant la grossesse et chez la femme en âge de procréer n’utilisant pas de moyen de contraception.
-On ignore si l’acide 5-aminolévulinique est excrété dans le lait maternel chez l’être humain ou chez l’animal. Par mesure de précaution, l’allaitement doit être interrompu pendant 12 heures après l’application d’Ameluz.
- +On ignore si l’acide 5-aminolévulinique est excrété dans le lait maternel chez l’être humain ou chez l’animal. Par mesure de précaution, l’allaitement doit être interrompu pendant 12 heures après l’application d’Ameluz.
-Ameluz a une légère influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines. Certains effets indésirables comme des céphalées et une altération de la vue peuvent entraîner une diminution de l’aptitude à la conduite. Aucune étude n’a été menée à ce sujet.
- +Ameluza une légère influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines. Certains effets indésirables comme des céphalées et une altération de la vue peuvent entraîner une diminution de l’aptitude à la conduite. Aucune étude n’a été menée à ce sujet.
-Les signes et symptômes les plus fréquents sont des sensations de brûlure, un érythème, des douleurs et un œdème sur le site d’application. L’intensité de ces effets dépend du type d’illumination utilisé pour la thérapie photodynamique. Les effets renforcés des lampes à lumière rouge à spectre étroit sont en corrélation avec les taux de guérison plus élevés lors de l’utilisation de ces lampes (voir «Propriétés/Effets», Mécanisme d’action). Dans de rares cas, les réactions indésirables, telles que des douleurs, peuvent nécessiter l’interruption ou l’arrêt de l’illumination.
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- +Les signes et symptômes les plus fréquents sont des sensations de brûlure, un érythème, des douleurs et un œdème sur le site d’application. L’intensité de ces effets dépend du type d’illumination utilisé pour la thérapie photodynamique. Les effets renforcés des lampes à lumière rouge à spectre étroit sont en corrélation avec les taux de guérison plus élevés lors de l’utilisation de ces lampes (voir "Propriétés/Effets" , Mécanisme d’action). Dans de rares cas, les réactions indésirables, telles que des douleurs, peuvent nécessiter l’interruption ou l’arrêt de l’illumination.
-La plupart des effets indésirables apparaissent pendant l’illumination ou peu de temps après. Les symptômes sont en général d’intensité légère à modérée (évaluation par le médecin investigateur sur une échelle à 4 points) et durent entre 1 et 4 jours dans la majorité des cas. Dans certains cas, ils peuvent cependant persister durant 1 à 2 semaines ou plus longtemps. Dans de rares cas, les effets indésirables peuvent nécessiter l’interruption ou l’arrêt de l’illumination
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- +La plupart des effets indésirables apparaissent pendant l’illumination ou peu de temps après. Les symptômes sont en général d’intensité légère à modérée (évaluation par le médecin investigateur sur une échelle à 4 points) et durent entre 1 et 4 jours dans la majorité des cas. Dans certains cas, ils peuvent cependant persister durant 1 à 2 semaines ou plus longtemps. Dans de rares cas, les effets indésirables peuvent nécessiter l’interruption ou l’arrêt de l’illumination
-L’incidence des effets indésirables chez 624 patients ayant été traités par TPD avec Ameluz dans le cadre d’études pivots, ainsi que l’incidence des effets indésirables signalés après l’autorisation de mise sur le marché sont présentées ci-après. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1000), rares (<1/1000, ≥1/10000), très rares (<1/10000) et cas isolés (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
- +L’incidence des effets indésirables chez 624 patients ayant été traités par TPD avec Ameluz dans le cadre d’études pivots, ainsi que l’incidence des effets indésirables signalés après l’autorisation de mise sur le marché sont présentées ci-après. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1000), rares (<1/1000, ≥1/10000), très rares (<1/10000) et cas isolés (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
-Occasionnels: au site d’application: pustules.
- en dehors du site d’application: éruption pustuleuse.
- +Occasionnels: au site d’application: pustules.
- + en dehors du site d’application: éruption pustuleuse.
-Très fréquents: au site d’application: érythème (84%), douleurs (y compris sensations de brûlure) (78%), brûlures (51%), prurit (34%), œdème (27%), formation de croûte (18%), exfoliation (16%), induration (13%), paresthésie (12%).
-Fréquents: au site d’application: vésicules, sécrétions, érosion, réactions, sensation désagréable, hyperalgésie, hémorragie, sensation de chaleur.
-Occasionnels: au site d’application: changement de couleur, ulcère, gonflement, inflammation, eczéma infecté. Hypersensibilité*3
- en dehors du site d’application: frissons, sensation de chaleur, pyrexie, douleurs, fatigue, ulcère, gonflement.
- +Très fréquents: au site d’applicatio érythème (84%),
- + n: douleurs (y compris
- + sensations de
- + brûlure) (78%),
- + brûlures (51%),
- + prurit (34%), œdème
- + (27%), formation de
- + croûte (18%),
- + exfoliation (16%),
- + induration (13%),
- + paresthésie (12%).
- +Fréquents: au site d’applicatio vésicules, sécrétion
- + n: s, érosion, réaction
- + s, sensation désagré
- + able, hyperalgésie,
- + hémorragie, sensatio
- + n de chaleur.
- +Occasionnels: au site d’applicatio changement de
- + n: couleur, ulcère,
- + gonflement, inflamma
- + tion, eczéma infecté
- + .Hypersensibilité*3
- + en dehors du site frissons, sensation
- + d’application: de chaleur, pyrexie,
- + douleurs, fatigue,
- + ulcère, gonflement.
-Dans une étude menée sur 216 sujets sains afin d’évaluer le potentiel de sensibilisation de l’ALA, 13 sujets (6%) ont développé une dermatite de contact allergique après avoir été exposés en continu durant 21 jours à des doses d’ALA supérieures à celles utilisées habituellement dans le traitement de la KA. Aucune dermatite de contact allergique n’a été observée dans des conditions normales de traitement.
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- +Dans une étude menée sur 216 sujets sains afin d’évaluer le potentiel de sensibilisation de l’ALA, 13 sujets (6%) ont développé une dermatite de contact allergique après avoir été exposés en continu durant 21 jours à des doses d’ALA supérieures à celles utilisées habituellement dans le traitement de la KA. Aucune dermatite de contact allergique n’a été observée dans des conditions normales de traitement.
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-Un surdosage à la suite d’une application topique d’Ameluz est improbable et aucun cas n’a été observé dans les études cliniques. Une toxicité systémique est improbable en cas d’ingestion accidentelle d’Ameluz. Il convient néanmoins de recommander au patient de ne pas s’exposer au soleil pendant 48 heures et de le surveiller.
- +Un surdosage à la suite d’une application topique d’Ameluz est improbable et aucun cas n’a été observé dans les études cliniques. Une toxicité systémique est improbable en cas d’ingestion accidentelle d’Ameluz. Il convient néanmoins de recommander au patient de ne pas s’exposer au soleil pendant 48 heures et de le surveiller.
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-La TPD à la lumière du jour artificielle a montré des résultats comparables à ceux pour la TPD à la lumière du jour naturelle. Les dispositifs médicaux utilisés dans le cadre de la TPD à la lumière du jour artificielle peuvent varier en raison du spectre lumineux spécifique, de l’intensité et de la durée de l’illumination. L’analyse des produits testés à titre d’exemple pour la lumière du jour artificielle (par ex., MultiLite®, Medisun® PDT 9000 et indoorLux®) a révélé une activation satisfaisant de la PpIX pour tous les produits testés.
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- +La TPD à la lumière du jour artificielle a montré des résultats comparables à ceux pour la TPD à la lumière du jour naturelle. Les dispositifs médicaux utilisés dans le cadre de la TPD à la lumière du jour artificielle peuvent varier en raison du spectre lumineux spécifique, de l’intensité et de la durée de l’illumination. L’analyse des produits testés à titre d’exemple pour la lumière du jour artificielle (par ex., MultiLite®, Medisun® PDT 9000 et indoorLux®) a révélé une activation satisfaisant de la PpIX pour tous les produits testés.
-L’efficacité et la sécurité d’Ameluz dans le traitement de la kératose actinique ont été évaluées dans des études cliniques réalisées sur 746 patients. Durant la phase III, 486 patients ont été au total traités avec Ameluz. Tous les patients présentaient au moins quatre lésions de kératose actinique légères à modérées. La préparation des sites d’application et la durée d’incubation étaient conformes à la description figurant à la rubrique «Posologie/Mode d’emploi». Les lésions ou champs de cancérisation qui n’étaient pas complètement guéris 12 semaines après le traitement initial ont été traités une seconde fois de la même manière.
- +L’efficacité et la sécurité d’Ameluz dans le traitement de la kératose actinique ont été évaluées dans des études cliniques réalisées sur 746 patients. Durant la phase III, 486 patients ont été au total traités avec Ameluz. Tous les patients présentaient au moins quatre lésions de kératose actinique légères à modérées. La préparation des sites d’application et la durée d’incubation étaient conformes à la description figurant à la rubrique "Posologie/Mode d’emploi" . Les lésions ou champs de cancérisation qui n’étaient pas complètement guéris 12 semaines après le traitement initial ont été traités une seconde fois de la même manière.
-Degré de sévérité Description clinique du degré de sévérité
-0 Aucune Aucune lésion de KA présente, ni visible, ni palpable.
-1 Léger Tâches plates et roses, sans signes d’hyperkératose ni d’érythème, palpabilité légère, la KA étant mieux détectée au toucher qu’à la vue.
-2 Modéré Papules roses à rougeâtres et plaques érythémateuses à surface hyperkératosique, KA d’épaisseur modérée, facile à voir et à sentir au toucher.
-3 Sévère KA très épaisse et/ou évidente.
- +Degré de sévérité Description clinique
- + du degré de sévérit
- + é
- +0 Aucune Aucune lésion de KA présente, ni visible, ni palpable.
- +1 Léger Tâches plates et roses, sans signes d’hyperkératose ni
- + d’érythème, palpabilité légère, la KA étant mieux
- + détectée au toucher qu’à la vue.
- +2 Modéré Papules roses à rougeâtres et plaques érythémateuses à
- + surface hyperkératosique, KA d’épaisseur modérée,
- + facile à voir et à sentir au toucher.
- +3 Sévère KA très épaisse et/ou évidente.
- +
- +
-Dans l’étude ALA-AK-CT002, une étude clinique randomisée, avec observateur en aveugle, menée sur 571 patients avec KA, et avec une période de suivi de 6 à 12 mois, la TPD avec Ameluz a été testée pour démontrer sa non-infériorité par rapport à une crème autorisée contenant de l’aminolévulinate de méthyle à 16% (MAL, méthyl-[5-amino-4-oxopentanoate]) et sa supériorité par rapport à un placebo. La source de lumière rouge était soit une lampe à spectre étroit (Aktilite CL 128 ou Omnilux PDT), soit une lampe à spectre lumineux plus large et continu (Waldmann PDT 1200 L ou Hydrosun Photodyn 505 ou 750). Le critère d’évaluation principal était la guérison complète de toutes les lésions du patient 12 semaines après la dernière TPD. Ameluz (78,2%) a été significativement plus efficace que le MAL (64,2%, [intervalle de confiance à 97,5%: 5,9; ∞]) et que le placebo (17,1%, [intervalle de confiance à 95%: 51,2; 71,0]). Les taux de disparition totale des lésions étaient plus élevés avec Ameluz (90,4%) qu’avec le MAL (83,2%) et le placebo (37,1%). Les taux de guérison et la tolérance dépendaient de la source de lumière utilisée. Le tableau ci-dessous présente l’efficacité et les effets indésirables «douleurs passagères» et «érythème» au site d’application pour le traitement de la KA par TPD avec différentes sources de lumière lors de l’étude ALA-AK-CT002:
-Source de lumière Médicament Guérison complète des patients (%) Érythème au site d’application (%) Douleur au site d’application (%)
-Léger Modéré Sévère Léger Modéré Sévère
-Spectre étroit Ameluz 85 13 43 35 12 33 46
-MAL 68 18 43 29 12 33 48
-Spectre large Ameluz 72 32 29 6 17 25 5
-MAL 61 31 33 3 20 23 8
- +
- +Dans l’étude ALA-AK-CT002, une étude clinique randomisée, avec observateur en aveugle, menée sur 571 patients avec KA, et avec une période de suivi de 6 à 12 mois, la TPD avec Ameluz a été testée pour démontrer sa non-infériorité par rapport à une crème autorisée contenant de l’aminolévulinate de méthyle à 16% (MAL, méthyl-[5-amino-4-oxopentanoate]) et sa supériorité par rapport à un placebo. La source de lumière rouge était soit une lampe à spectre étroit (Aktilite CL 128 ou Omnilux PDT), soit une lampe à spectre lumineux plus large et continu (Waldmann PDT 1200 L ou HydrosunPhotodyn 505 ou 750). Le critère d’évaluation principal était la guérison complète de toutes les lésions du patient 12 semaines après la dernière TPD. Ameluz (78,2%) a été significativement plus efficace que le MAL (64,2%, [intervalle de confiance à 97,5%: 5,9; ∞]) et que le placebo (17,1%, [intervalle de confiance à 95%: 51,2; 71,0]). Les taux de disparition totale des lésions étaient plus élevés avec Ameluz (90,4%) qu’avec le MAL (83,2%) et le placebo (37,1%).Les taux de guérison et la tolérance dépendaient de la source de lumière utilisée. Le tableau ci-dessous présente l’efficacité et les effets indésirables "douleurspassagères" et "érythème" au site d’application pour le traitement de la KA par TPD avec différentes sources de lumière lors de l’étude ALA-AK-CT002:
- +Source de lumière Médicament Guérison complète Érythème au site Douleur au site
- + des patients (%) d’application (%) d’application (%)
- +Léger Modéré Sévère Léger Modéré Sévère
- +Spectre étroit Ameluz 85 13 43 35 12 33 46
- +MAL 68 18 43 29 12 33 48
- +Spectre large Ameluz 72 32 29 6 17 25 5
- +MAL 61 31 33 3 20 23 8
-L’efficacité clinique a été réévaluée lors d’examens de suivi réalisés 6 et 12 mois après la dernière TPD. Les taux de récidive à 12 mois étaient légèrement meilleurs avec Ameluz (41,6%, [intervalle de confiance à 95%: 34,4; 49,1]) qu’avec le MAL (44,8%, [intervalle de confiance à 95%: 36,8; 53,0]) et dépendaient du spectre lumineux utilisé pour l'illumination, les résultats ayant été en faveur des lampes à spectre étroit. Avant de décider de réaliser une thérapie photodynamique, il faut tenir compte du fait que la probabilité de guérison de toutes les lésions d’un patient 12 mois après la dernière séance était, avec des lampes à spectre étroit ou avec tous types de lampes confondus, de 53,1% ou de 47,2% avec le traitement par Ameluz et de 40,8% ou de 36,3% avec le traitement par MAL. La probabilité de n’avoir besoin que d’une séance de traitement et de n’avoir plus aucune lésion 12 mois après la TPD était en moyenne, toutes lampes confondues, de 32,3% pour les patients du groupe Ameluz contre 22,4% pour les patients du groupe MAL.
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- +L’efficacité clinique a été réévaluée lors d’examens de suivi réalisés 6 et 12 mois après la dernière TPD. Les taux de récidive à 12 mois étaient légèrement meilleurs avec Ameluz (41,6%, [intervalle de confiance à 95%: 34,4; 49,1]) qu’avec le MAL (44,8%, [intervalle de confiance à 95%: 36,8; 53,0]) et dépendaient du spectre lumineux utilisé pour l'illumination, les résultats ayant été en faveur des lampes à spectre étroit. Avant de décider de réaliser une thérapie photodynamique, il faut tenir compte du fait que la probabilité de guérison de toutes les lésions d’un patient 12 mois après la dernière séance était, avec des lampes à spectre étroit ou avec tous types de lampes confondus, de 53,1% ou de 47,2% avec le traitement par Ameluz et de 40,8% ou de 36,3% avec le traitement par MAL. La probabilité de n’avoir besoin que d’une séance de traitement et de n’avoir plus aucune lésion 12 mois après la TPD était en moyenne, toutes lampes confondues, de 32,3% pour les patients du groupe Ameluz contre 22,4% pour les patients du groupe MAL.
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-Source de lumière Médicament Guérison complète des patients (%) Érythème au site d’application (%) Douleur au site d’application (%)
-Léger Modéré Sévère Léger Modéré Sévère
-Spectre étroit Ameluz 87 26 67 7 30 35 16
-Spectre large Ameluz 53 47 19 0 35 14 0
- +Source de lumière Médicament Guérison complète Érythème au site Douleur au site
- + des patients (%) d’application (%) d’application (%)
- +Léger Modéré Sévère Léger Modéré Sévère
- +Spectre étroit Ameluz 87 26 67 7 30 35 16
- +Spectre large Ameluz 53 47 19 0 35 14 0
-Dans les deux études sur la KA (ALA-AK-CT002 et -CT003), les taux de guérison étaient plus élevés après une illumination par des sources de lumière à spectre étroit, mais l’incidence et l’intensité des réactions au site d’application (p. ex. douleurs passagères, érythème) étaient plus importantes chez les patients soumis à une illumination avec ces dispositifs (voir tableaux ci-dessus et rubrique «Effets indésirables»).
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- +Dans les deux études sur la KA (ALA-AK-CT002 et -CT003), les taux de guérison étaient plus élevés après une illumination par des sources de lumière à spectre étroit, mais l’incidence et l’intensité des réactions au site d’application (p. ex. douleurs passagères, érythème) étaient plus importantes chez les patients soumis à une illumination avec ces dispositifs (voir tableaux ci-dessus et rubrique "Effetsindésirables" ).
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-L’efficacité d’Ameluz dans le traitement de la KA au niveau des extrémités, du tronc et de la nuque a été comparée avec un traitement placebo dans le cadre de l’étude clinique ALA-AK-CT010, une étude de phase III intra-individuelle, randomisée, en double aveugle, menée auprès de 50 patients présentant 4 à 10 lésions de KA sur les faces opposées des extrémités et/ou au niveau du tronc/de la nuque. La source de lumière rouge délivrait un spectre étroit de 635 nm à une dose de lumière de 37 J/cm2 (BF-RhodoLED) (voir également «Posologie/Mode d’emploi»). Le critère d’évaluation principal était la disparition totale des lésions 12 semaines après la dernière séance de thérapie photodynamique. Ameluz s’est révélé supérieur au placebo, tant par les taux moyens de disparition totale des lésions (86,0% vs 32,9%) que par les taux de guérison complète de toutes les lésions d’un patient (67,3 % vs 12,2 % pour Ameluz et le placebo, respectivement) 12 semaines après la dernière séance de TPD. En revanche, le taux des lésions qui ont été confirmées comme complètement guéries à la fois par l’évaluation du médecin investigateur, mais aussi par l’examen histopathologique d’une biopsie, s’est révélé inférieur dans les deux groupes: 70,2% dans le groupe Ameluz et 19,1% dans le groupe placebo.
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- +L’efficacité d’Ameluz dans le traitement de la KA au niveau des extrémités, du tronc et de la nuque a été comparée avec un traitement placebo dans le cadre de l’étude clinique ALA-AK-CT010, une étude de phase III intra-individuelle, randomisée, en double aveugle, menée auprès de 50 patients présentant 4 à 10 lésions de KA sur les faces opposées des extrémités et/ou au niveau du tronc/de la nuque. La source de lumière rouge délivrait un spectre étroit de 635 nm à une dose de lumière de 37 J/cm2 (BF-RhodoLED) (voir également "Posologie/Mode d’emploi" ). Le critère d’évaluation principal était la disparition totale des lésions 12 semaines après la dernière séance de thérapie photodynamique. Ameluz s’est révélé supérieur au placebo, tant par les taux moyens de disparition totale des lésions (86,0% vs 32,9%) que par les taux de guérison complète de toutes les lésions d’un patient (67,3 % vs 12,2 % pour Ameluz et le placebo, respectivement) 12 semaines après la dernière séance de TPD. En revanche, le taux des lésions qui ont été confirmées comme complètement guéries à la fois par l’évaluation du médecin investigateur, mais aussi par l’examen histopathologique d’une biopsie, s’est révélé inférieur dans les deux groupes: 70,2% dans le groupe Ameluz et 19,1% dans le groupe placebo.
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-L’efficacité d’Ameluz, associé à une thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, a été examinée dans une étude clinique de phase III (ALA-AK-CT009) intra-individuelle, randomisée, avec observateur en aveugle, menée sur 52 patients présentant chacun 3 à 9 lésions de KA sur les deux côtés du visage ou du cuir chevelu. La non-infériorité d’Ameluz par rapport à une crème contenant 16% d’aminolévulinate de méthyle (MAL, méthyl-[5-amino-4-oxopentanoate]) et autorisée pour la thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, a été testée. Les deux côtés du visage/du cuir chevelu ont été traités chacun avec l’un des deux médicaments. La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle a été pratiquée en extérieur pendant 2 heures consécutives d’exposition à la pleine lumière du jour. Pendant les journées ensoleillées, les patients qui ne se sentaient pas bien à la lumière directe du soleil ont pu se mettre à l’ombre. En cas de pluie ou si le patient devait se retirer un moment dans un bâtiment, la durée de l’exposition en extérieur était prolongée d’autant. Pendant les mois d’hiver, la lumière du jour naturelle dans certaines régions d’Europe n’est pas suffisante pour permettre un traitement à la lumière du jour avec Ameluz. La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle avec Ameluz est possible toute l’année dans le sud de l’Europe, de février à octobre en Europe centrale et de mars à octobre dans le nord de l’Europe.
-Le taux de disparition totale des lésions obtenu avec Ameluz, utilisé en parallèle à une thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle unique, était de 79,8%, contre 76,5% pour la préparation de référence à base de MAL. L’étude a démontré la non-infériorité d’Ameluz par rapport à la crème à base de MAL (borne inférieure de l’intervalle de confiance à 97,5% 0,0). Les effets indésirables et la tolérance étaient comparables pour les deux traitements. L’efficacité clinique a été réévaluée lors d’examens de suivi réalisés 6 et 12 mois après la dernière TPD à la lumière du jour naturelle. Les taux moyens de récidive rapportés aux lésions à 12 mois étaient numériquement inférieurs avec Ameluz (19,5%) par rapport au MAL (31,2%).
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- +L’efficacité d’Ameluz, associé à une thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, a été examinée dans une étude clinique de phase III (ALA-AK-CT009) intra-individuelle, randomisée, avec observateur en aveugle, menée sur 52 patients présentant chacun 3 à 9 lésions de KA sur les deux côtés du visage ou du cuir chevelu. La non-infériorité d’Ameluz par rapport à une crème contenant 16% d’aminolévulinate de méthyle (MAL, méthyl-[5-amino-4-oxopentanoate]) et autorisée pour la thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle, a été testée. Les deux côtés du visage/du cuir chevelu ont été traités chacun avec l’un des deux médicaments. La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle a été pratiquée en extérieur pendant 2 heures consécutives d’exposition à la pleine lumière du jour. Pendant les journées ensoleillées, les patients qui ne se sentaient pas bien à la lumière directe du soleil ont pu se mettre à l’ombre. En cas de pluie ou si le patient devait se retirer un moment dans un bâtiment, la durée de l’exposition en extérieur était prolongée d’autant. Pendant les mois d’hiver, la lumière du jour naturelle dans certaines régions d’Europe n’est pas suffisante pour permettre un traitement à la lumière du jour avec Ameluz. La thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle avec Ameluz est possible toute l’année dans le sud de l’Europe, de février à octobre en Europe centrale et de mars à octobre dans le nord de l’Europe.
- +Le taux de disparition totale des lésions obtenu avec Ameluz, utilisé en parallèle à une thérapie photodynamique à la lumière du jour naturelle unique, était de 79,8%, contre 76,5% pour la préparation de référence à base de MAL. L’étude a démontré la non-infériorité d’Ameluz par rapport à la crème à base de MAL (borne inférieure de l’intervalle de confiance à 97,5% 0,0). Les effets indésirables et la tolérance étaient comparables pour les deux traitements. L’efficacité clinique a été réévaluée lors d’examens de suivi réalisés 6 et 12 mois après la dernière TPD à la lumière du jour naturelle. Les taux moyens de récidive rapportés aux lésions à 12 mois étaient numériquement inférieurs avec Ameluz (19,5%) par rapport au MAL (31,2%).
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-Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-Mars 2025
- +Mars 2025
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