| 126 Changements de l'information professionelle Odefsey 200/25/25 mg |
-Principes actifs:
- +Principes actifs
-Excipients:
- +Excipients
-Un comprimé pelliculé contient 189,8 mg de lactose (sous forme de monohydrate).
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-Comprimés pelliculés à 200 mg d'emtricitabine, 25 mg de rilpivirine (correspondant à 27,5 mg de chlorhydrate de rilpivirine) et 25 mg de ténofovir alafénamide (correspondant à 28,0 mg de fumarate de ténofovir alafénamide).
-Odefsey est indiqué pour le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez des adultes naïfs de tout traitement, chez lesquels VIH-1 ne présente pas de mutations notoirement associées à des résistances à la classe des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), ténofovir ou emtricitabine, et chez lesquels est présente une charge virale ≤100'000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, ou en remplacement du traitement antirétroviral actuel chez les patients:
- +Odefsey est indiqué pour le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez des adultes naïfs de tout traitement, chez lesquels VIH-1 ne présente pas de mutations notoirement associées à des résistances à la classe des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), ténofovir ou emtricitabine, et chez lesquels est présente une charge virale ≤100 000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, ou en remplacement du traitement antirétroviral actuel chez les patients:
-(Voir «Posologie/Mode d'emploi», «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets»).
- +(Voir «Posologie/Mode d'emploi», «Mises en garde et précautions» et «Propriétés/Effets».)
-Un comprimé pris une fois par jour avec un repas (voir «Pharmacocinétique»). Les comprimés pelliculés ne doivent pas être croqués, écrasés, ni cassés.
-Si le patient a oublié de prendre une dose d'Odefsey et s'en aperçoit dans les 12 premières heures suivant l'heure de prise habituelle, il doit prendre Odefsey dès que possible, avec un repas, puis poursuivre le traitement selon son horaire de prise habituel. Si le patient oublie de prendre une dose d'Odefsey et s'il ne s'en aperçoit plus de 12 heures après l'heure de prise habituelle et que l'heure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée, mais simplement reprendre son traitement à la prise suivante selon son horaire habituel.
-Si le patient vomit dans les 4 heures après une prise d'Odefsey, il doit prendre un nouveau comprimé avec un repas. Si le vomissement survient plus de 4 heures après la prise d'Odefsey, le patient ne doit pas prendre un autre comprimé jusqu'à la dose programmée suivante.
-Instructions spéciales pour la posologie
-Patients âgés
-Aucune adaptation posologique d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients âgés (voir «Pharmacocinétique»).
-Insuffisance rénale
-Aucune adaptation posologique d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients ayant une clairance de la créatinine estimée (CrCl) ≥30 ml/min.
- +Un comprimé pris une fois par jour avec un repas (voir «Pharmacocinétique»).
- +Instructions posologiques particulières
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
- +Aucun ajustement de la posologie d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (scores de Child-Pugh A-B). Odefsey n'a pas été étudié chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C). Par conséquent, Odefsey n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +Aucun ajustement de la posologie d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients ayant une clairance de la créatinine estimée (CrCl) ≥30 ml/min.
-Insuffisance hépatique
-Aucune adaptation posologique d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (scores de Child-Pugh A-B). Odefsey n'a pas été étudié chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C). Par conséquent, Odefsey n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir «Mises en garde et précautions» et «Pharmacocinétique»).
- +Patients âgés
- +Aucun ajustement de la posologie d'Odefsey n'est nécessaire chez les patients âgés (voir «Pharmacocinétique»).
- +Prise retardée
- +Si le patient a oublié de prendre une dose d'Odefsey et s'en aperçoit dans les 12 premières heures suivant l'heure de prise habituelle, il doit prendre Odefsey dès que possible, avec un repas, puis poursuivre le traitement selon son horaire de prise habituel. Si le patient oublie de prendre une dose d'Odefsey et s'il ne s'en aperçoit plus de 12 heures après l'heure de prise habituelle et que l'heure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée, mais simplement reprendre son traitement à la prise suivante selon son horaire habituel.
- +Si le patient vomit dans les 4 heures après une prise d'Odefsey, il doit prendre un nouveau comprimé avec un repas. Si le vomissement survient plus de 4 heures après la prise d'Odefsey, le patient ne doit pas prendre un autre comprimé jusqu'à la dose programmée suivante.
- +Mode d'administration
- +Les comprimés pelliculés ne doivent pas être croqués, écrasés, ni cassés.
-Dans les analyses d'efficacité groupées de deux études cliniques de phase 3 chez des adultes (C209 [ECHO] et C215 [THRIVE]) pendant 96 semaines, il y avait chez les patients qui avaient été traités avec emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil (F/TDF) + rilpivirine et qui présentaient initialement une charge virale >100'000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, un plus grand risque d'un échec virologique (17,6% pour la rilpivirine versus 7,6% pour l'éfavirenz) que chez les patients présentant initialement une charge virale ≤100'000 copies d'ARN de VIH-1 par ml (5,9% pour la rilpivirine versus 2,4% pour l'éfavirenz). Le taux de l'échec virologique chez les patients traités avec F/TDF + rilpivirine était de 9,5% à la semaine 48 et de 11,5% à la semaine 96 ainsi que de 4,2% et respectivement 5,1% dans le bras F/TDF + éfavirenz. Entre le bras rilpivirine et le bras éfavirenz, la différence de taux de nouvel échec virologique entre les résultats à la semaine 48 et à la semaine 96 n'était pas statistiquement significative. Le taux de la résistance d'origine thérapeutique à la classe des INNTI était plus élevé chez les patients présentant une charge virale initiale >100'000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, chez lesquels était survenu un échec virologique. Plus de patients présentant un échec virologique ont développé une résistance associée à la lamivudine/emtricitabine sous rilpivirine qu'avec un échec virologique sous éfavirenz, indépendamment de la charge virale initiale (voir «Propriétés/Effets»).
- +Dans les analyses d'efficacité groupées de deux études cliniques de phase 3 chez des adultes (C209 [ECHO] et C215 [THRIVE]) pendant 96 semaines, il y avait chez les patients qui avaient été traités avec emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil (F/TDF) + rilpivirine et qui présentaient initialement une charge virale >100 000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, un plus grand risque d'un échec virologique (17,6% pour la rilpivirine versus 7,6% pour l'éfavirenz) que chez les patients présentant initialement une charge virale ≤100 000 copies d'ARN de VIH-1 par ml (5,9% pour la rilpivirine versus 2,4% pour l'éfavirenz). Le taux de l'échec virologique chez les patients traités avec F/TDF + rilpivirine était de 9,5% à la semaine 48 et de 11,5% à la semaine 96 ainsi que de 4,2% et respectivement 5,1% dans le bras F/TDF + éfavirenz. Entre le bras rilpivirine et le bras éfavirenz, la différence de taux de nouvel échec virologique entre les résultats à la semaine 48 et à la semaine 96 n'était pas statistiquement significative. Le taux de la résistance d'origine thérapeutique à la classe des INNTI était plus élevé chez les patients présentant une charge virale initiale >100 000 copies d'ARN de VIH-1 par ml, chez lesquels était survenu un échec virologique. Plus de patients présentant un échec virologique ont développé une résistance associée à la lamivudine/emtricitabine sous rilpivirine qu'avec un échec virologique sous éfavirenz, indépendamment de la charge virale initiale (voir «Propriétés/Effets»).
-À des doses suprathérapeutiques (75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour) la rilpivirine était associée dans l'électrocardiogramme (ECG) à un allongement de l'intervalle QTc (voir «Interactions» et «Surdosage»). La prise de rilpivirine à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour n'est pas liée à un effet clinique pertinent sur l'intervalle QTc. L'emploi simultané d'Odefsey avec des médicaments présentant un risque connu de tachycardie à torsades de pointe doit se faire avec précaution.
- +À des doses suprathérapeutiques (75 mg une fois par jour et 300 mg une fois par jour) la rilpivirine était associée dans l'électrocardiogramme (ECG) à un allongement de l'intervalle QTc (voir «Interactions» et «Surdosage»). La prise de rilpivirine à la dose recommandée de 25 mg une fois par jour n'est pas liée à un effet clinique pertinent sur l'intervalle QTc. L'emploi simultané d'Odefsey avec des médicaments présentant un risque connu de tachycardie à torsades de pointes doit se faire avec précaution.
-Odefsey contient du lactose monohydraté. En conséquence, les patients qui présentent des troubles héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficit en lactase des Lapons ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Odefsey contient 189,8 mg de lactose monohydraté. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
-En cas d'emploi simultané d'Odefsey et d'un médicament présentant un risque notoire d'une tachycardie avec torsades de pointe, la prudence est de mise (voir «Mises en garde et précautions»).
- +En cas d'emploi simultané d'Odefsey et d'un médicament présentant un risque notoire d'une tachycardie avec torsades de pointes, la prudence est de mise (voir «Mises en garde et précautions»).
-Les interactions entre Odefsey ou ses principes actifs individuels et les médicaments co-administrés sont indiquées dans le tableau 1. Le rapport de la moyenne géométrique des moindres carrés [geometric least-squares mean, GLSM] et l'intervalle de confiance [IC] à 90% correspondant sont indiqués ( «↔» [ce qui signifie aucune variation des paramètres pharmacocinétiques], «↑» [ce qui signifie une augmentation de x fois] et «↓» [ce qui signifie une diminution de x fois]). «q.d.» signifie une fois par jour et «b.i.d.» signifie deux fois par jour.
- +Les interactions entre Odefsey ou ses principes actifs individuels et les médicaments co-administrés sont indiquées dans le tableau 1. Le rapport de la moyenne géométrique des moindres carrés [geometric least-squares mean, GLSM] et l'intervalle de confiance [IC] à 90% correspondant sont indiqués («↔» [ce qui signifie aucune variation des paramètres pharmacocinétiques], «↑» [ce qui signifie une augmentation de x fois] et «↓» [ce qui signifie une diminution de x fois]). «q.d.» signifie une fois par jour et «b.i.d.» signifie deux fois par jour.
-Rifabutine (300 mg q.d.)/ rilpivirine Rilpivirine: ↓ ASC: 0,58 (0,52; 0,65) ↓ Cmin: 0,52 (0,46; 0,59) ↓ Cmax: 0,69 (0,62; 0,76) Induction de CYP3A Prévisible: Ténofovir alafénamide: ↓ ASC ↓ Cmax Induction de Pgp Les interactions avec le ténofovir alafénamide n'ont pas été étudiées. L'emploi simultané conduit probablement à une diminution sensible des concentrations plasmatiques du ténofovir alafénamide (induction de Pgp). L'emploi simultané est contre-indiqué.
- +Rifabutine (300 mg q.d.)/ rilpivirine Rilpivirine: ↓ ASC: 0,58 (0,52; 0,65) ↓ Cmin: 0,52 (0,46; 0,59) ↓ Cmax: 0,69 (0,62; 0,76) Induction de CYP3A Prévisible: Ténofovir alafénamide: ↓ ASC ↓ Cmax Induction de Pgp Les interactions avec le ténofovir alafénamide n'ont pas été étudiées. L'emploi simultané conduit probablement à une diminution sensible des concentrations plasmatiques du ténofovir alafénamide (induction de Pgp).
-Atazanavir/ritonavir/ emtricitabine Les interactions n'ont pas été étudiées. Une adaptation posologique n'est pas recommandée. L'emploi simultané avec des IP potentialisés conduit à une augmentation des concentrations plasmatiques de la rilpivirine (inhibition d'enzymes CYP3A). De plus fortes concentrations de ténofovir pourraient accentuer les effets indésirables liés au ténofovir.
-Atazanavir/ritonavir/ rilpivirine Les interactions n'ont pas été étudiées.
-Atazanavir (300 mg q.d.)/cobicistat (150 mg q.d.)/ ténofovir alafénamide2 Ténofovir alafénamide: ↑ Cmax: 1,80 (1,48; 2,18) ↑ ASC: 1,75 (1,55; 1,98) Ténofovir: ↑ Cmax: 3,16 (3,00; 3,33) ↑ ASC: 3,47 (3,29; 3,67) ↑ Cmin: 3,73 (3,54; 3,93) Atazanavir: ↔ Cmax: 0,98 (0,94; 1,02) ↔ ASC: 1,06 (1,01; 1,11) ↔ Cmin: 1,18 (1,06; 1,31) Cobicistat: ↔ Cmax: 0,96 (0,92; 1,00) ↔ ASC: 1,05 (1,00; 1,09) ↑ Cmin: 1,35 (1,21; 1,51)
- +Atazanavir/ritonavir/emtricitabine Les interactions n'ont pas été étudiées. Un ajustement de la posologie n'est pas recommandé. L'emploi simultané avec des IP potentialisés conduit à une augmentation des concentrations plasmatiques de la rilpivirine (inhibition d'enzymes CYP3A). De plus fortes concentrations de ténofovir pourraient accentuer les effets indésirables liés au ténofovir.
- +Atazanavir/ritonavir/rilpivirine Les interactions n'ont pas été étudiées.
- +Atazanavir (300 mg q.d.)/cobicistat (150 mg q.d.)/ténofovir alafénamide2 Ténofovir alafénamide: ↑ Cmax: 1,80 (1,48; 2,18) ↑ ASC: 1,75 (1,55; 1,98) Ténofovir: ↑ Cmax: 3,16 (3,00; 3,33) ↑ ASC: 3,47 (3,29; 3,67) ↑ Cmin: 3,73 (3,54; 3,93) Atazanavir: ↔ Cmax: 0,98 (0,94; 1,02) ↔ ASC: 1,06 (1,01; 1,11) ↔ Cmin: 1,18 (1,06; 1,31) Cobicistat: ↔ Cmax: 0,96 (0,92; 1,00) ↔ ASC: 1,05 (1,00; 1,09) ↑ Cmin: 1,35 (1,21; 1,51)
-Lopinavir (400 mg b.i.d.) /ritonavir (100 mg b.i.d.) (capsule de gélatine molle)/rilpivirine1 Lopinavir: ↔ ASC: 0,99 (0,89; 1,10) ↓ Cmin: 0,89 (0,73; 1,08) ↔ Cmax: 0,96 (0,88; 1,05) Rilpivirine: ↑ ASC: 1,52 (1,36; 1,70) ↑ Cmin: 1,74 (1,46; 2,08) ↑ Cmax: 1,29 (1,18; 1,40)
- +Lopinavir (400 mg b.i.d.)/ritonavir (100 mg b.i.d.) (capsule de gélatine molle)/rilpivirine1 Lopinavir: ↔ ASC: 0,99 (0,89; 1,10) ↓ Cmin: 0,89 (0,73; 1,08) ↔ Cmax: 0,96 (0,88; 1,05) Rilpivirine: ↑ ASC: 1,52 (1,36; 1,70) ↑ Cmin: 1,74 (1,46; 2,08) ↑ Cmax: 1,29 (1,18; 1,40)
-Maraviroc Les interactions n'ont pas été étudiées. Prévisible: ↔ Ténofovir alafénamide ↔ Maraviroc Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue. Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Maraviroc Les interactions n'ont pas été étudiées. Prévisible: ↔ Ténofovir alafénamide ↔ Maraviroc Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Raltégravir/ténofovir alafénamide Les interactions n'ont pas été étudiées. Prévisible: ↔ Ténofovir alafénamide ↔ Raltégravir Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue. Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Raltégravir/ténofovir alafénamide Les interactions n'ont pas été étudiées. Prévisible: ↔ Ténofovir alafénamide ↔ Raltégravir Aucune interaction cliniquement significative n'est attendue. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Lédipasvir/sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.)/rilpivirine Lédipasvir: ↔ ASC: 1,02 (0,97; 1,06) ↔ Cmin: 1,02 (0,98; 1,07) ↔ Cmax: 1,01 (0,97; 1,05) Sofosbuvir: ↔ ASC: 1,05 (1,01; 1,09) ↔ Cmax: 0,96 (0,89; 1,04) Métabolite de sofosbuvir, GS-331007: ↔ ASC: 1,08 (1,06; 1,10) ↔ Cmin: 1,10 (1,07; 1,12) ↔ Cmax: 1,08 (1,05; 1,11) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,95 (0,91; 0,98) ↔ Cmin: 0,93 (0,89; 0,97) ↔ Cmax: 0,97 (0,92; 1,02) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
-Lédipasvir/sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.)/ ténofovir alafénamide Ténofovir alafénamide: ↔ ASC: 1,32 (1,25; 1,40) ↔ Cmax: 1,03 (0,94; 1,14)
-Sofosbuvir (400 mg q.d.)/ rilpivirine (25 mg q.d.) Sofosbuvir: ↔ ASC: 1,09 (0,94; 1,27) ↑ Cmax: 1,21 (0,90; 1,62) Métabolite de sofosbuvir, GS-331007: ↔ ASC: 1,01 (0,97; 1,04) ↔ Cmax: 1,06 (0,99; 1,14) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,06 (1,02; 1,09) ↔ Cmin: 0,99 (0,94; 1,04) ↔ Cmax: 1,05 (0,97; 1,15) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
-Siméprévir (150 mg q.d.)/ rilpivirine Siméprévir: ↔ ASC: 1,06 (0,94; 1,19) ↔ Cmin: 0,96 (0,83; 1,11) ↑ Cmax: 1,10 (0,97; 1,26) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,12 (1,05; 1,19) ↑ Cmin: 1,25 (1,16; 1,35) ↔ Cmax: 1,04 (0,95; 1,13) Prévisible: ↑ Tenofovir alafenamide ↑ Tenofovir Probablement aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Lédipasvir/sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.)/rilpivirine Lédipasvir: ↔ ASC: 1,02 (0,97; 1,06) ↔ Cmin: 1,02 (0,98; 1,07) ↔ Cmax: 1,01 (0,97; 1,05) Sofosbuvir: ↔ ASC: 1,05 (1,01; 1,09) ↔ Cmax: 0,96 (0,89; 1,04) Métabolite de sofosbuvir, GS-331007: ↔ ASC: 1,08 (1,06; 1,10) ↔ Cmin: 1,10 (1,07; 1,12) ↔ Cmax: 1,08 (1,05; 1,11) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,95 (0,91; 0,98) ↔ Cmin: 0,93 (0,89; 0,97) ↔ Cmax: 0,97 (0,92; 1,02) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
- +Lédipasvir/sofosbuvir (90 mg/400 mg q.d.)/ténofovir alafénamide Ténofovir alafénamide: ↔ ASC: 1,32 (1,25; 1,40) ↔ Cmax: 1,03 (0,94; 1,14)
- +Sofosbuvir (400 mg q.d.)/ rilpivirine (25 mg q.d.) Sofosbuvir: ↔ ASC: 1,09 (0,94; 1,27) ↑ Cmax: 1,21 (0,90; 1,62) Métabolite de sofosbuvir, GS-331007: ↔ ASC: 1,01 (0,97; 1,04) ↔ Cmax: 1,06 (0,99; 1,14) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,06 (1,02; 1,09) ↔ Cmin: 0,99 (0,94; 1,04) ↔ Cmax: 1,05 (0,97; 1,15) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
- +Siméprévir (150 mg q.d.)/ rilpivirine Siméprévir: ↔ ASC: 1,06 (0,94; 1,19) ↔ Cmin: 0,96 (0,83; 1,11) ↑ Cmax: 1,10 (0,97; 1,26) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,12 (1,05; 1,19) ↑ Cmin: 1,25 (1,16; 1,35) ↔ Cmax: 1,04 (0,95; 1,13) Prévisible: ↑ Tenofovir alafenamide ↑ Tenofovir Probablement aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Lansoprazole Rabéprazole Pantoprazole Ésoméprazole Dexlansoprazole Les interactions avec les principes actifs d'Odefsey n'ont pas été étudiées. Une diminution sensible des concentrations plasmatiques de la rilpivirine est prévisible (absorption réduite, élévation du pH dans l'estomac). L'emploi simultané est contre-indiqué.
- +Lansoprazole Rabéprazole Pantoprazole Ésoméprazole Dexlansoprazole Les interactions avec les principes actifs d'Odefsey n'ont pas été étudiées. Une diminution sensible des concentrations plasmatiques de la rilpivirine est prévisible (absorption réduite, élévation du pH dans l'estomac).
-Éthinylestradiol (0,035 mg q.d.)/ rilpivirine Éthinylestradiol: ↔ ASC: 1,14 (1,10; 1,19) ↔ Cmin: 1,09 (1,03; 1,16) ↑Cmax: 1,17 (1,06; 1,30) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
-Noréthindrone (1 mg q.d.)/ rilpivirine Noréthindrone: ↔ ASC: 0,89 (0,84; 0,94) ↔ Cmin: 0,99 (0,90; 1,08) ↔ Cmax: 0,94 (0,83; 1,06) Rilpivirine: ↔ ASC* ↔ Cmin* ↔ Cmax* * sur la base de données antérieures Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
-Norgestimate (0,180/0,215/0,250 mg q.d.)/ Éthinylestradiol (0,025 mg q.d.)/ emtricitabine/ ténofovir alafénamide (200/25 mg q.d.) Norelgestromine: ↔ ASC: 1,12 (1,07; 1,17) ↔ Cmin: 1,16 (1,08; 1,24) ↔ Cmax: 1,17 (1,07; 1,26) Norgestrel: ↔ ASC: 1,09 (1,01; 1,18) ↔ Cmin: 1,11 (1,03; 1,20) ↔ Cmax: 1,10 (1,02; 1,18) Éthinylestradiol: ↔ ASC: 1,11 (1,07; 1,16) ↔ Cmin: 1,02 (0,92; 1,12) ↔ Cmax: 1,22 (1,15; 1,29) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Éthinylestradiol (0,035 mg q.d.)/ rilpivirine Éthinylestradiol: ↔ ASC: 1,14 (1,10; 1,19) ↔ Cmin: 1,09 (1,03; 1,16) ↑ Cmax: 1,17 (1,06; 1,30) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
- +Noréthindrone (1 mg q.d.)/ rilpivirine Noréthindrone: ↔ ASC: 0,89 (0,84; 0,94) ↔ Cmin: 0,99 (0,90; 1,08) ↔ Cmax: 0,94 (0,83; 1,06) Rilpivirine: ↔ ASC* ↔ Cmin* ↔ Cmax* * sur la base de données antérieures
- +Norgestimate (0,180/0,215/0,250 mg q.d.)/ Éthinylestradiol (0,025 mg q.d.)/ emtricitabine/ténofovir alafénamide (200/25 mg q.d.) Norelgestromine: ↔ ASC: 1,12 (1,07; 1,17) ↔ Cmin: 1,16 (1,08; 1,24) ↔ Cmax: 1,17 (1,07; 1,26) Norgestrel: ↔ ASC: 1,09 (1,01; 1,18) ↔ Cmin: 1,11 (1,03; 1,20) ↔ Cmax: 1,10 (1,02; 1,18) Éthinylestradiol: ↔ ASC: 1,11 (1,07; 1,16) ↔ Cmin: 1,02 (0,92; 1,12) ↔ Cmax: 1,22 (1,15; 1,29) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Méthadone (60-100 mg q.d., dose adaptée individuellement)/rilpivirine R(-) méthadone: ↓ ASC: 0,84 (0,74; 0,95) ↓ Cmin: 0,78 (0,67; 0,91) ↓ Cmax: 0,86 (0,78; 0,95) S(+) méthadone: ↓ ASC: 0,84 (0,74; 0,96) ↓ Cmin: 0,79 (0,67; 0,92) ↓ Cmax: 0,87 (0,78; 0,97) Rilpivirine: ↔ ASC* ↔ Cmin* ↔ Cmax* * sur la base de données antérieures Lors de l'instauration d'un emploi simultané de méthadone et d'Odefsey aucune adaptation posologique n'est recommendée. Pourtant une surveillance clinique est recommandée, car chez certains patients il est possible que le traitement d'entretien avec la méthadone doive être adapté.
- +Méthadone (60-100 mg q.d., dose adaptée individuellement)/rilpivirine R(-) méthadone: ↓ ASC: 0,84 (0,74; 0,95) ↓ Cmin: 0,78 (0,67; 0,91) ↓ Cmax: 0,86 (0,78; 0,95) S(+) méthadone: ↓ ASC: 0,84 (0,74; 0,96) ↓ Cmin: 0,79 (0,67; 0,92) ↓ Cmax: 0,87 (0,78; 0,97) Rilpivirine: ↔ ASC* ↔ Cmin* ↔ Cmax* * sur la base de données antérieures Lors de l'instauration d'un emploi simultané de méthadone et d'Odefsey aucun ajustement de la posologie n'est recommendé. Pourtant une surveillance clinique est recommandée, car chez certains patients il est possible que le traitement d'entretien avec la méthadone doive être adapté.
-Paracétamol (dose unique de 500 mg)/rilpivirine1 Paracétamol: ↔ ASC: 0,92 (0,85; 0,99) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,97 (0,86; 1,10) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,16 (1,10; 1,22) ↑ Cmin: 1,26 (1,16; 1,38) ↔ Cmax: 1,09 (1,01; 1,18) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Paracétamol (dose unique de 500 mg)/rilpivirine1 Paracétamol: ↔ ASC: 0,92 (0,85; 0,99) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,97 (0,86; 1,10) Rilpivirine: ↔ ASC: 1,16 (1,10; 1,22) ↑ Cmin: 1,26 (1,16; 1,38) ↔ Cmax: 1,09 (1,01; 1,18) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Digoxine/rilpivirine Digoxine: ↔ ASC: 0,98 (0,93; 1,04) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,06 (0,97; 1,17) Probablement aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Digoxine/rilpivirine Digoxine: ↔ ASC: 0,98 (0,93; 1,04) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,06 (0,97; 1,17) Probablement aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Metformine (dose unique de 850 mg)/rilpivirine Metformine: ↔ ASC: 0,97 (0,90; 1,06) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,02 (0,95; 1,10) Probablement aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Metformine (dose unique de 850 mg)/rilpivirine Metformine: ↔ ASC: 0,97 (0,90; 1,06) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,02 (0,95; 1,10) Probablement aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Atorvastatine (40 mg q.d.)/ rilpivirine1 Atorvastatine: ↔ ASC: 1,04 (0,97; 1,12) ↓ Cmin: 0,85 (0,69; 1,03) ↑ Cmax: 1,35 (1,08; 1,68) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,90 (0,81; 0,99) ↔ Cmin: 0,90 (0,84; 0,96) ↓ Cmax: 0,91 (0,79; 1,06) Probablement aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Atorvastatine (40 mg q.d.)/ rilpivirine1 Atorvastatine: ↔ ASC: 1,04 (0,97; 1,12) ↓ Cmin: 0,85 (0,69; 1,03) ↑ Cmax: 1,35 (1,08; 1,68) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,90 (0,81; 0,99) ↔ Cmin: 0,90 (0,84; 0,96) ↓ Cmax: 0,91 (0,79; 1,06) Probablement aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Sildénafil (dose unique de 50 mg)/rilpivirine1 Sildénafil: ↔ ASC: 0,97 (0,87; 1,08) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,93 (0,80; 1,08) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,98 (0,92; 1,05) ↔ Cmin: 1,04 (0,98; 1,09) ↔ Cmax: 0,92 (0,85; 0,99) Probablement aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
-Vardénafil Tadalafil Les interactions avec les principes actifs d'Odefsey n'ont pas été étudiées. Ce sont des médicaments qui appartiennent à une classe dans laquelle des interactions similaires sont prévisibles. Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Sildénafil (dose unique de 50 mg)/rilpivirine1 Sildénafil: ↔ ASC: 0,97 (0,87; 1,08) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,93 (0,80; 1,08) Rilpivirine: ↔ ASC: 0,98 (0,92; 1,05) ↔ Cmin: 1,04 (0,98; 1,09) ↔ Cmax: 0,92 (0,85; 0,99) Probablement aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
- +Vardénafil Tadalafil Les interactions avec les principes actifs d'Odefsey n'ont pas été étudiées. Ce sont des médicaments qui appartiennent à une classe dans laquelle des interactions similaires sont prévisibles. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
-Midazolam (dose unique orale de 2,5 mg)/ ténofovir alafénamide Midazolam (dose unique intraveineuse de 1 mg)/ ténofovir alafénamide Midazolam: ↔ ASC: 1,13 (1,04; 1,23) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,02 (0,92; 1,13) Midazolam: ↔ ASC: 1,08 (1,04; 1,13) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,99 (0,89; 1,11) Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
- +Midazolam (dose unique orale de 2,5 mg)/ ténofovir alafénamide Midazolam: ↔ ASC: 1,13 (1,04; 1,23) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 1,02 (0,92; 1,13) Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire.
- +Midazolam (dose unique intraveineuse de 1 mg)/ ténofovir alafénamide Midazolam: ↔ ASC: 1,08 (1,04; 1,13) Cmin: non étudiée ↔ Cmax: 0,99 (0,89; 1,11)
-On dispose de données limitées dans lesquelles l'utilisation de la rilpivirine (25 mg une fois par jour) en association avec un traitement de base a été examinée chez 19 femmes enceintes au deuxième et au troisième trimestre ainsi qu'en post-partum. Les données pharmacocinétiques montrent que pendant la grossesse l'exposition globale à la rilpivirine (ASC) dans le cadre d'un traitement antirétroviral était inférieure d'environ 30% à celle pendant le post-partum (6-12 semaines). Le petit nombre de cas ne permet pas d'en tirer de conclusions quant à l'efficacité. Compte tenu de la diminution de l'exposition à la rilpivirine pendant la grossesse (voir «Pharmacocinétique»), un passage à un autre traitement du VIH devrait être envisagé pour les patientes qui tombent enceintes au cours d'un traitement par Odefsey. Les connaissances complémentaires collectées chez des femmes enceintes (plus de 1'000 issues de grossesses) n'indiquent pas de risque de malformations ni de toxicité fœtale/néonatale en relation avec l'emtricitabine.
- +On dispose de données limitées dans lesquelles l'utilisation de la rilpivirine (25 mg une fois par jour) en association avec un traitement de base a été examinée chez 19 femmes enceintes au deuxième et au troisième trimestre ainsi qu'en post-partum. Les données pharmacocinétiques montrent que pendant la grossesse l'exposition globale à la rilpivirine (ASC) dans le cadre d'un traitement antirétroviral était inférieure d'environ 30% à celle pendant le post-partum (6-12 semaines). Le petit nombre de cas ne permet pas d'en tirer de conclusions quant à l'efficacité. Compte tenu de la diminution de l'exposition à la rilpivirine pendant la grossesse (voir «Pharmacocinétique»), un passage à un autre traitement du VIH devrait être envisagé pour les patientes qui tombent enceintes au cours d'un traitement par Odefsey. Les connaissances complémentaires collectées chez des femmes enceintes (plus de 1000 issues de grossesses) n'indiquent pas de risque de malformations ni de toxicité fœtale/néonatale en relation avec l'emtricitabine.
-Une évaluation des effets indésirables repose sur les données de sécurité issues de l'ensemble des études de phase 2 et de phase 3, dans lesquelles 2'396 patients avaient reçu emtricitabine + ténofovir alafénamide en association avec elvitégravir + cobicistat sous forme de comprimé d'association à dose fixe (E/C/F/TAF), les données groupées de 686 patients dans les études contrôlées TMC278-C209 et TMC278-C215, qui avaient reçu une fois par jour 25 mg de rilpivirine en association avec d'autres médicaments antirétroviraux et de 754 patients qui avaient reçu Odefsey dans les études GS-US-366-1216 et GS-US-366-1160, ainsi que sur la surveillance après la commercialisation de FTC/RPV/TDF.
-Les effets indésirables figurant dans le tableau 2 sont présentés par classes de systèmes d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1'000, <1/100) ou rares (≥1/10'000, <1/1'000).
- +Une évaluation des effets indésirables repose sur les données de sécurité issues de l'ensemble des études de phase 2 et de phase 3, dans lesquelles 2396 patients avaient reçu emtricitabine + ténofovir alafénamide en association avec elvitégravir + cobicistat sous forme de comprimé d'association à dose fixe (E/C/F/TAF), les données groupées de 686 patients dans les études contrôlées TMC278-C209 et TMC278-C215, qui avaient reçu une fois par jour 25 mg de rilpivirine en association avec d'autres médicaments antirétroviraux et de 754 patients qui avaient reçu Odefsey dans les études GS-US-366-1216 et GS-US-366-1160, ainsi que sur la surveillance après la commercialisation.
- +Les effets indésirables figurant dans le tableau 2 sont présentés par classes de systèmes d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100).
-Occasionnels: sévères réactions cutanées avec symptômes systémiques4, 5, angio-œdème2, 6, prurit3
-Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
- +Occasionnels: sévères réactions cutanées avec symptômes systémiques4, 5, angio-œdème2, 6, prurit3, urticaire6
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Troubles généraux et anomalies au site d'administration
- +Troubles généraux
-3 Effets indésirables qui ont été identifiés dans le cadre d'études cliniques avec emtricitabine + ténofovir alafénamide (F/TAF).
- +3 Effets indésirables qui ont été identifiés dans le cadre d'études cliniques portant sur des médicaments contenant emtricitabine + ténofovir alafénamide (F/TAF).
-5 Cet effet indésirable n'a pas été observé dans des études cliniques contrôlées, randomisées, avec FTC/RPV/TDF, de sorte que la catégorie de fréquence est une évaluation faite à l'aide de calculs statistiques basés sur le nombre total des patients qui avaient été traités, dans des études cliniques contrôlées, randomisées, avec FTC/RPV/TDF ou l'ensemble des principes actifs (n = 1'261). Voir ci-dessous.
-6 Cet effet indésirable a été identifié dans le cadre de la surveillance post-commercialisation pour l'emtricitabine, mais non observé dans des études cliniques contrôlées, randomisées, dans lesquelles l'emtricitabine était étudiée chez des adultes ou des enfants infectés par le VIH. La catégorie de fréquence «Occasionnels» est une évaluation faite à l'aide de calculs statistiques basés sur le nombre total des patients qui avaient été traités avec de l'emtricitabine dans ces études cliniques (n = 1'563).
-Description de certains effets indésirables particuliers
- +5 Effet indésirable qui a été identifié dans le cadre de la surveillance post-commercialisation pour des médicaments contenant de l'emtricitabine.
- +6 Effet indésirable qui a été identifié dans le cadre de la surveillance post-commercialisation pour des médicaments contenant du TAF.
- +Description de certains effets indésirables
-Adultes naïfs de tout traitement: Au cours de deux études randomisées contrôlées de 48 semaines (GS-US-292-0104 et GS-US-292-0111) portant sur un total de 1'733 adultes naïfs de tout traitement présentant un DFGe médian de 115 ml/min à l'inclusion, la créatinine sérique a augmenté en moyenne de 0,1 mg/dl dans les groupes F/TAF (en association avec l'elvitégravir et le cobicistat) (E/C/F/TAF) et emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil (F/TDF) (en association avec l'elvitégravir et le cobicistat) (E/C/F/TDF) entre l'inclusion et la semaine 48. Le rapport protéinurie/créatininurie (RPC) médian dans le groupe E/C/F/TAF était de 44 mg/g à l'inclusion et à la semaine 48. Chez les patients traités par E/C/F/TDF, le RPC médian était de 44 mg/g à l'inclusion et de 55 mg/g à la semaine 48.
-Adultes virologiquement contrôlés: Dans l'étude GS-US-292-0109 incluant 1'436 adultes virologiquement contrôlés et traités par le TDF, présentant un DFGe moyen de 112 ml/min à l'inclusion et randomisés pour poursuivre le traitement initial ou passer à E/C/F/TAF, la créatinine sérique moyenne à la semaine 48 a été similaire à la créatinine sérique moyenne à l'inclusion dans le groupe poursuivant le traitement initial et dans le groupe qui était passé à E/C/F/TAF. Le RPC médian dans le groupe passé à E/C/F/TAF était de 61 mg/g à l'inclusion et de 46 mg/g à la semaine 48. Chez les patients poursuivant le traitement initial, le RPC médian était de 60 mg/g à l'inclusion et de 63 mg/g à la semaine 48.
- +Adultes naïfs de tout traitement: Au cours de deux études randomisées contrôlées de 48 semaines (GS-US-292-0104 et GS-US-292-0111) portant sur un total de 1733 adultes naïfs de tout traitement présentant un DFGe médian de 115 ml/min à l'inclusion, la créatinine sérique a augmenté en moyenne de 0,1 mg/dl dans les groupes F/TAF (en association avec l'elvitégravir et le cobicistat) (E/C/F/TAF) et emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil (F/TDF) (en association avec l'elvitégravir et le cobicistat) (E/C/F/TDF) entre l'inclusion et la semaine 48. Le rapport protéinurie/créatininurie (RPC) médian dans le groupe E/C/F/TAF était de 44 mg/g à l'inclusion et à la semaine 48. Chez les patients traités par E/C/F/TDF, le RPC médian était de 44 mg/g à l'inclusion et de 55 mg/g à la semaine 48.
- +Adultes virologiquement contrôlés: Dans l'étude GS-US-292-0109 incluant 1436 adultes virologiquement contrôlés et traités par le TDF, présentant un DFGe moyen de 112 ml/min à l'inclusion et randomisés pour poursuivre le traitement initial ou passer à E/C/F/TAF, la créatinine sérique moyenne à la semaine 48 a été similaire à la créatinine sérique moyenne à l'inclusion dans le groupe poursuivant le traitement initial et dans le groupe qui était passé à E/C/F/TAF. Le RPC médian dans le groupe passé à E/C/F/TAF était de 61 mg/g à l'inclusion et de 46 mg/g à la semaine 48. Chez les patients poursuivant le traitement initial, le RPC médian était de 60 mg/g à l'inclusion et de 63 mg/g à la semaine 48.
-b Le dosage de la lipase n'a été réalisé que pour les patients présentant un taux sérique d'amylase >1,5× LSN.
- +b Le dosage de la lipase n'a été réalisé que pour les patients présentant un taux sérique d'amylase >1,5 x LSN.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
- +
-Code ATC: J05AR19
- +Code ATC
- +J05AR19
-La rilpivirine présentait une activité contre des souches de laboratoire de VIH-1 de type sauvage, dans une lignée de lymphocytes T à infection aiguë, avec une valeur médiane de la CE50 pour VIH-1/IIIB de 0,73 nM (0,27 ng/ml). La rilpivirine présentait également une activité antivirale contre un large spectre d'isolats primaires du groupe de VIH-1 M (sous-types A, B, C, D, F, G, H) avec des valeurs de la CE50 dans la plage de 0,07 à 1,01 nM (0,03 à 0,37 ng/ml), d'isolats primaires du groupe O avec des valeurs de la CE50 dans la plage de 2,88 à 8,45 nM (1,06 à 3,10 ng/ml), et présente une activité in vitro limitée contre le VIH-2 avec des valeurs de la CE50 de 2'510 à 10'830 nM (920 à 3'970 ng/ml).
- +La rilpivirine présentait une activité contre des souches de laboratoire de VIH-1 de type sauvage, dans une lignée de lymphocytes T à infection aiguë, avec une valeur médiane de la CE50 pour VIH-1/IIIB de 0,73 nM (0,27 ng/ml). La rilpivirine présentait également une activité antivirale contre un large spectre d'isolats primaires du groupe de VIH-1 M (sous-types A, B, C, D, F, G, H) avec des valeurs de la CE50 dans la plage de 0,07 à 1,01 nM (0,03 à 0,37 ng/ml), d'isolats primaires du groupe O avec des valeurs de la CE50 dans la plage de 2,88 à 8,45 nM (1,06 à 3,10 ng/ml), et présente une activité in vitro limitée contre le VIH-2 avec des valeurs de la CE50 de 2510 à 10 830 nM (920 à 3970 ng/ml).
-Dans le bras rilpivirine à la semaine 96, des substitutions associées à une résistance sont apparues chez moins de patients ayant une charge virale initiale de ≤100'000 copies/ml et/ou une résistance phénotypique à la rilpivirine (7/288) que chez les patients présentant une charge virale initiale >100'000 copies/ml (30/262).
- +Dans le bras rilpivirine à la semaine 96, des substitutions associées à une résistance sont apparues chez moins de patients ayant une charge virale initiale de ≤100 000 copies/ml et/ou une résistance phénotypique à la rilpivirine (7/288) que chez les patients présentant une charge virale initiale >100 000 copies/ml (30/262).
-Efficacité clinique et sécurité
- +Efficacité clinique
-L'âge moyen était de 36 ans (plage: 18-76), 85% des patients étaient de sexe masculin, 57% étaient blancs, 25% étaient noirs, 10% étaient d'origine asiatique. Le taux plasmatique moyen d'ARN du VIH-1 à l'inclusion était de 4,5 log10 copies/ml (plage: 1,3-7,0), 23% des patients présentaient à l'inclusion une charge virale >100'000 copies/ml. Le nombre moyen de cellules CD4+ à l'inclusion était de 427 cellules/mm3 (plage: 0-1'360), 13% présentaient un nombre de cellules CD4+ <200 cellules/mm3.
- +L'âge moyen était de 36 ans (plage: 18-76), 85% des patients étaient de sexe masculin, 57% étaient blancs, 25% étaient noirs, 10% étaient d'origine asiatique. Le taux plasmatique moyen d'ARN du VIH-1 à l'inclusion était de 4,5 log10 copies/ml (plage: 1,3-7,0), 23% des patients présentaient à l'inclusion une charge virale >100 000 copies/ml. Le nombre moyen de cellules CD4+ à l'inclusion était de 427 cellules/mm3 (plage: 0-1360), 13% présentaient un nombre de cellules CD4+ <200 cellules/mm3.
-Dans l'étude GS-US-292-0109 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant soit de EFV/FTC/TDF, F/TDF plus atazanavir (potentialisé avec soit cobicistat, soit ritonavir) soit de E/C/F/TDF à un comprimé d'association à dose fixe de E/C/F/TAF dans une étude en ouvert, randomisée, chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés (ARN de VIH-1 <50 copies/ml) (n = 959 qui étaient passés de E/C/F/TAF, n = 477 qui étaient restés au schéma thérapeutique à l'inclusion [Stayed on Baseline Regimen, SBR]). L'âge moyen des patients était de 41 ans (plage: 21-77), 89% étaient de sexe masculin, 67% étaient blancs et 19% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 697 cellules/mm3 (plage: 79-1'951).
- +Dans l'étude GS-US-292-0109 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant soit de EFV/FTC/TDF, F/TDF plus atazanavir (potentialisé avec soit cobicistat, soit ritonavir) soit de E/C/F/TDF à un comprimé d'association à dose fixe de E/C/F/TAF dans une étude en ouvert, randomisée, chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés (ARN de VIH-1 <50 copies/ml) (n = 959 qui étaient passés de E/C/F/TAF, n = 477 qui étaient restés au schéma thérapeutique à l'inclusion [Stayed on Baseline Regimen, SBR]). L'âge moyen des patients était de 41 ans (plage: 21-77), 89% étaient de sexe masculin, 67% étaient blancs et 19% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 697 cellules/mm3 (plage: 79-1951).
-g Dans les deux études les patients ont été stratifiés selon le taux d'ARN de VIH-1 à l'inclusion (≤100'000 copies/ml, >100'000 copies/ml à ≤400'000 copies/ml ou >400'000 copies/ml), selon le nombre de cellules CD4+ (<50 cellules/μl, 50-199 cellules/μl ou ≥200 cellules/μl) et selon la situation géographique (USA ou hors des USA).
- +g Dans les deux études les patients ont été stratifiés selon le taux d'ARN de VIH-1 à l'inclusion (≤100 000 copies/ml, >100 000 copies/ml à ≤400 000 copies/ml ou >400 000 copies/ml), selon le nombre de cellules CD4+ (<50 cellules/μl, 50-199 cellules/μl ou ≥200 cellules/μl) et selon la situation géographique (USA ou hors des USA).
-Dans l'analyse groupée pour TMC278-C209 et TMC278-C215 les caractéristiques démographiques et les valeurs initiales entre le bras rilpivirine et le bras éfavirenz étaient équilibrées chez les 1'096 patients qui avaient reçu un traitement de base (background regimen, BR) avec F/TDF. L'âge médian était de 36 ans, 78% étaient de sexe masculin, 62% étaient blancs et 24% étaient noirs/afro-américains. Le taux plasmatique médian d'ARN de VIH-1 était de 5,0 log10 copies/ml et le nombre médian de cellules CD4+ était de 255 cellules/mm3.
- +Dans l'analyse groupée pour TMC278-C209 et TMC278-C215 les caractéristiques démographiques et les valeurs initiales entre le bras rilpivirine et le bras éfavirenz étaient équilibrées chez les 1096 patients qui avaient reçu un traitement de base (background regimen, BR) avec F/TDF. L'âge médian était de 36 ans, 78% étaient de sexe masculin, 62% étaient blancs et 24% étaient noirs/afro-américains. Le taux plasmatique médian d'ARN de VIH-1 était de 5,0 log10 copies/ml et le nombre médian de cellules CD4+ était de 255 cellules/mm3.
-Taux de réponse global (ARN de VIH-1<50 copies/ml [TLOVRa])b 83,5% (459/550) 82,4% (450/546) 76,9% (423/550) 77,3% (422/546)
- +Taux de réponse global (ARN de VIH-1 <50 copies/ml [TLOVRa])b 83,5% (459/550) 82,4% (450/546) 76,9% (423/550) 77,3% (422/546)
-≤100'000 89,6% (258/288) 84,8% (217/256) 83,7% (241/288) 80,8% (206/255)
->100'000 76,7% (201/262) 80,3% (233/290) 69,5% (182/262) 74,2% (216/291)
- +≤100 000 89,6% (258/288) 84,8% (217/256) 83,7% (241/288) 80,8% (206/255)
- +>100 000 76,7% (201/262) 80,3% (233/290) 69,5% (182/262) 74,2% (216/291)
-≤100'000 4,2% (12/288) 2,3% (6/256) 5,9% (17/288) 2,4% (6/255)
->100'000 15,3% (40/262) 5,9% (17/290) 17,6% (46/262) 7,6% (22/291)
- +≤100 000 4,2% (12/288) 2,3% (6/256) 5,9% (17/288) 2,4% (6/255)
- +>100 000 15,3% (40/262) 5,9% (17/290) 17,6% (46/262) 7,6% (22/291)
-c 17 nouveaux cas d'échec virologique se sont produits entre l'analyse primaire à la semaine 48 et la semaine 96 (6 patients qui avaient une charge virale initiale ≤100'000 copies/ml et 11 patients qui avaient une charge virale initiale >100'000 copies/ml). Il y a eu en outre des reclassifications dans l'analyse primaire à la semaine 48, la plus fréquente étant la reclassification d'«Échec virologique» en «Arrêt pour d'autres raisons qu'un EI».
-d 10 nouveaux cas d'échec virologique se sont produits entre l'analyse primaire à la semaine 48 et la semaine 96 (3 patients qui avaient une charge virale initiale ≤100'000 copies/ml et 7 patients qui avaient une charge virale initiale >100'000 copies/ml). Il y a eu en outre des reclassifications dans l'analyse primaire à la semaine 48, la plus fréquente étant la reclassification d'«Échec virologique» en «Arrêt pour d'autres raisons qu'un EI».
- +c 17 nouveaux cas d'échec virologique se sont produits entre l'analyse primaire à la semaine 48 et la semaine 96 (6 patients qui avaient une charge virale initiale ≤100 000 copies/ml et 11 patients qui avaient une charge virale initiale >100 000 copies/ml). Il y a eu en outre des reclassifications dans l'analyse primaire à la semaine 48, la plus fréquente étant la reclassification d'«Échec virologique» en «Arrêt pour d'autres raisons qu'un EI».
- +d 10 nouveaux cas d'échec virologique se sont produits entre l'analyse primaire à la semaine 48 et la semaine 96 (3 patients qui avaient une charge virale initiale ≤100 000 copies/ml et 7 patients qui avaient une charge virale initiale >100 000 copies/ml). Il y a eu en outre des reclassifications dans l'analyse primaire à la semaine 48, la plus fréquente étant la reclassification d'«Échec virologique» en «Arrêt pour d'autres raisons qu'un EI».
-Dans l'étude GS-US-366-1216 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant de FTC/RPV/TDF à Odefsey, dans une étude randomisée en double aveugle chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés. L'âge moyen des patients était de 45 ans (plage: 23-72), 90% étaient de sexe masculin, 75% étaient blancs et 19% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 709 cellules/mm3 (plage: 104-2'527).
-Dans l'étude GS-US-366-1160 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant d'EFV/FTC/TDF à Odefsey dans une étude randomisée en double aveugle chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés. L'âge moyen des patients était de 48 ans (plage: 19-76), 87% étaient de sexe masculin, 67% étaient blancs et 27% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 700 cellules/mm3 (plage: 140-1'862).
- +Dans l'étude GS-US-366-1216 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant de FTC/RPV/TDF à Odefsey, dans une étude randomisée en double aveugle chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés. L'âge moyen des patients était de 45 ans (plage: 23-72), 90% étaient de sexe masculin, 75% étaient blancs et 19% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 709 cellules/mm3 (plage: 104-2527).
- +Dans l'étude GS-US-366-1160 on a examiné l'efficacité et la sécurité du changement de traitement, passant d'EFV/FTC/TDF à Odefsey dans une étude randomisée en double aveugle chez des adultes infectés par le VIH-1, virologiquement contrôlés. L'âge moyen des patients était de 48 ans (plage: 19-76), 87% étaient de sexe masculin, 67% étaient blancs et 27% étaient noirs. Le nombre moyen de cellules CD4+ au début de l'étude était de 700 cellules/mm3 (plage: 140-1862).
-L'âge moyen était de 58 ans (plage: 24-82), 63 patients (26%) étaient âgés de 65 ans ou plus. Septante-neuf pour cent étaient de sexe masculin, 63% étaient blancs, 18% étaient noirs et 14% étaient d'origine asiatique.
-Trente-cinq pour cent des patients avaient un schéma de traitement sans fumarate de ténofovir disoproxil. Au début de l'étude le DFGeCG médian était de 56 ml/min, et 33% des patients avaient un DFGeCG compris entre 30 et 49 ml/min. Le nombre moyen de cellules CD4+ à l'inclusion était de 664 cellules/mm3 (plage: 126-1'813).
- +L'âge moyen était de 58 ans (plage: 24-82), 63 patients (26%) étaient âgés de 65 ans ou plus. Septante-neuf pour cent étaient de sexe masculin, 63% étaient blancs, 18% étaient noirs et 14% étaient d'origine asiatique. Trente-cinq pour cent des patients avaient un schéma de traitement sans fumarate de ténofovir disoproxil. Au début de l'étude le DFGeCG médian était de 56 ml/min, et 33% des patients avaient un DFGeCG compris entre 30 et 49 ml/min. Le nombre moyen de cellules CD4+ à l'inclusion était de 664 cellules/mm3 (plage: 126-1813).
-Dans l'analyse groupée des études GS-US-292-0104 et GS-US-292-0111 (deux études cliniques contrôlées sur 48 semaines, dans lesquelles 1'733 patients naïfs de tout traitement ont reçu FTC + TAF (n=866) ou FTC + TDF (n= 867), dans chaque cas conjointement avec elvitégravir et cobicistat, sous forme d'un comprimé d'association à dose fixe, on a déterminé la densité minérale osseuse (DMO) entre le début de l'étude et la semaine 48, à l'aide de DXA-Scan (Dual Energy X-ray Absorptiometry) afin de comparer la sécurité du ténofovir alafénamide pour les os avec celle du TDF dans l'administration sous forme de E/C/F/TAF ou, respectivement, de E/C/F/TDF. La DMO moyenne a diminué de 1,30% au niveau du rachis lombaire entre le début de l'étude et la semaine 48 sous E/C/F/TAF, en comparaison de -2,86% sous E/C/F/TDF, et de -0,66% en comparaison de -2,95% au niveau de la hanche. Une diminution de la DMO de 5% ou plus au niveau du rachis lombaire est survenue chez 10% des patients traités par E/C/F/TAF et chez 22% des patients traités par E/C/F/TDF. Une diminution de la DMO de 7% ou plus au niveau du col du fémur a été observée chez 7% des patients sous E/C/F/TAF et chez 19% des patients sous E/C/F/TDF. La signification clinique à long terme de ces modifications de la DMO n'est pas connue (voir «Effets indésirables»).
- +Dans l'analyse groupée des études GS-US-292-0104 et GS-US-292-0111 (deux études cliniques contrôlées sur 48 semaines, dans lesquelles 1733 patients naïfs de tout traitement ont reçu FTC + TAF (n=866) ou FTC + TDF (n= 867), dans chaque cas conjointement avec elvitégravir et cobicistat, sous forme d'un comprimé d'association à dose fixe, on a déterminé la densité minérale osseuse (DMO) entre le début de l'étude et la semaine 48, à l'aide de DXA-Scan (Dual Energy X-ray Absorptiometry) afin de comparer la sécurité du ténofovir alafénamide pour les os avec celle du TDF dans l'administration sous forme de E/C/F/TAF ou, respectivement, de E/C/F/TDF. La DMO moyenne a diminué de 1,30% au niveau du rachis lombaire entre le début de l'étude et la semaine 48 sous E/C/F/TAF, en comparaison de -2,86% sous E/C/F/TDF, et de -0,66% en comparaison de -2,95% au niveau de la hanche. Une diminution de la DMO de 5% ou plus au niveau du rachis lombaire est survenue chez 10% des patients traités par E/C/F/TAF et chez 22% des patients traités par E/C/F/TDF. Une diminution de la DMO de 7% ou plus au niveau du col du fémur a été observée chez 7% des patients sous E/C/F/TAF et chez 19% des patients sous E/C/F/TDF. La signification clinique à long terme de ces modifications de la DMO n'est pas connue (voir «Effets indésirables»).
-Odefsey:
- +Odefsey
-Emtricitabine:
- +Emtricitabine
-Linéarité/Non-linéarité
- +Linéarité/non-linéarité
-Enfants et adolescents
-La sécurité et l'efficacité d'Odefsey chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans n'ont pas été établies (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Insuffisance rénale
- +Troubles de la fonction hépatique
- +La pharmacocinétique de l'emtricitabine n'a pas été étudiée chez des patients présentant une insuffisance hépatique à des degrés variables. Cependant, comme l'emtricitabine n'est pas sensiblement métabolisée par les enzymes hépatiques, l'effet d'une insuffisance hépatique devrait être peu marqué.
- +Le chlorhydrate de rilpivirine est métabolisé et éliminé principalement par le foie. Dans une étude dans laquelle on a comparé 8 patients ayant une insuffisance hépatique légère (classe A selon Child-Pugh) et 8 patients ayant une insuffisance hépatique modérée (classe B selon Child-Pugh) dans chaque cas avec 8 témoins correspondants, après plusieurs doses l'exposition à la rilpivirine était supérieure de 47% chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère et supérieure de 5% chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée. Il n'était cependant pas possible d'exclure que dans le cas d'une insuffisance hépatique modérée l'exposition à de la rilpivirine non liée, pharmacologiquement active, soit significativement accrue. La rilpivirine n'a pas été étudiée chez des patients ayant une insuffisance hépatique sévère (classe C selon Child-Pugh).
- +On n'a pas observé de modifications cliniques pertinentes de la pharmacocinétique du ténofovir chez des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée, et un ajustement de la posologie du ténofovir alafénamide chez des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée n'est pas nécessaire. L'effet d'une insuffisance hépatique sévère (classe C selon Child-Pugh) sur la pharmacocinétique du ténofovir alafénamide n'a pas été étudié.
- +Coinfection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
- +La pharmacocinétique de l'emtricitabine, de la rilpivirine et du ténofovir alafénamide chez des patients ayant une co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C n'a pas été étudiée complètement.
- +Troubles de la fonction rénale
-Insuffisance hépatique
-La pharmacocinétique de l'emtricitabine n'a pas été étudiée chez des patients présentant une insuffisance hépatique à des degrés variables. Cependant, comme l'emtricitabine n'est pas sensiblement métabolisée par les enzymes hépatiques, l'effet d'une insuffisance hépatique devrait être peu marqué.
-Le chlorhydrate de rilpivirine est métabolisé et éliminé principalement par le foie. Dans une étude dans laquelle on a comparé 8 patients ayant une insuffisance hépatique légère (classe A selon Child-Pugh) et 8 patients ayant une insuffisance hépatique modérée (classe B selon Child-Pugh) dans chaque cas avec 8 témoins correspondants, après plusieurs doses l'exposition à la rilpivirine était supérieure de 47% chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère et supérieure de 5% chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée. Il n'était cependant pas possible d'exclure que dans le cas d'une insuffisance hépatique modérée l'exposition à de la rilpivirine non liée, pharmacologiquement active, soit significativement accrue. La rilpivirine n'a pas été étudiée chez des patients ayant une insuffisance hépatique sévère (classe C selon Child-Pugh).
-On n'a pas observé de modifications cliniques pertinentes de la pharmacocinétique du ténofovir chez des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée, et une adaptation posologique du ténofovir alafénamide chez des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée n'est pas nécessaire. L'effet d'une insuffisance hépatique sévère (classe C selon Child-Pugh) sur la pharmacocinétique du ténofovir alafénamide n'a pas été étudié.
-Coinfection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
-La pharmacocinétique de l'emtricitabine, de la rilpivirine et du ténofovir alafénamide chez des patients ayant une co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C n'a pas été étudiée complètement.
- +Enfants et adolescents
- +La sécurité et l'efficacité d'Odefsey chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans n'ont pas été établies (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Pharmacocinétique de la rilpivirine totalea (moyenne ± ET, tmax: médiane [intervalle]) Post-partum (6-12 semaines) (n = 11) 2e trimestre de la grossesse (n = 15) 3e trimestre de la grossesse (n = 13)
- +Pharmacocinétique de la rilpivirine totale (moyenne ± ET, tmax: médiane [intervalle]) Post-partum (6-12 semaines) (n = 11) 2e trimestre de la grossesse (n = 15) 3e trimestre de la grossesse (n = 13)
-tmax, h 4,00 (2,03 - 25,08) 4,00 (1,00 - 9,00) 4,00 (2,00 - 24,93)
-ASC24h, ng·h/ml 2714 ± 1535 1792 ± 711 1762 ± 662
- +tmax, h 4,00 (2,03-25,08) 4,00 (1,00-9,00) 4,00 (2,00-24,93)
- +ASC24h, ng•h/ml 2714 ± 1535 1792 ± 711 1762 ± 662
-Toxicité sur les fonctions de reproduction
-Des études de toxicité sur les fonctions de reproduction chez le rat et le lapin n'ont pas montré d'effets sur le comportement d'accouplement et les paramètres de fertilité, de gestation ou fœtaux. Toutefois, dans une étude de toxicité péri- et post-natale avec le fumarate de ténofovir disoproxil, on a constaté à des doses toxiques pour la mère, une diminution de l'indice de viabilité et du poids des jeunes animaux.
- +Toxicité sur la reproduction
- +Des études de toxicité sur la reproduction chez le rat et le lapin n'ont pas montré d'effets sur le comportement d'accouplement et les paramètres de fertilité, de gestation ou fœtaux. Toutefois, dans une étude de toxicité péri- et post-natale avec le fumarate de ténofovir disoproxil, on a constaté à des doses toxiques pour la mère, une diminution de l'indice de viabilité et du poids des jeunes animaux.
-Remarques concernant le stockage
- +Remarques particulières concernant le stockage
-66031 (Swissmedic).
- +66031 (Swissmedic)
-Gilead Sciences Switzerland Sàrl, Steinhausen.
- +Gilead Sciences Switzerland Sàrl, Steinhausen
-Mars 2019.
- +Octobre 2019
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