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-Ethanolumanhydricum (55,2 mg), Polysorbatum 80, Natriichloridum (9,00 mg), Natriidihydrogenophosphasdihydricus (0,49 mg), Dinatriiphosphasdodecahydricus (3,88 mg), Aqua ad iniectabilia.
- +Ethanolum anhydricum (55,2 mg), Polysorbatum 80, Natrii chloridum (9,00 mg), Natrii dihydrogenophosphas dihydricus (0,49 mg), Dinatrii phosphas dodecahydricus (3,88 mg), Aqua ad iniectabilia.
-Le Tableau 1 ci-dessous montre la dosimétrie telle que calculée en utilisant le logiciel OLINDA/EXM (OrganLevelINternalDose Assessment/ExponentialModeling). L’estimation des doses de rayonnement absorbées pour les adultes suivant l’injection intraveineuse de VIZAMYL est indiquée au Tableau 1. Les valeurs ont été calculées en supposant une vidange de la vessie à intervalles de 3,5 heures et en utilisant les données de biodistribution chez l’homme et le logiciel OLINDA/EXM.
- +Le Tableau 1 ci-dessous montre la dosimétrie telle que calculée en utilisant le logiciel OLINDA/EXM (Organ Level INternal Dose Assessment/Exponential Modeling). L’estimation des doses de rayonnement absorbées pour les adultes suivant l’injection intraveineuse de VIZAMYL est indiquée au Tableau 1. Les valeurs ont été calculées en supposant une vidange de la vessie à intervalles de 3,5 heures et en utilisant les données de biodistribution chez l’homme et le logiciel OLINDA/EXM.
-L’évaluation quantitative de l’intensité du signal radioactif cortical par un logiciel validé et certifié CE peut être utilisée pour aider à l’interprétation visuelle de la distribution du signal radioactif. Un tel logiciel permet le calcul de la quantité totale d’amyloïde dans le cerveau en divisant l’intensité moyenne de l’image dans les régions corticales associées à des dépôts d’amyloïde (augmentée chez des patientsatteints de MA), par l’intensité moyenne de l’image dans une région de référence telle que le pont. Cette valeur est appelée rapport de valeurs de fixation normalisée(Standard UptakeValue Ratio[SUVR]). Des évaluations visuelles dichotomiques d’examens réalisés avec le flutémétamol (18F) ont été validéesvis-à-vis de la limite entre une densité faible et modérée de plaques neuritiques. Il a été déterminé que des valeurs seuils de SUVR de 0,59 à 0,61, obtenues avec un logiciel certifié CE utilisant le pont comme région de référence, présentaient une très grande concordance avec l’interprétation visuelle (voir la rubrique "Propriétés/Effets" ) et étaientutilisées en complément à l’interprétation visuelle des images.
-Les utilisateurs doivent être formés à l’utilisation du logiciel certifié CE par le fabricant et doivent avoir suivi une formation sur l’évaluation de l’interprétation visuelle des images avecVizamyl.
- +L’évaluation quantitative de l’intensité du signal radioactif cortical par un logiciel validé et certifié CE peut être utilisée pour aider à l’interprétation visuelle de la distribution du signal radioactif. Un tel logiciel permet le calcul de la quantité totale d’amyloïde dans le cerveau en divisant l’intensité moyenne de l’image dans les régions corticales associées à des dépôts d’amyloïde (augmentée chez des patients atteints de MA), par l’intensité moyenne de l’image dans une région de référence telle que le pont. Cette valeur est appelée rapport de valeurs de fixation normalisée (Standard Uptake Value Ratio [SUVR]). Des évaluations visuelles dichotomiques d’examens réalisés avec le flutémétamol (18F) ont été validées vis-à-vis de la limite entre une densité faible et modérée de plaques neuritiques. Il a été déterminé que des valeurs seuils de SUVR de 0,59 à 0,61, obtenues avec un logiciel certifié CE utilisant le pont comme région de référence, présentaient une très grande concordance avec l’interprétation visuelle (voir la rubrique "Propriétés/Effets" ) et étaient utilisées en complément à l’interprétation visuelle des images.
- +Les utilisateurs doivent être formés à l’utilisation du logiciel certifié CE par le fabricant et doivent avoir suivi une formation sur l’évaluation de l’interprétation visuelle des images avec Vizamyl.
-En cas de discordance entre les résultats de la quantification et ceux de l’interprétation visuelle, il convientd’envisager de suivre les étapes suivantes pour obtenir une interprétation finale.
- +En cas de discordance entre les résultats de la quantification et ceux de l’interprétation visuelle, il convient d’envisager de suivre les étapes suivantes pour obtenir une interprétation finale.
-Puis la quantification doit être réalisée selon les instructions du fabricant,en incluant le contrôle de qualité du processus de quantification. Le résultat de la quantification doit être comparé avec l’interprétation visuelle, en prenant garde aux plages de variation attendues pour un examennégatifou positif. Si les taux de quantification ne concordent pas avec ceux de l’interprétation visuelle, l’évaluateur doit:
-1. Vérifier la délimitation des régions d’intérêt (Regionsof interest/ ROIs) sur l’image. Les ROIs doivent se situer dans la substance grise du cerveau, de manière à ne pas inclure le liquide cérébrospinal ou des régions significatives de substance blanche.
-2. Vérifier le positionnement de la/des ROIs de référence pour s’assurer que celles-ci sont toutes ajustées à la région de référence. En outre, il convient d’examiner l’aspectde la région de référenceà la recherche d’anomalies structurelles ou de zones de moindre vascularisation.
-3. Spécificitésen cas dedifférence entre les résultats visuels et quantitatifs:
-i) En cas d’évaluation visuelle positive et de résultat de quantificationnégatif ou limite, les régions positives à l’examen visuel doivent être comparées avec les régions équivalentes étudiées par une ROI. En cas de fixation du traceur très focalisée, il se peut que la ROIéchantillonne une plus grande surface et que la moyenne de laROI donneainsi un résultat négatif pour l’amyloïde.De plus, des zones d’atrophie pourraient être exclues lors d’une interprétation visuelle, mais être incluses lors d’une quantification.
-ii) En cas d’évaluation visuelle négativepour l’amyloïde et de résultat de quantificationpositif, il convient d’inspecter la région de référence. En cas de doute sur l’exactitude de ladélimitation desROIsou en cas de réduction manifeste de la fixation, il convient d’utiliser une région alternative (le logiciel peut accepter un certain nombre de régions de référence). De plus, le positionnement des ROIs corticales doit être vérifié; si elles contiennent de la substance blanche, cela pourrait augmenter les valeurs de quantification.
-4. Faire une interprétation finale de l’examen sur la base de l’interprétation visuelle après avoir réaliséles étapes 1 à 3 ci-dessus.
- +Puis la quantification doit être réalisée selon les instructions du fabricant, en incluant le contrôle de qualité du processus de quantification. Le résultat de la quantification doit être comparé avec l’interprétation visuelle, en prenant garde aux plages de variation attendues pour un examen négatif ou positif. Si les taux de quantification ne concordent pas avec ceux de l’interprétation visuelle, l’évaluateur doit:
- +1. Vérifier la délimitation des régions d’intérêt (Regions of interest / ROIs) sur l’image. Les ROIs doivent se situer dans la substance grise du cerveau, de manière à ne pas inclure le liquide cérébrospinal ou des régions significatives de substance blanche.
- +2. Vérifier le positionnement de la/des ROIs de référence pour s’assurer que celles-ci sont toutes ajustées à la région de référence. En outre, il convient d’examiner l’aspect de la région de référence à la recherche d’anomalies structurelles ou de zones de moindre vascularisation.
- +3. Spécificités en cas de différence entre les résultats visuels et quantitatifs:
- +i) En cas d’évaluation visuelle positive et de résultat de quantification négatif ou limite, les régions positives à l’examen visuel doivent être comparées avec les régions équivalentes étudiées par une ROI. En cas de fixation du traceur très focalisée, il se peut que la ROI échantillonne une plus grande surface et que la moyenne de la ROI donne ainsi un résultat négatif pour l’amyloïde. De plus, des zones d’atrophie pourraient être exclues lors d’une interprétation visuelle, mais être incluses lors d’une quantification.
- +ii) En cas d’évaluation visuelle négative pour l’amyloïde et de résultat de quantification positif, il convient d’inspecter la région de référence. En cas de doute sur l’exactitude de la délimitation des ROIs ou en cas de réduction manifeste de la fixation, il convient d’utiliser une région alternative (le logiciel peut accepter un certain nombre de régions de référence). De plus, le positionnement des ROIs corticales doit être vérifié; si elles contiennent de la substance blanche, cela pourrait augmenter les valeurs de quantification.
- +4. Faire une interprétation finale de l’examen sur la base de l’interprétation visuelle après avoir réalisé les étapes 1 à 3 ci-dessus.
-Si un traitement est nécessaire, l’allaitement doit être interrompu pendant 24 heures et le lait tiré doit être jeté.Tout contact étroit avec les jeunes enfants doit être restreint dans les 24 heures suivant l’administration.
- +Si un traitement est nécessaire, l’allaitement doit être interrompu pendant 24 heures et le lait tiré doit être jeté. Tout contact étroit avec les jeunes enfants doit être restreint dans les 24 heures suivant l’administration.
-Occasionnels:Gonflement oculaire
- +Occasionnels: Gonflement oculaire
-La fiabilité de l’utilisation d’informations quantitatives pour aider à l’interprétation visuelle a été évaluée dans deux études cliniques ayant comparé la concordance entre les deux méthodes d’interprétation. Un logiciel certifié CE de quantification des dépôts amyloïdes a été utilisé dans les deux études (n(total) = 379)etle pourcentage de concordance entre l’interprétation visuelle et la quantification était de 98,8% à 99%.
-Dans la première étude, les valeurs seuils pour la quantification des dépôts amyloïdesont été calculées à partir du statut amyloïde post-mortem confirmé du cerveau commevaleur étalon (à partir de l’étude de cohorte pivot sur réalisation d’autopsies n = 68) et la plage de référence permettant de définir les valeurs quantitatives normales a été obtenue chez des volontaires sains (n = 105). Les valeurs seuils en découlant ont été utilisées pour catégoriser une cohorte de 172 images (33 MA probables, 80 MCIde type amnésique et 59 volontaires sains) comme négatives ou positives et comparer le résultat avec le classement obtenu avec l’examen visuel. La concordance était de 98,8% (170/172 examens).
- +La fiabilité de l’utilisation d’informations quantitatives pour aider à l’interprétation visuelle a été évaluée dans deux études cliniques ayant comparé la concordance entre les deux méthodes d’interprétation. Un logiciel certifié CE de quantification des dépôts amyloïdes a été utilisé dans les deux études (n(total) = 379)et le pourcentage de concordance entre l’interprétation visuelle et la quantification était de 98,8% à 99%.
- +Dans la première étude, les valeurs seuils pour la quantification des dépôts amyloïdes ont été calculées à partir du statut amyloïde post-mortem confirmé du cerveau comme valeur étalon (à partir de l’étude de cohorte pivot sur réalisation d’autopsies n = 68) et la plage de référence permettant de définir les valeurs quantitatives normales a été obtenue chez des volontaires sains (n = 105). Les valeurs seuils en découlant ont été utilisées pour catégoriser une cohorte de 172 images (33 MA probables, 80 MCI de type amnésique et 59 volontaires sains) comme négatives ou positives et comparer le résultat avec le classement obtenu avec l’examen visuel. La concordance était de 98,8% (170/172 examens).
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