| 12 Changements de l'information professionelle Keytruda 100 mg/4 ml |
- (grade 3 ou 4) indésirables au grade 0-1*Chez
- + (grade 3 ou 4) indésirables au grade 0-1* Chez
-Hépatite d'origine immunologiqueConcernant Taux d'aspartate Suspendre le traitement jusqu'à
- +Hépatite d'origine immunologique Concernant Taux d'aspartate Suspendre le traitement jusqu'à
-Institute (NCI-CTCAE)* Le traitement par
- +Institute (NCI-CTCAE) * Le traitement par
- e, lymphopénie leucopénie,lymphopén lymphopénie, leucopénie
- ie
- + e, lymphopénie leucopénie, lymphop lymphopénie, leucopénie
- + énie
-L'efficacité de Keytruda a été évaluée lors de l'étude Keynote-689, une étude randomisée, multicentrique, en ouvert et contrôlée contre traitement actif portant sur 714 patients atteints d'un CETEC résécable et localement avancé (stade III-IVA). Les patients atteints de tumeurs oropharyngées positives pour le p16 n'ont été inclus qu'en cas de tumeur de stade III T4 N0-N2. Les patients présentant une maladie auto-immune active ayant nécessité un traitement systémique dans les 2 ans précédant le traitement ou une situation médicale nécessitant une immunosuppression ont été exclus de l'étude. La randomisation a été stratifiée en fonction de la localisation primaire de la tumeur (oropharynx/cavité buccale vs larynx vs hypopharynx), du stade de la tumeur (III vs IVA) et du statut PD-L1 (TPS ≥50% vs TPS <50% sur la base du kit PD-L1 IHC 22C3 pharmDx™). Les patients présentant des cancers en dehors de l'oropharynx, du larynx et de l'hypopharynx ou de la cavité buccale, tels qu'un cancer du nasopharynx, du sinus, un autre cancer paranasal ou un autre cancer primaire de la tête et du cou inconnu ont été exclus de l'étude.
- +L'efficacité de Keytruda a été évaluée lors de l'étude Keynote-689, une étude randomisée, multicentrique, en ouvert et contrôlée contre traitement actif portant sur 714 patients atteints d'un CETEC résécable et localement avancé (stade III-IVA). Les patients atteints de tumeurs oropharyngées positives pour le p16 n'ont été inclus qu'en cas de tumeur de stade III T4 N0-N2. Les patients présentant une maladie auto-immune active ayant nécessité un traitement systémique dans les 2 ans précédant le traitement ou une situation médicale nécessitant une immunosuppression ont été exclus de l'étude. La randomisation a été stratifiée en fonction de la localisation primaire de la tumeur (oropharynx/cavité buccale vs larynx vs hypopharynx), du stade de la tumeur (III vs IVA) et du statut PD-L1 (TPS ≥50% vs TPS <50% sur la base du kit PD-L1 IHC 22C3 pharmDx). Les patients présentant des cancers en dehors de l'oropharynx, du larynx et de l'hypopharynx ou de la cavité buccale, tels qu'un cancer du nasopharynx, du sinus, un autre cancer paranasal ou un autre cancer primaire de la tête et du cou inconnu ont été exclus de l'étude.
-Parmi les 714 patients de Keynote-689, 682 (96%) présentaient des tumeurs exprimant PD-L1 avec un CPS ≥1 d'après le kit PD-L1 IHC 22C3 pharmDx™. Les caractéristiques de la population à l'étude étaient les suivantes: 60 ans d'âge médian (plage: 22 à 87), 33% de 65 ans et plus; 79% de sexe masculin; 78% de type caucasien, 13% d'origine asiatique et 2,5% de personnes noires; 43% avaient un statut de performance ECOG de 1 et 79% fumaient ou avaient des antécédents de tabagisme. 4% des tumeurs des patients étaient positives au HPV et 26% présentaient une maladie de stade III, 74% de stade IVA.
- +Parmi les 714 patients de Keynote-689, 682 (96%) présentaient des tumeurs exprimant PD-L1 avec un CPS ≥1 d'après le kit PD-L1 IHC 22C3 pharmDx. Les caractéristiques de la population à l'étude étaient les suivantes: 60 ans d'âge médian (plage: 22 à 87), 33% de 65 ans et plus; 79% de sexe masculin; 78% de type caucasien, 13% d'origine asiatique et 2,5% de personnes noires; 43% avaient un statut de performance ECOG de 1 et 79% fumaient ou avaient des antécédents de tabagisme. 4% des tumeurs des patients étaient positives au HPV et 26% présentaient une maladie de stade III, 74% de stade IVA.
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