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Accueil - Information professionnelle sur Ampres intrathecal 10 mg/ml - Changements - 28.01.2026
54 Changements de l'information professionelle Ampres intrathecal 10 mg/ml
  • -Chloroprocaini hydrochloridum
  • +Chloroprocainihydrochloridum
  • -Natrii chloridum, Aqua ad iniectabilia.
  • +Natriichloridum, Aqua ad iniectabilia.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Solution injectable (intrathécal) 10 mg/ml
  • +1 ml de solution injectable contient 10 mg de chloroprocainihydrochloridum ;
  • +1 ampoule à 5 ml contient 50 mg de chloroprocainihydrochloridum.
  • -Ampres intrathecal ne doit être administré que par des médecins disposant des connaissances et de l’expérience nécessaires en matière d’administration d’anesthésiques par voie intrathécale. L’équipement, les médicaments et le personnel capable de faire face à une urgence, par ex. de maintenir la perméabilité des voies respiratoires et d’administrer de l’oxygène, doivent être immédiatement disponibles car, dans de rares cas, des réactions graves, parfois mortelles, ont été rapportées après l’utilisation d’anesthésiques locaux, même en l’absence d’hypersensibilité individuelle dans les antécédents du patient.
  • +Ampresintrathecalne doit être administré que par des médecins disposant des connaissances et de l’expérience nécessaires en matière d’administration d’anesthésiques par voie intrathécale. L’équipement, les médicaments et le personnelcapable de faire face à une urgence, par ex. de maintenir la perméabilité des voies respiratoires et d’administrer de l’oxygène, doivent être immédiatement disponibles car, dans de rares cas, des réactions graves, parfois mortelles, ont été rapportées après l’utilisation d’anesthésiques locaux, même en l’absence d’hypersensibilité individuelle dans les antécédents du patient.
  • + 
  • +
  • -Bloc sous-arachnoïdien (au niveau T10) ml mg Durée d’action (minutes)
  • -4 40 80
  • -5 50 100
  • -
  • + 
  • + 
  • + 
  • +Bloc sous-arachnoïdien(au niveau T10) ml mg Durée d’action(minutes)
  • +4 40 80
  • +5 50 100
  • +
  • -Adultes :
  • -La dose maximale recommandée est de 50 mg (=5 ml) de chlorhydrate de chloroprocaïne.
  • -Surveiller les signes vitaux lors de la ponction durale et fournir de l’oxygène via le masque facial ou la canule nasale.
  • +Adultes :
  • +La dose maximale recommandée est de 50 mg (=5 ml) de chlorhydrate de chloroprocaïne.
  • +Surveiller les signes vitaux lors de la ponction durale et fournir de l’oxygènevia le masque facial ou la canule nasale.
  • -·Injecter Ampres intrathecal dans les espaces intervertébraux L2/L3, L3/L4 et L4/L5.
  • -·La libre circulation du liquide céphalo-rachidien lors de l’effet de la rachianesthésie indique la pénétration dans l’espace sous-arachnoïdien.
  • -·Pour éviter toute injection intravasculaire, une aspiration doit être effectuée avant l’injection de la solution anesthésique. L’aiguille doit être repositionnée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de retour sanguin. Cependant, l’absence de sang dans la seringue ne garantit pas qu’une injection intravasculaire ait été évitée.
  • -·Ne pas piquer la peau en cas de signes d’infection ou d’inflammation.
  • -·Un liquide intraveineux doit être administré au patient via un cathéter à demeure pour s’assurer que la voie veineuse est fonctionnelle.
  • -La sécurité de l’administration d’Ampres Intrathecal en continu au moyen de cathéters rachidiens n’a pas été établie et l’administration par cette voie n’est pas recommandée.
  • +-Injecter Ampresintrathecal dans les espaces intervertébraux L2/L3, L3/L4 et L4/L5.
  • +-La libre circulation du liquide céphalo-rachidien lors de l’effet de la rachianesthésie indique la pénétration dans l’espace sous-arachnoïdien.
  • +-Pour éviter toute injection intravasculaire, une aspiration doit être effectuée avant l’injection de la solution anesthésique. L’aiguille doit être repositionnée jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de retour sanguin. Cependant, l’absence de sang dans la seringue ne garantit pas qu’une injection intravasculaire ait été évitée.
  • +-Ne pas piquer la peau en cas de signes d’infection ou d’inflammation.
  • +-Un liquide intraveineux doit être administré au patient via un cathéter à demeure pour s’assurer que la voie veineuse est fonctionnelle.
  • +La sécurité de l’administration d’AmpresIntrathecal en continu au moyen de cathéters rachidiens n’a pas été établie et l’administration par cette voie n’est pas recommandée.
  • + 
  • +
  • -La sécurité et l’efficacité chez les patients pédiatriques n’ont pas été établies. Ampres intrathecal ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents.
  • +La sécurité et l’efficacité chez les patients pédiatriques n’ont pas été établies. Ampresintrathecal ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents.
  • + 
  • +
  • -Ampres, intrathecal est contre-indiqué chez les patients avec une hypersensibilité connue au groupe ester de l’acide PAB (acide para-amino-benzoïque), à d’autres anesthésiques locaux de type ester ou à un des excipients.
  • -Comme les autres anesthétiques locaux Ampres intrathecal est à utiliser avec une extrême prudence chez des patients avec une pathologie neurologique préexistante, une cyphoscoliose, une maladie dégénérative de la colonne vertébrale, une septicémie ou d'une hypertension grave.
  • -Les contre-indications générales et spécifiques relatives à la rachianesthésie, indépendamment de l’anesthésique local utilisé, doivent être prises en compte (par ex. insuffisance cardiaque décompensée, choc hypovolémique, coagulopathie).
  • -Anesthésie régionale par voie intraveineuse (l’agent anesthésique est introduit dans le membre et se met en place pendant que des garrots retiennent l’agent dans la zone désirée).
  • +Ampres, intrathecalest contre-indiqué chez les patients avec une hypersensibilité connue au groupe ester de l’acide PAB (acide para-amino-benzoïque), à d’autres anesthésiques locaux de type ester ou à un des excipients.
  • +Comme les autres anesthétiques locaux Ampresintrathecal est à utiliser avec une extrême prudence chez des patients avec une pathologie neurologique préexistante, une cyphoscoliose, une maladie dégénérative de la colonne vertébrale, une septicémie ou d'une hypertension grave.
  • +Les contre-indications générales etspécifiques relatives à la rachianesthésie, indépendamment de l’anesthésique local utilisé, doivent être prises en compte (par ex. insuffisance cardiaque décompensée, choc hypovolémique, coagulopathie).
  • +Anesthésie régionale par voie intraveineuse (l’agent anesthésique est introduit dans lemembre et se met en place pendant que des garrots retiennent l’agent dans la zone désirée).
  • -Le médecin doit prendre les mesures appropriées pour éviter une injection intravasculaire. En outre, il est primordial que le médecin sache comment reconnaître et traiter les effets indésirables, la toxicité systémique et les autres complications. Si des signes de toxicité systémique aiguë ou un bloc rachidien total sont observés, l’injection de l’anesthésique local doit être immédiatement arrêtée.
  • -Certains patients requièrent une attention particulière afin de réduire le risque d’effets indésirables graves, même lorsqu’une anesthésie locorégionale constitue le meilleur choix pour l’intervention chirurgicale :
  • -·Les patients avec un bloc cardiaque total ou partiel, puisque les anesthésiques locaux peuvent supprimer la conduction myocardique.
  • -·Les patients avec une décompensation cardiaque sévère.
  • -·Les patients avec des lésions hépatiques ou rénales sévères.
  • -·Les patients âgés et les patients en mauvaise santé.
  • -·Patients traités avec des agents antiarythmiques de classe III (par exemple, l’amiodarone). Ces patients doivent être soumis à une observation attentive et à une surveillance par électrocardiogramme car des effets cardiaques supplémentaires peuvent apparaitre (voir « Interactions »).
  • -·Chez les patients atteints de porphyrie aiguë, Ampres intrathecal ne doit être administré que lorsque son utilisation est recommandée, car Ampres intrathecal pourrait potentiellement précipiter la porphyrie. Des précautions appropriées doivent être prises chez tous les patients atteints de porphyrie.
  • -·Les patients présentant une déficience génétique du cholinestérase plasmatique.
  • -·Les patients sous anticoagulants ou atteints de troubles sanguins congénitaux ou acquis.
  • -La sécurité de l’administration d’Ampres intrathecal en continu au moyen de cathéters rachidiens n’a pas été établie et l’administration par cette voie n’est pas recommandée.
  • -Puisque les anesthésiques locaux de type ester sont hydrolysés par la cholinestérase plasmatique produite par le foie, utiliser Ampres intrathecal avec précaution chez les patients atteints d’une maladie hépatique sévère.
  • -Les anesthésiques locaux doivent également être utilisés avec précaution chez les patients dont la fonction cardiovasculaire est altérée car ils peuvent être moins en mesure de compenser les changements fonctionnels associés à la prolongation de la conduction A-V produite par ces médicaments.
  • -Les anesthésiques locaux doivent être utilisés avec caution avec les patients affectés par hypotension et risquant bloc cardiaque. Un effet indésirable grave de la rachianesthésie est un bloc rachidien haut ou total avec comme conséquence une dépression cardiovasculaire et respiratoire. La dépression cardiovasculaire est induite par un bloc étendu du système nerveux sympathique qui peut provoquer une grave hypotension et une bradycardie, voire un arrêt cardiaque. La dépression respiratoire est induite par le bloc de la musculature respiratoire et du diaphragme. Une surveillance attentive et constante des signes vitaux cardiovasculaires et respiratoires (ventilation suffisante) et de l’état de conscience du patient doit être effectuée après l’injection d’Ampres intrathecal.
  • +Le médecin doit prendre les mesures appropriées pour éviter une injectionintravasculaire.En outre, il est primordial que le médecin sache comment reconnaître et traiter les effets indésirables, la toxicité systémique et les autres complications. Si des signes de toxicité systémique aiguë ou un bloc rachidien total sont observés, l’injection de l’anesthésique local doit être immédiatement arrêtée.
  • +Certains patientsrequièrent une attentionparticulière afin de réduire le risque d’effets indésirables graves, même lorsqu’une anesthésie locorégionale constitue le meilleur choix pour l’intervention chirurgicale :
  • +-Les patientsavec un bloc cardiaque totalou partiel, puisque les anesthésiques locaux peuvent supprimer la conduction myocardique.
  • +-Les patients avec une décompensation cardiaque sévère.
  • +-Les patients avec des lésions hépatiques ou rénales sévères.
  • +-Les patients âgés et les patients en mauvaise santé.
  • +-Patients traités avec des agents antiarythmiques de classe III (par exemple, l’amiodarone). Ces patients doivent être soumis à une observation attentive et à une surveillance par électrocardiogrammecar des effets cardiaques  supplémentaires peuvent apparaitre (voir "Interactions" ).
  • +-Chez les patients atteints de porphyrie aiguë, Ampresintrathecalne doit être administré que lorsque son utilisation est recommandée, car Ampresintrathecalpourrait potentiellement précipiter la porphyrie. Des précautions appropriées doivent être prises chez tous les patients atteints de porphyrie.
  • +-Les patients présentant une déficience génétique du cholinestérase plasmatique.
  • +-Les patients sous anticoagulants ou atteints de troubles sanguins congénitaux ou acquis.
  • +La sécurité de l’administration d’Ampresintrathecal en continu au moyen de cathéters rachidiens n’a pas été établie et l’administration par cette voie n’est pas recommandée.
  • +Puisque les anesthésiques locaux de type ester sont hydrolysés par la cholinestérase plasmatique produite par le foie,utiliser Ampresintrathecalavec précaution chez les patientsatteints d’une maladie hépatique sévère.
  • +Les anesthésiques locaux doivent également être utilisés avec précautionchez les patientsdont la fonction cardiovasculaire est altérée car ils peuvent être moins en mesure de compenser les changements fonctionnels associés à la prolongationde la conduction A-V produite par ces médicaments.
  • +Les anesthésiques locaux doivent être utilisés avec caution avec les patients affectés par hypotension et risquant bloc cardiaque.Un effet indésirable grave de la rachianesthésie est un bloc rachidien haut ou total avec comme conséquence une dépression cardiovasculaire et respiratoire. La dépression cardiovasculaire est induite par un bloc étendu du système nerveux sympathique qui peut provoquer une grave hypotension et une bradycardie, voire un arrêt cardiaque. La dépression respiratoire est induite par le bloc de la musculature respiratoire et du diaphragme. Une surveillance attentive et constante des signes vitaux cardiovasculaires et respiratoires (ventilation suffisante) et de l’état de conscience du patient doit être effectuée après l’injection d’Ampresintrathecal.
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  • -Des dommages neurologiques peuvent survenir après une rachianesthésie et se manifester par une paresthésie, une perte de sensibilité, une faiblesse motrice, une paralysie, le syndrome de la queue de cheval. Occasionnellement, ces symptômes persistent et peuvent être permanents.
  • -Il n'y a aucun soupçon que les troubles neurologiques, tels que la sclérose en plaques, hémiplégie, paraplégie ou troubles neuromusculaires peut être influencée négativement par l'anesthésie intrathécale. Cependant, il faut l'utiliser avec précaution. Une évaluation minutieuse du rapport risques / avantages est recommandée avant le traitement.
  • -Surveiller attentivement et constamment les signes vitaux cardiovasculaires et respiratoires (ventilation suffisante) et l’état de conscience du patient après l’injection de l’anesthésique local. Les signes avant-coureurs de toxicité du système nerveux central peuvent être les suivants : agitation, mal de tête, anxiété, discours incohérent et problèmes d’élocution, étourdissements, paresthésie, engourdissement et picotements au niveau de la bouche et des lèvres, problèmes auditifs, acouphène, vertiges, vision trouble, convulsions, perte de connaissance, tremblements, dépression ou somnolence.
  • +Des dommages neurologiques peuvent survenir après une rachianesthésie et se manifester par une paresthésie,une perte de sensibilité, une faiblesse motrice, uneparalysie, le syndrome de la queue de cheval.Occasionnellement, ces symptômespersistent et peuvent être permanents.
  • +Il n'y a aucun soupçon que les troubles neurologiques, tels que la sclérose en plaques, hémiplégie, paraplégie ou troubles neuromusculaires peut être influencée négativement par l'anesthésie intrathécale.Cependant, il faut l'utiliser avec précaution. Une évaluation minutieuse du rapport risques / avantages est recommandée avant le traitement.
  • +Surveiller attentivement etconstamment les signes vitaux cardiovasculaires etrespiratoires (ventilation suffisante)et l’état de conscience dupatient après l’injection de l’anesthésique local. Les signes avant-coureurs de toxicité du système nerveux central peuvent être les suivants : agitation,mal de tête,anxiété, discours incohérent et problèmes d’élocution,étourdissements,paresthésie,engourdissement etpicotements au niveau de la bouche et des lèvres, problèmes auditifs,acouphène,vertiges,vision trouble,convulsions,perte de connaissance, tremblements, dépression ou somnolence.
  • -Ils existent des rapports post commercialisation signalant une chondrolyse chez des patients ayant reçu une perfusion intraarticulaire continue d'anesthésiques locaux en postopératoire avec des appareils de perfusion élastomériques (utilisation non approuvée). La majorité des cas signalés concernent l'articulation de l'épaule. Vu les multiples facteurs d'influence sur le mécanisme d'action et vu la disparité existante dans la littérature scientifique, le rapport entre les éléments considérés n'est pas démontré. La perfusion intra-articulaire continue n'est pas une indication homologuée de Ampres intrathecal.
  • +Ils existent des rapports post commercialisation signalant une chondrolyse chez des patients ayant reçu une perfusion intraarticulaire continue d'anesthésiques locaux en postopératoire avec des appareils de perfusion élastomériques (utilisation non approuvée). La majorité des cas signalés concernent l'articulation de l'épaule. Vu les multiples facteurs d'influence sur le mécanisme d'action et vu la disparité existante dans la littérature scientifique, le rapport entre les éléments considérés n'est pas démontré. La perfusion intra-articulaire continue n'est pas une indication homologuée de Ampresintrathecal.
  • -L'usage conjoint de vasopresseurs (comme traitement d'une hypotension pendant la grossesse) et d'ergotamine ou d'oxytocine, peut provoquer une grave hypertension persistante avec des accidents cérébrovasculaires. L’acide para-aminobenzoïque, un métabolite de la chloroprocaïne, inhibe l’action des sulfonamides donc il faudrait renoncer dans ce cas à l'usage de Ampres intrathecal
  • -Aucune étude n’a été menée sur les interactions entre la chloroprocaïne et les antiarythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone). Surveiller attentivement les effets cardiovasculaires chez ces patients.
  • +L'usage conjoint de vasopresseurs (comme traitement d'une hypotension pendant la grossesse) et d'ergotamine ou d'oxytocine, peut provoquer une grave hypertension persistante avec des accidents cérébrovasculaires. L’acide para-aminobenzoïque, un métabolite de la chloroprocaïne,inhibe l’action des sulfonamidesdonc il faudrait renoncer dans ce cas à l'usage deAmpresintrathecal
  • +Aucune étude n’a été menée sur lesinteractions entre la chloroprocaïne et les antiarythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone). Surveiller attentivement les effets cardiovasculaires chez ces patients.
  • -Ampres intrathecal a une influence importante sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les conducteurs de machines devraient tenir compte du fait que le médicament peut provoquer des troubles de la concentration et peut restreindre les capacités de locomotion. Le médicament peut provoquer vertiges, maux de tête et nausées, diplopie, troubles visuels, perte de conscience, tremblements, convulsions.
  • +Ampresintrathecal a une influence importante sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les conducteurs de machines devraient tenir compte du fait que le médicament peut provoquer des troubles de la concentration et peut restreindre lescapacités de locomotion. Le médicament peut provoquer vertiges, maux de tête et nausées, diplopie, troubles visuels, perte de conscience, tremblements, convulsions.
  • -Les effets indésirables potentiels associés à l’utilisation d'Ampres intrathecal sont généralement similaires à ceux des autres anesthésiques locaux du groupe des esters lors d’une anesthésie intrathécale. Les effets indésirables induits par le médicament sont difficiles à distinguer des effets physiologiques du bloc lui-même (par exemple baisse de la pression artérielle, bradycardie, rétention urinaire temporaire), des effets directs (par exemple hématome spinal) ou des effets indirects (par exemple méningite) de l’injection ou des effets dus à la perte de liquide céphalo-rachidien (par exemple céphalées après anesthésie intrathécale).
  • -Les effets indésirables sérieux incluent en particulier un bloc rachidien haut ou total dans la suite une dépression respiratoire et cardiovasculaire (qui peut provoquer grave hypotension et une bradycardie, voire un arrêt cardiaque) et dommages neurologiques (perte de sensibilité, une faiblesse motrice, une paralysie, le syndrome de la queue de cheval).
  • -Les effets indésirables les plus fréquentes en rapport avec Ampres intrathecal et rachianesthésie sont hypotension et nausées.
  • -La fréquence des effets indésirables cités ci-après est définie selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnels t (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000)
  • -Affections du système immunitaire
  • -Rare : réactions allergiques (chez les patients hypersensibles aux groupes ester). Les symptômes typiques en sont l’urticaire, le prurit, l’érythème, l’œdème de Quincke avec possibilité d’obstruction des voies respiratoires (y compris œdème laryngé), une tachycardie, des éternuements, des nausées, des vomissements, des vertiges, une syncope, une sudation excessive, température élevée et, éventuellement, symptomatologie de type anaphylactoïde (notamment hypotension sévère).
  • -Affections du système nerveux
  • -Fréquent : anxiété, nervosité, paresthésies, vertiges.
  • -Occasionnels : signes et symptômes de toxicité au niveau du système nerveux central (maux de dos, céphalées, tremblements pouvant évoluer vers des convulsions, convulsions, paresthésie circumorale, sensation d’engourdissement de la langue, troubles auditifs, troubles visuels, vision trouble, tremblements, acouphènes, troubles d’élocution, perte de conscience).
  • -Rare : neuropathie, somnolence pouvant évoluer vers l’inconscience et l’arrêt respiratoire, bloc spinal d’intensité variable (y compris bloc spinal total), hypotension secondaire au bloc spinal, perte du contrôle vésical et intestinal et perte de la sensation périnéale et de la fonction sexuelle, arachnoïdite, déficience motrice, sensitive et/ou autonome (contrôle des sphincters) persistante de certains segments spinaux inférieurs avec récupération lente (plusieurs mois), syndrome de la queue de cheval et dommages neurologiques permanents.
  • +Les effets indésirables potentiels associés à l’utilisation d'Ampresintrathecal sont généralement similaires à ceux des autres anesthésiques locaux du groupe des esters lors d’une anesthésie intrathécale. Les effets indésirables induits par le médicament sont difficiles à distinguer des effets physiologiques du bloc lui-même (par exemple baisse de la pression artérielle, bradycardie, rétention urinaire temporaire), des effets directs (par exemple hématome spinal) ou des effets indirects (par exemple méningite) de l’injection ou des effets dus à la perte de liquide céphalo-rachidien (par exemple céphalées après anesthésie intrathécale).
  • +Les effets indésirables sérieux incluent en particulier un bloc rachidien haut ou total dans la suite  une dépression respiratoire et cardiovasculaire (qui peut provoquer grave hypotension et une bradycardie, voire un arrêt cardiaque) et dommages neurologiques (perte de sensibilité, une faiblesse motrice, une paralysie, le syndrome de la queue de cheval).
  • +Les effets indésirables les plus fréquentes en rapport avec Ampresintrathecal et rachianesthésie sont hypotension et nausées.
  • +La fréquence des effets indésirables cités ci-après est définie selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnels t (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000)
  • +Affectionsdu système immunitaire
  • +Rare  : réactions allergiques (chez les patients hypersensibles aux groupes ester).Les symptômes typiques en sont l’urticaire, le prurit, l’érythème, l’œdème de Quincke avec possibilité d’obstruction des voies respiratoires (y compris œdème laryngé), une tachycardie, des éternuements, des nausées, des vomissements, des vertiges, une syncope, une sudation excessive, température élevée et, éventuellement, symptomatologie de type anaphylactoïde (notamment hypotension sévère).
  • +Affectionsdu système nerveux
  • +Fréquent : anxiété, nervosité, paresthésies, vertiges.
  • +Occasionnels: signes et symptômes de toxicité au niveau du système nerveux central (maux de dos, céphalées, tremblements pouvant évoluer vers des convulsions, convulsions, paresthésie circumorale, sensation d’engourdissement de la langue, troubles auditifs, troubles visuels, vision trouble, tremblements, acouphènes, troubles d’élocution, perte de conscience).
  • +Rare : neuropathie, somnolence pouvant évoluer vers l’inconscience et l’arrêt respiratoire, bloc spinal d’intensité variable (y compris bloc spinal total), hypotension secondaire au bloc spinal, perte du contrôle vésical et intestinal et perte de la sensation périnéale et de la fonction sexuelle, arachnoïdite, déficience motrice, sensitive et/ou autonome (contrôle des sphincters) persistante de certains segments spinaux inférieurs avec récupération lente (plusieurs mois), syndrome de la queue de cheval et dommages neurologiques permanents.
  • -Rare : diplopie.
  • +Rare : diplopie.
  • -Rare : arythmie, dépression myocardique, arrêt cardiaque (le risque est augmenté par de fortes doses).
  • +Rare  :arythmie, dépression myocardique, arrêt cardiaque (le risque est augmenté par de fortes doses).
  • -Très fréquent : hypotension.
  • +Très fréquent : hypotension.
  • -Rare : dépression respiratoire.
  • +Rare : dépression respiratoire.
  • -Très fréquent : nausées.
  • -Fréquent : vomissements.
  • +Très fréquent : nausées.
  • +Fréquent : vomissements.
  • + 
  • +
  • -Les urgences graves venant de l’administration d’anesthésiques locaux sont généralement liées à des concentrations plasmatiques élevées observées lors de l’utilisation thérapeutique ou à l’hypoventilation après un prolongement de la rachianesthésie. L’hypotension survient fréquemment lors d’une rachianesthésie en raison de la relaxation du tonus sympathique, et parfois, de l’obstruction mécanique contributive du retour veineux.
  • -En cas d’administration par voie intraveineuse accidentelle, l’effet toxique survient dans la minute. Chez la souris, la DL50 de la chloroprocaïne HCl par voie intraveineuse est de 97 mg/kg et la DL50 de la chloroprocaïne HCl en injection sous-cutanée est de 950 mg/kg.
  • +Les urgences graves venant de l’administration d’anesthésiques locaux sont généralement liées à des concentrations plasmatiques élevées observées lors de l’utilisation thérapeutique ou à l’hypoventilation après un prolongement de la rachianesthésie.L’hypotensionsurvient fréquemment lors d’une rachianesthésie en raison de la relaxationdu tonus sympathique, et parfois, de l’obstructionmécanique contributive du retour veineux.
  • +En cas d’administration par voie intraveineuse accidentelle, l’effet toxique survient dans la minute. Chez la souris, la DL50 de la chloroprocaïneHCl par voie intraveineuse est de 97 mg/kg et la DL50 de la chloroprocaïneHCl en injection sous-cutanée est de 950 mg/kg.
  • -·Interruption immédiate de l'injection de Ampres intrathecal.
  • -·Assurer une ventilation suffisante. Libération des voies respiratoires, apport d'oxygène, ventilation artificielle, éventuellement intubation endotrachéale.
  • -·Traiter les convulsions par l'injection intraveineuse d'environ 10 mg de diazépam, d'une autre benzodiazépine ou d'un barbiturique de brève durée d'action (thiopental 50-150 mg).
  • -·Respiration artificielle à l'aide d'un masque ou par un tube endotrachéal.
  • +-Interruption immédiate de l'injection de Ampresintrathecal.
  • +-Assurer une ventilation suffisante. Libération des voies respiratoires, apport d'oxygène, ventilation artificielle, éventuellement intubation endotrachéale.
  • +-Traiter les convulsions par l'injection intraveineuse d'environ 10 mg de diazépam, d'une autre benzodiazépine ou d'un barbiturique de brève durée d'action (thiopental 50-150 mg).
  • +-Respiration artificielle à l'aide d'un masque ou par un tube endotrachéal.
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  • -La chloroprocaïne, comme les autres anesthésiques locaux, bloque la génération et la conduction de l’influx nerveux, probablement en augmentant le seuil d’excitation électrique dans le nerf, en ralentissant la propagation de l’influx nerveux et en réduisant le taux d’augmentation du potentiel d’action. En général, la progression de l’anesthésie est liée au diamètre, à la myélinisation et à la vitesse de conduction des fibres nerveuses affectées. Cliniquement, l’ordre dans lequel la perte de la fonction nerveuse a lieu est le suivant : (1) douleurs, (2) température, (3) toucher, (4) proprioception et (5) tonus musculaire squelettique. L’absorption systémique des anesthésiques produit des effets sur le système cardiovasculaire et le système nerveux central. A des concentrations sanguines obtenues avec des doses thérapeutiques normales, des changements au niveau de la conduction cardiaque, de l’excitabilité, de la réfractarité, de la contractilité et de la résistance vasculaire périphérique sont minimaux. Cependant, des concentrations sanguines toxiques réduisent la conduction cardiaque et l’excitabilité, ce qui peut mener à un problème au niveau du bloc auriculo-ventriculaire et en dernier lieu à un arrêt cardiaque. En outre, en présence de concentrations sanguines toxiques, la contractilité myocardique peut être abaissée et une vasodilatation périphérique peut survenir, menant à une diminution du débit cardiaque et de la pression artérielle.
  • +La chloroprocaïne, comme les autres anesthésiques locaux, bloque la génération et la conduction de l’influx nerveux, probablement en augmentant le seuil d’excitation électrique dans le nerf, en ralentissant la propagation de l’influx nerveux et en réduisant le taux d’augmentation du potentiel d’action. En général, la progression de l’anesthésie est liée au diamètre, à la myélinisation et à la vitesse de conduction des fibres nerveuses affectées. Cliniquement, l’ordre dans lequel la perte de la fonction nerveuse a lieu est le suivant : (1) douleurs, (2) température, (3) toucher, (4) proprioception et (5) tonus musculaire squelettique. L’absorption systémique des anesthésiquesproduit des effets sur le système cardiovasculaire et le système nerveux central.A desconcentrations sanguines obtenues avec des doses thérapeutiques normales,des changements au niveau de la conduction cardiaque, de l’excitabilité, de la réfractarité, de la contractilité et de la résistance vasculaire périphérique sont minimaux. Cependant,desconcentrations sanguines toxiques réduisent la conduction cardiaque et l’excitabilité, ce qui peut mener à un problème au niveau du bloc auriculo-ventriculaire et en dernier lieu à un arrêt cardiaque. En outre,en présence de concentrations sanguines toxiques, la contractilité myocardique peut être abaissée et une vasodilatationpériphérique peut survenir, menant à une diminution du débit cardiaque et de la pression artérielle.
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  • -L'efficacité et l'innocuité de Ampres intrathecal dans anesthésie intrathécale chez l’adulte ont été étudiées dans le cadre d’une étude de phase II (n=45) et d’une étude randomisée de phase III (n=66).
  • -Dans l’étude prospective, randomisée, monocentrique de phase II, l'efficacité et la tolérabilité de Ampres intrathecal aux 3 doses (30, 40 et 50 mg) après injection rachidienne ont été évaluée chez 45 patients (27 hommes et 18 femmes) subissant une chirurgie du membre inférieur de courte durée (<40 minutes).
  • +L'efficacité et l'innocuité de Ampresintrathecal dans anesthésie intrathécale chez l’adulte ont été étudiées dans le cadre d’une étude de phase II (n=45) et d’une étude randomisée de phase III (n=66).
  • +Dans l’étude prospective, randomisée, monocentrique de phase II, l'efficacité et la tolérabilité de Ampresintrathecal aux 3 doses (30, 40 et 50 mg) après injection rachidienne ont été évaluée chez 45 patients (27 hommes et 18 femmes) subissant une chirurgie du membre inférieur de courte durée (<40 minutes).  
  • + 
  • -Les concentrations plasmatiques de la chloroprocaïne et de l’acide 2chloro-4aminobenzoïque (ACBA) après l’administration intrathécale d’une dose de 50 mg d’Ampres intrathecal figurent dans le tableau suivant.
  • -Variables PK: Concentrations plasmatiques (ng/ml) de la chloroprocaïne et de l’acide 2chloro-4aminobenzoïque (ACBA) :
  • -Analyte Chloroprocaïne ACBA
  • -Groupe de dose 50 mg 50 mg
  • -N=15 N=15
  • -Pré-dose (0) BLQL BLQL
  • -5 min post-dose BLQL 24,9±20,3
  • -10 min post-dose BLQL 75,8±67,6
  • -30 min post-dose BLQL 97,6±61,7
  • -60 min post-dose BLQL 78,4±48,4
  • +Lesconcentrations plasmatiques de la chloroprocaïne et de l’acide 2chloro-4aminobenzoïque(ACBA) après l’administration intrathécale d’une dose de 50mg d’Ampresintrathecal figurent dans le tableau suivant.
  • + 
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  • +Variables PK:Concentrations plasmatiques (ng/ml) de la chloroprocaïne et de l’acide 2chloro-4aminobenzoïque (ACBA) :
  • +Analyte Chloroprocaïne ACBA
  • +Groupe de dose 50 mg 50 mg
  • +N=15 N=15
  • +Pré-dose (0) BLQL BLQL
  • +5 min post-dose BLQL 24,9±20,3
  • +10 min post-dose BLQL 75,8±67,6
  • +30 min post-dose BLQL 97,6±61,7
  • +60 min post-dose BLQL 78,4±48,4
  • -La moyenne ± E.T. est représentée; BLQL : Below the quantification limit (Sous la limite de quantification) (4,0 ng/ml)
  • +La moyenne± E.T. est représentée; BLQL : Below the quantificationlimit (Sous la limite de quantification) (4,0 ng/ml)
  • + 
  • +
  • -Les ampoules d'Ampres intrathecal ne doivent pas être utilisées au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • -La préparation ne contient pas de conservateur. Pour des raisons microbiologiques, la préparation destiné à un usage unique doit être utilisée immédiatement après ouverture. Jeter tout reste non utilisé de manière appropriée.
  • +Les ampoules d'Ampresintrathecal ne doivent pas être utilisées au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • +La préparation ne contient pas de conservateur. Pour des raisons microbiologiques, la préparation destiné à un usage unique doit être utilisée immédiatement après ouverture.  Jeter tout reste non utilisé de manière appropriée.
  • -Ampres intrathecal doit être administré à l’aide d’une aiguille à filtre.
  • +Ampresintrathecal doit être administré à l’aide d’une aiguille à filtre.
  • + 
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