| 224 Changements de l'information professionelle Amgevita 40 mg/0.8 ml |
-Principe actif: adalimumab (produit par des cellules ovariennes de hamster chinois génétiquement modifiées).
-Excipients: acide acétique glacial, saccharose, polysorbate 80 (produit à partir de maïs génétiquement modifié), hydroxyde de sodium (pour ajuster le pH), eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pro 0,8 ml.
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-AMGEVITA 40 mg solution injectable en seringue préremplie
-Chaque seringue unidose préremplie contient 40 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (50 mg/ml).
-AMGEVITA 40 mg solution injectable en stylo prérempli (SureClick)
-Chaque stylo unidose prérempli contient 40 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (50 mg/ml).
- +AMGEVITA 80 mg, 40 mg et 20 mg solution injectable (100 mg/ml)
- +Principes actifs
- +Adalimumab (produit par des cellules ovariennes de hamster chinois génétiquement modifiées).
- +Excipients
- +Acide lactique, saccharose, polysorbate 80 (produit à partir de maïs génétiquement modifié), hydroxyde de sodium (pour ajustement du pH), eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem.
- +AMGEVITA 40 mg et 20 mg solution injectable (50 mg/ml)
- +Principes actifs
- +Adalimumab (produit par des cellules ovariennes de hamster chinois génétiquement modifiées).
- +Excipients
- +Acide acétique glacial, saccharose, polysorbate 80 (produit à partir de maïs génétiquement modifié), hydroxyde de sodium (pour ajustement du pH), eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +AMGEVITA 80 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Chaque seringue unidose préremplie contient 80 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (100 mg/ml).
- +AMGEVITA 80 mg solution injectable en stylo prérempli
- +Chaque stylo unidose prérempli contient 80 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (100 mg/ml).
- +AMGEVITA 40 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Chaque seringue unidose préremplie contient 40 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (50 mg/ml) ou 40 mg d'adalimumab dans 0,4 ml de solution (100 mg/ml).
- +AMGEVITA 40 mg solution injectable en stylo prérempli
- +Chaque stylo unidose prérempli contient 40 mg d'adalimumab dans 0,8 ml de solution (50 mg/ml) ou 40 mg d'adalimumab dans 0,4 ml de solution (100 mg/ml).
- +AMGEVITA 20 mg solution injectable en seringue préremplie (pour l'utilisation chez les enfants et les adolescents)
- +Chaque seringue unidose préremplie contient 20 mg d'adalimumab dans 0,4 ml de solution (50 mg/ml) ou 20 mg d'adalimumab dans 0,2 ml de solution (100 mg/ml).
-AMGEVITA peut être utilisé en monothérapie ou en association avec le méthotrexate ou d'autres agents antirhumatismaux de fond; l'association d'AMGEVITA avec la ciclosporine, l'azathioprine et d'autres traitements anti-TNFα n'a pas été étudiée.
-Chez les patients chez lesquels une polyarthrite rhumatoïde modérée à sévère a été diagnostiquée depuis peu (<3 ans) et qui n'ont pas été traités par le méthotrexate auparavant, l'efficacité d'AMGEVITA en association avec le méthotrexate a été démontrée.
- +AMGEVITA peut être utilisé en monothérapie ou en association avec le méthotrexate ou d'autres agents antirhumatismaux de fond; l'association d'adalimumab avec la ciclosporine, l'azathioprine et d'autres traitements anti-TNFα n'a pas été étudiée.
- +Chez les patients chez lesquels une polyarthrite rhumatoïde modérée à sévère a été diagnostiquée depuis peu (<3 ans) et qui n'ont pas été traités par le méthotrexate auparavant, l'efficacité d'adalimumab en association avec le méthotrexate a été démontrée.
-AMGEVITA est indiqué, en association avec le méthotrexate, pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire active chez les adolescents à partir de 13 ans présentant une surface corporelle minimale de 1,7 m2 qui n'ont pas atteint une réponse suffisante à un ou à plusieurs antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD), y compris au méthotrexate, ou sont intolérants à un tel traitement. AMGEVITA peut être utilisé en monothérapie lors d'une intolérance au méthotrexate ou lorsqu'un traitement par le méthotrexate n'est plus possible. L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans.
- +AMGEVITA est indiqué, en association avec le méthotrexate, pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire active chez les enfants et les adolescents âgés de 4 à 17 ans qui n'ont pas atteint une réponse suffisante à un ou à plusieurs antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD), y compris au méthotrexate, ou sont intolérants à un tel traitement. AMGEVITA peut être utilisé en monothérapie lors d'une intolérance au méthotrexate ou lorsqu'un traitement par le méthotrexate n'est plus possible. L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans.
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent
- +AMGEVITA est indiqué pour la réduction des signes et symptômes ainsi que pour l'induction et le maintien d'une rémission clinique chez les enfants et les adolescents (à partir de l'âge de 6 ans) atteints d'une forme active sévère de la maladie de Crohn et n'ayant pas atteint une réponse suffisante sous un traitement conventionnel, y compris un traitement nutritionnel primaire, un glucocorticoïde et un immunosuppresseur, ou présentant une intolérance ou une contre-indication à un tel traitement.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +AMGEVITA est indiqué pour le traitement des cas sévères de psoriasis en plaques chronique chez les enfants et les adolescents (à partir de l'âge de 6 ans) qui n'ont pas obtenu une réponse suffisante aux photothérapies ou aux traitements systémiques précédents ou chez lesquels ces traitements ne sont pas appropriés.
- +Hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
- +AMGEVITA est indiqué pour le traitement des formes actives modérées à sévères d'hidradénite suppurée (maladie de Verneuil) chez le patient adulte n'ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique.
- +Uvéite
- +AMGEVITA est indiqué pour l'induction (en association avec des corticostéroïdes) et le maintien d'une rémission chez les patients adultes atteints d'uvéite non infectieuse intermédiaire, postérieure ou panuvéite en cas de dépendance aux corticostéroïdes, ne répondant pas de façon satisfaisante aux corticostéroïdes avec ou sans immunomodulateurs ou exigeant un traitement épargneur de corticostéroïdes. L'association avec des corticostéroïdes et/ou immunomodulateurs dépend de l'évolution anatomique et fonctionnelle.
-Il est recommandé que le traitement par AMGEVITA soit mené et surveillé par des spécialistes expérimentés dans le domaine du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR), de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique (AJIp), de la spondylarthrite ankylosante, de l'arthrite psoriasique ou du psoriasis. Après une formation adaptée aux méthodes d'injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes AMGEVITA lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical nécessaire est assuré.
- +Il est recommandé que le traitement par AMGEVITA soit mené et surveillé par des spécialistes expérimentés dans le domaine du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR), de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique (AJIp), de la spondylarthrite ankylosante, de l'arthrite psoriasique, du psoriasis, de l'hidradénite suppurée ou de l'uvéite non infectieuse. Après une formation adaptée aux méthodes d'injection par voie sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes AMGEVITA lorsque le médecin estime que cela est opportun et lorsque le suivi médical nécessaire est assuré. AMGEVITA est disponible sous différents présentations, tous à usage unique. AMGEVITA 20 mg seringue préremplie est seulement pour usage pédiatrique.
-Adultes (18-64 ans)
- +Adultes (18-64 ans)
-La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines. Le méthotrexate, les glucocorticoïdes, les salicylés, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les antalgiques et d'autres agents antirhumatismaux de fond (à l'exception de la ciclosporine, de l'azathioprine et d'autres traitements anti-TNF-α) peuvent continuer à être administrés pendant le traitement par AMGEVITA.
-Chez certains patients, lors d'une monothérapie par AMGEVITA, on observe une diminution de l'effet du médicament. Dans ces cas, une augmentation de la fréquence d'administration à 40 mg d'adalimumab par semaine peut être avantageuse.
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines. Le méthotrexate, les glucocorticoïdes, les salicylés, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les antalgiques et d'autres agents antirhumatismaux de fond (à l'exception de la ciclosporine, de l'azathioprine et d'autres traitements anti-TNF-α) peuvent continuer à être administrés pendant le traitement par AMGEVITA.
- +Chez certains patients, lors d'une monothérapie par adalimumab, on observe une diminution de l'effet du médicament. Dans ces cas, une augmentation de la dose d'AMGEVITA à 40 mg d'adalimumab par semaine ou 80 mg toutes les deux semaines, peut être avantageuse.
-La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients atteints d'arthrite psoriasique est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines.
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients atteints d'arthrite psoriasique est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines.
-La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients atteints de spondylarthrite ankylosante est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines.
-Les données disponibles indiquent qu'une réponse clinique est généralement obtenue dans une période de 12 semaines de traitement. La poursuite du traitement chez les patients qui n'ont pas obtenu de réponse pendant cette période de temps doit être étudiée à nouveau avec soin.
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients atteints de spondylarthrite ankylosante est une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée une fois toutes les deux semaines.
- +Les données disponibles indiquent qu'une réponse clinique est généralement obtenue dans une période de 12 semaines de traitement. La poursuite du traitement chez les patients qui n'ont pas obtenu de réponse pendant cette période de temps doit être étudiée à nouveau avec soin.
-Le schéma posologique recommandé pour le traitement par AMGEVITA de patients adultes atteints de la maladie de Crohn consiste à injecter par voie sous-cutanée 160 mg à la semaine 0 (la dose peut être administrée sous forme de quatre injections le même jour ou de deux injections par jour pendant deux jours consécutifs), 80 mg à la semaine 2, ensuite 40 mg une semaine sur deux.
-Des aminosalicylates, des corticostéroïdes ou des immunomodulateurs (p.ex., 6mercaptopurine et azathioprine) peuvent continuer à être administrés pendant le traitement par AMGEVITA.
- +Le schéma posologique recommandé pour le traitement par AMGEVITA de patients adultes atteints de la maladie de Crohn consiste à injecter par voie sous-cutanée 160 mg à la semaine 0 (la dose peut être administrée sous forme de 160 mg le même jour ou de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs), 80 mg à la semaine 2, ensuite 40 mg une semaine sur deux.
- +Des aminosalicylates, des corticostéroïdes ou des immunomodulateurs (p.ex. 6mercaptopurine et azathioprine) peuvent continuer à être administrés pendant le traitement par AMGEVITA.
-La dose d'induction d'AMGEVITA recommandée chez l'adulte atteint de colite ulcéreuse modérée à sévère est de 160 mg à la semaine 0 (la dose peut être administrée sous forme de quatre injections le même jour ou de deux injections par jour pendant deux jours consécutifs) et de 80 mg à la semaine 2. Après le traitement d'induction, la dose recommandée est de 40 mg en injection sous-cutanée toutes les deux semaines.
- +La dose d'induction d'AMGEVITA recommandée chez l'adulte atteint de colite ulcéreuse modérée à sévère est de 160 mg à la semaine 0 (la dose peut être administrée sous forme de 160 mg même jour ou de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs) et de 80 mg à la semaine 2. Après le traitement d'induction, la dose recommandée est de 40 mg en injection sous-cutanée toutes les deux semaines.
-Les patients subissant une perte d'efficacité après avoir atteint une réponse primaire peuvent profiter d'une augmentation de la fréquence d'administration à 40 mg d'AMGEVITA une fois par semaine.
-La poursuite du traitement doit être réévaluée régulièrement. Les données disponibles suggèrent qu'une réponse clinique est généralement atteinte en l'espace de 2 à 8 semaines de traitement. Le traitement par AMGEVITA ne doit pas être poursuivi chez les patients n'ayant pas atteint de réponse au bout de cette période.
-On ne dispose pas de données contrôlées au-delà d'une période de 52 semaines.
- +Les patients subissant une perte d'efficacité après avoir atteint une réponse primaire peuvent profiter d'une augmentation de la dose d'AMGEVITA à 40 mg une fois par semaine ou à 80 mg toutes les deux semaines.
- +La poursuite du traitement doit être réévaluée régulièrement. Les données disponibles suggèrent qu'une réponse clinique est généralement atteinte en l'espace de 2 à 8 semaines de traitement. Le traitement par AMGEVITA ne doit pas être poursuivi chez les patients n'ayant pas atteint de réponse au bout de cette période.
- +On ne dispose pas de données contrôlées au-delà d'une période de 52 semaines.
-La dose recommandée pour les patients adultes atteints de psoriasis est une dose initiale de 80 mg d'adalimumab administrée par injection sous-cutanée, suivie d'une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines (en commençant 1 semaine après la dose initiale).
-Le traitement devrait être arrêté après 16 semaines chez les patients n'ayant pas répondu au traitement pendant cette période.
-Chez les patients ayant répondu initialement au traitement et ayant arrêté le traitement après 33 semaines, une récidive a été observée à la semaine 52 seulement chez un peu plus d'un quart des patients; c'est pourquoi une interruption du traitement devrait être envisagée après 33 semaines.
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients adultes atteints de psoriasis est une dose initiale de 80 mg d'adalimumab administrée par injection sous-cutanée, suivie d'une injection sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines (en commençant 1 semaine après la dose initiale).
- +Le traitement devrait être arrêté après 16 semaines chez les patients n'ayant pas répondu au traitement pendant cette période.
- +Après 16 semaines, une augmentation de la dose d'AMGEVITA à 40 mg par semaine ou à 80 mg toutes les deux semaines, peut être utile chez les patients présentant une perte secondaire de la réponse au traitement après avoir atteint initialement une réponse au moins partielle. Si une réponse suffisante est obtenue avec une dose plus élevée, on peut envisager de réduire à nouveau la dose à 40 mg toutes les deux semaines. Chez les patients qui n'atteignent pas une réponse suffisante en l'espace de 16 semaines même après l'augmentation de la dose d'AMGEVITA à 40 mg par semaine ou à 80 mg toutes les deux semaines, la poursuite du traitement doit être abandonnée.
- +Chez les patients ayant répondu initialement au traitement et ayant arrêté le traitement après 33 semaines, une récidive a été observée à la semaine 52 seulement chez un peu plus d'un quart des patients; c'est pourquoi une interruption du traitement devrait être envisagée après 33 semaines.
-Patients âgés (plus de 65 ans)
- +Hidradénite suppurée
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients adultes atteints d'hidradénite suppurée est une dose initiale de 160 mg (la dose peut être administrée sous forme de 160 mg même jour ou de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs) la semaine 0, puis dose de 80 mg la semaine 2. Dès la semaine 4 après la dose initiale, la dose est de 40 mg une fois par semaine ou de 80 mg toutes les deux semaines. AMGEVITA est administré par injection sous-cutanée.
- +Une antibiothérapie en cours peut être poursuivie si nécessaire pendant le traitement par AMGEVITA. Il est recommandé que les patients utilisent quotidiennement une solution nettoyante topique antiseptique sur leurs lésions d'HS pendant le traitement par AMGEVITA.
- +Un abandon du traitement doit être envisagé chez les patients qui ne présentent aucune amélioration au bout de 12 semaines.
- +Les avantages et les risques du traitement doivent être réévalués régulièrement.
- +Dans les études cliniques, adalimumab a été utilisé avec ou sans co-administration d'antibiotiques.
- +Si le traitement par AMGEVITA a dû être interrompu, il peut être recommencé ultérieurement.
- +Uvéite
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients adultes atteints d'uvéites est d'une dose initiale de 80 mg, suivie de 40 mg toutes les deux semaines en commençant 1 semaine après la dose initiale.
- +Le traitement par AMGEVITA peut être commencé en association avec des corticostéroïdes et/ou en association avec d'autres immunosuppresseurs non biologiques. Une co-administration de corticostéroïdes peut progressivement être réduite après l'instauration du traitement par AMGEVITA (voir aussi "Propriétés/Effets" ).
- +Si les effets souhaités ne sont pas atteints en l'espace de 6 mois, la poursuite du traitement par AMGEVITA doit être réévaluée en soupesant soigneusement le rapport avantages-risques.
- +Patients âgés (plus de 65 ans)
-AMGEVITA est disponible exclusivement en seringue préremplie de 40 mg et en stylo prérempli de 40 mg. Il n'est pas possible de traiter par AMGEVITA les enfants et les adolescents nécessitant une dose inférieure à la dose complète de 40 mg. Si une autre dose s'avère nécessaire, il convient d'utiliser d'autres médicaments à base d'adalimumab permettant une telle option.
-Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (à partir de l'âge de 13 ans)
-Chez les patients âgés de 13 à 17 ans qui souffrent d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et présentant une surface corporelle minimale de 1,7 m2, la dose recommandée d'AMGEVITA est de 40 mg toutes les 2 semaines. Ceci correspond à l'association d'un poids et d'une taille du patient indiquée dans le tableau 1.
-Tableau 1: Posologie d'AMGEVITA en milligrammes (mg) dans le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire en fonction de la taille et du poids du patient
-Taille (cm) Poids corporel total (kg)
-45 50 55 60 65 70
-140 - - - - - 40*
-150 - - - - 40* 40*
-160 - - 40* 40* 40* 40*
-170 - 40* 40* 40* 40* 40*
-180 40* 40* 40* 40* 40* 40*
-
-* La dose unitaire maximale est de 40 mg (0,8 ml).
-Les données disponibles suggèrent qu'une réponse clinique est généralement atteinte en l'espace de 12 semaines de traitement. L'utilité d'une poursuite du traitement doit être soigneusement réévaluée chez les patients n'ayant pas atteint une réponse après cette période.
-L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire. Les données disponibles sur le traitement par l'adalimumab chez les patients pédiatriques pesant moins de 15 kilogrammes sont limitées.
- +Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (patients de 4 à 17 ans)
- +Chez les patients âgés de 4 à 17 ans qui souffrent d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, la dose recommandée dépend du poids corporel (tableau 1). AMGEVITA est injectée par voie sous-cutanée toutes les deux semaines.
- +Tableau 1: Dose d'AMGEVITA pour les patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire
- +Poids corporel Schéma posologique
- +10 kg à <30 kg 20 mg toutes les deux semaines
- +≥30 kg 40 mg toutes les deux semaines
- +
- +
- +Les données disponibles suggèrent qu'une réponse clinique est généralement atteinte en l'espace de 12 semaines de traitement. L'utilité d'une poursuite du traitement doit être soigneusement réévaluée chez les patients n'ayant pas atteint une réponse après cette période.
- +L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 4 ans atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire. Les données disponibles sur le traitement par l'adalimumab chez les patients pédiatriques pesant moins de 15 kilogrammes sont limitées.
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent
- +La dose recommandée d'AMGEVITA chez les enfants et les adolescents atteints de la maladie de Crohn dépend du poids corporel (tableau 2). AMGEVITA est injectée par voie sous-cutanée.
- +Tableau 2: Dose d'AMGEVITA chez les enfants et les adolescents atteints de la maladie de Crohn
- +Poids corporel Dose d'induction Dose d'entretien, commençant la semaine 4
- +<40 kg 80 mg la semaine 0 et 40 mg la semaine 2 20 mg toutes les deux semaines
- +≥40 kg 160 mg la semaine 0 et 80 mg la semaine 2 40 mg ou 20 mg toutes les deux semaines
- +
- +
- +Les données disponibles sur le traitement par l'adalimumab chez les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg sont limitées. Des schémas posologiques alternatifs sont recommandés dans les directives internationales.
- +Certains patients n'atteignant pas une réponse suffisante au traitement peuvent profiter d'une augmentation de la dose d'AMGEVITA si une poussée de la maladie ou une réponse insuffisante est observée au cours du traitement d'entretien:
- +-<40 kg de poids corporel:
- +-20 mg par semaine
- +-≥40 kg de poids corporel:
- +si 40 mg ont été administrés toutes les deux semaines auparavant: 40 mg par semaine ou 80 mg toutes les deux semaines, ou
- +si 20 mg ont été administrés toutes les deux semaines auparavant: 20 mg par semaine
- +Autres remarques
- +Une réduction de la dose sera envisagée en cas de rémission persistante.
- +La poursuite du traitement doit être soigneusement réévaluée chez les patients n'atteignant pas de réponse en l'espace de 12 semaines. L'adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 6 ans atteints de la maladie de Crohn.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +La dose recommandée d'AMGEVITA pour les patients à partir de l'âge de 6 ans atteints de psoriasis en plaques est déterminée en fonction du poids corporel (Tableau 3). AMGEVITA est administré par injections sous-cutanées. AMGEVITA existe sous différents dosages et/ou présentations.
- +Tableau 3: Dose d'AMGEVITA pour les enfants et les adolescents atteints de psoriasis en plaques
- +Poids du patient Schéma posologique
- +15 kg à<30 kg Une dose initiale de 20 mg suivie d'une dose de 20 mg toutes les deux
- + semaines à partir d'une semaine après la dose initiale.
- +≥30 kg Une dose initiale de 40 mg suivie d'une dose de 40 mg toutes les deux
- + semaines à partir d'une semaine après la dose initiale.
- +
- +
- +Une poursuite du traitement au-delà de 16 semaines chez les patients n'ayant pas atteint de réponse au cours de cette période doit être soigneusement soupesée.
- +Lorsqu'une reprise du traitement par AMGEVITA est indiquée, il convient de suivre les recommandations ci-dessus concernant la dose et la durée du traitement.
- +Adalimumab n'a pas été étudié chez les enfants de moins de 6 ans atteints de psoriasis en plaques.
- +La sécurité et l'efficacité d'Adalimumab n'ont pas été étudiées chez les patients pédiatriques dans des indications autres que l'AJIp, la maladie de Crohn pédiatrique et le psoriasis pédiatrique.
-Tuberculose active ou autres infections graves telles que septicémie et infections opportunistes (voir «Mises en garde et précautions»).
-Insuffisance cardiaque modérée à sévère (classe III-IV selon la classification de la NYHA).
- +Tuberculose active ou autres infections graves telles que septicémie et infections opportunistes (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Insuffisance cardiaque modérée à sévère (classe III-IV selon la classification de la NYHA).
- +Dans les études cliniques sur l'uvéite, des iridocyclites infectieuses et des infections oculaires dues au virus herpès simplex ont été observées.
- +Il faut donc assurer des contrôles ophtalmologiques réguliers et exclure une infection herpétique lors d'une suspicion clinique correspondante. Chez les patients subissant de tels effets indésirables, la poursuite du traitement par AMGEVITA doit être réévaluée.
- +Une atteinte oculaire de tuberculose ou de syphilis peut ressembler à une uvéite non infectieuse et doit être exclue avant le traitement par AMGEVITA.
- +
-Avant d'instaurer un traitement par AMGEVITA, il convient de rechercher chez tous les patients la présence éventuelle d'une tuberculose active ou inactive (latente). Il est recommandé d'inclure à cette recherche une anamnèse médicale précise permettant de détecter tout contact antérieur éventuel avec des personnes avec une tuberculose active ainsi que tout traitement immunosuppresseur antérieur ou en cours. La réalisation de tests de dépistage adaptés (p.ex. radiographie du thorax et test à la tuberculine) conformes aux recommandations locales est recommandée. Le traitement de la tuberculose active doit être instauré avant le début du traitement par AMGEVITA. Lorsqu'un test tuberculinique cutané est réalisé pour une tuberculose latente, une induration de 5 mm ou plus doit être considérée comme positive, même lorsqu'une vaccination par le bacille de Calmette et Guérin (BCG) a été antérieurement pratiquée.
- +Avant d'instaurer un traitement par AMGEVITA, il convient de rechercher chez tous les patients la présence éventuelle d'une tuberculose active ou inactive (latente). Il est recommandé d'inclure à cette recherche une anamnèse médicale précise permettant de détecter tout contact antérieur éventuel avec des personnes avec une tuberculose active ainsi que tout traitement immunosuppresseur antérieur ou en cours. La réalisation de tests de dépistage adaptés (p.ex. radiographie du thorax et test à la tuberculine) conformes aux recommandations locales est recommandée. Le traitement de la tuberculose active doit être instauré avant le début du traitement par AMGEVITA. Lorsqu'un test tuberculinique cutané est réalisé pour une tuberculose latente, une induration de 5 mm ou plus doit être considérée comme positive, même lorsqu'une vaccination par le bacille de Calmette et Guérin (BCG) a été antérieurement pratiquée.
-Réactivation de l'hépatite B
-Une relation a été établie entre l'utilisation d'antagonistes du TNF, adalimumab inclus, et la réactivation du virus de l'hépatite B (VHB) chez des patients porteurs chroniques de ce virus. Dans quelques cas, la réactivation du VHB sous traitement par antagonistes du TNF a eu des conséquences fatales. La plupart de ces patients prenaient concomitamment d'autres médicaments immuno-suppresseurs pouvant également contribuer à une réactivation du VHB. Il convient, pour les patients présentant un risque d'infection par le VHB, de rechercher des signes de cette infection avant de commencer le traitement par des antagonistes du TNF. Il convient de prescrire avec prudence les antagonistes du TNF aux patients identifiés comme étant porteurs du VHB. Il convient de surveiller de très près, chez les patients porteurs du VHB et ayant besoin d'un traitement par antagonistes du TNF, les signes et les symptômes d'une infection active par le VHB pendant le traitement et pendant quelques mois après la fin du traitement. Aucune donnée suffisante n'est disponible concernant la sécurité et l'efficacité chez les patients porteurs du VHB traités concomitamment par un antiviral et des antagonistes du TNF pour empêcher la réactivation de l'hépatite B. En cas de réactivation du VHB, le traitement par AMGEVITA doit être stoppé et un traitement antiviral efficace doit être instauré.
- +Réactivation de l'hépatite B
- +Une relation a été établie entre l'utilisation d'antagonistes du TNF, adalimumab inclus, et la réactivation du virus de l'hépatite B (VHB) chez des patients porteurs chroniques de ce virus. Dans quelques cas, la réactivation du VHB sous traitement par antagonistes du TNF a eu des conséquences fatales. La plupart de ces patients prenaient concomitamment d'autres médicaments immuno-suppresseurs pouvant également contribuer à une réactivation du VHB. Les patients présentant un risque d'infection par le VHB doivent être examinés avant le début du traitement par les antagonistes du TNF afin de détecter tout signe d'infection par le VHB. Il convient de prescrire avec prudence les antagonistes du TNF aux patients identifiés comme étant porteurs du VHB. Il convient de surveiller de très près, chez les patients porteurs du VHB et ayant besoin d'un traitement par antagonistes du TNF, les signes et les symptômes d'une infection active par le VHB pendant le traitement et pendant quelques mois après la fin du traitement. Aucune donnée suffisante n'est disponible concernant la sécurité et l'efficacité chez les patients porteurs du VHB traités concomitamment par un antiviral et des antagonistes du TNF pour empêcher la réactivation de l'hépatite B. En cas de réactivation du VHB, le traitement par AMGEVITA doit être stoppé et un traitement antiviral efficace doit être instauré.
-Les anti-TNF, dont l'adalimumab, ont été mis en rapport avec de rares cas d'apparition ou d'aggravation de symptômes cliniques ou de preuves radiologiques de maladies démyélinisantes du SNC, y compris de sclérose en plaques (p.ex. paresthésie et troubles de la fonction oculaire, voir «Effets indésirables»), névrite optique et maladies démyélinisantes périphériques (y compris syndrome de Guillain-Barré). Le médecin prescripteur doit soigneusement évaluer l'utilité d'un traitement par AMGEVITA chez les patients présentant des troubles démyélinisants du système nerveux central ou périphérique, préexistants ou survenus récemment. L'arrêt du traitement par AMGEVITA doit être envisagé si de tels problèmes se manifestent.
-Il existe un rapport connu entre l'uvéite intermédiaire et les maladies démyélinisantes du système nerveux central, y compris la sclérose en plaques. Les patients atteints d'affections rhumatismales et présentant également une uvéite intermédiaire non infectieuse doivent être examinés quant à la présence d'une maladie démyélinisante du système nerveux avant de commencer le traitement par AMGEVITA.
- +Les anti-TNF, dont l'adalimumab, ont été mis en rapport avec de rares cas d'apparition ou d'aggravation de symptômes cliniques ou de preuves radiologiques de maladies démyélinisantes du SNC, y compris de sclérose en plaques (p.ex. paresthésie et troubles de la fonction oculaire, voir "Effets indésirables" ), névrite optique et maladies démyélinisantes périphériques (y compris syndrome de Guillain-Barré). Le médecin prescripteur doit soigneusement évaluer l'utilité d'un traitement par AMGEVITA chez les patients présentant des troubles démyélinisants du système nerveux central ou périphérique, préexistants ou survenus récemment. L'arrêt du traitement par AMGEVITA doit être envisagé si de tels problèmes se manifestent.
- +Il existe un rapport connu entre l'uvéite intermédiaire et les maladies démyélinisantes du système nerveux central, y compris la sclérose en plaques. Les patients atteints d'uvéite non infectieuse intermédiaire doivent être examinés quant à la présence d'une maladie démyélinisante du système nerveux avant de commencer le traitement par AMGEVITA.
-Caoutchouc naturel sec
-Le capuchon protecteur de l'aiguille du stylo prérempli est en caoutchouc naturel sec (un dérivé du latex), lequel peut provoquer des réactions allergiques.
-Des tumeurs malignes, dont certaines d'issue fatale, ont été signalées chez des enfants et adolescents ayant été traités par des inhibiteurs du TNF. Environ la moitié de ces cas étaient des lymphomes, tant hodgkiniens que non hodgkiniens. Les autres cas comprenaient diverses autres tumeurs malignes, dont certaines, rares, qui s'observent d'ordinaire en relation avec l'immunosuppression. Les tumeurs malignes se sont manifestées après en médiane 30 mois de traitement. La plupart des patients recevaient simultanément des immunosuppresseurs. Ces cas figurent dans des rapports post-marketing provenant de différentes sources, y compris des registres et rapports post-marketing spontanés.
-Il existe de très rares rapports post-marketing de lymphome T hépatosplénique (en anglais: hepatosplenic T-cell lymphoma HSTCL) chez des patients traités par l'adalimumab. Il s'agit d'un type de lymphome agressif rare qui a souvent une issue fatale. Les patients en question étaient dans certains cas de jeunes adultes qui avaient été traités antérieurement par l'infliximab en association avec de l'azathioprine ou de la 6-mercaptopurine en raison d'affections intestinales inflammatoires. Le risque potentiel d'une administration concomitante d'azathioprine ou de 6mercaptopurine avec AMGEVITA doit être soupesé avec soin. Le rapport causal entre l'adalimumab et le lymphome T hépatosplénique n'est pas clarifié, mais ne peut pas être exclu.
- +Des tumeurs malignes, dont certaines d'issue fatale, ont été signalées chez des enfants et adolescents ayant été traités par des inhibiteurs du TNF. Environ la moitié de ces cas étaient des lymphomes, tant hodgkiniens que non hodgkiniens. Les autres cas comprenaient diverses autres tumeurs malignes, dont certaines, rares, qui s'observent d'ordinaire en relation avec l'immunosuppression. Les tumeurs malignes se sont manifestées après en médiane 30 mois de traitement. La plupart des patients recevaient simultanément des immunosuppresseurs. Ces cas figurent dans des rapports post-marketing provenant de différentes sources, y compris des registres et rapports post-marketing spontanés.
- +Il existe de très rares rapports post-marketing de lymphome T hépatosplénique (en anglais: hepatosplenic T-cell lymphoma HSTCL) chez des patients traités par l'adalimumab. Il s'agit d'un type de lymphome agressif rare qui a souvent une issue fatale. Les patients en question étaient dans certains cas de jeunes adultes qui avaient été traités antérieurement par l'infliximab en association avec de l'azathioprine ou de la 6-mercaptopurine en raison d'affections intestinales inflammatoires. Le risque potentiel d'une administration concomitante d'azathioprine ou de 6mercaptopurine avec AMGEVITA doit être soupesé avec soin. Le rapport causal entre l'adalimumab et le lymphome T hépatosplénique n'est pas clarifié, mais ne peut pas être exclu.
-Des cas de leucémie aiguë et chronique ont été rapportés en relation avec l'utilisation, après leur mise sur le marché, d'inhibiteurs du TNF lors de la polyarthrite rhumatoïde et d'autres indications. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde présentent probablement un risque accru (jusqu'à 2 fois plus élevé) de développer une leucémie par rapport à la population générale, même sans traitement par des inhibiteurs du TNF.
- +Des cas de leucémie aiguë et chronique ont été rapportés en relation avec l'utilisation, après leur mise sur le marché, d'inhibiteurs du TNF lors de la polyarthrite rhumatoïde et d'autres indications. Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde présentent probablement un risque accru (jusqu'à 2 fois plus élevé) de développer une leucémie par rapport à la population générale, même sans traitement par des inhibiteurs du TNF.
-Les lymphomes intraoculaires peuvent ressembler à une uvéite et doivent être exclus avant le traitement par AMGEVITA chez les patients atteints d'affections rhumatismales et présentant également une uvéite intermédiaire non infectieuse.
- +Les lymphomes intraoculaires peuvent ressembler à une uvéite et doivent être exclus chez les patients atteints d'uvéite avant le traitement par AMGEVITA.
-Dans le cadre d'une étude pendant laquelle 64 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde ont été traités par l'adalimumab, aucun signe d'affaiblissement de la réaction d'hypersensibilité tardive, de diminution de la concentration d'immunoglobulines ni de modification du nombre de lymphocytes T effecteurs, de lymphocytes B, de lymphocytes NK, de monocytes/macrophages ni de neutrophiles n'a été observé.
- +Dans le cadre d'une étude pendant laquelle 64 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde ont été traités par l'adalimumab, aucun signe d'affaiblissement de la réaction d'hypersensibilité tardive, de diminution de la concentration d'immunoglobulines ni de modification du nombre de lymphocytes T effecteurs, de lymphocytes B, de lymphocytes NK, de monocytes/macrophages ni de neutrophiles n'a été observé.
-Au cours d'une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo, les réponses anticorps à des vaccins contre les pneumocoques et le virus Influenza (H1N1, H3N2, B) administrés simultanément ont été évaluées chez 226 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par l'adalimumab. 86% des patients du groupe adalimumab ont présenté des titres d'anticorps protecteurs contre au moins 3 des 5 antigènes pneumococciques, comparés à 82% dans le groupe placebo. Au total, 37% des patients traités par l'adalimumab et 40% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins deux fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 3 des 5 antigènes pneumococciques. Dans la même étude, 98% des patients du groupe adalimumab et 95% des patients du groupe placebo ont présenté un titre d'anticorps protecteurs contre au moins 2 des 3 antigènes du virus de l'influenza. Au total, 52% des patients traités par l'adalimumab et 63% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins quatre fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 2 des 3 antigènes du virus de l'influenza.
- +Au cours d'une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo, les réponses anticorps à des vaccins contre les pneumocoques et le virus Influenza (H1N1, H3N2, B) administrés simultanément ont été évaluées chez 226 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par l'adalimumab. 86% des patients du groupe adalimumab ont présenté des titres d'anticorps protecteurs contre au moins 3 des 5 antigènes pneumococciques, comparés à 82% dans le groupe placebo. Au total, 37% des patients traités par l'adalimumab et 40% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins deux fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 3 des 5 antigènes pneumococciques. Dans la même étude, 98% des patients du groupe adalimumab et 95% des patients du groupe placebo ont présenté un titre d'anticorps protecteurs contre au moins 2 des 3 antigènes du virus de l'influenza. Au total, 52% des patients traités par l'adalimumab et 63% des patients sous placebo ont présenté un titre au moins quatre fois plus élevé d'anticorps dirigés contre au moins 2 des 3 antigènes du virus de l'influenza.
-L'administration de vaccins vivants à des nouveau-nés ayant été exposés à l'adalimumab in utero n'est pas recommandée pendant les 5 mois après la dernière administration d'AMGEVITA durant la grossesse.
- +L'administration de vaccins vivants (p.ex. vaccin BCG) à des nouveau-nés ayant été exposés à l'adalimumab in utero n'est pas recommandée pendant les 5 mois après la dernière administration d'AMGEVITA durant la grossesse.
-Une aggravation de l'insuffisance cardiaque et une augmentation de la mortalité due à l'insuffisance cardiaque ont été observées dans des études cliniques sur d'autres anti-TNF. Des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque décompensée ont également été rapportés parmi les patients traités par l'adalimumab. AMGEVITA doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance cardiaque légère (classes NYHA I et II). AMGEVITA est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance cardiaque modérée à sévère (classes NYHA III et IV). Si une apparition ou une aggravation des symptômes d'une insuffisance cardiaque se produit chez un patient, le traitement par AMGEVITA doit être arrêté.
- +Une aggravation de l'insuffisance cardiaque et une augmentation de la mortalité due à l'insuffisance cardiaque ont été observées dans des études cliniques sur d'autres anti-TNF. Des cas d'aggravation d'une insuffisance cardiaque décompensée ont également été rapportés parmi les patients traités par l'adalimumab. AMGEVITA doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance cardiaque légère (classes NYHA I et II). AMGEVITA est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance cardiaque modérée à sévère (classes NYHA III et IV). Si une apparition ou une aggravation des symptômes d'une insuffisance cardiaque se produit chez un patient, le traitement par AMGEVITA doit être arrêté.
-Par conséquent, l'association d'AMGEVITA et d'anakinra n'est pas conseillée.
-L'administration concomitante d'AMGEVITA avec d'autres DMARDS biologiques (p.ex. anakinra ou abatacept) ou d'autres antagonistes du TNF n'est pas recommandée à cause du risque éventuel d'infections et d'autres interactions pharmacologiques éventuelles.
- +Par conséquent, l'association d'adalimumab et d'anakinra n'est pas conseillée.
- +L'administration concomitante d'adalimumab avec d'autres DMARDs biologiques (p.ex. anakinra ou abatacept) ou d'autres antagonistes du TNF n'est pas recommandée à cause du risque éventuel d'infections et d'autres interactions pharmacologiques éventuelles.
-Le traitement par AMGEVITA peut entraîner la formation d'auto-anticorps. Les effets d'un traitement au long cours par AMGEVITA sur l'apparition de maladies auto-immunes ne sont pas connus. Si un patient sous traitement par AMGEVITA développe des symptômes lupiques, il convient d'arrêter le traitement par AMGEVITA (voir «Effets indésirables», «Auto-anticorps»).
- +Le traitement par AMGEVITA peut entraîner la formation d'auto-anticorps. Les effets d'un traitement au long cours par adalimumab sur l'apparition de maladies auto-immunes ne sont pas connus. Si un patient sous traitement par AMGEVITA développe des symptômes lupiques, il convient d'arrêter le traitement par AMGEVITA (voir "Effets indésirables" , "Auto-anticorps" ).
-(Voir «Effets indésirables»).
- +(Voir "Effets indésirables" ).
-La fréquence des infections graves était plus élevée chez les patients de plus de 65 ans traités par l'adalimumab que chez les patients de moins de 65 ans. Parmi les patients traités par l'adalimumab dans les études cliniques, 9,6% avaient 65 ans ou plus et environ 2,0% avaient 75 ans ou plus. Étant donné que l'incidence des infections est en général plus élevée chez les patients âgés, la prudence est de mise lors du traitement de ces patients.
- +La fréquence des infections graves était plus élevée chez les patients de plus de 65 ans traités par l'adalimumab que chez les patients de moins de 65 ans. Parmi les patients traités par l'adalimumab dans les études cliniques, 9,6% avaient 65 ans ou plus et environ 2,0% avaient 75 ans ou plus. Étant donné que l'incidence des infections est en général plus élevée chez les patients âgés, la prudence est de mise lors du traitement de ces patients.
- +Mises en garde concernant les autres constituants
- +Sodium
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose de 0,2 ml / 0,4 ml / 0,8 ml, c'est-à-dire qu'il est quasiment "sans sodium" .
- +
-L'effet de l'adalimumab a été étudié chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde prenant également du méthotrexate. Les données obtenues n'indiquent pas qu'un ajustement de la dose d'adalimumab ou de méthotrexate est nécessaire (voir «Pharmacocinétique»).
- +L'effet de l'adalimumab a été étudié chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde prenant également du méthotrexate. Les données obtenues n'indiquent pas qu'un ajustement de la dose d'adalimumab ou de méthotrexate est nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ).
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
-Une cohorte prospective du registre sur l'exposition pendant la grossesse a inclus 257 femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ou de maladie de Crohn qui avaient été traitées par l'adalimumab au moins pendant le premier trimestre de la grossesse ainsi que 120 femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ou de maladie de Crohn qui n'avaient pas reçu d'adalimumab.
- +Une cohorte prospective du registre sur l'exposition pendant la grossesse a inclus 257 femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ou de maladie de Crohn qui avaient été traitées par l'adalimumab au moins pendant le premier trimestre de la grossesse ainsi que 120 femmes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ou de maladie de Crohn qui n'avaient pas reçu d'adalimumab.
-L'administration de vaccins vivants à des nouveau-nés ayant été exposés à l'adalimumab in utero n'est pas recommandée pendant les 5 mois qui suivent la dernière administration d'AMGEVITA pendant la grossesse.
- +L'administration de vaccins vivants (p.ex. vaccin BCG) à des nouveau-nés ayant été exposés à l'adalimumab in utero n'est pas recommandée pendant les 5 mois qui suivent la dernière administration d'AMGEVITA pendant la grossesse.
-L'adalimumab a été étudié chez 9238 patients au cours d'études contrôlées et en ouvert pendant une durée allant jusqu'à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur les études pivots contrôlées et incluent 5963 patients traités par l'adalimumab et 3689 patients ayant reçu un placebo ou un comparateur actif pendant les phases contrôlées des études.
- +L'adalimumab a été étudié chez 9238 patients au cours d'études contrôlées et en ouvert pendant une durée allant jusqu'à 60 mois ou plus. Les données présentées sont fondées sur les études pivots contrôlées et incluent 5963 patients traités par l'adalimumab et 3689 patients ayant reçu un placebo ou un comparateur actif pendant les phases contrôlées des études.
-Les effets indésirables (tant cliniques que touchant des paramètres biologiques) rapportés avec l'adalimumab pendant les études cliniques et dans des rapports spontanés après la commercialisation chez les patients adultes et pédiatriques sont classés ci-dessous par système d'organes et par fréquence (très fréquents ≥1/10, fréquents ≥1/100, <1/10, occasionnels ≥1/1000, <1/100, rares ≥1/10'000, <1/1000 et cas isolés (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles)). Les informations concernant spécifiquement les enfants sont présentées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. En se basant sur le regroupement de termes médicaux apparentés, le calcul des fréquences englobe tous les événements qui sont au moins en relation causale possible avec le traitement par l'adalimumab. La fréquence la plus élevée des effets indésirables observés dans chaque indication au cours des essais cliniques est indiquée. Un * placé après un système d'organes signale que d'autres informations figurent dans les rubriques «Contre-indications», «Mises en garde et précautions» ainsi que «Effets indésirables». Un ** signale que l'effet indésirable survient chez les patients traités par un antagoniste du TNF (y compris adalimumab). Les pourcentages sont indiqués pour les effets indésirables très fréquents.
- +Les effets indésirables (tant cliniques que touchant des paramètres biologiques) rapportés avec l'adalimumab pendant les études cliniques et dans des rapports spontanés après la commercialisation chez les patients adultes et pédiatriques sont classés ci-dessous par système d'organes et par fréquence (très fréquents ≥1/10; fréquents ≥1/100, <1/10; occasionnels ≥1/1000, <1/100; rares ≥1/10'000, <1/1000 et cas isolés (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles)). Les informations concernant spécifiquement les enfants sont présentées à la suite de la liste générale. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets secondaires sont classés par degré de gravité décroissant. En se basant sur le regroupement de termes médicaux apparentés, le calcul des fréquences englobe tous les événements qui sont au moins en relation causale possible avec le traitement par l'adalimumab. La fréquence la plus élevée des effets indésirables observés dans chaque indication au cours des essais cliniques est indiquée. Un * placé après un système d'organes signale que d'autres informations figurent dans les rubriques "Contre-indications" , "Mises en garde et précautions" ainsi que "Effets indésirables" . Un ** signale que l'effet indésirable survient chez les patients traités par un antagoniste du TNF (y compris adalimumab). Les pourcentages sont indiqués pour les effets indésirables très fréquents.
-Cas isolés: carcinome à cellules de Merkel (tumeur neuro-endocrine cutanée), lymphome hépatosplénique à lymphocytes T.
- +Cas isolés: carcinome à cellules de Merkel (tumeur neuro-endocrine cutanée), lymphome hépatosplénique à lymphocytes T.
-Occasionnels: taux de cholésterol élevé, hypokaliémie, anorexie, appétit accru, hyperglycémie.
- +Occasionnels: taux de cholestérol élevé, hypokaliémie, anorexie, appétit accru, hyperglycémie.
-Rares: cholélithiase, bilirubine élévée dans le sang, réactivation d'une hépatite B, défaillance hépatique.
- +Rares: cholélithiase, bilirubine élevée dans le sang, réactivation d'une hépatite B, défaillance hépatique.
-Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Hidradénite suppurée
- +Le profil de sécurité d'une administration hebdomadaire d'adalimumab chez les patients atteints d'hidradénite suppurée était conforme avec le profil de sécurité connu d'adalimumab.
- +Uvéite
- +Le profil de sécurité d'adalimumab dans le traitement des patients atteints d'uvéite non infectieuse était en accord avec le profil de sécurité connu d'adalimumab, à l'exception des événements dus à la maladie.
- +
-La fréquence et la sévérité des infections, des réactions d'hypersensibilité et des réactions au site d'injection étaient plus élevées chez les enfants que chez les adultes. À part cela, la fréquence et la nature des effets indésirables observés étaient similaires chez les patients pédiatriques et chez les adultes. Pendant la phase contrôlée de 32 semaines de l'étude sur l'AJIp, des infections ont été observées chez 24% des patients (contrôle 15%), des réactions d'hypersensibilité chez 1,5% des patients (contrôle 0%) et des réactions au site d'injection chez 37% des patients (contrôle 20%). Sur la totalité de la période d'étude, comprenant aussi la phase d'extension en ouvert d'une durée allant jusqu'à 4 ans, des infections sont apparues chez 80% des patients, dont 6% de cas sévères, et des réactions d'hypersensibilité sont survenues chez 6% des patients.
- +La fréquence et la sévérité des infections, des réactions d'hypersensibilité et des réactions au site d'injection étaient plus élevées chez les enfants que chez les adultes. À part cela, la fréquence et la nature des effets indésirables observés étaient similaires chez les patients pédiatriques et chez les adultes. Pendant la phase contrôlée de 32 semaines de l'étude sur l'AJIp, des infections ont été observées chez 24% des patients (contrôle 15%), des réactions d'hypersensibilité chez 1,5% des patients (contrôle 0%) et des réactions au site d'injection chez 37% des patients (contrôle 20%). Sur la totalité de la période d'étude, comprenant aussi la phase d'extension en ouvert d'une durée allant jusqu'à 4 ans, des infections sont apparues chez 80% des patients, dont 6% de cas sévères, et des réactions d'hypersensibilité sont survenues chez 6% des patients.
-Au cours des études pivots contrôlées effectuées chez des adultes et des enfants, le taux d'infection a atteint 1,51 par année-patient chez les patients traités par l'adalimumab et 1,46 par année-patient chez les patients sous placebo ou contrôle actif. L'incidence des infections graves a été de 0,04 par annéepatient chez les patients traités par l'adalimumab et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des rhinopharyngites et des sinusites. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par l'adalimumab après guérison de l'infection.
-Au cours des études contrôlées et ouvertes portant sur l'adalimumab chez l'adulte et l'enfant, des infections graves (ayant, rarement, une issue fatale) incluant des cas de tuberculose (miliaire et extra-pulmonaire) et des infections opportunistes invasives (comme histoplasmose disséminée ou extrapulmonaire, blastomycose, coccidioïdomycose, infection à Pneumocystis, candidose (muguet), aspergillose et listériose) ont été signalées. La plupart des cas de tuberculose sont survenus dans les huit premiers mois après le début du traitement et peuvent être le reflet d'une réactivation d'une maladie latente. L'incidence de la réactivation d'une tuberculose a été particulièrement élevée lors de l'administration de doses d'adalimumab supérieures à celles recommandées.
- +Au cours des études pivots contrôlées effectuées chez des adultes et des enfants, le taux d'infection a atteint 1,51 par année-patient chez les patients traités par l'adalimumab et 1,46 par année-patient chez les patients sous placebo ou contrôle actif. L'incidence des infections graves a été de 0,04 par année-patient chez les patients traités par l'adalimumab et de 0,03 par année-patient chez les patients traités par placebo et par contrôle actif. Les infections étaient principalement des infections des voies respiratoires supérieures, des rhinopharyngites et des sinusites. La plus grande partie des patients ont poursuivi le traitement par l'adalimumab après guérison de l'infection.
- +Au cours des études contrôlées et ouvertes portant sur l'adalimumab chez l'adulte et l'enfant, des infections graves (ayant, rarement, une issue fatale) incluant des cas de tuberculose (miliaire et extra-pulmonaire) et des infections opportunistes invasives (p.ex. histoplasmose disséminée ou extrapulmonaire, blastomycose, coccidioïdomycose, infection à Pneumocystis, candidose (muguet), aspergillose et listériose) ont été signalées. La plupart des cas de tuberculose sont survenus dans les huit premiers mois après le début du traitement et peuvent être le reflet d'une réactivation d'une maladie latente. L'incidence de la réactivation d'une tuberculose a été particulièrement élevée lors de l'administration de doses d'adalimumab supérieures à celles recommandées.
-Pendant les périodes contrôlées (d'une durée d'au moins 12 semaines) des études pivots portant sur l'adalimumab chez des patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse et de psoriasis, on a observé un taux d'incidence (intervalle de confiance à 95%) des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) de 6,9 (4,4; 10,6) par 1000 années-patients chez les 5196 patients traités par l'adalimumab, contre un taux de 6,4 (3,5; 11,9) par 1000 années-patients chez les 3347 patients des groupes contrôles (la durée moyenne de traitement était de 4,0 mois pour les patients traités par l'adalimumab et de 3,9 mois pour les patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) de cancer de la peau non-mélanome s'est élevé à 8,9 (6,1; 13,1) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab et à 3,2 (1,3; 7,7) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 2,7 (1,4; 5,5) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab contre 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle. Le taux (intervalle de confiance à 95%) de lymphomes s'est élevé à 0,7 (0,2; 2,7) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab et à 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle.
-Si l'on regroupe les études cliniques contrôlées et les études de prolongation ouvertes, toujours en cours et menées à terme, le taux d'incidence des tumeurs malignes (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) s'élève à quelque 8,6 par 1000 années-patients. Le taux de cancers de la peau non-mélanome est d'environ 9,8 par 1000 années-patients et celui des lymphomes d'environ 1,3 par 1000 années-patients. Ces essais étaient d'une durée moyenne de presque 3,3 ans et incluaient 6279 patients traités pendant au moins 1 an par l'adalimumab ou ayant développé une tumeur maligne dans l'année suivant le début du traitement, ce qui correspond à 26'045 années-patients.
-Les expériences post-marketing montrent que depuis janvier 2003, le taux d'incidence déclaré des tumeurs malignes (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) s'élève à environ 1,7 par 1000 années-patients (principalement chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde). Dans le cas des carcinomes de la peau non-mélanome et des lymphomes, les taux déclarés s'élèvent respectivement à environ 0,2 et 0,4 par 1000 années-patients (voir «Mises en garde et précautions»).
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- +Pendant les périodes contrôlées (d'une durée d'au moins 12 semaines) des études pivots portant sur l'adalimumab chez des patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, d'arthrite psoriasique, de spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de psoriasis, d'hidradénite suppurée et d'uvéite, on a observé un taux d'incidence (intervalle de confiance à 95%) des maladies malignes (à l'exception de lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) de 6,9 (4,4; 10,6) par 1000 années-patients chez les 5196 patients traités par l'adalimumab, contre un taux de 6,4 (3,5; 11,9) par 1000 années-patients chez les 3347 patients des groupes contrôles (la durée moyenne de traitement était de 4,0 mois pour les patients traités par l'adalimumab et de 3,9 mois pour les patients traités par la substance de contrôle). Le taux (intervalle de confiance de 95%) de cancer de la peau non-mélanome s'est élevé à 8,9 (6,1; 13,1) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab et à 3,2 (1,3; 7,7) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle. Parmi ces carcinomes de la peau, le carcinome épidermoïde a été observé avec un taux (intervalle de confiance de 95%) de 2,7 (1,4; 5,5) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab contre 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle.
- +Le taux (intervalle de confiance à 95%) de lymphomes s'est élevé à 0,7 (0,2; 2,7) par 1000 années-patients chez les patients traités par l'adalimumab et à 0,6 (0,1; 4,6) par 1000 années-patients chez les patients du groupe contrôle.
- +Si l'on regroupe les études cliniques contrôlées et les études de prolongation ouvertes, toujours en cours et menées à terme, le taux d'incidence des tumeurs malignes (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) s'élève à quelque 8,6 par 1000 années-patients. Le taux de cancers de la peau non-mélanome est d'environ 9,8 par 1000 années-patients et celui des lymphomes d'environ 1,3 par 1000 années-patients. Ces essais étaient d'une durée moyenne de presque 3,3 ans et incluaient 6279 patients traités pendant au moins 1 an par l'adalimumab ou ayant développé une tumeur maligne dans l'année suivant le début du traitement, ce qui correspond à 26'045 années-patients.
- +Les expériences post-marketing montrent que depuis janvier 2003, le taux d'incidence déclaré des tumeurs malignes (à l'exception des lymphomes et du cancer de la peau non-mélanome) s'élève à environ 1,7 par 1000 années-patients (principalement chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde). Dans le cas des carcinomes de la peau non-mélanome et des lymphomes, les taux déclarés s'élèvent respectivement à environ 0,2 et 0,4 par 1000 années-patients (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Aucune maladie cancéreuse n'a été observée dans une étude clinique sur l'adalimumab avec une exposition de 258,9 patients-années chez 192 patients pédiatriques atteints de la maladie de Crohn.
- +Aucune maladie cancéreuse n'a été observée dans une étude pédiatrique sur le psoriasis en plaques avec exposition de 88,2 patients-années chez 77 patients pédiatriques.
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-Au cours des études 1-5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde, des auto-anticorps ont été recherchés à plusieurs reprises dans des échantillons de sérum de patients. Au cours de ces études adéquates et bien contrôlées, 11,9% des patients traités par l'adalimumab et 8,1% des patients traités par le placebo et la substance de comparaison active ayant présenté un titre négatif d'anticorps antinucléaires avant traitement ont présenté un titre positif à la 24e semaine. Dans toutes les études portant sur la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), deux patients sur les 3989 patients traités par l'adalimumab ont présenté les symptômes cliniques d'une nouvelle poussée de syndrome de type lupus. Après l'arrêt du traitement, l'état de santé des patients s'est amélioré. Aucun des patients n'a présenté de néphrite lupique ni de symptômes affectant le système nerveux central. Les effets d'un traitement au long cours par l'adalimumab sur l'apparition de maladies auto-immunes ne sont pas connus.
- +Au cours des études 1-5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde, des auto-anticorps ont été recherchés à plusieurs reprises dans des échantillons de sérum de patients. Au cours de ces études adéquates et bien contrôlées, 11,9% des patients traités par l'adalimumab et 8,1% des patients traités par le placebo et la substance de comparaison active ayant présenté un titre négatif d'anticorps antinucléaires avant traitement ont présenté un titre positif à la 24e semaine. Dans toutes les études portant sur la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante (maladie de Bechterew), deux patients sur les 3989 patients traités par l'adalimumab ont présenté les symptômes cliniques d'une nouvelle poussée de syndrome de type lupus. Après l'arrêt du traitement, l'état de santé des patients s'est amélioré. Aucun des patients n'a présenté de néphrite lupique ni de symptômes affectant le système nerveux central. Les effets d'un traitement au long cours par l'adalimumab sur l'apparition de maladies auto-immunes ne sont pas connus.
-Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (40 mg s.c. toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue au cours de la phase d'observation entre la 4e et la 104e semaine chez 3,7% des patients traités par l'adalimumab et chez 1,6% des patients sous traitement de contrôle. Dans ces études, de nombreux patients utilisaient également des médicaments provoquant une élévation des enzymes hépatiques (p.ex. AINS, MTX).
- +Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (40 mg s.c. toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue au cours de la phase d'observation entre la 4e et la 104e semaine chez 3,7% des patients traités par l'adalimumab et chez 1,6% des patients sous traitement de contrôle. Dans ces études, de nombreux patients utilisaient également des médicaments provoquant une élévation des enzymes hépatiques (p.ex. AINS, MTX).
-Dans une étude contrôlée de phase III portant sur l'adalimumab, on a enregistré au cours d'une durée d'observation de 32 semaines, parmi les patients sous méthotrexate, une augmentation des taux d'ALAT (à ≥3× la LSN) chez 5,3% des patients recevant l'adalimumab et chez 2,7% des patients recevant le traitement de contrôle. Les patients traités sans méthotrexate n'ont présenté aucune augmentation des taux d'ALAT.
- +Dans une étude contrôlée de phase III portant sur l'adalimumab, on a enregistré au cours d'une durée d'observation de 32 semaines, parmi les patients sous méthotrexate, une augmentation des taux d'ALAT (à ≥3× la LSN) chez 5,3% des patients recevant l'adalimumab et chez 2,7% des patients recevant le traitement de contrôle. Les patients traités sans méthotrexate n'ont présenté aucune augmentation des taux d'ALAT.
-Dans les études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg le jour 1 et de 80 mg le jour 15, ou de 80 mg le jour 1 et de 40 mg le jour 15, puis de 40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux ALAT (≥3× la LSN) est survenue pendant la phase d'observation entre la 4e et la 52e semaine chez 0,9% des patients traités par l'adalimumab et chez 0,9% des patients sous traitement de contrôle.
- +Dans les études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg le jour 1 et de 80 mg le jour 15, ou de 80 mg le jour 1 et de 40 mg le jour 15, puis de 40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux ALAT (≥3× la LSN) est survenue pendant la phase d'observation entre la 4e et la 52e semaine chez 0,9% des patients traités par l'adalimumab et chez 0,9% des patients sous traitement de contrôle.
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent:
- +Dans l'étude clinique de phase III sur l'adalimumab chez les enfants et les adolescents atteints de la maladie de Crohn, l'efficacité et la sécurité de deux schémas posologiques adaptés au poids corporel ont été évaluées sur 52 semaines de traitement après le traitement d'induction adapté au poids corporel. On a observé des augmentations des taux d'ALAT à ≥3× la LSN chez 2,6% (5/192) des patients. 4 de ces patients avaient reçu des immunosuppresseurs de façon concomitante au début du traitement.
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-Dans les études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg le jour 1, de 80 mg le jour 15, puis de 40 mg toutes les deux semaines), des augmentations du taux d'ALAT (≥3× la LSN) ont été constatées chez 1,5% des patients sous l'adalimumab et chez 1% des patients sous traitement de contrôle au cours de la période d'observation de 1 à 52 semaines.
- +Dans les études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg le jour 1, de 80 mg le jour 15, puis de 40 mg toutes les deux semaines), des augmentations du taux d'ALAT (≥3× la LSN) ont été constatées chez 1,5% des patients sous l'adalimumab et chez 1% des patients sous traitement de contrôle au cours de la période d'observation de 1 à 52 semaines.
-Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 80 mg, puis de 40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue durant la phase d'observation entre la 12e et la 24e semaine chez 1,8% des patients traités par l'adalimumab et chez 1,8% des patients sous traitement de contrôle.
- +Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (dose initiale de 80 mg, puis de 40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue durant la phase d'observation entre la 12e et la 24e semaine chez 1,8% des patients traités par l'adalimumab et chez 1,8% des patients sous traitement de contrôle.
- +Psoriasis en plaques chez l'enfant et l'adolescent:
- +Aucune augmentation des taux d'ALAT ≥3 x la LSN n'a été observée dans l'étude de phase III sur l'adalimumab chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques.
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-Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue pendant la phase d'observation entre la 12e et la 24e semaine chez 2,4% des patients traités par l'adalimumab et chez 0,66% des patients sous traitement de contrôle.
- +Dans des études contrôlées de phase III portant sur l'adalimumab (40 mg toutes les deux semaines), une élévation des taux d'ALAT (≥3× la LSN) est survenue pendant la phase d'observation entre la 12e et la 24e semaine chez 2,4% des patients traités par l'adalimumab et chez 0,66% des patients sous traitement de contrôle.
- +Hidradénite suppurée:
- +Dans les études contrôlées sur l'adalimumab (dose initiale de 160 mg la semaine 0 et de 80 mg la semaine 2, puis 40 mg par semaine à partir de la semaine 4), une augmentation du taux d'ALAT (≥3× la LSN) a été observée au cours de la période d'observation de 12 à 16 semaines chez 0,3% des patients traités par l'adalimumab et 0,6% des patients recevant un traitement de contrôle.
- +Uvéite:
- +Dans les études contrôlées sur l'adalimumab chez des patients atteints d'uvéite (dose initiale de 80 mg à la semaine 0, puis 40 mg toutes les deux semaines en commençant la semaine 1), dans lesquelles la durée d'exposition des patients sous l'adalimumab était de 165,4 années-patients et la durée d'exposition des patients recevant la substance de contrôle correspondante était de 119,8 années-patients, on a observé une augmentation des taux d'ALAT à ≥3× la LSN chez 2,4% des patients traités par l'adalimumab et 2,4% des patients traités par la substance de contrôle.
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-Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde qui ont participé aux études 1, 2 et 3 ont été examinés à plusieurs reprises quant au développement d'anticorps dirigés contre l'adalimumab au cours des périodes de traitement de 6 et de 12 mois. Des anticorps contre l'adalimumab ont été détectés chez 58 (5,5%) des 1053 patients ayant reçu de l'adalimumab dans les études pivots, par rapport à 2 (0,5%) des 370 patients ayant reçu un placebo. La fréquence était de 12,4% chez les patients sans co-administration de méthotrexate (étude 2), par rapport à 0,6% chez les patients avec une co-administration de méthotrexate. Les patients sous adalimumab seul administré toutes les deux semaines développent éventuellement plus souvent des anticorps que les patients recevant des administrations hebdomadaires d'adalimumab. La réponse ACR20 était plus faible chez les patients ayant développé des anticorps que chez les patients sans anticorps détectables dans le cadre d'un traitement avec la dose recommandée de 40 mg toutes les deux semaines en monothérapie.
-Chez les patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 27 (15,8%) des 171 patients sous adalimumab. La fréquence était de 22 (25,6%) patients sur 86 sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 5 (5,9%) patients sur 85 recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
-Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 38 (10%) des 376 patients sous adalimumab. La fréquence était de 13,5% (24 patients sur 178) dans le groupe sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 7% (14 patients sur 198) dans le groupe recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
-Chez les patients atteints de spondylarthrite ankylosante, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 17 (8,3%) des 204 patients sous adalimumab. La fréquence était de 8,6% (16 patients sur 185) dans le groupe sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 5,3% (1 patient sur 19) dans le groupe recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
-Chez les patients présentant une maladie de Crohn ou une colite ulcéreuse, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été détectés au cours du traitement par l'adalimumab chez 7 (2,6%) des 269 patients atteints de la maladie de Crohn et chez 19 (3,9%) des 487 patients atteints de colite ulcéreuse.
-Parmi les patients atteints de psoriasis en plaques qui ont reçu de l'adalimumab en monothérapie pendant une longue période et ont participé à une étude dans laquelle le traitement a été suspendu, puis repris, la proportion de patients ayant développé des anticorps contre l'adalimumab après la reprise du traitement (11 patients sur 482; 2,3%) était similaire à celle avant l'interruption du traitement (11 patients sur 590; 1,9%).
- +Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde qui ont participé aux études 1, 2 et 3 ont été examinés à plusieurs reprises quant au développement d'anticorps dirigés contre l'adalimumab au cours des périodes de traitement de 6 et de 12 mois. Des anticorps contre l'adalimumab ont été détectés chez 58 (5,5%) des 1053 patients ayant reçu de l'adalimumab dans les études pivots, par rapport à 2 (0,5%) des 370 patients ayant reçu un placebo. La fréquence était de 12,4% chez les patients sans co-administration de méthotrexate (étude 2), par rapport à 0,6% chez les patients avec une co-administration de méthotrexate. Les patients sous adalimumab seul administré toutes les deux semaines développent éventuellement plus souvent des anticorps que les patients recevant des administrations hebdomadaires d'adalimumab. La réponse ACR20 était plus faible chez les patients ayant développé des anticorps que chez les patients sans anticorps détectables dans le cadre d'un traitement avec la dose recommandée de 40 mg toutes les deux semaines en monothérapie.
- +Chez les patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 27 (15,8%) des 171 patients sous adalimumab. La fréquence était de 22 (25,6%) patients sur 86 sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 5 (5,9%) patients sur 85 recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
- +Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 38 (10%) des 376 patients sous adalimumab. La fréquence était de 13,5% (24 patients sur 178) dans le groupe sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 7% (14 patients sur 198) dans le groupe recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
- +Chez les patients atteints de spondylarthrite ankylosante, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 17 (8,3%) des 204 patients sous adalimumab. La fréquence était de 8,6% (16 patients sur 185) dans le groupe sans co-administration de méthotrexate, par rapport à 5,3% (1 patient sur 19) dans le groupe recevant l'adalimumab en association avec le méthotrexate.
- +Chez les patients présentant une maladie de Crohn ou une colite ulcéreuse, des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été détectés au cours du traitement par l'adalimumab chez 7 (2,6%) des 269 patients atteints de la maladie de Crohn et chez 19 (3,9%) des 487 patients atteints de colite ulcéreuse.
- +3,3% des patients pédiatriques atteints d'une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn qui étaient traités par l'adalimumab ont développé des anticorps.
- +Parmi les patients atteints de psoriasis en plaques qui ont reçu de l'adalimumab en monothérapie pendant une longue période et ont participé à une étude dans laquelle le traitement a été suspendu, puis repris, la proportion de patients ayant développé des anticorps contre l'adalimumab après la reprise du traitement (11 patients sur 482; 2,3%) était similaire à celle avant l'interruption du traitement (11 patients sur 590; 1,9%).
- +Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 13% (5/38) des patients atteints de psoriasis pédiatrique qui étaient traités en monothérapie par 0,8 mg d'adalimumab par kg.
- +Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 10 (10,1%) sur 99 patients atteints de formes modérées à sévères d'hidradénite suppurée qui étaient traités par l'adalimumab.
- +Des anticorps dirigés contre l'adalimumab ont été identifiés chez 4,8% (12/249) des patients atteints d'uvéite non infectieuse qui étaient traités par l'adalimumab.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
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-Aucune toxicité par dépassement de dose n'a été observée au cours des essais cliniques. La dose la plus élevée étudiée a été une application répétée par voie intraveineuse de 10 mg/kg.
- +Aucune toxicité par dépassement de dose n'a été observée au cours des essais cliniques. La dose la plus élevée étudiée a été une application répétée par voie intraveineuse de 10 mg/kg.
-Code ATC: L04AB04
-L'adalimumab est un anticorps monoclonal humain fabriqué dans des cellules CHO par technologie de l'ADN recombinant. Il a été mis au point avec des chaînes lourdes et légères humaines par la méthode «phage display». On obtient ainsi un anticorps doté de régions variables des chaînes lourdes et légères sans séquence peptidique animale, ce qui permet une spécificité pour le facteur de nécrose tumorale (TNF) humain, et doté de régions constantes humaines IgG1 (chaîne lourde) et kappa (chaîne légère). L'adalimumab se lie avec une affinité et une spécificité élevées au facteur de nécrose tumorale soluble (TNF-α), mais pas à la lymphotoxine (TNF-β). Il comporte 1330 acides aminés et son poids moléculaire est de 148 kilodaltons environ.
-AMGEVITA est un médicament biosimilaire.
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- +Code ATC
- +L04AB04
- +AMGEVITA est un biosimilaire.
- +L'adalimumab est un anticorps monoclonal humain fabriqué dans des cellules CHO par technologie de l'ADN recombinant. Il a été mis au point avec des chaînes lourdes et légères humaines par la méthode "phage display" . On obtient ainsi un anticorps doté de régions variables des chaînes lourdes et légères sans séquence peptidique animale, ce qui permet une spécificité pour le facteur de nécrose tumorale (TNF) humain, et doté de régions constantes humaines IgG1 (chaîne lourde) et kappa (chaîne légère). L'adalimumab se lie avec une affinité et une spécificité élevées au facteur de nécrose tumorale soluble (TNF-α), mais pas à la lymphotoxine (TNF-β). Il comporte 1330 acides aminés et son poids moléculaire est de 148 kilodaltons environ.
-L'adalimumab module aussi des réactions biologiques induites ou régulées par le TNF, entre autres les modifications des concentrations en molécules d'adhésion responsables de la migration des leucocytes (ELAM-1, VCAM-1 et ICAM-1, avec une CI50 de 1-2× 10-10 M).
- +L'adalimumab module aussi des réactions biologiques induites ou régulées par le TNF, entre autres les modifications des concentrations en molécules d'adhésion responsables de la migration des leucocytes (ELAM-1, VCAM-1 et ICAM-1, avec une CI50 de 1-2× 10-10 M).
-Une régression rapide des taux de CRP après le traitement par l'adalimumab a été observée aussi chez les patients atteints de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique. Chez les patients atteints de maladie de Crohn, une diminution (statistiquement non significative) des cellules exprimant des marqueurs d'inflammation dans le côlon, y compris une diminution significative de l'expression du TNF-α, a été observée.
- +Une régression rapide des taux de CRP après le traitement par l'adalimumab a été observée aussi chez les patients atteints de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de la forme polyarticulaire de l'arthrite juvénile idiopathique et de l'hidradénite suppurée. Chez les patients atteints de maladie de Crohn, une diminution (statistiquement non significative) des cellules exprimant des marqueurs d'inflammation dans le côlon, y compris une diminution significative de l'expression du TNF-α, a été observée.
-L'adalimumab a été étudié chez plus de 3000 patients dans le cadre de toutes les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde. Certains patients ont été traités sur une période de plus de 60 mois. L'efficacité et la tolérance de l'adalimumab dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde ont été étudiées dans cinq études randomisées, en double aveugle et bien contrôlées.
-L'étude 1 a évalué 271 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant ≥18 ans ou plus, en échec d'un traitement par au moins un, mais pas plus de quatre antirhumatismaux de fond, pour lesquels on avait observé une efficacité insuffisante du méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 10 et 25 mg par semaine. Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'American College of Rheumatology (ACR). Pendant 24 semaines, les patients ont reçu, toutes les deux semaines, des doses de 20, 40 ou 80 mg d'adalimumab ou un placebo.
-L'étude 2 a évalué 544 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant ≥18 ans ou plus, en échec d'un traitement comportant au moins un antirhumatismal de fond. Les patients présentaient ≥10 articulations enflées et ≥12 articulations sensibles à la pression et avaient également été diagnostiqués selon les critères de l'ACR. Pendant 26 semaines, les patients ont reçu par injection sous-cutanée 20 ou 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, en alternance avec un placebo la semaine suivante, ou un placebo chaque semaine. Le placebo a été administré chaque semaine au même moment. Les patients ne suivaient aucun traitement d'appoint par agents antirhumatismaux de fond.
-L'étude 3 a évalué 619 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus, chez lesquels le méthotrexate à la dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, avait eu une efficacité insuffisante et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 12,5 et 25 mg par semaine. À la différence de l'étude 1, l'inclusion des patients de l'étude 3 ne supposait pas obligatoirement l'échec d'un traitement par antirhumatismaux de fond (méthotrexate exclus). Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'ACR. Cette étude comprenait trois groupes. Le groupe 1 a reçu une injection de placebo chaque semaine pendant 52 semaines. Le deuxième groupe a reçu 20 mg d'adalimumab chaque semaine pendant 52 semaines. Le troisième groupe a reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et une injection de placebo la semaine suivante. Enfin, 457 patients ont été inclus dans une phase d'extension en ouvert de 5 ans au maximum pendant laquelle ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
-L'étude 4 a évalué 636 patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus. Ces patients remplissaient les critères diagnostiques de la polyarthrite rhumatoïde de l'ACR depuis au moins trois mois et présentaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. Ces patients soit n'avaient jamais été traités par antirhumatismaux de fond soit pouvaient poursuivre leur traitement rhumatologique en cours, à condition qu'il ait été stable depuis au moins 28 jours. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab ou placebo toutes les deux semaines, pendant 24 semaines.
-Dans l'étude 5 concernant la polyarthrite rhumatoïde précoce, 525 patients adultes (≥18 ans) atteints d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère précoce (durée de la maladie inférieure à 3 ans), et n'ayant pas été traités par le méthotrexate, ont été évalués. Dans cette étude, l'efficacité de l'adalimumab associé au méthotrexate a été comparée au méthotrexate en monothérapie en ce qui concerne la réduction des signes et des symptômes et du taux de progression des lésions articulaires lors de la polyarthrite rhumatoïde. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines associé au méthotrexate ou dans le groupe traité par méthotrexate toutes les deux semaines en monothérapie. La durée du traitement a été de 104 semaines.
-Les résultats de ces cinq études sont exprimés sous forme du pourcentage de patients présentant une amélioration de leur polyarthrite rhumatoïde selon les critères de réponse de l'ACR. Le critère d'évaluation principal des études 1, 2 et 3 et le critère secondaire de l'étude 4 étaient le pourcentage de patients ayant atteint un taux de réponse ACR20 à la semaine 24 ou 26. Le critère d'évaluation principal de l'étude 5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce était le pourcentage de patients atteignant une réponse ACR50 à la semaine 52. Les études 3 et 5 ont défini comme critère d'évaluation principal supplémentaire le retard de progression de la maladie (constaté par radiographie) à la semaine 52. Dans l'étude 3, les changements de la qualité de vie ont été également étudiés comme critère d'évaluation principal.
- +L'adalimumab a été étudié chez plus de 3000 patients dans le cadre de toutes les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde. Certains patients ont été traités sur une période de plus de 60 mois. L'efficacité et la tolérance de l'adalimumab dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde ont été étudiées dans cinq études randomisées, en double aveugle et bien contrôlées.
- +L'étude 1 a évalué 271 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant ≥18 ans ou plus, en échec d'un traitement par au moins un, mais pas plus de quatre antirhumatismaux de fond, pour lesquels on avait observé une efficacité insuffisante du méthotrexate à une dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 10 et 25 mg par semaine. Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'American College of Rheumatology (ACR). Pendant 24 semaines, les patients ont reçu, toutes les deux semaines, des doses de 20, 40 ou 80 mg d'adalimumab ou un placebo.
- +L'étude 2 a évalué 544 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant ≥18 ans ou plus, en échec d'un traitement comportant au moins un antirhumatismal de fond. Les patients présentaient ≥10 articulations enflées et ≥12 articulations sensibles à la pression et avaient également été diagnostiqués selon les critères de l'ACR. Pendant 26 semaines, les patients ont reçu par injection sous-cutanée 20 ou 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, en alternance avec un placebo la semaine suivante, ou un placebo chaque semaine. Le placebo a été administré chaque semaine au même moment. Les patients n'ont pas reçu de traitement concomitant par DMARDs.
- +L'étude 3 a évalué 619 patients souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus, chez lesquels le méthotrexate à la dose de 12,5 à 25 mg (10 mg en cas d'intolérance au méthotrexate) par semaine, avait eu une efficacité insuffisante et pour lesquels la dose de méthotrexate était restée constante pendant l'étude, entre 12,5 et 25 mg par semaine. À la différence de l'étude 1, l'inclusion des patients de l'étude 3 ne supposait pas obligatoirement l'échec d'un traitement par antirhumatismaux de fond (méthotrexate exclus). Les patients avaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. La polyarthrite rhumatoïde avait été diagnostiquée en appliquant les critères de l'ACR. Cette étude comprenait trois groupes. Le groupe 1 a reçu une injection de placebo chaque semaine pendant 52 semaines. Le deuxième groupe a reçu 20 mg d'adalimumab chaque semaine pendant 52 semaines. Le troisième groupe a reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et une injection de placebo la semaine suivante. Enfin, 457 patients ont été inclus dans une phase d'extension en ouvert de 5 ans au maximum pendant laquelle ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
- +L'étude 4 a évalué 636 patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère, ayant 18 ans ou plus. Ces patients remplissaient les critères diagnostiques de la polyarthrite rhumatoïde de l'ACR depuis au moins trois mois et présentaient ≥6 articulations enflées et ≥9 articulations sensibles à la pression. Ces patients soit n'avaient jamais été traités par antirhumatismaux de fond soit pouvaient poursuivre leur traitement rhumatologique en cours, à condition qu'il ait été stable depuis au moins 28 jours. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab ou placebo toutes les deux semaines, pendant 24 semaines.
- +Dans l'étude 5 concernant la polyarthrite rhumatoïde précoce, 525 patients adultes (≥18 ans) atteints d'une polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère précoce (durée de la maladie inférieure à 3 ans), et n'ayant pas été traités par le méthotrexate, ont été évalués. Dans cette étude, l'efficacité de l'adalimumab associé au méthotrexate a été comparée au méthotrexate en monothérapie en ce qui concerne la réduction des signes et des symptômes et du taux de progression des lésions articulaires lors de la polyarthrite rhumatoïde. Les patients ont été randomisés dans le groupe de traitement 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines associé au méthotrexate ou dans le groupe traité par méthotrexate toutes les deux semaines en monothérapie. La durée du traitement a été de 104 semaines.
- +Les résultats de ces cinq études sont exprimés sous forme du pourcentage de patients présentant une amélioration de leur polyarthrite rhumatoïde selon les critères de réponse de l'ACR. Le critère d'évaluation principal des études 1, 2 et 3 et le critère secondaire de l'étude 4 étaient le pourcentage de patients ayant atteint un taux de réponse ACR20 à la semaine 24 ou 26. Le critère d'évaluation principal de l'étude 5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce était le pourcentage de patients atteignant une réponse ACR50 à la semaine 52. Les études 3 et 5 ont défini comme critère d'évaluation principal supplémentaire le retard de progression de la maladie (constaté par radiographie) à la semaine 52. Dans l'étude 3, les changements de la qualité de vie ont été également étudiés comme critère d'évaluation principal.
-Le pourcentage de patients traités par l'adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 a été similaire dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats pour la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 2.
-Tableau 2: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées par placebo (en pourcentage des patients)
-Taux de Réponse Étude 1a* Étude 2a* Étude 3a* Étude 4
- Placebo/ MTXc n=60 Adalimumabb/ MTXc n=63 Placebo n=110 Adalimumabb n=113 Placebo/ MTXc n=200 Adalimumabb/ MTXc n=207 Traitement standard/ Placebo n=318 Traitement standard/ Adalimumab n=318
-ACR 20
-6 mois 13,3% 65,1% 19,1% 46,0% 29,5% 63,3% 34,9% 53,0%
-12 mois NA NA NA NA 24,0% 58,9% NA NA
-ACR 50
-6 mois 6,7% 52,4% 8,2% 22,1% 9,5% 39,1% 11,1% 29,2%
-12 mois NA NA NA NA 9,5% 41,5% NA NA
-ACR 70
-6 mois 3,3% 23,8% 1,8% 12,4% 2,5% 20,8% 3,2% 14,9%
-12 mois NA NA NA NA 4,5% 23,2% NA NA
- +Le pourcentage de patients traités par l'adalimumab ayant atteint des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 a été similaire dans les études 1, 2, 3 et 4. Les résultats pour la dose de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines sont résumés dans le tableau 4.
- +Tableau 4: Taux de réponse ACR au cours des études contrôlées par placebo (en pourcentage des patients)
- +Taux de réponse Étude 1a* Étude 2a* Étude 3a* Étude 4
- + Placebo/MTXcn=60 Adalimumabb/MTXcn=63 Placebon=110 Adalimumabbn=113 Placebo/MTXcn=200 Adalimumabb/MTXcn=20 Traitementstandard/P Traitementstandard/A
- + 7 lacebon=318 dalimumabn=318
- +ACR20
- +6 mois 13,3% 65,1% 19,1% 46,0% 29,5% 63,3% 34,9% 53,0%
- +12 mois NA NA NA NA 24,0% 58,9% NA NA
- +ACR50
- +6 mois 6,7% 52,4% 8,2% 22,1% 9,5% 39,1% 11,1% 29,2%
- +12 mois NA NA NA NA 9,5% 41,5% NA NA
- +ACR70
- +6 mois 3,3% 23,8% 1,8% 12,4% 2,5% 20,8% 3,2% 14,9%
- +12 mois NA NA NA NA 4,5% 23,2% NA NA
-a Etude 1 au bout de 24 semaines, étude 2 au bout de 26 semaines et étude 3 au bout de 24 et 52 semaines.
-b 40 mg d'adalimumab administrés toutes les deux semaines
- +
- +a Etude 1 au bout de 24 semaines, étude 2 au bout de 26 semaines et étude 3 au bout de 24 et 52 semaines.
- +b 40 mg d'adalimumab administrés toutes les deux semaines
-Les patients ayant reçu, au cours de l'étude 2, 40 mg d'adalimumab par semaine, ont atteint au bout de 6 mois des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 statistiquement significatifs à hauteur de 53,4%, 35,0% et 18,4%.
-Au cours des études 1-4, une amélioration de toutes les composantes individuelles des critères de réponse de l'ACR (nombre d'articulations sensibles à la pression et enflées, évaluation de l'activité de la maladie et des douleurs par le médecin et le patient, évaluation au moyen de l'index de handicap du HAQ et concentrations de CRP [mg/dl]) a été observée par comparaison avec le placebo au bout de 24 et 26 semaines. Au cours de l'étude 3, ces améliorations se sont aussi maintenues pendant 52 semaines. De plus, les taux de réponse ACR se sont maintenus jusqu'à la semaine 104 chez la majorité des patients ayant participé à la phase d'extension en ouvert. Les résultats à deux ans de l'étude montrent que chez 24% des patients traités par l'adalimumab, un effet clinique, défini comme un taux de réponse ACR70 maintenu pendant 6 mois, a pu être obtenu. Un effet clinique durable jusqu'à 5 ans a pu être démontré pendant les phases non contrôlées de l'étude III. Le taux de réponse ACR observé à la semaine 52 a pu être maintenu lorsque l'adalimumab a été administré sans interruption pendant 5 ans, avec un taux de réponse ACR20 de 75,5% dans le sous-groupe de 220 patients évalués après 5 ans. Le taux de réponse ACR70 après 5 ans était de 34,7%. Chez 25,7% des patients, la dose de méthotrexate administrée concomitamment a pu être réduite sans diminution de l'effet clinique; le même phénomène a été observé pour les corticostéroïdes chez 29,9% de ces mêmes patients.
-La figure 1 ci-dessous illustre la persistance du taux de réponse ACR20 obtenu avec l'adalimumab au cours de l'étude 3. Dans le cadre de cette étude, 84,7% des patients ayant atteint un taux de réponse ACR20 à la semaine 24 l'ont maintenu jusqu'à la semaine 52.
-Figure 1: Taux de réponse ACR 20 sur 52 semaines pendant l'étude 3
- +Les patients ayant reçu, au cours de l'étude 2, 40 mg d'adalimumab par semaine, ont atteint au bout de 6 mois des taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 statistiquement significatifs à hauteur de 53,4%, 35,0% et 18,4%.
- +Au cours des études 1-4, une amélioration de toutes les composantes individuelles des critères de réponse de l'ACR (nombre d'articulations sensibles à la pression et enflées, évaluation de l'activité de la maladie et des douleurs par le médecin et le patient, évaluation au moyen de l'index de handicap du HAQ et concentrations de CRP [mg/dl]) a été observée par comparaison avec le placebo au bout de 24 et 26 semaines. Au cours de l'étude 3, ces améliorations se sont aussi maintenues pendant 52 semaines. De plus, les taux de réponse ACR se sont maintenus jusqu'à la semaine 104 chez la majorité des patients ayant participé à la phase d'extension en ouvert. Les résultats à deux ans de l'étude montrent que chez 24% des patients traités par l'adalimumab, un effet clinique, défini comme un taux de réponse ACR70 maintenu pendant 6 mois, a pu être obtenu. Un effet clinique durable jusqu'à 5 ans a pu être démontré pendant les phases non contrôlées de l'étude 3. Le taux de réponse ACR observé à la semaine 52 a pu être maintenu lorsque l'adalimumab a été administré sans interruption pendant 5 ans, avec un taux de réponse ACR20 de 75,5% dans le sous-groupe de 220 patients évalués après 5 ans. Le taux de réponse ACR70 après 5 ans était de 34,7%. Chez 25,7% des patients, la dose de méthotrexate administrée concomitamment a pu être réduite sans diminution de l'effet clinique; le même phénomène a été observé pour les corticostéroïdes chez 29,9% de ces mêmes patients.
- +La figure 1 ci-dessous illustre la persistance du taux de réponse ACR20 obtenu avec l'adalimumab au cours de l'étude 3. Dans le cadre de cette étude, 84,7% des patients ayant atteint un taux de réponse ACR20 à la semaine 24 l'ont maintenu jusqu'à la semaine 52.
- +Figure 1: Taux de réponse ACR20 sur 52 semaines pendant l'étude 3
-Au cours de l'étude 4, les taux de réponse ACR20 des patients traités par l'adalimumab plus le traitement standard ont été meilleurs de manière statistiquement significative que ceux des patients prenant un placebo plus le traitement standard (p<0,001).
-Dans les quatre études, les patients traités par l'adalimumab ont atteint les taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 plus rapidement et plus souvent que les patients recevant le placebo. Au cours de l'étude 1, une différence statistiquement significative a été observée pour les taux de réponse ACR20 à la semaine 1 (premier examen dans le cadre de l'étude) entre les patients traités par l'adalimumab (26,0%) et les patients recevant un placebo (5,0%). Des différences statistiquement significatives des taux de réponse ACR20 ont aussi été observées au cours des études 2, 3 et 4 à la semaine 2 (premier examen dans le cadre de l'étude) entre les patients traités par l'adalimumab (36,4%, 29,1% et 33,7%) et les patients recevant le placebo (7,3%, 13,0% et 8,6%). On a obtenu un tableau similaire au cours des quatre études pour le temps écoulé jusqu'à ce que les premiers taux de réponse ACR50 et ACR70 soient atteints.
-Pour certains patients ne prenant pas concomitamment du méthotrexate, une augmentation de la fréquence d'administration de l'adalimumab à 40 mg par semaine pourrait apporter un bénéfice supplémentaire. Cette observation a été confirmée lors d'une étude en ouvert au long cours pendant laquelle la fréquence d'administration a été augmentée pour les patients ne répondant que partiellement au traitement, de 40 mg toutes les deux semaines à 40 mg par semaine.
-Dans l'étude 5, la thérapie associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant pas été traités par méthotrexate a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir tableau 3).
-Tableau 3: Taux de réponse dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
-Taux de réponse* MTX n=257 Adalimumab/MTX n=268
- +Au cours de l'étude 4, les taux de réponse ACR20 des patients traités par l'adalimumab plus le traitement standard ont été meilleurs de manière statistiquement significative que ceux des patients prenant un placebo plus le traitement standard (p<0,001).
- +Dans les quatre études, les patients traités par l'adalimumab ont atteint les taux de réponse ACR20, ACR50 et ACR70 plus rapidement et plus souvent que les patients recevant le placebo. Au cours de l'étude 1, une différence statistiquement significative a été observée pour les taux de réponse ACR20 à la semaine 1 (premier examen dans le cadre de l'étude) entre les patients traités par l'adalimumab (26,0%) et les patients recevant un placebo (5,0%). Des différences statistiquement significatives des taux de réponse ACR20 ont aussi été observées au cours des études 2, 3 et 4 à la semaine 2 (premier examen dans le cadre de l'étude) entre les patients traités par l'adalimumab (36,4%, 29,1% et 33,7%) et les patients recevant le placebo (7,3%, 13,0% et 8,6%). On a obtenu un tableau similaire au cours des quatre études pour le temps écoulé jusqu'à ce que les premiers taux de réponse ACR50 et ACR70 soient atteints.
- +Pour certains patients ne prenant pas concomitamment du méthotrexate, une augmentation de la fréquence d'administration de l'adalimumab à 40 mg par semaine pourrait apporter un bénéfice supplémentaire. Cette observation a été confirmée lors d'une étude en ouvert au long cours pendant laquelle la fréquence d'administration a été augmentée pour les patients ne répondant que partiellement au traitement, de 40 mg toutes les deux semaines à 40 mg par semaine.
- +Dans l'étude 5, la thérapie associant l'adalimumab et le méthotrexate chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde précoce et n'ayant pas été traités par méthotrexate a entraîné un taux de réponse rapide et significativement plus élevé à la semaine 52 qu'avec le méthotrexate en monothérapie, avec un taux de réponse maintenu jusqu'à la semaine 104 (voir tableau 5).
- +Tableau 5: Taux de réponse dans l'étude 5 (en pourcentage du nombre de patients)
- +Taux de réponse* MTXn=257 Adalimumab/MTXn=268
-Semaine 52 62,6% 72,8%
-Semaine 104 56,0% 69,4%
- +Semaine 52 62,6% 72,8%
- +Semaine 104 56,0% 69,4%
-Semaine 52 45,9% 61,6%
-Semaine 104 42,8% 59,0%
- +Semaine 52 45,9% 61,6%
- +Semaine 104 42,8% 59,0%
-Semaine 52 27,2% 45,5%
-Semaine 104 28,4% 46,6%
- +Semaine 52 27,2% 45,5%
- +Semaine 104 28,4% 46,6%
-* p<0,05, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate pour ACR20
-* p<0,001, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate pour ACR50 et 70
-Tous les critères de réponse ACR ont montré une amélioration à la semaine 52 sous traitement par l'adalimumab/méthotrexate, qui s'est maintenue jusqu'à la semaine 104. Au cours de l'étude sur deux ans, 48,5% des patients ayant été traités par l'association adalimumab/méthotrexate ont atteint une réponse clinique majeure (ACR70 pendant six mois). En comparaison, 27,2% des patients traités par méthotrexate en monothérapie (p<0,001) ont atteint ces résultats.
-Tableau 4: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 sur la polyarthrite rhumatoïde précoce
-Taux de réponse DAS28 MTX n=257 Adalimumab/MTX n=268
- +
- +* p<0,05, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate pour ACR20
- +* p<0,001, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate pour ACR50 et 70
- +Tous les critères de réponse ACR ont montré une amélioration à la semaine 52 sous traitement par l'adalimumab/méthotrexate, qui s'est maintenue jusqu'à la semaine 104. Au cours de l'étude sur deux ans, 48,5% des patients ayant été traités par l'association adalimumab/méthotrexate ont atteint une réponse clinique majeure (ACR70 pendant six mois). En comparaison, 27,2% des patients traités par méthotrexate en monothérapie (p<0,001) ont atteint ces résultats.
- +Tableau 6: Taux de réponse DAS28 dans l'étude 5 sur la polyarthrite rhumatoïde précoce
- +Taux de réponse DAS28 MTXn=257 Adalimumab/MTXn=268
-Valeur initiale (valeur moyenne) 6,3 6,3
-Semaine 52 (valeur moyenne ± écart type) -2,8 ± 1,4 -3,6 ± 1,3*
-Semaine 104 (valeur moyenne ± écart type) -3,1 ± 1,4 -3,8 ± 1,3*
- +Valeur initiale (valeur moyenne) 6,3 6,3
- +Semaine 52 (valeur moyenne ± écart type) -2,8 ± 1,4 -3,6 ± 1,3*
- +Semaine 104 (valeur moyenne ± écart type) -3,1 ± 1,4 -3,8 ± 1,3*
-Semaine 52 (pourcentage du nombre de patients) 20,6% 42,9%*
- +Semaine 52 (pourcentage du nombre de patients) 20,6% 42,9%*
-* p<0,001, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate
- +
- +* p<0,001, adalimumab/méthotrexate comparé au méthotrexate
-Au cours de l'étude 3, dans laquelle les patients traités par l'adalimumab étaient en moyenne atteints de polyarthrite rhumatoïde depuis environ 11 ans, les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp (SST) modifié et de ses composantes, le score d'érosion et le joint space narrowing score = JSN (score évaluant l'amincissement de l'espace articulaire). Une différence statistiquement significative a été observée au bout de 6 mois et s'est maintenue jusqu'à 12 mois pour le changement du score global de Sharp modifié ainsi que pour le score d'érosion. Au bout de 52 semaines, les patients traités par adalimumab/méthotrexate présentaient moins de modifications radiologiques que les patients traités par le méthotrexate seul. Cet effet de ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu pendant 5 ans.
-Parmi les patients initialement traités par 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, 55% ont subi un examen radiologique après 5 ans. Le ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu, et, chez 50% de ces patients, la progression des lésions structurelles a pu être complètement arrêtée, ce qui s'est manifesté par une modification du score TSS de zéro ou moins. Les patients ayant été traités par le méthotrexate pendant la phase en double aveugle de l'étude ont présenté une progression minimale des lésions structurelles lorsqu'ils ont été traités par l'adalimumab pendant la phase en ouvert de l'étude.
-Tableau 5: Modification radiologique à 12 mois dans l'étude 3 avec traitement de fond par le méthotrexate
- Placebo n=200 Adalimumaba n=207 Différence entre l'adalimumaba et le placebo Valeur p
-Changement du score global de Sharp modifié (moyenne) 2,7 0,1 -2,6 =0,001b
-Modification des érosions (moyenne) 1,6 0,0 -1,6 =0,001
-Pas de nouvelles érosions (% de patients) 46,2 62,9 16,7 =0,001
-Modification du score JSN (moyenne) 1,0 0,1 -0,9 =0,002
- +Au cours de l'étude 3, dans laquelle les patients traités par l'adalimumab étaient en moyenne atteints de polyarthrite rhumatoïde depuis environ 11 ans, les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp (SST) modifié et de ses composantes, le score d'érosion et le joint space narrowing score = JSN (score évaluant l'amincissement de l'espace articulaire). Une différence statistiquement significative a été observée au bout de 6 mois et s'est maintenue jusqu'à 12 mois pour le changement du score global de Sharp modifié ainsi que pour le score d'érosion. Au bout de 52 semaines, les patients traités par adalimumab/méthotrexate présentaient moins de modifications radiologiques que les patients traités par le méthotrexate seul. Cet effet de ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu pendant 5 ans.
- +Parmi les patients initialement traités par 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, 55% ont subi un examen radiologique après 5 ans. Le ralentissement de la progression des lésions structurelles a pu être maintenu, et, chez 50% de ces patients, la progression des lésions structurelles a pu être complètement arrêtée, ce qui s'est manifesté par une modification du score TSS de zéro ou moins. Les patients ayant été traités par le méthotrexate pendant la phase en double aveugle de l'étude ont présenté une progression minimale des lésions structurelles lorsqu'ils ont été traités par l'adalimumab pendant la phase en ouvert de l'étude.
- +Tableau 7: Modification radiologique à 12 mois dans l'étude 3 avec traitement de fond par le méthotrexate
- + Placebon=200 Adalimumaban=207 Différence entre Valeur p
- + l'adalimumaba et le
- + placebo
- +Changement du score 2,7 0,1 -2,6 =0,001b
- +global de Sharp
- +modifié (moyenne)
- +Modification des 1,6 0,0 -1,6 =0,001
- +érosions (moyenne)
- +Pas de nouvelles 46,2 62,9 16,7 =0,001
- +érosions (% de
- +patients)
- +Modification du 1,0 0,1 -0,9 =0,002
- +score JSN (moyenne)
-a 40 mg, administrés toutes les deux semaines
- +
- +a 40 mg, administrés toutes les deux semaines
-Dans l'étude 5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce, les patients traités par l'adalimumab avaient une durée de la maladie moyenne inférieure à 9 mois et n'avaient auparavant pas été traités par le méthotrexate. Les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp modifié. Les résultats après 52 semaines sont décrits dans le tableau 6. Un changement statistiquement significatif du score global de Sharp modifié et du score d'érosion a été constaté à la semaine 52 et a été maintenu jusqu'à la semaine 104.
-Tableau 6: Différences radiologiques moyennes à la semaine 52 dans l'étude 5
- MTX n=257 IC 95% Adalimumab/MTX n=268 IC 95% Valeur p*
-Score global de Sharp 5,7 (4,2-7,3) 1,3 (0,5-2,1) <0,001
-Score d'érosion 3,7 (2,7-4,7) 0,8 (0,4-1,2) <0,001
-JSN Score 2,0 (1,2-2,8) 0,5 (0-0,1) <0,001
- +Dans l'étude 5 portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce, les patients traités par l'adalimumab avaient une durée de la maladie moyenne inférieure à 9 mois et n'avaient auparavant pas été traités par le méthotrexate. Les lésions articulaires structurelles ont été évaluées par radiographie et exprimées en fonction du changement du score global de Sharp modifié. Les résultats après 52 semaines sont décrits dans le tableau 8. Un changement statistiquement significatif du score global de Sharp modifié et du score d'érosion a été constaté à la semaine 52 et a été maintenu jusqu'à la semaine 104.
- +Tableau 8: Différences radiologiques moyennes à la semaine 52 dans l'étude 5
- + MTXn=257IC 95% Adalimumab/MTXn=268IC 95% Valeur p*
- +Score global de Sharp 5,7 (4,2-7,3) 1,3 (0,5-2,1) <0,001
- +Score d'érosion 3,7 (2,7-4,7) 0,8 (0,4-1,2) <0,001
- +JSN Score 2,0 (1,2-2,8) 0,5 (0-0,1) <0,001
- +
- +
-Le pourcentage de patients sans progression radiologique de la maladie (accroissement par rapport aux valeurs initiales du score global de Sharp modifié ≤0,5) était significativement plus élevé sous adalimumab/méthotrexate en association comparé au méthotrexate en monothérapie à la semaine 52 (respectivement 63,8% et 37,4%, p<0,001) et à la semaine 104 (respectivement 61,2% et 33,5%, p<0,001).
-Dans le cadre de la phase d'extension en ouvert de l'étude 3, 77% des patients à l'origine traités par l'adalimumab ont été évalués par radiographie au bout de deux ans. L'inhibition de la progression des lésions structurelles a été maintenue. 54% des patients étudiés ne présentaient pas de progression des lésions structurelles, ce qui s'est reflété par une modification du SST de 0 ou inférieure.
- +Le pourcentage de patients sans progression radiologique de la maladie (accroissement par rapport aux valeurs initiales du score global de Sharp modifié ≤0,5) était significativement plus élevé sous adalimumab/méthotrexate en association comparé au méthotrexate en monothérapie à la semaine 52 (respectivement 63,8% et 37,4%, p<0,001) et à la semaine 104 (respectivement 61,2% et 33,5%, p<0,001).
- +Dans le cadre de la phase d'extension en ouvert de l'étude 3, 77% des patients à l'origine traités par l'adalimumab ont été évalués par radiographie au bout de deux ans. L'inhibition de la progression des lésions structurelles a été maintenue. 54% des patients étudiés ne présentaient pas de progression des lésions structurelles, ce qui s'est reflété par une modification du SST de 0 ou inférieure.
-Pour l'évaluation de la qualité de vie en rapport avec l'état de santé, critère prescrit de l'étude 3 après 52 semaines, l'index de handicap contenu dans le Health Assessment Questionnaire (HAQ = questionnaire d'évaluation de l'état de santé) a été utilisé au cours des quatre études adéquates et bien contrôlées. Au cours des quatre études, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'index de handicap du HAQ ont été observées pour l'ensemble des doses/traitements par l'adalimumab par comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et les valeurs au bout de 6 mois. Au cours de l'étude 3, l'amélioration moyenne (IC) du HAQ entre avant le traitement et à la semaine 52 a été de -0,60 (-0,65, -0,55) pour les patients traités par adalimumab/méthotrexate et de -0,25 (-0,33, -0,17) chez les patients traités par placebo/méthotrexate (p<0,001). Chez 82% des patients traités par adalimumab/méthotrexate, et pour lesquels une amélioration de 0,5 ou plus au questionnaire HAQ a été obtenue à la semaine 52, cette amélioration a été maintenue jusqu'au mois 60 de la phase d'extension en ouvert.
-Dans l'étude 5, l'étude contrôlée portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce par comparaison avec le méthotrexate, l'amélioration de l'index de handicap du HAQ et de la composante physique du SF 36 dans la semaine 52 était plus importante (p<0,001) sous l'association adalimumab/méthotrexate que sous le méthotrexate en monothérapie et a été maintenue jusqu'à la semaine 104.
-Par ailleurs, la qualité de vie globale en rapport avec l'état de santé a été évaluée pour les quatre études adéquates et bien contrôlées à l'aide du Short Form Health Survey (SF 36 = analyse courte de l'état de santé). Au cours de ces quatre études, des améliorations statistiquement significatives plus fortes du score résumé pour les composantes physiques du questionnaire SF 36 ont été observées pour l'ensemble des doses/fréquences d'injection de l'adalimumab par comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6, et ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 au cours de l'étude 3. Les scores résumés des composantes mentales du questionnaire SF 36 au cours des études 2 et 4 ont été statistiquement significativement plus élevés au mois 6 pour l'adalimumab par comparaison avec le placebo. On a observé une amélioration statistiquement significative plus forte des scores de douleur et de vitalité du questionnaire SF 36 au cours des quatre études pour la dose de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines par comparaison avec le placebo, entre les valeurs initiales et le mois 6. Ces résultats ont été renforcés par les scores atteints dans le cadre du Functional Assessment of Chronic Illness Therapy (FACIT = évaluation fonctionnelle du traitement de maladies chroniques), selon lesquels, pour les trois études analysées, on a eu une diminution statistiquement significative de la fatigue au mois 6, qui a été maintenue jusqu'à la semaine 52 au cours de l'étude 3. Le score SF 36 a été calculé jusqu'à la semaine 156 (3 ans) et l'amélioration a été maintenue pendant cette période pour les patients restés dans l'étude.
- +Pour l'évaluation de la qualité de vie en rapport avec l'état de santé, critère prescrit de l'étude 3 après 52 semaines, l'index de handicap contenu dans le Health Assessment Questionnaire (HAQ = questionnaire d'évaluation de l'état de santé) a été utilisé au cours des quatre études adéquates et bien contrôlées. Au cours des quatre études, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'index de handicap du HAQ ont été observées pour l'ensemble des doses/traitements par l'adalimumab par comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et les valeurs au bout de 6 mois. Au cours de l'étude 3, l'amélioration moyenne (IC) du HAQ entre avant le traitement et à la semaine 52 a été de -0,60 (-0,65, -0,55) pour les patients traités par adalimumab/méthotrexate et de -0,25 (-0,33, -0,17) chez les patients traités par placebo/méthotrexate (p<0,001). Chez 82% des patients traités par adalimumab/méthotrexate, et pour lesquels une amélioration de 0,5 ou plus au questionnaire HAQ a été obtenue à la semaine 52, cette amélioration a été maintenue jusqu'au mois 60 de la phase d'extension en ouvert.
- +Dans l'étude 5, l'étude contrôlée portant sur la polyarthrite rhumatoïde précoce par comparaison avec le méthotrexate, l'amélioration de l'index de handicap du HAQ et de la composante physique du SF 36 dans la semaine 52 était plus importante (p<0,001) sous l'association adalimumab/méthotrexate que sous le méthotrexate en monothérapie et a été maintenue jusqu'à la semaine 104.
- +Par ailleurs, la qualité de vie globale en rapport avec l'état de santé a été évaluée pour les quatre études adéquates et bien contrôlées à l'aide du Short Form Health Survey (SF 36 = analyse courte de l'état de santé). Au cours de ces quatre études, des améliorations statistiquement significatives plus fortes du score résumé pour les composantes physiques du questionnaire SF 36 ont été observées pour l'ensemble des doses/fréquences d'injection de l'adalimumab par comparaison avec le placebo entre les valeurs initiales et le mois 6, et ont été maintenues jusqu'à la semaine 52 au cours de l'étude 3. Les scores résumés des composantes mentales du questionnaire SF 36 au cours des études 2 et 4 ont été statistiquement significativement plus élevés au mois 6 pour l'adalimumab par comparaison avec le placebo. On a observé une amélioration statistiquement significative plus forte des scores de douleur et de vitalité du questionnaire SF 36 au cours des quatre études pour la dose de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines par comparaison avec le placebo, entre les valeurs initiales et le mois 6. Ces résultats ont été renforcés par les scores atteints dans le cadre du Functional Assessment of Chronic Illness Therapy (FACIT = évaluation fonctionnelle du traitement de maladies chroniques), selon lesquels, pour les trois études analysées, on a eu une diminution statistiquement significative de la fatigue au mois 6, qui a été maintenue jusqu'à la semaine 52 au cours de l'étude 3. Le score SF 36 a été calculé jusqu'à la semaine 156 (3 ans) et l'amélioration a été maintenue pendant cette période pour les patients restés dans l'étude.
-La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée, en double aveugle, par groupes parallèles, auprès de 171 enfants (de 4 à 17 ans) atteints d'AJI polyarticulaire. L'analyse a été effectuée après avoir stratifié les patients en deux groupes: ceux qui recevaient du méthotrexate (MTX) et ceux qui n'en recevaient pas. Les patients ont reçu des doses stables d'AINS et/ou de prednisone (≤0,2 mg/kg/jour ou au maximum 10 mg par jour). Dans la phase initiale en ouvert («open-label lead-in», OL LI), d'une durée de 16 semaines, tous les patients ont reçu toutes les deux semaines une dose d'adalimumab de 24 mg/m2 (sans dépasser une dose maximale de 40 mg). La répartition des patients est présentée dans le tableau 7.
-Tableau 7: Répartition des patients par âge et par dose d'adalimumab administrée pendant la phase OL LI
-Groupe d'âge Nombre de patients au début de l'étude n (%) Dose minimale, moyenne et maximale
-4 à 7 ans 31 (18,1) 10, 20 et 25 mg
-8 à 12 ans 71 (41,5) 20, 25 et 40 mg
-13 à 17 ans 69 (40,4) 25, 40 et 40 mg
-
-Les patients ayant atteint une réponse ACR30 pédiatrique à 16 semaines ont été randomisés pour la phase d'étude en double aveugle (double blind, DB), dans laquelle ils ont reçu toutes les 2 semaines l'adalimumab (24 mg/m2 jusqu'à une dose unique maximale de 40 mg) ou un placebo. Ce traitement a été poursuivi pour une durée maximale de 32 semaines ou jusqu'à la survenue d'une nouvelle poussée de la maladie. Les critères définissant une nouvelle poussée de la maladie ont englobé une aggravation de ≥30% par rapport au début de l'étude pour ≥3 des 6 critères ACR pédiatriques, une activité de la maladie dans ≥2 articulations et pas plus d'un critère sur 6 présentant une amélioration de >30%. Au bout de 32 semaines ou en présence d'une nouvelle poussée de la maladie, les patients étaient éligibles pour une participation à la phase d'extension en ouvert («open-label extension», OLE).
-Au bout de 16 semaines (à l'issue de la phase OL LI), 94,1% (80 patients sur 85) du groupe sous adalimumab et MTX et 74,4% (64 patients sur 86) du groupe sous adalimumab en monothérapie avaient atteint une réponse ACR30. Les résultats de la période en double aveugle sont présentés dans le tableau 8.
-Tableau 8: Réponse ACR30 pédiatrique dans l'étude sur l'AJI
- +La sécurité et l'efficacité de l'adalimumab ont été évaluées dans une étude multicentrique randomisée, en double aveugle, par groupes parallèles, auprès de 171 enfants (de 4 à 17 ans) atteints d'AJI polyarticulaire. L'analyse a été effectuée après avoir stratifié les patients en deux groupes: ceux qui recevaient du méthotrexate (MTX) et ceux qui n'en recevaient pas. Les patients ont reçu des doses stables d'AINS et/ou de prednisone (≤0,2 mg/kg/jour ou au maximum 10 mg par jour). Dans la phase initiale en ouvert ( "open-label lead-in" , OL LI), d'une durée de 16 semaines, tous les patients ont reçu toutes les deux semaines une dose d'adalimumab de 24 mg/m2 (sans dépasser une dose maximale de 40 mg). La répartition des patients est présentée dans le tableau 9.
- +Tableau 9: Répartition des patients par âge et par dose d'adalimumab administrée pendant la phase OL LI
- +Groupe d'âge Nombre de patients au début de l'étuden (%) Dose minimale, moyenne et maximale
- +4 à 7 ans 31 (18,1) 10, 20 et 25 mg
- +8 à 12 ans 71 (41,5) 20, 25 et 40 mg
- +13 à 17 ans 69 (40,4) 25, 40 et 40 mg
- +
- +
- +Les patients ayant atteint une réponse ACR30 pédiatrique à 16 semaines ont été randomisés pour la phase d'étude en double aveugle (double blind, DB), dans laquelle ils ont reçu toutes les 2 semaines l'adalimumab (24 mg/m2 jusqu'à une dose unique maximale de 40 mg) ou un placebo. Ce traitement a été poursuivi pour une durée maximale de 32 semaines ou jusqu'à la survenue d'une nouvelle poussée de la maladie. Les critères définissant une nouvelle poussée de la maladie ont englobé une aggravation de ≥30% par rapport au début de l'étude pour ≥3 des 6 critères ACR pédiatriques, une activité de la maladie dans ≥2 articulations et pas plus d'un critère sur 6 présentant une amélioration de >30%. Au bout de 32 semaines ou en présence d'une nouvelle poussée de la maladie, les patients étaient éligibles pour une participation à la phase d'extension en ouvert ( "open-label extension" , OLE).
- +Au bout de 16 semaines (à l'issue de la phase OL LI), 94,1% (80 patients sur 85) du groupe sous adalimumab et MTX et 74,4% (64 patients sur 86) du groupe sous adalimumab en monothérapie avaient atteint une réponse ACR30. Les résultats de la période en double aveugle sont présentés dans le tableau 10.
- +Tableau 10: Réponse ACR30 pédiatrique dans l'étude sur l'AJI
-En double aveugle, 32 semaines Adalimumab/MTX (n=38) Placebo/MTX (n=37) Adalimumab (n=30) Placebo (n=28)
-Nouvelle poussée de la maladie après 32 semainesa (n/N) 36,8% (14/38) 64,9% (24/37)b 43,3% (13/30) 71,4% (20/28)c
-Temps moyen écoulé jusqu'à une nouvelle poussée de la maladie >32 semaines 20 semaines >32 semaines 14 semaines
-
-a La réponse ACR30/50/70 pédiatrique à 48 semaines était significativement supérieure à celle des patients ayant reçu le placebo
-b p=0,015
-c p=0,031
-Parmi les patients ayant atteint une réponse à 16 semaines (n=144), la réponse ACR30/50/70/90 pédiatrique s'est maintenue jusqu'à six ans dans la phase OLE chez ceux qui ont reçu de l'adalimumab pendant toute la durée de l'étude. 19 patients au total (11 qui avaient 4 à 12 ans au début de l'étude et 8 qui avaient 13 à 17 ans au début de l'étude) ont été traités pendant 6 ans ou plus.
-Il est apparu que la réponse globale au traitement associant l'adalimumab et le MTX était supérieure et que moins de patients ayant reçu ce traitement ont développé des anticorps en comparaison avec le groupe sous adalimumab seul. Compte tenu de ces résultats, il est recommandé d'utiliser l'adalimumab en association avec le MTX. L'utilisation de l'adalimumab en monothérapie n'est recommandée que chez les patients pour lesquels le MTX est inapproprié (cf. «Posologie/Mode d'emploi»).
- +En double aveugle,32 Adalimumab/MTX(n=38) Placebo/MTX(n=37) Adalimumab(n=30) Placebo(n=28)
- + semaines
- +Nouvelle poussée de 36,8% (14/38) 64,9% (24/37)b 43,3% (13/30) 71,4% (20/28)c
- +la maladie après 32
- +semainesa (n/N)
- +Temps moyen écoulé >32 semaines 20 semaines >32 semaines 14 semaines
- +jusqu'à une nouvelle
- + poussée de la
- +maladie
- +
- +
- +a La réponse ACR30/50/70 pédiatrique à 48 semaines était significativement supérieure à celle des patients ayant reçu le placebo
- +b p=0,015
- +c p=0,031
- +Parmi les patients ayant atteint une réponse à 16 semaines (n=144), la réponse ACR30/50/70/90 pédiatrique s'est maintenue jusqu'à six ans dans la phase OLE chez ceux qui ont reçu de l'adalimumab pendant toute la durée de l'étude. 19 patients au total (11 qui avaient 4 à 12 ans au début de l'étude et 8 qui avaient 13 à 17 ans au début de l'étude) ont été traités pendant 6 ans ou plus.
- +Il est apparu que la réponse globale au traitement associant l'adalimumab et le MTX était supérieure et que moins de patients ayant reçu ce traitement ont développé des anticorps en comparaison avec le groupe sous adalimumab seul. Compte tenu de ces résultats, il est recommandé d'utiliser l'adalimumab en association avec le MTX. L'utilisation de l'adalimumab en monothérapie n'est recommandée que chez les patients pour lesquels le MTX est inapproprié (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-L'efficacité de l'adalimumab a été étudiée chez 413 patients. Dans l'étude principale, 313 patients adultes atteints d'arthrite psoriasique modérée à sévère, n'ayant pas répondu suffisamment au traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été traités. 158 (50,5%) des patients traités prenaient du méthotrexate au moment de la randomisation. L'adalimumab a été administré à la dose de 40 mg toutes les 2 semaines sur une période de 24 semaines. Après la fin des études, 383 patients ont été inclus dans une phase d'extension en ouvert pendant laquelle l'adalimumab a été administré toutes les deux semaines. 382 des patients inclus ont été traités par l'adalimumab au moins au début de cette étude d'extension. Concernant les patients évaluables à 48 et 144 semaines, voir plus bas.
- +L'efficacité de l'adalimumab a été étudiée chez 413 patients. Dans l'étude principale, 313 patients adultes atteints d'arthrite psoriasique modérée à sévère, n'ayant pas répondu suffisamment au traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été traités. 158 (50,5%) des patients traités prenaient du méthotrexate au moment de la randomisation. L'adalimumab a été administré à la dose de 40 mg toutes les 2 semaines sur une période de 24 semaines. Après la fin des études, 383 patients ont été inclus dans une phase d'extension en ouvert pendant laquelle l'adalimumab a été administré toutes les deux semaines. 382 des patients inclus ont été traités par l'adalimumab au moins au début de cette étude d'extension. Concernant les patients évaluables à 48 et 144 semaines, voir plus bas.
-Le tableau 9 montre que l'adalimumab était supérieur au placebo dans tous les paramètres de progression de la maladie (p<0,001). Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique traités par l'adalimumab, une efficacité clinique a été observée dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité était significative après 12 semaines et s'est maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
- +Le tableau 11 montre que l'adalimumab était supérieur au placebo dans tous les paramètres de progression de la maladie (p<0,001). Chez les patients atteints d'arthrite psoriasique traités par l'adalimumab, une efficacité clinique a été observée dès le premier contrôle (2 semaines); cette efficacité était significative après 12 semaines et s'est maintenue pendant les 24 semaines de traitement.
-Les taux de réponse ACR se sont maintenus pendant la phase d'extension en ouvert jusqu'à 136 semaines.
-Tableau 9: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée contre placebo chez des patients atteints d'arthrite psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
-Taux de réponse* Placebo Adalimumab
- N=162 N=151
-ACR 20
-Semaine 12 14% 58%
-Semaine 24 15% 57%
-ACR 50
-Semaine 12 4% 36%
-Semaine 24 6% 39%
-ACR 70
-Semaine 12 1% 20%
-Semaine 24 1% 23%
- N=69 N=69
- +Les taux de réponse ACR se sont maintenus pendant la phase d'extension en ouvert jusqu'à 136 semaines.
- +Tableau 11: Taux de réponse ACR et PASI dans une étude contrôlée contre placebo chez des patients atteints d'arthrite psoriasique (en pourcentage du nombre de patients)
- +Taux de réponse* Placebo Adalimumab
- + N=162 N=151
- +ACR20
- +Semaine 12 14% 58%
- +Semaine 24 15% 57%
- +ACR50
- +Semaine 12 4% 36%
- +Semaine 24 6% 39%
- +ACR70
- +Semaine 12 1% 20%
- +Semaine 24 1% 23%
- + N=69 N=69
-Semaine 12 15% 72%
-Semaine 24 12% 75%
- +Semaine 12 15% 72%
- +Semaine 24 12% 75%
-Semaine 12 4% 49%
-Semaine 24 1% 59%
- +Semaine 12 4% 49%
- +Semaine 24 1% 59%
-* p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'adalimumab et le placebo
-Au cours des études portant sur le rhumatisme psoriasique, les modifications radiologiques ont été évaluées. Des radiographies des mains, des poignets et des pieds ont été réalisées au début de l'étude (Baseline) et à la semaine 24 de la période en double aveugle pendant laquelle les patients ont reçu soit l'adalimumab, soit un placebo, ainsi qu'à la semaine 48, pendant laquelle tous les patients recevaient l'adalimumab. Un score de Sharp global modifié (mTSS) incluant les articulations interphalangiennes distales (différent du score total de Sharp pour la polyarthrite rhumatoïde) a été utilisé.
-Comparativement au placebo, l'adalimumab a réduit la vitesse de progression des lésions articulaires périphériques. Une modification du score de Sharp global modifié de 0,8 ± 2,5 (moyenne ± écart type) par rapport à la valeur initiale a été observée dans le groupe placebo (à la semaine 24), contre 0,0 ± 1,9 dans le groupe adalimumab (à la semaine 48, n=133); p<0,001).
-84% des patients qui ont été traités par l'adalimumab et qui n'ont présenté aucune progression radiologique entre l'inclusion et la semaine 48 (n=102) n'ont pas non plus présenté de progression radiologique jusqu'à la semaine 144.
-L'évaluation de l'index de handicap du HAQ et du questionnaire Short Form Health Survey (SF 36) a montré, dans le groupe de patients traités par l'adalimumab, une amélioration statistiquement significative des capacités fonctionnelles physiques à la semaine 24 comparativement aux patients traités par le placebo.
-L'amélioration des capacités fonctionnelles physiques s'est maintenue au cours de la phase d'extension en ouvert de l'étude, jusqu'à la semaine 136.
- +
- +* p<0,001 pour toutes les comparaisons entre l'adalimumab et le placebo
- +Au cours des études portant sur le rhumatisme psoriasique, les modifications radiologiques ont été évaluées. Des radiographies des mains, des poignets et des pieds ont été réalisées au début de l'étude (Baseline) et à la semaine 24 de la période en double aveugle pendant laquelle les patients ont reçu soit l'adalimumab, soit un placebo, ainsi qu'à la semaine 48, pendant laquelle tous les patients recevaient l'adalimumab. Un score de Sharp global modifié (mTSS) incluant les articulations interphalangiennes distales (différent du score total de Sharp pour la polyarthrite rhumatoïde) a été utilisé.
- +Comparativement au placebo, l'adalimumab a réduit la vitesse de progression des lésions articulaires périphériques. Une modification du score de Sharp global modifié de 0,8 ± 2,5 (moyenne ± écart type) par rapport à la valeur initiale a été observée dans le groupe placebo (à la semaine 24), contre 0,0 ± 1,9 dans le groupe adalimumab (à la semaine 48, n=133); (p<0,001).
- +84% des patients qui ont été traités par l'adalimumab et qui n'ont présenté aucune progression radiologique entre l'inclusion et la semaine 48 (n=102) n'ont pas non plus présenté de progression radiologique jusqu'à la semaine 144.
- +L'évaluation de l'index de handicap du HAQ et du questionnaire Short Form Health Survey (SF 36) a montré, dans le groupe de patients traités par l'adalimumab, une amélioration statistiquement significative des capacités fonctionnelles physiques à la semaine 24 comparativement aux patients traités par le placebo.
- +L'amélioration des capacités fonctionnelles physiques s'est maintenue au cours de la phase d'extension en ouvert de l'étude, jusqu'à la semaine 136.
-La sécurité et l'efficacité d'une dose multiple d'adalimumab ont été étudiées chez plus de 1500 patients atteints d'une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn (indice d'activité de la maladie de Crohn [CDAI = Crohn's Disease Activity Index] ≥220 et ≤450) dans le cadre d'études randomisées, contrôlées contre placebo et en double aveugle. L'administration concomitante d'aminosalicylates, de corticostéroïdes ou d'immunomodulateurs à doses constantes était permise, et l'un de ces médicaments au moins a été administré à 80% des patients.
-L'induction d'une rémission clinique (définie par un CDAI <150) a été évaluée dans le cadre de deux études (CLASSIC I et GAIN). 299 patients n'ayant pas reçu de traitement par antagonistes du TNF au préalable, répartis par randomisation dans quatre groupes de traitement, ont participé à l'étude CLASSIC I; un placebo a été administré au groupe placebo à la semaine 0 et 2, le groupe 160/80 a reçu 160 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2, le groupe 80/40 a été traité par 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 2, et le groupe 40/20 a été traité par 40 mg à la semaine 0 et 20 mg à la semaine 2. Dans l'étude GAIN, 325 patients qui ne répondaient plus à l'infliximab ou ne le toléraient pas, ont été randomisés pour recevoir soit 160 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2, soit un placebo à la semaine 0 et 2.
-Le maintien de la rémission clinique a été évalué dans le cadre de l'étude CHARM. Celle-ci portait sur 854 patients qui ont reçu en ouvert 80 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 40 mg d'adalimumab à la semaine 2. À la semaine 4, les patients ont été randomisés et ont reçu soit 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, soit 40 mg d'adalimumab toutes les semaines, soit un placebo. L'étude a duré au total 56 semaines. Les patients présentant une réponse clinique (diminution du CDAI ≥70) à la semaine 4 ont été stratifiés et analysés (séparément de ceux qui ne présentaient aucune réponse clinique à la semaine 4). Une réduction progressive des corticostéroïdes était permise après la semaine 8.
- +La sécurité et l'efficacité d'une dose multiple d'adalimumab ont été étudiées chez plus de 1500 patients atteints d'une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn (indice d'activité de la maladie de Crohn [CDAI = Crohn's Disease Activity Index] ≥220 et ≤450) dans le cadre d'études randomisées, contrôlées contre placebo et en double aveugle. L'administration concomitante d'aminosalicylates, de corticostéroïdes ou d'immunomodulateurs à doses constantes était permise, et l'un de ces médicaments au moins a été administré à 80% des patients.
- +L'induction d'une rémission clinique (définie par un CDAI <150) a été évaluée dans le cadre de deux études (CLASSIC I et GAIN). 299 patients n'ayant pas reçu de traitement par antagonistes du TNF au préalable, répartis par randomisation dans quatre groupes de traitement, ont participé à l'étude CLASSIC I; un placebo a été administré au groupe placebo à la semaine 0 et 2, le groupe 160/80 a reçu 160 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2, le groupe 80/40 a été traité par 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 2, et le groupe 40/20 a été traité par 40 mg à la semaine 0 et 20 mg à la semaine 2. Dans l'étude GAIN, 325 patients qui ne répondaient plus à l'infliximab ou ne le toléraient pas, ont été randomisés pour recevoir soit 160 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2, soit un placebo à la semaine 0 et 2.
- +Le maintien de la rémission clinique a été évalué dans le cadre de l'étude CHARM. Celle-ci portait sur 854 patients qui ont reçu en ouvert 80 mg d'adalimumab à la semaine 0 et 40 mg d'adalimumab à la semaine 2. À la semaine 4, les patients ont été randomisés et ont reçu soit 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines, soit 40 mg d'adalimumab toutes les semaines, soit un placebo. L'étude a duré au total 56 semaines. Les patients présentant une réponse clinique (diminution du CDAI ≥70) à la semaine 4 ont été stratifiés et analysés (séparément de ceux qui ne présentaient aucune réponse clinique à la semaine 4). Une réduction progressive des corticostéroïdes était permise après la semaine 8.
-En comparaison avec le placebo, un pourcentage statistiquement significativement plus élevé de patients traités par 160/80 mg d'adalimumab dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN a affiché une rémission clinique à la semaine 4, indépendamment du fait que les patients aient suivi au préalable un traitement par des antagonistes du TNF ou aient déjà été exposés à un traitement par l'infliximab (voir tableau 10).
-Tableau 10: Induction d'une rémission et d'une réponse cliniques (en pourcentage de patients)
- CLASSIC I: Patients n'ayant pas été traités par l'infliximab GAIN: Patients ayant été traités par l'infliximab
-Placebo N=74 Adalimumab 160/80 mg N=76 Placebo N=166 Adalimumab 160/80 mg N=159
- +En comparaison avec le placebo, un pourcentage statistiquement significativement plus élevé de patients traités par 160/80 mg d'adalimumab dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN a affiché une rémission clinique à la semaine 4, indépendamment du fait que les patients aient suivi au préalable un traitement par des antagonistes du TNF ou aient déjà été exposés à un traitement par l'infliximab (voir tableau 12).
- +Tableau 12: Induction d'une rémission et d'une réponse cliniques (en pourcentage de patients)
- + CLASSIC I: Patients GAIN: Patients
- + n'ayant pas été ayant été traités
- + traités par l'inflix par l'infliximab
- + imab
- +PlaceboN=74 Adalimumab160/80 PlaceboN=166 Adalimumab160/80
- + mgN=76 mgN=159
-Rémission clinique 12% 36%* 7% 21%*
-Réponse clinique (CR-100) 24% 50%** 25% 38%**
-Réponse clinique (CR-70) 34% 58%** 34% 52%**
- +Rémission clinique 12% 36%* 7% 21%*
- +Réponse clinique(CR- 24% 50%** 25% 38%**
- +100)
- +Réponse clinique(CR- 34% 58%** 34% 52%**
- +70)
- +
- +
-* p<0,001
-** p<0,01
-58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réponse clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réponse clinique à la semaine 4 avaient déjà reçu au préalable une autre thérapie anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage statistiquement significativement plus élevé des groupes recevant une thérapie d'entretien par l'adalimumab et ayant affiché une réponse clinique dans la semaine 4 a atteint une rémission clinique, par comparaison avec le groupe bénéficiant d'une thérapie d'entretien par placebo. Par ailleurs, toujours par comparaison avec le groupe ayant reçu une thérapie d'entretien par placebo, on a observé que dans les groupes ayant été traités par une thérapie d'entretien par l'adalimumab et ayant bénéficié au début du traitement simultanément de corticostéroïdes, le pourcentage de patients avec une rémission clinique et en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours aux semaines 26 et 56 était statistiquement significativement plus élevé (voir tableau 11).
- +* p<0,001
- +** p<0,01
- +58% (499/854) des patients participant à l'étude CHARM ont montré une réponse clinique à la semaine 4 et ont été évalués dans le cadre de l'analyse primaire. 48% des patients qui présentaient une réponse clinique à la semaine 4 avaient déjà reçu au préalable une autre thérapie anti-TNF. Aux semaines 26 et 56, un pourcentage statistiquement significativement plus élevé des groupes recevant une thérapie d'entretien par l'adalimumab et ayant affiché une réponse clinique dans la semaine 4 a atteint une rémission clinique, par comparaison avec le groupe bénéficiant d'une thérapie d'entretien par placebo. Par ailleurs, toujours par comparaison avec le groupe ayant reçu une thérapie d'entretien par placebo, on a observé que dans les groupes ayant été traités par une thérapie d'entretien par l'adalimumab et ayant bénéficié au début du traitement simultanément de corticostéroïdes, le pourcentage de patients avec une rémission clinique et en mesure d'interrompre l'administration de corticostéroïdes pendant au moins 90 jours aux semaines 26 et 56 était statistiquement significativement plus élevé (voir tableau 13).
-Tableau 11: Maintien de la rémission et de la réponse cliniques (en pourcentage de patients)
- Placebo 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines 40 mg d'adalimumab toutes les semaines
-Semaine 26 N=170 N=172 N=157
-Rémission clinique 17% 40%* 47%*
-Réponse clinique (CR-100) 27% 52%* 52%*
-Réponse clinique (CR-70) 28% 54%* 56%*
-Patients présentant une rémission sans stéroïdes ≥90 joursa 3% (2/66) 19% (11/58)** 15% (11/74)**
-Semaine 56 N=170 N=172 N=157
-Rémission clinique 12% 36%* 41%*
-Réponse clinique (CR-100) 17% 41%* 48%*
-Réponse clinique (CR-70) 18% 43%* 49%*
-Patients présentant une rémission sans stéroïdes ≥90 joursa 5% (3/66) 29% (17/58)* 20% (15/74)**
-
-* p<0,001 pour adalimumab vs placebo (comparaisons appariées des pourcentages)
-** p<0,002 pour adalimumab vs placebo (comparaisons appariées des pourcentages)
-a Parmi ceux ayant reçu initialement des corticostéroïdes
-Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 11 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable aux antagonistes du TNF.
-Parmi les patients qui ont affiché une réponse à la semaine 4 et atteint une rémission dans le courant de l'étude, les patients issus des groupes de thérapie d'entretien par l'adalimumab ont pu maintenir cette rémission significativement plus longtemps que les patients issus du groupe de thérapie d'entretien par placebo (voir figure 2).
-Figure 2: Jours de rémission clinique chez les patients qui ont atteint une rémission clinique durant l'étude CHARM (Intent-to-Treat-Population)
- +Tableau 13: Maintien de la rémission et de la réponse cliniques (en pourcentage de patients)
- + Placebo 40 mg d'adalimumabtoutes 40 mg d'adalimumabtoute
- + les deux semaines s les semaines
- +Semaine 26 N=170 N=172 N=157
- +Rémission clinique 17% 40%* 47%*
- +Réponse clinique (CR-100) 27% 52%* 52%*
- +Réponse clinique (CR-70) 28% 54%* 56%*
- +Patients présentant une 3% (2/66) 19% (11/58)** 15% (11/74)**
- +rémission sans stéroïdes
- +≥90 joursa
- +Semaine 56 N=170 N=172 N=157
- +Rémission clinique 12% 36%* 41%*
- +Réponse clinique (CR-100) 17% 41%* 48%*
- +Réponse clinique (CR-70) 18% 43%* 49%*
- +Patients présentant une 5% (3/66) 29% (17/58)* 20% (15/74)**
- +rémission sans stéroïdes
- +≥90 joursa
- +
- +
- +* p<0,001 pour adalimumab vs placebo (comparaisons appariées des pourcentages)
- +** p<0,002 pour adalimumab vs placebo (comparaisons appariées des pourcentages)
- +a Parmi ceux ayant reçu initialement des corticostéroïdes
- +Les résultats de rémission clinique présentés dans le tableau 13 sont restés relativement constants, en dépit d'une exposition préalable aux antagonistes du TNF.
- +Parmi les patients qui ont affiché une réponse à la semaine 4 et atteint une rémission dans le courant de l'étude, les patients issus des groupes de thérapie d'entretien par l'adalimumab ont pu maintenir cette rémission significativement plus longtemps que les patients issus du groupe de thérapie d'entretien par placebo (voir figure 2).
- +Figure 2: Jours de rémission clinique chez les patients qui ont atteint une rémission clinique durant l'étude CHARM (Intent-to-Treat-Population)
-Parmi les patients qui n'affichaient aucune réponse à la semaine 4, 43% des patients des groupes de thérapie d'entretien par l'adalimumab jusqu'à la semaine 12, contre un taux de 30% chez les patients du groupe de thérapie d'entretien par placebo. Ces résultats permettent de conclure que la poursuite d'une thérapie d'entretien jusqu'à la semaine 12 peut présenter un avantage pour certains patients qui n'avaient affiché aucune réponse à la semaine 4. La poursuite de la thérapie au-delà des 12 semaines n'a conduit à aucune autre augmentation significative des réponses (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Dans l'étude CLASSIC I, 117/276 patients et dans les études GAIN et CHARM, 272/777 patients ont poursuivi le traitement par l'adalimumab pendant au moins 3 ans dans une étude ouverte de suivi. Respectivement 88 et 189 patients étaient toujours en rémission clinique après 3 ans. Le taux de réponse clinique (CR-100) s'est maintenu chez respectivement 102 et 233 patients.
-Dans l'étude M05-769 (EXTEND) endoscopique, randomisée et contrôlée contre placebo, 135 patients ont été examinés avec comme critère principal la guérison de la muqueuse (définie comme la disparition des ulcérations de la muqueuse). Après une phase d'induction de l'adalimumab de 4 semaines, les patients ont été randomisés. À la semaine 12, 27,4% des patients traités par l'adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 13,1% de ceux sous placebo (p=0,056); à la semaine 52, 24,2% des patients sous adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 0% de ceux sous placebo (p<0,001).
- +Parmi les patients qui n'affichaient aucune réponse à la semaine 4, 43% des patients des groupes de thérapie d'entretien par l'adalimumab jusqu'à la semaine 12, contre un taux de 30% chez les patients du groupe de thérapie d'entretien par placebo. Ces résultats permettent de conclure que la poursuite d'une thérapie d'entretien jusqu'à la semaine 12 peut présenter un avantage pour certains patients qui n'avaient affiché aucune réponse à la semaine 4. La poursuite de la thérapie au-delà des 12 semaines n'a conduit à aucune autre augmentation significative des réponses (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Dans l'étude CLASSIC I, 117/276 patients et dans les études GAIN et CHARM, 272/777 patients ont poursuivi le traitement par l'adalimumab pendant au moins 3 ans dans une étude ouverte de suivi. Respectivement 88 et 189 patients étaient toujours en rémission clinique après 3 ans. Le taux de réponse clinique (CR-100) s'est maintenu chez respectivement 102 et 233 patients.
- +Dans l'étude M05-769 (EXTEND) endoscopique, randomisée et contrôlée contre placebo, 135 patients ont été examinés avec comme critère principal la guérison de la muqueuse (définie comme la disparition des ulcérations de la muqueuse). Après une phase d'induction de l'adalimumab de 4 semaines, les patients ont été randomisés. À la semaine 12, 27,4% des patients traités par l'adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 13,1% de ceux sous placebo (p=0,056); à la semaine 52, 24,2% des patients sous adalimumab présentaient une guérison de la muqueuse contre 0% de ceux sous placebo (p<0,001).
-Le résultat total issu du «questionnaire portant sur les maladies inflammatoires de l'intestin» (inflammatory bowel disease questionnaire = IBDQ), questionnaire spécialement conçu pour la maladie, à la semaine 4, a indiqué une amélioration statistiquement significative, en comparaison au placebo, chez les patients qui avaient été randomisés pour bénéficier d'un traitement par l'adalimumab 160/80 mg dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN. En comparaison avec le groupe placebo, les groupes traités par l'adalimumab dans le cadre de l'étude CHARM ont affiché une amélioration statistiquement significative du score total IBDQ par rapport aux valeurs initiales observées dans les semaines 26 et 56.
- +Le résultat total issu du "questionnaire portant sur les maladies inflammatoires de l'intestin" (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire = IBDQ), questionnaire spécialement conçu pour la maladie, à la semaine 4, a indiqué une amélioration statistiquement significative, en comparaison au placebo, chez les patients qui avaient été randomisés pour bénéficier d'un traitement par l'adalimumab 160/80 mg dans le cadre des études CLASSIC I et GAIN. En comparaison avec le groupe placebo, les groupes traités par l'adalimumab dans le cadre de l'étude CHARM ont affiché une amélioration statistiquement significative du score total IBDQ par rapport aux valeurs initiales observées dans les semaines 26 et 56.
-La qualité de vie en rapport avec l'état de santé et les capacités fonctionnelles physiques ont été évaluées dans l'étude sur l'arthrite psoriasique à l'aide du Health Assessment Questionnaire (HAQ). Les patients traités par l'adalimumab ont montré, par rapport aux patients traités par placebo, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'index de handicap du HAQ entre les valeurs initiales et la semaine 24.
-Les résultats du Short Form Health Survey (SF 36) renforcent ces résultats avec un Physical Component Summary (PCS) Score ainsi que des Pain and Vitality Domain Scores statistiquement significatifs.
- +La qualité de vie en rapport avec l'état de santé et les capacités fonctionnelles physiques ont été évaluées dans l'étude sur l'arthrite psoriasique à l'aide du Health Assessment Questionnaire (HAQ). Les patients traités par l'adalimumab ont montré, par rapport aux patients traités par placebo, des améliorations statistiquement significatives et plus fortes de l'index de handicap du HAQ entre les valeurs initiales et la semaine 24.
- +Les résultats du Short Form Health Survey (SF 36) renforcent ces résultats avec un Physical Component Summary (PCS) Score ainsi que des Pain and Vitality Domain Scores statistiquement significatifs.
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent
- +La sécurité et l'efficacité ont été évaluées dans une étude randomisée, effectuée en double aveugle, chez 192 enfants et adolescents de 6 à 17 ans inclus, qui étaient atteints d'une maladie de Crohn (MC) modérée à sévère, définie par un score PCDAI (indice d'activité de la maladie de Crohn) >30.
- +Cette étude a inclus des patients chez lesquels un traitement conventionnel de la MC (y compris glucocorticoïde et/ou immunosuppresseur) avait échoué; elle a aussi inclus des patients ayant présenté une perte de la réponse clinique ou une intolérance sous infliximab.
- +Tous les patients ont reçu en ouvert un traitement d'induction dont la dose était adaptée au poids corporel déterminé au début de l'étude: 160 mg la semaine 0 et 80 mg la semaine 2 chez les patients pesant ≥40 kg; 80 mg et 40 mg chez les patients pesant <40 kg.
- +À 4 semaines, les patients ont été randomisés dans un rapport 1:1 pour recevoir sur la base de leur poids corporel à cette date un traitement normalement dosé ou faiblement dosé. La dose standard était de 20 mg toutes les 2 semaines chez les patients pesant <40 kg et de 40 mg chez les patients pesant ≥40 kg. La dose réduite était de 10 mg toutes les 2 semaines chez les patients pesant <40 kg et de 20 mg chez les patients pesant ≥40 kg.
- +Résultats d'efficacité
- +Le critère primaire de l'étude était l'obtention d'une rémission clinique à 26 semaines, définie comme un score PCDAI ≤10.
- +À 26 semaines, les taux de rémission clinique et de réponse clinique (définie comme une réduction d'au moins 15 points au score PCDAI versus score initial) étaient de 38,7% et de 59,1% respectivement avec la dose standard (n=93), par rapport à 28,4% et 48,4% respectivement avec la dose réduite (n=95). Les différences entre les deux groupes pour les taux de rémission et les taux de réponse clinique à 26 semaines n'étaient pas statistiquement significatives (p=0,075 et p=0,073).
- +À 52 semaines, les taux de rémission clinique et de réponse clinique étaient de 33,3% et 41,9% respectivement avec la dose standard, par rapport à 23,2% et 28,4% avec la dose réduite. La différence concernant la réponse clinique à 52 semaines était statistiquement significative (p=0,038).
- +Parmi les patients traités par la dose standard, l'administration de glucocorticoïdes a été arrêtée chez 84,8% à 26 semaines et chez 69,7% à 52 semaines (n=33). À 52 semaines, 30,0% des patients avaient arrêté les immunosuppresseurs (arrêt selon l'appréciation par le médecin investigateur, à 26 semaines ou plus tard, si le patient remplissait le critère d'une réponse clinique) (n=60). La rémission des fistules (définie comme la fermeture de toutes les fistules drainantes présentes au début de l'étude et objectivée lors d'au moins deux visites consécutives au cours de l'étude) était de 46,7% à 26 semaines et de 40,0% à 52 semaines chez les patients traités par la dose standard (n=15).
- +Parmi les patients traités par la dose réduite, l'administration de glucocorticoïdes a été arrêtée chez 65,8% à 26 semaines et chez 60,5% à 52 semaines. L'arrêt des immunosuppresseurs était de 29,8% à 52 semaines (n=57). La rémission des fistules était de 38,1% à 26 semaines et de 23,8% à 52 semaines chez les patients traités par la dose réduite (n=21).
- +Pour l'indice de masse corporelle et la taille, des augmentations (améliorations) statistiquement significatives versus valeurs initiales ont été observées à 26 et à 52 semaines dans les deux groupes de traitement.
- +Des améliorations statistiquement et cliniquement significatives versus valeurs initiales ont également été observées dans les deux groupes de traitement pour les paramètres de la qualité de vie (y compris IMPACT III).
- +
-L'induction d'une rémission clinique (définie comme un score Mayo ≤2 sans sous-score >1) a été examinée chez 390 patients naïfs d'inhibiteurs du TNF. Ces patients ont été traités aux semaines 0 et 2 par un placebo, par 160 mg et 80 mg d'adalimumab ou par 80 mg et 40 mg d'adalimumab, puis aux semaines 4 et 6 par un placebo ou par 40 mg d'adalimumab. Tous les patients sont ensuite passés à un traitement d'entretien par 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines.
-À la semaine 8, on a pu constater une rémission clinique chez 18% des patients traités avec une dose d'induction de 160 mg/80 mg d'adalimumab, vs 9% des patients ayant reçu le placebo (p=0,031). Aucune supériorité statistiquement significative de l'adalimumab n'a été observée avec la dose d'induction de 80 mg/40 mg (10%, p=0,833).
-L'efficacité au cours de la phase d'induction et de la phase d'entretien (52 semaines au total) a été évaluée chez 248 patients traités par 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines versus 246 patients sous placebo. Une rémission à 8 et à 52 semaines a été constatée chez 16,5% (p=0,019) et 17,3% (p=0,004) des patients sous adalimumab vs 9,3% et 8,5% des patients sous placebo. Les taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse sont résumés dans le tableau 12.
-Tableau 12: Taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse dans l'étude UC II, pourcentage de patients (intervalle de confiance à 95%)
- Placebo et intervalle de confiance à 95% 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et intervalle de confiance à 95%
- +L'induction d'une rémission clinique (définie comme un score Mayo ≤2 sans sous-score >1) a été examinée chez 390 patients naïfs d'inhibiteurs du TNF. Ces patients ont été traités aux semaines 0 et 2 par un placebo, par 160 mg et 80 mg d'adalimumab ou par 80 mg et 40 mg d'adalimumab, puis aux semaines 4 et 6 par un placebo ou par 40 mg d'adalimumab. Tous les patients sont ensuite passés à un traitement d'entretien par 40 mg d'adalimumab toutes les 2 semaines.
- +À la semaine 8, on a pu constater une rémission clinique chez 18% des patients traités avec une dose d'induction de 160 mg/80 mg d'adalimumab, vs 9% des patients ayant reçu le placebo (p=0,031). Aucune supériorité statistiquement significative de l'adalimumab n'a été observée avec la dose d'induction de 80 mg/40 mg (10%, p=0,833).
- +L'efficacité au cours de la phase d'induction et de la phase d'entretien (52 semaines au total) a été évaluée chez 248 patients traités par 160 mg/80 mg/40 mg toutes les 2 semaines versus 246 patients sous placebo. Une rémission à 8 et à 52 semaines a été constatée chez 16,5% (p=0,019) et 17,3% (p=0,004) des patients sous adalimumab vs 9,3% et 8,5% des patients sous placebo. Les taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse sont résumés dans le tableau 14.
- +Tableau 14: Taux de réponse persistante, de rémission et de guérison de la muqueuse dans l'étude UC II, pourcentage de patients (intervalle de confiance à 95%)
- + Placebo et intervalle de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et
- + confiance à 95% intervalle de confiance à 95%
-Réponse persistante 12% (IC: 8,1 à 16,3) 24%** (IC: 18,5 à 29,1)
-Rémission persistante 4% (IC: 1,6 à 6,5) 8%* (IC: 5,0 à 11,9)
-Guérison durable de la muqueuse 11% (IC: 6,7 à 14,4) 19%* (IC: 13,7 à 23,4)
- +Réponse persistante 12% (IC: 8,1 à 16,3) 24%** (IC: 18,5 à 29,1)
- +Rémission persistant 4% (IC: 1,6 à 6,5) 8%* (IC: 5,0 à 11,9)
- +e
- +Guérison durable de 11% (IC: 6,7 à 14,4) 19%* (IC: 13,7 à 23,4)
- +la muqueuse
- +
- +
-Sur les 125 patients ayant atteint une réponse à 8 semaines, 59 (47%) étaient encore répondeurs à 52 semaines, 36 (29%) étaient en rémission, 51 (41%) présentaient une guérison de la muqueuse et 18 (20% des 90 patients répondeurs à 8 semaines et initialement sous corticostéroïdes) étaient en rémission sans utilisation de corticostéroïdes depuis ≥90 jours.
- +Sur les 125 patients ayant atteint une réponse à 8 semaines, 59 (47%) étaient encore répondeurs à 52 semaines, 36 (29%) étaient en rémission, 51 (41%) présentaient une guérison de la muqueuse et 18 (20% des 90 patients répondeurs à 8 semaines et initialement sous corticostéroïdes) étaient en rémission sans utilisation de corticostéroïdes depuis ≥90 jours.
-Le traitement anti-TNF par l'infliximab avait échoué auparavant chez presque 40% des patients de l'étude UC II. L'efficacité de l'adalimumab était plus faible chez ces patients que chez les patients naïfs de traitements par anti-TNF. Dans ce sous-groupe, une rémission à 52 semaines a été atteinte dans 10% des patients sous adalimumab vs 3% sous placebo (p=0,039).
-Les patients des études UC I et II ont pu continuer à être traités dans le cadre de l'étude à long terme en ouvert (UC-III). 3 ans après le traitement par l'adalimumab, 75% (301/402) étaient encore en rémission clinique d'après le score Mayo partiel.
-Une amélioration de la qualité de vie, évaluée à l'aide du score IBDQ total (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) spécifique de la maladie, était atteinte à 52 semaines vs placebo (p=0,007).
- +Le traitement anti-TNF par l'infliximab avait échoué auparavant chez presque 40% des patients de l'étude UC II. L'efficacité de l'adalimumab était plus faible chez ces patients que chez les patients naïfs de traitements par anti-TNF. Dans ce sous-groupe, une rémission à 52 semaines a été atteinte dans 10% des patients sous adalimumab vs 3% sous placebo (p=0,039).
- +Les patients des études UC I et II ont pu continuer à être traités dans le cadre de l'étude à long terme en ouvert (UC III). 3 ans après le traitement par l'adalimumab, 75% (301/402) étaient encore en rémission clinique d'après le score Mayo partiel.
- +Une amélioration de la qualité de vie, évaluée à l'aide du score IBDQ total (Inflammatory Bowel Disease Questionnaire) spécifique de la maladie, était atteinte à 52 semaines vs placebo (p=0,007).
-L'efficacité de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines en injection sous-cutanée a été étudiée dans deux études randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo pendant 24 semaines chez 393 patients atteints de spondylarthrite ankylosante active (score d'activité de la maladie [Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index (BASDAI)]) >4 (valeurs initiales moyennes de 6,3 aussi bien dans le groupe adalimumab que dans le groupe placebo) n'ayant pas répondu suffisamment aux traitements conventionnels. 79 patients (20,1%) ont reçu simultanément un agent antirhumatismal de fond et 37 patients (9,4%) des glucocorticoïdes. La période en aveugle fut suivie d'une phase d'extension en ouvert pendant laquelle les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab par injection sous-cutanée toutes les deux semaines pendant une durée maximale de 28 semaines supplémentaires.
-Dans l'étude de plus grande ampleur avec 315 patients, les résultats ont indiqué des améliorations statistiquement significatives des signes et des symptômes de la spondylarthrite ankylosante chez les patients ayant reçu de l'adalimumab, par rapport aux patients sous placebo. Une réponse significative a été constatée pour la première fois après 2 semaines de traitement et s'est maintenue jusqu'à la semaine 24.
-Les taux de réponse selon l'Assessment in Ankylosing Spondylitis (ASAS) 20/50/70 ont été atteints à la semaine 12 chez 58%, 38% et 23% des patients sous adalimumab contre 21%, 10% et 5% des patients sous placebo (p<0,001 adalimumab versus placebo). Une réponse relativement comparable a été constatée à la semaine 24.
-Comme constaté avec le BASDAI, le traitement par l'adalimumab a entraîné une amélioration des signes et symptômes. Chez 45% des patients traités par l'adalimumab, une réduction d'au moins 50% des valeurs initiales du BASDAI a été atteinte à la semaine 12, comparé aux 16% des patients traités par le placebo (p<0,01). Des résultats comparables ont été constatés à la semaine 24.
-De plus, la diminution moyenne des taux initiaux de protéine C réactive (CRP) à la semaine 12 était plus importante avec le traitement par l'adalimumab (-1,3 mg/dl) qu'avec le placebo (-0,1 mg/dl), (p<0,001).
-Des résultats comparables (non tous statistiquement significatifs) ont été constatés dans une étude plus réduite, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, chez 82 patients adultes atteints de spondylarthrite ankylosante active.
-Dans les études portant sur la spondylarthrite ankylosante, les résultats rapportés par les patients ont été évalués à l'aide du Generic Health Status Questionnaire Short Form-36 (SF 36) et du Disease Specific Ankylosing Spondylitis Quality of Life Questionnaire (ASQoL). Des améliorations significatives plus importantes de l'ASQoL et de la composante physique du SF 36 ont été observées à la semaine 12 chez les patients traités par l'adalimumab par rapport aux patients du groupe placebo, et se sont maintenues jusqu'à la semaine 24.
- +L'efficacité de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines en injection sous-cutanée a été étudiée dans deux études randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo pendant 24 semaines chez 393 patients atteints de spondylarthrite ankylosante active (score d'activité de la maladie [Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index (BASDAI)]) >4 (valeurs initiales moyennes de 6,3 aussi bien dans le groupe adalimumab que dans le groupe placebo) n'ayant pas répondu suffisamment aux traitements conventionnels. 79 patients (20,1%) ont reçu simultanément un agent antirhumatismal de fond et 37 patients (9,4%) des glucocorticoïdes. La période en aveugle fut suivie d'une phase d'extension en ouvert pendant laquelle les patients ont reçu 40 mg d'adalimumab par injection sous-cutanée toutes les deux semaines pendant une durée maximale de 28 semaines supplémentaires.
- +Dans l'étude de plus grande ampleur avec 315 patients, les résultats ont indiqué des améliorations statistiquement significatives des signes et des symptômes de la spondylarthrite ankylosante chez les patients ayant reçu de l'adalimumab, par rapport aux patients sous placebo. Une réponse significative a été constatée pour la première fois après 2 semaines de traitement et s'est maintenue jusqu'à la semaine 24.
- +Les taux de réponse selon l'Assessment in Ankylosing Spondylitis (ASAS) 20/50/70 ont été atteints à la semaine 12 chez 58%, 38% et 23% des patients sous adalimumab contre 21%, 10% et 5% des patients sous placebo (p<0,001 adalimumab versus placebo). Une réponse relativement comparable a été constatée à la semaine 24.
- +Comme constaté avec le BASDAI, le traitement par l'adalimumab a entraîné une amélioration des signes et symptômes. Chez 45% des patients traités par l'adalimumab, une réduction d'au moins 50% des valeurs initiales du BASDAI a été atteinte à la semaine 12, comparé aux 16% des patients traités par le placebo (p<0,01). Des résultats comparables ont été constatés à la semaine 24.
- +De plus, la diminution moyenne des taux initiaux de protéine C réactive (CRP) à la semaine 12 était plus importante avec le traitement par l'adalimumab (-1,3 mg/dl) qu'avec le placebo (-0,1 mg/dl), (p<0,001).
- +Des résultats comparables (non tous statistiquement significatifs) ont été constatés dans une étude plus réduite, randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, chez 82 patients adultes atteints de spondylarthrite ankylosante active.
- +Dans les études portant sur la spondylarthrite ankylosante, les résultats rapportés par les patients ont été évalués à l'aide du Generic Health Status Questionnaire Short Form-36 (SF 36) et du Disease Specific Ankylosing Spondylitis Quality of Life Questionnaire (ASQoL). Des améliorations significatives plus importantes de l'ASQoL et de la composante physique du SF 36 ont été observées à la semaine 12 chez les patients traités par l'adalimumab par rapport aux patients du groupe placebo, et se sont maintenues jusqu'à la semaine 24.
-L'efficacité et la sécurité de l'adalimumab ont été examinées au cours d'études randomisées, en double aveugle, contrôlées, menées chez plus de 1600 patients atteints de psoriasis en plaques chronique modéré à sévère, ayant 18 ans ou plus et candidats à un traitement systémique ou une photothérapie.
-Au cours de l'étude 1, 1212 patients atteints de psoriasis en plaques chronique sur ≥10% de leur surface corporelle (Body Surface Area, BSA) et présentant un score PASI (Psoriatic Area and Severity Index) ≥12, ont été évalués sur trois périodes de traitement. Pendant la période A, les patients ont reçu par voie sous-cutanée un placebo ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Les patients ayant obtenu au bout de 16 semaines de traitement au minimum une réponse PASI 75 (définie par une amélioration d'au moins 75% du score PASI par rapport à la valeur initiale) ont poursuivi leur traitement en ouvert pendant la période B supplémentaire. Ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines. Après 17 semaines de traitement en ouvert, les patients ayant conservé au minimum une réponse PASI 75 à la semaine 33 et ayant reçu un traitement actif pendant la période A, sont passés à la période de traitement C. Ils ont reçu durant 19 semaines supplémentaires 40 mg d'adalimumab ou un placebo toutes les 2 semaines. Le score PASI initial moyen était de 18,9 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA (Physician's Global Assessment) initial pour tous les groupes allait de «modéré» (52,6%) à «sévère» (41,3%) et «très sévère» (6,1%).
-L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité de l'adalimumab versus méthotrexate et placebo chez 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de «léger» (0,4%) à «modéré» (47,8%), «sévère» (45,6%) et «très sévère» (6,3%).
-1469 patients provenant des études de phase II et III ont été inclus dans une étude d'extension ouverte à 3 périodes, comportant une période de poursuite du traitement (104-252 semaines), une période d'interruption du traitement (jusqu'à une récidive ou au maximum de 52 semaines), puis une période de reprise du traitement (16 semaines).
-Dans l'étude 3, 148 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA ≥5% ont été évalués pendant au moins 1 an. Les patients ont reçu un placebo ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1, ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab chaque semaine à partir de la semaine 1.
- +L'efficacité et la sécurité de l'adalimumab ont été examinées au cours d'études randomisées, en double aveugle, contrôlées, menées chez plus de 1600 patients atteints de psoriasis en plaques chronique modéré à sévère, ayant 18 ans ou plus et candidats à un traitement systémique ou une photothérapie.
- +Au cours de l'étude 1, 1212 patients atteints de psoriasis en plaques chronique sur ≥10% de leur surface corporelle (Body Surface Area, BSA) et présentant un score PASI (Psoriatic Area and Severity Index) ≥12, ont été évalués sur trois périodes de traitement. Pendant la période A, les patients ont reçu par voie sous-cutanée un placebo ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Les patients ayant obtenu au bout de 16 semaines de traitement au minimum une réponse PASI 75 (définie par une amélioration d'au moins 75% du score PASI par rapport à la valeur initiale) ont poursuivi leur traitement en ouvert pendant la période B supplémentaire. Ils ont reçu 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines. Après 17 semaines de traitement en ouvert, les patients ayant conservé au minimum une réponse PASI 75 à la semaine 33 et ayant reçu un traitement actif pendant la période A, sont passés à la période de traitement C. Ils ont reçu durant 19 semaines supplémentaires 40 mg d'adalimumab ou un placebo toutes les 2 semaines. Le score PASI initial moyen était de 18,9 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA (Physician's Global Assessment) initial pour tous les groupes allait de "modéré" (52,6%) à "sévère" (41,3%) et "très sévère" (6,1%).
- +L'étude 2 a comparé l'efficacité et la sécurité de l'adalimumab versus méthotrexate et placebo chez 271 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA de 10% et un score PASI ≥10. Pendant 16 semaines, les patients ont reçu un placebo, du méthotrexate (7,5-20 mg) ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab par voie sous-cutanée à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1. Le score PASI initial moyen était de 19,7 pour tous les groupes de traitement. Le score PGA initial allait pour tous les groupes de "léger" (0,4%) à "modéré" (47,8%), "sévère" (45,6%) et "très sévère" (6,3%).
- +1469 patients provenant des études de phase II et III ont été inclus dans une étude d'extension ouverte à 3 périodes, comportant une période de poursuite du traitement (104-252 semaines), une période d'interruption du traitement (jusqu'à une récidive ou au maximum de 52 semaines), puis une période de reprise du traitement (16 semaines).
- +Dans l'étude 3, 148 patients atteints de psoriasis en plaques chronique avec un BSA ≥5% ont été évalués pendant au moins 1 an. Les patients ont reçu un placebo ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à partir de la semaine 1, ou une dose initiale de 80 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab chaque semaine à partir de la semaine 1.
-Le critère d'évaluation principal des études 1, 2 et 3 était le pourcentage de patients ayant atteint à la semaine 16 (études 1 et 2) ou à la semaine 12 (étude 3) une réduction de leur score PASI d'au moins 75% par rapport à la valeur initiale (PASI 75). Les études 1–3 menées sur le psoriasis ont également porté entre autres sur le score PGA et d'autres valeurs PASI.
-Étude 1: en plus du critère d'évaluation principal ci-dessus, l'étude 1 avait comme second critère d'évaluation principal la perte d'une réponse appropriée à la semaine 33 et pendant ou avant la semaine 52. La perte d'une réponse appropriée était définie comme une réponse <pasi50 par rapport à la valeur initiale avec un minimum d'augmentation de 6 points du score PASI par rapport à la semaine 33.
-Des données contrôlées portant sur un traitement par l'adalimumab versus placebo sont disponibles pour une durée de traitement de 52 semaines. Dans une étude comparative contrôlée contre placebo, menée auprès des patients ayant obtenu une disparition prolongée des troubles jusqu'à la semaine 33 sous adalimumab, 95,1% des patients ayant poursuivi le traitement par l'adalimumab sont restés sans récidive jusqu'à la semaine 52, contre 71,6% des patients sous placebo (c.-à-d. après l'arrêt de l'administration de l'adalimumab à la semaine 33).
-Parmi les patients présentant une diminution de réponse appropriée après la re-randomisation dans le groupe placebo et ayant ensuite été inclus dans l'étude d'extension en ouvert, 38% (25/66) et 55% (36/66) ont retrouvé une réponse PASI 75 après respectivement 12 et 24 semaines de thérapie active.
- +Le critère d'évaluation principal des études 1, 2 et 3 était le pourcentage de patients ayant atteint à la semaine 16 (études 1 et 2) ou à la semaine 12 (étude 3) une réduction de leur score PASI d'au moins 75% par rapport à la valeur initiale (PASI 75). Les études 1–3 menées sur le psoriasis ont également porté entre autres sur le score PGA et d'autres valeurs PASI.
- +Étude 1: en plus du critère d'évaluation principal ci-dessus, l'étude 1 avait comme second critère d'évaluation principal la perte d'une réponse appropriée à la semaine 33 et pendant ou avant la semaine 52. La perte d'une réponse appropriée était définie comme une réponse < PASI 50 par rapport à la valeur initiale avec un minimum d'augmentation de 6 points du score PASI par rapport à la semaine 33.
- +Des données contrôlées portant sur un traitement par l'adalimumab versus placebo sont disponibles pour une durée de traitement de 52 semaines. Dans une étude comparative contrôlée contre placebo, menée auprès des patients ayant obtenu une disparition prolongée des troubles jusqu'à la semaine 33 sous adalimumab, 95,1% des patients ayant poursuivi le traitement par l'adalimumab sont restés sans récidive jusqu'à la semaine 52, contre 71,6% des patients sous placebo (c.-à-d. après l'arrêt de l'administration de l'adalimumab à la semaine 33).
- +Parmi les patients présentant une diminution de réponse appropriée après la re-randomisation dans le groupe placebo et ayant ensuite été inclus dans l'étude d'extension en ouvert, 38% (25/66) et 55% (36/66) ont retrouvé une réponse PASI 75 après respectivement 12 et 24 semaines de thérapie active.
-Dans les études 1 et 2 sur le psoriasis, plus de patients traités par l'adalimumab que de patients sous placebo ont atteint à la semaine 16 une réduction d'au moins 75% par rapport au score PASI initial. D'autres paramètres cliniques significatifs incluant le score PASI 100 (p.ex. disparition complète des signes cutanés du psoriasis) et le score PGA «clair ou minime» ont été également améliorés par rapport au placebo.
-Étude 2: Dans l'étude 2 sur le psoriasis, les patients recevant l'adalimumab ont présenté de meilleurs résultats pour les scores PASI 75, PASI 100 et PGA «clair ou minime» que les patients sous méthotrexate.
-Tableau 13: Étude 1 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% de patients)
- Placebo N=398 40 mg d'adalimumab 1 sem./2 N=814
-≥PASI 75 6,5 70,9a
-PASI 100 0,8 20,0a
-PGA: clair/minimal 4,3 62,2a
-
-a p<0,001, adalimumab vs placebo
-Tableau 14: Étude 2 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% de patients)
- Placebo N=53 MTX N=110 40 mg d'adalimumab 1 sem./2 N=108
-≥PASI 75 18,9 35,5 79,6a, b
-PASI 100 1,9 7,3 16,7a, b
-PGA: clair/minime 11,3 30,0 73,1 a, b
-
-a p<0,001, adalimumab vs placebo
-b p<0,001 adalimumab vs méthotrexate
-Étude de prolongation: au total, 233 patients qui avaient obtenu une réponse PASI-75 à la semaine 16 et à la semaine 33 et avaient reçu dans l'étude 1 sur le psoriasis un traitement continu par l'adalimumab pendant 52 semaines ont poursuivi le traitement par l'adalimumab dans l'étude de prolongation ouverte. La réponse PASI-75 ou la réponse PGA définie comme un score PGA «clair» ou «minime» ont été respectivement de 74,7% et 59,0% chez ces patients après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (au total 160 semaines). Dans une analyse de Non Responder Imputation (NRI), dans laquelle tous les patients qui avaient interrompu leur participation à l'étude en raison d'effets indésirables ou d'absence d'efficacité ou chez lesquels la dose avait été augmentée, ont été considérés comme non-répondeurs, la réponse PASI 75 et la réponse PGA définie comme un score PGA «clair» ou «minime» ont été respectivement de 69,6% et 55,7% chez ces patients après 108 semaines supplémentaires de poursuite du traitement en ouvert (au total 160 semaines).
-Dans l'étude de prolongation, 347 patients ayant présenté une réponse durable ont participé à une évaluation de l'interruption du traitement et de la reprise du traitement. Pendant la période d'interruption du traitement, les symptômes psoriasiques sont réapparus chez 54,2% (188/347) des patients en moyenne en l'espace d'environ 5 mois (diminution du score PGA à «modéré» ou plus grave). Aucun de ces patients n'a connu de phénomène de rebond pendant la période d'interruption. Au total, 76,5% (218/285) des patients ayant participé à la période ultérieure de reprise du traitement ont présenté une réponse PGA définie comme un score PGA «clair» ou «minime» 16 semaines après la reprise du traitement, qu'ils aient eu une récidive pendant l'arrêt (69,1% [123/178] ou non 88,8% [95/107]). Le profil de sécurité observé pendant la période de reprise du traitement a été similaire à celui observé avant l'interruption du traitement.
-Étude 3: Les résultats de l'étude 3 sur le psoriasis confirment l'efficacité démontrée dans les études 1 et 2. Les patients de l'étude 1 ayant présenté une réponse PASI 75 et ayant été re-randomisés à la semaine 33 dans le groupe adalimumab, ont présenté avant ou à la semaine 52 une diminution de la réponse appropriée inférieure à celle présentée par les patients re-randomisés dans le groupe placebo (4,9% vs 28,4%, p<0,001).
- +Dans les études 1 et 2 sur le psoriasis, plus de patients traités par l'adalimumab que de patients sous placebo ont atteint à la semaine 16 une réduction d'au moins 75% par rapport au score PASI initial. D'autres paramètres cliniques significatifs incluant le score PASI 100 (p.ex. disparition complète des signes cutanés du psoriasis) et le score PGA "clair ou minime" ont été également améliorés par rapport au placebo.
- +Étude 2: Dans l'étude 2 sur le psoriasis, les patients recevant l'adalimumab ont présenté de meilleurs résultats pour les scores PASI 75, PASI 100 et PGA "clair ou minime" que les patients sous méthotrexate.
- +Tableau 15: Étude 1 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% de patients)
- + PlaceboN=398 40 mg d'adalimumab 1 sem./2N=814
- +≥PASI 75 6,5 70,9a
- +PASI 100 0,8 20,0a
- +PGA: clair/minime 4,3 62,2a
- +
- +
- +a p<0,001, adalimumab vs placebo
- +Tableau 16: Étude 2 sur le psoriasis - Efficacité à la semaine 16 (% de patients)
- + PlaceboN=53 MTXN=110 40 mg d'adalimumab 1 sem./2N=108
- +≥PASI 75 18,9 35,5 79,6a, b
- +PASI 100 1,9 7,3 16,7a, b
- +PGA: clair/minime 11,3 30,0 73,1 a, b
- +
- +
- +a p<0,001, adalimumab vs placebo
- +b p<0,001 adalimumab vs méthotrexate
- +Étude de prolongation: au total, 233 patients qui avaient obtenu une réponse PASI-75 à la semaine 16 et à la semaine 33 et avaient reçu dans l'étude 1 sur le psoriasis un traitement continu par l'adalimumab pendant 52 semaines ont poursuivi le traitement par l'adalimumab dans l'étude de prolongation ouverte. La réponse PASI-75 ou la réponse PGA définie comme un score PGA "clair" ou "minime" ont été respectivement de 74,7% et 59,0% chez ces patients après 108 semaines supplémentaires de traitement en ouvert (au total 160 semaines). Dans une analyse de Non Responder Imputation (NRI), dans laquelle tous les patients qui avaient interrompu leur participation à l'étude en raison d'effets indésirables ou d'absence d'efficacité ou chez lesquels la dose avait été augmentée, ont été considérés comme non-répondeurs, la réponse PASI 75 et la réponse PGA définie comme un score PGA "clair" ou "minime" ont été respectivement de 69,6% et 55,7% chez ces patients après 108 semaines supplémentaires de poursuite du traitement en ouvert (au total 160 semaines).
- +Dans l'étude de prolongation, 347 patients ayant présenté une réponse durable ont participé à une évaluation de l'interruption du traitement et de la reprise du traitement. Pendant la période d'interruption du traitement, les symptômes psoriasiques sont réapparus chez 54,2% (188/347) des patients en moyenne en l'espace d'environ 5 mois (diminution du score PGA à "modéré" ou plus grave). Aucun de ces patients n'a connu de phénomène de rebond pendant la période d'interruption. Au total, 76,5% (218/285) des patients ayant participé à la période ultérieure de reprise du traitement ont présenté une réponse PGA définie comme un score PGA "clair" ou "minime" 16 semaines après la reprise du traitement, qu'ils aient eu une récidive pendant l'arrêt (69,1% [123/178] ou non 88,8% [95/107]). Le profil de sécurité observé pendant la période de reprise du traitement a été similaire à celui observé avant l'interruption du traitement.
- +Étude 3: Les résultats de l'étude 3 sur le psoriasis confirment l'efficacité démontrée dans les études 1 et 2. Les patients de l'étude 1 ayant présenté une réponse PASI 75 et ayant été re-randomisés à la semaine 33 dans le groupe adalimumab, ont présenté avant ou à la semaine 52 une diminution de la réponse appropriée inférieure à celle présentée par les patients re-randomisés dans le groupe placebo (4,9% vs 28,4%, p<0,001).
- +Chez les patients d'une étude d'extension en ouvert qui avaient subi un échec thérapeutique secondaire – c'est-à-dire qui ne présentaient plus de réponse PASI 50 versus valeur initiale après avoir atteint auparavant une réponse au moins partielle – et chez lesquels la dose de 40 mg toutes les deux semaines a été augmentée à 40 mg par semaine, une réponse PASI 75 a été observée à 12 et à 24 semaines chez 28,3% (63/223) et 39,5% (88/223) respectivement.
- +Qualité de vie
- +Les résultats rapportés par les patients (Patient Reported Outcomes, PRO) ont été évalués à l'aide de divers paramètres. La qualité de vie a été déterminée au cours des études 1 et 2 à l'aide de l'indice spécifique de la maladie DLQI (Dermatology Life Quality Index). Dans l'étude 1, les patients sous adalimumab ont présenté aux semaines 4 et 16 des améliorations du score total DLQI, du degré de la maladie, des douleurs et du prurit en comparaison avec les patients sous placebo. Les résultats DLQI ont été maintenus jusqu'à la semaine 52.
- +Dans l'étude 2, les patients sous adalimumab ont présenté à la semaine 16 des améliorations du score total DLQI, du degré de la maladie et du prurit en comparaison avec les patients sous placebo ou sous méthotrexate, ainsi que des améliorations cliniquement significatives des douleurs comparativement aux patients sous placebo.
- +La qualité de vie générale en rapport avec l'état de santé a été définie à l'aide du questionnaire Short Form Health Survey (SF 36) dans l'étude 1. Les patients sous adalimumab ont présenté une amélioration significativement plus importante des scores résumés physique (Physical Component Summary, PCS) et mental (Mental Component Summary, MCS) du SF 36.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +L'efficacité d'adalimumab a été évaluée dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée, auprès de 114 patients pédiatriques à partir d'un âge de 4 ans qui étaient atteints de formes sévères de psoriasis en plaques chronique et chez lesquels un traitement topique et une héliothérapie ou photothérapie s'étaient avérés insuffisants (les formes sévères de psoriasis en plaques chroniques sont définies comme suit: PGA ≥4 ou atteinte de >20 % de la surface corporelle (BSA, body surface area) ou atteinte de >10 % de BSA avec présence de lésions très épaisses ou PASI ≥20 ou PASI ≥10 avec atteinte cliniquement significative du visage, de la zone génitale ou des mains/pieds).
- +Les patients ont reçu adalimumab 0,8 mg/kg (sans dépasser 40 mg) toutes les deux semaines, 0,4 mg/kg (sans dépasser 20 mg) toutes les deux semaines ou du méthotrexate par voie orale à raison de 0,1 à 0,4 mg/kg (sans dépasser 25 mg) une fois par semaine. Aucune comparaison n'a été faite avec le MTX à haute dose administré par voie sous-cutanée.
- +La distribution des âges des patients est présentée dans le tableau 17.
- +Tableau 17: Distribution des patients par âges (patients assignés par randomisation au traitement par adalimumab 0,8 mg/kg toutes les deux semaines)
- +Groupes d'âge (ans) Nombre de patients au début de l'étude, n (%)
- +>6 à 9 7 (18,4)
- +>9 à 12 8 (21,1)
- +>12 à 15 13 (34,2)
- +>15 10 (26,3)
- +
- +
- +17 (45 %) des patients avaient reçu auparavant un traitement systémique (étanercept et/ou agents non biologiques tels qu'acitrétine, ciclosporine, méthotrexate, etc). Les patients non-répondeurs aux traitements antérieurs par le méthotrexate étaient exclus de cette étude.
- +Les critères d'évaluation primaires correspondaient à un PASI 75 et à un score PGA "sans" / "minime" . À 16 semaines, davantage de patients assignés par randomisation au groupe traité par adalimumab 0,8 mg/kg présentaient des preuves supérieures d'efficacité par rapport aux patients assignés au groupe traité par le MTX.
- +Tableau 18: Résultats d'efficacité à 16 semaines contre le psoriasis en plaques
- + MTXaN=37 Adalimumab 0,8 mg/kg toutes
- + les deux semainesN=38
- +PASI 75b 12 (32,4%) 22 (57,9%)
- +PGA: sans/minimiec 15 (40,5%) 23 (60,5%)
- +a MTX=méthotrexateb p=0,027, Adalimumab 0,8
- +mg/kg versus MTXc p=0,083, Adalimumab 0,8
- +mg/kg versus MTX
- +
- +
- +On ne dispose pas de données comparatives versus méthotrexate au-delà de 16 semaines.
- +Chez les patients ayant atteint un PASI 75 et un score PGA "sans" ou "minime" , le traitement a été interrompu pour une durée allant jusqu'à 36 semaines. Ces patients ont été observés quant à la survenue d'une récidive (perte de la réponse d'après le PGA). Le traitement des patients a ensuite été repris pour 16 semaines de plus avec 0,8 mg d'adalimumab par kg toutes les deux semaines. Les taux de réponse observés après la reprise du traitement étaient: 78,9 % (15/19) des patients avec une réponse PASI 75 et 52,6 % (10/19) des patients avec un score PGA "sans" ou "minime" .
- +Dans la phase d'extension en ouvert de l'étude, une réponse PASI 75 et un score PGA "sans" ou "minime" se sont maintenus jusqu'à 52 semaines de plus. Il n'y a eu aucun élément nouveau concernant la sécurité.
- +Hidradénite suppurée
- +L'efficacité et la sécurité d'adalimumab ont été évaluées dans des études randomisées effectuées en double aveugle avec contrôle versus placebo et dans une étude d'extension en ouvert auprès de 727 patients adultes atteints d'hidradénite suppurée modérée à sévère. Les patients présentaient une contre-indication, une réponse insuffisante ou une intolérance à une antibiothérapie systémique et leur maladie était de stade II ou III selon la classification de Hurley, avec au moins 3 abcès ou nodules enflammés.
- +Deux études randomisées de phase III (HS-I et -II) effectuées en double aveugle avec contrôle versus placebo, totalisant 633 patients adultes, comprenaient chacune une phase initiale de 12 semaines de traitement en double aveugle (période A) suivie d'une période de traitement de 24 semaines en double aveugle (période B). Dans la période A, les patients ont reçu adalimumab (160 mg la semaine 0, puis 80 mg la semaine 2 et 40 mg par semaine au cours des semaines 4 à 11), ou un placebo. Au bout de 12 semaines, les patients ayant reçu adalimumab pendant la période A ont été à nouveau randomisés pour la période B, durant laquelle ils ont reçu, jusqu'à la semaine 35, adalimumab à 40 mg par semaine, adalimumab à 40 mg toutes les 2 semaines ou un placebo. Les patients ayant reçu un placebo pendant la période A ont été randomisés pour la période B, durant laquelle ils ont reçu adalimumab à 40 mg par semaine (HS-I) ou un placebo (HS-II).
- +Un traitement concomitant par un antibiotique oral était autorisé dans l'étude HS-II.
- +Les patients des deux études HS ont pu participer à une étude d'extension en ouvert avec administration hebdomadaire d'adalimumab à 40 mg. Chez toutes les populations recevant de l'adalimumab, l'exposition moyenne était de 762 jours. Dans les 3 études, les patients effectuaient quotidiennement des nettoyages avec une solution topique antiseptique.
- +Efficacité clinique
- +La réduction des lésions inflammatoires et la prévention de l'aggravation des abcès et des fistules drainantes ont été évaluées à l'aide du score HiSCR (Hidradenitis Suppurativa Clinical Response; réduction d'au moins 50% du nombre de tous les abcès et nodules inflammatoires sans augmentation du nombre d'abcès ou de fistules drainantes versus valeurs initiales).
- +À 12 semaines, on a pu constater dans les deux études (HS-I et -II) qu'un pourcentage significativement plus élevé de patients traités par adalimumab que de patients sous placebo avaient atteint une réponse HiSCR. Dans l'étude HS-II, un pourcentage significativement plus élevé de patients sous adalimumab ont présenté une réduction significative des douleurs cutanées liées à l'HS (voir le tableau 19). De plus, le risque de nouvelle poussée de la maladie au cours du traitement initial de 12 semaines était significativement réduit chez les patients traités par adalimumab.
- +Tableau 19: Études HS-I et -II, efficacité à 12 semaines
- + Étude HS-I Étude HS-II
- +Placebo Adalimumab 40 mg Placebo Adalimumab 40 mg
- + par semaine par semaine
- +Efficacité clinique N=15440 (26,0%) N=15364 (41,8%)* N=16345 (27,6%) N=16396 (58,9%)***
- +du traitement de
- +l'hidradénite
- +suppurée (HiSCR) a
- +
- +
- +* p<0,05, *** P<0,001, adalimumab vs placebo
- +a Sur l'ensemble des patients randomisés.
- +Chez les patients traités par adalimumab une fois par semaine, le taux de réponse HiSCR total s'est maintenu jusqu'à la semaine 96.
- +Uvéite
- +La sécurité et l'efficacité d'adalimumab ont été évaluées dans le cadre de deux études randomisées, en double aveugle, avec contrôle versus placebo (études UV 1 [M10-877] et UV 2 [M10-880]) sur une durée maximale de 80 semaines chez des patients adultes atteints d'uvéite non infectieuse de localisation intermédiaire/postérieure/panuvéite (ou "uvéite non infectieuse de la partie postérieure de l'œil" ). Les patients atteints uniquement d'uvéite antérieure étaient exclus. Les patients ont reçu soit un placebo soit adalimumab (dose initiale de 80 mg, puis 40 mg toutes les deux semaines à partir de la semaine suivante).
- +Une co-médication par un immunosuppresseur conventionnel (ciclosporine A, méthotrexate, mycophénolate mofétil, azathioprine, tacrolimus) à dose stable était autorisée. Dans les deux études, le critère d'efficacité primaire était "le temps jusqu'à un échec thérapeutique" . L'échec thérapeutique était défini en tant que critère composite incluant les éléments suivants: 1) lésions vasculaires chorio-rétiniennes inflammatoires et/ou rétiniennes inflammatoires, 2) grade des cellules de la chambre antérieure, 3) degré d'opacification du corps vitré (vitreous haze) et 4) la meilleure acuité visuelle après correction (BCVA).
- +L'étude UV 1 a inclus 217 patients souffrant d'uvéite active malgré une corticothérapie (prednisone orale à raison de 10 à 60 mg par jour). Tous les patients recevaient lors de leur inclusion à l'étude une dose standardisée de prednisone de 60 mg par jour, avec schéma obligatoire de réduction de la dose jusqu'à l'arrêt complet de la corticothérapie à la semaine 15.
- +L'étude UV 2 a inclus 226 patients présentant une uvéite inactive qui exigeait une corticothérapie (prednisone orale à raison de 10 à 35 mg par jour) au début de l'étude. Le traitement par le médicament à l'étude a été commencé parallèlement à la poursuite de la corticothérapie en cours, après quoi la dose du corticostéroïde a été réduite progressivement jusqu'à l'arrêt complet de la corticothérapie à la semaine 19.
- +Réponse clinique
- +Les résultats des deux études montrent de façon statistiquement significative que le temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique était plus long chez les patients traités par l'adalimumab que chez les patients sous placebo (voir le tableau 20). De même, les deux études ont mis en évidence une efficacité rapide et persistante d'adalimumab versus placebo pour retarder le premier échec thérapeutique (voir la figure 3).
- +Tableau 20: Temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique dans les études UV 1 et 2
- +Traitement évalué N ÉchecN (%) Délai médian (en HRa IC à 95%pour HRa Valeur pb
- + mois)jusqu'à l'échec
- +Temps écoulé jusqu'à
- + un échec thérapeuti
- +que pendant ou
- +après la semaine 6
- +dans l'étude UV 1
- +Analyse principale
- +(ITT)
- +Placebo 107 84 (78,5) 3,0 -- -- --
- +Adalimumab 110 60 (54,5) 5,6 0,50 0,36; 0,70 <0,001
- +Temps écoulé jusqu'à
- + un échec thérapeuti
- +que pendant ou
- +après la semaine 2
- +dans l'étude UV 2
- +Analyse principale
- +(ITT)
- +Placebo 111 61 (55,0) 8,3 -- -- --
- +Adalimumab 115 45 (39,1) n.e.c 0,57 0,39; 0,84 0,004
- +
- +
- +Remarque: Un échec thérapeutique pendant ou après la semaine 6 dans l'étude UV 1 ou un échec thérapeutique pendant ou après la semaine 2 dans l'étude UV 2 n'a pas été pris en compte en tant qu'événement. Les arrêts prématurés dus à d'autres raisons qu'un échec thérapeutique ont été censurés lors de leur survenue.
- +a HR pour l'adalimumab vs placebo à partir de la régression en modèle à risques proportionnels, avec le traitement en tant que facteur.
- +b Valeur p bilatérale à partir du test du log-rank.
- +c n.e. = non estimable. Moins de la moitié des patients entrant en ligne de compte ont eu un événement au cours de la durée d'étude de 80 semaines.
- +Figure 3: Courbes de Kaplan-Meier pour le temps écoulé jusqu'au premier échec thérapeutique pendant ou après la semaine 6 dans l'étude UV 1 ou pendant ou après la semaine 2 dans l'étude UV 2
- +(image)
- +(image)
- +Une analyse de sensibilité du critère primaire, comptabilisant comme échecs thérapeutiques les patients avec arrêt prématuré du traitement et les patients avec une co-administration interdite de corticostéroïdes, a révélé un effet puissant du traitement en faveur d'adalimumab (UV I: HR = 0,66; IC à 95%: 0,48 à 0,88, p = 0,005; UV II: HR = 0,59; IC à 95%: 0,42 à 0,81; p = 0,001).
- +Dans les deux études, tous les éléments du critère primaire ont contribué de façon cumulative à la différence totale entre le groupe sous adalimumab et le groupe sous placebo.
- +Dans l'étude UV 1, des différences statistiquement significatives ont été constatées en faveur de l'adalimumab pour la variation du nombre de cellules dans la chambre antérieure, le grade d'opacification du corps vitré et l'acuité visuelle (logMAR BCVA) (variation moyenne par rapport à la meilleure valeur atteinte avant la semaine 6, analyse LOCF; valeurs p: 0,011; <0,001 et 0,003).
- +Les résultats de l'étude UV II vont en tendance dans le même sens sans être statistiquement significatifs.
- +Dans l'étude UV I, l'évolution moyenne concernant le grade des cellules de la chambre antérieure, le degré d'opacification du corps vitré et l'acuité visuelle (logMAR BCVA) était caractérisée par des améliorations similaires dans les deux bras de l'étude pendant les 4 à 6 premières semaines de traitement avec réduction progressive de la corticothérapie concomitante. À la suite de cette période, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient plus faibles sous adalimumab que sous placebo. Dans l'étude UV II, l'augmentation du degré d'inflammation et la perte d'acuité visuelle étaient également plus faibles que sous placebo.
- +Sur un total de 417 participants inclus à l'étude d'extension à long terme non contrôlée des études UV I et UV II, 46 participants ont été exclus de l'analyse primaire de l'efficacité, pour laquelle ils avaient été jugés inappropriés (p.ex. développement de complications secondaires à une rétinopathie diabétique, opération d'une cataracte ou vitrectomie). Sur les 371 patients restants, 276 patients analysables ont poursuivi le traitement en ouvert par l'adalimumab jusqu'à la semaine 78. D'après les données enregistrées, 222 (80,4%) des patients recevant en même temps des corticostéroïdes à raison de ≤7,5 mg par jour ont atteint un contrôle de la maladie (aucune lésion inflammatoire active, grade des cellules de la chambre antérieure ≤0,5+, grade d'opacification du corps vitré ≤0,5+), tandis que 184 (66,7%) des patients ont atteint un contrôle de la maladie sans utilisation de corticostéroïdes. À 78 semaines, BCVA était améliorée ou inchangée chez 88,4% des yeux (réduction de <5 lettres). Parmi les patients ayant quitté l'étude avant la semaine 78, cette décision était due à des effets indésirables chez 11% et à une réponse insuffisante à l'adalimumab chez 5%.
- +
-Les résultats rapportés par les patients (Patient reported Outcomes, PRO) ont été évalués à l'aide de divers paramètres. La qualité de vie a été déterminée au cours des études 1 et 2 à l'aide de l'indice spécifique de la maladie DLQI (Dermatology Life Quality Index). Dans l'étude 1, les patients sous adalimumab ont présenté aux semaines 4 et 16 des améliorations du score total DLQI, du degré de la maladie, des douleurs et du prurit en comparaison avec les patients sous placebo. Les résultats DLQI ont été maintenus jusqu'à la semaine 52.
-Dans l'étude 2, les patients sous adalimumab ont présenté à la semaine 16 des améliorations du score total DLQI, du degré de la maladie et du prurit en comparaison avec les patients sous placebo ou sous méthotrexate, ainsi que des améliorations cliniquement significatives des douleurs comparativement aux patients sous placebo.
-La qualité de vie générale en rapport avec l'état de santé a été définie à l'aide du questionnaire Short Form Health Survey (SF 36) dans l'étude 1. Les patients sous adalimumab ont présenté une amélioration significativement plus importante des scores résumés physique (Physical Component Summary, PCS) et mental (Mental Component Summary, MCS) du SF 36.
- +Dans l'étude UV 1, le traitement par l'adalimumab a permis de préserver la fonction dépendante de la capacité visuelle et la qualité de vie en fonction de la santé (évaluée à l'aide du NEI VFQ-25).
-L'efficacité et la sécurité d'AMGEVITA ont été évaluées comparativement au médicament de référence au cours de l'étude comparative randomisée, en double aveugle, contrôlée contre traitement actif (étude 1 RA-ABP), menée auprès de 526 patients ≥18 ans atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère et présentant une réponse insuffisante au méthotrexate. Les patients ont reçu 40 mg d'AMGEVITA ou la même quantité du médicament de référence par voie sous-cutanée toutes les deux semaines pendant jusqu'à 22 semaines.
- +L'efficacité et la sécurité d'AMGEVITA ont été évaluées comparativement au médicament de référence au cours de l'étude comparative randomisée, en double aveugle, contrôlée contre traitement actif (étude 1 RA-ABP), menée auprès de 526 patients ≥18 ans atteints de polyarthrite rhumatoïde active modérée à sévère et présentant une réponse insuffisante au méthotrexate. Les patients ont reçu 40 mg d'AMGEVITA ou la même quantité du médicament de référence par voie sous-cutanée toutes les deux semaines pendant jusqu'à 22 semaines.
-L'efficacité et la sécurité d'AMGEVITA ont été évaluées comparativement au médicament de référence au cours d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre traitement actif (étude 1 Ps-ABP) menée auprès de 350 patients ≥18 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère chez lesquels une thérapie systémique ou une photothérapie était envisagée. Les patients ont reçu soit AMGEVITA, soit le médicament de référence, à la dose initiale ou de charge de 80 mg par voie sous-cutanée à la semaine 1/au jour 1, puis 40 mg par voie sous-cutanée toutes les deux semaines, en commençant une semaine après l'administration de la dose initiale. L'amélioration du score PASI (en pourcentage) par rapport à la valeur initiale à la semaine 16 s'est située dans la plage d'équivalence prédéfinie et a donc démontré l'équivalence clinique entre AMGEVITA et le médicament de référence.
- +L'efficacité et la sécurité d'AMGEVITA ont été évaluées comparativement au médicament de référence au cours d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre traitement actif (étude 1 Ps-ABP) menée auprès de 350 patients ≥18 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère chez lesquels une thérapie systémique ou une photothérapie était envisagée. Les patients ont reçu soit AMGEVITA, soit le médicament de référence, à la dose initiale ou de charge de 80 mg par voie sous-cutanée à la semaine 1/au jour 1, puis 40 mg par voie sous-cutanée toutes les deux semaines, en commençant une semaine après l'administration de la dose initiale. L'amélioration du score PASI (en pourcentage) par rapport à la valeur initiale à la semaine 16 s'est située dans la plage d'équivalence prédéfinie et a donc démontré l'équivalence clinique entre AMGEVITA et le médicament de référence.
-Après l'administration sous-cutanée d'une dose unique de 40 mg, on observe une absorption lente du principe actif adalimumab. Les concentrations sériques maximales ont été atteintes environ cinq jours après administration. La biodisponibilité absolue moyenne de l'adalimumab calculée à partir de trois études après administration d'une dose unique de 40 mg par voie sous-cutanée s'est élevée à 64%. Les concentrations, après administration d'une dose unique par voie intraveineuse, comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, étaient approximativement proportionnelles à la dose.
-Après administration sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, on peut prévoir l'accumulation d'adalimumab, en fonction de la demi-vie, à des concentrations moyennes à l'état d'équilibre d'environ 5 µg/ml (sans administration concomitante de méthotrexate) et de 8 à 9 µg/ml (avec administration concomitante de méthotrexate). À l'état d'équilibre, les concentrations sériques minimales d'adalimumab après administration sous-cutanée de 20, 40 et 80 mg toutes les deux semaines ou chaque semaine augmentent de manière proportionnelle à la dose.
-Pendant la période d'induction, on obtient, avec une dose d'attaque de 160 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 80 mg d'adalimumab à la semaine 2, un taux sérique minimal d'adalimumab d'environ 12 mcg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn. Un taux minimal moyen d'environ 7 mcg/ml a été observé chez les patients atteints de la maladie de Crohn qui ont reçu une dose d'entretien de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
-Chez les patients atteints de colite ulcéreuse qui ont reçu une dose d'induction de 160 mg d'adalimumab à la semaine 0, puis de 80 mg à la semaine 2, la concentration sérique minimale d'adalimumab était d'environ 12 μg/ml pendant la période d'induction. Pendant la phase d'entretien, la concentration minimale moyenne à l'état d'équilibre était de 8 μg/ml.
- +Après l'administration sous-cutanée d'une dose unique de 40 mg, on observe une absorption lente du principe actif adalimumab. Les concentrations sériques maximales ont été atteintes environ cinq jours après administration. La biodisponibilité absolue moyenne de l'adalimumab calculée à partir de trois études après administration d'une dose unique de 40 mg par voie sous-cutanée s'est élevée à 64%. Les concentrations, après administration d'une dose unique par voie intraveineuse, comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, étaient approximativement proportionnelles à la dose.
- +Après administration sous-cutanée de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines à des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, on peut prévoir l'accumulation d'adalimumab, en fonction de la demi-vie, à des concentrations moyennes à l'état d'équilibre d'environ 5 µg/ml (sans administration concomitante de méthotrexate) et de 8 à 9 µg/ml (avec administration concomitante de méthotrexate). À l'état d'équilibre, les concentrations sériques minimales d'adalimumab après administration sous-cutanée de 20, 40 et 80 mg toutes les deux semaines ou chaque semaine augmentent de manière proportionnelle à la dose.
- +Pendant la période d'induction, on obtient, avec une dose d'attaque de 160 mg d'adalimumab à la semaine 0, suivie de 80 mg d'adalimumab à la semaine 2, un taux sérique minimal d'adalimumab d'environ 12 mcg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn. Un taux minimal moyen d'environ 7 mcg/ml a été observé chez les patients atteints de la maladie de Crohn qui ont reçu une dose d'entretien de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines.
- +Chez les patients atteints de colite ulcéreuse qui ont reçu une dose d'induction de 160 mg d'adalimumab à la semaine 0, puis de 80 mg à la semaine 2, la concentration sérique minimale d'adalimumab était d'environ 12 μg/ml pendant la période d'induction. Pendant la phase d'entretien, la concentration minimale moyenne à l'état d'équilibre était de 8 μg/ml.
- +Chez les patients atteints d'hidradénite suppurée, l'administration d'adalimumab à raison de 160 mg la semaine 0 et de 80 mg la semaine 2 a conduit à une concentration sérique minimale d'adalimumab d'environ 7 à 8 μg/ml aux semaines 2 et 4. À l'état d'équilibre avec administration hebdomadaire de 40 mg d'adalimumab, la concentration minimale moyenne au cours des semaines 12 à 36 était d'environ 8 à 10 μg/ml.
- +Chez les patients atteints d'uvéite, une dose de charge de 80 mg d'adalimumab la semaine 0, suivie de 40 mg d'adalimumab toutes les deux semaines en commençant la semaine 1, a conduit à des concentrations moyennes d'environ 8 à 10 µg/ml à l'état d'équilibre.
- +
-Après l'administration sous-cutanée d'une dose unique de 40 mg, on observe une distribution lente du principe actif adalimumab.
-Après administration unique par voie intraveineuse de doses comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, le volume de distribution (Vss) s'est élevé à des valeurs comprises entre 4,7 et 6,0 litres, qui correspondent à une distribution homogène entre les liquides vasculaires et extravasculaires. Les concentrations d'adalimumab dans le liquide synovial observées chez différents patients atteints de polyarthrite rhumatoïde étaient comprises entre 31% et 96% des concentrations sériques.
- +Après l'administration sous-cutanée d'une dose unique de 40 mg, on observe une distribution lente du principe actif adalimumab.
- +Après administration unique par voie intraveineuse de doses comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, le volume de distribution (Vss) s'est élevé à des valeurs comprises entre 4,7 et 6,0 litres, qui correspondent à une distribution homogène entre les liquides vasculaires et extravasculaires. Les concentrations d'adalimumab dans le liquide synovial observées chez différents patients atteints de polyarthrite rhumatoïde étaient comprises entre 31% et 96% des concentrations sériques.
- +Métabolisme
- +Aucune donnée.
- +
-Après l'administration par voie intraveineuse de doses uniques comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, la clairance a atteint normalement des valeurs inférieures à 12 ml/heure. La demi-vie moyenne s'est élevée à environ deux semaines. La clairance normalisée en fonction du poids corporel est similaire entre les patients juvéniles et les patients adultes.
-Au cours d'études au long cours pendant lesquelles le médicament a été administré pendant plus de deux ans, aucun signe de modification de la clairance n'a été observé.
- +Après l'administration par voie intraveineuse de doses uniques comprises entre 0,25 et 10 mg/kg, la clairance a atteint normalement des valeurs inférieures à 12 ml/heure. La demi-vie moyenne s'est élevée à environ deux semaines. La clairance normalisée en fonction du poids corporel est similaire entre les patients juvéniles et les patients adultes.
- +Au cours d'études au long cours pendant lesquelles le médicament a été administré pendant plus de deux ans, aucun signe de modification de la clairance n'a été observé.
-Les évaluations pharmacocinétiques des groupes de patients regroupant les données de plus de 1300 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et de 171 patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique (âgés de 4 à 17 ans) ont révélé une clairance apparente plus élevée en rapport avec un poids corporel plus élevé: La clairance est également accrue en présence d'anticorps dirigés contre l'adalimumab. La cinétique de l'adalimumab chez les patients ayant une fonction rénale ou hépatique limitée n'a pas été étudiée.
- +Les évaluations pharmacocinétiques des groupes de patients regroupant les données de plus de 1300 patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde et de 171 patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique (âgés de 4 à 17 ans) ont révélé une clairance apparente plus élevée en rapport avec un poids corporel plus élevé. La clairance est également accrue en présence d'anticorps dirigés contre l'adalimumab. La cinétique de l'adalimumab chez les patients ayant une fonction rénale ou hépatique limitée n'a pas été étudiée.
-Après l'administration sous-cutanée de 24 mg/m2 (sans dépasser une dose maximale de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, les concentrations minimales moyennes à l'état d'équilibre étaient comparables à celles observées chez les adultes recevant la dose de 40 mg (adalimumab en monothérapie: 5,6 ± 5,6 µg/ml (102% CV) et 10,9 ± 5,2 µg/ml (47,7% CV) lors d'un traitement en association avec le méthotrexate; les valeurs ont été saisies entre la semaine 20 et la semaine 48).
-
- +Après l'administration sous-cutanée de 24 mg/m2 (sans dépasser une dose maximale de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire, les concentrations minimales moyennes à l'état d'équilibre étaient comparables à celles observées chez les adultes recevant la dose de 40 mg (adalimumab en monothérapie: 5,6 ± 5,6 µg/ml (102% CV) et 10,9 ± 5,2 µg/ml (47,7% CV) lors d'un traitement en association avec le méthotrexate; les valeurs ont été saisies entre la semaine 20 et la semaine 48).
- +Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent
- +Chez les enfants et les adolescents atteints d'une forme active modérée à sévère de la maladie de Crohn, la dose d'induction d'adalimumab administrée en ouvert en fonction du poids corporel (<40 kg ou ≥40 kg) était de 160 et 80 mg ou de 80 et 40 mg les semaines 0 et 2 respectivement. À 4 semaines, les patients ont été randomisés dans un rapport 1:1 pour recevoir sur la base de leur poids corporel un traitement normalement dosé (40/20 mg toutes les deux semaines) ou faiblement dosé (20/10 mg toutes les deux semaines). La moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d'adalimumab à 4 semaines étaient de 15,7 ± 6,6 μg/ml chez les patients pesant ≥40 kg (dose de 160 ou 80 mg) et de 10,6 ± 6,1 μg/ml chez les patients pesant <40 kg (dose de 80 ou 40 mg).
- +Chez les patients restés sous le traitement randomisé, la moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d'adalimumab à 52 semaines étaient de 9,5 ± 5,6 μg/ml avec la dose standard et de 3,5 ± 2,2 μg/ml avec la dose réduite. La moyenne des concentrations minimales s'est maintenue 52 semaines chez les patients qui ont continué à recevoir de l'adalimumab toutes les deux semaines. Chez les patients avec augmentation de la dose (passés de l'administration toutes les deux semaines à une administration hebdomadaire), la moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d'adalimumab à 52 semaines était de 15,3 ± 11,4 μg/ml (dose de 40 ou 20 mg chaque semaine) et de 6,7 ± 3,5 μg/ml (dose de 20 ou 10 mg chaque semaine).
- +Les données disponibles sur les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg sont limitées.
- +Psoriasis chez l'enfant et l'adolescent
- +Après l'administration sous-cutanée d'une dose d'adalimumab de 0,8 mg/kg (sans dépasser la dose maximale de 40 mg) toutes les deux semaines chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques chronique, la moyenne des concentrations sériques minimales (±ET) d'adalimumab était d'environ 7,4 ± 5,8 µg/ml (79% CV).
- +Exposition des patients au traitement par 80 mg d'adalimumab toutes les deux semaines et son efficacité
- +La modélisation et les simulations pharmacocinétiques/pharmacodynamiques ont permis de prévoir une exposition et une efficacité d'adalimumab chez les patients en ayant reçu 80 mg toutes les deux semaines comparable à l'administration hebdomadaire de 40 mg. La modélisation pharmacocinétique conçue pour pronostiquer l'exposition et la modélisation pharmacocinétique/pharmacodynamique conçue pour pronostiquer l'efficacité du traitement ont porté sur des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, de colite ulcéreuse, de psoriasis, d'hidrosadénite suppurée ou des patients pédiatriques au poids corporel ≥40 kg atteints de la maladie de Crohn. Parmi ces populations, seuls les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (74/1664) ont reçu 80 mg toutes les deux semaines.
- +
-Chez 21 patients suivant un traitement stable par le méthotrexate, aucune modification statistiquement significative des profils de concentration sérique du méthotrexate n'a été observée après l'administration d'adalimumab. À l'inverse, le méthotrexate, après administration unique ou multiple, a abaissé la clairance apparente de l'adalimumab de 29% ou 44% (voir «Interactions»).
- +Chez 21 patients suivant un traitement stable par le méthotrexate, aucune modification statistiquement significative des profils de concentration sérique du méthotrexate n'a été observée après l'administration d'adalimumab. À l'inverse, le méthotrexate, après administration unique ou multiple, a abaissé la clairance apparente de l'adalimumab de 29% ou 44% (voir "Interactions" ).
-Une étude de toxicité sur le développement périnatal et embryonnaire, menée sur des singes cynomolgus, n'a révélé quasiment aucun effet nocif pour la gestation et le développement de l'embryon. On a observé chez les fœtus des animaux femelles traités par 30 et 100 mg/kg un retard de l'ossification plus fréquent que dans le groupe de contrôle. L'administration répétée d'adalimumab a provoqué une accumulation, et le niveau d'exposition des animaux femelles traités était nettement plus élevé que ne pouvait le laisser penser le traitement.
- +Une étude de toxicité sur le développement périnatal et embryonnaire, menée sur des singes cynomolgus, n'a révélé quasiment aucun effet nocif pour la gestation et le développement de l'embryon. On a observé chez les fœtus des animaux femelles traités par 30 et 100 mg/kg un retard de l'ossification plus fréquent que dans le groupe de contrôle. L'administration répétée d'adalimumab a provoqué une accumulation, et le niveau d'exposition des animaux femelles traités était nettement plus élevé que ne pouvait le laisser penser le traitement.
-Aucune étude de tolérance n'ayant été effectuée, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
- +Aucune étude de compatibilité n'ayant été effectuée, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
-La préparation ne contient pas d'agent conservateur. Pour des raisons microbiologiques, la solution injectable prête à l'emploi doit être utilisée immédiatement après ouverture.
-Remarques concernant le stockage
-Conserver au réfrigérateur (2-8 °C).
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
- +La préparation ne contient pas d'agent conservateur.
- +Remarques particulières concernant le stockage
- +Conserver au réfrigérateur (2-8°C).
-La seringue préremplie ou le stylo prérempli peuvent être conservés à une température de 25 °C maximum pour une durée allant jusqu'à 14 jours. La seringue préremplie ou le stylo prérempli doivent être conservés à l'abri de la lumière et doivent être éliminés s'ils n'ont pas été utilisés dans cette période de 14 jours, et ce même s'ils ont été remis au réfrigérateur entre-temps.
- +Une seule seringue préremplie et un seul stylo prérempli peuvent être conservés à une température de 25°C maximum pour une durée allant jusqu'à 14 jours. La seringue préremplie et le stylo prérempli doivent être conservés à l'abri de la lumière et doivent être éliminés s'ils n'ont pas été utilisés dans cette période de 14 jours, et ce même s'ils ont été remis au réfrigérateur entre-temps.
-66979, 67204 (Swissmedic).
- +66979, 67204 (Swissmedic).
-AMGEVITA 40 mg solution injectable en seringue préremplie avec protection d'aiguille: 1 ou 2 seringue(s) préremplie(s) (B).
-AMGEVITA 40 mg solution injectable en stylo prérempli: 1 ou 2 stylo(s) prérempli(s) (B).
- +AMGEVITA 20 mg/0.4 ml (50 mg/ml) et AMGEVITA 20 mg/0.2 ml (100 mg/ml) solution injectable en seringue préremplie avec protection d'aiguille: boîtes d'une seringue préremplie (B).
- +AMGEVITA 40 mg/0.8 ml (50 mg/ml) et AMGEVITA 40 mg/0.4 ml (100 mg/ml) solution injectable en seringue préremplie avec protection d'aiguille: boîtes d'une, de deux ou conditionnement multiple de six (3 x 2) seringue(s) préremplie(s) (B).
- +AMGEVITA 40 mg/0.4 ml (50 mg/ml) et AMGEVITA 40 mg/0.4 ml (100 mg/ml) solution injectable en stylo prérempli: boîtes d'un, de deux ou conditionnement multiple de six (3 x 2) stylo(s) prérempli(s) (B).
- +AMGEVITA 80 mg/0.8 ml (100 mg/ml) solution injectable en seringue préremplie avec protection d'aiguille: 1 seringue préremplie (B).
- +AMGEVITA 80 mg/0.8 ml (100 mg/ml) solution injectable en stylo prérempli: 1 stylo prérempli (B).
- +Toutes les présentations peuvent ne pas être disponibles sur le marché.
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-Amgen Switzerland AG, Risch.
-Domicile: 6343 Rotkreuz.
- +Amgen Switzerland AG, Risch
- +Domicile: 6343 Rotkreuz
-Juillet 2019.
-Version#100719
- +Décembre 2023
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