| 190 Changements de l'information professionelle Tremfya 100 mg/1 ml |
-Seringue préremplie de 100 mg et stylo prérempli de 100 mg
-Saccharose, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 1 ml.
-Seringue préremplie de 200 mg et stylo prérempli de 200 mg
-Saccharose, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 2 ml.
-Flacon de 200 mg
-Saccharose, édétate disodique correspondant à 0,05 mg de sodium, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, méthionine, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 20 ml.
- +Seringue préremplie de 100 mg et stylo prérempli de 100 mg
- +Saccharose, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 1 ml.
- +Seringue préremplie de 200 mg et stylo prérempli de 200 mg
- +Saccharose, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 2 ml.
- +Stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml
- +Saccharose, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 0,45 ml.
- +Flacon de 200 mg
- +Saccharose, édétate disodique correspondant à 0,05 mg de sodium, histidine, chlorhydrate d'histidine monohydraté, méthionine, polysorbate 80, eau pour préparations injectables q.s. ad solutionem pour 20 ml.
-TREMFYA 100 mg solution injectable en seringue préremplie
-Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 ml de solution.
-TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli
-Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 ml de solution.
-TREMFYA 200 mg solution injectable en seringue préremplie
-Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 ml de solution.
-TREMFYA 200 mg solution injectable en stylo prérempli
-Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 ml de solution.
- +TREMFYA 100 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Chaque seringue préremplie contient 100 mg de guselkumab dans 1 ml de solution.
- +TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli
- +Chaque stylo prérempli contient 100 mg de guselkumab dans 1 ml de solution.
- +TREMFYA 200 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Chaque seringue préremplie contient 200 mg de guselkumab dans 2 ml de solution.
- +TREMFYA 200 mg solution injectable en stylo prérempli
- +Chaque stylo prérempli contient 200 mg de guselkumab dans 2 ml de solution.
- +TREMFYA 45 mg/0,45 ml solution injectable en stylo prérempli
- +Chaque stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml contient 45 mg de guselkumab par 0,45 ml.
- +
-TREMFYA 200 mg solution à diluer pour perfusion
-Chaque flacon de 20 ml contient 200 mg (10 mg/ml) de guselkumab.
- +TREMFYA 200 mg solution à diluer pour perfusion
- +Chaque flacon de 20 ml contient 200 mg (10 mg/ml) de guselkumab.
-TREMFYA solution injectable est indiqué dans le traitement de patients adultes atteints de psoriasis en plaques chronique, modéré à sévère, qui sont éligibles à un traitement systémique.
- +TREMFYA solution injectable est indiqué dans le traitement de patients adultes et pédiatriques à partir de 6 ans ayant un poids corporel d'au moins 12 kg, atteints de psoriasis en plaques chronique, modéré à sévère, qui sont éligibles à un traitement systémique.
- +Adultes
- +
-La dose recommandée de TREMFYA est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d'une dose d'entretien toutes les 8 semaines.
-L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 16 semaines de traitement.
- +La dose recommandée de TREMFYA est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d'une dose d'entretien toutes les 8 semaines.
- +L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 16 semaines de traitement.
-La dose recommandée de TREMFYA est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d'une dose d'entretien toutes les 8 semaines.
-L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.
- +La dose recommandée de TREMFYA est de 100 mg en injection sous-cutanée aux semaines 0 et 4, suivie d'une dose d'entretien toutes les 8 semaines.
- +L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse au bout de 24 semaines de traitement.
--200 mg administrée sous forme de perfusion intraveineuse sur une période d'au moins une heure à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8,
- +-200 mg administrée sous forme de perfusion intraveineuse sur une période d'au moins une heure à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8,
--400 mg administrée sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.
-Après la période de traitement d'induction, la posologie recommandée est de 100 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines (q8s). Selon le jugement clinique, une posologie d'entretien de 200 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines (q4s) peut également être envisagée (voir "Efficacité clinique" / "Résultats des sous-groupes relatifs à la posologie" ).
-L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse après 12 semaines de traitement.
- +-400 mg administrée sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.
- +Après la période de traitement d'induction, la posologie recommandée est de 100 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines (q8s). Selon le jugement clinique, une posologie d'entretien de 200 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines (q4s) peut également être envisagée (voir "Efficacité clinique" / "Résultats des sous-groupes relatifs à la posologie" ).
- +L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse après 12 semaines de traitement.
--200 mg, administrée sous forme de perfusion intraveineuse sur une période d'au moins une heure à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8,
- +-200 mg, administrée sous forme de perfusion intraveineuse sur une période d'au moins une heure à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8,
--400 mg, administrée sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.
-Après la période de traitement d'induction, la posologie recommandée est de 100 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines (q8s). Selon le jugement clinique, une posologie d'entretien de 200 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines (q4s) peut également être envisagée (voir "Efficacité clinique" / "Résultats des sous-groupes relatifs à la posologie" ).
-L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse clinique après 12 semaines de traitement.
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- +-400 mg, administrée sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4 et à la semaine 8.
- +Après la période de traitement d'induction, la posologie recommandée est de 100 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 16, puis toutes les 8 semaines (q8s). Selon le jugement clinique, une posologie d'entretien de 200 mg sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 12, puis toutes les 4 semaines (q4s) peut également être envisagée (voir "Efficacité clinique" / "Résultats des sous-groupes relatifs à la posologie" ).
- +L'arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ne présentant pas de réponse clinique après 12 semaines de traitement.
- +Enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans
- +Psoriasis en plaques
- +TREMFYA est administré sous forme d'injection sous-cutanée à la semaine 0, à la semaine 4, puis toutes les 8 semaines.
- +-Chez les patients ayant un poids corporel de 40 kg et plus, la dose est de 100 mg et est administrée à l'aide de la seringue préremplie de 1 ml.
- +-Pour les patients dont le poids corporel est inférieur à 40 kg, la dose recommandée est indiquée dans le tableau 1 et est administrée à l'aide du stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml, avec une dose maximale de 45 mg.
- +Tableau 1: Dose recommandée de TREMFYA pour l'injection sous-cutanée à des enfants et adolescents ayant un poids corporel inférieur à 40 kg
- + Poids corporel (kg) (au moment de Dose (mg) Tourner le piston du stylo prérempli de
- +l'administration) 45 mg/0,45 ml jusqu'au marquage souhaité
- +12–15 kg 20 20
- +16–19 kg 25 25
- +20–23 kg 30 30
- +24–26 kg 35 35
- +27–30 kg 40 40
- +31–39 kg 45 45
- +
- +
-Enfants et adolescents
-La sécurité et l' efficacité de TREMFYA n'ont pas été évaluées chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Aucune donnée n'est disponible.
- +Enfants et adolescents (de 6 à 17 ans)
- +Psoriasis en plaques
- +La sécurité et l'efficacité de TREMFYA chez les enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère ont pu être démontrées (voir "Effets indésirables, efficacité clinique – Psoriasis en plaques (enfant et adolescents)" ).
- +La sécurité et l'efficacité de TREMFYA n'ont pas été évaluées à ce jour chez les enfants de moins de 6 ans. Aucune donnée n'est disponible.
- +Arthrite psoriasique, colite ulcéreuse, maladie de Crohn
- +La sécurité et l'efficacité de TREMFYA n'ont pas été évaluées à ce jour chez les enfants et adolescents atteints d'arthrite psoriasique, de colite ulcéreuse et de la maladie de Crohn. Aucune donnée n'est disponible.
-Après une formation adaptée à la technique d'injection sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes TREMFYA si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les patients doivent être informés de la nécessité d'injecter la dose complète de TREMFYA conformément aux "Instructions d'utilisation" fournies séparément dans l'emballage. Pour des informations plus précises concernant la préparation et les précautions particulières de manipulation, voir "Remarques particulières: Remarques concernant la manipulation" .
- +Après une formation adaptée à la technique d'injection sous-cutanée, les patients adultes ou un soignant peuvent injecter eux-mêmes TREMFYA si le médecin estime cela approprié. Cependant, le médecin doit assurer un suivi médical adéquat des patients. Les patients doivent être informés de la nécessité d'injecter la dose prescrite de TREMFYA conformément aux "Instructions d'utilisation" fournies séparément dans l'emballage. Pour des informations plus précises concernant la préparation et les précautions particulières de manipulation, voir "Remarques particulières: Remarques concernant la manipulation" .
- +TREMFYA n'est pas prévu pour une auto-administration par les enfants et adolescents.
- +
-TREMFYA 200 mg en flacon est exclusivement destiné à la perfusion intraveineuse. La perfusion intraveineuse de TREMFYA doit être effectuée par un personnel médical qualifié. Pour les instructions de préparation, voir "Remarques concernant la manipulation" .
- +TREMFYA 200 mg en flacon est exclusivement destiné à la perfusion intraveineuse. La perfusion intraveineuse de TREMFYA doit être effectuée par un personnel médical qualifié. Pour les instructions de préparation, voir "Remarques concernant la manipulation" .
-Tremfya solution à diluer pour perfusion contient moins de 1 mol de sodium (23 mg) par flacon, c-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
- +Tremfya solution à diluer pour perfusion contient moins de 1 mol de sodium (23 mg) par flacon, c-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
-Dans une étude de phase I menée chez des sujets atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l'exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l'oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine, observées après une dose unique de guselkumab, n'étaient pas cliniquement significatives. Ceci indique que des interactions médicamenteuses entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes du CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire en cas d'administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.
- +Dans une étude de phase I menée chez des sujets atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, les modifications de l'exposition systémique (Cmax et ASCinf) au midazolam, à la S-warfarine, à l'oméprazole, au dextrométhorphane et à la caféine, observées après une dose unique de guselkumab, n'étaient pas cliniquement significatives. Ceci indique que des interactions médicamenteuses entre le guselkumab et les substrats de différentes enzymes du CYP (CYP3A4, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 et CYP1A2) sont peu probables. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire en cas d'administration concomitante de guselkumab et de substrats du CYP450.
-Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces pendant le traitement et au moins 12 semaines après la fin de celui-ci.
- +Les femmes en âge de procréer doivent utiliser des méthodes de contraception efficaces pendant le traitement et au moins 12 semaines après la fin de celui-ci.
-Il n'existe pas de données concernant l'emploi du guselkumab chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, le développement fœtal, l'accouchement ou le développement postnatal (voir "Données précliniques" ). Par mesure de précaution, l'utilisation de TREMFYA doit être évitée pendant la grossesse.
- +Il n'existe pas de données concernant l'emploi du guselkumab chez la femme enceinte. Les expérimentations animales n'ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, le développement fœtal, l'accouchement ou le développement postnatal (voir "Données précliniques" ). Par mesure de précaution, l'utilisation de TREMFYA doit être évitée pendant la grossesse.
-On ignore si le guselkumab est excrété dans le lait maternel humain. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant l'accouchement et pour diminuer à de faibles concentrations peu de temps après; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité ne peut être exclu pendant cette période. La décision d'interrompre le traitement par TREMFYA ou de s'abstenir d'instaurer le traitement doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement par TREMFYA pour la femme. Pour les informations relatives à l'excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l'animal, voir "Données précliniques" .
- +On ignore si le guselkumab est excrété dans le lait maternel humain. Les IgG humaines sont connues pour être excrétées dans le lait maternel au cours des premiers jours suivant l'accouchement et pour diminuer à de faibles concentrations peu de temps après; par conséquent, un risque pour le nourrisson allaité ne peut être exclu pendant cette période. La décision d'interrompre le traitement par TREMFYA ou de s'abstenir d'instaurer le traitement doit être prise en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement par TREMFYA pour la femme. Pour les informations relatives à l'excrétion du guselkumab dans le lait maternel chez l'animal, voir "Données précliniques" .
- +Données issues d'études cliniques menées chez des adultes (psoriasis en plaques, arthrite psoriasique, maladie de Crohn et colite ulcéreuse)
- +
-Le profil de sécurité de TREMFYA repose sur les données d'études de phase II et de phase III incluant 6257 patients, dont 2711 patients atteints de psoriasis en plaques ayant été traités par 100 mg de TREMFYA aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines (q8s), 1229 patients atteints d'arthrite psoriasique ayant été traités soit par 100 mg de TREMFYA aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, soit par 100 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines, 1228 patients atteints de colite ulcéreuse et 1089 patients atteints de la maladie de Crohn.
-Dans les études de phase II et de phase III portant sur le psoriasis en plaques, l'arthrite psoriasique, la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn, 4632 patients ont été exposés pendant au moins 1 an.
-On ne dispose d'aucune donnée de sécurité de phase III contrôlée issue de patients atteints de maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse ayant été traités pendant plus d'un an par le guselkumab.
-Les infections des voies respiratoires ont constitué l'effet indésirable (EI) le plus fréquent (18,5 pour 100 patients-années).
- +Le profil de sécurité de TREMFYA repose sur les données d'études de phase II et de phase III incluant 6257 patients, dont 2711 patients atteints de psoriasis en plaques ayant été traités par 100 mg de TREMFYA aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines (q8s), 1229 patients atteints d'arthrite psoriasique ayant été traités soit par 100 mg de TREMFYA aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, soit par 100 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines, 1228 patients atteints de colite ulcéreuse et 1089 patients atteints de la maladie de Crohn.
- +Dans les études de phase II et de phase III portant sur le psoriasis en plaques, l'arthrite psoriasique, la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn, 4632 patients ont été exposés pendant au moins 1 an.
- +On ne dispose d'aucune donnée de sécurité de phase III contrôlée issue de patients atteints de maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse ayant été traités pendant plus d'un an par le guselkumab.
- +Les infections des voies respiratoires ont constitué l'effet indésirable (EI) le plus fréquent (18,5 pour 100 patients-années).
-Les effets indésirables provenant d'études cliniques et de l'expérience post-commercialisation sont présentés ci-dessous. La fréquence des effets indésirables est basée sur leur apparition dans des parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques de phase III portant sur le psoriasis (VOYAGE 1 et VOYAGE 2), l'arthrite psoriasique (DISCOVER 1 et DISCOVER 2 avec le schéma posologique TREMFYA 100 mg q8s), la colite ulcéreuse [études d'induction QUASAR (IS-1, IS-2) et étude d'entretien QUASAR (QUASAR MS) et ASTRO] et la maladie de Crohn (GALAXI 1, 2 et 3 ainsi que GRAVITI). Les effets indésirables sont classés par classe de systèmes d'organes MedDRA et par fréquence pour 100 patients-années, selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à < 1/10), occasionnel (≥1/1000 à < 1/100), rare (≥1/10 000 à < 1/1000), très rare (≥1/10 000) et fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Les effets indésirables provenant d'études cliniques et de l'expérience post-commercialisation sont présentés ci-dessous. La fréquence des effets indésirables est basée sur leur apparition dans des parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques de phase III portant sur le psoriasis (VOYAGE 1 et VOYAGE 2), l'arthrite psoriasique (DISCOVER 1 et DISCOVER 2 avec le schéma posologique TREMFYA 100 mg q8s), la colite ulcéreuse [études d'induction QUASAR (IS-1, IS-2) et étude d'entretien QUASAR (QUASAR MS) et ASTRO] et la maladie de Crohn (GALAXI 1, 2 et 3 ainsi que GRAVITI). Les effets indésirables sont classés par classe de systèmes d'organes MedDRA et par fréquence pour 100 patients-années, selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à < 1/10), occasionnel (≥1/1000 à < 1/100), rare (≥1/10 000 à < 1/1000), très rare (≥1/10 000) et fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-a Infections des voies respiratoires: bronchite, rhinopharyngite, pharyngite, infection des voies respiratoires, sinusite, infection des voies respiratoires supérieures, COVID-19, grippe.
- +a Infections des voies respiratoires: bronchite, rhinopharyngite, pharyngite, infection des voies respiratoires, sinusite, infection des voies respiratoires supérieures, COVID-19, grippe.
-c Infections à teigne: Tinea corporis, eczéma marginé de Hebra, infection à teigne, Tinea manuum, Tinea pedis, Pityriasis versicolor.
-d Anaphylaxies: réactions anaphylactiques, choc anaphylactique, réaction anaphylactoïde, choc anaphylactoïde, allergie de type I.
-e Transaminases augmentées: alanine aminotransférase augmentée, aspartate aminotransférase augmentée, enzymes hépatiques augmentées, hypertransaminasémie, test hépatique anormal, test hépatique augmenté, transaminases augmentées, fonction hépatique anormale.
-f Rashs: rash, rash érythémateux, rash papuleux, rash prurigineux.
-g Réactions au site d'injection: érythème au site d'injection, douleur au site d'injection, réactions au site d'injection.
- +c Infections à teigne: Tinea corporis, eczéma marginé de Hebra, infection à teigne, Tinea manuum, Tinea pedis, Pityriasis versicolor.
- +d Anaphylaxies: réactions anaphylactiques, choc anaphylactique, réaction anaphylactoïde, choc anaphylactoïde, allergie de type I.
- +e Transaminases augmentées: alanine aminotransférase augmentée, aspartate aminotransférase augmentée, enzymes hépatiques augmentées, hypertransaminasémie, test hépatique anormal, test hépatique augmenté, transaminases augmentées, fonction hépatique anormale.
- +f Rashs: rash, rash érythémateux, rash papuleux, rash prurigineux.
- +g Réactions au site d'injection: érythème au site d'injection, douleur au site d'injection, réactions au site d'injection.
-Dans les études cliniques portant sur la maladie de Crohn (GALAXI et GRAVITI), pendant une période de traitement d'environ un an, 3 cas (2 carcinomes basocellulaires et 1 cancer folliculaire de la thyroïde) ont été signalés chez les patients traités par guselkumab contre 0 cas de tumeurs malignes chez les patients traités par placebo ou par ustékinumab. Un lien causal avec le guselkumab n'est pas établi, mais il ne peut pas être totalement exclu.
- +Dans les études cliniques portant sur la maladie de Crohn (GALAXI et GRAVITI), pendant une période de traitement d'environ un an, 3 cas (2 carcinomes basocellulaires et 1 cancer folliculaire de la thyroïde) ont été signalés chez les patients traités par guselkumab contre 0 cas de tumeurs malignes chez les patients traités par placebo ou par ustékinumab. Un lien causal avec le guselkumab n'est pas établi, mais il ne peut pas être totalement exclu.
-Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, une augmentationdes transaminases (incluant: alanine aminotransférase (ALAT) élevée, aspartate aminotransférase (ASAT) élevée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) a été plus fréquemment rapportée comme effet indésirable dans le groupe traité par TREMFYA (8,4%) que dans le groupe placebo (4,6%). Sur une période de 1 an, des effets indésirables comprenant une élévation des transaminases ont été rapportés chez 12,3% des patients ayant été traités par TREMFYA. Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, le taux des effets indésirables "Transaminases augmentées" était de 2,6% dans le groupe traité par TREMFYA et de 1,9% dans le groupe placebo. Dans la majorité des cas, l'augmentation des transaminases a été légère et transitoire et n'a pas entraîné l'arrêt du traitement.
-Sur la base des analyses de laboratoire, pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III sur l'arthrite psoriasique, des augmentations de la bilirubine ont été plus fréquemment rapportées dans le groupe traité par TREMFYA (5,8%) que dans le groupe placebo (2,2%). Aucune augmentation supérieure à 3 fois la valeur normale supérieure n'a été observée. Les augmentations de la bilirubine n'étaient généralement pas liées à une augmentation de la bilirubine directe. Sur une période de 1 an, des effets indésirables avec élévation de la bilirubine ont été rapportés chez 6,8% des patients du groupe traité par TREMFYA. Sur la base des analyses de laboratoire, dans deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'augmentation de la bilirubine pendant la période contrôlée contre placebo était de 5,1% dans le groupe traité par TREMFYA et de 5,3% dans le groupe placebo.
-Dans des études de phase II/III groupées portant sur la colite ulcéreuse, des taux d'ALAT augmentés de ≥3 × LSN ont été rapportés chez 0,2% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,3% dans le groupe placebo. Chez les patients traités par TREMFYA, aucune augmentation des taux d'ASAT de ≥3 × LSN et aucune augmentation de la bilirubine totale de ≥2 × LSN ne sont survenues.
-Dans l'étude d'entretien sur la colite ulcéreuse menée jusqu'à la semaine 44, des taux d'ALAT augmentés de ≥3 × LSN et de < 5 × LSN ont été rapportés chez 0,4% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,3% dans le groupe placebo. De plus, 0,1% des patients traités par TREMFYA ont signalé une augmentation des taux d'ALAT > 5 × LSN, alors que dans le groupe placebo, aucun cas n'a été observé. Des augmentations de la bilirubine totale ≥2 × LSN ont été signalées chez 0,6% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,7% dans le groupe placebo. Il n'y a eu aucune augmentation de l'ASAT ≥3 × LSN. Tous les patients présentant des valeurs initiales anormales de l'ALAT de ≥3 × LSN après le traitement d'entretien ou de la bilirubine totale de ≥2 × LSN dans les études d'induction ou d'entretien présentaient des facteurs de risque pertinents.
-Dans l'étude de phase III d'induction par voie sous-cutanée portant sur la colite ulcéreuse et menée jusqu'à la semaine 12, des taux d'ALAT élevés de ≥3 × LSN et <5 × LSN ont été rapportés pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et aucune augmentation dans le groupe placebo. Des taux d'ASAT élevés de ≥3 × LSN et <5 × LSN ont été rapportés pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et 0,7% des patients du groupe placebo, ainsi que des taux de PAL élevés de >2 × LSN à <4 × LSN pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et 1,4% des patients du groupe placebo. Aucun cas de taux de bilirubine élevé de >2 × LSN n'a été mentionné.
-Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours de la période rapportée d'environ un an, 3,4% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (q4s) et 4,1% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines (q8s) ont rapporté des événements indésirables d'augmentation des taux de transaminases (notamment ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées et transaminases augmentées, fonction hépatique anormale, test hépatique augmenté), par rapport à 2,4% dans le groupe placebo.
-Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours d'une période rapportée d'environ un an, 2,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée q4s et 2,6% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée q8s ont rapporté des taux d'ALAT ou d'ASAT augmentés de ≥3 × LSN, par rapport à 1,9% dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l'augmentation des transaminases a été transitoire et n'a pas entraîné d'arrêt du traitement.
-Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours de la période rapportée d'environ un an, des augmentations de la bilirubine totale de ≥2 × LSN ont été rapportées chez 1,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée q4s et chez 1,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée q8s par rapport à 0,3% dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l'augmentation de la bilirubine était temporaire et n'a pas entraîné d'arrêt du traitement.
- +Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, une augmentationdes transaminases (incluant: alanine aminotransférase (ALAT) élevée, aspartate aminotransférase (ASAT) élevée, enzyme hépatique augmentée, transaminases augmentées, test hépatique anormal, hypertransaminasémie) a été plus fréquemment rapportée comme effet indésirable dans le groupe traité par TREMFYA (8,4%) que dans le groupe placebo (4,6%). Sur une période de 1 an, des effets indésirables comprenant une élévation des transaminases ont été rapportés chez 12,3% des patients ayant été traités par TREMFYA. Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, le taux des effets indésirables "Transaminases augmentées" était de 2,6% dans le groupe traité par TREMFYA et de 1,9% dans le groupe placebo. Dans la majorité des cas, l'augmentation des transaminases a été légère et transitoire et n'a pas entraîné l'arrêt du traitement.
- +Sur la base des analyses de laboratoire, pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III sur l'arthrite psoriasique, des augmentations de la bilirubine ont été plus fréquemment rapportées dans le groupe traité par TREMFYA (5,8%) que dans le groupe placebo (2,2%). Aucune augmentation supérieure à 3 fois la valeur normale supérieure n'a été observée. Les augmentations de la bilirubine n'étaient généralement pas liées à une augmentation de la bilirubine directe. Sur une période de 1 an, des effets indésirables avec élévation de la bilirubine ont été rapportés chez 6,8% des patients du groupe traité par TREMFYA. Sur la base des analyses de laboratoire, dans deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'augmentation de la bilirubine pendant la période contrôlée contre placebo était de 5,1% dans le groupe traité par TREMFYA et de 5,3% dans le groupe placebo.
- +Dans des études de phase II/III groupées portant sur la colite ulcéreuse, des taux d'ALAT augmentés de ≥3 × LSN ont été rapportés chez 0,2% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,3% dans le groupe placebo. Chez les patients traités par TREMFYA, aucune augmentation des taux d'ASAT de ≥3 × LSN et aucune augmentation de la bilirubine totale de ≥2 × LSN ne sont survenues.
- +Dans l'étude d'entretien sur la colite ulcéreuse menée jusqu'à la semaine 44, des taux d'ALAT augmentés de ≥3 × LSN et de < 5 × LSN ont été rapportés chez 0,4% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,3% dans le groupe placebo. De plus, 0,1% des patients traités par TREMFYA ont signalé une augmentation des taux d'ALAT > 5 × LSN, alors que dans le groupe placebo, aucun cas n'a été observé. Des augmentations de la bilirubine totale ≥2 × LSN ont été signalées chez 0,6% des patients traités par TREMFYA, comparé à 0,7% dans le groupe placebo. Il n'y a eu aucune augmentation de l'ASAT ≥3 × LSN. Tous les patients présentant des valeurs initiales anormales de l'ALAT de ≥3 × LSN après le traitement d'entretien ou de la bilirubine totale de ≥2 × LSN dans les études d'induction ou d'entretien présentaient des facteurs de risque pertinents.
- +Dans l'étude de phase III d'induction par voie sous-cutanée portant sur la colite ulcéreuse et menée jusqu'à la semaine 12, des taux d'ALAT élevés de ≥3 × LSN et <5 × LSN ont été rapportés pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et aucune augmentation dans le groupe placebo. Des taux d'ASAT élevés de ≥3 × LSN et <5 × LSN ont été rapportés pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et 0,7% des patients du groupe placebo, ainsi que des taux de PAL élevés de >2 × LSN à <4 × LSN pour 0,4% des patients traités par TREMFYA et 1,4% des patients du groupe placebo. Aucun cas de taux de bilirubine élevé de >2 × LSN n'a été mentionné.
- +Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours de la période rapportée d'environ un an, 3,4% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines (q4s) et 4,1% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines (q8s) ont rapporté des événements indésirables d'augmentation des taux de transaminases (notamment ALAT augmentée, ASAT augmentée, enzymes hépatiques augmentées et transaminases augmentées, fonction hépatique anormale, test hépatique augmenté), par rapport à 2,4% dans le groupe placebo.
- +Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours d'une période rapportée d'environ un an, 2,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée q4s et 2,6% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée q8s ont rapporté des taux d'ALAT ou d'ASAT augmentés de ≥3 × LSN, par rapport à 1,9% dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l'augmentation des transaminases a été transitoire et n'a pas entraîné d'arrêt du traitement.
- +Dans des études cliniques de phase II/III groupées portant sur la maladie de Crohn, au cours de la période rapportée d'environ un an, des augmentations de la bilirubine totale de ≥2 × LSN ont été rapportées chez 1,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée q4s et chez 1,7% des patients dans le groupe de traitement par TREMFYA 100 mg par voie sous-cutanée q8s par rapport à 0,3% dans le groupe placebo. Dans la plupart des cas, l'augmentation de la bilirubine était temporaire et n'a pas entraîné d'arrêt du traitement.
-Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, une diminution du nombre de neutrophiles a été plus fréquemment rapportée comme effet indésirable dans le groupe traité par TREMFYA (0,9%) que dans le groupe placebo (0%). Sur une période de 1 an, des effets indésirables avec diminution de la numération des neutrophiles ont été rapportés chez 0,9% des patients du groupe traité par TREMFYA. Dans la majorité des cas, la diminution des neutrophiles sanguins a été légère et transitoire, n'était associée à aucune infection et n'a pas conduit à l'arrêt du traitement. Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'effet indésirable "neutrophiles diminués" a été observé chez 0% des patients du groupe traité par TREMFYA et chez 0,2% des patients du groupe placebo.
- +Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, une diminution du nombre de neutrophiles a été plus fréquemment rapportée comme effet indésirable dans le groupe traité par TREMFYA (0,9%) que dans le groupe placebo (0%). Sur une période de 1 an, des effets indésirables avec diminution de la numération des neutrophiles ont été rapportés chez 0,9% des patients du groupe traité par TREMFYA. Dans la majorité des cas, la diminution des neutrophiles sanguins a été légère et transitoire, n'était associée à aucune infection et n'a pas conduit à l'arrêt du traitement. Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'effet indésirable "neutrophiles diminués" a été observé chez 0% des patients du groupe traité par TREMFYA et chez 0,2% des patients du groupe placebo.
-Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'incidence des gastro-entérites a été plus élevée dans le groupe traité par TREMFYA (1,1%) que dans le groupe placebo (0,7%). Jusqu'à la semaine 264, 5,8% de tous les patients traités par TREMFYA ont rapporté une gastro-entérite. Ces effets indésirables à type de gastro-entérite étaient non graves et n'ont pas conduit à l'arrêt du traitement par TREMFYA jusqu'à la semaine 264.
-Les taux de gastro-entérites observés pendant la période contrôlée contre placebo des études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques portant sur le psoriasis.
- +Pendant la période contrôlée contre placebo de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, l'incidence des gastro-entérites a été plus élevée dans le groupe traité par TREMFYA (1,1%) que dans le groupe placebo (0,7%). Jusqu'à la semaine 264, 5,8% de tous les patients traités par TREMFYA ont rapporté une gastro-entérite. Ces effets indésirables à type de gastro-entérite étaient non graves et n'ont pas conduit à l'arrêt du traitement par TREMFYA jusqu'à la semaine 264.
- +Les taux de gastro-entérites observés pendant la période contrôlée contre placebo des études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique étaient similaires à ceux observés dans les études cliniques portant sur le psoriasis.
-Lors de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, des réactions au site d'injection sont survenues lors de 0,7% des injections de TREMFYA et de 0,3% des injections de placebo jusqu'à la semaine 48. Jusqu'à la semaine 264, 0,4% des injections de TREMFYA ont été associées à des réactions au site d'injection. Les réactions au site d'injection étaient d'intensité légère à modérée. Aucun de ces événements n'a été grave et aucun n'a conduit à l'arrêt du traitement par TREMFYA.
-Lors de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, le nombre de patients ayant rapporté 1 ou plusieurs réactions au site d'injection jusqu'à la semaine 24 était faible et légèrement plus élevé dans le groupe traité par TREMFYA que dans le groupe placebo; 5 (1,3%) patients dans le groupe traité par TREMFYA q8s et 1 (0,3%) patient dans le groupe placebo. Sur une année, la proportion de patients ayant rapporté 1 ou plusieurs réactions au site d'injection était de 1,6% dans le groupe traité par TREMFYA q8s.
-Dans l'étude de phase III d'induction par voie sous-cutanée portant sur la colite ulcéreuse et menée jusqu'à la semaine 12, des réactions au site d'injection sont apparues pour 1,4% de toutes les injections de TREMFYA et 0,5% de toutes les injections de placebo. Aucune réaction au site d'injection n'a été grave.
-Dans l'étude de phase III sur le traitement d'entretien dans la colite ulcéreuse jusqu'à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d'injection sous TREMFYA était de 7,9% (2,5% des injections) dans le groupe TREMFYA 200 mg q4s (TREMFYA était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l'étude sur le traitement d'entretien dans la colite ulcéreuse) et aucune réaction au site d'injection dans le groupe TREMFYA 100 mg q8s. La plupart des réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
-Dans les études cliniques de phase II et de phase III dans la maladie de Crohn jusqu'à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions sous-cutanées au site d'injection sous TREMFYA était de 4,1% (0,8% des injections) dans le groupe de traitement qui a reçu une induction intraveineuse par 200 mg de TREMFYA puis 200 mg par voie sous-cutanée q4s, et de 1,4% (0,6% des injections) des patients dans le groupe 200 mg en induction intraveineuse puis 100 mg par voie sous-cutanée q8s. De manière générale, les réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
-Dans une étude clinique de phase III sur la maladie de Crohn jusqu'à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d'injection sous TREMFYA était de 7% (1,3% des injections) dans le groupe de traitement qui a reçu une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA puis 200 mg par voie sous-cutanée q4s, et de 4,3% (0,7% des injections) des patients dans le groupe 400 mg en induction sous-cutanée puis 100 mg par voie sous-cutanée q8s. La plupart des réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
- +Lors de deux études cliniques de phase III portant sur le psoriasis, des réactions au site d'injection sont survenues lors de 0,7% des injections de TREMFYA et de 0,3% des injections de placebo jusqu'à la semaine 48. Jusqu'à la semaine 264, 0,4% des injections de TREMFYA ont été associées à des réactions au site d'injection. Les réactions au site d'injection étaient d'intensité légère à modérée. Aucun de ces événements n'a été grave et aucun n'a conduit à l'arrêt du traitement par TREMFYA.
- +Lors de deux études cliniques de phase III portant sur l'arthrite psoriasique, le nombre de patients ayant rapporté 1 ou plusieurs réactions au site d'injection jusqu'à la semaine 24 était faible et légèrement plus élevé dans le groupe traité par TREMFYA que dans le groupe placebo; 5 (1,3%) patients dans le groupe traité par TREMFYA q8s et 1 (0,3%) patient dans le groupe placebo. Sur une année, la proportion de patients ayant rapporté 1 ou plusieurs réactions au site d'injection était de 1,6% dans le groupe traité par TREMFYA q8s.
- +Dans l'étude de phase III d'induction par voie sous-cutanée portant sur la colite ulcéreuse et menée jusqu'à la semaine 12, des réactions au site d'injection sont apparues pour 1,4% de toutes les injections de TREMFYA et 0,5% de toutes les injections de placebo. Aucune réaction au site d'injection n'a été grave.
- +Dans l'étude de phase III sur le traitement d'entretien dans la colite ulcéreuse jusqu'à la semaine 44, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d'injection sous TREMFYA était de 7,9% (2,5% des injections) dans le groupe TREMFYA 200 mg q4s (TREMFYA était administré sous forme de deux injections de 100 mg dans l'étude sur le traitement d'entretien dans la colite ulcéreuse) et aucune réaction au site d'injection dans le groupe TREMFYA 100 mg q8s. La plupart des réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
- +Dans les études cliniques de phase II et de phase III dans la maladie de Crohn jusqu'à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions sous-cutanées au site d'injection sous TREMFYA était de 4,1% (0,8% des injections) dans le groupe de traitement qui a reçu une induction intraveineuse par 200 mg de TREMFYA puis 200 mg par voie sous-cutanée q4s, et de 1,4% (0,6% des injections) des patients dans le groupe 200 mg en induction intraveineuse puis 100 mg par voie sous-cutanée q8s. De manière générale, les réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
- +Dans une étude clinique de phase III sur la maladie de Crohn jusqu'à la semaine 48, la proportion de patients ayant rapporté une ou plusieurs réactions au site d'injection sous TREMFYA était de 7% (1,3% des injections) dans le groupe de traitement qui a reçu une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA puis 200 mg par voie sous-cutanée q4s, et de 4,3% (0,7% des injections) des patients dans le groupe 400 mg en induction sous-cutanée puis 100 mg par voie sous-cutanée q8s. La plupart des réactions au site d'injection étaient légères et aucune n'a été grave.
-Chez les patients de ≥65 ans, au cours de la phase d'induction contrôlée par placebo, des infections sont survenues plus fréquemment dans le groupe guselkumab que dans le groupe placebo (20,3% contre 6,9%).
- +Chez les patients de ≥65 ans, au cours de la phase d'induction contrôlée par placebo, des infections sont survenues plus fréquemment dans le groupe guselkumab que dans le groupe placebo (20,3% contre 6,9%).
-D'après les analyses groupées des études de phase II et de phase III auprès de patients atteints de psoriasis et d'arthrite psoriasique, 5% (n = 145) des patients traités par TREMFYA ont développé des anticorps anti-médicament pendant une durée de traitement allant jusqu'à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8% (n = 12) présentaient des anticorps considérés comme neutralisants, soit 0,4% de l'ensemble des patients traités par TREMFYA. Dans les analyses groupées des études de phase III, environ 15% des patients atteints de psoriasis traités par TREMFYA ont développé des anticorps anti-médicament pendant une période allant jusqu'à 264 semaines de traitement. Environ 5% des patients ayant développé des anticorps anti-médicament avaient des anticorps classés comme étant neutralisants, ce qui correspond à 0,76% de tous les patients traités par TREMFYA. En raison de la faible fréquence de l'immunogénicité, aucune déclaration pertinente ne peut être faite concernant les éventuels effets des anticorps anti-médicament sur l'efficacité et la sécurité.
- +D'après les analyses groupées des études de phase II et de phase III auprès de patients atteints de psoriasis et d'arthrite psoriasique, 5% (n = 145) des patients traités par TREMFYA ont développé des anticorps anti-médicament pendant une durée de traitement allant jusqu'à 52 semaines. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, environ 8% (n = 12) présentaient des anticorps considérés comme neutralisants, soit 0,4% de l'ensemble des patients traités par TREMFYA. Dans les analyses groupées des études de phase III, environ 15% des patients atteints de psoriasis traités par TREMFYA ont développé des anticorps anti-médicament pendant une période allant jusqu'à 264 semaines de traitement. Environ 5% des patients ayant développé des anticorps anti-médicament avaient des anticorps classés comme étant neutralisants, ce qui correspond à 0,76% de tous les patients traités par TREMFYA. En raison de la faible fréquence de l'immunogénicité, aucune déclaration pertinente ne peut être faite concernant les éventuels effets des anticorps anti-médicament sur l'efficacité et la sécurité.
- +Patients pédiatriques atteints de psoriasis
- +Dans l'étude PROTOSTAR, 18% (n = 21) des patients pédiatriques atteints de psoriasis et traités par TREMFYA ont produit des anticorps contre le médicament au cours d'un traitement pouvant atteindre 44 semaines. Chez les patients qui ont formé des anticorps contre le médicament, aucun ne présentait d'anticorps dit neutralisant. Les anticorps anti-guselkumab n'ont pas été associés à des modifications de la pharmacocinétique, de l'efficacité clinique ni à la survenue de réactions au site d'injection. Toutefois, en raison du faible nombre de participants qui ont été testés positifs aux anticorps anti-guselkumab, aucune conclusion définitive ne peut être tirée.
- +
-Dans les analyses de phase II/III groupées (QUASAR) jusqu'à la semaine 56, 12% (n = 58/501) des patients traités par TREMFYA ont développé des anticorps contre le médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, 16% (n = 9/58) ont présenté des anticorps qui ont été classés comme neutralisants, ce qui correspond à 2% de l'ensemble des patients traités par TREMFYA.
-Dans une analyse de phase III (ASTRO) jusqu'à la semaine 24, 9% (n = 24/279) des patients traités par TREMFYA ont formé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, 12% (n = 3/24) ont présenté des anticorps qui ont été classés comme neutralisants, ce qui correspond à 1% (n = 3/279) de l'ensemble des patients traités par TREMFYA.
- +Dans les analyses de phase II/III groupées (QUASAR) jusqu'à la semaine 56, 12% (n = 58/501) des patients traités par TREMFYA ont développé des anticorps contre le médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, 16% (n = 9/58) ont présenté des anticorps qui ont été classés comme neutralisants, ce qui correspond à 2% de l'ensemble des patients traités par TREMFYA.
- +Dans une analyse de phase III (ASTRO) jusqu'à la semaine 24, 9% (n = 24/279) des patients traités par TREMFYA ont formé des anticorps anti-médicament. Parmi les patients ayant développé des anticorps anti-médicament, 12% (n = 3/24) ont présenté des anticorps qui ont été classés comme neutralisants, ce qui correspond à 1% (n = 3/279) de l'ensemble des patients traités par TREMFYA.
-Parmi les 1015 patients des études GALAXI et GRAVITI ayant reçu TREMFYA dans la phase d'induction soit par voie intraveineuse (IV) soit par voie sous-cutanée (SC), puis 100 mg SC q8s ou 200 mg SC q4s dans le traitement d'entretien, 57 (5,6%) patients présentaient un résultat positif au test de détection des anticorps anti-guselkumab jusqu'à la semaine 48. Parmi ces 57 patients, 5 (8,8%) présentaient un résultat positif au test de détection des anticorps neutralisants, ce qui correspond à 0,5% (5 sur 1015) des patients ayant été traités par guselkumab.
- +Parmi les 1015 patients des études GALAXI et GRAVITI ayant reçu TREMFYA dans la phase d'induction soit par voie intraveineuse (IV) soit par voie sous-cutanée (SC), puis 100 mg SC q8s ou 200 mg SC q4s dans le traitement d'entretien, 57 (5,6%) patients présentaient un résultat positif au test de détection des anticorps anti-guselkumab jusqu'à la semaine 48. Parmi ces 57 patients, 5 (8,8%) présentaient un résultat positif au test de détection des anticorps neutralisants, ce qui correspond à 0,5% (5 sur 1015) des patients ayant été traités par guselkumab.
- +Données issues d'études cliniques menées chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis
- +TREMFYA a été évalué dans une étude clinique contrôlée par placebo et agent actif menée chez des patients pédiatriques atteints de psoriasis modéré à sévère (PROTOSTAR). Cette étude clinique a évalué la sécurité sur une période pouvant atteindre 52 semaines chez 120 participants âgés de 6 à 17 ans. Le profil de sécurité de TREMFYA identifié dans cette étude correspondait au profil de sécurité qui a été rapporté dans les études portant sur le psoriasis en plaques chez des adultes.
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-Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu'à 1200 mg ainsi que des doses sous-cutanées de guselkumab allant jusqu'à 400 mg lors d'une visite d'administration de dose unique ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité limitant la dose. En cas de surdosage, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d'effets indésirables et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement être instauré.
- +Des doses intraveineuses de guselkumab allant jusqu'à 1200 mg ainsi que des doses sous-cutanées de guselkumab allant jusqu'à 400 mg lors d'une visite d'administration de dose unique ont été administrées dans des études cliniques sans toxicité limitant la dose. En cas de surdosage, le patient doit être surveillé afin de détecter tout signe ou symptôme d'effets indésirables et un traitement symptomatique approprié doit immédiatement être instauré.
-Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bioactivité de l'IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l'IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l'activation et la cascade cytokinique médiées par l'IL-23.
-Dans le psoriasis, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, les cellules myéloïdes qui expriment le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont révélées être la source principale d'IL-23 dans les tissus enflammés. Pour le guselkumab, le blocage de l'IL-23 et la liaison au CD64 ont été démontrés in vitro. Ces résultats indiquent que le guselkumab est en mesure de neutraliser l'IL-23 dans les sites présentant une inflammation cellulaire.
- +Dans les modèles in vitro, il a été montré que le guselkumab inhibe la bioactivité de l'IL-23 en bloquant son interaction avec le récepteur de surface cellulaire de l'IL-23, perturbant ainsi la signalisation, l'activation et la cascade cytokinique médiées par l'IL-23.
- +Dans le psoriasis, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, les cellules myéloïdes qui expriment le récepteur Fc-gamma 1 (CD64) se sont révélées être la source principale d'IL-23 dans les tissus enflammés. Pour le guselkumab, le blocage de l'IL-23 et la liaison au CD64 ont été démontrés in vitro. Ces résultats indiquent que le guselkumab est en mesure de neutraliser l'IL-23 dans les sites présentant une inflammation cellulaire.
-Les taux d'IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques en inhibant la voie cytokinique de l'IL-23 par modulation de profils d'expression de gènes dans les zones cutanées concernées. Ces effets locaux entraînent une réduction de l'épaisseur de l'épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de phase II et de phase III, une réduction des taux sériques d'IL-17A, d'IL-17F et d'IL-22 a été observée chez les patients atteints de psoriasis en plaques traités par le guselkumab comparés au groupe placebo.
- +Les taux d'IL-23 sont élevés dans la peau des patients atteints de psoriasis en plaques. Le guselkumab exerce ses effets cliniques sur le psoriasis en plaques en inhibant la voie cytokinique de l'IL-23 par modulation de profils d'expression de gènes dans les zones cutanées concernées. Ces effets locaux entraînent une réduction de l'épaisseur de l'épiderme et de la concentration des lymphocytes T. Par ailleurs, lors des études de phase II et de phase III, une réduction des taux sériques d'IL-17A, d'IL-17F et d'IL-22 a été observée chez les patients atteints de psoriasis en plaques traités par le guselkumab comparés au groupe placebo.
-Dans les études de phase III conduites chez des patients présentant une arthrite psoriasique, les taux sériques de protéines de phase aiguë, protéine C-réactive, sérum amyloïde A et IL-6 ainsi que les taux de cytokines effectrices des Th17 (IL-17A, IL-17F et IL-22) étaient élevés au début de l'étude. Le guselkumab a abaissé la concentration de ces protéines dans les 4 semaines suivant l'instauration du traitement. Le guselkumab a réduit la concentration de ces protéines jusqu'à la semaine 24 par rapport à la valeur initiale et au placebo.
- +Dans les études de phase III conduites chez des patients présentant une arthrite psoriasique, les taux sériques de protéines de phase aiguë, protéine C-réactive, sérum amyloïde A et IL-6 ainsi que les taux de cytokines effectrices des Th17 (IL-17A, IL-17F et IL-22) étaient élevés au début de l'étude. Le guselkumab a abaissé la concentration de ces protéines dans les 4 semaines suivant l'instauration du traitement. Le guselkumab a réduit la concentration de ces protéines jusqu'à la semaine 24 par rapport à la valeur initiale et au placebo.
-L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont été étudiées au cours de quatre études de phase III randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo et/ou comparateur actif, menées chez des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, candidats à une photothérapie ou à un traitement systémique. Deux études (VOYAGE 1 et VOYAGE 2) ont évalué l'efficacité et la sécurité du guselkumab versus placebo et adalimumab chez 1829 patients adultes. Dans l'étude VOYAGE 2, l'arrêt du guselkumab et la reprise du traitement ont été en outre étudiés à la semaine 28 chez les patients répondeurs, par rapport à la poursuite du traitement en continu. Les patients qui avaient déjà été traités par le guselkumab ou l'adalimumab, ainsi que les patients présentant un psoriasis érythrodermique, un psoriasis en gouttes ou un psoriasis pustuleux ont été exclus des études VOYAGE 1 et VOYAGE 2. Une autre étude (NAVIGATE) a évalué l'efficacité et la sécurité du guselkumab versus ustékinumab chez 268 patients adultes ayant présenté une réponse insuffisante à l'ustékinumab.
- +L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont été étudiées au cours de quatre études de phase III randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo et/ou comparateur actif, menées chez des patients adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, candidats à une photothérapie ou à un traitement systémique. Deux études (VOYAGE 1 et VOYAGE 2) ont évalué l'efficacité et la sécurité du guselkumab versus placebo et adalimumab chez 1829 patients adultes. Dans l'étude VOYAGE 2, l'arrêt du guselkumab et la reprise du traitement ont été en outre étudiés à la semaine 28 chez les patients répondeurs, par rapport à la poursuite du traitement en continu. Les patients qui avaient déjà été traités par le guselkumab ou l'adalimumab, ainsi que les patients présentant un psoriasis érythrodermique, un psoriasis en gouttes ou un psoriasis pustuleux ont été exclus des études VOYAGE 1 et VOYAGE 2. Une autre étude (NAVIGATE) a évalué l'efficacité et la sécurité du guselkumab versus ustékinumab chez 268 patients adultes ayant présenté une réponse insuffisante à l'ustékinumab.
-VOYAGE 1 et VOYAGE 2
-Les patients randomisés dans le groupe guselkumab ont reçu 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu'à la semaine 20 (VOYAGE 2). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu'à la semaine 23 (VOYAGE 2). Dans les deux études, les patients randomisés dans le groupe placebo ont reçu 100 mg de guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Dans l'étude VOYAGE 1, tous les patients, y compris ceux qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0, ont reçu 100 mg de guselkumab en ouvert à la semaine 52, puis toutes les 8 semaines. Dans l'étude VOYAGE 2, les patients qui avaient été randomisés dans le groupe guselkumab à la semaine 0 et présentaient une amélioration du PASI (Psoriasis Area and Severity Index) d'au moins 90% (réponse PASI 90) à la semaine 28 ont été re-randomisés soit pour poursuivre le traitement par le guselkumab toutes les 8 semaines (traitement d'entretien), soit pour recevoir le placebo (arrêt du traitement). Les patients appartenant au dernier groupe (nouvelle randomisation après placebo) ont à nouveau été traités par le guselkumab après la perte d'au moins 50% de l'amélioration de leur PASI à la semaine 28 (posologie au moment de la reprise du traitement ainsi que 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines). Les patients du groupe guselkumab sans réponse PASI 90 ont poursuivi le traitement par le guselkumab. Chez les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab et qui présentaient une réponse PASI 90 à la semaine 28, le traitement a été arrêté et un traitement par le guselkumab a été instauré en cas de perte d'au moins 50% de l'amélioration du PASI à la semaine 28. Les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0 et qui n'avaient pas obtenu de réponse PASI 90 ont reçu le guselkumab aux semaines 28 et 32, puis toutes les 8 semaines. Tous les participants de l'étude ont reçu le guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 76.
- +VOYAGE 1 et VOYAGE 2
- +Les patients randomisés dans le groupe guselkumab ont reçu 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu'à la semaine 20 (VOYAGE 2). Les patients randomisés dans le groupe adalimumab ont reçu 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 1, puis 40 mg toutes les deux semaines jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1) ou jusqu'à la semaine 23 (VOYAGE 2). Dans les deux études, les patients randomisés dans le groupe placebo ont reçu 100 mg de guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Dans l'étude VOYAGE 1, tous les patients, y compris ceux qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0, ont reçu 100 mg de guselkumab en ouvert à la semaine 52, puis toutes les 8 semaines. Dans l'étude VOYAGE 2, les patients qui avaient été randomisés dans le groupe guselkumab à la semaine 0 et présentaient une amélioration du PASI (Psoriasis Area and Severity Index) d'au moins 90% (réponse PASI 90) à la semaine 28 ont été re-randomisés soit pour poursuivre le traitement par le guselkumab toutes les 8 semaines (traitement d'entretien), soit pour recevoir le placebo (arrêt du traitement). Les patients appartenant au dernier groupe (nouvelle randomisation après placebo) ont à nouveau été traités par le guselkumab après la perte d'au moins 50% de l'amélioration de leur PASI à la semaine 28 (posologie au moment de la reprise du traitement ainsi que 4 semaines plus tard, puis toutes les 8 semaines). Les patients du groupe guselkumab sans réponse PASI 90 ont poursuivi le traitement par le guselkumab. Chez les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab et qui présentaient une réponse PASI 90 à la semaine 28, le traitement a été arrêté et un traitement par le guselkumab a été instauré en cas de perte d'au moins 50% de l'amélioration du PASI à la semaine 28. Les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0 et qui n'avaient pas obtenu de réponse PASI 90 ont reçu le guselkumab aux semaines 28 et 32, puis toutes les 8 semaines. Tous les participants de l'étude ont reçu le guselkumab en ouvert toutes les 8 semaines à partir de la semaine 76.
-Parmi l'ensemble des patients inclus dans VOYAGE 1 et 2, respectivement 32% et 29% étaient naïfs à la fois de traitement systémique conventionnel et de traitement biologique, 54% et 57% avaient déjà reçu précédemment une photothérapie et 62% et 64% avaient déjà reçu un traitement systémique conventionnel. Dans les deux études, 21% des patients avaient déjà reçu précédemment un traitement biologique, parmi lesquels 11% avaient reçu au moins un anti-TNFα (facteur de nécrose tumorale alpha) et environ 10% un anti-IL-12/IL-23.
- +Parmi l'ensemble des patients inclus dans VOYAGE 1 et 2, respectivement 32% et 29% étaient naïfs à la fois de traitement systémique conventionnel et de traitement biologique, 54% et 57% avaient déjà reçu précédemment une photothérapie et 62% et 64% avaient déjà reçu un traitement systémique conventionnel. Dans les deux études, 21% des patients avaient déjà reçu précédemment un traitement biologique, parmi lesquels 11% avaient reçu au moins un anti-TNFα (facteur de nécrose tumorale alpha) et environ 10% un anti-IL-12/IL-23.
-L'efficacité du guselkumab a été évaluée sur la base de l'atteinte cutanée globale, de l'atteinte localisée du cuir chevelu, des mains, des pieds et des ongles, ainsi que de la qualité de vie. Les co-critères principaux d'évaluation dans les études VOYAGE 1 et 2 étaient le pourcentage de patients ayant obtenu un score IGA de type "blanchi" ou "lésion minime" (IGA 0/1) et une réponse PASI 90 à la semaine 16 versus placebo (voir le tableau 1).
- +L'efficacité du guselkumab a été évaluée sur la base de l'atteinte cutanée globale, de l'atteinte localisée du cuir chevelu, des mains, des pieds et des ongles, ainsi que de la qualité de vie. Les co-critères principaux d'évaluation dans les études VOYAGE 1 et 2 étaient le pourcentage de patients ayant obtenu un score IGA de type "blanchi" ou "lésion minime" (IGA 0/1) et une réponse PASI 90 à la semaine 16 versus placebo (voir le tableau 2).
-Le traitement par le guselkumab a entraîné des améliorations significatives des paramètres de l'activité de la maladie par rapport au placebo à la semaine 16 et par rapport à l'adalimumab aux semaines 16 et 48. Les principaux résultats d'efficacité sont présentés dans le tableau 1 ci-dessous.
-Tableau 1: Résumé des réponses cliniques observées lors des études VOYAGE 1 et VOYAGE 2
- Nombre de patients
- +Le traitement par le guselkumab a entraîné des améliorations significatives des paramètres de l'activité de la maladie par rapport au placebo à la semaine 16 et par rapport à l'adalimumab aux semaines 16 et 48. Les principaux résultats d'efficacité sont présentés dans le tableau 2 ci-dessous.
- +Tableau 2: Résumé des réponses cliniques observées lors des études VOYAGE 1 et VOYAGE 2
- + Nombre de patients
-
-
-Le guselkumab a montré une efficacité d'apparition rapide, avec un pourcentage d'amélioration du score PASI significativement plus élevé comparé au placebo dès la semaine 2 (p < 0,001), avec une différence maximale atteinte autour de la semaine 20 (VOYAGE 1 et 2) et se maintenant jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1).
-Figure 1: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites jusqu'à la semaine 48 (patients randomisés à la semaine 0) dans l'étude VOYAGE 1
- +Le guselkumab a montré une efficacité d'apparition rapide, avec un pourcentage d'amélioration du score PASI significativement plus élevé comparé au placebo dès la semaine 2 (p < 0,001), avec une différence maximale atteinte autour de la semaine 20 (VOYAGE 1 et 2) et se maintenant jusqu'à la semaine 48 (VOYAGE 1).
- +Figure 1: Pourcentage de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 lors des différentes visites jusqu'à la semaine 48 (patients randomisés à la semaine 0) dans l'étude VOYAGE 1
-Dans l'étude VOYAGE 1, le taux de réponse PASI 90 chez les patients sous traitement continu par le guselkumab a été maintenu pendant la période en ouvert de la semaine 52 à la semaine 252. Chez les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0 et qui sont passés au guselkumab à la semaine 52, le taux de réponse PASI 90 a augmenté entre la semaine 52 et la semaine 76 comprise, puis a été maintenu pendant la période en ouvert jusqu'à la semaine 252.
- +Dans l'étude VOYAGE 1, le taux de réponse PASI 90 chez les patients sous traitement continu par le guselkumab a été maintenu pendant la période en ouvert de la semaine 52 à la semaine 252. Chez les patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous adalimumab à la semaine 0 et qui sont passés au guselkumab à la semaine 52, le taux de réponse PASI 90 a augmenté entre la semaine 52 et la semaine 76 comprise, puis a été maintenu pendant la période en ouvert jusqu'à la semaine 252.
-Dans l'étude VOYAGE 2, à la semaine 48, 88,6% des patients ayant reçu un traitement d'entretien par le guselkumab présentaient une réponse PASI 90 versus 36,8% des patients ayant arrêté le traitement à la semaine 28 (p < 0,001). Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 4 semaines après l'arrêt du traitement par le guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d'environ 15 semaines. Quatre-vingts pour cent des patients ayant arrêté le traitement par le guselkumab et l'ayant repris ultérieurement ont obtenu une rémission PASI 90 lors de l'évaluation réalisée 20 semaines après le début de la reprise du traitement. Dans l'étude VOYAGE 2, respectivement 36% et 41% des 95 patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous guselkumab et qui n'avaient pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28 ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de poursuite du traitement par le guselkumab.
- +Dans l'étude VOYAGE 2, à la semaine 48, 88,6% des patients ayant reçu un traitement d'entretien par le guselkumab présentaient une réponse PASI 90 versus 36,8% des patients ayant arrêté le traitement à la semaine 28 (p < 0,001). Une perte de la réponse PASI 90 a été observée dès 4 semaines après l'arrêt du traitement par le guselkumab avec un délai médian de perte de la réponse PASI 90 d'environ 15 semaines. Quatre-vingts pour cent des patients ayant arrêté le traitement par le guselkumab et l'ayant repris ultérieurement ont obtenu une rémission PASI 90 lors de l'évaluation réalisée 20 semaines après le début de la reprise du traitement. Dans l'étude VOYAGE 2, respectivement 36% et 41% des 95 patients qui avaient été randomisés dans le groupe sous guselkumab et qui n'avaient pas obtenu de réponse PASI 90 à la semaine 28 ont obtenu une réponse PASI 90 après 20 et 44 semaines de poursuite du traitement par le guselkumab.
-Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de l'atteinte du cuir chevelu (ss-IGA), des mains et des pieds (hf-PGA) et des ongles (NAPSI, f-PGA) ont été observées chez les patients traités par le guselkumab par rapport aux patients du groupe placebo.
- +Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de l'atteinte du cuir chevelu (ss-IGA), des mains et des pieds (hf-PGA) et des ongles (NAPSI, f-PGA) ont été observées chez les patients traités par le guselkumab par rapport aux patients du groupe placebo.
-Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de la qualité de vie liée à la santé, mesurée à l'aide du Dermatology Life Quality Index (DLQI), et des symptômes (démangeaisons, douleurs, brûlures, picotements et tiraillements cutanés) et signes (sécheresse cutanée, fissures, desquamation, exfoliation, rougeurs et saignements) du psoriasis, rapportés par les patients dans le carnet de suivi Psoriasis Symptoms and Signs Diary (PSSD) ont été observées chez les patients traités par le guselkumab par rapport aux patients ayant reçu le placebo.
- +Dans les études VOYAGE 1 et 2, à la semaine 16, des améliorations significativement plus importantes de la qualité de vie liée à la santé, mesurée à l'aide du Dermatology Life Quality Index (DLQI), et des symptômes (démangeaisons, douleurs, brûlures, picotements et tiraillements cutanés) et signes (sécheresse cutanée, fissures, desquamation, exfoliation, rougeurs et saignements) du psoriasis, rapportés par les patients dans le carnet de suivi Psoriasis Symptoms and Signs Diary (PSSD) ont été observées chez les patients traités par le guselkumab par rapport aux patients ayant reçu le placebo.
-L'étude NAVIGATE a évalué l'efficacité du guselkumab chez des patients ayant présenté une réponse insuffisante à l'ustékinumab à la semaine 16 (c.-à-d. n'ayant pas de réponse de type "blanchi" ou "lésion minime" , définie par un score IGA ≥2). Les patients ne devaient pas avoir reçu un traitement antérieur par le guselkumab et/ou l'ustékinumab. Tous les patients ont reçu un traitement par l'ustékinumab en ouvert aux semaines 0 et 4. À la semaine 16, 268 patients présentant un score IGA ≥2 ont été randomisés pour poursuivre le traitement par l'ustékinumab toutes les 12 semaines ou pour débuter un traitement par le guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Les caractéristiques à l'inclusion des patients randomisés étaient similaires à celles des patients des études VOYAGE 1 et 2.
-12 semaines après la randomisation, la proportion de patients ayant obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points a été plus élevée dans le groupe guselkumab que dans le groupe ustékinumab (31,1% vs 14,3%; p = 0,001), de même que la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 (48% vs 23%; p < 0,001). Aucune donnée n'est disponible sur le passage inverse du guselkumab à l'ustékinumab.
- +L'étude NAVIGATE a évalué l'efficacité du guselkumab chez des patients ayant présenté une réponse insuffisante à l'ustékinumab à la semaine 16 (c.-à-d. n'ayant pas de réponse de type "blanchi" ou "lésion minime" , définie par un score IGA ≥2). Les patients ne devaient pas avoir reçu un traitement antérieur par le guselkumab et/ou l'ustékinumab. Tous les patients ont reçu un traitement par l'ustékinumab en ouvert aux semaines 0 et 4. À la semaine 16, 268 patients présentant un score IGA ≥2 ont été randomisés pour poursuivre le traitement par l'ustékinumab toutes les 12 semaines ou pour débuter un traitement par le guselkumab aux semaines 16 et 20, puis toutes les 8 semaines. Les caractéristiques à l'inclusion des patients randomisés étaient similaires à celles des patients des études VOYAGE 1 et 2.
- +12 semaines après la randomisation, la proportion de patients ayant obtenu un score IGA 0/1 et une amélioration ≥2 points a été plus élevée dans le groupe guselkumab que dans le groupe ustékinumab (31,1% vs 14,3%; p = 0,001), de même que la proportion de patients ayant obtenu une réponse PASI 90 (48% vs 23%; p < 0,001). Aucune donnée n'est disponible sur le passage inverse du guselkumab à l'ustékinumab.
-L'étude ORION visait à évaluer l'efficacité, la sécurité, la PK, l'immunogénicité, les possibilités d'utilisation et l'acceptation du guselkumab administré avec le stylo prérempli. Dans cette étude, 78 patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère ont été randomisés pour recevoir soit TREMFYA (100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines) soit un placebo. La population de l'étude ORION était comparable à celle des études VOYAGE 1 et 2. L'efficacité, mesurée par le score IGA (0,1) et le PASI 90 à la semaine 16, était comparable dans les trois études ORION, VOYAGE 1 et 2. L'acceptation par les patients et la sécurité d'emploi du stylo ont été établies.
- +L'étude ORION visait à évaluer l'efficacité, la sécurité, la PK, l'immunogénicité, les possibilités d'utilisation et l'acceptation du guselkumab administré avec le stylo prérempli. Dans cette étude, 78 patients atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère ont été randomisés pour recevoir soit TREMFYA (100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines) soit un placebo. La population de l'étude ORION était comparable à celle des études VOYAGE 1 et 2. L'efficacité, mesurée par le score IGA (0,1) et le PASI 90 à la semaine 16, était comparable dans les trois études ORION, VOYAGE 1 et 2. L'acceptation par les patients et la sécurité d'emploi du stylo ont été établies.
-L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont également été évaluées dans une étude en double aveugle versus sécukinumab. Les patients ont été randomisés pour recevoir le guselkumab (n = 534; 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines) ou le sécukinumab (n = 514; 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3, 4, puis toutes les 4 semaines). La dernière dose était administrée à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement.
-Le guselkumab était supérieur au sécukinumab en ce qui concerne le critère d'évaluation principal, la réponse PASI 90 à la semaine 48 (84,5% contre 70,0%, p < 0,001).
-
- +L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont également été évaluées dans une étude en double aveugle versus sécukinumab. Les patients ont été randomisés pour recevoir le guselkumab (n = 534; 100 mg aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines) ou le sécukinumab (n = 514; 300 mg aux semaines 0, 1, 2, 3, 4, puis toutes les 4 semaines). La dernière dose était administrée à la semaine 44 dans les deux groupes de traitement.
- +Le guselkumab était supérieur au sécukinumab en ce qui concerne le critère d'évaluation principal, la réponse PASI 90 à la semaine 48 (84,5% contre 70,0%, p < 0,001).
- +Efficacité clinique en cas de psoriasis en plaques (pédiatrie)
- +La sécurité et l'efficacité de TREMFYA ont été évaluées dans une étude multicentrique, randomisée (PROTOSTAR), contrôlée par un placebo et par un agent biologique comme comparateur actif. Cent-vingt patients pédiatriques âgés de 6 à 17 ans et atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère, qui étaient éligibles à une photothérapie ou à un traitement systémique et chez lesquels la photothérapie et/ou les traitements topiques n'ont donné aucun résultat satisfaisant, ont participé à cette étude.
- +Les patients recrutés présentaient un score IGA ≥3 ( "modéré" ) sur une échelle de 5 points pour l'activité globale de la maladie, un score PASI ≥12 et une surface corporelle atteinte (SCA) minimale ≥10%, ainsi qu'au moins une des caractéristiques suivantes: 1) lésions très épaisses, 2) atteinte cliniquement importante du visage, des parties génitales ou des mains/pieds, 3) PASI ≥20, 4) SCA >20%, ou 5) IGA = 4. Les patients atteints de psoriasis en gouttes, de psoriasis érythrodermique ou de psoriasis pustuleux ont été exclus.
- +Dans l'étude PROTOSTAR, 92 patients ont été randomisés pour le traitement par injection sous-cutanée de TREMFYA (n = 41), de placebo (n = 25), ou d'un agent biologique comme comparateur (n = 26) aux semaines 0, 4 et 12. Vingt-huit patients supplémentaires ont été inclus dans un bras de traitement en ouvert par TREMFYA. Dans le groupe TREMFYA, les participants ayant un poids corporel inférieur à 70 kg ont reçu une dose de 1,3 mg/kg avec le stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml. Les patients ayant un poids corporel égal ou supérieur à 70 kg ont reçu 100 mg, administrés avec la seringue préremplie. Les co-critères d'évaluation principaux et les critères d'évaluation secondaires majeurs ont été évalués à la semaine 16.
- +Les co-critères d'évaluation principaux étaient la proportion de patients qui ont obtenu une réponse PASI 75 à la semaine 16 et la proportion de patients qui ont présenté un score IGA de 0 ( "blanchi" ) ou de 1 ( "lésion minime" ) à la semaine 16. Les critères d'évaluation secondaires étaient la proportion de patients qui ont obtenu une réponse PASI 90 à la semaine 16, un score IGA de 0 ( "blanchi" ) ou une réponse PASI 100.
- +Parmi les 92 patients de la partie contrôlée de l'étude, les caractéristiques démographiques étaient généralement comparables entre les groupes de traitement. Au total, 55% étaient de sexe masculin, 85% étaient de couleur de peau blanche, le poids corporel moyen se situait à environ 57,3 kg et l'âge moyen à 12,9 ans, et 33% des patients avaient moins de 12 ans.
- +Les caractéristiques de la maladie à l'inclusion dans l'étude PROTOSTAR sont présentées dans le tableau 3.
- + Tableau 3: Caractéristiques de la maladie à l'inclusion
- +dans l'étude PROTOSTAR
- + Placebo TREMFYA
- +Patients randomisés à la semaine 0 N = 25 N = 41
- +SCA médiane, % 20,0 20,0
- +Score PASI médian 17,2 17,5
- +Score IGA pour la sévérité, n (%) 5 (20,0%) 10 (24,4%)
- +Arthrite psoriasique dans l'anamnèse, n (%) 1 (4,0%) 2 (4,9%)
- +Utilisation antérieure de la photothérapie (UVB ou 4 (16,0%) 15 (36,6%)
- +PUVA), n (%)
- +Traitement systémique classique ou traitement par agent 8 (32,0%) 16 (39,0%)
- +biologique antérieur
- +Utilisation antérieure de traitements systémiques hors 7 (28,0%) 14 (34,1%)
- +agents biologiques, n (%)
- +Utilisation antérieure d'agents biologiques, n (%) 1 (4,0%) 4 (9,8%)
- +Arrêt de l'utilisation antérieure de traitements 6/7 (85,7%) 12/13 (92,3%)
- +systémiques non biologiques (PUVA, méthotrexate et
- +cyclosporine) en raison de contre-indications, de
- +réponse insuffisante ou d'intolérance n/N (%)
- +CDLQI (0–30) moyen 9,3 9,4
- +Score CDLQI ≥10, n (%) 11 (44,0%) 15 (36,6%)
- +
- +Gravité globale de la maladie cutanée
- +Par comparaison au placebo, le traitement par le guselkumab a entraîné des améliorations significatives des paramètres cibles pour l'activité de la maladie à la semaine 16. Les résultats d'efficacité les plus importants en ce qui concerne les critères d'évaluation de l'étude sont rapportés dans le tableau 4.
- + Tableau 4: Aperçu des critères
- +d'évaluation à la semaine 16 dans
- +l'étude PROTOSTAR
- + Placebo (N = 25) n TREMFYA (N = 41) n Valeur de pa
- + (%) (%)
- +Score IGA: blanchi (0) ou lésion 4 (16,0%) 27 (65,9%) <0,001
- +minime (1)
- +Score IGA: blanchi (0) 1 (4,0 %) 16 (39,0%) 0,004
- +Réponse PASI 75 5 (20,0%) 31 (75,6%) <0,001
- +Réponse PASI 90 4 (16,0%) 23 (56,1%) 0,003
- +Réponse PASI 100 0 14 (34,1%) 0,002
- +Modification du CDLQI par rapport -1,88 (-3,81, 0,05) -7,28 (-8,87, -5,68) <0,001
- +à la référence, moyenne des MC
- +(IC à 95%)b
- +a Les valeurs de p représentent
- +la comparaison avec le placebo et
- +se basent sur le test exact de
- +Fisher, stratifié selon le groupe
- +d'âge et la région (regroupé). b
- +Moyenne des MC = Moyenne des
- +moindres carrés
- +
- +
-DISCOVER 1 et DISCOVER 2
-L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées, en comparaison avec un placebo, au cours de deux études de phase III, randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo (DISCOVER 1 et DISCOVER 2), conduites chez des patients adultes atteints d'AP active (≥3 articulations enflées, ≥3 articulations douloureuses à la pression et un taux de protéine Créactive (CRP) de ≥0,3 mg/dl dans l'étude DISCOVER 1, et ≥5 articulations enflées, ≥5 articulations douloureuses à la pression et un taux de CRP de ≥0,6 mg/dl dans l'étude DISCOVER 2) malgré l'administration d'un traitement par un (cs)DMARD conventionnel synthétique, par l'aprémilast ou par un antirhumatismal non stéroïdien. L'AP des patients inclus dans ces études a été diagnostiquée sur la base des critères de classification pour l'arthrite psoriasique [CASPAR], avec une durée médiane de 4 ans. Des patients présentant différentes sous-formes d'AP – y compris l'arthrite polyarticulaire sans nodules rhumatoïdes (40%), la spondylarthrite avec arthrite périphérique (30%), l'arthrite périphérique asymétrique (23%), l'atteinte des articulations interphalangiennes distales (7%) et l'arthrite mutilante (1%) – ont été inclus dans les deux études. En raison du faible nombre de patients à l'étude présentant une arthrite mutilante (n = 6), aucune déclaration pertinente ne peut être faite à propos de l'efficacité et de la sécurité dans ce sous-groupe. Respectivement plus de 65% et 42% des patients présentaient une enthésite ou une dactylite au début de l'étude, et plus de 75% des patients présentaient ≥3% de la surface corporelle (SC) affectée par le psoriasis. Respectivement 381 et 739 patients ont été évalués dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2; ces patients ont été traités soit par 100 mg de guselkumab aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines (q8s), soit par 100 mg de guselkumab q4s, soit par un placebo. Dès la semaine 24, les sujets qui avaient reçu le placebo ont été traités par 100 mg de guselkumab toutes les 4 semaines dans les deux études. Environ 58% des patients des deux études ont reçu des doses stables de MTX en continu (≤25 mg/semaine).
-Dans les deux études, plus de 90% des patients avaient déjà reçu précédemment un csDMARD. Dans l'étude DISCOVER 1, 31% des patients avait été traités antérieurement par un anti-TNFα biologique. Dans l'étude DISCOVER 2, aucun patient n'avait été traité au préalable par un agent biologique.
- +DISCOVER 1 et DISCOVER 2
- +L'efficacité et la sécurité du guselkumab ont été évaluées, en comparaison avec un placebo, au cours de deux études de phase III, randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo (DISCOVER 1 et DISCOVER 2), conduites chez des patients adultes atteints d'AP active (≥3 articulations enflées, ≥3 articulations douloureuses à la pression et un taux de protéine Créactive (CRP) de ≥0,3 mg/dl dans l'étude DISCOVER 1, et ≥5 articulations enflées, ≥5 articulations douloureuses à la pression et un taux de CRP de ≥0,6 mg/dl dans l'étude DISCOVER 2) malgré l'administration d'un traitement par un (cs)DMARD conventionnel synthétique, par l'aprémilast ou par un antirhumatismal non stéroïdien. L'AP des patients inclus dans ces études a été diagnostiquée sur la base des critères de classification pour l'arthrite psoriasique [CASPAR], avec une durée médiane de 4 ans. Des patients présentant différentes sous-formes d'AP – y compris l'arthrite polyarticulaire sans nodules rhumatoïdes (40%), la spondylarthrite avec arthrite périphérique (30%), l'arthrite périphérique asymétrique (23%), l'atteinte des articulations interphalangiennes distales (7%) et l'arthrite mutilante (1%) – ont été inclus dans les deux études. En raison du faible nombre de patients à l'étude présentant une arthrite mutilante (n = 6), aucune déclaration pertinente ne peut être faite à propos de l'efficacité et de la sécurité dans ce sous-groupe. Respectivement plus de 65% et 42% des patients présentaient une enthésite ou une dactylite au début de l'étude, et plus de 75% des patients présentaient ≥3% de la surface corporelle (SC) affectée par le psoriasis. Respectivement 381 et 739 patients ont été évalués dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2; ces patients ont été traités soit par 100 mg de guselkumab aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines (q8s), soit par 100 mg de guselkumab q4s, soit par un placebo. Dès la semaine 24, les sujets qui avaient reçu le placebo ont été traités par 100 mg de guselkumab toutes les 4 semaines dans les deux études. Environ 58% des patients des deux études ont reçu des doses stables de MTX en continu (≤25 mg/semaine).
- +Dans les deux études, plus de 90% des patients avaient déjà reçu précédemment un csDMARD. Dans l'étude DISCOVER 1, 31% des patients avait été traités antérieurement par un anti-TNFα biologique. Dans l'étude DISCOVER 2, aucun patient n'avait été traité au préalable par un agent biologique.
-À la semaine 24, le traitement par le guselkumab a entraîné des améliorations significatives des indicateurs de l'activité de la maladie, comparé au placebo. Le critère d'évaluation principal dans les deux études était le pourcentage de patients présentant une réponse ACR 20 de l'American College of Rheumatology à la semaine 24. Dans l'intervalle des traitements d'entretien par 100 mg de guselkumab respectivement toutes les 4 et 8 semaines, aucune différence cliniquement significative n'a été observée en matière d'efficacité. Le tableau 2 montre les événements principaux portant sur l'efficacité.
-Tableau 2: Réponse clinique dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2
- DISCOVER 1 i DISCOVER 2 j
- +À la semaine 24, le traitement par le guselkumab a entraîné des améliorations significatives des indicateurs de l'activité de la maladie, comparé au placebo. Le critère d'évaluation principal dans les deux études était le pourcentage de patients présentant une réponse ACR 20 de l'American College of Rheumatology à la semaine 24. Dans l'intervalle des traitements d'entretien par 100 mg de guselkumab respectivement toutes les 4 et 8 semaines, aucune différence cliniquement significative n'a été observée en matière d'efficacité. Le tableau 5 montre les événements principaux portant sur l'efficacité.
- +Tableau 5: Réponse clinique dans les études DISCOVER 1 et DISCOVER 2
- + DISCOVER 1 i DISCOVER 2 j
-
-
-Chez les patients atteints d'AP active et présentant ≥3% de la SC affectée ainsi qu'un score IGA ≥2 au début de l'étude, des amélioration significatives de la maladie cutanée ont été observées dans le groupe guselkumab-q8s, comparé au groupe placebo, tout comme cela avait été observé dans les études sur le psoriasis VOYAGE 1 et VOYAGE 2.
- +
- +Chez les patients atteints d'AP active et présentant ≥3% de la SC affectée ainsi qu'un score IGA ≥2 au début de l'étude, des amélioration significatives de la maladie cutanée ont été observées dans le groupe guselkumab-q8s, comparé au groupe placebo, tout comme cela avait été observé dans les études sur le psoriasis VOYAGE 1 et VOYAGE 2.
-Dans l'étude DISCOVER 2, une réponse ACR20 plus importante a été obtenue dès la semaine 4 dans les deux groupes traités par le guselkumab par rapport au placebo, et la différence entre les traitements s'est accentuée au cours du temps jusqu'au terme de la semaine 24 (figure 2).
-Figure 2: Réponse ACR20 lors des visites médicales jusqu'au terme de la semaine 24 dans l'étude DISCOVER 2
- +Dans l'étude DISCOVER 2, une réponse ACR20 plus importante a été obtenue dès la semaine 4 dans les deux groupes traités par le guselkumab par rapport au placebo, et la différence entre les traitements s'est accentuée au cours du temps jusqu'au terme de la semaine 24 (figure 2).
- +Figure 2: Réponse ACR20 lors des visites médicales jusqu'au terme de la semaine 24 dans l'étude DISCOVER 2
-Dans l'étude DISCOVER 2, la réponse ACR20 s'est maintenue de la semaine 24 à la semaine 52 chez les patients ayant reçu un traitement continu par le guselkumab à la semaine 24. Chez les patients ayant reçu un traitement continu par le guselkumab à la semaine 52, la réponse ACR20 s'est maintenue de la semaine 52 à la semaine 100.
-La réponse observée était comparable dans les groupes traités par le guselkumab, indépendamment de l'utilisation concomitante d'un csDMARD, y compris le MTX (DISCOVER 1 et 2). Par ailleurs, l'analyse de l'âge, du sexe, de l'ethnie, du poids corporel, de l'utilisation antérieure d'un csDMARD (DISCOVER 1 et 2) et de l'administration antérieure d'un anti-TNFα biologique (DISCOVER 1) n'a révélé aucune différence entre ces sous-groupes en matière de réponse au guselkumab.
-La réponse clinique s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 dans l'étude DISCOVER 1 et jusqu'à la semaine 100 dans l'étude DISCOVER 2, comme le montrent les taux de réponse selon ACR 20/50/70 et DAS 28 (CRP).
- +Dans l'étude DISCOVER 2, la réponse ACR20 s'est maintenue de la semaine 24 à la semaine 52 chez les patients ayant reçu un traitement continu par le guselkumab à la semaine 24. Chez les patients ayant reçu un traitement continu par le guselkumab à la semaine 52, la réponse ACR20 s'est maintenue de la semaine 52 à la semaine 100.
- +La réponse observée était comparable dans les groupes traités par le guselkumab, indépendamment de l'utilisation concomitante d'un csDMARD, y compris le MTX (DISCOVER 1 et 2). Par ailleurs, l'analyse de l'âge, du sexe, de l'ethnie, du poids corporel, de l'utilisation antérieure d'un csDMARD (DISCOVER 1 et 2) et de l'administration antérieure d'un anti-TNFα biologique (DISCOVER 1) n'a révélé aucune différence entre ces sous-groupes en matière de réponse au guselkumab.
- +La réponse clinique s'est maintenue jusqu'à la semaine 52 dans l'étude DISCOVER 1 et jusqu'à la semaine 100 dans l'étude DISCOVER 2, comme le montrent les taux de réponse selon ACR 20/50/70 et DAS 28 (CRP).
-Dans les études DISCOVER 1 et 2 des améliorations se sont produites pour tous les critères des scores ARC, y compris pour l'évaluation de la douleur par le patient.
-L'évaluation de la dactylite et de l'enthésite a reposé sur les données groupées des patients présentant une dactylite ou une enthésite dans les études DISCOVER 1 et 2 (n = 160 et n = 230 respectivement). Le pourcentage de participants présentant une dactylite à l'inclusion et une rémission de la dactylite à la semaine 24 était plus élevé dans les groupes traités par le guselkumab q8s (59,4%, nominal p < 0,001) que dans le groupe placebo (42,2%). Le pourcentage de participants présentant une enthésite à l'inclusion et une rémission de l'enthésite à la semaine 24 était plus élevé dans les groupes traités par le guselkumab q8s (49,6%, nominal p < 0,001) que dans le groupe placebo (29,4%). À la semaine 52, la rémission de la dactylite (81,2%) et la rémission de l'enthésite (62,7%) se sont maintenues dans le groupe traité par le guselkumab q8s. Dans l'étude DISCOVER 2, la rémission de la dactylite et la rémission de l'enthésite se sont maintenues jusqu'à la semaine 100.
- +Dans les études DISCOVER 1 et 2 des améliorations se sont produites pour tous les critères des scores ARC, y compris pour l'évaluation de la douleur par le patient.
- +L'évaluation de la dactylite et de l'enthésite a reposé sur les données groupées des patients présentant une dactylite ou une enthésite dans les études DISCOVER 1 et 2 (n = 160 et n = 230 respectivement). Le pourcentage de participants présentant une dactylite à l'inclusion et une rémission de la dactylite à la semaine 24 était plus élevé dans les groupes traités par le guselkumab q8s (59,4%, nominal p < 0,001) que dans le groupe placebo (42,2%). Le pourcentage de participants présentant une enthésite à l'inclusion et une rémission de l'enthésite à la semaine 24 était plus élevé dans les groupes traités par le guselkumab q8s (49,6%, nominal p < 0,001) que dans le groupe placebo (29,4%). À la semaine 52, la rémission de la dactylite (81,2%) et la rémission de l'enthésite (62,7%) se sont maintenues dans le groupe traité par le guselkumab q8s. Dans l'étude DISCOVER 2, la rémission de la dactylite et la rémission de l'enthésite se sont maintenues jusqu'à la semaine 100.
-Au cours de l'étude DISCOVER 2, l'inhibition de la progression des lésions structurelles a été évaluée radiographiquement et présentée comme une variation du score de van der Heijde-Sharp (vdH-S) modifié par rapport à la valeur initiale. À la semaine 24, le groupe traité par le guselkumab q8s a présenté une progression moindre sur le plan numérique que le groupe placebo (modification des moyennes des moindres carrés [least square mean change] par rapport à la valeur initiale, respectivement de 0,52 et de 0,95, p = 0,068). À la semaine 52 et à la semaine 100, la modification moyenne par rapport à la valeur initiale a été de respectivement de 0,97 et 1,5 dans le groupe guselkumab q8s.
- +Au cours de l'étude DISCOVER 2, l'inhibition de la progression des lésions structurelles a été évaluée radiographiquement et présentée comme une variation du score de van der Heijde-Sharp (vdH-S) modifié par rapport à la valeur initiale. À la semaine 24, le groupe traité par le guselkumab q8s a présenté une progression moindre sur le plan numérique que le groupe placebo (modification des moyennes des moindres carrés [least square mean change] par rapport à la valeur initiale, respectivement de 0,52 et de 0,95, p = 0,068). À la semaine 52 et à la semaine 100, la modification moyenne par rapport à la valeur initiale a été de respectivement de 0,97 et 1,5 dans le groupe guselkumab q8s.
-Au cours des études DISCOVER 1 et 2, les patients traités par le guselkumab ont présenté une amélioration significative (p < 0,001) de la fonction physique à la semaine 24, évaluée à l'aide du questionnaire pour l'évaluation de la limitation physique (Health Assessment Questionnaire-Disability Index, HAQ-DI), par rapport au placebo. Les améliorations du HAQ-DI se sont maintenues de la semaine 24 jusqu'à la semaine 52 dans l'étude DISCOVER 1 et jusqu'à la semaine 100 dans l'étude DISCOVER 2.
- +Au cours des études DISCOVER 1 et 2, les patients traités par le guselkumab ont présenté une amélioration significative (p < 0,001) de la fonction physique à la semaine 24, évaluée à l'aide du questionnaire pour l'évaluation de la limitation physique (Health Assessment Questionnaire-Disability Index, HAQ-DI), par rapport au placebo. Les améliorations du HAQ-DI se sont maintenues de la semaine 24 jusqu'à la semaine 52 dans l'étude DISCOVER 1 et jusqu'à la semaine 100 dans l'étude DISCOVER 2.
-L'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été examinée dans trois études de phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude d'induction par voie intraveineuse QUASAR, étude d'entretien QUASAR et étude d'induction par voie sous-cutanée ASTRO) auprès de patients adultes atteints de colite ulcéreuse active modérée à sévère qui avaient répondu de manière insuffisante ou n'avaient pas répondu aux corticostéroïdes, aux immunomodulateurs classiques, aux traitements par agents biologiques (inhibiteur de TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK), ou qui ne les avaient pas tolérés. De plus, l'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été évaluées dans une étude de phase IIb randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo visant à déterminer la dose d'induction (étude QUASAR de détermination de la dose d'induction).
-L'activité de la maladie a été évaluée au moyen du score Mayo modifié (mMS), un score Mayo à 3 composantes (0–9), qui consiste en la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score): fréquence des selles (SFS), hémorragies rectales (RBS) et résultats d'une endoscopie évaluée de manière centrale (ES). La colite ulcéreuse active modérée à sévère a été définie comme un mMS allant de 5 à 9, un RBS > 1 et un ES de 2 (défini par un érythème marqué, l'absence de profil vasculaire, une friabilité et/ou une érosion) ou un ES de 3 (défini par des hémorragies spontanées et des ulcérations).
- +L'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été examinée dans trois études de phase III multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo (étude d'induction par voie intraveineuse QUASAR, étude d'entretien QUASAR et étude d'induction par voie sous-cutanée ASTRO) auprès de patients adultes atteints de colite ulcéreuse active modérée à sévère qui avaient répondu de manière insuffisante ou n'avaient pas répondu aux corticostéroïdes, aux immunomodulateurs classiques, aux traitements par agents biologiques (inhibiteur de TNF, védolizumab) et/ou à un inhibiteur de Janus kinase (JAK), ou qui ne les avaient pas tolérés. De plus, l'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été évaluées dans une étude de phase IIb randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo visant à déterminer la dose d'induction (étude QUASAR de détermination de la dose d'induction).
- +L'activité de la maladie a été évaluée au moyen du score Mayo modifié (mMS), un score Mayo à 3 composantes (0–9), qui consiste en la somme des sous-scores suivants (0 à 3 pour chaque sous-score): fréquence des selles (SFS), hémorragies rectales (RBS) et résultats d'une endoscopie évaluée de manière centrale (ES). La colite ulcéreuse active modérée à sévère a été définie comme un mMS allant de 5 à 9, un RBS > 1 et un ES de 2 (défini par un érythème marqué, l'absence de profil vasculaire, une friabilité et/ou une érosion) ou un ES de 3 (défini par des hémorragies spontanées et des ulcérations).
-Dans l'étude d'induction QUASAR-IS, les patients ont été randomisés selon un rapport de 3:2 et ont reçu soit TREMFYA 200 mg soit un placebo sous forme de perfusion intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8. Au total, 701 patients ont été évalués. Au début de l'étude, le mMS médian était de 7, 35,5% des patients présentant au début de l'étude un mMS de 5 à 6 et 64,5% un mMS de 7 à 9. Au début de l'étude, 67,9% des patients avaient un ES de 3. L'âge médian était de 39 ans (18 à 79 ans), 43,1% étaient de sexe féminin et 72,5% étaient d'origine caucasienne, 21,4% des Asiatiques, 1% des Noirs, 0,1% des habitants indigènes américains ou d'Alaska et 0,1% appartenaient à différents groupes ethniques.
- +Dans l'étude d'induction QUASAR-IS, les patients ont été randomisés selon un rapport de 3:2 et ont reçu soit TREMFYA 200 mg soit un placebo sous forme de perfusion intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8. Au total, 701 patients ont été évalués. Au début de l'étude, le mMS médian était de 7, 35,5% des patients présentant au début de l'étude un mMS de 5 à 6 et 64,5% un mMS de 7 à 9. Au début de l'étude, 67,9% des patients avaient un ES de 3. L'âge médian était de 39 ans (18 à 79 ans), 43,1% étaient de sexe féminin et 72,5% étaient d'origine caucasienne, 21,4% des Asiatiques, 1% des Noirs, 0,1% des habitants indigènes américains ou d'Alaska et 0,1% appartenaient à différents groupes ethniques.
-Au total, chez 49,1% des patients, un traitement par au moins un agent biologique et/ou un inhibiteur de JAK avait antérieurement échoué. Parmi ces patients, respectivement 88%, 54% et 18% n'avaient pas répondu à un traitement antérieur par inhibiteur de TNF, védolizumab ou inhibiteur de JAK. 47% n'avaient pas répondu à 2 ou plus de ces traitements. Au total, 48,4% des patients n'avaient pas encore été traités par un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, et 2,6% avaient déjà reçu un agent biologique ou un inhibiteur de JAK auparavant et y avaient répondu.
-Le critère d'évaluation principal était la rémission clinique, définie par le mMS à la semaine 12. Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 12, on trouvait la rémission symptomatique, la guérison endoscopique (amélioration endoscopique), la réponse clinique, la guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse), l'amélioration des symptômes de fatigue et la rémission IBDQ (voir tableau 3).
-À la semaine 12, il y avait significativement plus de patients en rémission clinique dans le groupe traité par TREMFYA que dans le groupe placebo.
-Tableau 3: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude QUASAR IS
- Critère d'évaluation Placebo (n = 280) TREMFYA 200 mg Différence entre
- +Au total, chez 49,1% des patients, un traitement par au moins un agent biologique et/ou un inhibiteur de JAK avait antérieurement échoué. Parmi ces patients, respectivement 88%, 54% et 18% n'avaient pas répondu à un traitement antérieur par inhibiteur de TNF, védolizumab ou inhibiteur de JAK. 47% n'avaient pas répondu à 2 ou plus de ces traitements. Au total, 48,4% des patients n'avaient pas encore été traités par un agent biologique ou un inhibiteur de JAK, et 2,6% avaient déjà reçu un agent biologique ou un inhibiteur de JAK auparavant et y avaient répondu.
- +Le critère d'évaluation principal était la rémission clinique, définie par le mMS à la semaine 12. Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 12, on trouvait la rémission symptomatique, la guérison endoscopique (amélioration endoscopique), la réponse clinique, la guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse), l'amélioration des symptômes de fatigue et la rémission IBDQ (voir tableau 6).
- +À la semaine 12, il y avait significativement plus de patients en rémission clinique dans le groupe traité par TREMFYA que dans le groupe placebo.
- +Tableau 6: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude QUASAR IS
- + Critère d'évaluation Placebo (n = 280) TREMFYA 200 mg Différence entre
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-Dans l'étude d'entretien (QUASAR MS), 568 patients ont été examinés. Ces patients avaient obtenu une réponse clinique à la semaine 12 après l'administration intraveineuse de TREMFYA pendant l'étude QUASAR IS ou l'étude de détermination de la dose d'induction QUASAR. Ces patients ont été randomisés et ont reçu un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines ou par placebo pendant 44 semaines.
-Le critère d'évaluation principal était la rémission clinique, définie par le mMS à la semaine 44. Les critères d'évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient entre autres la rémission symptomatique, la guérison endoscopique (amélioration endoscopique), la rémission clinique sans corticostéroïdes, la guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse), l'amélioration des symptômes de fatigue et la rémission IBDQ (voir tableau 4).
-À la semaine 44, significativement plus de patients des deux groupes traités par TREMFYA étaient en rémission clinique que dans le groupe placebo.
-Tableau 4: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 44 dans l'étude QUASAR MS
- Critère d'évaluation Placebo n = 190 TREMFYA 100 mg TREMFYA 200 mg Différence de
- +Dans l'étude d'entretien (QUASAR MS), 568 patients ont été examinés. Ces patients avaient obtenu une réponse clinique à la semaine 12 après l'administration intraveineuse de TREMFYA pendant l'étude QUASAR IS ou l'étude de détermination de la dose d'induction QUASAR. Ces patients ont été randomisés et ont reçu un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines ou par placebo pendant 44 semaines.
- +Le critère d'évaluation principal était la rémission clinique, définie par le mMS à la semaine 44. Les critères d'évaluation secondaires à la semaine 44 comprenaient entre autres la rémission symptomatique, la guérison endoscopique (amélioration endoscopique), la rémission clinique sans corticostéroïdes, la guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse), l'amélioration des symptômes de fatigue et la rémission IBDQ (voir tableau 7).
- +À la semaine 44, significativement plus de patients des deux groupes traités par TREMFYA étaient en rémission clinique que dans le groupe placebo.
- +Tableau 7: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 44 dans l'étude QUASAR MS
- + Critère d'évaluation Placebo n = 190 TREMFYA 100 mg TREMFYA 200 mg Différence de
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-Dans l'étude QUASAR MS, les patients présentant une haute charge inflammatoire ont montré après la fin du traitement d'induction un bénéfice supplémentaire de TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l, des différences numériques cliniquement significatives entre les deux groupes de dose de TREMFYA ont été observées après la fin de la phase d'induction pour les critères d'évaluation suivants à la semaine 44: rémission clinique (48% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 30% pour 100 mg toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 50% pour 100 mg toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticostéroïdes (46% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 30% pour 100 mg toutes les 8 semaines), guérison endoscopique (amélioration endoscopique) (52% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 35% pour 100 mg toutes les 8 semaines), et guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse) (46% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 29% pour 100 mg toutes les 8 semaines).
- +Dans l'étude QUASAR MS, les patients présentant une haute charge inflammatoire ont montré après la fin du traitement d'induction un bénéfice supplémentaire de TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines comparé à 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Chez les patients présentant un taux de CRP > 3 mg/l, des différences numériques cliniquement significatives entre les deux groupes de dose de TREMFYA ont été observées après la fin de la phase d'induction pour les critères d'évaluation suivants à la semaine 44: rémission clinique (48% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 30% pour 100 mg toutes les 8 semaines), maintien de la rémission clinique (88% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 50% pour 100 mg toutes les 8 semaines), rémission clinique sans corticostéroïdes (46% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 30% pour 100 mg toutes les 8 semaines), guérison endoscopique (amélioration endoscopique) (52% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 35% pour 100 mg toutes les 8 semaines), et guérison histologique-endoscopique de la muqueuse (amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse) (46% pour 200 mg toutes les 4 semaines contre 29% pour 100 mg toutes les 8 semaines).
-Dix-neuf patients ayant tous reçu TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines par voie sous-cutanée et chez lesquels une première perte de la réponse (10%) est survenue entre la semaine 8 et la semaine 32 de l'étude QUASAR MS ont reçu des schémas posologiques de TREMFYA en aveugle de 200 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et 11 de ces patients (58%) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26%) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.
- +Dix-neuf patients ayant tous reçu TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines par voie sous-cutanée et chez lesquels une première perte de la réponse (10%) est survenue entre la semaine 8 et la semaine 32 de l'étude QUASAR MS ont reçu des schémas posologiques de TREMFYA en aveugle de 200 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, et 11 de ces patients (58%) ont obtenu une réponse symptomatique et 5 patients (26%) ont obtenu une rémission symptomatique après 12 semaines.
-Dans l'étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 et ont reçu soit une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA aux semaines 0, 4 et 8, suivie d'un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par 200 mg toutes les 4 semaines, soit une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA aux semaines 0, 4 et 8, suivie d'un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines, soit un placebo.
-Au total, 418 patients ont été évalués. L'âge médian des patients s'élevait à 40 ans (18 à 80 ans), 38,8% étaient de sexe féminin, 64,6% étaient d'origine caucasienne, 28,9% des Asiatiques et 3,1% des Noirs ou Afro-Américains.
-Les patients inclus dans l'étude pouvaient prendre des doses stables d'aminosalicylés oraux, d'immunomodulateurs (azathioprine, 6-mercaptopurine, méthotrexate) et/ou d'autres corticostéroïdes oraux (jusqu'à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). Au début de l'étude, 77,3% des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1% des patients des immunomodulateurs et 32,8% des patients, des corticostéroïdes. Les traitements biologiques, inhibiteurs de JAK ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phoshate (S1PRM) concomitants n'étaient pas autorisés. Au total, 40,2% des patients avaient reçu préalablement au moins un traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM qui avait échoué, 58,1% n'avaient jamais reçu de traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM, et 1,7% avait préalablement reçu un traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM et y avait répondu.
-Dans l'étude ASTRO, le critère d'évaluation principal était la rémission clinique à la semaine 12, définie par le mMS. Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 12, on trouvait l'amélioration endoscopique, la réponse clinique et l'amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse (voir tableau 5). Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 24, on trouvait la rémission clinique et l'amélioration endoscopique (voir tableau 6).
-Tableau 5: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude ASTRO
- Critère d'évaluation Placebo (n = 139) TREMFYA 400 mg Différence entre le
- +Dans l'étude ASTRO, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 et ont reçu soit une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA aux semaines 0, 4 et 8, suivie d'un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par 200 mg toutes les 4 semaines, soit une induction sous-cutanée par 400 mg de TREMFYA aux semaines 0, 4 et 8, suivie d'un traitement d'entretien par voie sous-cutanée par 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines, soit un placebo.
- +Au total, 418 patients ont été évalués. L'âge médian des patients s'élevait à 40 ans (18 à 80 ans), 38,8% étaient de sexe féminin, 64,6% étaient d'origine caucasienne, 28,9% des Asiatiques et 3,1% des Noirs ou Afro-Américains.
- +Les patients inclus dans l'étude pouvaient prendre des doses stables d'aminosalicylés oraux, d'immunomodulateurs (azathioprine, 6-mercaptopurine, méthotrexate) et/ou d'autres corticostéroïdes oraux (jusqu'à 20 mg/jour de prednisone ou équivalent). Au début de l'étude, 77,3% des patients recevaient des aminosalicylés, 20,1% des patients des immunomodulateurs et 32,8% des patients, des corticostéroïdes. Les traitements biologiques, inhibiteurs de JAK ou modulateurs du récepteur de la sphingosine-1-phoshate (S1PRM) concomitants n'étaient pas autorisés. Au total, 40,2% des patients avaient reçu préalablement au moins un traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM qui avait échoué, 58,1% n'avaient jamais reçu de traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM, et 1,7% avait préalablement reçu un traitement par agent biologique, inhibiteur de JAK ou S1PRM et y avait répondu.
- +Dans l'étude ASTRO, le critère d'évaluation principal était la rémission clinique à la semaine 12, définie par le mMS. Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 12, on trouvait l'amélioration endoscopique, la réponse clinique et l'amélioration histologique-endoscopique de la muqueuse (voir tableau 8). Parmi les critères d'évaluation secondaires à la semaine 24, on trouvait la rémission clinique et l'amélioration endoscopique (voir tableau 9).
- +Tableau 8: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude ASTRO
- + Critère d'évaluation Placebo (n = 139) TREMFYA 400 mg Différence entre le
-
-
-Tableau 6: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 24 dans l'étude ASTRO
- Critère d'évaluation Placebo (n = 139) TREMFYA 400 mg TREMFYA 400 mg Différence entre le
- +
- +Tableau 9: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 24 dans l'étude ASTRO
- + Critère d'évaluation Placebo (n = 139) TREMFYA 400 mg TREMFYA 400 mg Différence entre le
-
-
-L'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été évaluées dans trois études incluant des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère et répondant insuffisamment ou pas du tout à des corticostéroïdes oraux, des immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP, MTX) et/ou un traitement par un agent biologique (inhibiteur de TNF ou védolizumab) ou ne tolérant pas ceux-ci. Il s'agissait de deux études de concept identique, d'une durée de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et agent biologique (ustékinumab) en groupes parallèles (induction intraveineuse et traitement d'entretien sous-cutané (SC), GALAXI 2 et GALAXI 3 [NCT03466411]) et d'une étude d'une durée de 48 semaines, multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupe parallèles (induction sous-cutanée (SC) et entretien sous-cutané (SC): GRAVITI [NCT05197049]). Le concept des trois études était de type "Threat-Through" : les patients randomisés sous TREMFYA conservaient cette attribution du traitement pendant la totalité de l'étude.
-Études GALAXI 2 et GALAXI 3
-Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un indice d'activité de la maladie de Crohn (CDAI) de ≥220 et ≤450, ainsi qu'un Simple Endoscopic Score for CD (SES-CD) de ≥6 (ou ≥4 chez les patients avec maladie isolée de l'iléum).
-Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 dans les groupes suivants: TREMFYA 200 mg en induction intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines, TREMFYA 200 mg en induction intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, un groupe de contrôle actif par agent biologique (ustékinumab) ainsi qu'un groupe placebo. Les patients qui ne répondaient pas au placebo ont reçu également l'agent biologique de contrôle à partir de la semaine 12.
-Au total, 1021 patients ont été évalués: n = 508 dans GALAXI 2 et n = 513 dans GALAXI 3. L'âge médian était de 34 ans (18 à 83 ans), 42,4% étaient de sexe féminin, et 74,3% étaient d'origine caucasienne, 21,3% des Asiatiques et 1,5% des Noirs ou Afro-Américains.
-Dans l'étude GALAXI 2, un traitement par au moins un agent biologique avait précédemment échoué chez 52,8% des patients, 41,9% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 5,3% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 37,4% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 29,9% des patients, des immunomodulateurs conventionnels. Les patients sous corticostéroïdes oraux ont été maintenus stables du début à la semaine 12. À partir de la semaine 12, une diminution progressive obligatoire a été réalisée, sauf lorsqu'elle n'était pas réalisable sur le plan médical.
-Dans l'étude GALAXI 3, un traitement par au moins un agent biologique avait précédemment échoué chez 51,9% des patients, 41,5% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 6,6% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 36,1% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 30,2% des patients des immunomodulateurs conventionnels.
-Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les co-critères d'évaluation principaux combinés étaient (1) réponse clinique à la semaine 12 et rémission clinique à la semaine 48, ou (2) réponse clinique à la semaine 12 et réponse endoscopique à la semaine 48, chaque fois par comparaison avec le placebo (tableau 7). Parmi les critères d'évaluation secondaires, on trouvait les résultats cliniques et endoscopiques à court et à long terme (semaine 12 et jusqu'à la semaine 48), chacun par comparaison avec le placebo (tableaux 8 et 9). Pour les critères d'évaluation combinés dans GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients devaient atteindre les deux composantes du critère d'évaluation.
-Tableau 7: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation principaux de l'efficacité dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- GALAXI 2
- +L'efficacité et la sécurité de TREMFYA ont été évaluées dans trois études incluant des patients adultes atteints de la maladie de Crohn active modérée à sévère et répondant insuffisamment ou pas du tout à des corticostéroïdes oraux, des immunomodulateurs conventionnels (AZA, 6-MP, MTX) et/ou un traitement par un agent biologique (inhibiteur de TNF ou védolizumab) ou ne tolérant pas ceux-ci. Il s'agissait de deux études de concept identique, d'une durée de 48 semaines, multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées par placebo et agent biologique (ustékinumab) en groupes parallèles (induction intraveineuse et traitement d'entretien sous-cutané (SC), GALAXI 2 et GALAXI 3 [NCT03466411]) et d'une étude d'une durée de 48 semaines, multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, en groupe parallèles (induction sous-cutanée (SC) et entretien sous-cutané (SC): GRAVITI [NCT05197049]). Le concept des trois études était de type "Threat-Through" : les patients randomisés sous TREMFYA conservaient cette attribution du traitement pendant la totalité de l'étude.
- +Études GALAXI 2 et GALAXI 3
- +Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, la maladie de Crohn active modérée à sévère était définie par un indice d'activité de la maladie de Crohn (CDAI) de ≥220 et ≤450, ainsi qu'un Simple Endoscopic Score for CD (SES-CD) de ≥6 (ou ≥4 chez les patients avec maladie isolée de l'iléum).
- +Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients ont été randomisés selon un rapport de 2:2:2:1 dans les groupes suivants: TREMFYA 200 mg en induction intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines, TREMFYA 200 mg en induction intraveineuse aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien par voie sous-cutanée par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, un groupe de contrôle actif par agent biologique (ustékinumab) ainsi qu'un groupe placebo. Les patients qui ne répondaient pas au placebo ont reçu également l'agent biologique de contrôle à partir de la semaine 12.
- +Au total, 1021 patients ont été évalués: n = 508 dans GALAXI 2 et n = 513 dans GALAXI 3. L'âge médian était de 34 ans (18 à 83 ans), 42,4% étaient de sexe féminin, et 74,3% étaient d'origine caucasienne, 21,3% des Asiatiques et 1,5% des Noirs ou Afro-Américains.
- +Dans l'étude GALAXI 2, un traitement par au moins un agent biologique avait précédemment échoué chez 52,8% des patients, 41,9% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 5,3% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 37,4% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 29,9% des patients, des immunomodulateurs conventionnels. Les patients sous corticostéroïdes oraux ont été maintenus stables du début à la semaine 12. À partir de la semaine 12, une diminution progressive obligatoire a été réalisée, sauf lorsqu'elle n'était pas réalisable sur le plan médical.
- +Dans l'étude GALAXI 3, un traitement par au moins un agent biologique avait précédemment échoué chez 51,9% des patients, 41,5% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 6,6% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 36,1% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 30,2% des patients des immunomodulateurs conventionnels.
- +Dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3, les co-critères d'évaluation principaux combinés étaient (1) réponse clinique à la semaine 12 et rémission clinique à la semaine 48, ou (2) réponse clinique à la semaine 12 et réponse endoscopique à la semaine 48, chaque fois par comparaison avec le placebo (tableau 10). Parmi les critères d'évaluation secondaires, on trouvait les résultats cliniques et endoscopiques à court et à long terme (semaine 12 et jusqu'à la semaine 48), chacun par comparaison avec le placebo (tableaux 11 et 12). Pour les critères d'évaluation combinés dans GALAXI 2 et GALAXI 3, les patients devaient atteindre les deux composantes du critère d'évaluation.
- +Tableau 10: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation principaux de l'efficacité dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- + GALAXI 2
-
-
-Tableau 8: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à court terme dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- GALAXI 2
- +
- +Tableau 11: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à court terme dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- + GALAXI 2
-
-
-Tableau 9: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à long terme dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- GALAXI 2
- +
- +Tableau 12: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à long terme dans les études GALAXI 2 et GALAXI 3
- + GALAXI 2
-
-
-Dans les études GALAXI de phase III groupées, les patients présentant une haute charge inflammatoire ont montré après la fin du traitement d'induction un bénéfice supplémentaire de TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par comparaison avec 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/l après la fin du traitement d'induction, il a été constaté une différence numérique cliniquement significative de 14 à 17 points de pourcentage concernant la rémission clinique à la semaine 48 entre les deux groupes de dose de TREMFYA (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines: 54% vs 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines: 71,0%) et concernant la réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines: 36% vs 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines: 50%).
- +Dans les études GALAXI de phase III groupées, les patients présentant une haute charge inflammatoire ont montré après la fin du traitement d'induction un bénéfice supplémentaire de TREMFYA 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines par comparaison avec 100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines. Chez les patients présentant un taux de CRP > 5 mg/l après la fin du traitement d'induction, il a été constaté une différence numérique cliniquement significative de 14 à 17 points de pourcentage concernant la rémission clinique à la semaine 48 entre les deux groupes de dose de TREMFYA (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines: 54% vs 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines: 71,0%) et concernant la réponse endoscopique à la semaine 48 (100 mg par voie sous-cutanée toutes les 8 semaines: 36% vs 200 mg par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines: 50%).
-Pour l'étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 dans les groupes suivants: TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi d'un traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines ou TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, ou placebo. Tous les patients du groupe placebo qui satisfaisaient aux critères de secours ont reçu un traitement par TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée, suivi du traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines. Tous les patients qui satisfaisaient aux critères de secours ont été considérés dans l'analyse comme non-répondeurs à partir du point temporel du secours.
-Au total, les données de 347 patients ont été analysées. L'âge médian des patients était de 36 ans (18 à 83 ans). 41,5% étaient de sexe féminin et 66% étaient d'origine caucasienne, 21,9% des Asiatiques, 2,6% des Noirs ou Afro-Américains.
-Dans l'étude GRAVITI, un traitement par au moins un agent biologique avait antérieurement échoué chez 46,4% des patients, 46,4% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 7,2% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 29,7% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 28,5% des patients des immunomodulateurs conventionnels. Les patients sous corticostéroïdes oraux ont été maintenus stables du début à la semaine 12. À partir de la semaine 12, une diminution progressive obligatoire a été réalisée, sauf lorsqu'elle n'était pas réalisable sur le plan médical.
-Dans l'études GRAVITI, les co-critères d'évaluation principaux étaient la rémission clinique à la semaine 12 et la réponse endoscopique à la semaine 12, par comparaison avec le placebo (tableau 10). Les critères d'évaluation pondérés par multiplicateur supplémentaire à la semaine 12, à la semaine 24 ou à la semaine 48 sont indiqués dans les tableaux 10 et 11.
-Tableau 10: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude GRAVITI
- Critère d'évaluation Placebo (n = 117) TREMFYA 400 mg Différence par
- +Pour l'étude GRAVITI, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1:1 dans les groupes suivants: TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi d'un traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 200 mg toutes les 4 semaines ou TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée aux semaines 0, 4 et 8, suivi du traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines, ou placebo. Tous les patients du groupe placebo qui satisfaisaient aux critères de secours ont reçu un traitement par TREMFYA 400 mg en induction sous-cutanée, suivi du traitement d'entretien sous-cutané par TREMFYA 100 mg toutes les 8 semaines. Tous les patients qui satisfaisaient aux critères de secours ont été considérés dans l'analyse comme non-répondeurs à partir du point temporel du secours.
- +Au total, les données de 347 patients ont été analysées. L'âge médian des patients était de 36 ans (18 à 83 ans). 41,5% étaient de sexe féminin et 66% étaient d'origine caucasienne, 21,9% des Asiatiques, 2,6% des Noirs ou Afro-Américains.
- +Dans l'étude GRAVITI, un traitement par au moins un agent biologique avait antérieurement échoué chez 46,4% des patients, 46,4% des patients n'avaient jamais reçu d'agent biologique et 7,2% avaient précédemment reçu un agent biologique sans échec. Au début de l'étude, 29,7% des patients recevaient des corticostéroïdes oraux et 28,5% des patients des immunomodulateurs conventionnels. Les patients sous corticostéroïdes oraux ont été maintenus stables du début à la semaine 12. À partir de la semaine 12, une diminution progressive obligatoire a été réalisée, sauf lorsqu'elle n'était pas réalisable sur le plan médical.
- +Dans l'études GRAVITI, les co-critères d'évaluation principaux étaient la rémission clinique à la semaine 12 et la réponse endoscopique à la semaine 12, par comparaison avec le placebo (tableau 13). Les critères d'évaluation pondérés par multiplicateur supplémentaire à la semaine 12, à la semaine 24 ou à la semaine 48 sont indiqués dans les tableaux 13 et 14.
- +Tableau 13: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 12 dans l'étude GRAVITI
- + Critère d'évaluation Placebo (n = 117) TREMFYA 400 mg Différence par
-
-
-Tableau 11: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 24 et à la semaine 48 dans l'étude GRAVITI
- Critère d'évaluation Placebo (n = 117) TREMFYA 400 mg SC TREMFYA 400 mg SC Différence par
- +
- +Tableau 14: Proportion de patients ayant atteint les critères d'évaluation de l'efficacité à la semaine 24 et à la semaine 48 dans l'étude GRAVITI
- + Critère d'évaluation Placebo (n = 117) TREMFYA 400 mg SC TREMFYA 400 mg SC Différence par
-
-
-Après administration d'une dose unique de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 μg/ml environ 5,5 jours après l'injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une dose unique administrée par voie sous-cutanée de 100 mg a été estimée à environ 49% chez des sujets sains.
-Chez des sujets atteints de psoriasis en plaques, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l'état d'équilibre jusqu'à la semaine 20. Dans deux études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l'état d'équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 μg/ml et de 1,23 ± 0,84 μg/ml.
-La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints d'arthrite psoriasique était similaire à celle des patients souffrant de psoriasis. Après administration de 100 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique résiduelle moyenne du guselkumab à l'état d'équilibre a également été de 1,2 µg/ml environ. Après administration de 100 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique résiduelle moyenne du guselkumab à l'état d'équilibre a été de 3,8 µg/ml environ.
- +Après administration d'une dose unique de 100 mg par voie sous-cutanée chez des sujets sains, le guselkumab a atteint une concentration sérique maximale (Cmax) moyenne (± ET) de 8,09 ± 3,68 μg/ml environ 5,5 jours après l'injection. La biodisponibilité absolue du guselkumab après une dose unique administrée par voie sous-cutanée de 100 mg a été estimée à environ 49% chez des sujets sains.
- +Chez des sujets atteints de psoriasis en plaques, après administration de 100 mg de guselkumab par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, les concentrations sériques de guselkumab ont atteint l'état d'équilibre jusqu'à la semaine 20. Dans deux études de phase III menées chez des patients atteints de psoriasis en plaques, les concentrations sériques résiduelles moyennes (± ET) du guselkumab à l'état d'équilibre ont été de 1,15 ± 0,73 μg/ml et de 1,23 ± 0,84 μg/ml.
- +La pharmacocinétique du guselkumab chez les patients atteints d'arthrite psoriasique était similaire à celle des patients souffrant de psoriasis. Après administration de 100 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée aux semaines 0 et 4, puis toutes les 8 semaines, la concentration sérique résiduelle moyenne du guselkumab à l'état d'équilibre a également été de 1,2 µg/ml environ. Après administration de 100 mg de TREMFYA par voie sous-cutanée toutes les 4 semaines, la concentration sérique résiduelle moyenne du guselkumab à l'état d'équilibre a été de 3,8 µg/ml environ.
-Après la dose d'induction intraveineuse recommandée de TREMFYA 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, le pic de concentration sérique maximal moyen de guselkumab à la semaine 8 était de 68,3 µg/ml chez les patients atteints de colite ulcéreuse et de 70,5 µg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn.
-Après la dose d'induction sous-cutanée recommandée de TREMFYA 400 mg aux semaines 0, 4 et 8, le pic de concentration sérique maximal moyen de guselkumab a été estimé à 28,8 µg/ml chez les patients atteints de colite ulcéreuse et à 27,7 µg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L'exposition systémique totale (ASC) après la dose d'induction recommandée était similaire que l'induction ait été réalisée par voie sous-cutanée ou intraveineuse.
-Après une dose d'entretien sous-cutanée de 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines ou de 200 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines chez des patients atteints de colite ulcéreuse, les concentrations sériques minimales moyennes de guselkumab à l'état d'équilibre étaient respectivement d'environ 1,4 µg/ml et 10,7 µg/ml.
-Après une dose d'entretien sous-cutanée de 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines ou de 200 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes du guselkumab à l'état d'équilibre étaient respectivement d'environ 1,2 µg/ml et de 10,1 µg/ml.
- +Après la dose d'induction intraveineuse recommandée de TREMFYA 200 mg aux semaines 0, 4 et 8, le pic de concentration sérique maximal moyen de guselkumab à la semaine 8 était de 68,3 µg/ml chez les patients atteints de colite ulcéreuse et de 70,5 µg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn.
- +Après la dose d'induction sous-cutanée recommandée de TREMFYA 400 mg aux semaines 0, 4 et 8, le pic de concentration sérique maximal moyen de guselkumab a été estimé à 28,8 µg/ml chez les patients atteints de colite ulcéreuse et à 27,7 µg/ml chez les patients atteints de la maladie de Crohn. L'exposition systémique totale (ASC) après la dose d'induction recommandée était similaire que l'induction ait été réalisée par voie sous-cutanée ou intraveineuse.
- +Après une dose d'entretien sous-cutanée de 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines ou de 200 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines chez des patients atteints de colite ulcéreuse, les concentrations sériques minimales moyennes de guselkumab à l'état d'équilibre étaient respectivement d'environ 1,4 µg/ml et 10,7 µg/ml.
- +Après une dose d'entretien sous-cutanée de 100 mg de TREMFYA toutes les 8 semaines ou de 200 mg de TREMFYA toutes les 4 semaines chez des patients atteints de la maladie de Crohn, les concentrations sériques minimales moyennes du guselkumab à l'état d'équilibre étaient respectivement d'environ 1,2 µg/ml et de 10,1 µg/ml.
-Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain était dans toutes les études compris entre 7 et 10 l environ.
- +Le volume de distribution moyen pendant la phase terminale (Vz) après administration unique par voie intraveineuse chez le sujet sain était dans toutes les études compris entre 7 et 10 l environ.
-Dans toutes les études, la clairance systémique (Cl) moyenne après administration unique par voie intraveineuse chez les sujets sains est comprise entre 0,288 et 0,479 l/jour.
-La demi-vie (t½) moyenne du guselkumab était d'environ 17 jours chez les sujets sains, environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques dans toutes les études et d'environ 17 jours chez les patients atteints de colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn.
- +Dans toutes les études, la clairance systémique (Cl) moyenne après administration unique par voie intraveineuse chez les sujets sains est comprise entre 0,288 et 0,479 l/jour.
- +La demi-vie (t½) moyenne du guselkumab était d'environ 17 jours chez les sujets sains, environ 15 à 18 jours chez les patients atteints de psoriasis en plaques dans toutes les études et d'environ 17 jours chez les patients atteints de colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn.
-Après injection sous-cutanée unique de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou chez des patients atteints de psoriasis en plaques, l'exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques du guselkumab étaient environ proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn.
- +Après injection sous-cutanée unique de doses comprises entre 10 mg et 300 mg chez des sujets sains ou chez des patients atteints de psoriasis en plaques, l'exposition systémique au guselkumab (Cmax et ASC) a augmenté approximativement de façon dose-proportionnelle. Les concentrations sériques du guselkumab étaient environ proportionnelles à la dose après administration intraveineuse chez les patients atteints de colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn.
-Les analyses pharmacocinétiques de population chez les patients atteints de psoriasis en plaques, d'arthrite psoriasique, de colite ulcéreuse et de la maladie de Crohn n'ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu'aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients âgés.
- +Les analyses pharmacocinétiques de population chez les patients atteints de psoriasis en plaques, d'arthrite psoriasique, de colite ulcéreuse et de la maladie de Crohn n'ont révélé aucune modification apparente de la Cl/F estimée chez les patients âgés de 65 ans ou plus par rapport aux patients âgés de moins de 65 ans. Ceci suggère qu'aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients âgés.
- +Enfants et adolescents (6 à 17 ans)
- +Dans l'étude PROTOSTAR, les enfants et adolescents âgés de 6 à 17 ans présentant un psoriasis en plaques modéré à sévère ont atteint les concentrations sériques de guselkumab à l'état d'équilibre à la semaine 20.
- +Globalement, les concentrations résiduelles constatées de guselkumab chez les patients pédiatriques atteints de psoriasis en plaques se situaient dans la même plage que celles constatées après l'administration de TREMFYA à des patients adultes atteints de psoriasis en plaques et à des patients adultes atteints d'arthrite psoriasique.
- +Le schéma posologique recommandé pour TREMFYA chez les patients pédiatriques conduit à une exposition sérique attendue au guselkumab similaire à celle des adultes, indépendamment du poids corporel.
- +
-Dans les études sur la toxicité en administration répétée à des singes cynomolgus, le guselkumab était bien toléré tant par voie intraveineuse que par voie sous-cutanée. Une dose sous-cutanée hebdomadaire de 50 mg/kg administrée à des singes a entraîné des valeurs d'exposition (ASC et Cmax) égales à au moins 22 fois l'exposition clinique maximale après une dose sous-cutanée de 400 mg guselkumab ou au moins 23 fois après une dose intraveineuse de 200 mg. De plus, lors des études sur la toxicité en administration répétée et dans une étude pharmacologique ciblée sur la sécurité cardiovasculaire chez des singes cynomolgus, aucun effet indésirable immunotoxique ni effet pharmacologique sur la sécurité cardiovasculaire n'a été observé.
-Dans les analyses histopathologiques, aucune modification prénéoplasique n'a été observée, ni chez les animaux traités jusqu'à 24 semaines ni après une phase de récupération de 12 semaines qui a suivi, pendant laquelle le principe actif est détectable dans le sérum.
- +Dans les études sur la toxicité en administration répétée à des singes cynomolgus, le guselkumab était bien toléré tant par voie intraveineuse que par voie sous-cutanée. Une dose sous-cutanée hebdomadaire de 50 mg/kg administrée à des singes a entraîné des valeurs d'exposition (ASC et Cmax) égales à au moins 22 fois l'exposition clinique maximale après une dose sous-cutanée de 400 mg guselkumab ou au moins 23 fois après une dose intraveineuse de 200 mg. De plus, lors des études sur la toxicité en administration répétée et dans une étude pharmacologique ciblée sur la sécurité cardiovasculaire chez des singes cynomolgus, aucun effet indésirable immunotoxique ni effet pharmacologique sur la sécurité cardiovasculaire n'a été observé.
- +Dans les analyses histopathologiques, aucune modification prénéoplasique n'a été observée, ni chez les animaux traités jusqu'à 24 semaines ni après une phase de récupération de 12 semaines qui a suivi, pendant laquelle le principe actif est détectable dans le sérum.
-Dans une mesure postnatale au jour 28, le guselkumab n'était pas détectable dans le lait maternel de singes cynomolgus.
- +Dans une mesure postnatale au jour 28, le guselkumab n'était pas détectable dans le lait maternel de singes cynomolgus.
-TREMFYA 100 mg et 200 mg en seringue préremplie et TREMFYA 100 mg et 200 mg en stylo prérempli:
-Conserver au réfrigérateur (2–8 °C).
- +TREMFYA 100 mg et 200 mg en seringue préremplie, TREMFYA 100 mg et 200 mg en stylo prérempli et TREMFYA 45 mg/0,45 ml en stylo prérempli:
- +Conserver au réfrigérateur (2–8 °C).
-TREMFYA 200 mg solution à diluer pour perfusion
- +TREMFYA 200 mg solution à diluer pour perfusion
-Conserver au réfrigérateur (2–8 °C).
- +Conserver au réfrigérateur (2–8 °C).
-Après avoir sorti TREMFYA du réfrigérateur, laisser la seringue préremplie ou le stylo prérempli dans le carton et attendre 30 minutes avant d'injecter TREMFYA, afin que la solution puisse atteindre la température ambiante. Ne pas secouer la seringue préremplie ou le stylo prérempli.
- +Après avoir sorti TREMFYA du réfrigérateur, laisser la seringue préremplie ou le stylo prérempli dans le carton et attendre 30 minutes avant d'injecter TREMFYA, afin que la solution puisse atteindre la température ambiante. Ne pas secouer la seringue préremplie ou le stylo prérempli.
-une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un système de protection passive de l'aiguille.
-une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli avec un protège-aiguille passif.
-une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli (PushPen) avec un protège-aiguille passif.
-une seringue préremplie en verre de 2 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un système de protection passive de l'aiguille.
-une seringue préremplie en verre de 2 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli avec un protège-aiguille passif.
- +une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un système de protection passive de l'aiguille.
- +une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli avec un protège-aiguille passif.
- +une seringue préremplie en verre de 1 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli (PushPen) avec un protège-aiguille passif.
- +une seringue préremplie en verre de 2 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un système de protection passive de l'aiguille.
- +une seringue préremplie en verre de 2 ml avec une aiguille fixe, intégrée dans un stylo prérempli avec un protège-aiguille passif.
- +une seringue préremplie en verre de 1 ml, intégrée dans un stylo prérempli à dose variable.
- +
-Instructions de dilution de TREMFYA 200 mg pour perfusion intraveineuse (colite ulcéreuse, maladie de Crohn)
- +Instructions de dilution de TREMFYA 200 mg pour perfusion intraveineuse (colite ulcéreuse, maladie de Crohn)
-Administrer TREMFYA de la manière suivante dans une poche de perfusion de 250 ml contenant une solution de chlorure de sodium à 0,9%:
-1.Prélever 20 ml de la solution de chlorure de sodium à 0,9% de la poche de perfusion de 250 ml et éliminer-les, cela correspond au volume de TREMFYA à ajouter.
-2.Prélever 20 ml de TREMFYA du flacon et ajouter-les à la poche de perfusion intraveineuse de 250 ml contenant la solution de chlorure de sodium à 0,9% pour une concentration finale de 0,8 mg/ml. Mélanger délicatement la solution diluée. Jeter le flacon contenant la solution résiduelle.
- +Administrer TREMFYA de la manière suivante dans une poche de perfusion de 250 ml contenant une solution de chlorure de sodium à 0,9%:
- +1.Prélever 20 ml de la solution de chlorure de sodium à 0,9% de la poche de perfusion de 250 ml et éliminer-les, cela correspond au volume de TREMFYA à ajouter.
- +2.Prélever 20 ml de TREMFYA du flacon et ajouter-les à la poche de perfusion intraveineuse de 250 ml contenant la solution de chlorure de sodium à 0,9% pour une concentration finale de 0,8 mg/ml. Mélanger délicatement la solution diluée. Jeter le flacon contenant la solution résiduelle.
-4.Utiliser uniquement un kit de perfusion avec filtre en ligne, stérile, apyrogène, avec faible liaison protéique (taille des pores de 0,2 µm).
- +4.Utiliser uniquement un kit de perfusion avec filtre en ligne, stérile, apyrogène, avec faible liaison protéique (taille des pores de 0,2 µm).
--La solution de perfusion diluée peut être conservée à température ambiante jusqu'à 25 °C pendant 10 heures maximum. Le temps de conservation à température ambiante commence après la préparation de la solution diluée. La perfusion doit être terminée dans les 10 heures qui suivent la dilution dans la poche de perfusion.
- +-La solution de perfusion diluée peut être conservée à température ambiante jusqu'à 25 °C pendant 10 heures maximum. Le temps de conservation à température ambiante commence après la préparation de la solution diluée. La perfusion doit être terminée dans les 10 heures qui suivent la dilution dans la poche de perfusion.
-TREMFYA 100 mg solution injectable en seringue préremplie
-Boîte contenant 1 seringue préremplie de 100 mg/ml [B]
-TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli
-Boîte contenant 1 stylo prérempli de 100 mg/ml [B]
-TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli - PushPen
-Boîte contenant 1 stylo prérempli de 100 mg/ml [B]
-TREMFYA, 200 mg solution injectable en seringue préremplie
-Boîte contenant 1 seringue préremplie de 200 mg/2 ml [B]
-Boîte contenant 2 seringues préremplies de 200 mg/2 ml [B]
-TREMFYA 200 mg solution injectable en stylo prérempli – PushPen
-Boîte contenant 1 stylo prérempli de 200 mg/2 ml [B]
-Boîte contenant 2 stylos préremplis de 200 mg/2 ml [B]
-TREMFYA 10 mg/ml solution pour perfusion
-Solution à diluer pour perfusion en flacon de 200 mg/20 ml [B]
- +TREMFYA 100 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Boîte contenant 1 seringue préremplie de 100 mg/ml [B]
- +TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli
- +Boîte contenant 1 stylo prérempli de 100 mg/ml [B]
- +TREMFYA 100 mg solution injectable en stylo prérempli - PushPen
- +Boîte contenant 1 stylo prérempli de 100 mg/ml [B]
- +TREMFYA, 200 mg solution injectable en seringue préremplie
- +Boîte contenant 1 seringue préremplie de 200 mg/2 ml [B]
- +Boîte contenant 2 seringues préremplies de 200 mg/2 ml [B]
- +TREMFYA 200 mg solution injectable en stylo prérempli – PushPen
- +Boîte contenant 1 stylo prérempli de 200 mg/2 ml [B]
- +Boîte contenant 2 stylos préremplis de 200 mg/2 ml [B]
- +TREMFYA 45 mg/0,45 ml solution injectable en stylo prérempli – Varioject
- +Boîte contenant 1 stylo prérempli de 45 mg/0,45 ml [B]
- +TREMFYA 10 mg/ml solution pour perfusion
- +Solution à diluer pour perfusion en flacon de 200 mg/20 ml [B]
-Décembre 2025
- +Février 2026
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