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Accueil - Information professionnelle sur Ropivacain 1 mg/ml - Fentanyl 2 ug/ml Sintetica - Changements - 02.02.2026
130 Changements de l'information professionelle Ropivacain 1 mg/ml - Fentanyl 2 ug/ml Sintetica
  • -RopivacainihydrochloridumutRopivacainihydrochloridummonohydricum, Fentanylum ut Fentanylicitras
  • +Ropivacaini hydrochloridum ut Ropivacaini hydrochloridum monohydricum, Fentanylum ut Fentanyli citras
  • -Natriichloridum, Natriihydroxidum0.1N (pour ajustement du pH), Aqua ad iniectabilia
  • -1 ml de solution pour perfusioncontient 3.39 mg de sodium
  • +Natrii chloridum, Natrii hydroxidum 0.1N (pour ajustement du pH), Aqua ad iniectabilia
  • +1 ml de solution pour perfusion contient 3.39 mg de sodium
  • -Ropivacain 1 mg/ml - Fentanyl 2 mcg/mlSintetica
  • -1 ml de solution pour perfusion épidurale contient 1mg de chlorhydrate de ropivacaïne(sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté)et 2 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • -1 poche à 100 ml contient 100 mg de chlorhydrate de ropivacaïne(sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté) et 200 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • -Ropivacain 2 mg/ml - Fentanyl 2 mcg/mlSintetica
  • -1 ml de solution pour perfusion épidurale contient 2mg de de chlorhydrate de ropivacaïne(sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté)et 2μg de fentanyl (sousforme de citrate de fentanyl).
  • -1 poche à 250 ml contient 500 mg de chlorhydrate de ropivacaïne(sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté)et 500μg de fentanyl (sous forme de citrate defentanyl).
  • +Ropivacain 1 mg/ml - Fentanyl 2 mcg/ml Sintetica
  • +1 ml de solution pour perfusion épidurale contient 1 mg de chlorhydrate de ropivacaïne (sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté) et 2 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • +1 poche à 100 ml contient 100 mg de chlorhydrate de ropivacaïne (sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté) et 200 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • +Ropivacain 2 mg/ml - Fentanyl 2 mcg/ml Sintetica
  • +1 ml de solution pour perfusion épidurale contient 2 mg de de chlorhydrate de ropivacaïne (sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté) et 2 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • +1 poche à 250 ml contient 500 mg de chlorhydrate de ropivacaïne (sous forme de chlorhydrate de ropivacaïne monohydraté) et 500 μg de fentanyl (sous forme de citrate de fentanyl).
  • -Traitement de douleurs aiguëschez l’adulte:
  • +Traitement de douleurs aiguës chez l’adulte:
  • -Les fonctions vitales du patient doivent être attentivement surveillées et le contact verbal doit être maintenu. Avant d’administrer une dose épidurale, il est conseillé d’injecter auparavant une dose de test de 3–5 ml de lidocaïne 1–2% avec de l’adrénaline. Une injection intravasculaire ou intrathécale accidentelle peut être identifiée par une augmentation transitoire de la fréquence cardiaque ou des signes d’un bloc spinal. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir aussi sous "Surdosage" ), l’injection doit être interrompue immédiatement.
  • +Les fonctions vitales du patient doivent être attentivement surveillées et le contact verbal doit être maintenu. Avant d’administrer une dose épidurale, il est conseillé d’injecter auparavant une dose de test de 3–5 ml de lidocaïne 1–2% avec de l’adrénaline. Une injection intravasculaire ou intrathécale accidentelle peut être identifiée par une augmentation transitoire de la fréquence cardiaque ou des signes d’un bloc spinal. Si des symptômes de toxicité apparaissent (voir aussi sous " Surdosage " ), l’injection doit être interrompue immédiatement.
  • -Lors du calcul de la posologie pour l'analgésie postopératoire, il convient de prendre en compte l'utilisation d'anesthésiques et d'opioïdes locaux peropératoires.Lorsque des blocs prolongés sont utilisés, soit par perfusion continue ou par des injections en bolus à répétition, les risques d'atteinte desconcentrations plasmatiques toxiques ou des lésions nerveuses locales doivent être pris en compte. L'expérience dont on dispose à ce jour nous enseigne qu'une dose cumulativejusqu'à 800 mg de ropivacaïne, répartie sur 24 heures, est bien tolérée chez les adultes dans la chirurgie et l'analgésie postopératoires. Au cours d'études cliniques, des perfusions péridurales avec ropivacaïne2 mg/ml seul ou en association à Fentanyl 1 à 4 μg/ml ont été administrées pendant 72 heures au maximum pour le traitement postopératoire de la douleur. Ropivacaïne 2 mg/ml (6 à 14 ml/heure) a permis de limiter la douleur de manière suffisante chez la plupart des patients. L'association de ropivacaïne et de fentanyl combat la douleur plus efficacement mais provoque des effets secondaires opioïdes.
  • +Lors du calcul de la posologie pour l'analgésie postopératoire, il convient de prendre en compte l'utilisation d'anesthésiques et d'opioïdes locaux peropératoires. Lorsque des blocs prolongés sont utilisés, soit par perfusion continue ou par des injections en bolus à répétition, les risques d'atteinte des concentrations plasmatiques toxiques ou des lésions nerveuses locales doivent être pris en compte. L'expérience dont on dispose à ce jour nous enseigne qu'une dose cumulative jusqu'à 800 mg de ropivacaïne, répartie sur 24 heures, est bien tolérée chez les adultes dans la chirurgie et l'analgésie postopératoires. Au cours d'études cliniques, des perfusions péridurales avec ropivacaïne 2 mg/ml seul ou en association à Fentanyl 1 à 4 μg/ml ont été administrées pendant 72 heures au maximum pour le traitement postopératoire de la douleur. Ropivacaïne 2 mg/ml (6 à 14 ml/heure) a permis de limiter la douleur de manière suffisante chez la plupart des patients. L'association de ropivacaïne et de fentanyl combat la douleur plus efficacement mais provoque des effets secondaires opioïdes.
  • -hement et douleurs
  • +hement et douleurs
  • -Patients avec poidsinférieur à50 kg
  • -Chezles adultes dont lepoidsest inférieur à50 kg, il existe un risque de surdosage. Chez ces patients la dose initiale est habituellement plus faible.
  • +Patients avec poids inférieur à 50 kg
  • +Chez les adultes dont le poids est inférieur à 50 kg, il existe un risque de surdosage. Chez ces patients la dose initiale est habituellement plus faible.
  • -Ropivacain-Fentanyl Sintetica ne devrait pas être administrée chez des enfants et l’adolescent.
  • +Ropivacain - Fentanyl Sintetica ne devrait pas être administrée chez des enfants et l’adolescent.
  • -- Les contre-indications relatives à l’anesthésie épidurale doivent être prises en compte(par exemple, états de choc, infection du site d’injection, coagulopathie, autresanomalies de la coagulation, traitement avec des anticoagulants, troubles du système nerveux or lésion neurologique préexistants).
  • +- Les contre-indications relatives à l’anesthésie épidurale doivent être prises en compte (par exemple, états de choc, infection du site d’injection, coagulopathie, autresanomalies de la coagulation, traitement avec des anticoagulants, troubles du système nerveux or lésion neurologique préexistants) .
  • -La prudence est de mise en cas des affections du myocarde, de diabète, de traitementanticoagulant, ou d'insuffisance rénale et hépatique.
  • +La prudence est de mise en cas des affections du myocarde, de diabète, de traitement anticoagulant, ou d'insuffisance rénale et hépatique.
  • -Bien qu'une analgésie soit souvent indiquée chez les patients dont l'état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l'âge ou d'autres facteurs qui agissent sur leur santé, tels qu'un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
  • +Bien qu'une analgésie soit souvent indiquée chez les patients dont l'état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l'âge ou d'autres facteurs qui agissent sur leur santé , tels qu'un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
  • -Etant donné que la ropivacaïne est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique(voir "Posologie/Mode d’emploi" )..
  • +Etant donné que la ropivacaïne est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique (voir "Posologie/Mode d’emploi" )..
  • -L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’unedépendance physique et/ou psychique. On peut observer l’apparition d’une dépendance iatrogène après l’utilisation d’opioïdes. Comme d’autres opioïdes,Ropivacain-Fentanyl Sintetica peut faire l’objet d’abus et il convient de surveiller les signes d’abus et dedépendance chez tous les patients recevant des opioïdes. Les patients présentant unrisque accru d’abus d’opioïdes peuvent cependant être adéquatement traités par desopioïdes, mais doivent faire l’objet d’une surveillance complémentaire pour détecter lessignes de mésusage, d’abus ou de dépendance. L’utilisation répétée deRopivacain-Fentanyl Sintetica peut induire un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). L’abus ou le mésusageintentionnel de [nom de la préparation] peut conduire à un surdosage et/ou au décès. Lerisque de développer un TUO est accru chez les patients ayant des antécédentspersonnels ou familiaux (parents ou frères et soeurs) de troubles de l’usage desubstances (y compris l’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients présentantd’autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troublesde la personnalité) dans l’anamnèse. Il convient de surveiller les signes d’uncomportement addictif (drug-seekingbehaviour) (p. ex. demandes prématurées derenouvellement d’ordonnance). Cela inclut le contrôle de l’utilisation concomitanted’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). Pour lespatients présentant des signes et symptômes de troubles de l’usage d’opioïdes, laconsultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • +L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychique. On peut observer l’apparition d’une dépendance iatrogène après l’utilisation d’opioïdes. Comme d’autres opioïdes, Ropivacain-Fentanyl Sintetica peut faire l’objet d’abus et il convient de surveiller les signes d’abus et de dépendance chez tous les patients recevant des opioïdes. Les patients présentant un risque accru d’abus d’opioïdes peuvent cependant être adéquatement traités par des opioïdes, mais doivent faire l’objet d’une surveillance complémentaire pour détecter les signes de mésusage, d’abus ou de dépendance. L’utilisation répétée de Ropivacain-Fentanyl Sintetica peut induire un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). L’abus ou le mésusage intentionnel de [nom de la préparation] peut conduire à un surdosage et/ou au décès. Le risque de développer un TUO est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et soeurs) de troubles de l’usage de substances (y compris l’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients présentant d’autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité) dans l’anamnèse. Il convient de surveiller les signes d’un comportement addictif (drug-seeking behaviour) (p. ex. demandes prématurées de renouvellement d’ordonnance). Cela inclut le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de troubles de l’usage d’opioïdes, la consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • -Comme pour tous les opioïdes, l'utilisation de Ropivacain-Fentanyl Sinteticacomporteun risque de dépression respiratoire cliniquement significative. Si elle n'est pas détectée et traitée immédiatement, une dépression respiratoire peut conduire à un arrêtrespiratoire et au décès. En fonction de l'état clinique du patient, le traitement d'une dépression respiratoire peut inclure une surveillance étroite, des mesures de soutien et l'administration d'antagonistes des opioïdes. Noter cependant que la dépression respiratoire peut durer plus longtemps que l'action de l'antagoniste. Elle peut aussi, en cas d'analgésie profonde, se prolonger dans la phase postopératoire ou s'y manifester à nouveau. C'est pourquoi il faut surveiller les patients sans relâche, et disposer d'un antagoniste des opioïdes et d'un équipement de réanimation.Toute hyperventilation pendant l'anesthésie peut influer sur la respiration en phase postopératoire. Une dépression respiratoire grave, engageant le pronostic vital ou d'issue fatale peut survenir à tout moment du traitement, mais le risque est maximal au début du traitement et après une augmentation posologique.
  • +Comme pour tous les opioïdes, l'utilisation de Ropivacain-Fentanyl Sintetica comporte un risque de dépression respiratoire cliniquement significative. Si elle n'est pas détectée et traitée immédiatement, une dépression respiratoire peut conduire à un arrêt respiratoire et au décès. En fonction de l'état clinique du patient, le traitement d'une dépression respiratoire peut inclure une surveillance étroite, des mesures de soutien et l'administration d'antagonistes des opioïdes. Noter cependant que la dépression respiratoire peut durer plus longtemps que l'action de l'antagoniste. Elle peut aussi, en cas d'analgésie profonde, se prolonger dans la phase postopératoire ou s'y manifester à nouveau. C'est pourquoi il faut surveiller les patients sans relâche, et disposer d'un antagoniste des opioïdes et d'un équipement de réanimation.Toute hyperventilation pendant l'anesthésie peut influer sur la respiration en phase postopératoire. Une dépression respiratoire grave, engageant le pronostic vital ou d'issue fatale peut survenir à tout moment du traitement, mais le risque est maximal au début du traitement et après une augmentation posologique.
  • -Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil. L'utilisation d’opioïdesmajore le risque d'ACS de façon dose-dépendante. Chez les patients souffrant d'ACS, une réduction de la dose totale d'opioïdes doit êtreenvisagée.
  • +Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil. L'utilisation d’opioïdes majore le risque d'ACS de façon dose-dépendante. Chez les patients souffrant d'ACS, une réduction de la dose totale d'opioïdes doit être envisagée.
  • -L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou d'autres substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC) peut entraînerune sédation importante, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. Étant donné ces risques, il ne faut administrer de manière concomitante des opioïdes et des benzodiazépines ou d'autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC que chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n'est envisageable. Si l'on décide de prescrire Ropivacain-Fentanyl Sintetica en mêmetemps que des benzodiazépines ou d'autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC, il convient d'opter pour la posologie minimale efficace et la plus courte durée possible de traitements concomitants. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômesde dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique "lnteractions" ).
  • +L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou d'autres substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC) peut entraîner une sédation importante, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. Étant donné ces risques, il ne faut administrer de manière concomitante des opioïdes et des benzodiazépines ou d'autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC que chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n'est envisageable. Si l'on décide de prescrire Ropivacain-Fentanyl Sintetica en même temps que des benzodiazépines ou d'autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC, il convient d'opter pour la posologie minimale efficace et la plus courte durée possible de traitements concomitants. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique "lnteractions" ).
  • -Les patients et les aidants doivent êtreavertis que Ropivacain-Fentanyl Sintetica contient un principe actif dans une concentration qui peut êtrefatale, notamment pour les enfants. Il convient donc de les inviter à conserver toutes les unités de dose hors de portée des enfants età éliminer correctement toute unité entamée ou non utilisée.
  • +Les patients et les aidants doivent être avertis que Ropivacain-Fentanyl Sintetica contient un principe actif dans une concentration qui peut être fatale, notamment pour les enfants. Il convient donc de les inviter à conserver toutes les unités de dose hors de portée des enfants et à éliminer correctement toute unité entamée ou non utilisée.
  • -L'utilisation prolongée de Ropivacain-Fentanyl Sintetica pendant la grossesse peut entraînerun syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit êtremené selon les protocoles mis en placepar les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant.
  • +L'utilisation prolongée de Ropivacain-Fentanyl Sintetica pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant.
  • -L'hyperalgésie induite par les opioïdes survient lorsqu'un analgésique à base d'opioïdes entraîneparadoxalement une augmentation des douleurs ou de la sensibilité à la douleur. Cet état se distingue du développement d'une tolérance, qui nécessite l'administration de doses supérieures d'opioïdes pour maintenir un certain effet. Les symptômesde l'hyperalgésie induite par les opioïdes incluent notamment une augmentation des douleurs en cas d'élévation de la dose d'opioïdes, une diminution des douleurs en cas de réduction de la dose d'opioïdes ou des douleurs en cas de stimuli normalement non douloureux (allodynie). En cas de suspicion d'hyperalgésie induite par les opioïdes, il convient d'envisager de réduire la dose d'opioïdes ou de faire une rotation d'opioïdes.
  • +L'hyperalgésie induite par les opioïdes survient lorsqu'un analgésique à base d'opioïdes entraîne paradoxalement une augmentation des douleurs ou de la sensibilité à la douleur. Cet état se distingue du développement d'une tolérance, qui nécessite l'administration de doses supérieures d'opioïdes pour maintenir un certain effet. Les symptômes de l'hyperalgésie induite par les opioïdes incluent notamment une augmentation des douleurs en cas d'élévation de la dose d'opioïdes, une diminution des douleurs en cas de réduction de la dose d'opioïdes ou des douleurs en cas de stimuli normalement non douloureux (allodynie). En cas de suspicion d'hyperalgésie induite par les opioïdes, il convient d'envisager de réduire la dose d'opioïdes ou de faire une rotation d'opioïdes.
  • -Une bradycardie ou parfois une asystolie peut survenir lorsque le patient n'a pas reçu suffisamment d'anticholinergique, ou bien lorsque le fentanyl est associé à un myorelaxant non vagolytique.L'atropine peut traiter la bradycardie.
  • +Une bradycardie ou parfois une asystolie peut survenir lorsque le patient n'a pas reçu suffisamment d'anticholinergique, ou bien lorsque le fentanyl est associé à un myorelaxant non vagolytique. L'atropine peut traiter la bradycardie.
  • -Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible nécessitant une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïdes. Les symptômesd'une insuffisance surrénale peuvent notamment inclure des nausées, des vomissements, une perte d'appétit, de la fatigue, une faiblesse, des vertiges ou une pression artérielle basse.
  • +Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible nécessitant une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïdes. Les symptômes d'une insuffisance surrénale peuvent notamment inclure des nausées, des vomissements, une perte d'appétit, de la fatigue, une faiblesse, des vertiges ou une pression artérielle basse.
  • -L'utilisation à long terme d'opioïdes peut êtreassociée à une diminution des taux d'hormones sexuelles et à une augmentation du taux de prolactine. Les symptômesincluent une baissede la libido, une impuissance ou une aménorrhée.
  • +L'utilisation à long terme d'opioïdes peut être associée à une diminution des taux d'hormones sexuelles et à une augmentation du taux de prolactine. Les symptômes incluent une baisse de la libido, une impuissance ou une aménorrhée.
  • -L’administration concomitante deropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clairance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration concomitante defluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration au long cours deropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir "Mises en garde et cautions" ).
  • +L’administration concomitante de ropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clairance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration concomitante de fluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration au long cours de ropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir "Mises en garde et cautions" ).
  • -L'utilisation concomitante d'autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p. ex. d'autres opioïdes, les sédatifs commeles benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes(gabapentine et prégabaline) et l'alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et mêmeparfois êtred'issue fatale (voirrubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +L'utilisation concomitante d'autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p. ex. d'autres opioïdes, les sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l'alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et même parfois être d'issue fatale (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Le fentanyl est une substance soumise à une clearance élevée. Il est métabolisé rapidement et de façon extensive,principalement par le CYP3A4.
  • +Le fentanyl est une substance soumise à une clearance élevée. Il est métabolisé rapidement et de façon extensive, principalement par le CYP3A4.
  • -Il est recommandé d’interrompre l’administration d’un inhibiteur de la monoamine oxydase deux semaines avant tout gestechirurgical ou anesthésique.
  • +Il est recommandé d’interrompre l’administration d’un inhibiteur de la monoamine oxydase deux semaines avant tout geste chirurgical ou anesthésique.
  • -Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitanted'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principesactifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine(ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) oules antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômesd'un syndrome sérotoninergiquefigurent les modifications de l'état de conscience, l'instabilité du système nerveuxautonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômesgastro-intestinaux.
  • +Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitante d'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principes actifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômes d'un syndrome sérotoninergique figurent les modifications de l'état de conscience, l'instabilité du système nerveux autonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômes gastro-intestinaux.
  • -On ne dispose pas d’études cliniques chez la femme enceinte. Dans ces conditions le médicament ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue.
  • -L'utilisation prolongée de Ropivacain-Fentanyl Sinteticapendant la grossesse peut entraînerun syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en placepar les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Il est toutefois à noter que l'utilisation épidurale de la ropivacaïne-fentanyl pour l’anagésie en cours d’accouchementest bien documentée (voir "Indications/Possibilités d’emploi" ). Dans une étude en utilisant la combination et réalisée sur 279 nouveau-nés, le nombre de nouveau-nés avec un score Apgar <7 à 1 et 5 minutes était respectivement de 44 (15,8%) et 11 (3,9%). Même si la sécurité de l'association pour les nouveau-nés a été confirmée dans d'autres études cliniques utilisant une concentration comparable en obstétrique, une absence totale de risques ne peut être assurée.
  • +On ne dispose pas d’études cliniques chez la femme enceinte. Dans ces conditions le médicament ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue.
  • +L'utilisation prolongée de Ropivacain-Fentanyl Sintetica pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +Il est toutefois à noter que l'utilisation épidurale de la ropivacaïne-fentanyl pour l’anagésie en cours d’accouchement est bien documentée (voir "Indications/Possibilités d’emploi" ). Dans une étude en utilisant la combination et réalisée sur 279 nouveau-nés, le nombre de nouveau-nés avec un score Apgar <7 à 1 et 5 minutes était respectivement de 44 (15,8%) et 11 (3,9%). Même si la sécurité de l'association pour les nouveau-nés a été confirmée dans d'autres études cliniques utilisant une concentration comparable en obstétrique, une absence totale de risques ne peut être assurée.
  • -Aux stades précoces de la grossesse, le fentanyl franchit la barrière placentaire, et les centres respiratoires du foetus sont très sensibles à l'action des morphinomimétiques.Les études cliniques montrent que à fortes doses le fentanyl peut provoquer un risque de dépression respiratoire chez le fœtus Les études précliniques ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir "Données précliniques" ).
  • +Aux stades précoces de la grossesse, le fentanyl franchit la barrière placentaire, et les centres respiratoires du foetus sont très sensibles à l'action des morphinomimétiques. Les études cliniques montrent que à fortes doses le fentanyl peut provoquer un risque de dépression respiratoire chez le fœtus Les études précliniques ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir "Données précliniques" ).
  • -Les mères ne devront pas allaiter ni utiliser de lait recueilli au moyen d'un tire-lait dans les 24 heures suivantl'utilisation de Ropivacain-Fentanyl Sintetica, à cause de possible effet analgésique sur le nouveau-né.
  • +Les mères ne devront pas allaiter ni utiliser de lait recueilli au moyen d'un tire-lait dans les 24 heures suivant l'utilisation de Ropivacain-Fentanyl Sintetica, à cause de possible effet analgésique sur le nouveau-né.
  • -Aucune étude n'a été réalisée concernant l'éventuel passage de la ropivacaïne ou de ses métabolites dans le lait maternel.Pendant l’allaitement, l’enfant est exposé à des concentrations de ropivacaïne beaucoup moins élevées qu’in utero, pendant la naissance sous anesthésie régionale/analgésie induite par ropivacaïne.
  • +Aucune étude n'a été réalisée concernant l'éventuel passage de la ropivacaïne ou de ses métabolites dans le lait maternel. Pendant l’allaitement, l’enfant est exposé à des concentrations de ropivacaïne beaucoup moins élevées qu’in utero, pendant la naissance sous anesthésie régionale/analgésie induite par ropivacaïne.
  • -Le fentanyl passe dans le lait maternelet peut avoir des effets sédatifs et/ou entraîner des dépressions respiratoires chez le nourrisson allaité.
  • +Le fentanyl passe dans le lait maternel et peut avoir des effets sédatifs et/ou entraîner des dépressions respiratoires chez le nourrisson allaité.
  • -On ne dispose pas d’études cliniques quant aux effets de Ropivacain-Fentanyl Sinteticasur la fertilité. Les études sur animaux avec le fentanyl ont montré une toxicité sur les fonctions de reproduction (voir "Données précliniques" ). Le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu.
  • +On ne dispose pas d’études cliniques quant aux effets de Ropivacain-Fentanyl Sintetica sur la fertilité. Les études sur animaux avec le fentanyl ont montré une toxicité sur les fonctions de reproduction (voir "Données précliniques" ). Le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu.
  • -En fonction de la dose Ropivacain- Fentanyl Sinteticaa une certaine influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines.
  • +En fonction de la dose Ropivacain - Fentanyl Sintetica a une certaine influence sur l’aptitude à la conduite ou l’utilisation de machines.
  • -Occasionnels :etats d’anxiété.
  • +Occasionnels : etats d’anxiété.
  • -Rare :neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (p. ex. syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval).
  • -Fréquence inconnue : spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial.
  • +Rare : neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (p. ex. syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval).
  • +Fréquence inconnue : spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial.
  • -Fréquent :bradycardie, tachycardie.
  • -Rare :arrêt cardiaque, arythmie.
  • +Fréquent : bradycardie, tachycardie.
  • +Rare : arrêt cardiaque, arythmie.
  • -Fréquent :hypertension.
  • +Fréquent : hypertension.
  • -Occasionnels:dyspnée.
  • +Occasionnels: dyspnée.
  • -Fréquent : rétention urinaire.
  • +Fréquent : rétention urinaire.
  • -Fréquent : température accrue, rigidité, frissons.
  • +Fréquent : température accrue, rigidité, frissons.
  • -Très rares:hypersensibilité (y compris choc anaphylactique, réaction anaphylactoïde et urticaire).
  • +Très rares: hypersensibilité (y compris choc anaphylactique, réaction anaphylactoïde et urticaire).
  • -Fréquents:confusion, dépressions, anorexie, angoisse, hallucinations.
  • -Occasionnels:insomnie, agitation, euphorie, amnésie.
  • -Fréquence inconnue:dépendance.
  • +Fréquents: confusion, dépressions, anorexie, angoisse, hallucinations.
  • +Occasionnels: insomnie, agitation, euphorie, amnésie.
  • +Fréquence inconnue: dépendance.
  • -Fréquents:trouble visuel.
  • -Fréquence inconnue:myosis.
  • +Fréquents: trouble visuel.
  • +Fréquence inconnue: myosis.
  • -Fréquents:rigidité musculaire (y compris les musclesthoraciques) mouvementsmyocloniques,étourdissements.
  • -Très rares:convulsions, perte de connaissance, myoclonies.
  • +Fréquents: rigidité musculaire (y compris les muscles thoraciques) mouvements myocloniques,étourdissements.
  • +Très rares: convulsions, perte de connaissance, myoclonies.
  • -Fréquents:bradycardie, tachycardie, hypotension.
  • -Très rares:arrêt cardiaque.
  • +Fréquents: bradycardie, tachycardie, hypotension.
  • +Très rares: arrêt cardiaque.
  • -Fréquenceinconnue: syndrome d’apnée centrale du sommeil.
  • +Fréquence inconnue: syndrome d’apnée centrale du sommeil.
  • -Occasionnels:dysphagie (difficulté à avaler).
  • -Fréquence inconnue:pancréatite.
  • +Occasionnels: dysphagie (difficulté à avaler).
  • +Fréquence inconnue: pancréatite.
  • -Fréquence inconnue:spasme du sphincter d’Oddi.
  • +Fréquence inconnue: spasme du sphincter d’Oddi.
  • -Très rares:prurit.
  • -Lorsque le fentanyl est administré avec un neuroleptique, les effets indésirables suivants peuvent survenir: sensation de froidet/ou frissons, agitation, hallucinations postopératoires et symptômes extrapyramidaux (v. "Mises en garde et précautions" ).
  • -Comme pour les autres analgésiques opioïdes, une accoutumance, une dépendance physique et psychique peuvent sedévelopper en cas d'utilisation répétée de fentanyl
  • +Très rares: prurit.
  • +Lorsque le fentanyl est administré avec un neuroleptique, les effets indésirables suivants peuvent survenir: sensation de froid et/ou frissons, agitation, hallucinations postopératoires et symptômes extrapyramidaux (v. "Mises en garde et précautions" ).
  • +Comme pour les autres analgésiques opioïdes, une accoutumance, une dépendance physique et psychique peuvent se développer en cas d'utilisation répétée de fentanyl
  • -Ces réactions sont dues à des concentrations élevées d’anesthésiques locaux qui:sont administrés accidentellement par voie intravasculaire ou en surdosage ousont anormalement vite absorbés par des régions fortement vascularisées (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Ces réactions sont dues à des concentrations élevées d’anesthésiques locaux qui: sont administrés accidentellement par voie intravasculaire ou en surdosage ou sont anormalement vite absorbés par des régions fortement vascularisées (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -En présence de symptômes du SNC (convulsions, dépression du SNC), on visera les objectifs thérapeutiques suivants:Maintenir l’apport d’oxygène, stopper les convulsions et soutenir la circulation. Au besoin, on recourra à l’insufflateur et au masque ou initiera une intubation endotrachéale.
  • -Un médicament spasmolytique doit être administré par voie IV si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg IV empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.IV), bien que quel’installation de l’effet soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (par exemple éphédrine 5 à 10 mg IV, répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
  • +En présence de symptômes du SNC (convulsions, dépression du SNC), on visera les objectifs thérapeutiques suivants: Maintenir l’apport d’oxygène, stopper les convulsions et soutenir la circulation. Au besoin, on recourra à l’insufflateur et au masque ou initiera une intubation endotrachéale.
  • +Un médicament spasmolytique doit être administré par voie IV si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg IV empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.IV), bien que quel’installation de l’effet soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (par exemple éphédrine 5 à 10 mg IV, répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
  • -Le surdosage se manifeste par un renforcement des effets pharmacologiques du fentanyl. Le tableau clinique se caractérisesurtout par la dépression respiratoire, dont le degré dépend de la sensibilité individuelle et peut aller de la bradypnée à l'apnée.
  • +Le surdosage se manifeste par un renforcement des effets pharmacologiques du fentanyl. Le tableau clinique se caractérise surtout par la dépression respiratoire, dont le degré dépend de la sensibilité individuelle et peut aller de la bradypnée à l'apnée.
  • -En cas d'hypoventilation ou d'apnée, procéder à une oxygénation avec ventilation contrôlée. En cas de dépression respiratoire,administrer un antagoniste spécifique comme la naloxone, et tenir compte du fait que la dépression respiratoire peut durer pluslongtemps que l'effet de l'antagoniste. Il peut donc être nécessaire d'administrer plusieurs doses successives de l'antagoniste. Sila dépression respiratoire est associée à une rigidité musculaire, administrer un myorelaxant en i.v. pour faciliter la ventilationartificielle.
  • -Surveiller étroitement le patient et faire attention à maintenir une température corporelle et un apport liquidien suffisants. Penserà une hypovolémie en cas d'hypotension sévère ou persistante; celle-ci sera corrigée par un remplissage vasculaire parentéral.
  • +En cas d'hypoventilation ou d'apnée, procéder à une oxygénation avec ventilation contrôlée. En cas de dépression respiratoire, administrer un antagoniste spécifique comme la naloxone, et tenir compte du fait que la dépression respiratoire peut durer plus longtemps que l'effet de l'antagoniste. Il peut donc être nécessaire d'administrer plusieurs doses successives de l'antagoniste. Si la dépression respiratoire est associée à une rigidité musculaire, administrer un myorelaxant en i.v. pour faciliter la ventilation artificielle.
  • +Surveiller étroitement le patient et faire attention à maintenir une température corporelle et un apport liquidien suffisants. Penser à une hypovolémie en cas d'hypotension sévère ou persistante; celle-ci sera corrigée par un remplissage vasculaire parentéral.
  • -Comme puissant analgésique réservé à l'anesthésie il est 100× plus efficace que lamorphine et 700× plus efficace que la péthidine. Son effet de dépression respiratoire a une durée plus courte que celle de laméperidine. Le fentanyl inhibe la sensibilité à la douleur même lors de douleurs très intenses et induit une analgésie chirurgicale.
  • -L'effet analgésique maximal survient déjà 2 à 3 minutes après l'injection intraveineuse et dure 30 à 60 minutes. Le degréd'analgésie est dose-dépendant, donc facile à régler.
  • +Comme puissant analgésique réservé à l'anesthésie il est 100× plus efficace que la morphine et 700× plus efficace que la péthidine. Son effet de dépression respiratoire a une durée plus courte que celle de la méperidine. Le fentanyl inhibe la sensibilité à la douleur même lors de douleurs très intenses et induit une analgésie chirurgicale.
  • +L'effet analgésique maximal survient déjà 2 à 3 minutes après l'injection intraveineuse et dure 30 à 60 minutes. Le degré d'analgésie est dose-dépendant, donc facile à régler.
  • -Le fentanyl se caractérise par des paramètres cardiovasculaires très stables. Des libérations d'histamine, manifestes surle plan clinique, sont rares.
  • -Comme tous les analgésiques morphiniques, le fentanyl peut provoquer une dépression respiratoire, une rigiditémusculaire (en particulier thoracique), une bradycardie, de l'euphorie, un myosis ainsi que des effets cholinergiques. Au cours dela phase postopératoire, l'incidence des nausées et des vomissements est faible, et se trouve encore réduite par l'administration
  • +Le fentanyl se caractérise par des paramètres cardiovasculaires très stables. Des libérations d'histamine, manifestes sur le plan clinique, sont rares.
  • +Comme tous les analgésiques morphiniques, le fentanyl peut provoquer une dépression respiratoire, une rigidité musculaire (en particulier thoracique), une bradycardie, de l'euphorie, un myosis ainsi que des effets cholinergiques. Au cours de la phase postopératoire, l'incidence des nausées et des vomissements est faible, et se trouve encore réduite par l'administration
  • -Une augmentation de la clearance de jusqu'à 44% et une augmentation du volume de distribution entraînent une diminution de laconcentration plasmatique de fentanyl. Une dose de Fentanyl Sintetica plus élevée peut donc le cas échéant s'avérer nécessaire.
  • +Une augmentation de la clearance de jusqu'à 44% et une augmentation du volume de distribution entraînent une diminution de la concentration plasmatique de fentanyl. Une dose de Fentanyl Sintetica plus élevée peut donc le cas échéant s'avérer nécessaire.
  • -En cas de surpoids, la clearance du fentanyl augmente. Chez des patients avec un IMC >30, la clearance du fentanyl augmented'environ 10% par 10 kg de masse maigre.
  • +En cas de surpoids, la clearance du fentanyl augmente. Chez des patients avec un IMC >30, la clearance du fentanyl augmente d'environ 10% par 10 kg de masse maigre.
  • -Des études sur la sécuritéin vitroet sur l’animal n’ont révélé aucun risque pour l’humain en ce qui concerne la mutagénicité après administration uniqueet répétée, et la reproduction. Du point de vue de la sécurité pharmacologique, des symptômes SNC (convulsions précédant les effets cardiovasculaires)et une cardiotoxicité – un peu moins marqués que sous bupivacaïne – sont probables à des dosesexcessives.
  • +Des études sur la sécurité in vitro et sur l’animal n’ont révélé aucun risque pour l’humain en ce qui concerne la mutagénicité après administration uniqueet répétée, et la reproduction. Du point de vue de la sécurité pharmacologique, des symptômes SNC (convulsions précédant les effets cardiovasculaires)et une cardiotoxicité – un peu moins marqués que sous bupivacaïne – sont probables à des doses excessives.
  • -Le fentanyl est caractérisé par un large spectre thérapeutique. Chez les rats, le quotient de la dose létale par la dose effective(rapport LD50/ED50) vaut environ 282, en comparaison à 69 pour la morphine, et 5 pour la péthidine.
  • +Le fentanyl est caractérisé par un large spectre thérapeutique. Chez les rats, le quotient de la dose létale par la dose effective (rapport LD50/ED50) vaut environ 282, en comparaison à 69 pour la morphine, et 5 pour la péthidine.
  • -Les tests invitrode mutagénicité sur les bactéries et les tests in-vivosur les rongeurs ont été négatifs avec le fentanyl.
  • +Les tests invitro de mutagénicité sur les bactéries et les tests in-vivo sur les rongeurs ont été négatifs avec le fentanyl.
  • -Dans une étude de carcinogénicité d'une durée de 2 ans, le fentanyl n'a pas entraîné d'augmentation de la survenue de tumeurschez le rat. Dans cetteétude, les doses sous-cutanées administrées ont atteint jusqu'à 33 μg/kg/jour chez le rat mâle et jusqu'à 100 μg/kg/jour chez lerat femelle, ce qui a correspondu aux doses maximales tolérées chez les animaux mâles et femelles.
  • +Dans une étude de carcinogénicité d'une durée de 2 ans, le fentanyl n'a pas entraîné d'augmentation de la survenue de tumeurs chez le rat. Dans cette étude, les doses sous-cutanées administrées ont atteint jusqu'à 33 μg/kg/jour chez le rat mâle et jusqu'à 100 μg/kg/jour chez le rat femelle, ce qui a correspondu aux doses maximales tolérées chez les animaux mâles et femelles.
  • -Des études sur les rats femelles ont montré non seulement une mortalité embryonnaire mais aussi une fertilité diminuée. Cesrésultats sont liés à la toxicité pour la mère et ne dépendent pas d'un effet direct de la préparation sur le développement del'embryon.
  • -Les études de toxicité sur le développement embryo-fœtal menées chez le rat et le lapin n'ont révélé aucune malformation induite par le composé ni aucune variation du développement lorsqu'elles ont été administrées au cours de la période d'organogenèse.Le fentanyl passe dans le lait maternel.
  • +Des études sur les rats femelles ont montré non seulement une mortalité embryonnaire mais aussi une fertilité diminuée. Ces résultats sont liés à la toxicité pour la mère et ne dépendent pas d'un effet direct de la préparation sur le développement de l'embryon.
  • +Les études de toxicité sur le développement embryo-fœtal menées chez le rat et le lapin n'ont révélé aucune malformation induite par le composé ni aucune variation du développement lorsqu'elles ont été administrées au cours de la période d'organogenèse. Le fentanyl passe dans le lait maternel.
  • -Le pH de la solution injectable Ropivacain-Fentanyl Sintetica se situe entre 4,0 et 6,0.La solubilité de la ropivacaïne à un pH supérieur à 6 est limitée. Il faut en tenir compte lors de l’adjonction de solutions alcalines (p.ex. carbonates), vu qu’à des valeurs de pHélevées, une précipitation peut se produire.
  • +Le pH de la solution injectable Ropivacain-Fentanyl Sintetica se situe entre 4,0 et 6,0.La solubilité de la ropivacaïne à un pH supérieur à 6 est limitée. Il faut en tenir compte lors de l’adjonction de solutions alcalines (p.ex. carbonates), vu qu’à des valeurs de pH élevées, une précipitation peut se produire.
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