| 52 Changements de l'information professionelle Ropivacain 1 mg/ml - Fentanyl 2 ug/ml Sintetica |
-- Les contre-indications relatives à l’anesthésie épidurale doivent être prises en compte (par exemple, infection du site d’injection, coagulopathie, autresanomalies de la coagulation, traitement avec des anticoagulants, troubles du système nerveux or lésion neurologique préexistants) .
- +- Les contre-indications relatives à l’anesthésie épidurale doivent être prises en compte (par exemple, états de choc, infection du site d’injection, coagulopathie, autresanomalies de la coagulation, traitement avec des anticoagulants, troubles du système nerveux or lésion neurologique préexistants) .
- +Il faut toujours choisir la dose et la concentration la plus faible permettant d’obtenir un bloc nerveux efficace.
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-Bien qu'une analgésie soit souvent indiquée chez les patients dont l'état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l'âge ou d'autres facteurs débilitants, tels qu'un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
- +Bien qu'une analgésie soit souvent indiquée chez les patients dont l'état général est insatisfaisant (en raison de facteurs dus à l'âge ou d'autres facteurs qui agissent sur leur santé , tels qu'un bloc cardiaque partiel ou complet, une affection hépatique au stade avancé ou une insuffisance rénale grave), ces patients requièrent précisément une attention soutenue.
- +Après l’administration épidurale, un bloc sympathique haut ou une propagation intracrânienne de l’anesthésique local peut parfois provoquer, enparticulier chez les femmes enceintes, un syndrome de Horner caractérisé par unmyosis, une blépharoptose et une anhidrose. Ce syndrome estspontanément résolutif à l’arrêt du traitement. Une surveillance attentive des patients sous anesthésie péridurale est néanmoins recommandée afin deprévenir le risque potentiel d’arrêt cardiocirculatoire résultant d’un bloc sympathique haut.
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-Etant donné que la ropivacaïne est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique.
-Les analgésies épidurales peuvent provoquer une hypotension et une bradycardie. Le risque de telles réactions peut être diminué p.ex. par une expansion préalable de la volémie ou par l’injection d’un vasopresseur.
-Suivant la posologie et l'intervalle entre les doses, en particulier aussi dans les analgésies épidurales continues, les injections à répétition peuvent produire une accumulation de l'anesthésique local et, partant, un risque de toxicité. Après plusieurs injections, on observe une tachyphylaxie; ce phénomène est observé principalement au cours d'anesthésies épidurales de longue durée.
- +Etant donné que la ropivacaïne est métabolisée dans le foie, une prudence particulière est de mise chez les patients souffrant d’affections hépatiques sévères. Lors d’administrations répétées, il convient d’envisager une réduction adéquate de la dose en raison de l’élimination ralentie. Normalement, aucune adaptation de la dose n’est nécessaire pour une dose unique ou lors d’un traitement de courte durée chez les patients dont la fonction rénale est réduite. Une acidose et des concentrations réduites de protéines plasmatiques peuvent augmenter le risque de toxicité systémique chez les patients souffrant d’insuffisance rénale chronique (voir «Posologie/Mode d’emploi»)..
- +Les analgésies épidurales peuvent provoquer une hypotension et une bradycardie.
- +Le risque de réactions de ce type peut être réduit, p. ex. par un remplissage vasculaire préalable ou par l’injection d’un agent vasopresseur. Une hypotension sera traitée immédiatement par, p. ex. une injection IV de 5 à 10 mg d’éphédrine, que l’on répétera en cas de nécessité.
- +Les bradycardies doivent être traitées par l’administration de 0,5-1 mg d’atropine en IV.
- +Suivant la posologie et l'intervalle entre les doses, en particulier aussi dans les analgésies épidurales continues, les injections à répétition peuvent produire une accumulation de l'anesthésique local et, par conséquent , un risque de toxicité. Après plusieurs injections, on observe une tachyphylaxie; ce phénomène est observé principalement au cours d'anesthésies épidurales de longue durée.
-Chez les patients souffrants d’une porphyrie aiguë, ropivacaine ne doit être administré que dans les cas urgents, car il pourrait avoir des effets porphyrinogènes. Il faudra donc prendre des mesures de précaution appropriées chez les patients à risque.
- +Chez les patients souffrants d’une porphyrie aiguë, ropivacaine ne doit être administré que dans les cas urgents, car il pourrait avoir des effets porphyrinogènes. Il convient donc de prendre des mesures de précaution appropriées chez les patients à risque.
-On n’a pas effectué d’études spécifiques sur les interactions médicamenteuses.
-La ropivacaïne devrait être utilisée avec prudence chez les patients traités avec d’autres anesthésiques locaux, ou d’autres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques de type amide (antiarythmique p.ex. lidocaïne et mexilétine), étant donné que leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interaction spécifique entre la lidocaïne et les anti- arythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir « Mises en garde et précautions »).
-L’administration simultanée de ropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clearance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration simultanée de fluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration prolongée de ropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir «Mises en garde et cautions»).
- +Aucune étude spécifique sur les interactions médicamenteuses n’a été effectuée.
- +La ropivacaïne devrait être utilisée avec prudence chez les patients traités par d’autres anesthésiques locaux, ou d’autres principes actifs de structure apparentée aux anesthésiques de type amide (antiarythmique p.ex. lidocaïne et mexilétine), étant donné que leurs effets toxiques systémiques sont additifs. Aucune étude d’interaction spécifique entre la lidocaïne et les anti- arythmiques de classe III (par ex. l’amiodarone) n’a été effectuée. La prudence est toutefois recommandée (voir « Mises en garde et précautions »).
- +L’administration concomitante de ropivacaïne et de narcotiques ou d’opiacés est susceptible de renforcer leurs effets réciproques, principaux ou secondaires. Chez les volontaires sains, une réduction de près de 70% de la clearance de la ropivacaïne a été notée en cas d’administration concomitante de fluvoxamine, un puissant inhibiteur du CYP1A2. Une administration au long cours de ropivacaïne devrait donc être évitée chez les patients traités par fluvoxamine et énoxacine (voir «Mises en garde et cautions»).
-On ne dispose pas d’études cliniques quant à l’emploi de Ropivacain-Fentanyl Sintetica chez la femme enceinte. Le médicament ne doit pas être administré durant la grossesse sauf en cas de nécessité absolue.
- +On ne dispose pas d’études cliniques chez la femme enceinte. Dans ces conditions le médicament ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue.
-Les expérimentations animales n’ont révélé aucune toxicité directe ou indirecte ayant une incidence sur la grossesse, le développement embryonnaire, le développement fœtal et/ou le développement post-natal (voir «Données précliniques»).
- +En revanche, l’utilisation de la ropivacaïne en obstétrique (anesthésie ou analgésie) est établie.
- +On n’a pas observé d’effets négatifs chez le nouveau-né.
- +Des études sur l’animal ont montré qu’elle n’exerce aucun effet toxique direct ou indirect sur la gestation, le développement embryonnaire ou foetal, lanaissance ou le développement postnatal (voir «Données précliniques»).
- +Accouchement
- +Ropivacaine
- +En cas de césarienne, l’administration intrathécale n’a pas été documentée.
- +
-Les effets indésirables les plus fréquents chez l’enfant sont les vomissements, les nausées et les démangeaisons.
-Les fréquences sont présentées selon la convention suivante :
-Très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1’000), rares (<1/1'000, ≥1/10’000) et très rares (<1/10’000), y compris des cas isolés.
- +Un blocage spinal total peut survenir sous tout anesthésique local, y compris sous ropivacaïne, lorsqu’une dose épidurale est appliquée accidentellement parvoie intrathécale ou lorsque la dose intrathécale administrée est trop élevée
- +Les effets indésirables les plus fréquents chez l’enfant sont les vomissements, les nausées et les prurit .
- +Les fréquences sont indiquées comme suit :
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (<1/10, ≥1/100), occasionnels (<1/100, ≥1/1’000), rares (<1/1'000, ≥1/10’000), très rares (<1/10’000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) .
-Fréquent : Paresthésie, maux de tête, vertige, diminution de la sensibilité tactile
-Occasionnels : Symptômes de toxicité du SNC (convulsions, attaque grand mal, attaque épileptique, photosensibilité, paresthésie circumorale, insensibilité de la langue, hyperacousie, tinnitus, troubles visuels, dysarthrie, spasmes musculaires, tremblements), hypoesthésie
-Rare : Neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (par exemple syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval). Dans un cas, on a constaté des spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial
-Affections cardiaques/Affections vasculaires
-Très fréquent : Hypotension (39%)
-Fréquent : Bradycardie, tachycardie, hypertension
-Occasionnels : Syncopes
- +Fréquent : Paresthésie, céphalées , vertiges, diminution de la sensibilité tactile
- +Occasionnels : Symptômes de toxicité du SNC (convulsions, crises de type grand mal, crises d’épilepsie, photosensibilité, paresthésie circumorale, insensibilité de la langue, hyperacousie, acouphènes , troubles visuels, dysarthrie, spasmes musculaires, tremblements), syndrome de Horner, hypoesthésie
- +Rare : Neuropathie et troubles fonctionnels de la moelle épinière (par exemple syndrome de l’artère spinale antérieure, arachnoïdites, syndrome de la queue de cheval).
- +Fréquence inconnue : spasmes consécutifs à une injection intravasculaire accidentelle de 200 mg lors d’une tentative d’induire un bloc du plexus brachial
- +Affections cardiaques
- +Fréquent : Bradycardie, tachycardie,
-Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Occasionnels : Dyspnée
- +Affections vasculaires
- +Très fréquent : hypotension (39%)
- +Fréquent : hypertension
- +Occasionnels : syncopes
- +Des réactions cardiovasculaires indirectes (hypotension, bradycardie) peuvent se manifester suite à une anesthésie épidurale, selon l’étendue du blocsympathique accompagnant celle-ci.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Occasionnels: dyspnée.
-Fréquent : Notalgies
- +Fréquent : douleurs dorsale
-Fréquent : Rétention urinaire.
- +Fréquent : rétention urinaire.
-Fréquent : Augmentation de la température, rigidité, frissons fébriles
-Occasionnels : Hypothermie
- +Fréquent : température accrue, rigidité, frissons
- +Occasionnels : hypothermie
-Evolue par étapes, avec des symptômes dont la gravité va croissant. Au début, les symptômes sont les suivants : photosensibilité, paresthésies circumorales, insensibilité de la langue, hyperacousie, bourdonnement de l’oreille et troubles visuels. Une dysarthrie, des spasmes musculaires, des tremblements sont plus graves et peuvent précéder des convulsions générales. De tels signes ne doivent pas être confondus avec un comportement névrotique. Ils peuvent être suivis de perte de connaissance et de convulsions épileptiques (Grand Mal), lesquelles peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes.
- +Evolue par étapes, avec des symptômes dont la gravité va croissant. Au début, les symptômes sont les suivants : photosensibilité, paresthésies circumorales, insensibilité de la langue, hyperacousie, acouphènes et troubles visuels. Une dysarthrie, des spasmes musculaires, des tremblements sont plus graves et peuvent précéder des convulsions générales. De tels signes ne doivent pas être confondus avec un comportement névrotique. Ils peuvent être suivis de perte de connaissance et de convulsions épileptiques (Grand Mal), lesquelles peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes.
-Traitement
-En cas de signes de toxicité systémique aiguë le traitement local doit être interrompue immédiatement.
- +Traitement de la toxicité aiguë
- +En cas de signes de toxicité systémique aiguë l’injection de l’anesthésique local doit être arrêtée immédiatement.
-Un médicament spasmolytique doit être administré en i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg i.v. empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.v.), bien que l’entrée en action soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (par exemple éphédrine 5 à 10 mg i.v., répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
- +Un médicament spasmolytique doit être administré par voie i.v. si les convulsions ne disparaissent pas spontanément en l’espace de 15–20 secondes. Le thiopenthal sodique 1 à 3 mg/kg i.v. empêche rapidement les convulsions. Une autre possibilité est d’administrer du diazépam (0,1 mg/kg i.v.), bien que quel’installation de l’effet soit moins rapide. Des spasmes continus peuvent compromettre la respiration et l’apport d’oxygène du patient. L’injection d’un myorelaxant (p.ex. succinylcholine 1 mg/kg) arrêtera rapidement les convulsions de sorte à faciliter la respiration et permettre un contrôle de l’apport d’oxygène. Dans ces cas, une intubation intratrachéale doit être envisagée. Si une dépression cardio-vasculaire devient manifeste (hypotension, bradycardie), on donnera un sympathomimétique (par exemple éphédrine 5 à 10 mg i.v., répéter l’administration 2 à 3 minutes plus tard au besoin).
-Lors d’une défaillance de la circulation, une réanimation pulmonaire doit être faite rapidement : il est vital d’assurer un apport optimal d’oxygène et d’air (respiration artificielle), de stimuler la circulation et de traiter l’acidose.
- +Lors d’une défaillance de la circulation, une réanimation cardiopulmonaire doit être faite rapidement : il est vital d’assurer un apport optimal d’oxygène et d’air (respiration artificielle), de stimuler la circulation et de traiter l’acidose.
-La ropivacaïne est le premier anesthésique à action durable de type amide qui ait été développé sous la forme d’un énantiomère pur (énantiomère S-[-]).
- +La ropivacaïne est le premier anesthésique de type amide à action durable qui ait été développé sous la forme d’un énantiomère pur (énantiomère S-[-]).
-Administrée à des concentrations élevées, ropivacaïne induit une anesthésie qui permet des interventions chirurgicales, tandis qu’à faible dose, elle produit un blocage sensoriel (analgésie) accompagné d’un blocage moteur limité et non-progressif.
- +Administrée à des concentrations élevées, ropivacaïne induit une anesthésie qui permet des interventions chirurgicales, tandis qu’à faible dose, il produit un blocage sensoriel (analgésie) accompagné d’un blocage moteur limité et non-progressif.
-Les anesthésiques locaux peuvent avoir des effets semblables sur d’autres membranes excitables, p.ex. au niveau du cerveau ou du myocarde. Dans le cas où une grande quantité de ropivacaïne passe dans la circulation, des symptômes de toxicité au niveau du système nerveux central et du système cardiovasculaire peuvent se manifester.
-Les effets cardiovasculaires sont devancés par l’apparition de signes de toxicité émanant du système nerveux central (voir « Surdosage »), car les symptômes du système nerveux central peuvent déjà survenir sous l’effet de faibles concentrations plasmatiques.
- +Les anesthésiques locaux peuvent avoir des effets semblables sur d’autres membranes excitables, p.ex. au niveau du cerveau ou du myocarde. Dans le cas où une grande quantité de ropivacaïne passe dans la circulation, des symptômes de toxicité procédant du système nerveux central et du système cardiovasculaire peuvent se manifester.
- +Les effets cardiovasculaires sont devancés par l’apparition de signes de toxicité émanant du système nerveux central (voir « Surdosage »), car les symptômes du système nerveux central peuvent déjà survenir sous l’effet de faibles concentrations plasmatiques. Des effets cardiovasculaires indirects(hypotension, bradycardie) peuvent survenir après une administration épidurale; ils dépendent toutefois du degré du bloc sympathique.
-Des volontaires sains ayant reçu des perfusions i.v. de dosages toxiques pour le SNC, ont montré significativement moins de modifications cardiaques après une application de ropivacaïne qu’après une administration de bupivacaïne.
-Des réactions cardiovasculaires indirectes (hypotension, bradycardie) peuvent se manifester suite à une anesthésie épidurale, selon l’étendue du bloc sympathique accompagnant celle-ci.
- +Aucune donnée.
-L’absorption de la ropivacaïne à partir de l’espace épidural suit un mode biphasique complet, chez l’enfant également. Les demi-vies des deux phases sont de l’ordre de 14 minutes, respectivement de 4 heures. Une augmentation de la concentration plasmatique totale a été observée pendant une perfusion continue en épidurale et en interscalène. Celle-ci est liée à l’augmentation postopératoire du taux d’a1-glycoprotéine acide.
- +L’absorption de la ropivacaïne à partir de l’espace épidural suit un mode biphasique complet, chez l’enfant également. Les demi-vies des deux phases sont de l’ordre de 14 minutes, respectivement de 4 heures. Une augmentation de la concentration plasmatique totale a été observée pendant une perfusion épidurale et en interscalène continue. Celle-ci est liée à l’augmentation postopératoire du taux d’a1-glycoprotéine acide.
-La ropivacaïne est principalement métabolisée dans le foie, surtout par hydroxylation aromatique en 3-hydroxy-ropivacaïne (métabolite principal) au moyen du cytochrome P4501A2; par Ndésalkylation en pipécoloxylidide (PPX) au moyen du CYP3A4. Après une administration i.v. unique, près de 37% de la dose totale sont éliminés par les urines, sous forme de 3-hydroxyropivacaïne aussi bien libre que conjuguée. De faibles concentrations de 3-hydroxy-ropivacaïne ont été retrouvées dans le plasma. Moins de 3% de PPX et d’autres métabolites ont été éliminés par les urines. Les 3-hydroxy- et 4-hydroxy-ropivacaïne ont une efficacité anesthésique locale, bien qu’elle soit beaucoup plus faible que celle de la ropivacaïne.
- +La ropivacaïne est principalement métabolisée dans le foie, surtout par hydroxylation aromatique en 3-hydroxy-ropivacaïne (métabolite principal) au moyen du cytochrome P4501A2; par N-désalkylation en pipécoloxylidide (PPX) au moyen du CYP3A4. Après une administration i.v. unique, près de 37% de la dose totale sont éliminés par les urines, sous forme de 3-hydroxyropivacaïne aussi bien libre que conjuguée. De faibles concentrations de 3-hydroxy-ropivacaïne ont été retrouvées dans le plasma. Moins de 3% de PPX et d’autres métabolites ont été éliminés par les urines. Les 3-hydroxy- et 4-hydroxy-ropivacaïne ont une efficacité anesthésique locale, bien qu’elle soit beaucoup plus faible que celle de la ropivacaïne.
-La valeur limite pour des concentrations plasmatiques de PPX libres toxiques pour le SNC était 12 fois plus élevée chez des rats que celle de ropivacaïne libre.
- +Chez les rats, la valeur limite pour des concentrations plasmatiques de PPX libres toxiques pour le SNC était 12 fois plus élevée chez des rats que celle de ropivacaïne libre.
-Sur la base d'études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, de toxicité à dose unique et répétée, de toxicité pour la reproduction, de potentiel mutagène et de toxicité locale, aucun danger pour l'homme n'a été identifié autre que ceux auxquels on peut s'attendre sur la base de l'action pharmacodynamique de doses élevées de ropivacaïne (par exemple, des signes du SNC, y compris des convulsions et une cardiotoxicité).
-Mutagénicité
-Une faible activité mutagène a été observée lors du test sur le lymphome de souris. La mutagénicité n'a pas été notée dans les autres tests, démontrant que les signes faibles d'activité in vitro dans le test de lymphome de souris n'étaient pas manifestes dans diverses conditions in vivo.
-Carcinogénicité
-Aucune étude de carcinogénicité n’a été réalisée à ce jour.
-Toxicité sur la reproduction
-Aucun effets tératogènes ou embryotoxiques n’ont été mis en évidence chez le rat et le lapin. Aucun effet indérisable lié à la ropivacaïne sur la fertilité et les capacités de reproduction n’a été observé chez le rat sur 2 générations.
-Fentanyl
- +Des études sur la sécurité in vitro et sur l’animal n’ont révélé aucun risque pour l’humain en ce qui concerne la mutagénicité après administration uniqueet répétée, et la reproduction. Du point de vue de la sécurité pharmacologique, des symptômes SNC (convulsions précédant les effets cardiovasculaires)et une cardiotoxicité – un peu moins marqués que sous bupivacaïne – sont probables à des doses excessives.
- +La cardiotoxicité peut se traduire par une conduction ralentie, un effet inotrope négatif ainsi que des arythmies dose-dépendantes et un arrêt cardiaque.Les effets survenant à des doses intraveineuses élevées peuvent être évités par les mesures d’urgence correspondantes. Des brebis en gestation n’ontpas présenté de sensibilité accrue aux effets toxiques de la ropivacaïne par rapport à des animaux non gravides. Fentanyl
-Février 2024
- +Mai 2024
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