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Accueil - Information professionnelle sur Buvidal 8 mg - Changements - 28.01.2026
156 Changements de l'information professionelle Buvidal 8 mg
  • -Buvidal hebdomadaire: phosphatidylcholine de soja, dioléate de glycérol, éthanol anhydre (15.31 mg par 8 mg dose; 30.62 mg par 16 mg dose; 45.94 mg par 24 mg dose; 61.25 mg par 32 mg dose).
  • +Buvidal hebdomadaire: phosphatidylcholine de soja, dioléate de glycérol,éthanol anhydre(15.31 mg par 8 mg dose; 30.62 mg par 16 mg dose; 45.94 mg par 24 mg dose; 61.25 mg par 32 mg dose).
  • + 
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Solution injectable à libération prolongée.
  • +Liquide limpide jaunâtre à jaune clair.
  • + 
  • +Buvidal hebdomadaire:
  • +8 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 8 mg de buprénorphine
  • +16 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 16 mg de buprénorphine
  • +24 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 24 mg de buprénorphine
  • +32 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 32 mg de buprénorphine
  • +Buvidal mensuel:
  • +64 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 64 mg de buprénorphine
  • +96 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 96 mg de buprénorphine
  • +128 mg en solution injectable à libération prolongée : Chaque seringue préremplie contient 128 mg de buprénorphine
  • + 
  • -Traitement de la dépendance aux opioïdes, dans le cadre d’une prise en charge médicale, sociale et psychologique. Le traitement est réservé aux adultes et aux adolescents âgés de16 ans ou plus.
  • +Traitement de la dépendance aux opioïdes, dans le cadre d’une prise en charge médicale, sociale et psychologique. Le traitement est réservé aux adultes et aux adolescents âgés de16 ans ou plus.
  • + 
  • +
  • -L’administration de Buvidal est exclusivement réservée aux professionnels de santé. Les précautions adéquates, telles qu’effectuer des visites de suivi avec surveillance clinique selon les besoins du patient, doivent être prises lors de la prescription et de la délivrance de buprénorphine. L’utilisation à domicile ou l’auto-administration du produit par les patients n’est pas autorisée.
  • +L’administration de Buvidalest exclusivement réservée aux professionnels de santé. Les précautions adéquates, telles qu’effectuer des visites de suivi avec surveillance clinique selon les besoins du patient, doivent être prises lors de la prescription et de la délivrance de buprénorphine. L’utilisation à domicile ou l’auto-administration du produit par les patients n’est pas autorisée.
  • + 
  • +
  • -Afin d’éviter de précipiter l’apparition d’un syndrome de sevrage, le traitement par Buvidal doit être instauré dès que des signes objectifs et manifestes de sevrage sont présents (voir « Mises en garde et précautions »). Il convient de prendre en compte le type d’opioïdes consommés (opioïdes à durée d’action longue ou courte), l’intervalle de temps écoulé depuis la dernière prise d’opioïdes et le niveau de dépendance aux opioïdes.
  • -·Pour les patients dépendants à l’héroïne ou aux opioïdes à courte durée d’action, la dose initiale de Buvidal doit être administrée après un délai d’au moins 6 heures après la dernière prise d’opioïdes par le patient.
  • -·Pour les patients recevant de la méthadone, la dose de méthadone doit être diminuée à une posologie maximum de 30 mg/jour, avant d’instaurer le traitement par Buvidal. La première dose de Buvidal ne doit être administrée qu’après un délai d’au moins 24 heures depuis la dernière prise de méthadone du patient. Buvidal peut induire l’apparition des symptômes de sevrage chez les patients dépendants à la méthadone.
  • +Afin d’éviter de précipiter l’apparition d’un syndrome de sevrage, le traitement par Buvidal doit être instauré dès que des signes objectifs et manifestes de sevrage sont présents (voir "Mises en garde et précautions" ). Il convient de prendre en compte le type d’opioïdes consommés (opioïdes à durée d’action longue ou courte), l’intervalle de temps écoulé depuis la dernière prise d’opioïdes et le niveau de dépendance aux opioïdes.
  • + 
  • +-Pour les patients dépendants à l’héroïne ou aux opioïdes à courte durée d’action, la dose initiale de Buvidal doit être administrée après un délai d’au moins 6 heures après la dernière prise d’opioïdes par le patient.
  • +-Pour les patients recevant de la méthadone, la dose de méthadone doit être diminuée à une posologie maximum de 30 mg/jour, avant d’instaurer le traitement par Buvidal. La première dose de Buvidal ne doit être administrée qu’après un délai d’au moins 24 heures depuis la dernière prise de méthadone du patient. Buvidalpeut induire l’apparition des symptômes de sevrage chez les patients dépendants à la méthadone.
  • + 
  • +
  • -Les patients qui n’ont jamais été traités par la buprénorphine doivent au préalable recevoir une dose de 4 mg de buprénorphine sublinguale et rester sous observation pendant une heure avant la première administration de Buvidal hebdomadaire afin de confirmer leur tolérance à la buprénorphine.
  • -La dose initiale recommandée de Buvidal est de 16 mg, avec la possibilité d’ajouter au cours de la première semaine de traitement une ou deux doses supplémentaires de 8 mg à au moins 1 jour d’intervalle, jusqu’à une dose cible de 24 mg ou 32 mg. La dose recommandée pour la deuxième semaine de traitement est la dose totale administrée au cours de la semaine d’instauration du traitement.
  • -Le traitement par Buvidal mensuel peut être débuté après l’instauration du traitement par Buvidal hebdomadaire, conformément à la conversion de doses indiquée dans le Tableau 2, et dès que les patients ont été stabilisés avec le traitement hebdomadaire (quatre semaines ou plus si besoin).
  • +Les patients qui n’ont jamais été traités par la buprénorphine doivent au préalable recevoir une dose de 4 mg de buprénorphine sublinguale et rester sous observation pendant une heure avant la première administration de Buvidal hebdomadaire afin de confirmer leur tolérance à la buprénorphine.
  • + 
  • +La dose initiale recommandée de Buvidal est de 16 mg, avec la possibilité d’ajouter au cours de la première semaine de traitement une ou deux doses supplémentaires de 8 mg à au moins 1 jour d’intervalle, jusqu’à une dose cible de 24 mg ou 32 mg. La dose recommandée pour la deuxième semaine de traitement est la dose totale administrée au cours de la semaine d’instauration du traitement.
  • + 
  • +Le traitement par Buvidal mensuel peut être débuté après l’instauration du traitement par Buvidal hebdomadaire, conformément à la conversion de doses indiquée dans le Tableau 2, et dès que les patients ont été stabilisés avec le traitement hebdomadaire (quatre semaines ou plus si besoin).
  • + 
  • +
  • -Les patients traités par la buprénorphine sublinguale peuvent recevoir directement Buvidal hebdomadaire ou mensuel, à compter du lendemain de la prise de la dernière dose de buprénorphine sublinguale, conformément aux recommandations posologiques indiquées dans la Tableau 1. Une surveillance plus étroite des patients est recommandée au cours de la période de changement.
  • -Tableau 1. Doses de buprénorphine sublinguale quotidiennes et doses correspondantes recommandées de Buvidal hebdomadaire et mensuel
  • -Dose de buprénorphine sublinguale quotidienne Dose de Buvidal hebdomadaire Dose de Buvidal mensuelle
  • -2-6 mg 8 mg
  • -8-10 mg 16 mg 64 mg
  • -12-16 mg 24 mg 96 mg
  • -18-24 mg 32 mg 128 mg
  • +Les patients traités par la buprénorphine sublinguale peuvent recevoir directement Buvidal hebdomadaire ou mensuel, à compter du lendemain de la prise de la dernière dose de buprénorphine sublinguale, conformément aux recommandations posologiques indiquées dans la Tableau 1. Une surveillance plus étroite des patients est recommandée au cours de la période de changement.
  • + 
  • +Tableau 1.  Doses de buprénorphine sublinguale quotidiennes et doses correspondantes recommandées de Buvidal hebdomadaire et mensuel
  • +Dose de buprénorphine sublinguale Dose de Buvidal hebdomadair Dose de Buvidal
  • +quotidienne e mensuelle
  • +2-6 mg 8 mg
  • +8-10 mg 16 mg 64 mg
  • +12-16 mg 24 mg 96 mg
  • +18-24 mg 32 mg 128 mg
  • -La différence de dose en mg de buprénorphine d’un médicament sublingual à l’autre doit être prise en considération. Les propriétés pharmacocinétiques de Buvidal sont décrites à «Pharmacocinétique».
  • -
  • + 
  • +La différence de dose en mg de buprénorphine d’un médicament sublingual à l’autre doit être prise en considération. Les propriétés pharmacocinétiques de Buvidal sont décrites à "Pharmacocinétique" .
  • + 
  • +
  • -Buvidal peut être administré chaque semaine ou chaque mois. Les doses peuvent être augmentées ou diminuées, et le traitement peut être interchangable entre une administration hebdomadaire et mensuelle, en fonction des besoins du patient et de l’avis clinique du médecin, conformément aux recommandations indiquées dans le Tableau 2. Après un changement, une surveillance plus étroite des patients peut être nécessaire. L’évaluation du traitement à long terme est basée sur les données à 48 semaines.
  • -Tableau 2. Conversion de dose recommandée lors du passage d’une posologie hebdomadaire à mensuelle, ou d’une posologie mensuelle à hebdomadaire
  • -Dose de Buvidal hebdomadaire Dose de Buvidal mensuelle
  • -16 mg 64 mg
  • -24 mg 96 mg
  • -32 mg 128 mg
  • +Buvidalpeut être administré chaque semaine ou chaque mois. Les doses peuvent être augmentées ou diminuées, et le traitement peut être interchangable entre une administration hebdomadaire et mensuelle, en fonction des besoins du patient et de l’avis clinique du médecin, conformément aux recommandations indiquées dans le Tableau 2.Après un changement, une surveillance plus étroite des patients peut être nécessaire. L’évaluation du traitement à long terme est basée sur les données à 48 semaines.
  • + 
  • +Tableau 2.  Conversion de dose recommandée lors du passage d’une posologie hebdomadaire à mensuelle, ou d’une posologie mensuelle à hebdomadaire
  • +Dose de Buvidal hebdomadaire Dose de Buvidal mensuelle
  • +16 mg 64 mg
  • +24 mg 96 mg
  • +32 mg 128 mg
  • + 
  • +
  • -Une dose supplémentaire de 8 mg de Buvidal au maximum peut être administrée lors d’une visite non prévue entre les doses habituelles hebdomadaires et mensuelles, en fonction des besoins du patient. La dose hebdomadaire maximale pour les patients traités par Buvidal hebdomadaire est de 32 mg avec une dose supplémentaire de 8 mg. La dose mensuelle maximale pour les patients traités par Buvidal mensuel est de 128 mg avec une dose supplémentaire de 8 mg.
  • +Une dose supplémentaire de 8 mg de Buvidal au maximum peut être administrée lors d’une visite non prévue entre les doses habituelles hebdomadaires et mensuelles, en fonction des besoins du patient.La dose hebdomadaire maximale pour les patients traités par Buvidal hebdomadaire est de 32 mg avec une dose supplémentaire de 8 mg. La dose mensuelle maximale pour les patients traités par Buvidal mensuel est de 128 mg avec une dose supplémentaire de 8 mg.
  • + 
  • + 
  • + 
  • +
  • -Si le traitement par Buvidal est arrêté, ses propriétés à libération prolongée et tout symptôme de sevrage présenté par le patient doivent être pris en compte, voir « Mises en garde et précautions ». Un changement de traitement pour la buprénorphine sublinguale doit se faire une semaine après la dernière dose hebdomadaire ou un mois après la dernière dose mensuelle de Buvidal conformément aux recommandations indiquées dans le Tableau 1.
  • +Si le traitement par Buvidal est arrêté, ses propriétés à libération prolongée et tout symptôme de sevrage présenté par le patient doivent être pris en compte, voir "Mises en garde et précautions" . Un changement de traitement pour la buprénorphine sublinguale doit se faire une semaine après la dernière dose hebdomadaire ou un mois après la dernière dose mensuelle de Buvidal conformément aux recommandations indiquées dans le Tableau 1.
  • + 
  • +
  • -De façon générale, la posologie recommandée pour les personnes âgées ayant une fonction rénale normale est la même que pour les patients adultes plus jeunes ayant une fonction rénale normale. Toutefois, les personnes âgées pouvant avoir une fonction rénale/hépatique diminuée, un ajustement posologique peut être nécessaire (voir « Patients présentant des troubles de la fonction hépatique » et « Patients présentant des troubles de la fonction rénale », ci-dessous).
  • + 
  • +De façon générale, la posologie recommandée pour les personnes âgées ayant une fonction rénale normale est la même que pour les patients adultes plus jeunes ayant une fonction rénale normale. Toutefois, les personnes âgées pouvant avoir une fonction rénale/hépatique diminuée, un ajustement posologique peut être nécessaire (voir "Patients présentant des troubles de la fonction hépatique" et "Patients présentant des troubles de la fonction rénale" , ci-dessous).
  • + 
  • +
  • -La buprénorphine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant d’insuffisance hépatique modérée (voir « Pharmacocinétique »). Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, l’utilisation de buprénorphine est contre-indiquée (voir « Contre-indications »).
  • -
  • +La buprénorphine doit être utilisée avec précaution chez les patients présentant d’insuffisance hépatique modérée (voir "Pharmacocinétique" ). Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, l’utilisation de buprénorphine est contre-indiquée (voir "Contre-indications" ).
  • + 
  • +
  • -La modification de la dose de buprénorphine n’est pas nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale. La prudence est recommandée lors de l’administration aux patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) (voir « Mises en garde et précautions » et « Pharmacocinétique »).
  • -
  • +La modification de la dose de buprénorphine n’est pas nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale. La prudence est recommandée lors de l’administration aux patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) (voir "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" ).
  • + 
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  • -La sécurité et l’efficacité de la buprénorphine chez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans n’ont pas été établies (voir « Mises en garde et précautions »). Aucune donnée n’est disponible.
  • +La sécurité et l’efficacité de la buprénorphinechez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans n’ont pas été établies (voir "Mises en garde et précautions" ). Aucune donnée n’est disponible.
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  • -Buvidal s’administre par voie sous-cutanée exclusivement. Il doit être injecté lentement et intégralement dans le tissu sous-cutané de différentes régions (fesse, cuisse, abdomen ou bras), à condition qu’il y ait suffisamment de tissu sous-cutané. Chacune de ces régions peut avoir plusieurs sites d’injection. Il convient d’alterner les sites des injections, qu’elles soient mensuelles ou hebdomadaires. Un minimum de 8 semaines doit s’écouler avant de réinjecter dans un site préalablement utilisé pour la dose hebdomadaire. Il n’y a pas de données cliniques étayant la reinjection de la dose mensuelle au même site. Il est peu probable que la réinjection du produit mensuel au même site pose un problème de sécurité. La décision de réinjecter au même site doit également être guidée par le jugement clinique du médecin traitant. Chaque injection doit être administrée par un professionnel de santé. La dose doit être administrée en une seule injection et ne doit pas être fractionnée. La dose ne doit pas être administrée par voie intravasculaire (intraveineuse), intramusculaire ou intradermique (dans la peau) (voir « Mises en garde et précautions »). Voir « Remarques particulières » pour les consignes d’administration.
  • +Buvidals’administre par voie sous-cutanée exclusivement. Il doit être injecté lentement et intégralement dans le tissu sous-cutané de différentes régions (fesse, cuisse, abdomen ou bras), à condition qu’il y ait suffisamment de tissu sous-cutané. Chacune de ces régions peut avoir plusieurs sites d’injection. Il convient d’alterner les sites des injections, qu’elles soient mensuelles ou hebdomadaires. Un minimum de 8 semaines doit s’écouler avant de réinjecter dans un site préalablement utilisé pour la dose hebdomadaire. Il n’y a pas de données cliniques étayant la reinjection de la dose mensuelle au même site. Il est peu probable que la réinjection du produit mensuel au même site pose un problème de sécurité. La décision de réinjecter au même site doit également être guidée par le jugement clinique du médecin traitant. Chaque injection doit être administrée par un professionnel de santé. La dose doit être administrée en une seule injection et ne doit pas être fractionnée. La dose ne doit pas être administrée par voie intravasculaire (intraveineuse), intramusculaire ou intradermique (dans la peau) (voir "Mises en garde et précautions" ). Voir "Remarques particulières" pour les consignes d’administration.
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  • -·Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients
  • -·Insuffisance respiratoire sévère
  • -·Insuffisance hépatique sévère
  • -·Alcoolisme aigu ou delirium tremens
  • +-Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients
  • +-Insuffisance respiratoire sévère
  • +-Insuffisance hépatique sévère
  • +-Alcoolisme aigu ou delirium tremens
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  • -Pour les propriétés pharmacocinétiques, voir « Pharmacocinétique », et pour l’arrêt du traitement, voir « Posologie/Mode d’emploi ».
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  • +Pour les propriétés pharmacocinétiques, voir "Pharmacocinétique" , et pour l’arrêt du traitement, voir "Posologie/Mode d’emploi" .
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  • -Des cas de décès en raison d’une dépression respiratoire ont été rapportés chez des patients traités par la buprénorphine, en particulier lorsque la buprénorphine a été utilisée en association avec des benzodiazépines (voir « Interactions ») ou lorsqu’elle n’avait pas été utilisée conformément à la prescription. Des décès ont également été rapportés après la prise concomitante de buprénorphine et d’autres dépresseurs du système nerveux central, tels que l’alcool, les gabapentinoïdes (prégabaline et gabapentine) (voir « Interactions ») ou d’autres opioïdes.
  • + 
  • +Des cas de décès en raison d’une dépression respiratoire ont été rapportés chez des patients traités par la buprénorphine, en particulier lorsque la buprénorphine a été utilisée en association avec des benzodiazépines (voir "Interactions" ) ou lorsqu’elle n’avait pas été utilisée conformément à la prescription. Des décès ont également été rapportés après la prise concomitante de buprénorphine et d’autres dépresseurs du système nerveux central, tels que l’alcool, les gabapentinoïdes (prégabaline et gabapentine) (voir "Interactions" ) ou d’autres opioïdes.
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  • -L’administration de Buvidal est exclusivement réservée aux professionnels de santé. Buvidal contient un principe actif dans une concentration qui peut être fatale, notamment pour les enfants.
  • +L’administration de Buvidalest exclusivement réservée aux professionnels de santé. Buvidal contient un principe actif dans une concentration qui peut être fatale, notamment pour les enfants.
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  • -L’utilisation concomitante d’opioïdes et de benzodiazépines ou d’autres substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC) peut entraîner une sédation importante, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. Étant donné ces risques, il ne faut administrer de manière concomitante des opioïdes et des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC que chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n’est envisageable. Si l’on décide de prescrire Buvidal en même temps que des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC, il convient d’opter pour la posologie minimale efficace et la plus courte durée possible de traitements concomitants. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique « Interactions »).
  • -
  • +L’utilisation concomitante d’opioïdes et de benzodiazépines ou d’autres substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (SNC) peut entraîner une sédation importante, une dépression respiratoire, un coma ou le décès. Étant donné ces risques, il ne faut administrer de manière concomitante des opioïdes et des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC que chez les patients pour lesquels aucune autre option de traitement n’est envisageable. Si l’on décide de prescrire Buvidal en même temps que des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur sur le SNC, il convient d’opter pour la posologie minimale efficace et la plus courte durée possible de traitements concomitants. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique "Interactions" ).
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  • -La buprénorphine est un agoniste partiel du récepteur opioïde µ. L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychique. On peut observer l’apparition d’une dépendance iatrogène après l’utilisation d’opioïdes. Comme d’autres opioïdes, Buvidal peut faire l’objet d’abus et il convient de surveiller les signes d’abus et de dépendance chez tous les patients recevant des opioïdes. Les patients présentant un risque accru d’abus d’opioïdes peuvent cependant être adéquatement traités par des opioïdes, mais doivent faire l’objet d’une surveillance complémentaire pour détecter les signes de mésusage, d’abus ou de dépendance. L’utilisation répétée de Buvidal peut induire un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). L’abus ou le mésusage intentionnel de Buvidal peut conduire à un surdosage et/ou au décès. Le risque de développer un TUO est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles de l’usage de substances (y compris l’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients présentant d’autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité) dans l’anamnèse. Il convient de surveiller les signes d’un comportement addictif (drug-seeking behaviour) (p. ex. demandes prématurées de renouvellement d’ordonnance). Cela inclut le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de troubles de l’usage d’opioïdes, la consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • +La buprénorphine est un agoniste partiel du récepteur opioïde µ. L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychique. On peut observer l’apparition d’une dépendance iatrogène après l’utilisation d’opioïdes. Comme d’autres opioïdes, Buvidal peut faire l’objet d’abus et il convient de surveiller les signes d’abus et de dépendance chez tous les patients recevant des opioïdes. Les patients présentant un risque accru d’abus d’opioïdes peuvent cependant être adéquatement traités par des opioïdes, mais doivent faire l’objet d’une surveillance complémentaire pour détecter les signes de mésusage, d’abus ou de dépendance. L’utilisation répétée de Buvidal peut induire un trouble de l’usage d’opioïdes (TUO). L’abus ou le mésusage intentionnel de Buvidal peut conduire à un surdosage et/ou au décès. Le risque de développer un TUO est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles de l’usage de substances (y compris l’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients présentant d’autres affections psychiques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité) dans l’anamnèse. Il convient de surveiller les signes d’un comportement addictif (drug-seekingbehaviour) (p. ex. demandes prématurées de renouvellement d’ordonnance). Cela inclut le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). Pour les patients présentant des signes et symptômes de troubles de l’usage d’opioïdes, la consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée.
  • + 
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  • -L’administration concomitante de Buvidal et d’autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la monoamine oxydase (MAO), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, peut engendrer un syndrome sérotoninergique, qui est une maladie potentiellement mortelle (voir « Interactions »). Si un traitement concomitant avec d’autres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé d’observer attentivement le patient, tout particulièrement pendant l’instauration du traitement et les augmentations de dose.
  • +L’administration concomitante de Buvidal et d’autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la monoamine oxydase (MAO), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, peut engendrer un syndrome sérotoninergique, qui est une maladie potentiellement mortelle (voir "Interactions" ). Si un traitement concomitant avec d’autres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé d’observer attentivement le patient, tout particulièrement pendant l’instauration du traitement et les augmentations de dose.
  • + 
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  • -Un bilan hépatique et la recherche d’hépatite virale sont recommandés avant l’instauration du traitement. Les patients atteints d’hépatite virale, sous traitement médical concomitant (voir « Interactions ») et/ou qui présentent une altération de la fonction hépatique ont un risque accru d’atteinte du foie. Une surveillance régulière de la fonction hépatique est recommandée.
  • +Un bilan hépatique et la recherche d’hépatite virale sont recommandés avant l’instauration du traitement. Les patients atteints d’hépatite virale, sous traitement médical concomitant (voir "Interactions" ) et/ou qui présentent une altération de la fonction hépatique ont un risque accru d’atteinte du foie. Une surveillance régulière de la fonction hépatique est recommandée.
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  • -Lors de l’instauration d’un traitement par buprénorphine, il est important de prendre en compte le profil agoniste partiel de la buprénorphine. La buprénorphine peut précipiter l’apparition des symptômes de sevrage chez les patients dépendants aux opioïdes lorsqu’elle est administrée avant la disparition des effets agonistes dus à un récent usage ou mésusage d’opioïdes. Afin d’éviter la précipitation des symptômes de sevrage, le traitement doit être instauré lorsque des signes et symptômes objectifs de sevrage léger à modéré sont évidents (voir « Posologie/Mode d’emploi »).
  • -
  • +Lors de l’instauration d’un traitement par buprénorphine, il est important de prendre en compte le profil agoniste partiel de la buprénorphine. La buprénorphine peut précipiter l’apparition des symptômes de sevrage chez les patients dépendants aux opioïdes lorsqu’elleest administrée avant la disparition des effets agonistes dus à un récent usage ou mésusage d’opioïdes. Afin d’éviter la précipitation des symptômes de sevrage, le traitement doit être instauré lorsque des signes et symptômes objectifs de sevrage léger à modéré sont évidents (voir "Posologie/Mode d’emploi" ).
  • + 
  • +
  • -La buprénorphine est largement métabolisée par le foie. Les patients présentant une insuffisance hépatique modérée doivent faire l’objet d’une surveillance pour détecter des signes et symptômes de sevrage d’opioïdes, de toxicité ou de surdosage causé par une augmentation des taux de buprénorphine. La buprénorphine doit être utilisée avec précaution chez les patients atteints d’insuffisance hépatique modérée (voir « Posologie/Mode d’emploi » et « Pharmacocinétique »). La fonction hépatique doit être contrôlée régulièrement au cours du traitement. L’utilisation de buprénorphine est contre-indiquée chez les patients présentant d’insuffisance hépatique sévère (voir « Contre-indications »).
  • -
  • +La buprénorphine est largement métabolisée par le foie. Les patients présentant une insuffisance hépatique modérée doivent faire l’objet d’une surveillance pour détecter des signes et symptômes de sevrage d’opioïdes, de toxicité ou de surdosage causépar une augmentation des taux de buprénorphine. La buprénorphine doit être utilisée avec précaution chez les patients atteints d’insuffisance hépatique modérée (voir "Posologie/Mode d’emploi" et "Pharmacocinétique" ). La fonction hépatique doit être contrôlée régulièrement au cours du traitement. L’utilisation de buprénorphine est contre-indiquée chez les patients présentant d’insuffisance hépatique sévère (voir "Contre-indications" ).
  • + 
  • +
  • -Les métabolites de la buprénorphine s’accumulent chez les patients présentant d’insuffisance rénale. La prudence est recommandée chez les patients présentant d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min), voir rubriques « Posologie/Mode d’emploi » et « Pharmacocinétique ».
  • -
  • +Les métabolites de la buprénorphine s’accumulent chez les patients présentant d’insuffisance rénale. La prudence est recommandée chez les patients présentant d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min), voir rubriques "Posologie/Mode d’emploi" et "Pharmacocinétique" .
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  • -La sécurité et l’efficacité de la buprénorphine chez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans n’ont pas été établies (voir « Posologie/Mode d’emploi »). En raison du manque de données chez les adolescents (âgés de 16 ou 17 ans), les patients de cette tranche d’âge doivent être étroitement surveillés durant le traitement.
  • +La sécurité et l’efficacité de la buprénorphine chez les enfants et adolescents âgés de moins de 16 ans n’ont pas été établies (voir "Posologie/Mode d’emploi" ). En raison du manque de données chez les adolescents (âgés de 16 ou 17 ans), les patients de cette tranche d’âge doivent être étroitement surveillés durant le traitement.
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  • -Ce médicament contient 61,25 mg d'alcool (éthanol) par 32 mg dose équivalent à 95,7 mg/ml (9.75% p/v). La quantité en 32 mg dose de ce médicament équivaut à moins de 2 ml de bière ou 1 ml de vin.
  • +Ce médicament contient 61,25 mg d'alcool (éthanol) par 32 mg doseéquivalent à 95,7 mg/ml (9.75% p/v). La quantité en 32 mg dose de ce médicament équivaut à moins de 2 ml de bière ou 1 ml de vin.
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  • -L’utilisation concomitante d’autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p. ex. d’autres opioïdes, les sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l’alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et même parfois être d’issue fatale (voir rubrique « Mises en garde et précautions »).
  • -La buprénorphine doit être utilisée avec précaution en cas d’administration concomitante avec :
  • -·Benzodiazépines: cette association peut provoquer le décès par dépression respiratoire d’origine centrale. Par conséquent, les posologies doivent être étroitement surveillées, et cette association doit être évitée dans les cas où il existe un risque d’abus. Les patients doivent être avertis qu’il est extrêmement dangereux de s’auto-administrer des benzodiazépines non prescrites tout en prenant ce produit, et doivent également être avertis que l’utilisation de benzodiazépines en concomitance avec ce produit doit se faire uniquement selon les indications de leur médecin (voir « Mises en garde et précautions »).
  • -·Gabapentinoïdes: cette association peut provoquer le décès par dépression respiratoire. Par conséquent, les posologies doivent être étroitement surveillées, et cette association doit être évitée dans les cas où il existe un risque d’abus. Les patients doivent être avertis que l’utilisation de gabapentinoïdes (p. ex. prégabaline et gabapentine) en concomitance avec ce produit doit se faire exclusivement selon les indications de leur médecin (voir « Mises en garde et précautions »).
  • -·Boissons alcoolisées ou médicaments contenant de l’alcool, puisque l’alcool augmente l’effet sédatif de la buprénorphine (voir « Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines »).
  • -·Autres dépresseurs du système nerveux central: autres dérivés opioïdes (p. ex. méthadone, antalgiques et antitussifs), certains antidépresseurs, les antihistaminiques H1 sédatifs, les barbituriques, les anxiolytiques autres que les benzodiazépines, les antipsychotiques, la clonidine et les substances apparentées. Ces associations augmentent la dépression du système nerveux central. La baisse du niveau de vigilance peut rendre dangereuse la conduite et l’utilisation de machines (voir « Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines »).
  • -·Antalgiques opioïdes: une antalgie adéquate peut être difficile à atteindre lorsque l’on administre un agoniste opioïde complet à des patients recevant de la buprénorphine. Le risque de surdosage existe également avec un agoniste complet, en particulier lorsque l’on essaye de surmonter les effets agonistes partiels de la buprénorphine, ou lorsque les concentrations plasmatiques de la buprénorphine diminuent (voir « Mises en garde et précautions »).
  • -·Naltrexone et nalméfène: ce sont des antagonistes opioïdes suceptibles de bloquer les effets pharmacologiques de la buprénorphine. Pour les patients dépendants aux opioïdes recevant un traitement par la buprénorphine, la naltrexone peut précipiter l’apparition soudain de symptômes prolongés et intenses de sevrage aux opioïdes. Pour les patients qui reçoivent un traitement par naltrexone, les effets thérapeutiques souhaités de l’administration de buprénorphine peuvent être bloqués par la naltrexone.
  • -·La buprénorphine est métabolisée en norbuprénorphine essentiellement par le CYP3A4. Les effets de l’exposition à la buprénorphine des patients traités par Buvidal n’ont pas été étudiés. Des interactions ont été établies lors de l’administration conjointe avec des inducteurs ou des inhibiteurs, dans des études utilisant la buprénorphine par voie transmuqueuse ou transdermique. La buprénorphine est aussi métabolisée en buprénorphine-3βglucuronide par UGT1A1.
  • -oLes inhibiteurs du CYP3A4 peuvent inhiber le métabolisme de la buprénorphine entraînant une augmentation de la Cmax et de l’ASC de la buprénorphine et de la norbuprénorphine. Buvidal évite les effets du premier passage hépatique, donc les inhibiteurs du CYP3A4 (p. ex. les inhibiteurs de la protéase tels que ritonavir, nelfinavir ou indinavir, ou les antifongiques azolés tels que kétoconazole ou itraconazole, ou les antibiotiques macrolides) devraient avoir moins d’effets sur le métabolisme de la buprénorphine lorsqu’ils sont administrés avec Buvidal que lorsqu’ils sont administrés avec la buprénorphine sublinguale. Lors du passage de la buprénorphine sublinguale à Buvidal, il peut être nécessaire de surveiller les patients afin de s’assurer que les concentrations plasmatiques de buprénorphine sont correctes.
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  • +L’utilisation concomitante d’autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p. ex. d’autres opioïdes, les sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l’alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et même parfois être d’issue fatale (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
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  • +La buprénorphine doit être utilisée avec précaution en cas d’administration concomitante avec :
  • +-Benzodiazépines: cette association peut provoquer le décès par dépression respiratoire d’origine centrale. Par conséquent, les posologies doivent être étroitement surveillées, et cette association doit être évitée dans les cas où il existe un risque d’abus. Les patients doivent être avertis qu’il est extrêmement dangereux de s’auto-administrer des benzodiazépines non prescrites tout en prenant ce produit, et doivent également être avertis que l’utilisation de benzodiazépines en concomitance avec ce produit doit se faire uniquement selon les indications de leur médecin (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +-Gabapentinoïdes: cette association peut provoquer le décès par dépression respiratoire. Par conséquent, les posologies doivent être étroitement surveillées, et cette association doit être évitée dans les cas où il existe un risque d’abus. Les patients doivent être avertis que l’utilisation de gabapentinoïdes (p. ex. prégabaline et gabapentine) en concomitance avec ce produit doit se faire exclusivement selon les indications de leur médecin (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +-Boissons alcoolisées ou médicaments contenant de l’alcool, puisque l’alcool augmente l’effet sédatif de la buprénorphine (voir "Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines" ).
  • +-Autres dépresseurs du système nerveux central: autres dérivés opioïdes (p. ex. méthadone, antalgiques et antitussifs), certains antidépresseurs, les antihistaminiques H1 sédatifs, les barbituriques, les anxiolytiques autres que les benzodiazépines, les antipsychotiques, la clonidine et les substances apparentées. Ces associations augmentent la dépression du système nerveux central. La baisse du niveau de vigilance peut rendre dangereuse la conduite et l’utilisation de machines (voir "Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines" ).
  • +-Antalgiques opioïdes: une antalgie adéquate peut être difficile à atteindre lorsque l’on administre un agoniste opioïde complet à des patients recevant de la buprénorphine. Le risque de surdosage existe également avec un agoniste complet, en particulier lorsque l’on essaye de surmonter les effets agonistes partiels de la buprénorphine, ou lorsque les concentrations plasmatiques de la buprénorphine diminuent (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +-Naltrexone et nalméfène: ce sont des antagonistes opioïdes suceptibles de bloquer les effets pharmacologiques de la buprénorphine. Pour les patients dépendants aux opioïdes recevant un traitement par la buprénorphine, la naltrexone peut précipiter l’apparition soudain de symptômes prolongés et intenses de sevrage aux opioïdes. Pour les patients qui reçoivent un traitement par naltrexone, les effets thérapeutiques souhaités de l’administration de buprénorphine peuvent être bloqués par la naltrexone.
  • +-La buprénorphine est métabolisée en norbuprénorphine essentiellement par le CYP3A4. Les effets de l’exposition à la buprénorphine des patients traités par Buvidal n’ont pas été étudiés. Des interactions ont été établies lors de l’administration conjointe avec des inducteurs ou des inhibiteurs, dans des études utilisant la buprénorphine par voie transmuqueuse ou transdermique. La buprénorphine est aussi métabolisée en buprénorphine-3βglucuronide par UGT1A1.
  • +oLes inhibiteurs du CYP3A4 peuvent inhiber le métabolisme de la buprénorphine entraînant une augmentation de la Cmax et de l’ASC de la buprénorphine et de la norbuprénorphine. Buvidal évite les effets du premier passage hépatique, donc les inhibiteurs du CYP3A4 (p. ex. les inhibiteurs de la protéase tels que ritonavir, nelfinavir ou indinavir, ou les antifongiques azolés tels que kétoconazole ou itraconazole, ou les antibiotiques macrolides) devraient avoir moins d’effets sur le métabolisme de la buprénorphine lorsqu’ils sont administrés avec Buvidal que lorsqu’ils sont administrés avec la buprénorphine sublinguale. Lors du passage de la buprénorphine sublinguale à Buvidal, il peut être nécessaire de surveiller les patients afin de s’assurer que les concentrations plasmatiques de buprénorphine sont correctes.
  • -·Inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO): renforcement de l'effet des opioïdes, sur la base de l'expérience avec la morphine.
  • -·Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d’administration concomitante d’opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principes actifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômes d’un syndrome sérotoninergique figurent les modifications de l’état de conscience, l’instabilité du système nerveux autonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômes gastro-intestinaux. (voir « Mises en garde et précautions »).
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  • +-Inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO): renforcement de l'effet des opioïdes, sur la base de l'expérience avec la morphine.
  • +-Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d’administration concomitante d’opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principes actifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômes d’un syndrome sérotoninergique figurent les modifications de l’état de conscience, l’instabilité du système nerveux autonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômes gastro-intestinaux. (voir "Mises en garde et précautions" ).
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  • -Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées sur l’utilisation de la buprénorphine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence de toxicité sur la reproduction (voir « Données précliniques »). La buprénorphine ne doit être utilisée pendant la grossesse que si le bénéfice potentiel est supérieur au risque potentiel pour le fœtus.
  • -L’utilisation prolongée de Buvidal pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s’il n’est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S’il est nécessaire d’utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d’informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s’assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique « Mises en garde et précautions »).
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  • +Il n’existe pas de données ou il existe des données limitées sur l’utilisation de la buprénorphine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence de toxicité sur la reproduction (voir "Données précliniques" ). La buprénorphine ne doit être utilisée pendant la grossesse que si le bénéfice potentiel est supérieur au risque potentiel pour le fœtus.
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  • +L’utilisation prolongée de Buvidal pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né qui peut engager le pronostic vital s’il n’est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S’il est nécessaire d’utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d’informer la patiente du risque de syndrome de sevrage des opioïdes chez le nouveau-né et de s’assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique "Mises en garde et précautions" ).
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  • -Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères de la buprénorphine sur la fertilité (voir « Données précliniques »).
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  • +Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères de la buprénorphine sur la fertilité (voir "Données précliniques" ).
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  • -La buprénorphine a une influence mineure à modérée sur l’aptitude à la conduite des véhicules et à l’utilisation de machines lorsqu’elle est administrée à des patients dépendants aux opioïdes. La buprénorphine peut provoquer une somnolence, des vertiges ou une confusion mentale, en particulier pendant l’induction du traitement et l’adaptation posologique. En cas d’utilisation concomitante avec de l’alcool ou des dépresseurs du système nerveux central, l’effet risque d’être majoré (voir « Mises en garde et précautions » et « Interactions »).
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  • +La buprénorphine a une influence mineure à modérée sur l’aptitude à la conduite des véhicules et à l’utilisation de machines lorsqu’elle est administrée à des patients dépendants aux opioïdes. La buprénorphine peut provoquer une somnolence, des vertiges ou une confusion mentale, en particulier pendant l’induction du traitement et l’adaptation posologique. En cas d’utilisation concomitante avec de l’alcool ou des dépresseurs du système nerveux central, l’effet risque d’être majoré (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
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  • -Les effets indésirables signalés avec la buprénorphine, y compris le Buvidal, sont les suivants :
  • +Les effets indésirables signalés avec la buprénorphine, y compris le Buvidal, sont les suivants :
  • -Fréquents: infection, grippe, pharyngite, rhinite
  • -Occasionnels: cellulite au site d’injection
  • +Fréquents:infection, grippe, pharyngite, rhinite
  • +Occasionnels:cellulite au site d’injection
  • -Fréquents: lymphadénopathie
  • +Fréquents:lymphadénopathie
  • -Fréquents: hypersensibilité
  • +Fréquents:hypersensibilité
  • -Fréquents: diminution de l’appétit
  • +Fréquents:diminution de l’appétit
  • -Très fréquents: insomnie
  • -Fréquents: anxiété, agitation, dépression, hostilité, nervosité, pensées anormales, paranoïa, dépendance
  • +Très fréquents:insomnie
  • +Fréquents:anxiété, agitation, dépression, hostilité, nervosité, pensées anormales, paranoïa, dépendance
  • -Fréquents: somnolence, étourdissements, migraine, paresthésie, syncope, tremblement, hypertonie, trouble de l’élocution
  • +Fréquents:somnolence, étourdissements, migraine, paresthésie, syncope, tremblement, hypertonie, trouble de l’élocution
  • -Fréquents: trouble lacrymal, mydriase, myosis
  • +Fréquents:trouble lacrymal, mydriase, myosis
  • -Occasionnels: vertiges
  • +Occasionnels:vertiges
  • -Fréquents: palpitations
  • +Fréquents:palpitations
  • -Fréquents: vasodilatation, hypotension
  • +Fréquents:vasodilatation, hypotension
  • -Fréquents: toux, dyspnée, bâillement, asthme, bronchite
  • +Fréquents:toux, dyspnée, bâillement, asthme, bronchite
  • -Fréquents: constipation, vomissements, douleurs abdominales, flatulence, dyspepsie, sécheresse buccale, diarrhée, affection gastro-intestinale
  • +Fréquents:constipation, vomissements, douleurs abdominales, flatulence, dyspepsie, sécheresse buccale, diarrhée, affection gastro-intestinale
  • -Occasionnels: élévation de l’alanine aminotransférase, élévation de l’aspartate aminotransférase, élévation des enzymes hépatiques
  • +Occasionnels:élévation de l’alanine aminotransférase, élévation de l’aspartate aminotransférase, élévation des enzymes hépatiques
  • -Occasionnels: éruption maculaire
  • +Occasionnels:éruption maculaire
  • -Fréquents: arthralgie, dorsalgie, myalgie, spasmes musculaires, douleur cervicale, douleur osseuse
  • +Fréquents:arthralgie, dorsalgie, myalgie, spasmes musculaires, douleur cervicale, douleur osseuse
  • -Fréquents: dysménorrhée
  • +Fréquents:dysménorrhée
  • -Inconnus: abcès au site d’injection, ulcération au site d’injection, nécrose au site d’injection
  • +Inconnus:abcès au site d’injection, ulcération au site d’injection, nécroseau site d’injection
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  • -Dans l’étude d’efficacité de phase 3, en double aveugle, des effets indésirables au site d’injection ont été observés chez 36 (16,9%) des 213 patients (5% des injections administrées) dans le groupe de traitement par Buvidal. Les effets indésirables les plus fréquents étaient la douleur au site d’injection (8,9%), le prurit au site d’injection (6,1%) et l’érythème au site d’injection (4,7%). Les réactions au site d’injection étaient toutes d’intensité légère à modérée, et la majorité des événements étaient transitoires.
  • -Dans le cadre de l’application postmarketing de Buvidal des abscès, des ulcérations et des nécroses au site d’injection ont été observés.
  • +Dans l’étude d’efficacité de phase 3, en double aveugle, des effets indésirables au site d’injection ont été observés chez 36 (16,9%)des 213 patients (5% des injections administrées) dans le groupe de traitement par Buvidal. Les effets indésirables les plus fréquents étaient la douleur au site d’injection (8,9%), le prurit au site d’injection (6,1%) et l’érythème au site d’injection (4,7%). Les réactions au site d’injection étaient toutes d’intensité légère à modérée, et la majorité des événements étaient transitoires.
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  • +Dans le cadre de l’applicationpostmarketing de Buvidaldes abscès, des ulcérations et des nécrosesau site d’injection ont été observés.
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  • -La longue durée d’action de la buprénorphine et la libération prolongée de Buvidal doivent être prises en considération lors de la détermination de la durée du traitement nécessaire pour neutraliser les effets du surdosage (voir « Mises en garde et précautions »). La naloxone peut être éliminée plus rapidement que la buprénorphine, de ce fait les symptômes du surdosage de la buprénorphine préalablement contrôlés par la naloxone peuvent réapparaître.
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  • +La longue durée d’action de la buprénorphine et la libération prolongée de Buvidal doivent être prises en considération lors de la détermination de la durée du traitement nécessaire pour neutraliser les effets du surdosage (voir "Mises en garde et précautions" ). La naloxone peut être éliminée plus rapidement que la buprénorphine, de ce fait les symptômes du surdosage de la buprénorphine préalablement contrôlés par la naloxone peuvent réapparaître.
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  • -Voir « Mécanisme d'action ».
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  • +Voir Mécanisme d'action " .
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  • -L’efficacité et la sécurité d’emploi de Buvidal dans le traitement de substitution aux opioïdes ont été démontrés dans une étude pivot de phase 3, randomisée, en double aveugle, double placebo, avec comparateur actif, à dose flexible, menée chez des patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère. Dans cette étude, 428 patients ont été randomisés dans l’un des deux groupes de traitement. Les patients dans le groupe Buvidal (n = 213) ont reçu des injections hebdomadaires (16 mg à 32 mg) pendant les 12 premières semaines, suivies d’injections mensuelles (64 mg à 160 mg) pendant les 12 dernières semaines, plus des doses quotidiennes de comprimés placebo sublinguaux pendant l’ensemble de la période de traitement. Les patients dans le groupe buprénorphine/naloxone sublinguale (n = 215) ont reçu des injections hebdomadaires de placebo pendant les 12 premières semaines et des injections mensuelles de placebo pendant les 12 dernières semaines, plus des comprimés sublinguaux de buprénorphine/naloxone chaque jour pendant l’ensemble de la période de traitement (8 mg à 24 mg pendant les 12 premières semaines et 8 mg à 32 mg pendant les 12 dernières semaines). Au cours des 12 semaines d’injections mensuelles, les patients des deux groupes pouvaient recevoir, mensuellement, une dose supplémentaire de 8 mg de Buvidal hebdomadaire, si nécessaire. Les patients ont eu 12 visites hebdomadaires pendant les 12 premières semaines et 6 visites pendant les 12 dernières semaines (3 visites mensuelles prévues et 3 visites pour toxicologie urinaire aléatoires). À chaque visite, des mesures des résultats d’efficacité et de sécurité d’emploi ont été réalisées.
  • +L’efficacité et la sécurité d’emploi de Buvidal dans le traitement de substitution aux opioïdes ont été démontrés dans une étude pivot de phase 3, randomisée, en double aveugle, double placebo, avec comparateur actif, à dose flexible, menée chez des patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère. Dans cette étude, 428 patients ont été randomisés dans l’un des deux groupes de traitement. Les patients dans le groupe Buvidal (n = 213) ont reçu des injections hebdomadaires (16 mg à 32 mg) pendant les 12 premières semaines, suivies d’injections mensuelles (64 mg à 160 mg) pendant les 12 dernières semaines, plus des doses quotidiennes de comprimés placebo sublinguaux pendant l’ensemble de la période de traitement. Les patients dans le groupe buprénorphine/naloxone sublinguale (n = 215) ont reçu des injections hebdomadaires de placebo pendant les 12 premières semaines et des injections mensuelles de placebo pendant les 12 dernières semaines, plus des comprimés sublinguaux de buprénorphine/naloxone chaque jour pendant l’ensemble de la période de traitement (8 mg à 24 mg pendant les 12 premières semaines et 8 mg à 32 mg pendant les 12 dernières semaines). Au cours des 12 semaines d’injections mensuelles, les patients des deux groupes pouvaient recevoir, mensuellement, une dose supplémentaire de 8 mg de Buvidal hebdomadaire, si nécessaire. Les patients ont eu 12 visites hebdomadaires pendant les 12 premières semaines et 6 visites pendant les 12 dernières semaines (3 visites mensuelles prévues et 3 visites pour toxicologie urinaire aléatoires). À chaque visite, des mesures des résultats d’efficacité et de sécurité d’emploi ont été réalisées.
  • -Tableau 3. Variables d’efficacité dans l’étude pivot de phase 3, randomisée, en double aveugle, à double placebo, avec comparateur actif, à dose flexible, menée chez des patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère
  • -Variable d’efficacité Statistique Buvidal BPN/NX SL Différence entre les traitements (%)a (IC à 95 %) Valeur de p
  • -Pourcentage d’échantillons urinaires négatifs aux opioïdes illicites N 213 215
  • -Moyenne des MM (%) (ET) 35,1 (2,48) 28,4 (2,47) 6,7 < 0,001
  • -IC à 95 % 30,3-40,0 23,5-33,3 -0,1-13,6
  • -CDF du pourcentage d’échantillons urinaires négatifs aux opioïdes illicites sur les semaines 4 à 24 N 213 215
  • -Médiane 26,7 6.7 - 0,008b
  • + 
  • +Tableau 3. Variables d’efficacité dans l’étude pivot de phase 3, randomisée, en double aveugle, à double placebo, avec comparateur actif, à dose flexible, menée chez des patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère
  • +Variable d’efficacit Statistique Buvidal BPN/NX SL Différence entre Valeur de p
  • +é les traitements
  • + (%)a (IC à 95 %)
  • +Pourcentage d’échant N 213 215
  • +illons urinaires
  • +négatifs aux opioïde
  • +s illicites
  • +Moyenne des MM (%) 35,1 (2,48) 28,4 (2,47) 6,7 < 0,001
  • +(ET)
  • +IC à 95 % 30,3-40,0 23,5-33,3 -0,1-13,6
  • +CDF du pourcentage N 213 215
  • +d’échantillons
  • +urinaires négatifs
  • +aux opioïdes illicit
  • +es sur les semaines
  • +4 à 24
  • +Médiane 26,7 6.7 - 0,008b
  • -CDF = fonction de distribution cumulative, IC = intervalle de confiance, MM = moindres carrés, ET = erreur type, BPN/NX SL = buprénorphine/naloxone sublinguale
  • -a Différence = Buvidal – BPN/NX SL
  • -b La valeur de p concernait la supériorité
  • -Une étude de phase 3, à long terme, en ouvert, avec dose flexible, évaluant la sécurité d’emploi de Buvidal hebdomadaire et mensuel pendant 48 semaines a été menée. L’étude a recruté un total de 227 patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère, dont 190 étaient sous buprénorphine sublinguale (avec ou sans naloxone) et 37 patients étaient naïfs de traitement par buprénorphine. Pendant la période de traitement de 48 semaines, les patients pouvaient changer de modalité de traitement entre des injections hebdomadaires et des injections mensuelles de Buvidal et entre différentes doses (8 mg à 32 mg pour Buvidal hebdomadaire et 64 mg à 160 mg pour Buvidal mensuel), selon l’avis clinique du médecin.
  • +CDF = fonction de distribution cumulative, IC = intervalle de confiance, MM = moindres carrés, ET = erreur type, BPN/NX SL = buprénorphine/naloxone sublinguale
  • +aDifférence = Buvidal – BPN/NX SL
  • +bLa valeur de p concernait la supériorité
  • + 
  • +Une étude de phase 3, à long terme, en ouvert, avec dose flexible, évaluant la sécurité d’emploi de Buvidal hebdomadaire et mensuel pendant 48 semaines a été menée. L’étude a recruté un total de 227 patients présentant une dépendance aux opioïdes modérée à sévère, dont 190 étaient sous buprénorphine sublinguale (avec ou sans naloxone) et 37 patients étaient naïfs de traitement par buprénorphine. Pendant la période de traitement de 48 semaines, les patients pouvaient changer de modalité de traitement entre des injections hebdomadaires et des injections mensuelles de Buvidal et entre différentes doses (8 mg à 32 mg pour Buvidal hebdomadaire et 64 mg à 160 mg pour Buvidal mensuel), selon l’avis clinique du médecin.
  • + 
  • +
  • -On observe des augmentations de l’exposition proportionnelles à l’intervalle de dose de 8 mg à 32 mg.
  • + 
  • +On observe des augmentations de l’exposition proportionnelles à l’intervalle de dose de 8 mg à 32 mg.
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  • + 
  • + 
  • + 
  • +
  • -On observe des augmentations de l’exposition proportionnelles à l’intervalle de dose de 64 mg à 128 mg.
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  • +On observe des augmentations de l’exposition proportionnelles à l’intervalle de dose de 64 mg à 128 mg.
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  • -L’élimination rénale joue un rôle relativement faible (»30 %) dans l’ensemble de la clairance de la buprénorphine. Aucune modification de la posologie basée sur la fonction rénale n’est requise, mais la prudence est recommandée lors de l’administration du produit à des patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir « Posologie/Mode d’emploi » et « Mises en garde et précautions »).
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  • +L’élimination rénale joue un rôle relativement faible (" 30 %) dans l’ensemble de la clairance de la buprénorphine. Aucune modification de la posologie basée sur la fonction rénale n’est requise, mais la prudence est recommandée lors de l’administration du produit à des patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir "Posologie/Mode d’emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
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  • -Tableau 4. Effet de l’insuffisance hépatique (variation par rapport aux sujets sains) sur les paramètres pharmacocinétiques de la buprénorphine après administration sublinguale de buprénorphine/naloxone (2.0/0.5 mg) à des sujets sains et à des sujets atteints de divers degrés d’insuffisance hépatique
  • -Paramètre pharmacocitique Insuffisance hépatique légère (Child-Pugh de Classe A) (n=9) Insuffisance hépatique modéré (Child-Pugh de Classe B) (n=8) Insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh de Classe C) (n=8)
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  • +Tableau 4. Effet de l’insuffisance hépatique (variation par rapport aux sujets sains) sur les paramètres pharmacocinétiques de la buprénorphine après administration sublinguale de buprénorphine/naloxone (2.0/0.5 mg) à des sujets sains et à des sujets atteints de divers degrés d’insuffisance hépatique
  • +Paramètre pharmacoci Insuffisance hépatique Insuffisance hépatique Insuffisance hépatique
  • +nétique légère(Child-Pugh de modéré(Child-Pugh de sévère(Child-Pugh de
  • + Classe A)(n=9) Classe B)(n=8) Classe C)(n=8)
  • -Cmax Augmentation de 1,2 fois Augmentation de 1,1 fois Augmentation de 1,7 fois
  • -ASCdéfinie Identique à la valeur de contrôle Augmentation de 1,6 fois Augmentation de 2,8 fois
  • +Cmax Augmentation de 1,2 fois Augmentation de 1,1 fois Augmentation de 1,7 fois
  • +ASCdéfinie Identique à la valeur Augmentation de 1,6 fois Augmentation de 2,8 fois
  • + de contrôle
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  • -Globalement, l’exposition plasmatique à la buprénorphine a été multipliée par environ 3 chez les sujets ayant une insuffisance hépatique sévère (voir « Posologie/Mode d’emploi », « Contre-indications » et « Mises en garde et précautions »).
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  • +Globalement, l’exposition plasmatique à la buprénorphine a été multipliée par environ 3 chez les sujets ayant une insuffisance hépatique sévère (voir "Posologie/Mode d’emploi" , "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
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  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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  • -·L’administration doit se faire dans le tissu sous-cutané.
  • -·Toute administration intravasculaire, intramusculaire et intradermique doit être évitée.
  • -·Le produit ne doit pas être utilisé si la seringue sécurisée est cassée ou si l’emballage est endommagé.
  • -·Le protège-aiguille de la seringue peut contenir du latex qui peut provoquer des réactions allergiques chez les personnes sensibles au latex.
  • -·Manipuler la seringue sécurisée avec précaution afin d’éviter toute piqûre accidentelle. La seringue sécurisée comprend un dispositif de sécurité de protection de l’aiguille, qui s’active à la fin de l’injection. Ne pas retirer le bouchon de la seringue sécurisée tant que vous n’êtes pas prêt à réaliser l’injection. Une fois le bouchon retiré, n’essayez jamais de le replacer sur l’aiguille.
  • -·Jeter la seringue sécurisée usagée immédiatement après utilisation. Ne pas réutiliser la seringue sécurisée.
  • +-L’administration doit se faire dans le tissu sous-cutané.
  • +-Toute administration intravasculaire, intramusculaire et intradermique doit être évitée.
  • +-Le produit ne doit pas être utilisé si la seringue sécurisée est cassée ou si l’emballage est endommagé.
  • +-Le protège-aiguille de la seringue peut contenir du latex qui peut provoquer des réactions allergiques chez les personnes sensibles au latex.
  • +-Manipuler la seringue sécurisée avec précaution afin d’éviter toute piqûre accidentelle. La seringue sécurisée comprend un dispositif de sécurité de protection de l’aiguille, qui s’active à la fin de l’injection. Ne pas retirer le bouchon de la seringue sécurisée tant que vous n’êtes pas prêt à réaliser l’injection. Une fois le bouchon retiré, n’essayez jamais de le replacer sur l’aiguille.
  • +-Jeter la seringue sécurisée usagée immédiatement après utilisation. Ne pas réutiliser la seringue sécurisée.
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  • - (image) (image)
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  • -Figure 1 : Seringue sécurisée : Avant utilisation a) protège-aiguille, b) corps de protection de la seringue, c) ailettes de protection de la seringue, d) piston, e) tête du piston Seringue sécurisée : Après utilisation (avec le mécanisme de protection de l’aiguille activé)
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  • +Figure 1 : Seringue sécurisée : Avant utilisationa) Seringue sécurisée : Après
  • + protège-aiguille, b) corps de protection de utilisation(avec le mécanisme
  • + la seringue, c) ailettes de protection de de protection de l’aiguille
  • + la seringue, d) piston, e) tête du piston activé)
  • -Veuillez noter que le plus petit volume d’injection est à peine visible dans la fenêtre de visualisation, puisque le ressort du dispositif de sécurité « masque » une partie du cylindre en verre près de l’aiguille.
  • -Administration (voir aussi « Posologie/Mode d’emploi »)
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  • +Veuillez noter que le plus petit volume d’injection est à peine visible dans la fenêtre de visualisation, puisque le ressort du dispositif de sécurité "masque" une partie du cylindre en verre près de l’aiguille.
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  • +Administration (voir aussi "Posologie/Mode d’emploi" )
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  • -Figure 2 : Avant Après
  • +Figure 2 : Avant Après
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  • -Figure 3 :
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  • +Figure 3 :
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  • -Figure 4 :
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  • +Figure 4 :
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  • --Tenez la seringue sécurisée comme indiqué et introduisez doucement l’aiguille à un angle d’environ 90° (voir Figure 5). Enfoncez l’aiguille jusqu’au bout.
  • +-Tenez la seringue sécurisée comme indiqué et introduisez doucement l’aiguille à un angle d’environ 90° (voir Figure 5). Enfoncezl’aiguillejusqu’aubout.
  • -Figure 5 :
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  • +Figure 5 :
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  • -Figure 6 :
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  • +Figure 6 :
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  • -Figure 7 :
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  • +Figure 7 :
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  • -Figure 8 :
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  • +Figure 8 :
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  • -8 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,16 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • -16 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,32 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • -24 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,48 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • -32 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,64 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • -64 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,18 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • -96 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,27 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston e [A].
  • -128 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,36 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • +8 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,16 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • +16 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,32 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston[A].
  • +24 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,48 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • +32 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,64 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • +64 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,18 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
  • +96 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,27 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de pistone [A].
  • +128 mg Buvidal: 1 seringue préremplie (0,36 ml) avec un bouchon, une aiguille, un protège-aiguille, un dispositif de sécurité et 1 tige de piston [A].
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