| 64 Changements de l'information professionelle Vyvgart 400 mg/20ml |
-Excipients
- +Excipients - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Excipients - Vyvgart, solution injectable
- +Hyaluronidase humaine recombinante (rHuPH20) (produite par génie génétique en utilisant des cellules CHO), Lhistidine, chlorhydrate de Lhistidine monohydraté, L-méthionine, polysorbate 20 (E 432), chlorure de sodium, saccharose, eau pour préparations injectables.
- +Chaque flacon contient 12,9 mg de sodium.
-Vyvgart est indiqué en association au traitement standard chez les patients adultes atteints de myasthénie auto-immune généralisée et présentant des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (RACh).
- +Vyvgart est utilisé en association au traitement standard pour traiter les patients adultes atteints de myasthénie auto-immune généralisée et présentant des anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine (RACh).
-L’efgartigimod alfa doit être administré par un professionnel de la santé et sous la supervision d’un médecin expérimenté dans la prise en charge des patients atteints de maladies neuromusculaires.
- +Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +L’efgartigimod alfa doit être administré par un médecin et sous la supervision d’un médecin expérimenté dans la prise en charge des patients atteints de maladies neuromusculaires.
-La dose recommandée est de 10 mg/kg en perfusion intraveineuse d’une heure, à administrer par cycles d’une perfusion hebdomadaire pendant 4 semaines. L’administration des cycles de traitement suivants dépend de l’évaluation clinique. La fréquence des cycles de traitement peut varier d’un patient à l’autre (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
-Durant le programme de développement clinique, le délai le plus court pour démarrer un nouveau cycle de traitement était de 7 semaines après la première perfusion du cycle précédent. La sécurité de l’instauration d’un nouveau cycle moins de 7 semaines après le début du cycle de traitement précédent n’a pas été établie. Dans les essais cliniques, 7 des 19 patients (37%) qui ne remplissaient pas le critère d’évaluation clinique après le premier cycle de traitement ont présenté une réponse lors du deuxième cycle de traitement. Aucune donnée contrôlée versus placebo n’est disponible sur l’efficacité de cycles de traitement supplémentaires chez les patients qui n’ont pas répondu après deux cycles.
-Chez les patients pesant 120 kg ou plus, la dose recommandée est de 1 200 mg (3 flacons) par perfusion (voir rubrique «Remarques concernant la manipulation»).
- +La dose recommandée est de 10 mg/kg en perfusion intraveineuse d’une heure, à administrer par cycles d’une perfusion hebdomadaire pendant 4 semaines (1 cycle). L’administration des cycles de traitement suivants dépend de l’évaluation clinique. La fréquence des cycles de traitement peut varier d’un patient à l’autre (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
- +Durant le programme de développement clinique, le délai le plus court pour démarrer un nouveau cycle de traitement était de 7 semaines après la première perfusion du cycle précédent. La sécurité de l’instauration d’un nouveau cycle moins de 7 semaines après le début du cycle de traitement précédent n’a pas été établie. Dans les essais cliniques, 7 des 19 patients (37%) qui n’avaient pas atteint le critère d’évaluation clinique après le premier cycle de traitement ont présenté une réponse lors du deuxième cycle de traitement. Aucune donnée contrôlée contre placebo n’est disponible sur l’efficacité de cycles de traitement supplémentaires chez les patients qui n’ont pas répondu après deux cycles.
- +Chez les patients pesant 120 kg ou plus, la dose recommandée est de 1200 mg (3 flacons) par perfusion (voir rubrique «Remarques concernant la manipulation»).
- +Aucune expérience n’est disponible concernant l’efficacité chez les patients atteints de myasthénie auto-immune généralisée n’ayant pas répondu précédemment à un traitement par échange plasmatique (PLEX).
- +Vyvgart, solution injectable
- +Le traitement doit être initié et supervisé par un médecin expérimenté dans la prise en charge des patients atteints de maladies neuromusculaires. Le premier cycle de traitement et la première injection du deuxième cycle de traitement doivent être administrés par ou sous la supervision d’un médecin. La suite du traitement doit être administrée par un médecin ou peut être administrée à domicile par le patient lui-même ou un aidant après avoir reçu une formation appropriée à la technique d’injection sous-cutanée.
- +Posologie usuelle
- +La dose recommandée est de 1000 mg à administrer par voie sous-injection hebdomadaire pendant 4 semaines (1 cycle). Les cycles de traitement suivants doivent être administrés en fonction de l’évaluation clinique. La fréquence des cycles de traitement peut varier d’un patient à l’autre (voir «Propriétés/Effets»).
- +Durant le programme de développement clinique, le délai le plus court pour démarrer un nouveau cycle de traitement était de 7 semaines après la première perfusion du cycle précédent. La sécurité de l’instauration d’un nouveau cycle moins de 7 semaines après le début du cycle de traitement précédent n’a pas été établie.
- +Pour les patients recevant actuellement l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse, la solution injectable par voie sous-cutanée peut être utilisée comme alternative. Il est recommandé de passer d’une forme pharmaceutique à l’autre au début d’un nouveau cycle de traitement. On ne dispose d’aucune donnée concernant la sécurité et l’efficacité chez les patients changeant de forme pharmaceutique au cours d’un même cycle de traitement.
- +
-Les données de sécurité et d’efficacité chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère sont limitées. Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère. Les données de sécurité et d’efficacité chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée sont très limitées et elles sont inexistantes chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
- +Les données de sécurité et d’efficacité chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère sont limitées. Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère. Les données de sécurité et d’efficacité chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée ou sévère sont très limitées (voir rubrique «Pharmacocinétique»).
-Si une perfusion programmée n’est pas possible, le traitement peut être administré jusqu’à 3 jours avant ou après la date programmée. Le schéma d’administration initial doit ensuite être repris jusqu’à la fin du cycle de traitement. Si l’administration d’une dose doit être repoussée de plus de 3 jours, cette dose ne doit pas être administrée afin de respecter un intervalle d’au moins 3 jours entre deux doses consécutives.
-Mode d’administration
-Ce médicament doit uniquement être administré en perfusion intraveineuse, comme décrit dans la rubrique «Remarques concernant la manipulation». Ne pas l’administrer en injection rapide ou en bolus intraveineux. Il doit être dilué dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) avant administration.
- +Si une perfusion ou une injection programmée n’est pas possible, le traitement peut être administré jusqu’à 3 jours avant ou après la date programmée. Le schéma d’administration initial doit ensuite être repris jusqu’à la fin du cycle de traitement. Si l’administration d’une dose doit être repoussée de plus de 3 jours, cette dose ne doit pas être administrée afin de respecter un intervalle d’au moins 3 jours entre deux doses consécutives.
- +Mode d’administration - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Ce médicament doit uniquement être administré en perfusion intraveineuse. Ne pas l’administrer en injection rapide ou en bolus intraveineux. Il doit être dilué dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) avant administration (voir rubrique «Remarques concernant la manipulation»).
- +Mode d’administration - Vyvgart, solution injectable
- +Ce médicament doit uniquement être administré par injection sous-cutanée. La solution injectable ne doit pas être administrée par voie intraveineuse.
- +Après avoir sorti le flacon du réfrigérateur, attendre au moins 15 minutes avant d’effectuer l’injection afin de permettre à la solution de revenir à la température ambiante. Utiliser une technique aseptique lors de la préparation et de l’administration de la solution de médicament. Ne pas agiter le flacon (voir rubrique «Remarques concernant la manipulation»).
- +Lors de l’administration du premier cycle de traitement et de la première injection du deuxième cycle de traitement par efgartigimod alfa, un traitement approprié pour les réactions liées à l’injection et pour les réactions d’hypersensibilité doit être facilement disponible (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). Les sites d’injection recommandés (au niveau de l’abdomen) doivent être alternés et les injections ne doivent jamais être effectuées dans des grains de beauté, des cicatrices ou des zones où la peau est sensible, contusionnée, rouge ou dure. Le volume de 5,6 ml doit être injecté en 30 à 90 secondes. L’injection peut être plus lente si le patient ressent une gêne.
- +La première auto-injection doit toujours être effectuée sous la supervision d’un médecin. Après une formation appropriée à la technique d’injection sous-cutanée, les patients ou leurs aidants pourront injecter le médicament à domicile si le médecin le considère approprié. Les patients ou leurs aidants doivent être informés que Vyvgart doit être injecté conformément aux instructions fournies dans la notice d’emballage.
- +Des instructions détaillées sur l’administration du médicament sont données dans les instructions d’utilisation de la notice d’emballage.
-Réactions liées à la perfusion et réactions d’hypersensibilité
-Des réactions à la perfusion telles qu’un rash ou un prurit peuvent survenir. Dans l’étude clinique, les réactions à la perfusion ont été d’intensité légère à modérée et n’ont pas entraîné l’arrêt définitif du traitement. L’apparition de signes cliniques et de symptômes d’une réaction à la perfusion doit être surveillée chez les patients pendant l’administration et dans l’heure qui suit. En cas de réaction et selon l’intensité de la réaction, il convient d’administrer la perfusion à un débit plus faible, d’interrompre la perfusion ou de l’arrêter définitivement et de mettre en place les mesures de soutien appropriées. Une fois la réaction résolue, l’administration peut être reprise avec prudence en fonction de l’évaluation clinique.
-Des cas de réaction anaphylactique ont été signalés après la mise sur le marché. En cas de suspicion d’une réaction anaphylactique, l’administration de Vyvgart doit être immédiatement interrompue et un traitement médical approprié doit être mis en place. Les patients doivent être informés de la survenue possible ainsi que des signes et symptômes des réactions d’hypersensibilité et anaphylactiques. Il doit aussi leur être indiqué de contacter immédiatement leur professionnel de santé en cas d’apparition de ces réactions.
- +Réactions liées à la perfusion et réactions d’hypersensibilité - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Des réactions à la perfusion telles qu’un rash ou un prurit peuvent survenir. Dans l’étude clinique, les réactions à la perfusion ont été d’intensité légère à modérée et n’ont pas entraîné l’arrêt définitif du traitement. L’apparition de signes cliniques et de symptômes d’une réaction à la perfusion doit être surveillée chez les patients pendant l’administration et dans l’heure qui suit. En cas de réaction et selon l’intensité de la réaction, il convient d’administrer la perfusion à un débit plus faible, d’interrompre la perfusion ou de l’arrêter définitivement et de mettre en place les mesures de soutien appropriées. Une fois la réaction résolue, l’administration peut être reprise avec prudence en fonction de l’évaluation clinique (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Des cas de réaction anaphylactique ont été signalés après la mise sur le marché. En cas de suspicion d’une réaction anaphylactique, l’administration de Vyvgart doit être immédiatement interrompue et un traitement médical approprié doit être mis en place. Les patients doivent être informés de la survenue possible ainsi que des signes et symptômes des réactions d’hypersensibilité et des réactions anaphylactiques. Il doit aussi leur être indiqué de contacter immédiatement leur médecin en cas d’apparition de ces réactions.
- +Réactions liées à la perfusion et réactions d’hypersensibilité - Vyvgart, solution injectable
- +Des réactions à l’injection telles qu’un rash ou un prurit ont été rapportées lors des études cliniques (voir rubrique «Effets indésirables»). Ces réactions ont été d’intensité légère à modérée et n’ont pas entraîné un arrêt définitif du traitement. Des cas de réaction anaphylactique ont été rapportés avec l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse après la mise sur le marché. Le premier cycle de traitement et la première injection du deuxième cycle de traitement doivent être administrés sous la supervision d’un médecin. L’apparition de signes cliniques et de symptômes d’une réaction à l’injection doit être surveillée chez les patients au cours des 30 minutes qui suivent l’administration. En cas de réaction et selon l’intensité de la réaction, il convient de mettre en place les mesures de soutien appropriées. Les injections suivantes peuvent être administrées avec prudence en fonction de l’évaluation clinique.
- +En cas de suspicion d’une réaction anaphylactique, l’administration de Vyvgart doit être immédiatement interrompue et un traitement médical approprié doit être mis en place. Les patients doivent être informés de la survenue possible et des signes et symptômes des réactions d’hypersensibilité et des réactions anaphylactiques. Il doit aussi leur être indiqué de contacter immédiatement leur médecin en cas d’apparition de ces réactions.
-Immunogénicité
- +Immunogénicité - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Immunogénicité - Vyvgart, solution injectable
- +Lors de l’étude contrôlée versus traitement actif, ARGX-113-2001, des anticorps préexistants se liant à l’efgartigimod alfa ont été détectés chez 12 patients atteints de myasthénie auto-immune généralisée sur 110 (11%). Des anticorps anti-efgartigimod alfa ont été détectés chez 19 patients sur 55 (35%) chez les patients traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée par rapport à 11 patients sur 55 (20%) chez ceux traités par la forme pharmaceutique intraveineuse. Des anticorps neutralisants ont été détectés chez 2 patients (4%) traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée et chez 2 patients (4%) traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse.
- +L’impact des anticorps anti-efgartigimod alfa sur l’efficacité ou la sécurité clinique, la pharmacocinétique et la pharmacodynamie ne peut être évalué en raison de la faible incidence des anticorps neutralisants.
-Ce médicament contient 67,2 mg de sodium dans chaque flacon, soit 3,4% de l’apport journalier maximum recommandé par l’OMS (2 g de sodium) chez l’adulte.
- +Vyvgart, solution à diluer pour perfusion contient 67,2 mg de sodium dans chaque flacon, soit 3,4% de l’apport journalier maximum recommandé par l’OMS (2 g de sodium) chez l’adulte.
- +Vyvgart, solution injectable contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par flacon, c.-à-d. qu’il est essentiellement «sans sodium».
- +
-Tous les vaccins doivent être administrés conformément aux recommandations vaccinales.
-L’interaction potentielle avec les vaccins a été étudiée dans le cadre d’un modèle non clinique utilisant l’hémocyanine de patelle (KLH) comme antigène. L’administration hebdomadaire de 100 mg/kg chez le singe n’a pas eu d’impact sur la réponse immunitaire à l’immunisation par KLH.
-L’administration de vaccins vivants ou de vaccins vivants atténués est généralement déconseillée chez les patients en cours de traitement par efgartigimod alfa. Si une vaccination par des vaccins vivants ou des vaccins vivants atténués s’avère nécessaire, ces vaccins doivent être administrés au moins 4 semaines avant le traitement et au moins 2 semaines après la dernière dose d’efgartigimod alfa (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +L’interaction potentielle avec les vaccins a été étudiée dans le cadre d’un modèle non clinique utilisant l’hémocyanine de patelle (KLH) comme antigène. L’administration hebdomadaire de 100 mg/kg chez le singe n’a pas eu d’impact sur la réponse immunitaire à l’immunisation par KLH. (pour plus d’information, voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Les effets indésirables les plus fréquemment observés étaient les infections des voies aériennes supérieures et les infections des voies urinaires (10,7% et 9,5%, respectivement).
- +Les effets indésirables les plus fréquemment observés étaient les réactions au site d’injection (38,2%, uniquement en sous-cutané), les infections des voies aériennes supérieures (10,7%) et les infections des voies urinaires (9,5%).
- +L’ensemble des données de sécurité indique que le profil de sécurité est identique pour les deux formes pharmaceutiques, à l’exception des réactions au site d’injection pour Vyvgart (sous-cutané), qui sont imputables à la voie d’administration.
-La sécurité de Vyvgart a été évaluée chez 167 patients (84 patients traités avec l’efgartigimod et 83 patients traités avec le placebo) atteints de myasthénie auto-immune généralisée lors de l’étude clinique de phase III en double aveugle contrôlé versus placebo de 26 semaines.
-Le tableau 1 présente les effets indésirables décrits dans l’essai clinique de phase 3, en double aveugle, contrôlé versus placebo, d’une durée de 26 semaines, achevé, portant sur l’efgartigimod alfa et dans des rapports spontanés. Les effets indésirables sont listés par classe de systèmes d’organes et par terme préféré. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ou fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de fréquence décroissante.
- +La sécurité de Vyvgart (par voie intraveineuse) a été évaluée chez 167 patients (84 patients traités avec l’efgartigimod alfa et 83 patients traités avec le placebo) atteints de myasthénie auto-immune généralisée lors de l’étude clinique de phase III en double aveugle, contrôlée contre placebo d’une durée de 26 semaines (ARGX-113-1704).
- +En outre, la sécurité de Vyvgart par voie sous-cutanée et par voie intraveineuse a été comparée dans l’étude clinique en ouvert, randomisée et en groupes parallèles de phase III (ARGX-113-2001) d’une durée de 10 semaines chez 110 patients atteints de myasthénie grave généralisée: 55 patients ont reçu la forme pharmaceutique intraveineuse et 55 patients ont reçu la forme pharmaceutique souscutanée. Les effets indésirables décrits dans cette section sont basés sur ces deux études et sur des rapports post-commercialisation.
- +Les effets indésirables les plus fréquents, quelle que soit la forme d’administration, étaient les infections des voies respiratoires supérieures et les céphalées. Des réactions au site d’injection ont été observées uniquement après administration sous-cutanée.
- +Le tableau 1 présente les effets indésirables listés par classe de systèmes d’organes et par terme préféré. Les catégories de fréquence sont définies comme suit: très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) ou fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de fréquence décroissante.
- +Affections du système nerveux Céphalées (12,7%) Très fréquent
- +
-Lésions, intoxications et complications d’interventions Céphalées liées à une intervention Fréquent
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration Réactions au site d’injection (38,2%)b Très fréquent
- +Fatigue Fréquent
- +Lésions, intoxications et complications d’interventions* Céphalées liées à une interventionc Fréquent
-a Issus de signalements spontanés après la mise sur le marché
- +a Issus de signalements spontanés après la mise sur le marché lors d’une administration par voie intraveineuse
- +b Administration par voie sous-cutanée uniquement (voir le paragraphe «Description d’effets indésirables spécifiques et informations complémentaires»)
- +c Administration par voie intraveineuse uniquement
- +Réactions au site d’injection (uniquement lors de l’utilisation par voie sous-cutanée)
- +Dans l’étude de phase III en ouvert (ARGX-113-2001), 55 sujets au total ont été traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée. Toutes les réactions au site d’injection (p. ex., éruption cutanée au site d’injection, érythème au site d’injection, démangeaisons au site d’injection, douleurs au site d’injection) étaient légères à modérées et n’ont pas entraîné l’arrêt du traitement. 38,2% (n = 21) des patients traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée ont présenté une réaction au site d’injection. En cas de survenue de réactions au site d’injection, celles-ci ont disparu sans traitement chez 81,0% (17/21) des patients.
-Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans l’étude contrôlée de phase 3 étaient les infections, dont les infections des voies aériennes supérieures (10,7% [n = 9] des patients traités par efgartigimod alfa et 4,8% [n = 4] des patients traités par placebo) et les infections des voies urinaires (9,5% [n = 8] des patients traités par efgartigimod alfa et 4,8% [n = 4] des patients traités par placebo).
-Les infections ont pour la plupart présenté une gravité légère à modérée chez les patients ayant reçu l’efgartigimod alfa (≤ grade 2 selon les critères CTCAE, Common Terminology Criteria for Adverse Events).
-Dans l’ensemble, dans l’étude contrôlée de phase 3 de 26 semaines, des infections liées au traitement ont été signalées chez 46,4% (n = 39) des patients traités par efgartigimod alfa et chez 37,3% (n = 31) des patients traités par placebo. Le délai médian entre l’initiation du traitement et l’apparition des infections était de 6 semaines.
-Céphalées liées à une intervention
-Des céphalées liées à une intervention ont été rapportées chez 4,8% des patients traités par efgartigimod alfa et chez 1,2% des patients traités par placebo. Des céphalées liées à une intervention ont été signalées lorsqu’il a été estimé que des céphalées étaient chronologiquement liées à la perfusion intraveineuse d’efgartigimod alfa. Les céphalées étaient légères à modérées dans l’ensemble, à l’exception d’un événement qui a été signalé comme sévère (grade 3).
-Tous les autres effets indésirables étaient légers ou modérés, à l’exception d’un cas de myalgie (grade 3).
- +Au cours de l’étude contrôlée versus placebo ARGX-113-1704 portant sur l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse (IV), les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été des infections. Dans l’ensemble, dans cette étude de phase III contrôlée d’une durée de 26 semaines, des infections liées au traitement ont été rapportées chez 46,4% (n = 39) des patients traités par efgartigimod alfa IV et chez 37,3% (n = 31) des patients traités par placebo. Le délai entre le début du traitement et l’apparition des infections était de 6 semaines (valeur médiane). Les infections les plus fréquemment rapportées étaient les infections des voies respiratoires supérieures (chez 10,7% [n = 9] des patients traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse et chez 4,8% [n = 4] des patients sous placebo) et les infections urinaires (chez 9,5% [n = 8] des patients traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse et chez 4,8% [n = 4] des patients sous placebo). Dans l’étude en ouvert d’une durée de 10 semaines (ARGX-113-2001) évaluant l’efgartigimod intraveineux (IV) et sous-cutané (SC), des infections liées au traitement ont été rapportées chez 16,4% (n = 9) des patients traités par efgartigimod alfa IV et chez 18,2% (n = 10) des patients traités par efgartigimod alfa SC. L’infection la plus fréquemment rapportée était l’infection urinaire (chez 5,5% [n = 3] des patients traités par efgartigimod alfa IV et chez 1,8% [n = 1] des patients traités par efgartigimod alfa SC). Les infections ont pour la plupart présenté une gravité légère à modérée chez les patients ayant reçu l’efgartigimod alfa IV et SC (≤ grade 2 selon les critères CTCAE, Common Terminology Criteria for Adverse Events).
- +Céphalées liées à une intervention (uniquement lors de l’administration par voie intraveineuse)
- +Des céphalées liées à une intervention ont été rapportées dans l’étude de phase III contrôlée contre placebo d’une durée de 26 semaines chez 4,8% des patients traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse et chez 1,2% des patients traités par placebo, alors que cela ne s’est produit chez aucun des patients de l’étude en ouvert d’une durée de 10 semaines (ARGX-113-2001) évaluant l’efgartigimod intraveineux (IV) et sous-cutané (SC). Des céphalées liées à une intervention ont été signalées lorsqu’il a été estimé que des céphalées étaient chronologiquement liées à la perfusion intraveineuse d’efgartigimod alfa. Les céphalées étaient légères à modérées dans l’ensemble, à l’exception d’un événement qui a été signalé comme sévère (grade 3).
- +Anaphylaxie
- +Aucune réaction anaphylactique n’a été rapportée dans les études cliniques en aveugle et en ouvert (tant avec la forme intraveineuse qu’avec la forme sous-cutanée). Après la mise sur le marché, des cas de réactions anaphylactiques ont été signalés lors de l’administration intraveineuse d’efgartigimod alfa. Aucune réaction anaphylactique n’a été rapportée avec l’efgartigimod alfa administré par voie sous-cutanée depuis sa mise sur le marché.
-Il n’existe pas de signes et symptômes spécifiques connus de surdosage avec l’efgartigimod alfa. En cas de surdosage, les effets indésirables ne devraient pas être différents de ceux observés à la dose recommandée. La survenue d’effets indésirables doit être surveillée et un traitement symptomatique et de soutien approprié doit être instauré. Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage avec l’efgartigimod alfa.
- +Il n’existe pas de signes et symptômes spécifiques connus de surdosage avec l’efgartigimod alfa. En cas de surdosage, les effets indésirables qui peuvent apparaître ne devraient pas être différents de ceux qui peuvent être observés à la dose recommandée. La survenue d’effets indésirables doit être surveillée et un traitement symptomatique et de soutien approprié doit être instauré. Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage avec l’efgartigimod alfa.
-Lors d’une étude en double aveugle contrôlée versus placebo menée chez des patients atteints de myasthénie auto-immune généralisée, l’efgartigimod alfa à la posologie recommandée a fait baisser les taux sériques d’IgG ainsi que les taux d’auto-anticorps anti-RACh (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»). La diminution moyenne maximale en pourcentage des taux d’IgG totaux par rapport aux valeurs de référence était de 61% une semaine après la dernière perfusion du cycle de traitement initial et le retour aux taux de référence a été atteint 9 semaines après la dernière perfusion. Des effets similaires ont également été observés pour tous les sous-types d’IgG. La diminution des taux d’auto-anticorps anti-RACh a présenté une évolution similaire, avec une diminution moyenne maximale en pourcentage de 58% une semaine après la dernière perfusion et un retour aux taux de référence 7 semaines après la dernière perfusion. Des modifications similaires ont été observées au cours du deuxième cycle de l’étude.
- +Forme pharmaceutique intraveineuse
- +Lors d’une étude en double aveugle contrôlée versus placebo ARGX-113-1704, menée chez des patients atteints de myasthénie auto-immune généralisée, l’efgartigimod alfa à une dose de 10 mg/kg administrée une fois par semaine pendant 4 semaines a fait baisser les taux sériques d’IgG ainsi que les taux d’auto-anticorps anti-RACh (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»). La diminution moyenne maximale en pourcentage des taux d’IgG totaux par rapport aux valeurs de référence était de 61% une semaine après la dernière perfusion du cycle de traitement initial et le retour aux taux de référence a été atteint 9 semaines après la dernière perfusion. Des effets similaires ont également été observés pour tous les sous-types d’IgG. La diminution des taux d’auto-anticorps anti-RACh a présenté une évolution similaire, avec une diminution moyenne maximale en pourcentage de 58% une semaine après la dernière perfusion et un retour aux taux de référence 7 semaines après la dernière perfusion. Des modifications similaires ont été observées au cours du deuxième cycle de l’étude.
- +Forme pharmaceutique sous-cutanée
- +Les diminutions des taux d’anticorps anti-RACh ont présenté une évolution comparable aux taux d’IgG totaux et elles étaient similaires entre les groupes traités par efgartigimod alfa par voie souscutanée et par voie intraveineuse. Des diminutions moyennes maximales en pourcentage des taux d’anticorps anti-RACh de 62,2% et 59,6% ont été observées une semaine après la dernière administration dans les groupes traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée et par voie intraveineuse, respectivement. Dans les deux groupes traités par efgartigimod alfa par voie souscutanée et par voie intraveineuse, les diminutions des taux d’IgG totaux et d’anticorps anti-RACh ont été associées à une réponse clinique mesurée par la variation du score total MG-ADL par rapport aux valeurs de référence.
- +
-L’efficacité de l’efgartigimod alfa dans le traitement des adultes atteints de myasthénie auto-immune généralisée a été évaluée dans une étude multicentrique randomisée, en double aveugle et contrôlée versus placebo de 26 semaines.
- +Forme pharmaceutique intraveineuse
- +L’efficacité de l’efgartigimod alfa dans le traitement des adultes atteints de myasthénie auto-immune généralisée a été évaluée dans une étude multicentrique randomisée, en double aveugle et contrôlée versus placebo de 26 semaines (ARGX-113-1704).
-Ont été exclus des études les patients présentant une myasthénie auto-immune généralisée avec un score MGFA de classe V, les patients présentant une absence documentée de réponse clinique au traitement par échange plasmatique; les patients traités par plasmaphérèse (échange plasmatique), par administration intraveineuse d’immunoglobulines humaines normales un mois et par anticorps monoclonaux six mois avant l’initiation du traitement, les patients ayant subi une thymectomie dans les trois mois précédant l’entrée dans l’étude ainsi que les patients présentant une infection active (aiguë ou chronique) par le virus de l’hépatite B, une séropositivité au virus de l’hépatite C et un diagnostic de SIDA, une infection sévère au cours des 8 dernières semaines et une maladie maligne sous-jacente qui n’avait pas été traitée avec succès au cours des trois années précédentes, thymome malin inclus.
-Au total, 167 patients ont été inclus dans l’étude et ont été randomisés pour recevoir soit l’efgartigimod alfa (n = 84), soit le placebo (n = 83). Les caractéristiques à l’inclusion étaient similaires entre les deux groupes de traitement de l’étude, notamment l’âge médian au moment du diagnostic [45 (19 à 81) ans], le sexe [la plupart des patients étaient des femmes; 75% (efgartigimod alfa) contre 66% (placebo)], l’origine ethnique [la plupart des patients étaient de type caucasien; 84,4%] et le délai médian depuis le diagnostic [8,2 ans (efgartigimod alfa) et 6,9 ans (placebo)].
- +Ont été exclus des études les patients présentant une myasthénie auto-immune généralisée avec un score MGFA de classe V; les patients présentant une réponse clinique insuffisance à la plasmaphérèse (plasma exchange, PLEX); les patients traités par PLEX, par administration intraveineuse d’immunoglobulines (IgIV) un mois avant le début du traitement et par anticorps monoclonaux six mois avant l’initiation du traitement; les patients ayant subi une thymectomie dans les trois mois précédant l’entrée dans l’étude ainsi que les patients présentant une infection active (aiguë ou chronique) par le virus de l’hépatite B, une séropositivité au virus de l’hépatite C, un diagnostic de SIDA, une infection sévère au cours des 8 dernières semaines ou une affection maligne sous-jacente non traitée avec succès au cours des trois années précédentes, thymome malin inclus.
- +Au total, 167 patients ont été inclus dans l’étude et ont été randomisés pour recevoir soit l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse (n = 84), soit le placebo (n = 83). Les caractéristiques à l’inclusion étaient similaires entre les deux groupes de traitement de l’étude, notamment l’âge médian au moment du diagnostic [45 (19 à 81) ans], le sexe [la plupart des patients étaient des femmes; 75% (efgartigimod alfa) contre 66% (placebo)], l’origine ethnique [la plupart des patients étaient de type caucasien; 84,4%] et le délai médian depuis le diagnostic [8,2 ans (efgartigimod alfa) et 6,9 ans (placebo)].
-Les patients ont été traités par efgartigimod alfa selon le schéma posologique recommandé et ont reçu 3 cycles de traitement au maximum (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Les patients ont été traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse à une dose de 10 mg/kg administrée une fois par semaine pendant 4 semaines et ont reçu 3 cycles de traitement au maximum (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi»).
-D’après les données exploratoires, un début de réponse a été observé dans les 2 semaines suivant la première perfusion chez 37 patients (84%) traités par efgartigimod alfa sur 44 parmi les répondeurs au score MG-ADL séropositifs aux anticorps anti-RACh.
- +D’après les données exploratoires, un début de réponse a été observé dans les 2 semaines suivant la première perfusion chez 37 patients (84%) traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse sur 44 parmi les répondeurs au score MG-ADL séropositifs aux anticorps anti-RACh.
-(3) seulement pour les patients ayant obtenu un statut de répondeur (voir définition ci-dessus) dans le cycle de traitement précédent, et présentant une perte de réponse (définie par une réduction du score MG-ADL total de < 2 points par comparaison à la valeur du cycle initial). Dans l’ensemble de la population, le délai moyen avant le deuxième cycle de traitement dans le groupe efgartigimod alfa était de 13 semaines (ET: 5,5 semaines) et le délai médian était de 10 semaines (8 à 26 semaines) après la première perfusion du premier cycle de traitement.
- +(3) seulement pour les patients ayant obtenu un statut de répondeur (voir définition ci-dessus) dans le cycle de traitement précédent, et présentant une perte de réponse (définie par une réduction du score MG-ADL total de < 2 points par comparaison à la valeur du cycle initial).
- +Dans l’ensemble de la population, le délai moyen avant le deuxième cycle de traitement dans le groupe efgartigimod alfa par voie intraveineuse était de 13 semaines (ET: 5,5 semaines) et le délai médian était de 10 semaines (8 à 26 semaines) après la première perfusion du premier cycle de traitement.
- +Forme pharmaceutique sous-cutanée
- +Une étude randomisée, en ouvert, en groupes parallèles, multicentrique sur 10 semaines (ARGX-113-2001) a été menée chez des patients adultes atteints de myasthénie auto-immune généralisée en vue d’évaluer la non-infériorité de l’effet pharmacodynamique de l’efgartigimod alfa par voie sous-cutanée par rapport à l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse. Les principaux critères d’inclusion et d’exclusion étaient identiques à ceux de l’étude ARGX-113-1704.
- +Au total, 110 patients ont été randomisés et ont reçu un cycle d’administrations hebdomadaires pendant 4 semaines, soit d’efgartigimod alfa par voie sous-cutanée à une dose de 1000 mg (n = 55), soit d’efgartigimod alfa par voie intraveineuse à une dose de 10 mg/kg (n = 55). La majorité des patients étaient positifs aux anticorps anti-RACh: 45 patients (82%) dans le groupe efgartigimod alfa par voie sous-cutanée et 46 patients (84%) dans le groupe efgartigimod alfa par voie intraveineuse. Avant la sélection, tous les patients recevaient un traitement de la myasthénie auto-immune à des doses stables, notamment par inhibiteurs de l’acétylcholinestérase, par corticoïdes ou par traitements immunosuppresseurs non stéroïdiens, en association ou en monothérapie.
- +Les caractéristiques à l’inclusion étaient similaires entre les groupes de traitement.
- +Au cours de l’étude, plus de 80% des patients de chaque groupe de traitement ont reçu des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase, plus de 60% des patients de chaque groupe de traitement ont reçu des corticoïdes, et environ 40% des patients de chaque groupe de traitement ont reçu des traitements immunosuppresseurs non stéroïdiens, à des doses stables. Lors de l’inclusion dans l’étude, environ 56% des patients de chaque groupe de traitement n’avaient jamais été traités par des immunosuppresseurs non stéroïdiens.
- +Le critère d’évaluation principal était la comparaison de la diminution en pourcentage des taux d’IgG totaux entre l’inclusion et le jour 29 entre les groupes de traitement dans l’ensemble de la population. Les résultats dans la population séropositive aux anticorps anti-RACh montrent la non-infériorité de l’efgartigimod alfa par voie sous-cutanée par rapport à l’efgartigimod alfa par voie intraveineuse (voir tableau 4).
- +Tableau 4. Analyse ANCOVA de la variation en pourcentage des taux d’IgG totaux entre l’inclusion et le jour 29 dans la population séropositive aux anticorps anti-RACh (ensemble d’analyse en ITT modifiée)
- +Efgartigimod alfa SC Efgartigimod alfa IV Différence Efgartigimod alfa SC-Efgartigimod alfa IV
- +N Moyenne MC IC à 95% N Moyenne MC IC à 95% Différence de la Moyenne MC IC à 95% Valeur p
- +41 -66,9 -69,78; -64,02 43 -62,4 -65,22; -59,59 -4,5 -8,53; -0,46 < 0,0001
- +
- +Anticorps anti-RACh = anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine; ANCOVA = analyse de la covariance; IC = intervalle de confiance; SC = par voie sous-cutanée; IV = par voie intraveineuse; MC = moindres carrés; ITT modifiée = ensemble d’analyse en intention de traiter modifiée; N = nombre de patients par groupe qui ont été inclus dans l’analyse ANCOVA.
- +Les critères d’évaluation secondaires de l’efficacité étaient les comparaisons du pourcentage de répondeurs aux scores MG-ADL et QMG, tels que définis dans l’étude ARGX-113-1704, entre les deux groupes de traitement. Les résultats dans la population séropositive aux anticorps anti-RACh sont présentés dans le tableau 5.
- +Tableau 5. Répondeurs aux scores MG-ADL et QMG au jour 29 dans la population séropositive aux anticorps anti-RACh (ensemble d’analyse en ITT modifiée)
- + Efgartigimod alfa SC n/N (%) Efgartigimod alfa IV n/N (%) Différence Efgartigimod alfa SC-Efgartigimod alfa IV (IC à 95%)
- +Score MG-ADL 32/45 (71,1) 33/46 (71,7) -0,6 (-19,2 à 17,9)
- +Score QMG 31/45 (68,9) 24/45 (53,3) 15,6 (-4,3 à 35,4)
- +
- +Anticorps anti-RACh = anticorps anti-récepteurs de l’acétylcholine; MG ADL = score mesurant l’impact de la myasthénie sur les activités de la vie quotidienne; QMG = Quantitative Myasthenia Gravis; SC = par voie sous-cutanée; IV = par voie intraveineuse; ITT modifiée = intention de traiter modifiée; n = nombre de patients pour lesquels l’observation a été rapportée; N = nombre de patients dans l’ensemble d’analyse; IC = intervalle de confiance.
- +D’après les données exploratoires, un début de réponse a été observé dans les 2 semaines suivant la première administration chez 28 patients (88%) traités par efgartigimod alfa par voie sous-cutanée sur 32 et chez 27 patients (82%) traités par efgartigimod alfa par voie intraveineuse sur 33 parmi les répondeurs au score MG-ADL séropositifs aux anticorps anti-RACh.
- +Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Vyvgart, solution injectable
- +Absorption
- +D’après l’analyse des données pharmacocinétiques de population, la biodisponibilité estimée de
- +l’efgartigimod alfa 1000 mg par voie sous-cutanée est de 77%.
- +La Cmin moyenne après 4 administrations hebdomadaires d’efgartigimod alfa 1000 mg par voie sous-cutanée et d’efgartigimod alfa à une dose de10 mg/kg par voie intraveineuse était de 22,0 µg/ml (CV de 37%) et de 14,9 µg/ml (CV de 43%), respectivement. Les ASC0-168h de l’efgartigimod alfa après administration d’un cycle de traitement à une dose de 1000 mg par voie sous-cutanée et à une dose de 10 mg/kg par voie intraveineuse étaient comparables.
- +Distribution
- +D’après l’analyse des données pharmacocinétiques de la population de patients, le volume de distribution est de 18 litres.
- +Métabolisme
- +L’efgartigimod alfa devrait être dégradé par des enzymes protéolytiques en petits peptides et en acides aminés.
- +Élimination
- +La demi-vie terminale est de 80 à 120 heures (3 à 5 jours). D’après l’analyse des données pharmaco-cinétiques de la population de patients, la clairance est de 0,128 litre/heure. La masse moléculaire de l’efgartigimod alfa est d’environ 54 kDa, ce qui correspond à la valeur limite de filtration rénale des molécules.
- +Linéarité/non-linéarité
- +Le profil pharmacocinétique de l’efgartigimod alfa est linéaire, indépendamment de la dose ou du temps, avec une accumulation minimale.
- +
-L’effet du marqueur de la fonction rénale, le débit de filtration glomérulaire estimé [DFGe], en tant que covariable dans une analyse pharmacocinétique de population, a montré une diminution de la clairance, entraînant une augmentation limitée de l’exposition chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (DFGe compris entre 60 et 89 ml/min/1,73 m2). Aucune adaptation posologique spécifique n’est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère.
-Les données disponibles concernant l’impact d’une insuffisance rénale modérée (DFGe compris entre 30 et 59 ml/min/1,73 m2) sur les paramètres pharmacocinétiques de l’efgartigimod alfa sont insuffisantes. Aucune donnée n’est disponible concernant l’impact d’une insuffisance rénale sévère (DFGe < 30 ml/min/1,73 m2) sur les paramètres pharmacocinétiques de l’efgartigimod alfa.
-Âge, sexe, origine ethnique et poids corporel
- +L’effet du marqueur de la fonction rénale, le débit de filtration glomérulaire estimé [DFGe], en tant que covariable dans une analyse pharmacocinétique de population a montré une diminution de la clairance entraînant une augmentation limitée de l’exposition chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (DFGe compris entre 60 et 89 ml/min/1,73 m2). Aucune adaptation posologique spécifique n’est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère.
- +Les données disponibles concernant l’impact d’une insuffisance rénale modérée (DFGe compris entre 30 et 59 ml/min/1,73 m2) et d’une insuffisance rénale sévère (DFGe < 30 ml/min/1,73 m2) sur les paramètres pharmacocinétiques de l’efgartigimod alfa sont insuffisantes.
- +Âge, sexe, origine ethnique et poids corporel (intraveineuse)
- +Âge, sexe, origine ethnique et poids corporel (sous-cutanée)
- +La pharmacocinétique de l’efgartigimod alfa n’a pas été affectée par l’âge (19 à 84 ans), le sexe, l’origine ethnique, ni le poids corporel.
-Dans les études portant sur la reproduction chez le rat et le lapin, l’administration intraveineuse d’efgartigimod alfa n’a pas entraîné d’effets indésirables sur la fertilité et la grossesse et aucun effet tératogène n’a été observé jusqu’à des doses correspondant à 11 fois (rats) et 56 fois (lapins) l’exposition (ASC) à la dose thérapeutique maximale recommandée.
- +Dans les études portant sur la reproduction chez le rat et le lapin, l’administration intraveineuse d’efgartigimod alfa n’a pas entraîné d’effets indésirables sur la fertilité et la grossesse et aucun effet tératogène n’a été observé jusqu’à des doses correspondant à 11 fois (rats) et 56 fois (lapins) l’exposition (ASC) à la dose thérapeutique maximale recommandée (10 mg/kg).
- +Vyvgart, solution injectable
- +La hyaluronidase est présente dans la plupart des tissus du corps humain. Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicologie en administration répétée portant sur la hyaluronidase humaine recombinante n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme, notamment en ce qui concerne les critères d’évaluation pharmacologiques de sécurité. Les études de toxicologie portant sur les fonctions de reproduction effectuées avec la hyaluronidase humaine recombinante ont révélé une toxicité embryofœtale chez la souris à une forte exposition systémique, mais elles n’ont pas mis en évidence d’effets tératogènes potentiels.
-Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique «Remarques concernant la manipulation».
- +Vyvgart, solution à diluer pour perfusion ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique «Remarques concernant la manipulation».
- +En l’absence d’études de compatibilité, Vyvgart, solution injectable ne doit pas être mélangé d’autres médicaments.
- +
-Stabilité après dilution
-Une fois diluée, la préparation pour perfusion ne doit pas être conservée. La stabilité physico-chimique en cours d’utilisation a été démontrée pendant 24 heures entre 2 °C et 8 °C. Pour des raisons microbiologiques, à moins que la méthode de dilution n’exclue les risques de contamination microbienne, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé immédiatement, les durées et conditions de conservation en cours d’utilisation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur.
- +Stabilité après dilution - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Une fois diluée, la préparation pour perfusion ne doit pas être conservée. La stabilité physico-chimique en cours d’utilisation a été démontrée pendant 24 heures entre 2 °C et 8 °C.
- +Vyvgart, solution injectable
- +Si nécessaire, les flacons non ouverts peuvent être conservés à température ambiante (jusqu’à 30 °C) pendant 3 jours au maximum. Après conservation à température ambiante, les flacons non ouverts peuvent être remis au réfrigérateur. S’ils ont été conservés à température ambiante, puis remis au réfrigérateur, la durée totale combinée sans réfrigération ne doit pas dépasser 3 jours.
- +Pour des raisons microbiologiques, à moins que la méthode de dilution (intraveineuse) ou que la méthode de préparation de la seringue (sous-cutanée) n’exclue les risques de contamination microbienne, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé immédiatement, les durées et conditions de conservation en cours d’utilisation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur.
-Pour les conditions de conservation du médicament après dilution, voir la rubrique «Stabilité après dilution».
-Conserver hors de portée des enfants.
-Remarques concernant la manipulation
-La solution d’efgartigimod alfa diluée dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) peut être administrée à l’aide de poches de perfusion en polyéthylène (PE), en chlorure de polyvinyle (PVC), en éthylène-acétate de vinyle (EVA) et en copolymère éthylène-propylène (poches en polyoléfines), des lignes de perfusion en PE, PVC et polyuréthanepolypropylène, avec des filtres en polyuréthane (PUR) ou en PVC munis d’une membrane du filtre en polyéthersulfone (PES) ou en polyfluorure de vinylidène (PVDF).
- +Pour les conditions de conservation du Vyvgart, solution à diluer pour perfusion après dilution, voir la rubrique «Stabilité après dilution».
- +Conserver hors de la portée des enfants.
- +Remarques concernant la manipulation - Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +La solution d’efgartigimod alfa diluée dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9%) peut être administrée à l’aide de poches de perfusion en polyéthylène (PE), en chlorure de polyvinyle (PVC), en éthylène-acétate de vinyle (EVA) et en copolymère éthylène-propylène (poches en polyoléfines), des lignes de perfusion en PE, PVC et polyuréthane-polypropylène, avec des filtres en polyuréthane (PUR) ou en PVC munis d’une membrane du filtre en polyéthersulfone (PES) ou en polyfluorure de vinylidène (PVDF).
-§La dose de Vyvgart requise en fonction du poids corporel du patient à la dose recommandée de 10 mg/kg. Pour les patients pesant plus de 120 kg, utiliser un poids corporel de 120 kg pour calculer la dose. La dose totale maximale par perfusion est de 1 200 mg. Chaque flacon contient 400 mg d’efgartigimod alfa à une concentration de 20 mg/ml.
- +§La dose de Vyvgart requise en fonction du poids corporel du patient à la dose recommandée de 10 mg/kg. Pour les patients pesant plus de 120 kg, utiliser un poids corporel de 120 kg pour calculer la dose. La dose totale maximale par perfusion est de 1200 mg. Chaque flacon contient 400 mg d’efgartigimod alfa à une concentration de 20 mg/ml.
-Tableau 4. Formules
- +Tableau 6. Formules
--Prélever délicatement la quantité requise de Vyvgart dans autant de flacons que nécessaire à l’aide d’une seringue et d’une aiguille stériles (voir Tableau 4). Jeter tout liquide non utilisé des flacons.
- +-Prélever délicatement la quantité requise de Vyvgart dans autant de flacons que nécessaire à l’aide d’une seringue et d’une aiguille stériles (voir Tableau 6). Jeter tout liquide non utilisé des flacons.
- +Remarques concernant la manipulation - Vyvgart, solution injectable
- +Vyvgart est fourni sous la forme d’une solution prête à l’emploi dans un flacon à usage unique. Il n’est pas nécessaire de diluer le médicament.
- +Vérifier à l’œil nu que le contenu du flacon est une solution de couleur jaunâtre, limpide à opalescente, et dépourvue de particules. Si des particules sont visibles, ne pas utiliser le flacon.
- +Après avoir sorti le flacon du réfrigérateur, attendre au moins 15 minutes avant d’effectuer l’injection afin de permettre à la solution de revenir à température ambiante (voir rubrique «Stabilité»).
- +La solution injectable peut être administrée à l’aide d’une seringue en polypropylène, d’aiguilles de transfert en acier inoxydable et d’un set de perfusion à ailettes en polychlorure de vinyle, avec un volume d’amorçage maximal de 0,4 ml.
- +§Prélever la totalité de la solution d’efgartigimod alfa dans le flacon à l’aide d’une aiguille de transfert.
- +§Remplacer l’aiguille sur la seringue par le set de perfusion à ailettes.
- +§Avant administration, le volume dans la seringue doit être ajusté à 5,6 ml.
- +
-69286 (Swissmedic)
- +69286, 69725 (Swissmedic)
- +Vyvgart, solution à diluer pour perfusion
- +Vyvgart, solution injectable
- +5,6 ml de solution dans un flacon en verre de type I de 6 ml avec bouchon en caoutchouc, joint en aluminium et capsule amovible en polypropylène.
- +Boîte de 1 flacon. (A)
- +
-Octobre 2023
- +Mai 2024
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