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Accueil - Information professionnelle sur Methylphenidat Spirig HC retard 18 mg - Changements - 28.01.2026
218 Changements de l'information professionelle Methylphenidat Spirig HC retard 18 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés à libération prolongée pour administration orale:
  • +Comprimés à libération prolongée jaunes (ronds) à 18 mg, avec un trou sur l'une des faces.
  • +Comprimés à libération prolongée gris (ronds) à 27 mg, avec un trou sur l'une des faces.
  • +Comprimés à libération prolongée blancs (ronds) à 36 mg, avec un trou sur l'une des faces.
  • +Comprimés à libération prolongée roses (ronds) à 54 mg, avec un trou sur l'une des faces.
  • -L'efficacité de méthylphénidate dans le traitement du TDAH a été documentée dans des essais cliniques contrôlés chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans et des adultes âgés de 18 à 65 ans, qui remplissaient les critères DSM-IV du TDAH (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +L'efficacité de méthylphénidate dans le traitement du TDAH a été documentée dans des essais cliniques contrôlés chez des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans et des adultes âgés de 18 à 65 ans, qui remplissaient les critères DSM-IV du TDAH (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Un traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard n'est pas indiqué chez tous les enfants et adolescents atteints de TDAH et la décision d'utiliser le médicament doit reposer sur une évaluation très soigneuse du degré de gravité des symptômes du patient. Les stimulants ne sont pas prévus pour être utilisés chez des patients qui montrent des symptômes secondaires dus à leur environnement et/ou d'autres troubles psychiatriques primaires, psychoses comprises. Des mesures pédagogiques adaptées sont essentielles et une prise en charge psychosociale est souvent bénéfique.
  • +Un traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard n'est pas indiqué chez tous les enfants et adolescents atteints de TDAH et la décision d'utiliser le médicament doit reposer sur une évaluation très soigneuse du degré de gravité des symptômes du patient. Les stimulants ne sont pas prévus pour être utilisés chez des patients qui montrent des symptômes secondaires dus à leur environnement et/ou d'autres troubles psychiatriques primaires, psychoses comprises. Des mesures pédagogiques adaptées sont essentielles et une prise en charge psychosociale est souvent bénéfique.
  • -Avant de commencer le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard, il est nécessaire d'effectuer et de documenter un examen cardiovasculaire, comprenant un examen physique, la tension artérielle et la fréquence cardiaque, ainsi qu'une anamnèse soigneuse et, le cas échéant, des examens cardiologiques complémentaires (voir «Mises en garde et précautions»). Comme il n'existe pas de données à long terme, des examens cardiovasculaires réguliers devraient être effectués en présence de facteurs de risque correspondants (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Par ailleurs, il convient de mesurer le poids et la taille du patient avant le début du traitement et de les noter sur une courbe de croissance (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Avant de commencer le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard, il est nécessaire d'effectuer et de documenter un examen cardiovasculaire, comprenant un examen physique, la tension artérielle et la fréquence cardiaque, ainsi qu'une anamnèse soigneuse et, le cas échéant, des examens cardiologiques complémentaires (voir "Mises en garde et précautions" ). Comme il n'existe pas de données à long terme, des examens cardiovasculaires réguliers devraient être effectués en présence de facteurs de risque correspondants (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Par ailleurs, il convient de mesurer le poids et la taille du patient avant le début du traitement et de les noter sur une courbe de croissance (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Enfants (dès 6 ans), adolescents et adultes
  • +Enfants (dès 6 ans), adolescents et adultes
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard s'administre une fois par jour par voie orale. Comme l'effet dure pendant 12 heures après la prise, le médicament doit être pris une fois par jour le matin.
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard s'administre une fois par jour par voie orale. Comme l'effet dure pendant 12 heures après la prise, le médicament doit être pris une fois par jour le matin.
  • -La dose initiale journalière recommandée de Méthylphénidate Spirig HC retard pour les patients qui ne prennent pas de méthylphénidate actuellement, ou à qui l'on administre d'autres stimulants que le méthylphénidate, est de 18 mg une fois par jour pour les enfants et adolescents et de 18 ou 36 mg une fois par jour pour les adultes.
  • +La dose initiale journalière recommandée de Méthylphénidate Spirig HC retard pour les patients qui ne prennent pas de méthylphénidate actuellement, ou à qui l'on administre d'autres stimulants que le méthylphénidate, est de 18 mg une fois par jour pour les enfants et adolescents et de 18 ou 36 mg une fois par jour pour les adultes.
  • -La dose recommandée de Méthylphénidate Spirig HC retard pour les patients prenant actuellement de méthylphénidate à libération immédiate trois fois par jour à des doses de 10 à 60 mg/jour est indiquée dans le tableau suivant:
  • +La dose recommandée de Méthylphénidate Spirig HC retard pour les patients prenant actuellement de méthylphénidate à libération immédiate trois fois par jour à des doses de 10 à 60 mg/jour est indiquée dans le tableau suivant:
  • -Dose journalière de méthylphénidate jusqu'à présent Dose initiale recommandée de Méthylphénidate Spirig HC retard
  • -5 mg de méthylphénidate 3× par jour 18 mg 1× jour le matin
  • -10 mg de méthylphénidate 3× par jour 36 mg 1× jour le matin
  • -15 mg de méthylphénidate 3× par jour 54 mg 1× jour le matin
  • -20 mg de méthylphénidate 3× par jour 72 mg 1× jour le matin
  • +Dose journalière de méthylphénidate jusqu'à Dose initiale recommandée de Méthylphénidate Spirig
  • +présent HC retard
  • +5 mg de méthylphénidate 3× par jour 18 mg 1× jour le matin
  • +10 mg de méthylphénidate 3× par jour 36 mg 1× jour le matin
  • +15 mg de méthylphénidate 3× par jour 54 mg 1× jour le matin
  • +20 mg de méthylphénidate 3× par jour 72 mg 1× jour le matin
  • + 
  • +
  • -La dose peut être augmentée par paliers de 18 mg à intervalles hebdomadaires.
  • -La dose journalière maximale de Méthylphénidate Spirig HC retard est de 54 mg chez les enfants et de 72 mg chez les adolescents et les adultes.
  • +La dose peut être augmentée par paliers de 18 mg à intervalles hebdomadaires.
  • +La dose journalière maximale de Méthylphénidate Spirig HC retard est de 54 mg chez les enfants et de 72 mg chez les adolescents et les adultes.
  • -Si les symptômes ne s'améliorent pas après une augmentation de la dose pendant 1 mois, le médicament doit être arrêté.
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard doit être arrêté de temps en temps (mais au plus tard après 12 mois) pour vérifier l'état des patients sans prise de médicament, et le bénéfice du traitement à long terme doit être réévalué régulièrement.
  • -Il n'existe pas d'analyses systématiques sur la base d'études contrôlées en ce qui concerne l'utilisation à long terme de méthylphénidate, surtout en ce qui concerne le potentiel de dépendance et d'autres effets indésirables (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
  • +Si les symptômes ne s'améliorent pas après une augmentation de la dose pendant 1 mois, le médicament doit être arrêté.
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard doit être arrêté de temps en temps (mais au plus tard après 12 mois) pour vérifier l'état des patients sans prise de médicament, et le bénéfice du traitement à long terme doit être réévalué régulièrement.
  • +Il n'existe pas d'analyses systématiques sur la base d'études contrôlées en ce qui concerne l'utilisation à long terme de méthylphénidate, surtout en ce qui concerne le potentiel de dépendance et d'autres effets indésirables (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
  • -Patients âgés (>65 ans)
  • -L'utilisation de Méthylphénidate Spirig HC retard chez les patients âgés de plus de 65 ans n'a pas été étudiée dans des études contrôlées.
  • +Patients âgés (>65 ans)
  • +L'utilisation de Méthylphénidate Spirig HC retard chez les patients âgés de plus de 65 ans n'a pas été étudiée dans des études contrôlées.
  • -Enfants (<6 ans)
  • -L'utilisation de méthylphénidate chez les patients de moins de 6 ans n'a pas été étudiée dans des études contrôlées. Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 6 ans.
  • +Enfants (<6 ans)
  • +L'utilisation de méthylphénidate chez les patients de moins de 6 ans n'a pas été étudiée dans des études contrôlées. Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 6 ans.
  • -Les comprimés à libération prolongée de Méthylphénidate Spirig HC retard doivent être avaler entiers avec du liquide. Ils ne doivent être ni machés, ni divisés, ni écrasés car le principe actif est contenu dans une enveloppe non absorbable, qui le libère de façon contrôlée et continue (voir «Mises en garde et précautions»). Méthylphénidate Spirig HC retard peut être pris avec ou sans nourriture (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Les comprimés à libération prolongée de Méthylphénidate Spirig HC retard doivent être avaler entiers avec du liquide. Ils ne doivent être ni machés, ni divisés, ni écrasés car le principe actif est contenu dans une enveloppe non absorbable, qui le libère de façon contrôlée et continue (voir "Mises en garde et précautions" ). Méthylphénidate Spirig HC retard peut être pris avec ou sans nourriture (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -·Anxiété et tension psychique marquées et agitation prononcée, car le méthylphénidate peut renforcer ces symptômes;
  • -·diagnostic ou antécédents de dépression sévère, anorexie mentale, symptômes psychotiques, tendance suicidaire, manie, schizophrénie ou trouble de la personnalité borderline car le méthylphénidate peut aggraver ces états;
  • -·abus d'alcool et de drogues;
  • -·antécédents familiaux ou diagnostic de syndrome de Gilles de la Tourette;
  • -·glaucome;
  • -·chez les patients avec une augmentation de taille de la prostate et rétention urinaire;
  • -·phéochromocytome;
  • -·hyperthyroïdie;
  • -·troubles du rythme cardiaque;
  • -·présence de maladies cardio-vasculaires incluant hypertension sévère, insuffisance cardiaque, angine de poitrine, malformation cardiaque congénitale hémodynamiquement significative, cardiomyopathies, infarctus du myocarde, arythmies et canalopathies (affections provoquées par un dysfonctionnement des canaux ioniques) potentiellement fatales;
  • -·maladie occlusive artérielle;
  • -·affections cérébrovasculaires préexistantes, telles qu'anévrysmes cérébraux, anomalies vasculaires y compris vascularite et accident vasculaire cérébral;
  • -·traitement par les inhibiteurs non sélectifs et irréversibles de la monoamine-oxydase (MAO) et pendant au moins 14 jours après l'arrêt d'un inhibiteur de la MAO, en raison du risque de survenue de poussée hypertensive (voir «Interactions»);
  • -·hypersensibilité connue au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés dans la composition.
  • +-Anxiété et tension psychique marquées et agitation prononcée, car le méthylphénidate peut renforcer ces symptômes;
  • +diagnostic ou antécédents de dépression sévère, anorexie mentale, symptômes psychotiques, tendance suicidaire, manie, schizophrénie ou trouble de la personnalité borderline car le méthylphénidate peut aggraver ces états;
  • +abus d'alcool et de drogues;
  • +antécédents familiaux ou diagnostic de syndrome de Gilles de la Tourette;
  • +glaucome;
  • +chez les patients avec une augmentation de taille de la prostate et rétention urinaire;
  • +phéochromocytome;
  • +hyperthyroïdie;
  • +troubles du rythme cardiaque;
  • +présence de maladies cardio-vasculaires incluant hypertension sévère, insuffisance cardiaque, angine de poitrine, malformation cardiaque congénitale hémodynamiquement significative, cardiomyopathies, infarctus du myocarde, arythmies et canalopathies (affections provoquées par un dysfonctionnement des canaux ioniques) potentiellement fatales;
  • +maladie occlusive artérielle;
  • +affections cérébrovasculaires préexistantes, telles qu'anévrysmes cérébraux, anomalies vasculaires y compris vascularite et accident vasculaire cérébral;
  • +traitement par les inhibiteurs non sélectifs et irréversibles de la monoamine-oxydase (MAO) et pendant au moins 14 jours après l'arrêt d'un inhibiteur de la MAO, en raison du risque de survenue de poussée hypertensive (voir "Interactions" );
  • +hypersensibilité connue au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés dans la composition.
  • -Utilisation à long terme (plus de 12 mois)
  • -La sécurité et 'efficacité de l'utilisation à long terme de méthylphénidate n'ont pas été évaluées de façon systématique au cours d'études contrôlées. Il n'est pas nécessaire ni souhaitable, que le traitement par méthylphénidate soit indéfini. Chez les enfants et les adolescents le traitement est habituellement interrompu pendant ou après la puberté. Les patients traités par méthylphénidate à long terme (c-à-d. plus de 12 mois) doivent être surveillés continuellement et attentivement conformément aux recommandations décrites dans «Mises en garde et précautions» (voir ci-dessous), relatives à l'état cardiovasculaire, la croissance (enfants), le poids, l'appétit, le développement de nouveaux troubles psychiatriques ou l'aggravation de troubles psychiatriques préexistants. Les troubles psychiatriques devant faire l'objet d'une surveillance sont décrits ci-dessous et incluent (mais de manière non limitative): tics moteurs ou verbaux, comportement agressif ou hostile, agitation, anxiété, dépression, psychose, manie, délire, irritabilité, manque de spontanéité, retrait et persévération excessive.
  • -Lorsque le méthylphénidate est prescrit sur une longue période (plus de 12 mois), il convient de réévaluer régulièrement le bénéfice à long terme du médicament pour chaque patient en prévoyant des périodes sans traitement afin d'évaluer le comportement du patient sans traitement médicamenteux. Il est recommandé d'interrompre le traitement par méthylphénidate au moins une fois par an afin d'évaluer l'état du patient (pour les enfants de préférence pendant les vacances scolaires). Une amélioration peut se maintenir éventuellement à l'arrêt temporaire ou définitif du médicament.
  • +Utilisation à long terme (plus de 12 mois)
  • +La sécurité et 'efficacité de l'utilisation à long terme de méthylphénidate n'ont pas été évaluées de façon systématique au cours d'études contrôlées. Il n'est pas nécessaire ni souhaitable, que le traitement par méthylphénidate soit indéfini. Chez les enfants et les adolescents le traitement est habituellement interrompu pendant ou après la puberté. Les patients traités par méthylphénidate à long terme (c-à-d. plus de 12 mois) doivent être surveillés continuellement et attentivement conformément aux recommandations décrites dans "Mises en garde et précautions" (voir ci-dessous), relatives à l'état cardiovasculaire, la croissance (enfants), le poids, l'appétit, le développement de nouveaux troubles psychiatriques ou l'aggravation de troubles psychiatriques préexistants. Les troubles psychiatriques devant faire l'objet d'une surveillance sont décrits ci-dessous et incluent (mais de manière non limitative): tics moteurs ou verbaux, comportement agressif ou hostile, agitation, anxiété, dépression, psychose, manie, délire, irritabilité, manque de spontanéité, retrait et persévération excessive.
  • +Lorsque le méthylphénidate est prescrit sur une longue période (plus de 12 mois), il convient de réévaluer régulièrement le bénéfice à long terme du médicament pour chaque patient en prévoyant des périodes sans traitement afin d'évaluer le comportement du patient sans traitement médicamenteux. Il est recommandé d'interrompre le traitement par méthylphénidate au moins une fois par an afin d'évaluer l'état du patient (pour les enfants de préférence pendant les vacances scolaires). Une amélioration peut se maintenir éventuellement à l'arrêt temporaire ou définitif du médicament.
  • -Le méthylphénidate ne doit pas être utilisé chez les patients âgés. La sécurité et l'efficacité de méthylphénidate n'ont pas été établies dans ce groupe d'âge. Le méthylphénidate n'a pas été étudié pour le TDAH chez les patients âgés de plus de 65 ans.
  • +Le méthylphénidate ne doit pas être utilisé chez les patients âgés. La sécurité et l'efficacité de méthylphénidate n'ont pas été établies dans ce groupe d'âge. Le méthylphénidate n'a pas été étudié pour le TDAH chez les patients âgés de plus de 65 ans.
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 6 ans. Il n'existe pas de données suffisantes sur l'efficacité et la sécurité et sur la posologie chez l'enfant de moins de 6 ans.
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 6 ans. Il n'existe pas de données suffisantes sur l'efficacité et la sécurité et sur la posologie chez l'enfant de moins de 6 ans.
  • -Des cas de mort subite, d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus du myocarde ont été rapportés chez des adultes prenant des médicaments stimulants aux doses habituelles pour le TDAH. Bien que le rôle des stimulants dans ces cas soit inconnu, les adultes sont plus susceptibles que les enfants de présenter des anomalies cardiaques structurelles graves, une cardiomyopathie, des anomalies graves du rythme cardiaque, une maladie coronarienne ou d'autres problèmes cardiaques graves. Les adultes présentant de telles anomalies ne devraient généralement pas être traités par des stimulants.
  • +Des cas de mort subite, d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus du myocarde ont été rapportés chez des adultes prenant des médicaments stimulants aux doses habituelles pour le TDAH. Bien que le rôle des stimulants dans ces cas soit inconnu, les adultes sont plus susceptibles que les enfants de présenter des anomalies cardiaques structurelles graves, une cardiomyopathie, des anomalies graves du rythme cardiaque, une maladie coronarienne ou d'autres problèmes cardiaques graves. Les adultes présentant de telles anomalies ne devraient généralement pas être traités par des stimulants.
  • -La prudence est donc recommandée en cas de traitement de patients dont l'état général pourrait être affecté par une augmentation de la pression artérielle ou du pouls (voir «Contre-indications»). Le statut cardiovasculaire doit être surveillé soigneusement. La pression artérielle et la fréquence cardiaque doivent être vérifiées et documentées par écrit à chaque ajustement de la dose et en cas de besoin clinique, puis à des intervalles appropriés (mais au moins tous les 6 mois).
  • +La prudence est donc recommandée en cas de traitement de patients dont l'état général pourrait être affecté par une augmentation de la pression artérielle ou du pouls (voir "Contre-indications" ). Le statut cardiovasculaire doit être surveillé soigneusement. La pression artérielle et la fréquence cardiaque doivent être vérifiées et documentées par écrit à chaque ajustement de la dose et en cas de besoin clinique, puis à des intervalles appropriés (mais au moins tous les 6 mois).
  • -Le méthylphénidate doit être arrêté chez les patients présentant des enregistrements répétés de tachycardie, d'arythmie ou de pression artérielle systolique élevée (>95ème percentile). Une consultation chez un cardiologue est indiquée.
  • -L'administration de méthylphénidate est contre-indiquée dans certains cas de troubles cardiovasculaires préexistants sous réserve de l'obtention d'un avis de cardiologue (voir «Contre-indications»).
  • -L'analyse des données issues des études cliniques avec le méthylphénidate chez l'enfant ou l'adolescent atteint de TDAH a montré que les patients traités par méthylphénidate développent fréquemment des modifications de la pression artérielle systolique et diastolique de plus de 10 mmHg par rapport à la valeur initiale et par comparaison au groupe contrôle. Des augmentations des valeurs des pressions artérielles diastolique et systolique ont également été observées dans des données d'essai clinique obtenues auprès de patients adultes atteints de TDAH. De plus, des études cliniques chez des enfants traités par méthylphénidate ont montré une augmentation du pouls au repos de 2 à 6 battements par minute en moyenne pendant la journée par comparaison avec le placebo.
  • +Le méthylphénidate doit être arrêté chez les patients présentant des enregistrements répétés de tachycardie, d'arythmie ou de pression artérielle systolique élevée (>95ème percentile). Une consultation chez un cardiologue est indiquée.
  • +L'administration de méthylphénidate est contre-indiquée dans certains cas de troubles cardiovasculaires préexistants sous réserve de l'obtention d'un avis de cardiologue (voir "Contre-indications" ).
  • +L'analyse des données issues des études cliniques avec le méthylphénidate chez l'enfant ou l'adolescent atteint de TDAH a montré que les patients traités par méthylphénidate développent fréquemment des modifications de la pression artérielle systolique et diastolique de plus de 10 mmHg par rapport à la valeur initiale et par comparaison au groupe contrôle. Des augmentations des valeurs des pressions artérielles diastolique et systolique ont également été observées dans des données d'essai clinique obtenues auprès de patients adultes atteints de TDAH. De plus, des études cliniques chez des enfants traités par méthylphénidate ont montré une augmentation du pouls au repos de 2 à 6 battements par minute en moyenne pendant la journée par comparaison avec le placebo.
  • -La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante d'agonistes alpha-2 centraux tels que la clonidine car des effets indésirables graves, y compris des morts subites, ont été rapportés (voir «Interactions»).
  • +La prudence est de mise lors de l'utilisation concomitante d'agonistes alpha-2 centraux tels que la clonidine car des effets indésirables graves, y compris des morts subites, ont été rapportés (voir "Interactions" ).
  • -Si une intervention chirurgicale est prévue, le méthylphénidate ne doit pas être pris le jour de l'intervention, car il existe alors un risque d'augmentation soudaine de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque au cours de l'intervention (vois «Interactions»).
  • +Si une intervention chirurgicale est prévue, le méthylphénidate ne doit pas être pris le jour de l'intervention, car il existe alors un risque d'augmentation soudaine de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque au cours de l'intervention (vois "Interactions" ).
  • -Des affections cérébrovasculaires telles que vascularite/artérite cérébrale, occlusion cérébrovasculaire et hémorragie cérébrale ont été rapportées lors de l'utilisation de méthylphénidate (voir «Effets indésirables»). Un diagnostic précoce sur la base d'indices forts peut permettre l'arrêt immédiat de Méthylphénidate Spirig HC retard et est essentiel pour un traitement précoce. Les indices forts sont des symptômes neurologiques nouveaux indiquant une ischémie ou une hémorragie cérébrale, tels que des céphalées sévères, un engourdissement, une faiblesse (unilatérale), une paralysie, des troubles de la coordination, de la vision, de la parole, du langage ou de la mémoire.
  • +Des affections cérébrovasculaires telles que vascularite/artérite cérébrale, occlusion cérébrovasculaire et hémorragie cérébrale ont été rapportées lors de l'utilisation de méthylphénidate (voir "Effets indésirables" ). Un diagnostic précoce sur la base d'indices forts peut permettre l'arrêt immédiat de Méthylphénidate Spirig HC retard et est essentiel pour un traitement précoce. Les indices forts sont des symptômes neurologiques nouveaux indiquant une ischémie ou une hémorragie cérébrale, tels que des céphalées sévères, un engourdissement, une faiblesse (unilatérale), une paralysie, des troubles de la coordination, de la vision, de la parole, du langage ou de la mémoire.
  • -Le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard n'est pas recommandé chez les patients présentant des affections cérébrovasculaires préexistantes (p.ex. anévrysme, malformations/anomalies vasculaires) (voir «Contre-indications»).
  • +Le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard n'est pas recommandé chez les patients présentant des affections cérébrovasculaires préexistantes (p.ex. anévrysme, malformations/anomalies vasculaires) (voir "Contre-indications" ).
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'épilepsie. Il existe des indices cliniques selon lesquels le méthylphénidate peut abaisser le seuil de convulsions chez les patients ayant des antécédents de crises épileptiques ou présentant des anomalies de l'EEG sans crises épileptiques ou dans des cas très rares chez des patients sans antécédents de crises épileptiques et sans indications dans l'EEG. En cas d'apparition de convulsions ou d'augmentation de la fréquence des convulsions, le méthylphénidate doit être arrêté.
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'épilepsie. Il existe des indices cliniques selon lesquels le méthylphénidate peut abaisser le seuil de convulsions chez les patients ayant des antécédents de crises épileptiques ou présentant des anomalies de l'EEG sans crises épileptiques ou dans des cas très rares chez des patients sans antécédents de crises épileptiques et sans indications dans l'EEG. En cas d'apparition de convulsions ou d'augmentation de la fréquence des convulsions, le méthylphénidate doit être arrêté.
  • -Un syndrome sérotoninergique a été rapporté après l'administration concomitante de méthylphénidate avec des médicaments sérotoninergiques. Si l'utilisation concomitante de méthylphénidate avec un médicament sérotoninergique est justifiée, la reconnaissance rapide des symptômes du syndrome sérotoninergique est importante. Ces symptômes peuvent inclure des modifications de l'état mental (p.ex. agitation, hallucinations, coma), une instabilité autonome (p.ex. tachycardie, pression artérielle labile, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (p.ex. hyperréflexie, trouble de coordination, rigidité) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (p.ex. nausée, vomissement, diarrhée). En cas de suspicion d'un syndrome sérotoninergique, le traitement par méthylphénidate doit être arrêté le plus rapidement possible (voir «Interactions»).
  • +Un syndrome sérotoninergique a été rapporté après l'administration concomitante de méthylphénidate avec des médicaments sérotoninergiques. Si l'utilisation concomitante de méthylphénidate avec un médicament sérotoninergique est justifiée, la reconnaissance rapide des symptômes du syndrome sérotoninergique est importante. Ces symptômes peuvent inclure des modifications de l'état mental (p.ex. agitation, hallucinations, coma), une instabilité autonome (p.ex. tachycardie, pression artérielle labile, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (p.ex. hyperréflexie, trouble de coordination, rigidité) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (p.ex. nausée, vomissement, diarrhée). En cas de suspicion d'un syndrome sérotoninergique, le traitement par méthylphénidate doit être arrêté le plus rapidement possible (voir "Interactions" ).
  • -Les troubles psychiatriques concomitants sont fréquents dans le TDAH et doivent être pris en compte lors de la prescription de stimulants. Avant le début du traitement par méthylphénidate, le patient doit être examiné afin de détecter tout trouble psychiatrique existant; de plus, les antécédents familiaux en termes de troubles psychiatriques doivent être renseignés. En cas d'apparition de symptômes psychiatriques ou d'exacerbation de troubles psychiatriques préexistants, le traitement par méthylphénidate ne doit pas être poursuivi à moins que les bénéfices attendus soient supérieurs aux risques chez le patient.
  • +Les troubles psychiatriques concomitants sont fréquents dans le TDAH et doivent être pris en compte lors de la prescription de stimulants. Avant le début du traitement par méthylphénidate, le patient doit être examiné afin de détecter tout trouble psychiatrique existant; de plus, les antécédents familiaux en termes de troubles psychiatriques doivent être renseignés. En cas d'apparition de symptômes psychiatriques ou d'exacerbation de troubles psychiatriques préexistants, le traitement par méthylphénidate ne doit pas être poursuivi à moins que les bénéfices attendus soient supérieurs aux risques chez le patient.
  • -Des symptômes psychotiques liés au traitement (hallucinations visuelles/tactiles/auditives et idées délirantes) ou une manie peuvent survenir après administration de méthylphénidate aux doses usuelles chez des patients sans antécédents de maladie psychotique ou de manie (voir «Effets indésirables»). En cas d'apparition de symptômes maniaques ou psychotiques, il convient de considérer un lien causal possible avec le méthylphénidate et un arrêt du traitement pourra être envisagé.
  • +Des symptômes psychotiques liés au traitement (hallucinations visuelles/tactiles/auditives et idées délirantes) ou une manie peuvent survenir après administration de méthylphénidate aux doses usuelles chez des patients sans antécédents de maladie psychotique ou de manie (voir "Effets indésirables" ). En cas d'apparition de symptômes maniaques ou psychotiques, il convient de considérer un lien causal possible avec le méthylphénidate et un arrêt du traitement pourra être envisagé.
  • -La plus grande prudence est requise en cas d'administration de stimulants pour traiter le TDAH chez des patients pouvant présenter un trouble bipolaire associé, mais se trouvant à ce moment-là en euthymie ou en intervalle d'entretien, car un épisode maniaque pourrait être déclenché. Avant de commencer un traitement par les stimulants, il faut vérifier très soigneusement chez les patients présentant des symptômes dépressifs associés s'il n'existe pas chez eux un risque de trouble bipolaire. Ceci implique le relevé d'une anamnèse psychiatrique détaillée, y compris une anamnèse familiale des suicides, troubles bipolaires et dépressions. Une surveillance étroite et continue est nécessaire chez ces patients (voir ci-dessus sous «Affections psychiatriques»). L'apparition de symptômes doit être surveillée à chaque adaptation posologique, puis au moins tous les 6 mois et à chaque visite.
  • +La plus grande prudence est requise en cas d'administration de stimulants pour traiter le TDAH chez des patients pouvant présenter un trouble bipolaire associé, mais se trouvant à ce moment-là en euthymie ou en intervalle d'entretien, car un épisode maniaque pourrait être déclenché. Avant de commencer un traitement par les stimulants, il faut vérifier très soigneusement chez les patients présentant des symptômes dépressifs associés s'il n'existe pas chez eux un risque de trouble bipolaire. Ceci implique le relevé d'une anamnèse psychiatrique détaillée, y compris une anamnèse familiale des suicides, troubles bipolaires et dépressions. Une surveillance étroite et continue est nécessaire chez ces patients (voir ci-dessus sous "Affections psychiatriques" ). L'apparition de symptômes doit être surveillée à chaque adaptation posologique, puis au moins tous les 6 mois et à chaque visite.
  • -Chez les patients commençant un traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard, il faut faire attention à l'apparition ou l'aggravation de comportements agressifs ou d'hostilité. Une surveillance attentive est nécessaire, au début du traitement, à chaque ajustement de doses, puis au moins tous les 6 mois et à chaque visite. L'agressivité est souvent liée au TDAH; cependant l'apparition inattendue ou l'aggravation de l'agressivité pendant le traitement par méthylphénidate ont été rapportées. Le médecin devra évaluer la nécessité d'ajuster le schéma thérapeutique chez les patients présentant un changement dans leur comportement en gardant à l'esprit qu'une augmentation ou une diminution progressive de la posologie peut être appropriée. Un arrêt du traitement peut être envisagé (voir «Effets indésirables»).
  • +Chez les patients commençant un traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard, il faut faire attention à l'apparition ou l'aggravation de comportements agressifs ou d'hostilité. Une surveillance attentive est nécessaire, au début du traitement, à chaque ajustement de doses, puis au moins tous les 6 mois et à chaque visite. L'agressivité est souvent liée au TDAH; cependant l'apparition inattendue ou l'aggravation de l'agressivité pendant le traitement par méthylphénidate ont été rapportées. Le médecin devra évaluer la nécessité d'ajuster le schéma thérapeutique chez les patients présentant un changement dans leur comportement en gardant à l'esprit qu'une augmentation ou une diminution progressive de la posologie peut être appropriée. Un arrêt du traitement peut être envisagé (voir "Effets indésirables" ).
  • -Les stimulants à effet sur le système nerveux central, le méthylphénidate compris, ont été mis en relation avec le déclenchement ou l'aggravation de tics moteurs ou verbaux. Une aggravation du syndrome de Gilles de la Tourette a également été rapportée (voir «Effets indésirables»). Une évaluation des antécédents familiaux ainsi qu'un examen clinique à la recherche de tics ou du syndrome de Gilles de la Tourette devront être réalisés avant l'administration de stimulants. Pendant le traitement par le méthylphénidate, les patients doivent être surveillés en ce qui concerne la survenue de tics ou d'un syndrome de Gilles de la Tourette lors de chaque adaptation posologique, puis au moins tous le 6 mois ou à chaque visite; le traitement doit être interrompu en cas de nécessité clinique.
  • +Les stimulants à effet sur le système nerveux central, le méthylphénidate compris, ont été mis en relation avec le déclenchement ou l'aggravation de tics moteurs ou verbaux. Une aggravation du syndrome de Gilles de la Tourette a également été rapportée (voir "Effets indésirables" ). Une évaluation des antécédents familiaux ainsi qu'un examen clinique à la recherche de tics ou du syndrome de Gilles de la Tourette devront être réalisés avant l'administration de stimulants. Pendant le traitement par le méthylphénidate, les patients doivent être surveillés en ce qui concerne la survenue de tics ou d'un syndrome de Gilles de la Tourette lors de chaque adaptation posologique, puis au moins tous le 6 mois ou à chaque visite; le traitement doit être interrompu en cas de nécessité clinique.
  • -Des cas d'anxiété, d'agitation et de tension psychique ont été rapportés chez les patients traités par méthylphénidate (voir «Effets indésirables»). Le méthylphénidate est également associé à une aggravation de symptômes préexistants d'anxiété, de tension psychique ou d'agitation. L'anxiété a conduit à l'arrêt du traitement par méthylphénidate chez certains patients. Une évaluation clinique de l'anxiété, de la tension psychique ou de l'agitation devra être réalisée avant l'administration de méthylphénidate. Une surveillance régulière de la survenue ou de l'aggravation de ces symptômes au cours du traitement devra être réalisée en évaluant les patients à chaque adaptation posologique, puis au moins tous les 6 mois ou à chaque visite.
  • +Des cas d'anxiété, d'agitation et de tension psychique ont été rapportés chez les patients traités par méthylphénidate (voir "Effets indésirables" ). Le méthylphénidate est également associé à une aggravation de symptômes préexistants d'anxiété, de tension psychique ou d'agitation. L'anxiété a conduit à l'arrêt du traitement par méthylphénidate chez certains patients. Une évaluation clinique de l'anxiété, de la tension psychique ou de l'agitation devra être réalisée avant l'administration de méthylphénidate. Une surveillance régulière de la survenue ou de l'aggravation de ces symptômes au cours du traitement devra être réalisée en évaluant les patients à chaque adaptation posologique, puis au moins tous les 6 mois ou à chaque visite.
  • -Une prise de poids médiocre et un retard de croissance ont été rapportés lors du traitement à long terme d'enfants par le méthylphénidate. Des études de suivi chez des enfants âgés de 7 à 10 ans suggèrent que les enfants prenant constamment de méthylphénidate (p.ex. 7 jours par semaine pendant 1 an) peuvent présenter un ralentissement transitoire de la vitesse de croissance (en moyenne, réduction de la croissance en taille de 2 cm et réduction de la prise de poids de 2,7 kg sur 3 ans). Des données de suivi à l'âge de 25 ans montrent que les patients traités de manière durable présentent systématiquement une réduction de la taille de 3,3 cm et un poids augmenté de 7,4 kg par rapport au groupe non traité. D'autres études à long terme n'ont toutefois montré aucun effet significatif de méthylphénidate sur la taille et le poids.
  • +Une prise de poids médiocre et un retard de croissance ont été rapportés lors du traitement à long terme d'enfants par le méthylphénidate. Des études de suivi chez des enfants âgés de 7 à 10 ans suggèrent que les enfants prenant constamment de méthylphénidate (p.ex. 7 jours par semaine pendant 1 an) peuvent présenter un ralentissement transitoire de la vitesse de croissance (en moyenne, réduction de la croissance en taille de 2 cm et réduction de la prise de poids de 2,7 kg sur 3 ans). Des données de suivi à l'âge de 25 ans montrent que les patients traités de manière durable présentent systématiquement une réduction de la taille de 3,3 cm et un poids augmenté de 7,4 kg par rapport au groupe non traité. D'autres études à long terme n'ont toutefois montré aucun effet significatif de méthylphénidate sur la taille et le poids.
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard peut diminuer l'appétit et le poids. Une diminution du poids a également été rapportée avec le traitement par méthylphénidate chez les adultes (voir «Effets indésirables»). Chez les adultes, le poids doit donc également faire l'objet d'une surveillance régulière.
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard peut diminuer l'appétit et le poids. Une diminution du poids a également été rapportée avec le traitement par méthylphénidate chez les adultes (voir "Effets indésirables" ). Chez les adultes, le poids doit donc également faire l'objet d'une surveillance régulière.
  • -Afin de garantir la libération prolongée du principe actif du comprimé à libération prolongée, Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit être prescrit qu'à des patients pouvant avaler le comprimé à libération prolongée entier (voir «Possibilité d'obstruction gastro-intestinale»). Les patients doivent être informés que les comprimés à libération prolongée de Méthylphénidate Spirig HC retard doivent être avalés entiers (non divisés) avec du liquide. Les comprimés à libération prolongée ne doivent être ni machés, ni divisés, ni écrasés.
  • +Afin de garantir la libération prolongée du principe actif du comprimé à libération prolongée, Méthylphénidate Spirig HC retard ne doit être prescrit qu'à des patients pouvant avaler le comprimé à libération prolongée entier (voir "Possibilité d'obstruction gastro-intestinale" ). Les patients doivent être informés que les comprimés à libération prolongée de Méthylphénidate Spirig HC retard doivent être avalés entiers (non divisés) avec du liquide. Les comprimés à libération prolongée ne doivent être ni machés, ni divisés, ni écrasés.
  • -La sécurité du traitement à long terme par méthylphénidate n'est pas totalement connue. Pendant un traitement à long terme, des examens hématologiques réguliers sont recommandés (hémogramme différentiel complet et numération des plaquettes). En cas de leucopénie, thrombocytopénie, anémie ou autres modifications incluant celles indiquant des troubles rénaux ou hépatiques sévères, l'arrêt du traitement devra être envisagé (voir «Effets indésirables»).
  • +La sécurité du traitement à long terme par méthylphénidate n'est pas totalement connue. Pendant un traitement à long terme, des examens hématologiques réguliers sont recommandés (hémogramme différentiel complet et numération des plaquettes). En cas de leucopénie, thrombocytopénie, anémie ou autres modifications incluant celles indiquant des troubles rénaux ou hépatiques sévères, l'arrêt du traitement devra être envisagé (voir "Effets indésirables" ).
  • -En relation avec le traitement par des médicaments contenant de méthylphénidate, des cas isolés d'érection pénienne douloureuse de longue durée (priapisme) ayant nécessité une intervention médicale immédiate, ou parfois même chirurgicale, ont été rapportés aussi bien chez des adultes que chez des enfants et des adolescents (voir «Effets indésirables»). Les cas de priapisme n'ont pour la plupart d'entre eux pas été observés au début du traitement, mais sont survenus après que le médicament a été pris pendant un certain temps déjà, souvent à la suite d'une augmentation des doses. Un priapisme a également été observé au cours de périodes sans traitement par méthylphénidate (pause thérapeutique ou arrêt du traitement). Les patients qui développent des érections douloureuses anormalement prolongées (plus de 2 heures) ou fréquentes doivent immédiatement consulter un médecin. Le personnel médical doit explicitement informer les patients et leurs parents sur ce problème et sur son caractère d'urgence.
  • +En relation avec le traitement par des médicaments contenant de méthylphénidate, des cas isolés d'érection pénienne douloureuse de longue durée (priapisme) ayant nécessité une intervention médicale immédiate, ou parfois même chirurgicale, ont été rapportés aussi bien chez des adultes que chez des enfants et des adolescents (voir "Effets indésirables" ). Les cas de priapisme n'ont pour la plupart d'entre eux pas été observés au début du traitement, mais sont survenus après que le médicament a été pris pendant un certain temps déjà, souvent à la suite d'une augmentation des doses. Un priapisme a également été observé au cours de périodes sans traitement par méthylphénidate (pause thérapeutique ou arrêt du traitement). Les patients qui développent des érections douloureuses anormalement prolongées (plus de 2 heures) ou fréquentes doivent immédiatement consulter un médecin. Le personnel médical doit explicitement informer les patients et leurs parents sur ce problème et sur son caractère d'urgence.
  • -Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé à libération prolongée, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
  • +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé à libération prolongée, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
  • -Inhibiteurs de la monoamine-oxydase (MAO)En raison de la possibilité de poussée hypertensive, le méthylphénidate est contre-indiqué chez les patients traités par des inhibiteurs non sélectifs et irréversibles de la MAO (traitement actuel ou durant les deux semaines précédentes) (voir «Contre-indications»).
  • +Inhibiteurs de la monoamine-oxydase (MAO)En raison de la possibilité de poussée hypertensive, le méthylphénidate est contre-indiqué chez les patients traités par des inhibiteurs non sélectifs et irréversibles de la MAO (traitement actuel ou durant les deux semaines précédentes) (voir "Contre-indications" ).
  • -L'alcool peut renforcer les effets indésirables sur le système nerveux central des psychotropes, y compris Méthylphénidate Spirig HC retard. Les données in vitro indiquent que des concentrations d'alcool supérieures à 10% augmentent la libération cumulée de méthylphénidate des comprimés de méthylphénidate. La pertinence clinique de ce résultat sur l'exposition au méthylphénidate après la prise orale de Méthylphénidate Spirig HC retard avec de l'alcool est inconnue. Il est donc conseillé de s'abstenir de consommer de l'alcool pendant le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard.
  • +L'alcool peut renforcer les effets indésirables sur le système nerveux central des psychotropes, y compris Méthylphénidate Spirig HC retard. Les données in vitro indiquent que des concentrations d'alcool supérieures à 10% augmentent la libération cumulée de méthylphénidate des comprimés de méthylphénidate. La pertinence clinique de ce résultat sur l'exposition au méthylphénidate après la prise orale de Méthylphénidate Spirig HC retard avec de l'alcool est inconnue. Il est donc conseillé de s'abstenir de consommer de l'alcool pendant le traitement par Méthylphénidate Spirig HC retard.
  • -Si l'utilisation concomitante de méthylphénidate avec un médicament sérotoninergique est justifiée, l'identification rapide des symptômes du syndrome sérotoninergique est importante (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Si l'utilisation concomitante de méthylphénidate avec un médicament sérotoninergique est justifiée, l'identification rapide des symptômes du syndrome sérotoninergique est importante (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -La prudence est recommandée chez les patients traités par méthylphénidate et recevant un autre médicament pouvant augmenter la pression artérielle (voir «Mises en garde et précautions» - «Statut cardiovasculaire avant et pendant le traitement» et «Affections cérébrovasculaires»).
  • +La prudence est recommandée chez les patients traités par méthylphénidate et recevant un autre médicament pouvant augmenter la pression artérielle (voir "Mises en garde et précautions" - "Statut cardiovasculaire avant et pendant le traitement" et "Affections cérébrovasculaires" ).
  • -Comme l'un des principaux effets de méthylphénidate est d'augmenter les taux extracellulaires de dopamine, Méthylphénidate Spirig HC retard peut être associé à des interactions pharmacodynamiques lorsqu'il est administré avec des agonistes dopaminergiques directs ou indirects (y compris des substances dopaminergiques et des antidépresseurs tricycliques), ou alors avec des antagonistes dopaminergiques (y compris des antipsychotiques).
  • -La prudence est recommandée chez les patients traités par Méthylphénidate Spirig HC retard ainsi que par un antipsychotique, car des symptômes extrapyramidaux pourraient survenir lors de l'administration concomitante de ces médicaments ou lors de l'ajustement de la posologie de l'un de ces médicaments ou des deux médicaments.
  • +Comme l'un des principaux effets de méthylphénidate est d'augmenter les taux extracellulaires de dopamine, Méthylphénidate Spirig HC retard peut être associé à des interactions pharmacodynamiques lorsqu'il est administré avec des agonistes dopaminergiques directs ou indirects (y compris des substances dopaminergiques et des antidépresseurs tricycliques), ou alors avec des antagonistes dopaminergiques (y compris des antipsychotiques).
  • +La prudence est recommandée chez les patients traités par Méthylphénidate Spirig HC retard ainsi que par un antipsychotique, car des symptômes extrapyramidaux pourraient survenir lors de l'administration concomitante de ces médicaments ou lors de l'ajustement de la posologie de l'un de ces médicaments ou des deux médicaments.
  • -Les résultats d'une étude de cohorte portant sur au total d'environ 3400 femmes exposées au cours du premier trimestre de la grossesse ne montrent pas d'augmentation du risque global d'anomalies congénitales. Par rapport aux grossesses non exposées, une faible augmentation de la fréquence de malformations cardiaques a été observée (risque relatif ajusté combiné, 1,3; IC à 95%: 1,0-1,6), correspondant à trois enfants supplémentaires nés avec des malformations cardiaques pour 1000 femmes exposées au méthylphénidate pendant le premier trimestre de grossesse.
  • +Les résultats d'une étude de cohorte portant sur au total d'environ 3400 femmes exposées au cours du premier trimestre de la grossesse ne montrent pas d'augmentation du risque global d'anomalies congénitales. Par rapport aux grossesses non exposées, une faible augmentation de la fréquence de malformations cardiaques a été observée (risque relatif ajusté combiné, 1,3; IC à 95%: 1,0-1,6), correspondant à trois enfants supplémentaires nés avec des malformations cardiaques pour 1000 femmes exposées au méthylphénidate pendant le premier trimestre de grossesse.
  • -Les études expérimentales animales ont montré une toxicité pour la reproduction (voir «Données précliniques»).
  • +Les études expérimentales animales ont montré une toxicité pour la reproduction (voir "Données précliniques" ).
  • -Les études expérimentales animales n'ont pas montré d'effet sur la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • +Les études expérimentales animales n'ont pas montré d'effet sur la fertilité (voir "Données précliniques" ).
  • -Dans les paragraphes suivants, la fréquence est indiquée comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (<1/10 et ≥1/100), occasionnel (<1/100 et ≥1/1000), rare (<1/1000 et ≥10 000), très rare (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Dans les paragraphes suivants, la fréquence est indiquée comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (<1/10 et ≥1/100), occasionnel (<1/100 et ≥1/1000), rare (<1/1000 et ≥10 000), très rare (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Les effets indésirables observés le plus fréquemment sont:
  • -Infections et infestations: rhinopharyngite.
  • -Troubles du métabolisme et de la nutrition: anorexie, diminution de l'appétit, diminution modérée de la prise de poids et de la croissance en taille en cas d'utilisation prolongée chez l'enfant.
  • -Affections psychiatriques: insomnie, nervosité, anorexie, labilité affective, agression, agitation, anxiété, dépression, irritabilité, comportement anormal.
  • -Affections du système nerveux: céphalées, vertiges, dyskinésie, hyperactivité psychomotrice, somnolence.
  • +Les effets indésirables observés le plus fréquemment sont:
  • +Infections et infestations: rhinopharyngite.
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition: anorexie, diminution de l'appétit, diminution modérée de la prise de poids et de la croissance en taille en cas d'utilisation prolongée chez l'enfant.
  • +Affections psychiatriques: insomnie, nervosité, anorexie, labilité affective, agression, agitation, anxiété, dépression, irritabilité, comportement anormal.
  • +Affections du système nerveux: céphalées, vertiges, dyskinésie, hyperactivité psychomotrice, somnolence.
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané: alopécie, prurit, éruption cutanée, urticaire.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: alopécie, prurit, éruption cutanée, urticaire.
  • -Investigations: modifications de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque (le plus souvent une élévation), perte de poids.
  • -Indépendamment de leur fréquence, il faut informer aussi les patients des effets indésirables suivants, cliniquement significatifs ou sévères, survenant avec les médicaments contenant de méthylphénidate:
  • -Affections psychiatriques: suicide, tentative de suicide, idées suicidaires, comportement répétitif, hallucinations tactiles.
  • -Affections du système nerveux: mouvements choréo-athétosiques, tics ou aggravation de tics existants, troubles nerveux réversibles, migraine, syndrome malin des neuroleptiques.
  • -Affections oculaires: troubles de l'accommodation.
  • -Affections cardiaques: mort subite cardiaque, infarctus du myocarde.
  • +Investigations: modifications de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque (le plus souvent une élévation), perte de poids.
  • +Indépendamment de leur fréquence, il faut informer aussi les patients des effets indésirables suivants, cliniquement significatifs ou sévères, survenant avec les médicaments contenant de méthylphénidate:
  • +Affections psychiatriques: suicide, tentative de suicide, idées suicidaires, comportement répétitif, hallucinations tactiles.
  • +Affections du système nerveux: mouvements choréo-athétosiques, tics ou aggravation de tics existants, troubles nerveux réversibles, migraine, syndrome malin des neuroleptiques.
  • +Affections oculaires: troubles de l'accommodation.
  • +Affections cardiaques: mort subite cardiaque, infarctus du myocarde.
  • -Affections gastro-intestinales: insuffisance hépatique.
  • -Affections de la peau et du tissu sous-cutané: dermatite exfoliative, syndrome de Steven-Johnson, érythème polymorphe, exanthème médicamenteux.
  • -Troubles du rein et des voies urinaires: hématurie.
  • -Affections des organes de reproduction et du sein: gynécomastie.
  • +Affections gastro-intestinales: insuffisance hépatique.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: dermatite exfoliative, syndrome de Steven-Johnson, érythème polymorphe, exanthème médicamenteux.
  • +Troubles du rein et des voies urinaires: hématurie.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein: gynécomastie.
  • -La sécurité de méthylphénidate a été étudiée dans quatre études cliniques en double-aveugle, contrôlées par placebo sur 639 patients pédiatriques (enfants et adolescents) atteints de TDAH. Les informations de ce paragraphe sont tirées de données regroupées.
  • +La sécurité de méthylphénidate a été étudiée dans quatre études cliniques en double-aveugle, contrôlées par placebo sur 639 patients pédiatriques (enfants et adolescents) atteints de TDAH. Les informations de ce paragraphe sont tirées de données regroupées.
  • -Système/classe d'organe Événement indésirable Méthylphénidate (n = 321) % Placebo (n = 318) %
  • +Système/classe d'organeÉvénement indésirable Méthylphénidate (n = Placebo(n = 318)%
  • + 321)%
  • -Rhinopharyngite 2,8 2,2
  • +Rhinopharyngite 2,8 2,2
  • -Insomnie* 2,8 0,3
  • +Insomnie* 2,8 0,3
  • -Vertiges 1,9 0
  • -Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Toux 1,9 0,9
  • -Douleurs pharyngo-laryngées 1,2 0,9
  • +Vertiges 1,9 0
  • +Affections respiratoires, thoraciques et
  • +médiastinales
  • +Toux 1,9 0,9
  • +Douleurs pharyngo-laryngées 1,2 0,9
  • -Douleurs épigastriques 6,2 3,8
  • -Vomissements 2,8 1,6
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • -Pyrexie (fièvre) 2,2 0,9
  • +Douleurs épigastriques 6,2 3,8
  • +Vomissements 2,8 1,6
  • +Troubles généraux et anomalies au site
  • +d'administration
  • +Pyrexie (fièvre) 2,2 0,9
  • -* Comprend les troubles du sommeil au début du traitement (méthylphénidate = 0,6%) et l'insomnie au cours du traitement (méthylphénidate = 2,2%).
  • + 
  • +* Comprend les troubles du sommeil au début du traitement (méthylphénidate = 0,6%) et l'insomnie au cours du traitement (méthylphénidate = 2,2%).
  • -La sécurité de méthylphénidate a été étudiée sur 905 patients adultes atteints de TDAH qui avaient pris part à trois études cliniques en double-aveugle, contrôlées par un placebo. Les informations de ce paragraphe viennent de données regroupées.
  • +La sécurité de méthylphénidate a été étudiée sur 905 patients adultes atteints de TDAH qui avaient pris part à trois études cliniques en double-aveugle, contrôlées par un placebo. Les informations de ce paragraphe viennent de données regroupées.
  • -Tableau 3: effets indésirables indiqués par ≥1% des patients adultes sous méthylphénidate dans 3 études cliniques en double-aveugle, contrôlées par un placebo.
  • -Système/classe d'organe Événement indésirable Méthylphénidate (n = 596) % Placebo (n = 309) %
  • +Tableau 3: effets indésirables indiqués par ≥1% des patients adultes sous méthylphénidate dans 3 études cliniques en double-aveugle, contrôlées par un placebo.
  • +Système/classe d'organeÉvénement indésirable Méthylphénidate(n = Placebo(n = 309)%
  • + 596)%
  • -Infection du tractus respiratoire supérieur 1,7 1,0
  • -Sinusite 1,3 1,0
  • +Infection du tractus respiratoire supérieur 1,7 1,0
  • +Sinusite 1,3 1,0
  • -Diminution de l'appétit 24,8 6,1
  • -Perte de l'appétit 4,2 1,3
  • +Diminution de l'appétit 24,8 6,1
  • +Perte de l'appétit 4,2 1,3
  • -Insomnie 13,3 7,8
  • -Anxiété 8,4 2,9
  • -Troubles du début du sommeil 5,7 2,6
  • -Humeur dépressive 4,4 2,6
  • -Excitation 4,0 0
  • -Agitation 3,2 0,6
  • -Nervosité 2,3 0,6
  • -Bruxisme 1,5 0,6
  • -Dépression 1,5 0,6
  • -Faiblesse affective 1,3 0,6
  • -Diminution de la libido 1,3 0,6
  • -Attaques de panique 1,3 0,3
  • -Tension 1,3 0,3
  • -Agressivité 1,2 0,6
  • -Confusion 1,0 0,3
  • +Insomnie 13,3 7,8
  • +Anxiété 8,4 2,9
  • +Troubles du début du sommeil 5,7 2,6
  • +Humeur dépressive 4,4 2,6
  • +Excitation 4,0 0
  • +Agitation 3,2 0,6
  • +Nervosité 2,3 0,6
  • +Bruxisme 1,5 0,6
  • +Dépression 1,5 0,6
  • +Faiblesse affective 1,3 0,6
  • +Diminution de la libido 1,3 0,6
  • +Attaques de panique 1,3 0,3
  • +Tension 1,3 0,3
  • +Agressivité 1,2 0,6
  • +Confusion 1,0 0,3
  • -Céphalées 24,2 18,8
  • -Sensations de vertiges 7,4 5,5
  • -Tremblements 3,4 0,6
  • -Paresthésies 1,2 0
  • -Céphalées de tension 1,0 0,3
  • +Céphalées 24,2 18,8
  • +Sensations de vertiges 7,4 5,5
  • +Tremblements 3,4 0,6
  • +Paresthésies 1,2 0
  • +Céphalées de tension 1,0 0,3
  • -Trouble de l'accommodation 1,3 0
  • -Vision floue 1,3 1,0
  • +Trouble de l'accommodation 1,3 0
  • +Vision floue 1,3 1,0
  • -Vertige 2,0 0,3
  • +Vertige 2,0 0,3
  • -Tachycardie 6,0 0
  • -Palpitations 4,5 0,6
  • +Tachycardie 6,0 0
  • +Palpitations 4,5 0,6
  • -Hypertension 2,2 1,6
  • -Bouffées de chaleur 1,3 0,6
  • -Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Douleurs oro-pharyngo-laryngées 1,5 1,3
  • -Toux 1,2 1,0
  • -Dyspnée 1,2 0,6
  • +Hypertension 2,2 1,6
  • +Bouffées de chaleur 1,3 0,6
  • +Affections respiratoires, thoraciques et
  • +médiastinales
  • +Douleurs oro-pharyngo-laryngées 1,5 1,3
  • +Toux 1,2 1,0
  • +Dyspnée 1,2 0,6
  • -Sécheresse de la bouche 15,1 3,6
  • -Nausée 14,3 4,9
  • -Dyspepsie 2,0 1,9
  • -Vomissements 1,8 0,6
  • -Constipation 1,5 0,6
  • +Sécheresse de la bouche 15,1 3,6
  • +Nausée 14,3 4,9
  • +Dyspepsie 2,0 1,9
  • +Vomissements 1,8 0,6
  • +Constipation 1,5 0,6
  • -Transpiration excessive 5,7 1,3
  • -Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • -Tension musculaire 1,3 0
  • -Crampes musculaires 1,0 0,3
  • +Transpiration excessive 5,7 1,3
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu
  • +conjonctif
  • +Tension musculaire 1,3 0
  • +Crampes musculaires 1,0 0,3
  • -Dysfonction érectile 1,0 0,3
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • -Irritabilité 5,2 2,9
  • -Fatigue 4,7 4,2
  • -Soif 1,8 0,6
  • -Asthénie 1,2 0
  • +Dysfonction érectile 1,0 0,3
  • +Troubles généraux et anomalies au site
  • +d'administration
  • +Irritabilité 5,2 2,9
  • +Fatigue 4,7 4,2
  • +Soif 1,8 0,6
  • +Asthénie 1,2 0
  • -Perte de poids 8,7 3,6
  • -Augmentation de la fréquence cardiaque 3,0 1,9
  • -Augmentation de la pression artérielle 2,5 1,9
  • -Augmentation de l'alanine aminotransférase 1,0 0
  • -
  • +Perte de poids 8,7 3,6
  • +Augmentation de la fréquence cardiaque 3,0 1,9
  • +Augmentation de la pression artérielle 2,5 1,9
  • +Augmentation de l'alanine aminotransférase 1,0 0
  • + 
  • +
  • -La sécurité de méthylphénidate a été étudiée dans douze études cliniques ouvertes sur 3782 patients pédiatriques et adultes atteints de TDAH. Les informations de ce paragraphe se basent sur des données regroupées.
  • +La sécurité de méthylphénidate a été étudiée dans douze études cliniques ouvertes sur 3782 patients pédiatriques et adultes atteints de TDAH. Les informations de ce paragraphe se basent sur des données regroupées.
  • -Classification par discipline médicale Événement indésirable Méthylphénidate (n = 3782) %
  • +Classification par discipline médicaleÉvénement indésirable Méthylphénidate (n = 3782)%
  • -Tics 2,0
  • -Fluctuations d'humeur 1,1
  • +Tics 2,0
  • +Fluctuations d'humeur 1,1
  • -Somnolence 1,0
  • +Somnolence 1,0
  • -Diarrhée 2,4
  • -Symptômes abdominaux 1,3
  • -Douleurs abdominales 1,2
  • +Diarrhée 2,4
  • +Symptômes abdominaux 1,3
  • +Douleurs abdominales 1,2
  • -Exanthème 1,3
  • +Exanthème 1,3
  • -Nervosité («remue sans cesse») 1,4
  • +Nervosité ( "remue sans cesse" ) 1,4
  • + 
  • +
  • -Données d'études en double-aveugle et d'études ouvertes – Effets indésirables signalés avec une fréquence < 1%
  • -Les autres effets indésirables du médicament apparus dans les études cliniques en double-aveugle et dans les études ouvertes avec une fréquence < 1% chez les patients pédiatriques et adultes traités par méthylphénidate sont listés ci-dessous.
  • +Données d'études en double-aveugle et d'études ouvertes – Effets indésirables signalés avec une fréquence < 1%
  • +Les autres effets indésirables du médicament apparus dans les études cliniques en double-aveugle et dans les études ouvertes avec une fréquence < 1% chez les patients pédiatriques et adultes traités par méthylphénidate sont listés ci-dessous.
  • -«très fréquent» (≥1/10),
  • -«fréquent» (≥1/100 à <1/10),
  • -«occasionnel» (≥1/1000 à <1/100),
  • -«rare» (≥1/10 000 à <1/1000),
  • -«très rare» (<1/10 000), cas isolés compris,
  • -«fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +"très fréquent" (≥1/10),
  • +"fréquent" (≥1/100 à <1/10),
  • +"occasionnel" (≥1/1000 à <1/100),
  • +"rare" (≥1/10 000 à <1/1000),
  • +"très rare" (<1/10 000), cas isolés compris,
  • +"fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Très rare: leucopénie, pancytopénie, thrombopénie, purpura thrombocytopénique.
  • +Très rare: leucopénie, pancytopénie, thrombopénie, purpura thrombocytopénique.
  • -Rare: réactions d'hypersensibilité comme angio-œdème, réactions anaphylactiques, gonflement auriculaire, troubles bulleux et desquamation, urticaire, prurit, éruption cutanée, exanthème.
  • +Rare: réactions d'hypersensibilité comme angio-œdème, réactions anaphylactiques, gonflement auriculaire, troubles bulleux et desquamation, urticaire, prurit, éruption cutanée, exanthème.
  • -Très rare: confusion, désorientation, hallucinations, hallucinations auditives, hallucinations visuelles, manie, nervosité, agitation, psychose induite par les médicaments, logorrhée, troubles de la libido.
  • +Très rare: confusion, désorientation, hallucinations, hallucinations auditives, hallucinations visuelles, manie, nervosité, agitation, psychose induite par les médicaments, logorrhée, troubles de la libido.
  • -Très rare: convulsions, crises d'épilepsie (Grand Mal), dyskinésie, affections cérébrovasculaires (y compris vascularite/artérite cérébrale, hémorragie cérébrale, occlusion cérébrovasculaire).
  • +Très rare: convulsions, crises d'épilepsie (Grand Mal), dyskinésie, affections cérébrovasculaires (y compris vascularite/artérite cérébrale, hémorragie cérébrale, occlusion cérébrovasculaire).
  • -Très rare: diplopie, mydriase, vision trouble, troubles de la vision.
  • +Très rare: diplopie, mydriase, vision trouble, troubles de la vision.
  • -Très rare: palpitations, angine de poitrine, bradycardie, extrasystoles, tachycardie supraventriculaire, extrasystoles ventriculaires.
  • +Très rare: palpitations, angine de poitrine, bradycardie, extrasystoles, tachycardie supraventriculaire, extrasystoles ventriculaires.
  • -Très rare: syndrome de Raynaud.
  • +Très rare: syndrome de Raynaud.
  • -Très rare: chute de cheveux, érythème, transpiration excessive.
  • +Très rare: chute de cheveux, érythème, transpiration excessive.
  • -Très rare: arthralgie, myalgie, spasmes musculaires.
  • +Très rare: arthralgie, myalgie, spasmes musculaires.
  • -Rare: gynécomastie.
  • +Rare: gynécomastie.
  • -Rare: diminution de la réponse thérapeutique.
  • -Très rare: douleurs dans la cage thoracique, troubles thoraciques, diminution de l'efficacité du médicament, hyperpyrexie.
  • +Rare: diminution de la réponse thérapeutique.
  • +Très rare: douleurs dans la cage thoracique, troubles thoraciques, diminution de l'efficacité du médicament, hyperpyrexie.
  • -Rare: perte de poids.
  • -Très rare: diminution du compte de thrombocytes, compte de leucocytes anormal.
  • +Rare: perte de poids.
  • +Très rare: diminution du compte de thrombocytes, compte de leucocytes anormal.
  • -L'efficacité de méthylphénidate dans le traitement du TDAH a été démontrée dans 4 études randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo menées chez des enfants et des adolescents et dans 2 études en double aveugle, contrôlées contre placebo menées chez des adultes qui présentaient les critères d'un TDAH selon le DSM-IV.
  • +L'efficacité de méthylphénidate dans le traitement du TDAH a été démontrée dans 4 études randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo menées chez des enfants et des adolescents et dans 2 études en double aveugle, contrôlées contre placebo menées chez des adultes qui présentaient les critères d'un TDAH selon le DSM-IV.
  • -Deux études en double aveugle, contrôlées contre placebo, menées chez 627 adultes âgés de 18 à 65 ans ont été réalisées. En ce qui concerne les études contrôlées, il s'agissait d'une étude de titration de la dose avec groupes parallèles, multicentrique, de 7 semaines (étude 02-159) et d'une étude à dose fixe avec groupes parallèles, multicentrique, de 5 semaines (étude 3002), dans lesquelles méthylphénidate utilisé une fois par jour (36 à 108 mg/jour ou 18, 36 et 72 mg/jour) a été comparé avec un placebo.
  • -Dans l'étude 02-159, la variation du critère d'évaluation principal, l'échelle AISR (Adult ADHD Investigator Rating Scale; échelle destinée à l'évaluation du TDAH par l'investigateur chez l'adulte), a été évaluée à la fin de la semaine 7 chez des adultes âgés de 18 à 65 ans atteints de TDAH. Cette étude a comparé le méthylphénidate à des doses comprises entre 36 mg/jour et 108 mg/jour, et un placebo. Sur les 226 patients inclus dans cette étude de 7 semaines, 110 ont été randomisés dans le groupe traité par le méthylphénidate et 116 dans le groupe placebo. La dose initiale était de 36 mg/jour, mais la dose a été augmentée par paliers de 18 mg/jour (36 à 108 mg/jour), en fonction de la survenue de certains critères d'amélioration en présence d'une tolérance acceptable. Lors de l'évaluation par l'investigateur au cours du dernier rendez-vous de l'étude, une réponse significativement meilleure au score moyen de la variation (moyenne des moindres carrés, SEM) de l'échelle AISR a été observée pour les adultes qui avaient pris le méthylphénidate, par rapport aux adultes qui avaient pris le placebo.
  • -L'étude 3002 était une étude dose-réponse multicentrique, en double aveugle, randomisée, contrôlée contre placebo, avec groupes parallèles (durée de 5 semaines) et 3 groupes à dose fixe (18, 36 et 72 mg). Les patients chez qui un TDAH avait été diagnostiqué ont été randomisés pour recevoir soit méthylphénidate à des doses de 18 mg (n=101), 36 mg (n=102), ou 72 mg/jour (n=102), soit un placebo (n=96). Après 5 semaines, les patients adultes des trois groupes qui avaient reçu le méthylphénidate ont présenté une réponse significativement meilleure au score global de l'échelle CAARS-SS (Conners' Adult ADHD Rating ScaleSelf ReportShort Form (échelle de Conners pour l'évaluation du TDAH chez les adultes)), par rapport aux patients qui avaient pris le placebo.
  • +Deux études en double aveugle, contrôlées contre placebo, menées chez 627 adultes âgés de 18 à 65 ans ont été réalisées. En ce qui concerne les études contrôlées, il s'agissait d'une étude de titration de la dose avec groupes parallèles, multicentrique, de 7 semaines (étude 02-159) et d'une étude à dose fixe avec groupes parallèles, multicentrique, de 5 semaines (étude 3002), dans lesquelles méthylphénidate utilisé une fois par jour (36 à 108 mg/jour ou 18, 36 et 72 mg/jour) a été comparé avec un placebo.
  • +Dans l'étude 02-159, la variation du critère d'évaluation principal, l'échelle AISR (Adult ADHD Investigator Rating Scale; échelle destinée à l'évaluation du TDAH par l'investigateur chez l'adulte), a été évaluée à la fin de la semaine 7 chez des adultes âgés de 18 à 65 ans atteints de TDAH. Cette étude a comparé le méthylphénidate à des doses comprises entre 36 mg/jour et 108 mg/jour, et un placebo. Sur les 226 patients inclus dans cette étude de 7 semaines, 110 ont été randomisés dans le groupe traité par le méthylphénidate et 116 dans le groupe placebo. La dose initiale était de 36 mg/jour, mais la dose a été augmentée par paliers de 18 mg/jour (36 à 108 mg/jour), en fonction de la survenue de certains critères d'amélioration en présence d'une tolérance acceptable. Lors de l'évaluation par l'investigateur au cours du dernier rendez-vous de l'étude, une réponse significativement meilleure au score moyen de la variation (moyenne des moindres carrés, SEM) de l'échelle AISR a été observée pour les adultes qui avaient pris le méthylphénidate, par rapport aux adultes qui avaient pris le placebo.
  • +L'étude 3002 était une étude dose-réponse multicentrique, en double aveugle, randomisée, contrôlée contre placebo, avec groupes parallèles (durée de 5 semaines) et 3 groupes à dose fixe (18, 36 et 72 mg). Les patients chez qui un TDAH avait été diagnostiqué ont été randomisés pour recevoir soit méthylphénidate à des doses de 18 mg (n=101), 36 mg (n=102), ou 72 mg/jour (n=102), soit un placebo (n=96). Après 5 semaines, les patients adultes des trois groupes qui avaient reçu le méthylphénidate ont présenté une réponse significativement meilleure au score global de l'échelle CAARS-SS (Conners' Adult ADHD Rating Scale – Self Report – Short Form (échelle de Conners pour l'évaluation du TDAH chez les adultes)), par rapport aux patients qui avaient pris le placebo.
  • -Une étude randomisée, en double aveugle, multicentrique, contrôlée contre placebo (étude 01-146) menée chez 177 patients âgés de 13 à 18 ans atteints de TDAH a évalué dans quelle mesure des améliorations peuvent être observées après un traitement par méthylphénidate à des doses allant jusqu'à 72 mg/jour (1,4 mg/kg/jour), en comparaison avec un placebo. Sur 220 patients ayant été inclus dans la phase de titration ouverte de 4 semaines, 177 patients sont passés à une dose individualisée (au maximum 72 mg/jour), selon que certains critères d'amélioration de l'échelle d'évaluation du TDAH étaient ou non satisfaits et qu'une tolérance acceptable était constatée lors de l'évaluation globale de l'efficacité. Les patients qui remplissaient ces critères ont ensuite été randomisés pour recevoir leur dose individualisée de méthylphénidate (18-72 mg/jour, n=87) ou le placebo (n=90) durant une phase en double aveugle de deux semaines. À la fin de cette phase, les scores moyens de l'évaluation par l'investigateur obtenus sur l'échelle de l'évaluation du TDAH présentaient des résultats significativement meilleurs pour les adolescents qui avaient pris le méthylphénidate que pour ceux qui avaient pris le placebo.
  • +Une étude randomisée, en double aveugle, multicentrique, contrôlée contre placebo (étude 01-146) menée chez 177 patients âgés de 13 à 18 ans atteints de TDAH a évalué dans quelle mesure des améliorations peuvent être observées après un traitement par méthylphénidate à des doses allant jusqu'à 72 mg/jour (1,4 mg/kg/jour), en comparaison avec un placebo. Sur 220 patients ayant été inclus dans la phase de titration ouverte de 4 semaines, 177 patients sont passés à une dose individualisée (au maximum 72 mg/jour), selon que certains critères d'amélioration de l'échelle d'évaluation du TDAH étaient ou non satisfaits et qu'une tolérance acceptable était constatée lors de l'évaluation globale de l'efficacité. Les patients qui remplissaient ces critères ont ensuite été randomisés pour recevoir leur dose individualisée de méthylphénidate (18-72 mg/jour, n=87) ou le placebo (n=90) durant une phase en double aveugle de deux semaines. À la fin de cette phase, les scores moyens de l'évaluation par l'investigateur obtenus sur l'échelle de l'évaluation du TDAH présentaient des résultats significativement meilleurs pour les adolescents qui avaient pris le méthylphénidate que pour ceux qui avaient pris le placebo.
  • -Trois études en double aveugle, contrôlées contre principe actif et placebo, ont été réalisées chez 416 enfants âgés de 6 à 12 ans. Dans les études contrôlées, le méthylphénidate utilisé une fois par jour (18, 36 ou 54 mg), le méthylphénidate utilisé trois fois par jour sur une période de 12 heures (dose journalière totale: 15, 30 ou 45 mg) et un placebo ont été comparés dans deux études croisées monocentriques de 3 semaines (études C-98-003 et C-97-025) et dans une étude comparative en groupes parallèles, multicentrique, de 4 semaines (étude C-98-005). Les trois études étaient conçues de façon à démontrer une supériorité de methylphénidate par rapport au placebo.
  • +Trois études en double aveugle, contrôlées contre principe actif et placebo, ont été réalisées chez 416 enfants âgés de 6 à 12 ans. Dans les études contrôlées, le méthylphénidate utilisé une fois par jour (18, 36 ou 54 mg), le méthylphénidate utilisé trois fois par jour sur une période de 12 heures (dose journalière totale: 15, 30 ou 45 mg) et un placebo ont été comparés dans deux études croisées monocentriques de 3 semaines (études C-98-003 et C-97-025) et dans une étude comparative en groupes parallèles, multicentrique, de 4 semaines (étude C-98-005). Les trois études étaient conçues de façon à démontrer une supériorité de methylphénidate par rapport au placebo.
  • -Le méthylphénidate est absorbé rapidement. Après administration orale de méthylphénidate à des adultes, les concentrations plasmatiques augmentent rapidement et atteignent le premier maximum au bout de 1 à 2 heures, pour continuer à augmenter légèrement ensuite pendant plusieurs heures. Au bout de 6 à 8 heures, la concentration plasmatique atteint son pic, à partir duquel une lente diminution du taux plasmatique de méthylphénidate s'amorce. Administré une fois par jour, le méthylphénidate réduit par sa libération continue du principe actif les fluctuations entre concentrations hautes et basses, comme elles se manifestent en cas d'administration de méthylphénidate trois fois par jour, ce qui se retrouve dans les profils des concentrations plasmatiques moyennes en fonction du temps. La biodisponibilité relative de méthylphénidate administré une fois par jour et de méthylphénidate administré 3 fois par jour est comparable.
  • -Les moyennes des paramètres pharmacocinétiques de 36 adultes après administration de méthylphénidate (18 mg une fois par jour) et du chlorhydrate de méthylphénidate (5 mg 3 fois par jour) étaient comparables en termes de Cmax (ng/ml), Tmax (h), AUCinf (ng h/ml) et demi-vie (h).
  • -On n'a constaté aucune différence entre les paramètres pharmacocinétiques de méthylphénidate après administration une fois et plusieurs fois par jour, ce qui laisse supposer qu'il n'y a aucune accumulation significative de substance active dans le corps. L'aire sous la courbe (AUC) tout comme la demi-vie t½ montrent, après administration plusieurs fois par jour, des valeurs semblables à celles obtenues après la première dose de méthylphénidate.
  • +Le méthylphénidate est absorbé rapidement. Après administration orale de méthylphénidate à des adultes, les concentrations plasmatiques augmentent rapidement et atteignent le premier maximum au bout de 1 à 2 heures, pour continuer à augmenter légèrement ensuite pendant plusieurs heures. Au bout de 6 à 8 heures, la concentration plasmatique atteint son pic, à partir duquel une lente diminution du taux plasmatique de méthylphénidate s'amorce. Administré une fois par jour, le méthylphénidate réduit par sa libération continue du principe actif les fluctuations entre concentrations hautes et basses, comme elles se manifestent en cas d'administration de méthylphénidate trois fois par jour, ce qui se retrouve dans les profils des concentrations plasmatiques moyennes en fonction du temps. La biodisponibilité relative de méthylphénidate administré une fois par jour et de méthylphénidate administré 3 fois par jour est comparable.
  • +Les moyennes des paramètres pharmacocinétiques de 36 adultes après administration de méthylphénidate (18 mg une fois par jour) et du chlorhydrate de méthylphénidate (5 mg 3 fois par jour) étaient comparables en termes de Cmax (ng/ml), Tmax (h), AUCinf (ng h/ml) et demi-vie (h).
  • +On n'a constaté aucune différence entre les paramètres pharmacocinétiques de méthylphénidate après administration une fois et plusieurs fois par jour, ce qui laisse supposer qu'il n'y a aucune accumulation significative de substance active dans le corps. L'aire sous la courbe (AUC) tout comme la demi-vie t½ montrent, après administration plusieurs fois par jour, des valeurs semblables à celles obtenues après la première dose de méthylphénidate.
  • -Après administration de méthylphénidate en doses uniques de 18, 36 et 54 mg/jour à des adultes en bonne santé, les valeurs Cmax et AUC(0-inf) du d-méthylphénidate étaient proportionnelles à la dose, tandis que Cmax et AUC(0-inf) du l-méthylphénidate ne l'étaient pas. Lors de l'administration de méthylphénidate, les concentrations plasmatiques de l'isomère l, pharmacologiquement moins actif, atteignaient à peu près 1/40ème de celles de l'isomère d actif. Ceci est dû à l'effet de premier passage énantiomère-sélectif.
  • -Des doses uniques ou répétées une fois par jour de 54 à 144 mg/jour de méthylphénidate ont provoqué sur des adultes sains des augmentations linéaires et proportionnelles à la dose de la Cmax et de l'AUCinf de méthylphénidate global (MPH) et de son métabolite le plus important: l'acide (alpha)-phénylpipéridine-acétique. La clairance de la dose unique et à l'état d'équilibre (jour 4) et les paramètres de demi-vie étaient semblables, ce qui indique que le méthylphénidate ne dépend pas du temps dans la pharmacocinétique. La relation entre le métabolite (l'acide [alpha]-phénylpipéridineacétique) et la substance de départ (MPH) était constante à des posologies de 54 à 144 mg/jour autant après une dose unique qu'après des doses répétées.
  • -Dans une étude à doses répétées chez des patients adolescents atteints de TDAH âgés de 13 à 16 ans, recevant des doses de méthylphénidate entre 18 et 72 mg/jour, l'augmentation de la Cmax et l'AUCTAU de d-méthylphénidate et/ou de méthylphénidate total était proportionnelle à la dose.
  • +Après administration de méthylphénidate en doses uniques de 18, 36 et 54 mg/jour à des adultes en bonne santé, les valeurs Cmax et AUC(0-inf) du d-méthylphénidate étaient proportionnelles à la dose, tandis que Cmax et AUC(0-inf) du l-méthylphénidate ne l'étaient pas. Lors de l'administration de méthylphénidate, les concentrations plasmatiques de l'isomère l, pharmacologiquement moins actif, atteignaient à peu près 1/40ème de celles de l'isomère d actif. Ceci est dû à l'effet de premier passage énantiomère-sélectif.
  • +Des doses uniques ou répétées une fois par jour de 54 à 144 mg/jour de méthylphénidate ont provoqué sur des adultes sains des augmentations linéaires et proportionnelles à la dose de la Cmax et de l'AUCinf de méthylphénidate global (MPH) et de son métabolite le plus important: l'acide (alpha)-phénylpipéridine-acétique. La clairance de la dose unique et à l'état d'équilibre (jour 4) et les paramètres de demi-vie étaient semblables, ce qui indique que le méthylphénidate ne dépend pas du temps dans la pharmacocinétique. La relation entre le métabolite (l'acide [alpha]-phénylpipéridineacétique) et la substance de départ (MPH) était constante à des posologies de 54 à 144 mg/jour autant après une dose unique qu'après des doses répétées.
  • +Dans une étude à doses répétées chez des patients adolescents atteints de TDAH âgés de 13 à 16 ans, recevant des doses de méthylphénidate entre 18 et 72 mg/jour, l'augmentation de la Cmax et l'AUCTAU de d-méthylphénidate et/ou de méthylphénidate total était proportionnelle à la dose.
  • -Les concentrations plasmatiques de méthylphénidate chutent biexponentiellement après administration orale. La demi-vie de méthylphénidate chez les adultes après administration de méthylphénidate était d'environ 3,5 heures.
  • +Les concentrations plasmatiques de méthylphénidate chutent biexponentiellement après administration orale. La demi-vie de méthylphénidate chez les adultes après administration de méthylphénidate était d'environ 3,5 heures.
  • -Sexe: chez les adultes sains à qui méthylphénidate a été administré, les valeurs moyennes corrigées en fonction de la dose pour AUC(0-inf) étaient de 36,7 ng·h/ml pour les hommes et de 37,1 ng·h/ml pour les femmes. Aucune différence n'a pu être constatée entre les deux groupes.
  • -Ethnie: chez les adultes à qui méthylphénidate a été administré, les valeurs moyennes corrigées en fonction de la dose pour AUC(0-inf) étaient cohérentes dans les divers groupes ethniques; mais il se peut également qu'on n'ait pas pu démontrer de différences ethniques en raison des chiffres de population trop faibles.
  • -Age: la pharmacocinétique de méthylphénidate n'a pas été étudiée chez les enfants de moins de 6 ans.
  • +Sexe: chez les adultes sains à qui méthylphénidate a été administré, les valeurs moyennes corrigées en fonction de la dose pour AUC(0-inf) étaient de 36,7 ng·h/ml pour les hommes et de 37,1 ng·h/ml pour les femmes. Aucune différence n'a pu être constatée entre les deux groupes.
  • +Ethnie: chez les adultes à qui méthylphénidate a été administré, les valeurs moyennes corrigées en fonction de la dose pour AUC(0-inf) étaient cohérentes dans les divers groupes ethniques; mais il se peut également qu'on n'ait pas pu démontrer de différences ethniques en raison des chiffres de population trop faibles.
  • +Age: la pharmacocinétique de méthylphénidate n'a pas été étudiée chez les enfants de moins de 6 ans.
  • -Il n'existe pas d'expérience sur l'utilisation de méthylphénidate chez des patients présentant une insuffisance rénale. Après administration orale de méthylphénidate avec marquage radioactif à des personnes, celui-ci a été en grande partie métabolisé et environ 80% de la radioactivité ont été éliminés par les reins sous forme de PPAA. Comme la clairance rénale n'a pas une grande importance pour la clairance de méthylphénidate, on suppose qu'une insuffisance rénale n'a qu'un effet limité sur la pharmacocinétique de méthylphénidate.
  • +Il n'existe pas d'expérience sur l'utilisation de méthylphénidate chez des patients présentant une insuffisance rénale. Après administration orale de méthylphénidate avec marquage radioactif à des personnes, celui-ci a été en grande partie métabolisé et environ 80% de la radioactivité ont été éliminés par les reins sous forme de PPAA. Comme la clairance rénale n'a pas une grande importance pour la clairance de méthylphénidate, on suppose qu'une insuffisance rénale n'a qu'un effet limité sur la pharmacocinétique de méthylphénidate.
  • -Aucun effet toxique n'a été observé chez les chiens dans deux études de 30 jours distinctes, au cours desquelles méthylphénidate était donné en doses orales de 72 mg/jour (jusqu'à 8,6 mg/kg/jour) pour l'une et de 144 mg/jour (jusqu'à 22 mg/kg/jour) pour la seconde.
  • +Aucun effet toxique n'a été observé chez les chiens dans deux études de 30 jours distinctes, au cours desquelles méthylphénidate était donné en doses orales de 72 mg/jour (jusqu'à 8,6 mg/kg/jour) pour l'une et de 144 mg/jour (jusqu'à 22 mg/kg/jour) pour la seconde.
  • -Dans le test in-vitro d'Ames (Reverse Mutation Assay) et dans l'essai in vitro Mouse Lymphoma Cell Forward Mutation Assay, aucun effet mutagène de méthylphénidate n'a été décelable. L'échange de chromatides sœurs (sister chromatid exchange) et les transformations chromosomiques (chromosome aberrations) ont montré dans un test in-vitro sur des cultures cellulaires d'ovules du hamster chinois des valeurs plus élevées, même si ce n'était qu'après des doses cytotoxiques élevées. Le méthylphénidate s'est révélé négatif invivo dans le test des micronoyaux de la moelle épinière des souris.
  • +Dans le test in-vitro d'Ames (Reverse Mutation Assay) et dans l'essai in vitro Mouse Lymphoma Cell Forward Mutation Assay, aucun effet mutagène de méthylphénidate n'a été décelable. L'échange de chromatides sœurs (sister chromatid exchange) et les transformations chromosomiques (chromosome aberrations) ont montré dans un test in-vitro sur des cultures cellulaires d'ovules du hamster chinois des valeurs plus élevées, même si ce n'était qu'après des doses cytotoxiques élevées. Le méthylphénidate s'est révélé négatif invivo dans le test des micronoyaux de la moelle épinière des souris.
  • -Dans une étude de carcinogénicité à vie sur des souris, le chlorhydrate de méthylphénidate administré à une posologie d'environ 60 mg/kg/jour a entraîné une augmentation des adénomes hépatocellulaires et, mais seulement chez les mâles, des hépatoblastomes. Cette dose est en mg/kg nettement plus élevée que la posologie recommandée pour les humains. L'administration unique en bolus d'une telle dose a entraîné chez les souris une exposition systémique au méthylphénidate plus élevée. Dans l'ensemble on n'a constaté aucune augmentation de tumeurs hépatiques malignes. La race de souris utilisée est sujette au développement de tumeurs hépatiques et la force probante de ces résultats pour les humains n'est pas certaine.
  • -Dans une étude à vie d'objectif semblable sur des rats et avec une posologie allant jusqu'à 45 mg/kg/jour, on n'a trouvé aucune indication de carcinogénicité.
  • -Dans une étude de 24 semaines sur la souche de souris transgénique p53±, aucun indice de carcinogénicité n'a été mis en évidence à des posologies allant jusqu'à 74 mg/kg/jour de chlorhydrate de méthylphénidate.
  • +Dans une étude de carcinogénicité à vie sur des souris, le chlorhydrate de méthylphénidate administré à une posologie d'environ 60 mg/kg/jour a entraîné une augmentation des adénomes hépatocellulaires et, mais seulement chez les mâles, des hépatoblastomes. Cette dose est en mg/kg nettement plus élevée que la posologie recommandée pour les humains. L'administration unique en bolus d'une telle dose a entraîné chez les souris une exposition systémique au méthylphénidate plus élevée. Dans l'ensemble on n'a constaté aucune augmentation de tumeurs hépatiques malignes. La race de souris utilisée est sujette au développement de tumeurs hépatiques et la force probante de ces résultats pour les humains n'est pas certaine.
  • +Dans une étude à vie d'objectif semblable sur des rats et avec une posologie allant jusqu'à 45 mg/kg/jour, on n'a trouvé aucune indication de carcinogénicité.
  • +Dans une étude de 24 semaines sur la souche de souris transgénique p53±, aucun indice de carcinogénicité n'a été mis en évidence à des posologies allant jusqu'à 74 mg/kg/jour de chlorhydrate de méthylphénidate.
  • -A des dosages de 200 mg/kg/jour, des effets tératogènes du chlorhydrate de méthylphénidate ont été détectés chez les lapines. Ce dosage correspond à environ 100 fois la dose maximale journalière en mg/kg recommandée chez les humains.
  • -Chez les rats, aucun effet tératogène n'a été observé à des dosages de chlorhydrate de méthylphénidate allant jusqu'à 30 mg/kg/jour. Cela correspond, sur la base des données pharmacologiques, à environ 7 fois l'exposition systémique au méthylphénidate rapportée dans les études sur des volontaires et des patients avec la posologie maximale recommandée de méthylphénidate.
  • -Dans une étude de reproduction continue pendant 18 semaines sur des souris, le chlorhydrate de méthylphénidate, administré à des doses allant jusqu'à 160 mg/kg/jour, n'a montré aucune diminution de la fertilité.
  • +A des dosages de 200 mg/kg/jour, des effets tératogènes du chlorhydrate de méthylphénidate ont été détectés chez les lapines. Ce dosage correspond à environ 100 fois la dose maximale journalière en mg/kg recommandée chez les humains.
  • +Chez les rats, aucun effet tératogène n'a été observé à des dosages de chlorhydrate de méthylphénidate allant jusqu'à 30 mg/kg/jour. Cela correspond, sur la base des données pharmacologiques, à environ 7 fois l'exposition systémique au méthylphénidate rapportée dans les études sur des volontaires et des patients avec la posologie maximale recommandée de méthylphénidate.
  • +Dans une étude de reproduction continue pendant 18 semaines sur des souris, le chlorhydrate de méthylphénidate, administré à des doses allant jusqu'à 160 mg/kg/jour, n'a montré aucune diminution de la fertilité.
  • -Le médicament ne doit être conservé que jusqu'à la date écrite avec la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit être conservé que jusqu'à la date écrite avec la mention "EXP" sur l'emballage.
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 18 mg: 30 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 18 mg: 60 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 27 mg: 30 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 27 mg: 60 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 36 mg: 30 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 36 mg: 60 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 54 mg: 30 (A+)
  • -Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 54 mg: 60 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 18 mg: 30 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 18 mg: 60 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 27 mg: 30 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 27 mg: 60 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 36 mg: 30 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 36 mg: 60 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 54 mg: 30 (A+)
  • +Méthylphénidate Spirig HC retard comprimés à libération prolongée 54 mg: 60 (A+)
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