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Accueil - Information professionnelle sur Opzelura 15 mg/g - Changements - 02.02.2026
48 Changements de l'information professionelle Opzelura 15 mg/g
  • -Butylhydroxytoluène (E321, 1.4 µg/g), Alcool cétylique (30 mg/g),Diméticone 350,édétate disodique (E385),monopalmitostéarate de glycérol,Macrogol 200,Triglycérides à chaîne moyenne,Parahydroxybenzoate de méthyle (E218, 1 mg/g),Paraffine liquide légère, Vaseline blanche(E905), Phénoxyéthanol,Polysorbate 20 (E432),Propylèneglycol (E1520, 150 mg/g),Parahydroxybenzoate de propyle(0.5 mg/g),Eau purifiée,Alcool stéarylique (17.5 mg/g),Gomme xanthane (E415)
  • +Butylhydroxytoluène (E321, 1.4 µg/g), Alcool cétylique (30 mg/g), Diméticone 350, édétate disodique (E385), monopalmitostéarate de glycérol, Macrogol 200, Triglycérides à chaîne moyenne, Parahydroxybenzoate de méthyle (E218, 1 mg/g), Paraffine liquide légère, Vaseline blanche (E905), Phénoxyéthanol, Polysorbate 20 (E432), Propylèneglycol (E1520, 150 mg/g), Parahydroxybenzoate de propyle (0.5 mg/g), Eau purifiée, Alcool stéarylique (17.5 mg/g), Gomme xanthane (E415)
  • -OPZELURA est indiqué dans le traitement du vitiligo non-segmentaire avec atteinte faciale chez l’adulte et l’adolescent de plus de 12 ans, lorsque les mesures non thérapeutiques ne sont pas suffisantes ou ne sont pas bien tolérées.Voir les sections "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Effets indésirables" .
  • +OPZELURA est indiqué dans le traitement du vitiligo non-segmentaire avec atteinte faciale chez l’adulte et l’adolescent de plus de 12 ans, lorsque les mesures non thérapeutiques ne sont pas suffisantes ou ne sont pas bien tolérées. Voir les sections "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Effets indésirables" .
  • -La dose recommandée est une fine couche de crème appliquée deux fois par jour sur les zones dépigmentées de la peau, sur un maximum de 10 % de la surface corporelle avec un intervalle minimum de 8 heures entre deux applications de ruxolitinib crème. 10 % de la surface corporelle représentent une surface correspondant à 10 fois la paume d’une main avec les 5 doigts.10% de la surface corporelle ne doivent pas être dépassés, car l'innocuité n'a pas été démontréeau-delà de 10% de de la surface corporelle chez les patients atteints de vitiligo.
  • +La dose recommandée est une fine couche de crème appliquée deux fois par jour sur les zones dépigmentées de la peau, sur un maximum de 10 % de la surface corporelle avec un intervalle minimum de 8 heures entre deux applications de ruxolitinib crème. 10 % de la surface corporelle représentent une surface correspondant à 10 fois la paume d’une main avec les 5 doigts. 10% de la surface corporelle ne doivent pas être dépassés, car l'innocuité n'a pas été démontrée au-delà de 10% de de la surface corporelle chez les patients atteints de vitiligo.
  • -La sécurité et l’efficacité d’OPZELURApour les enfants de moins de 12 ans ne sont pas établies.
  • +La sécurité et l’efficacité d’OPZELURA pour les enfants de moins de 12 ans ne sont pas établies.
  • -Hypersensibilité à la substanceactive ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique  "Composition" .
  • +Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique  "Composition" .
  • -Sous traitement par Opzelura, la concentration systémique de ruxolitinib peut augmenter pour atteindre des valeurs susceptibles d’engendrer une inhibition systémique des JAK, de sorte que la survenue d’effets indésirables systémiques ne peut être exclue, y compris les effets de classe des inhibiteurs de JAK par voie orale décrits ci-dessous, qui sont prescrits pour le traitement de maladies inflammatoires chroniques. Dans des cas individuels après l’utilisation d’Opzelura, des concentrations de ruxolitinib ont été observées, qui étaient une dizaine de fois supérieures à la concentration moyenne à l'état d'équilibre d’une administration par voie orale de 2x5 mg de ruxolitinib en comprimé. La biodisponibilité moyenne d’Opzelura est d’environ 12,5 %par rapport à l'administration orale. Les bénéfices et les risques doivent être évalués individuellement pour chaque patient avant d’instaurer ou de poursuivre un traitement par Opzelura. Les effets indésirables suivants ont été observés avec d’autres inhibiteurs de JAK disponibles au plan systémique :
  • +Sous traitement par Opzelura, la concentration systémique de ruxolitinib peut augmenter pour atteindre des valeurs susceptibles d’engendrer une inhibition systémique des JAK, de sorte que la survenue d’effets indésirables systémiques ne peut être exclue, y compris les effets de classe des inhibiteurs de JAK par voie orale décrits ci-dessous, qui sont prescrits pour le traitement de maladies inflammatoires chroniques. Dans des cas individuels après l’utilisation d’Opzelura, des concentrations de ruxolitinib ont été observées, qui étaient une dizaine de fois supérieures à la concentration moyenne à l'état d'équilibre d’une administration par voie orale de 2x5 mg de ruxolitinib en comprimé. La biodisponibilité moyenne d’Opzelura est d’environ 12,5 % par rapport à l'administration orale. Les bénéfices et les risques doivent être évalués individuellement pour chaque patient avant d’instaurer ou de poursuivre un traitement par Opzelura. Les effets indésirables suivants ont été observés avec d’autres inhibiteurs de JAK disponibles au plan systémique :
  • -Tumeursmalignes
  • -Une augmentation du nombre de cas d’affections tumorales, en particulier de cancers du poumon, de lymphomes et de cancers cutanés non mélanocytaires (NMSC), a été observée chez des patients traités par un inhibiteur de JAK administré par voie orale par rapport aux inhibiteurs du TNF dans une étude de sécurité randomisée de grande ampleur menée après la mise sur le marché d’un inhibiteur de JAKadministré par voie oraleà des patients atteints de PR. Des tumeurs malignes, y compris des lymphomes, ont été observées dans des études cliniques menées surdes inhibiteurs de JAK administrés par voie orale pour le traitement de maladies inflammatoires. Les patients qui fument ou qui ont fumé présentent un risque supplémentaire accru.
  • +Tumeurs malignes
  • +Une augmentation du nombre de cas d’affections tumorales, en particulier de cancers du poumon, de lymphomes et de cancers cutanés non mélanocytaires (NMSC), a été observée chez des patients traités par un inhibiteur de JAK administré par voie orale par rapport aux inhibiteurs du TNF dans une étude de sécurité randomisée de grande ampleur menée après la mise sur le marché d’un inhibiteur de JAK administré par voie orale à des patients atteints de PR. Des tumeurs malignes, y compris des lymphomes, ont été observées dans des études cliniques menées sur des inhibiteurs de JAK administrés par voie orale pour le traitement de maladies inflammatoires. Les patients qui fument ou qui ont fumé présentent un risque supplémentaire accru.
  • -Les patients doivent être informés des symptômes d’événements cardiovasculaires majeurs et des mesures à prendre en cas de survenue de ces événements. Arrêtez le traitement par Opzelura chez les patients ayant eu unantécédent d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral.
  • +Les patients doivent être informés des symptômes d’événements cardiovasculaires majeurs et des mesures à prendre en cas de survenue de ces événements. Arrêtez le traitement par Opzelura chez les patients ayant eu un antécédent d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral.
  • -Le profil de sécurité de l’utilisation au long cours d‘OPZELURA pour le vitiligo n’est pas connu.OPZELURA doit être utilisé sur une surface de peau la moins étendue possible et les recommandations posologiques (rubrique "Posologie usuelle" ) ne doivent pas être dépassées.
  • +Le profil de sécurité de l’utilisation au long cours d‘OPZELURA pour le vitiligo n’est pas connu. OPZELURA doit être utilisé sur une surface de peau la moins étendue possible et les recommandations posologiques (rubrique "Posologie usuelle" ) ne doivent pas être dépassées.
  • -Ce médicament contient des traces debutylhydroxytoluène (E321) qui peut provoquer des réactions cutanées locales (par exemple dermatite de contact) ou une irritation des yeux et des muqueuses.
  • +Ce médicament contient des traces de butylhydroxytoluène (E321) qui peut provoquer des réactions cutanées locales (par exemple dermatite de contact) ou une irritation des yeux et des muqueuses.
  • -La sécurité a essentiellement été évaluée dans les études pivotales sur une durée allant jusqu’à un an.L’effet indésirable le plus fréquent est l’acné au site d’application (5,8 %).
  • +La sécurité a essentiellement été évaluée dans les études pivotales sur une durée allant jusqu’à un an. L’effet indésirable le plus fréquent est l’acné au site d’application (5,8 %).
  • -Classe de systèmes d'organes Catégorie de Fréquence OPZELURAN= Fréquence VéhiculeN=
  • -fréquenceEvènement indésirable 449 224
  • +Classe de systèmes d'organes Catégorie de fréquence Fréquence OPZELURA Fréquence Véhicule
  • +Evènement indésirable N=449 N=224
  • -Cas individuelsd'effetsindésirables graves spécifiques survenus chez des sujets individuels (0,2 %) traités par OPZELURA pendant la période en double aveugle jusqu'à la semaine 24 dans les études TRuE-V1 et TRuE-V2 : Fistule anale, Appendicite, Sténose artérielle coronaire, Hépatite due au virus d'Epstein-Barr, Myocardite.
  • +Cas individuels d'effets indésirables graves spécifiques survenus chez des sujets individuels (0,2 %) traités par OPZELURA pendant la période en double aveugle jusqu'à la semaine 24 dans les études TRuE-V1 et TRuE-V2 : Fistule anale, Appendicite, Sténose artérielle coronaire, Hépatite due au virus d'Epstein-Barr, Myocardite.
  • -Mécanisme d’action/ Pharmacodynamique
  • -Le ruxolitinib est un inhibiteur de Janus Kinases (JAK) avec une sélectivité pour les isoformes JAK1 et JAK2. La signalisation JAK intracellulaire implique le recrutement de protéines STAT (transducteurs de signal et activateurs de transcription) au niveau des récepteurs de cytokines, et la modulation subséquente de l’expression génique. Les lymphocytes T cytotoxiques auto-immuns producteurs d’IFNγ seraient directement responsables de la destruction des mélanocytes dans le vitiligo humain. Le recrutement des lymphocytes cytotoxiques au niveau de la peau lésée est induit par des chimiokines dépendant de l’IFNγ, telles que CXCL10.La signalisation en aval de l’IFNγ est dépendante de JAK1/2 et le traitement par ruxolitinib réduit les niveaux de CXCL10 chez les patients atteints d’un vitiligo.
  • +Mécanisme d’action / Pharmacodynamique
  • +Le ruxolitinib est un inhibiteur de Janus Kinases (JAK) avec une sélectivité pour les isoformes JAK1 et JAK2. La signalisation JAK intracellulaire implique le recrutement de protéines STAT (transducteurs de signal et activateurs de transcription) au niveau des récepteurs de cytokines, et la modulation subséquente de l’expression génique. Les lymphocytes T cytotoxiques auto-immuns producteurs d’IFNγ seraient directement responsables de la destruction des mélanocytes dans le vitiligo humain. Le recrutement des lymphocytes cytotoxiques au niveau de la peau lésée est induit par des chimiokines dépendant de l’IFNγ, telles que CXCL10. La signalisation en aval de l’IFNγ est dépendante de JAK1/2 et le traitement par ruxolitinib réduit les niveaux de CXCL10 chez les patients atteints d’un vitiligo.
  • -La différence d’effet thérapeutique par rapport au véhicule apparaît numériquement dès la semaine 12. Une repigmentation continue, évaluée par les scores VASI et VNS, a été observée jusqu’en semaine 52 pour les patients ayant continuellement appliqué ruxolitinib crème deux fois par jour depuis le début de l’étude. La proportion de patients ayant obtenu un score F-VASI75 sur la période de traitement de 52 semaines dans les données consolidéesprovenant des études TRuE-V1 et TRuE-V2 est présentée dans la Figure 1.
  • +La différence d’effet thérapeutique par rapport au véhicule apparaît numériquement dès la semaine 12. Une repigmentation continue, évaluée par les scores VASI et VNS, a été observée jusqu’en semaine 52 pour les patients ayant continuellement appliqué ruxolitinib crème deux fois par jour depuis le début de l’étude. La proportion de patients ayant obtenu un score F-VASI75 sur la période de traitement de 52 semaines dans les données consolidées provenant des études TRuE-V1 et TRuE-V2 est présentée dans la Figure 1.
  • -Différence de taux 22,3b (14,214, - 19,5c (10,537, -
  • +Différence de taux 22,3b (14,214, - 19,5c (10,537, -
  • -Différence de taux 13,2d(7,497, 18,839) - 15,0e(9,250, 20,702) -
  • -de réponse (IC à 95
  • +Différence de taux 13,2d (7,497, - 15,0e (9,250, -
  • +de réponse (IC à 95 18,839) 20,702)
  • -Différence de taux 15,5d (8,339, - 17,1c(9,538, 24,721) -
  • -de réponse (IC à 95 22,592)
  • +Différence de taux 15,5d (8,339, - 17,1c (9,538, -
  • +de réponse (IC à 95 22,592) 24,721)
  • -Différence de taux 21,2c (14,271, - 15,5d(8,515, 22,561) -
  • -de réponse (IC à 95 28,143)
  • +Différence de taux 21,2c (14,271, - 15,5d (8,515, -
  • +de réponse (IC à 95 28,143) 22,561)
  • -En semaine 52, le taux de réponse observé pour les scores F-VASI90, T-VASI50 et VNS était de 30,3 %, 51,1 %, et 36,3 % respectivement pour la population consolidéeen ITT.
  • +En semaine 52, le taux de réponse observé pour les scores F-VASI90, T-VASI50 et VNS était de 30,3 %, 51,1 %, et 36,3 % respectivement pour la population consolidée en ITT.
  • -Un total de 72 adolescents (12 à <18 ans ; n = 55 ruxolitinib crème, n = 17 véhicule) a été inclus dans les études pivots. Les adolescents traités par ruxolitinib crème ont présenté des taux de réponse équivalents aux adultes âgés de 18-65 anspour les critères d’évaluation principal et secondaires clés à 24 semaines.
  • +Un total de 72 adolescents (12 à <18 ans ; n = 55 ruxolitinib crème, n = 17 véhicule) a été inclus dans les études pivots. Les adolescents traités par ruxolitinib crème ont présenté des taux de réponse équivalents aux adultes âgés de 18-65 ans pour les critères d’évaluation principal et secondaires clés à 24 semaines.
  • -La pharmacocinétique duruxolitinib crèmea été évaluée chez 429 sujets atteints de vitiligo âgés de 12 ans et plus (12,6 % étaient âgés de 12-17 ans), avec une atteinte moyenne ± ET de la surface corporelle de 7,31 ± 2,02 % (plage de 3,2 % à 10,0 %). Les sujets ont appliqué environ 1,58 mg/cm2 deruxolitinib crème(l’intervalle de dose était d’environ 0,18 gramme à 8,4 grammes de ruxolitinib crème par application) sur les mêmes zones cutanées deux fois par jour pendant 24 semaines.
  • +La pharmacocinétique du ruxolitinib crème a été évaluée chez 429 sujets atteints de vitiligo âgés de 12 ans et plus (12,6 % étaient âgés de 12-17 ans), avec une atteinte moyenne ± ET de la surface corporelle de 7,31 ± 2,02 % (plage de 3,2 % à 10,0 %). Les sujets ont appliqué environ 1,58 mg/cm2 de ruxolitinib crème (l’intervalle de dose était d’environ 0,18 gramme à 8,4 grammes de ruxolitinib crème par application) sur les mêmes zones cutanées deux fois par jour pendant 24 semaines.
  • -Les concentrations plasmatiques minimales moyennes ± ET à l’état d’équilibre étaient de 56,9 ± 62,6 nM avec une projection de l’ASC0-12 h à 683 ± 751 h*nM, ce qui correspond à approximativement 25 % de l’ASC0-12 h moyenne à l’état d’équilibre (2716 h*nM) après l’administration par voie orale de 15 mg deux fois par jour chez des participants en bonne santé. La biodisponibilité topiquepar rapport à l'administration orale moyenne pour ruxolitinib crème chez les participants atteints de vitiligo dans les données poolées des deux études de Phase 3 était de12.5%, cependant la variabilité de la biodisponibilité estimée était élevée.
  • +Les concentrations plasmatiques minimales moyennes ± ET à l’état d’équilibre étaient de 56,9 ± 62,6 nM avec une projection de l’ASC0-12 h à 683 ± 751 h*nM, ce qui correspond à approximativement 25 % de l’ASC0-12 h moyenne à l’état d’équilibre (2716 h*nM) après l’administration par voie orale de 15 mg deux fois par jour chez des participants en bonne santé. La biodisponibilité topique par rapport à l'administration orale moyenne pour ruxolitinib crème chez les participants atteints de vitiligo dans les données poolées des deux études de Phase 3 était de 12.5%, cependant la variabilité de la biodisponibilité estimée était élevée.
  • --Tube en aluminium de 100 gde crème (B).
  • +-Tube en aluminium de 100 g de crème (B).
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