Données précliniquesDéméclocycline
Des études à long terme réalisées avec de la déméclocycline sur des animaux ont montré de faibles effets toxiques sur l’hématologie, le bilan chimique du sang et l’histopathologie des organes. Des effets tératogènes ont pu être constatés dans le cadre d’expériences sur les animaux, ainsi que chez l’homme. Il n’existe aucun indice d’effets mutagènes ou cancérigènes.
Acétonide de triamcinolone
Des études de toxicité chronique ont été réalisées sur des rats, des chiens et des singes. En fonction de la dose, de la durée du traitement et du mode d’administration, on a enregistré quelques cas de décès mais aussi des modifications de l’hémogramme, des perturbations de l’équilibre électrolytique, des infections et des modifications hépatiques. L’atrophie observée de la corticosurrénale et du tissu lymphatique est en relation directe avec l’effet glucocorticoïde. Outre les phénomènes susmentionnés, on a observé chez les rats et les chiens une influence sur les facteurs de coagulation ainsi qu’une baisse du taux de glycogène hépatique, cardiaque et des muscles striés.
Aucune étude n’a été réalisée sur le potentiel mutagène et il n’existe pas d’études animales à long terme sur le potentiel cancérigène. Les résultats d’examens dont on dispose pour les glucocorticoïdes ne font ressortir aucune propriété génotoxique significative sur le plan clinique. Les propriétés embryotoxiques de la triamcinolone ont été testées chez trois espèces de rongeurs (rat, souris, hamster), chez le lapin et chez trois espèces de primates non anthropoïdes (macaque rhésus, babouin, capucin). Des fentes palatines et des troubles de la croissance intra-utérine sont apparus chez les rongeurs et le lapin, les effets tératogènes chez le rat, par exemple, ayant été provoqués par des doses de l’ordre de celles administrées en thérapie humaine. Chez les singes, on a observé des troubles de la formation du cartilage du chondrocrâne, qui ont entraîné des anomalies du crâne (encéphalocèle) et des dysmorphies du visage. Des malformations du thymus et des troubles de la croissance intra-utérine ont également été observés. On ne dispose d’aucune expérience quant à la sécurité en cas d’utilisation chez l’homme.
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