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PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Principe actif: Acetazolamidum.
Excipients: Excipiens pro compresso.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

Comprimés: Acetazolamidum 250 mg.

Indications/possibilités d’emploi

Glaupax convient dans le traitement au long cours du glaucome chronique à angle ouvert, ainsi qu’en association à des miotiques et des osmotiques dans le traitement préopératoire de courte durée du glaucome aigu avec bloc de l’angle. L’administration des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique peut également se révéler utile dans le glaucome secondaire.

Posologie/mode d’emploi

Adultes: Dans le glaucome chronique simple, ainsi que dans le glaucome secondaire, administrer ½ à 1 comprimé (125 à 250 mg) 1 ou 2×/jour. Dans le glaucome aigu avec bloc de l’angle, la dose initiale comporte 2 comprimés (500 mg), ainsi que la prise ultérieure de 125 à 250 mg 4× par jour.
Sur une face, les comprimés ont une rainure de sécabilité en croix. Le comprimé peut être divisé en deux parties égales.
L’utilisation et la sécurité de Glaupax n’ont pas été étudiées chez l’enfant et l’adolescent jusqu’à maintenant.

Contre-indications

Hypersensibilité à l’un des excipients ainsi qu’hypersensibilité générale aux sulfamides.
Glaupax ne devrait pas être utilisé chez les patients présentant des altérations graves du parenchyme hépatique, des dyscrasies sanguines, une insuffisance corticosurrénalienne ou une insuffisance rénale. De même en cas d’hyponatrémie et/ou d’hypokaliémie, d’acidose hyperchlorémique, d’hypercalcémie, d’allergie aux sulfamides, d’hypercalciurie, de néphrocalcinose.

Mises en garde et précautions

La survenue, à l’instauration du traitement, d’un érythème généralisé fébrile associé à des pustules, doit faire suspecter une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) (cf. «Effets indésirables»). Un diagnostic de PEAG impose l’arrêt de l’acétazolamide. Toute nouvelle administration d’acétazolamide est alors contre-indiquée.
Un traitement prolongé avec Glaupax chez les patients présentant un glaucome chronique non congestif à angle fermé n’est pas indiqué car cela risque de masquer le glaucome.
Glaupax devrait être utilisé avec précautions chez les patients présentant une obstruction pulmonaire ou en emphysème dans lesquels la ventilation alvéolaire est diminuée, car I’administration de Glaupax pourrait causer ou aggraver une acidose.
Afin de contrôler l’apparition possible de réactions hématologiques, on recommande d’établir une formule sanguine, avant le début et durant le traitement avec Glaupax et à intervalles réguliers (avant tout durant les 6 premiers mois). Si des modifications significatives apparaissent, il est particulièrement important d’interrompre rapidement le traitement et d’instaurer un traitement approprié.
On recommande la prudence si des troubles de la formule sanguine en rapport avec la prise de médicaments sont déjà apparus chez le patient ou dans sa famille. Comme symptômes possibles de réactions hématologiques, il peut survenir des maux de gorge persistants, de la fièvre, de la fatigue, des hématomes légers, des saignements de nez, la peau peut devenir très pâle ou colorée en jaune.
Prudence en cas de diabète sucré: l’effet des antidiabétiques oraux est diminué.
Lors d’un traitement de longue durée avec Glaupax, il faut s’assurer que l’apport en potassium est suffisant. Pour cela, il est indiqué de prendre des mesures diététiques (légumes, fruits, abricots secs avant tout) ou d’administrer des préparations de potassium.

Interactions

L’effet de I’acétazolamide est renforcé par le probénécide et le sulfinpyrazone.
De son côté, I’acétazolamide renforce I’effet des sulfonylurées, des anticoagulants oraux et des barbituriques, ainsi que la toxicité du méthotrexate. II modifie aussi le métabolisme de la phénytoïne, le taux sérique est augmenté. Avec I’hexaméthylènetétramine, il y a risque de formation de concrétions dans l’urine.
On recommande une prudence particulière lors de I’administration simultanée de hautes doses d’acétazolamide et d’acide acétylsalicylique car on a rapporté dans de rares cas une anorexie, une tachypnée, de la léthargie et un coma, comme conséquences d’une interaction possible.
En raison de son effet diurétique, il est possible que I’acétazolamide influence l’élimination du lithium. Avant tout en association avec les thiazides, on peut observer occasionnellement durant un traitement avec des inhibiteurs de I’anhydrase carbonique une augmentation de l’acide urique. II n’existe pas de données concernant une interaction avec les aliments ou l’alcool.

Grossesse, allaitement

Des études chez l’animal ont montré des effets indésirables pour le foetus (des doses 10 fois supérieures à la normale ont montré des effets tératogènes et embryotoxiques chez l’animal) et il n’y a pas d’études contrôlés chez la femme enceinte. Dans ces conditions, Glaupax ne devrait être utilisé que si c’est nettement nécessaire.
L’acétazolamide passe dans le lait maternel.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Certains effets indésirables de l’acétazolamide, tels que fatigue, confusion et myopie, peuvent affecter l’aptitude à conduire et la capacité à utiliser des machines.

Effets indésirables

L’utilisation de Glaupax peut provoquer les effets indésirables suivants, classés en fonction de leur incidence comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à <1/10), «occasionnels» (≥1/1000 à <1/100), «rares» (≥1/10000 à <1/1000) et «très rares» (<1/10000). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de leur sévérité.
Affections hématologiques et du système lymphatique
Dyscrasies sanguines telles que purpura thrombocytopénique, leucopénie, agranulocytose, anémie aplasique et pancytopénie, dépression médullaire.
II faudrait prendre garde à reconnaître assez tôt des réactions de ce type afin de pouvoir arrêter le traitement lorsqu’elles sont diagnostiquées et d’instaurer un traitement approprié.
Avant tout afin de pouvoir surveiller I’apparition des réactions hématologiques connues lors de traitement aux sulfamides, on recommande de contrôler la formule sanguine avant et régulièrement durant le traitement. Lors de I’apparition de modifications significatives, il est particulièrement important de stopper le traitement rapidement et d’instaurer un traitement spécifique.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Durant un traitement de longue durée, il peut survenir une acidose pouvant être corrigée par I’administration de bicarbonate.
Troubles de I’équilibre électrolytique spécialement hypokaliémie, peuvent survenir dans de rares cas.
Affections du système nerveux
Occasionnellement: paralysie atonique
des cas isolés d’obnubilation et de confusion
Affections oculaires
On a rapporté des cas de myopie passagère qui disparut après diminution de la dose ou arrêt du traitement.
Avant tout chez les personnes âgées, I’acétazolamide peut diminuer la sécrétion de larmes de telle manière qu’il faut prévoir le cas échéant une co-médication appropriée.
Affections gastro-intestinales
Rarement: vomissements, nausée, une perte légère de l’appétit
Affections hépatobiliaires
Occasionnellement: insuffisance hépatique
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Exanthème (y compris, érythème multiforme, syndrome de Stevens Johnson et nécrolyse épidermique toxique)
Occasionnellement: urticaire, méléna
Fréquence inconnue: pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
Paresthésies (particulièrement des fourmillements dans les extrémités)
Occasionnellement: convulsions
Affections du rein et des voies urinaires
Un besoin d’uriner
Occasionnellement: hématurie, glycosurie
Rarement: néphrolithiase, cristallurie
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Fièvre, fatigue

Surdosage

Lors de signes de surdosage accidentel ou voulu, il faut accélérer l’élimination rénale au moyen d’une diurèse alcaline forcée, par ex. par administration i.v. de bicarbonate de sodium ou de substances alcalinisantes.

Propriétés/Effets

Code ATC: S01EC01
Mécanisme d’action
L’acétazolamide, principe actif de Glaupax, est un inhibiteur spécifique de I’enzyme anhydrase carbonique. II provoque tout d’abord une diurèse, par blocage de la résorption saline au niveau des tubules rénaux. Ainsi renforce-t-il I’excrétion rénale du sodium et du bicarbonate, et permet la déplétion et I’assèchement des œdèmes.
L’enzyme anhydrase carbonique est détectable dans de nombreuses structures internes de I’œil, y compris dans le corps ciliaire. Elle possède une fonction dans la sécrétion de I’humeur aqueuse. L’acétazolamide administré par voie orale conduit à une diminution de 50–60% de la production d’humeur aqueuse, sans en influencer l’écoulement. La pression intraoculaire des patients souffrant de glaucome sera ainsi diminuée.
Efficacité clinique
Après administration orale répétée, I’effet diurétique diminue au bout de quelques jours. Par contre, I’effet inhibiteur de I’anhydrase carbonique sur le corps ciliaire subsiste et, par voie de conséquence, la réduction de la production de I’humeur aqueuse également.

Pharmacocinétique

L’acétazolamide est rapidement et pratiquement totalement résorbé. L’effet débute après 1–2 heures. 90–95% environ de la substance sont liés aux protéines plasmatiques. La demi-vie plasmatique est de 6–7 heures et la substance est éliminé dans I’urine pour la plus grande partie en 24 heures sous forme inchangée.

Données précliniques

Des études chez l’animal ont montrés des effets indésirables pour le foetus (des doses 10fois supérieures à la normale ont montré des effets tératogènes et embryotoxiques chez l’animal).

Remarques particulières

Stabilité
Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée avec la mention «EXP» sur le récipient.
Remarques concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15–25 °C) et dans l’emballage d’origine.

Numéro d’autorisation

38412 (Swissmedic).

Présentation

40 et 100 comprimes à 250 mg (B)

Titulaire de l’autorisation

OmniVision AG, 8212 Neuhausen.

Mise à jour de l’information

Mai 2018

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