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Information professionnelle sur Rizatriptan Spirig HC®:Spirig HealthCare AG
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Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
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Données précliniques

Toxicité chronique
Le potentiel de toxicité du rizatriptan a été examiné dans le cadre d’une série d’études sur la toxicité, lors desquelles des doses répétées de rizatriptan ont été administrées par voie orale pendant un an à des chiens et des rats, et pendant 14 semaines à des souris. Aucun effet indésirable qui excluerait l’emploi de rizatriptan aux doses thérapeutiques recommandées n’a été observé.
Carcinogénicité
Le potentiel cancérigène du rizatriptan a été examiné au cours d’une étude de 106 semaines chez des rats et au cours d’une étude de 100 semaines chez des souris, avec des doses orales pouvant aller jusqu’à 125 mg/kg/jour (ce qui correspond à 625 fois la dose humaine de 10 mg ou 0,2 mg/kg). Ces doses ont entraîné des limites d’exposition (rapports des AUC) chez des rats et des souris pouvant aller jusqu’à 600 fois et 400 fois l’exposition systémique obtenue chez l’être humain avec une dose thérapeutique de 10 mg (0,2 mg/kg). Aussi bien chez les rats que chez les souris, aucun potentiel cancérigène n’a été noté avec des doses plus élevées de rizatriptan.
Mutagénicité
Le rizatriptan, avec ou sans activation métabolique, ne s’est avéré ni génotoxique, ni mutagène, ni clastogène dans toutes les études de toxicité génétique in vitro et in vivo, y compris: mutagénicité microbienne, tests in vitro de l’aberration chromosomique, essais in vitro de mutagénicité V-79 sur des mammifères, tests in vitro de lessivage alcalin, tests in vitro sur des hépatocytes de rats, ainsi que tests in vivo de l’aberration chromosomique dans la moelle osseuse de souris.
Reproduction
Chez des rats du sexe féminin et masculin, ayant reçu des doses orales de rizatriptan pouvant aller jusqu’à 100 et 250 mg/kg/jour (500 fois et 1250 fois la dose humaine de 10 mg ou 0,2 mg/kg), aucun effet indésirable concernant la fertilité ou la capacité de reproduction et aucune toxicité ou déformation fœtale n’ont été observés (à l’exception d’une faible diminution du poids corporel à des doses élevées). En outre, aucun effet indésirable sur les paramètres de la reproduction durant les stades précoces ou tardifs de la grossesse ou durant la période d’allaitement n’a été noté. Ces doses représentent une limite d’exposition dépassant plus de 900 fois la dose systémique humaine, selon le rapport des AUC calculé sur la base des concentrations mesurées chez les rats du sexe féminin et chez des personnes ayant été traitées avec 10 mg (0,2 mg/kg). La quantité de rizatriptan qui passe dans le placenta est élevée – les concentrations plasmatiques mesurées chez le fœtus correspondaient à des taux de 20 à 40% des concentrations plasmatiques maternelles chez les rats. La quantité de rizatriptan qui passe dans le lait maternel chez le rat est également élevée et a résulté en des concentrations correspondant à 5 fois ou plus la concentration plasmatique maternelle. Bien qu’au cours de ces études, les expositions maternelles, fœtales et néonatales aient été élevées, aucune influence due à des effets indésirables sur la survie, le développement, le comportement, les performances en termes de reproduction ou l’histologie des testicules chez les descendants F1 n’a été notée. De même, aucun effet indésirable n’a été noté chez les descendants F2. Lors d’une autre étude sur le développement chez des rats, une faible augmentation de la mortalité a été observée chez les jeunes animaux, et une faible diminution de la prise de poids et des performances mesurées dans un test passif d’évitement a été observée avec une dose de 100 mg/kg/jour ou plus.
Chez des lapines en gestation, aucun effet indésirable n’a été noté en ce qui concerne le développement, ni aucune toxicité ou malformation fœtale (à l’exception d’une faible diminution du poids corporel à des doses élevées), et ceci lors de doses orales pouvant aller jusqu’à 50 mg/kg/jour de rizatriptan (250 fois la dose humaine de 10 mg ou 0,2 mg/kg). Ces doses ont résulté en des concentrations maternelles élevées, pouvant aller jusqu’à 475 fois la limite d’exposition, selon le rapport des AUC calculé sur la base de la concentration sanguine dans les lapines mères et de la concentration sanguine chez des personnes ayant été traitées avec 10 mg (0,2 mg/kg). La quantité de rizatriptan qui passe dans le placenta est élevée – les concentrations plasmatiques mesurées chez le fœtus correspondaient à des taux situés entre 42 et 49% des concentrations plasmatiques maternelles mesurées chez les lapins.
Développement
Aucun effet indésirable sur le développement fœtal chez des rats ou des lapins n’a été observé à des doses correspondant à plusieurs fois la dose thérapeutique humaine du rizatriptan durant les stades précoces et tardifs de la grossesse. Il a été démontré, par la mesure de la concentration plasmatique et tissulaire chez des fœtus, que de grandes quantités de rizatriptan passent dans le placenta.

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