| 52 Changements de l'information professionelle Colistin zur Inhalation 1 Mio U.I. |
-Principe actif: Colistiméthate sodique, lyophilisat.
- +Principe actif: Colistiméthate sodique, poudre.
-1 flacon de Colistin contient: 1 million d’U. de colistiméthate sodique.
- +Poudre et solvant pour obtenir une solution pour un nébuliseur.
- +1 flacon de Colistin contient: 1 million d'U.I. de colistiméthate sodique.
-Possibilités d’emploi: Colistin est destiné au traitement intermittent par aérosol des infections des voies respiratoires à Pseudomonas aeruginosa chez les patients atteints de mucoviscidose.
-Il faut tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation des antibiotiques, en particulier les recommandations permettant d’éviter l’apparition de résistances.
- +Possibilité d'emploi: Colistin est destiné au traitement intermittent par aérosol des infections des voies respiratoires à Pseudomonas aeruginosa chez les patients atteints de mucoviscidose.
- +Il faut tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation des antibiotiques, en particulier les recommandations permettant d'éviter l'apparition de résistances.
-Pour le traitement par aérosol, Colistin peut être administré à une dose de 30’000 U par kg de poids corporel et par jour.
-Chez les adultes et les adolescents de >12 ans, la dose journalière usuelle de Colistin est de deux fois 0,5 méga jusqu’à deux fois 2 méga par jour en inhalation (1 méga = 1’000’000 E). En moyenne, la dose administrée en inhalation est de deux fois 1 méga. La durée du traitement ne devrait pas dépasser 4–6 semaines par cycle.
-La première utilisation de Colistin doit se faire sous la surveillance de membres du personnel médical ayant l’expérience du traitement de la mucoviscidose.
-Il n’est pas nécessaire de diminuer la dose chez des patients insuffisants rénaux (voir «Mises en garde et précautions»). Il faut prêter attentivement attention aux effets neurologiques et contrôler régulièrement la fonction rénale.
- +Pour le traitement par aérosol, Colistin peut être administré à une dose de 30'000 U.I. par kg de poids corporel et par jour.
- +Chez les adultes et les adolescents de >12 ans, la dose journalière usuelle de Colistin est de deux fois 0,5 méga jusqu'à deux fois 2 méga par jour en inhalation (1 méga = 1'000'000 U.I.). En moyenne, la dose administrée en inhalation est de deux fois 1 méga. La durée du traitement ne devrait pas dépasser 4–6 semaines par cycle.
- +La première utilisation de Colistin doit se faire sous la surveillance de membres du personnel médical ayant l'expérience du traitement de la mucoviscidose.
- +Il n'est pas nécessaire de diminuer la dose chez des patients insuffisants rénaux (voir «Mises en garde et précautions»). Il faut prêter attentivement attention aux effets neurologiques et contrôler régulièrement la fonction rénale.
-On ne dispose que d’expériences limitées sur le traitement des enfants de moins de 12 ans. Aucune recommandation posologique scientifiquement fondée n’est en particulier disponible. Colistin pour inhalation ne convient donc pas pour l’utilisation chez les enfants de moins de 12 ans.
- +On ne dispose que d'expériences limitées sur le traitement des enfants de moins de 12 ans. Aucune recommandation posologique scientifiquement fondée n'est en particulier disponible. Colistin pour inhalation ne convient donc pas pour l'utilisation chez les enfants de moins de 12 ans.
-en cas d’hypersensibilité à la colistine ou à la polymyxine B;
- +en cas d'hypersensibilité à la colistine ou à la polymyxine B;
-Bronchospasme: Les médicaments inhalés tels que Colistin peuvent provoquer des bronchoconstrictions aiguës chez les patients sensibles. C’est pourquoi la première dose de Colistin pour inhalation doit être administrée sous la surveillance d’un personnel médical expérimenté. Il faut utiliser un broncholytique avant l’inhalation si un tel médicament fait partie du traitement actuel du patient. Le volume expiratoire maximal seconde (VEMS) doit être mesuré avant et après l’inhalation. Si des indices d’obstructions bronchiques provoquées par le traitement apparaissent chez un patient non traité par un broncholytique, il faut répéter le test avec un broncholytique lors de l’administration suivante de Colistin.
-Insuffisance rénale: On ignore quelle est la pharmacocinétique du colistiméthate après administration par inhalation à des patients insuffisants rénaux. On ignore en particulier si Colistin s’accumule après une administration par inhalation en cas d’insuffisance rénale. Cependant, vu que la biodisponibilité systémique est faible après administration par inhalation, le risque doit être considéré comme faible.
-Lorsque Colistin pour inhalation doit être utilisé chez des patients atteints d’une insuffisance rénale, il faut prêter soigneusement attention aux effets secondaires neurologiques et contrôler régulièrement la fonction rénale.
-Néphrotoxicité: Bien qu’une néphrotoxicité ait été mise en relation avec le traitement par aminosides, seul un cas survenu lors d’une administration parentérale est connu. La prudence est de rigueur lors du traitement par Colistin pour inhalation chez les patients recevant simultanément des préparations potentiellement néphrotoxiques (p.ex. aminosides, céphalosporines, ciclosporine), car on ne peut exclure que de telles associations diminuent de plus en plus la fonction rénale (voir chapitre «Interactions»).
-Porphyrie: Colistin peut causer une exacerbation de la porphyrie. C’est pourquoi la prudence est requise lors d’un traitement par Colistin de patients souffrant de porphyrie!
-Hémoptysie: L’inhalation de Colistin peut déclencher un réflexe tussigène. C’est pourquoi Colistin pour inhalation ne doit être utilisé chez les patients présentant une hémoptysie active qu’après avoir évalué le rapport bénéfice/risque.
- +Bronchospasme: Les médicaments inhalés tels que Colistin peuvent provoquer des bronchoconstrictions aiguës chez les patients sensibles. C'est pourquoi la première dose de Colistin pour inhalation doit être administrée sous la surveillance d'un personnel médical expérimenté. Il faut utiliser un broncholytique avant l'inhalation si un tel médicament fait partie du traitement actuel du patient. Le volume expiratoire maximal seconde (VEMS) doit être mesuré avant et après l'inhalation. Si des indices d'obstructions bronchiques provoquées par le traitement apparaissent chez un patient non traité par un broncholytique, il faut répéter le test avec un broncholytique lors de l'administration suivante de Colistin.
- +Insuffisance rénale: On ignore quelle est la pharmacocinétique du colistiméthate après administration par inhalation à des patients insuffisants rénaux. On ignore en particulier si Colistin s'accumule après une administration par inhalation en cas d'insuffisance rénale. Cependant, vu que la biodisponibilité systémique est faible après administration par inhalation, le risque doit être considéré comme faible.
- +Lorsque Colistin pour inhalation doit être utilisé chez des patients atteints d'une insuffisance rénale, il faut prêter soigneusement attention aux effets secondaires neurologiques et contrôler régulièrement la fonction rénale.
- +Néphrotoxicité: Bien qu'une néphrotoxicité ait été mise en relation avec le traitement par aminosides, seul un cas survenu lors d'une administration parentérale est connu. La prudence est de rigueur lors du traitement par Colistin pour inhalation chez les patients recevant simultanément des préparations potentiellement néphrotoxiques (p.ex. aminosides, céphalosporines, ciclosporine), car on ne peut exclure que de telles associations diminuent de plus en plus la fonction rénale (voir chapitre «Interactions»).
- +Porphyrie: Colistin peut causer une exacerbation de la porphyrie. C'est pourquoi la prudence est requise lors d'un traitement par Colistin de patients souffrant de porphyrie.
- +Hémoptysie: L'inhalation de Colistin peut déclencher un réflexe tussigène. C'est pourquoi Colistin pour inhalation ne doit être utilisé chez les patients présentant une hémoptysie active qu'après avoir évalué le rapport bénéfice/risque.
-Comme avec d’autres antibiotiques, une antibiothérapie par Colistin peut être associée à l’apparition de germes non sensibles. Un traitement approprié devra être instauré dans ces cas.
- +Comme avec d'autres antibiotiques, une antibiothérapie par Colistin peut être associée à l'apparition de germes non sensibles. Un traitement approprié devra être instauré dans ces cas.
-Le risque de néphrotoxicité de Colistin peut être accru par l’association à des substances également néphrotoxiques (p.ex. aminosides, céphalosporines, ciclosporine, furosémide, acide etacrynique).
-Le risque de blocage neuromusculaire est accru par l’administration concomitante d’anesthétiques par inhalation (p.ex. éther, halothane), de myorelaxants ou de curarisants (p.ex. tubocurarine, succinylcholine) ou d’aminosides.
-Des effets synergiques de l’association de Colistin et du cotrimoxazole ont été observés in vitro sur plusieurs bactéries Gram négatif.
-En cas d’inhalation préalable par la dornase alfa, il faut décaler dans le temps l’inhalation par Colistin pour inhalation.
- +Le risque de néphrotoxicité de Colistin peut être accru par l'association à des substances également néphrotoxiques (p.ex. aminosides, céphalosporines, ciclosporine, furosémide, acide etacrynique).
- +Le risque de blocage neuromusculaire est accru par l'administration concomitante d'anesthétiques par inhalation (p.ex. éther, halothane), de myorelaxants ou de curarisants (p.ex. tubocurarine, succinylcholine) ou d'aminosides.
- +Des effets synergiques de l'association de Colistin et du cotrimoxazole ont été observés in vitro sur plusieurs bactéries Gram négatif.
- +En cas d'inhalation préalable par la dornase alfa, il faut décaler dans le temps l'inhalation par Colistin pour inhalation.
-On ne dispose pas d’expérience documentée sur l’utilisation de Colistin pour inhalation chez la femme enceinte. Colistin traverse le placenta. Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir chapitre Données précliniques). Etant donné l’éventualité d’une résorption et le risque de réactions néphrotoxiques et neurotoxiques qui y est relié, Colistin pour inhalation ne doit être utilisé pendant la grossesse qu’en cas d’indication absolue.
- +On ne dispose pas d'expérience documentée sur l'utilisation de Colistin pour inhalation chez la femme enceinte. Colistin traverse le placenta. Les expérimentations animales ont révélé une toxicité de reproduction (voir chapitre Données précliniques). Etant donné l'éventualité d'une résorption et le risque de réactions néphrotoxiques et neurotoxiques chez le fœtus qui y est lié, Colistin pour inhalation ne doit être utilisé pendant la grossesse qu'en cas d'indication absolue.
-Colistin passe dans le lait maternel. L’allaitement doit être interrompu si une femme doit être traitée par Colistin pour inhalation pendant l’allaitement. Une perturbation de la flore intestinale physiologique avec diarrhée ou colonisation par des levures est possible chez le nourrisson nourri au sein. On ne peut exclure non plus l’éventualité d’une sensibilisation.
- +Colistin passe dans le lait maternel. L'allaitement doit être interrompu si une femme doit être traitée par Colistin pour inhalation pendant l'allaitement. Une perturbation de la flore intestinale physiologique avec diarrhée ou colonisation par des levures est possible chez le nourrisson nourri au sein. On ne peut exclure non plus l'éventualité d'une sensibilisation.
-Même utilisé conformément aux prescriptions, ce médicament peut modifier les réflexes au point de compromettre l’aptitude à la conduite de véhicules, à l’utilisation de machines, aux travaux sans point d’appui sûr, suite à la survenue de vertiges (cf. «Effets indésirables»). Ceci est particulièrement valable en cas d’association avec l’alcool.
- +Même utilisé conformément aux prescriptions, ce médicament peut modifier les réflexes au point de compromettre l'aptitude à la conduite de véhicules, à l'utilisation de machines, aux travaux sans point d'appui sûr, suite à la survenue de vertiges (cf. «Effets indésirables»). Ceci est particulièrement valable en cas d'association avec l'alcool.
- +Les effets indésirables les plus fréquemment cités ont été rapportés dans la littérature ou ont fait l'objet d'annonces spontanées. Les fréquences ne sont de ce fait pas connues avec précision.
- +Très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1'000 à <1/100); rares (≥1/10'000 à <1/1'000); très rares (<1/10'000); fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
- +
-Candidose orale; une surinfection par des souches résistantes peut survenir lors d’un traitement prolongé.
-Troubles du système nerveux
-Vertiges, paresthésies.
-Troubles respiratoires
-Très fréquents (≥10%): bronchospasme toux accrue, production accrue de crachats, dyspnée, inflammations des muqueuses, pharyngite, toux d’irritation.
-Troubles gastro-intestinaux
-Nausées, brûlures de la langue, maux goût.
-Troubles rénaux et urinaires
-Insuffisance rénale aiguë.
-Les réactions néphrotoxiques sont les effets indésirables les plus fréquents lors de l’administration parentérale de Colistin et ne sauraient être totalement exclues dans le cas d’un traitement par aérosol. Ces réactions se manifestent par une albuminurie, une hématurie, une cylindrurie, une élévation des taux sériques d’azote uréique et de créatinine et une baisse du taux de filtration glomérulaire. L’accumulation ou le surdosage comportent un risque de défaillance rénale aiguë (anurie, nécrose tubulaire aiguë).
-Réactions d’hypersensibilité
-Angioedème.
-Dans de très rares cas, un traitement parentéral ou par inhalation peut déclencher des réactions d’hypersensibilité telles qu’une éruption cutanée, un prurit ou une fièvre médicamenteuse.
-
- +Fréquence inconnue: candidose orale. Une surinfection par des souches résistantes peut survenir lors d'un traitement prolongé.
- +Affections du système immunitaire
- +Fréquence inconnue: angiooedème.
- +Dans de très rares cas, un traitement parentéral ou par inhalation peut déclencher des réactions d'hypersensibilité telles qu'une éruption cutanée, un prurit ou une fièvre médicamenteuse.
- +Affections du système nerveux
- +Fréquence inconnue: vertiges, paresthésies.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Très fréquents: bronchospasme.
- +Fréquence inconnue: toux accrue, production accrue de crachats, dyspnée, inflammations des muqueuses, pharyngite, toux d'irritation.
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquence inconnue: nausées, brûlures de la langue, mauvais goût.
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Fréquence inconnue: insuffisance rénale aiguë.
- +Les réactions néphrotoxiques sont les effets indésirables les plus fréquents lors de l'administration parentérale de Colistin et ne sauraient être totalement exclues dans le cas d'un traitement par aérosol. Ces réactions se manifestent par une albuminurie, une hématurie, une cylindrurie, une élévation des taux sériques d'azote uréique et de créatinine et une baisse du taux de filtration glomérulaire. L'accumulation ou le surdosage comportent un risque de défaillance rénale aiguë (anurie, nécrose tubulaire aiguë).
-La disponibilité systémique du colistiméthate est faible après administration par inhalation. Le risque d’intoxications après administration par inhalation de colistiméthate doit être considéré comme très faible. Aucune observation correspondante n’est connue à ce jour.
-Des effets toxiques sont peu vraisemblables en cas de prise orale accidentelle de Colistin pour inhalation car le colistiméthate est à peine résorbé du tractus gastro-intestinal lorsque ce dernier est intact. En cas d’administration parentérale, des réactions néphrotoxiques (albuminurie, hématurie, cylindrurie, des taux sériques d’azote uréique et de créatinine et une baisse du taux de filtration glomérulaire) et neurotoxiques (fourmillements dans la bouche, élocution difficile, démarche ataxique) sont possibles après un surdosage. Une réaction possible particulièrement grave est le blocage neuromusculaire avec arrêt respiratoire.
-Il n’existe pas d’antidote à Colistin. En cas de surdosage, il faut immédiatement arrêter Colistin et les autres médicaments néphrotoxiques et/ou neurotoxiques. L’élimination de Colistin peut être accélérée par diurèse osmotique avec du mannitol. Une hémodialyse et une dialyse péritonéale n’élimine que de faibles quantités de Colistin. C’est pourquoi l’hémodialyse et la dialyse péritonéale ne doivent être utilisées qu’en cas d’insuffisance rénale concomitante.
- +La disponibilité systémique du colistiméthate est faible après administration par inhalation. Le risque d'intoxications après administration par inhalation de colistiméthate doit être considéré comme très faible. Aucune observation correspondante n'est connue à ce jour.
- +Des effets toxiques sont peu vraisemblables en cas de prise orale accidentelle de Colistin pour inhalation car le colistiméthate est à peine résorbé du tractus gastro-intestinal lorsque ce dernier est intact. En cas d'administration parentérale, des réactions néphrotoxiques (albuminurie, hématurie, cylindrurie, des taux sériques d'azote uréique et de créatinine et une baisse du taux de filtration glomérulaire) et neurotoxiques (fourmillements dans la bouche, élocution difficile, démarche ataxique) sont possibles après un surdosage. Une réaction possible particulièrement grave est le blocage neuromusculaire avec arrêt respiratoire.
- +Il n'existe pas d'antidote à Colistin. En cas de surdosage, il faut immédiatement arrêter Colistin et les autres médicaments néphrotoxiques et/ou neurotoxiques. L'élimination de Colistin peut être accélérée par diurèse osmotique avec du mannitol. Une hémodialyse et une dialyse péritonéale n'élimine que de faibles quantités de Colistin. C'est pourquoi l'hémodialyse et la dialyse péritonéale ne doivent être utilisées qu'en cas d'insuffisance rénale concomitante.
-Mécanisme d’action
-La colistine est un antibiotique peptidique cyclique, produit par le bacille polymyxa subsp. colistinus. Le colistiméthate est le dérivé de l’acide méthanesulfonique de la colistine. La colistine a une action bactéricide en tant que détergent de cations sur les agents pathogènes en division et au repos, en provoquant un trouble de la structure et de la fonction de la membrane extérieure et de la membrane cytoplasmique des germes Gram négatif.
-Les seuils de sensibilité reconnus pour l’administration parentérale de colistiméthate ne peuvent pas être maintenus lors de l’administration par inhalation du médicament. La prudence est de rigueur dans la définition des seuils de sensibilité ou de résistance pour l’administration de colistiméthate par inhalation. Sur la base des expériences issues des études cliniques et/ou des études in-vitro, on peut classer comme suit les germes qui sont associés à une infection pulmonaire lors de la mucoviscidose:
- +Mécanisme d'action
- +La colistine est un antibiotique peptidique cyclique, produit par le bacille polymyxa subsp. colistinus. Le colistiméthate est le dérivé de l'acide méthanesulfonique de la colistine. La colistine a une action bactéricide en tant que détergent de cations sur les agents pathogènes en division et au repos, en provoquant un trouble de la structure et de la fonction de la membrane extérieure et de la membrane cytoplasmique des germes Gram négatif.
- +Les seuils de sensibilité reconnus pour l'administration parentérale de colistiméthate ne peuvent pas être maintenus lors de l'administration par inhalation du médicament. La prudence est de rigueur dans la définition des seuils de sensibilité ou de résistance pour l'administration de colistiméthate par inhalation. Sur la base des expériences issues des études cliniques et/ou des études in-vitro, on peut classer comme suit les germes qui sont associés à une infection pulmonaire lors de la mucoviscidose:
-La prévalence de la résistance acquise de certaines espèces peut varier dans l’espace et dans le temps. C’est pourquoi il est souhaitable de se procurer des informations locales sur les résistances, en particulier pour le traitement adéquat d’infections sévères. Si, sur la base de la prévalence locale de la résistance, l’utilisation de Colistin devait sembler douteuse, au moins dans certaines infections, il faudrait demander l’avis d’experts.
-En particulier en cas d’infections sévères ou d’échec thérapeutique, il faut s’efforcer d’établir un diagnostic microbiologique avec la preuve de l’agent pathogène et de sa sensibilité à la colistine.
- +La prévalence de la résistance acquise de certaines espèces peut varier dans l'espace et dans le temps. C'est pourquoi il est souhaitable de se procurer des informations locales sur les résistances, en particulier pour le traitement adéquat d'infections sévères. Si, sur la base de la prévalence locale de la résistance, l'utilisation de Colistin devait sembler douteuse, au moins dans certaines infections, il faudrait demander l'avis d'experts.
- +En particulier en cas d'infections sévères ou d'échec thérapeutique, il faut s'efforcer d'établir un diagnostic microbiologique avec la preuve de l'agent pathogène et de sa sensibilité à la colistine.
-La résorption du colistiméthate sodique peut fortement varier d’un patient à l’autre. Les concentrations sériques maximales enregistrées jusqu’ici sont comprises entre «non mesurables» et 280 µg/l, après une inhalation de 2 millions d’U. de colistiméthate sodique. Si l’on compare ces valeurs avec les concentrations sériques après administration parentérale, on peut en conclure que la résorption, inférieure à 2%, est très faible. Le résultat suivant va aussi dans ce sens: l’excrétion cumulative moyenne est de 1% dans les urines après inhalation de 2 millions d’U. de colistiméthate sodique.
-Des concentrations dans les crachats de 183,6 mg/l et 22,8 mg/l ont été retrouvées respectivement une et quatre heures après la fin de l’inhalation d’1 million d’U. de colistiméthate sodique. Le taux de déposition est d’environ 15% de la dose administrée.
- +La résorption du colistiméthate sodique peut fortement varier d'un patient à l'autre. Les concentrations sériques maximales enregistrées jusqu'ici sont comprises entre «non mesurables» et 280 µg/l, après une inhalation de 2 millions d'U.I. de colistiméthate sodique. Si l'on compare ces valeurs avec les concentrations sériques après administration parentérale, on peut en conclure que la résorption, inférieure à 2%, est très faible. Le résultat suivant va aussi dans ce sens: l'excrétion cumulative moyenne est de 1% dans les urines après inhalation de 2 millions d'U.I. de colistiméthate sodique.
- +Des concentrations dans les crachats de 183,6 mg/l et 22,8 mg/l ont été retrouvées respectivement une et quatre heures après la fin de l'inhalation d'1 million d'U.I. de colistiméthate sodique. Le taux de déposition est d'environ 15% de la dose administrée.
-Après administration intraveineuse, l’élimination se fait essentiellement par filtration glomérulaire. Au bout de 8 heures, environ 60% de la dose administrée sont retrouvés dans les urines sous forme inchangée. Ceci devrait par principe être aussi le cas pour la partie résorbée de la dose administrée par inhalation.
- +Après administration intraveineuse, l'élimination se fait essentiellement par filtration glomérulaire. Au bout de 8 heures, environ 60% de la dose administrée sont retrouvés dans les urines sous forme inchangée. Ceci devrait par principe être aussi le cas pour la partie résorbée de la dose administrée par inhalation.
-La pharmacocinétique du colistiméthate administré en inhalation à des patients insuffisants rénaux n’est pas connue. On ignore notamment si le colistiméthate s’accumule également après inhalation chez les insuffisants rénaux. Vu la faible biodisponibilité systémique après administration par inhalation, le risque doit cependant être considéré comme faible.
- +La pharmacocinétique du colistiméthate administré en inhalation à des patients insuffisants rénaux n'est pas connue. On ignore notamment si le colistiméthate s'accumule également après inhalation chez les insuffisants rénaux. Vu la faible biodisponibilité systémique après administration par inhalation, le risque doit cependant être considéré comme faible.
-Colistin a été néphrotoxique lors d’une administration à long terme à fortes doses, au moyen de différentes formes d’administration, chez le rat et le chien.
-Les études in vitro et in vivo sur la mutagénicité n’ont révélé aucun indice de potentiel génotoxique cliniquement significatif de Colistin.
-Aucune étude à long terme sur le potentiel cancérogène n’est disponible.
-Des études de toxicologie de reproduction insuffisamment documentées, dans lesquelles Colistin a été administré à des souris, des rats et des lapins au moyen de différentes formes d’administration, n’ont révélé aucun signe d’effets tératogènes. Des effets embryotoxiques (retard d’ossification, taux de résorption accru) ont été observés lors d’une administration IV à fortes doses dans toutes les espèces testées. La fertilité des rongeurs mâles et femelles n’a pas été diminuée. Chez le rat, un effet délétère sur le taux de naissance et l’allaitement a été constaté et le développement postnatal n’a pas été perturbé. Chez la souris, l’administration IV de Colistin a cependant provoqué une activité spontanée plus faible de la descendance.
- +Colistin a été néphrotoxique lors d'une administration à long terme à fortes doses, au moyen de différentes formes d'administration, chez le rat et le chien.
- +Les études in vitro et in vivo sur la mutagénicité n'ont révélé aucun indice de potentiel génotoxique cliniquement significatif de Colistin.
- +Aucune étude à long terme sur le potentiel cancérogène n'est disponible.
- +Des études de toxicologie de reproduction insuffisamment documentées, dans lesquelles Colistin a été administré à des souris, des rats et des lapins au moyen de différentes formes d'administration, n'ont révélé aucun signe d'effets tératogènes. Des effets embryotoxiques (retard d'ossification, taux de résorption accru) ont été observés lors d'une administration i.v. à fortes doses dans toutes les espèces testées. La fertilité des rongeurs mâles et femelles n'a pas été diminuée. Chez le rat, un effet délétère sur le taux de naissance et l'allaitement a été constaté et le développement postnatal n'a pas été perturbé. Chez la souris, l'administration i.v. de Colistin a cependant provoqué une activité spontanée plus faible de la descendance.
-La solution préparée de colistiméthate sodique pour un nébulisateur ne doit pas être mélangée avec d’autres médicaments.
- +La solution préparée de colistiméthate sodique pour un nébuliseur ne doit pas être mélangée avec d'autres médicaments.
-Le lyophilisat Colistin ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP:» sur le récipient.
-Les solutions de Colistin préparées avec le solvant fourni (3 ml de solution saline isotonique) sont stables jusqu’à 6 heures au réfrigérateur ou à moins de 25 °C.
- +Colistin pour inhalation ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP:» sur le récipient.
- +Conserver à température ambiante (15-25 °C) et hors de portée des enfants.
- +Les solutions de Colistin préparées avec le solvant fourni (3 ml de solution saline isotonique) sont stables jusqu'à 6 heures au réfrigérateur ou à moins de 25 °C.
-Conserver à l’abri de la lumière!
- +Conserver à l'abri de la lumière!
-Dissoudre la poudre dans le solvant fourni en retournant avec précaution plusieurs fois le flacon. Eviter de le secouer fortement pour ne pas provoquer la formation excessive de mousse. Transférer la solution dans un nébulisateur (p.ex. Pari LC Plus, Pari eflow) et administrer par inhalation. La solution doit être fraîchement préparée avant l’inhalation.
- +Dissoudre la poudre dans le solvant fourni en retournant avec précaution plusieurs fois le flacon. Eviter de le secouer fortement pour ne pas provoquer la formation excessive de mousse. Transférer la solution dans un nébuliseur (p.ex. Pari LC Plus, Pari eflow) et administrer par inhalation. La solution doit être fraîchement préparée avant l'inhalation.
-Colistin subst sèche flac c solv (amp 3 ml) 10 (grand emballage). (A)
- +1 grand emballage à 10 emballages contenant chacun 1 flacon de poudre et 1 ampoule avec 3 ml de solvant. [A]
-Novembre 2009.
- +Mai 2016.
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