| 88 Changements de l'information professionelle Panadol Extra |
-Comprimés pelliculés: amidon prégélatinisé, povidone, carbonate de calcium, crospovidone, acide alginique, stéarate de magnésium, conserv.: parahydroxybenzoate de méthyle sodé, parahydroxybenzoate d’éthyle sodé et parahydroxybenzoate de propyle sodé (E 219, E 215, E 217), dioxyde de titane, hypromellose, polyéthylène glycol, polysorbate 80, cire de carnauba, eau purifiée.
- +Comprimés pelliculés: amidon prégélatinisé, povidone, carbonate de calcium, crospovidone, acide alginique, stéarate de magnésium, conserv.: parahydroxybenzoate de méthyle sodé, parahydroxybenzoate d'éthyle sodé et parahydroxybenzoate de propyle sodé (E 219, E 215, E 217), dioxyde de titane, hypromellose, polyéthylène glycol, polysorbate 80, cire de carnauba, eau purifiée.
-Traitement de courte durée des maux de tête d’intensité légère à modérée.
- +Traitement de courte durée des maux de tête d'intensité légère à modérée.
-La dose maximale quotidienne indiquée ne doit pas être dépassée. Pour éviter tout risque de surdosage, il faut s’assurer que d’autres médicaments, pris simultanément, ne contiennent pas de paracétamol. Respecter un intervalle de 4 à 6 heures entre chaque prise.
- +La dose maximale quotidienne indiquée ne doit pas être dépassée. Pour éviter tout risque de surdosage, il faut s'assurer que d'autres médicaments, pris simultanément, ne contiennent pas de paracétamol. Respecter un intervalle de 4 à 6 heures entre chaque prise.
-Prendre les comprimés pelliculés de Panadol Extra après un repas avec une quantité d’eau suffisante.
-Les comprimés effervescents de Panadol Extra sont dissous dans un verre d’eau et bus aussitôt. Les comprimés effervescents présentent une rainure, mais ne sont pas conçus pour être fractionnés pour obtenir une demi-dose.
- +Prendre les comprimés pelliculés de Panadol Extra après un repas avec une quantité d'eau suffisante.
- +Les comprimés effervescents de Panadol Extra sont dissous dans un verre d'eau et bus aussitôt. Les comprimés effervescents présentent une rainure, mais ne sont pas conçus pour être fractionnés pour obtenir une demi-dose.
-·Hypersensibilité aux principes actifs paracétamol et substances apparentées ou à la caféine ou à l’un des excipients conformément à la composition;
- +·Hypersensibilité aux principes actifs paracétamol et substances apparentées ou à la caféine ou à l'un des excipients conformément à la composition;
-Avant le début du traitement, une consultation médicale s’impose dans les cas suivants:
- +Avant le début du traitement, une consultation médicale s'impose dans les cas suivants:
-·utilisation concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d’inducteurs des enzymes hépatiques
-·La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d’alcool. Celui-ci peut potentialiser l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ces cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer une lésion hépatique.
-·Il faut attirer l’attention du patient sur le fait que l’on ne doit pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale. Des douleurs persistantes nécessitent une mise au point médicale.
-·La prise prolongée d’analgésiques, en particulier en cas d’association de plusieurs principes actifs antidouleur, peut provoquer des lésions rénales durables impliquant un risque d’insuffisance rénale aiguë (néphropathie par analgésiques).
-·Il faut également signaler au patient que la prise chronique d’analgésiques peut induire l’apparition de maux de tête, qui peuvent entraîner à leur tour une nouvelle prise et contribuer ainsi à l’entretien des maux de tête (céphalée par analgésiques).
- +·utilisation concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d'inducteurs des enzymes hépatiques
- +·La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d'alcool. Celui-ci peut potentialiser l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ces cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer une lésion hépatique.
- +·Il faut attirer l'attention du patient sur le fait que l'on ne doit pas prendre régulièrement des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale. Des douleurs persistantes nécessitent une mise au point médicale.
- +·La prise prolongée d'analgésiques, en particulier en cas d'association de plusieurs principes actifs antidouleur, peut provoquer des lésions rénales durables impliquant un risque d'insuffisance rénale aiguë (néphropathie par analgésiques).
- +·Il faut également signaler au patient que la prise chronique d'analgésiques peut induire l'apparition de maux de tête, qui peuvent entraîner à leur tour une nouvelle prise et contribuer ainsi à l'entretien des maux de tête (céphalée par analgésiques).
- +·Chez les patients ayant une réserve réduite de glutathion, par exemple en cas de sepsis, l'utilisation de paracétamol peut augmenter le risque d'une acidose métabolique.
- +
-·En raison du potentiel arythmogène de la caféine, une prudence particulière s’impose chez les patients souffrant d’arythmies et/ou de palpitations.
-·Les comprimés pelliculés contiennent les conservateurs parahydroxybenzoate de méthyle sodé (E219), parahydroxybenzoate d’éthyle sodé (E215) et parahydroxybenzoate de propyle sodé (E 217), qui sont susceptibles de provoquer des réactions allergiques (éventuellement aussi de type retardé).
-·En cas de régime pauvre en sel, il faut tenir compte du fait qu’un comprimé effervescent de Panadol Extra contient 427 mg de sodium.
- +·En raison du potentiel arythmogène de la caféine, une prudence particulière s'impose chez les patients souffrant d'arythmies et/ou de palpitations.
- +·Les comprimés pelliculés contiennent les conservateurs parahydroxybenzoate de méthyle sodé (E219), parahydroxybenzoate d'éthyle sodé (E215) et parahydroxybenzoate de propyle sodé (E 217), qui sont susceptibles de provoquer des réactions allergiques (éventuellement aussi de type retardé).
- +·En cas de régime pauvre en sel, il faut tenir compte du fait qu'un comprimé effervescent de Panadol Extra contient 427 mg de sodium.
-·Les inducteurs enzymatiques tels le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l’acide isonicotinique hydrazide (INH) et la rifampicine majorent l’hépatotoxicité du paracétamol.
- +·Les inducteurs enzymatiques tels le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'acide isonicotinique hydrazide (INH) et la rifampicine majorent l'hépatotoxicité du paracétamol.
-·Les préparations qui ralentissent le transit gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d’absorption.
-·Les préparations qui accélèrent le transit gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d’absorption.
-·Chloramphénicol: la demi-vie d’élimination du chloramphénicol est allongée de 5 fois par le paracétamol.
-·Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d’élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
-·Chlorzoxazone: l’administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l’hépatotoxicité des deux substances.
-·L’administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît la tendance à une neutropénie.
-·Lors d’une prise quotidienne prolongée de paracétamol, l’effet anticoagulant des coumarines peut potentialiser et, par conséquent, augmenter le risque d’hémorragies. Les prises occasionnelles n’ont aucun effet significatif.
- +·Les préparations qui ralentissent le transit gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse d'absorption.
- +·Les préparations qui accélèrent le transit gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse d'absorption.
- +·Chloramphénicol: la demi-vie d'élimination du chloramphénicol est allongée de 5 fois par le paracétamol.
- +·Salicylamide: le salicylamide prolonge la demi-vie d'élimination du paracétamol et accroît la formation de métabolites hépatotoxiques.
- +·Chlorzoxazone: l'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone majore l'hépatotoxicité des deux substances.
- +·L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol accroît la tendance à une neutropénie.
- +·Lors d'une prise quotidienne prolongée de paracétamol, l'effet anticoagulant des coumarines peut potentialiser et, par conséquent, augmenter le risque d'hémorragies. Les prises occasionnelles n'ont aucun effet significatif.
-·Diminution de l’effet des sédatifs tels que barbituriques, antihistaminiques.
-·Diminution de l’excrétion de la théophylline.
-·Effet synergique à l’égard des effets tachycardiques p.ex. de sympathomimétiques, thyroxine.
-·Augmentation de l’élimination du lithium.
- +·Diminution de l'effet des sédatifs tels que barbituriques, antihistaminiques.
- +·Diminution de l'excrétion de la théophylline.
- +·Effet synergique à l'égard des effets tachycardiques p.ex. de sympathomimétiques, thyroxine.
- +·Augmentation de l'élimination du lithium.
-·Les contraceptifs oraux, la cimétidine et le disulfirame ralentissent le métabolisme de la caféine dans le foie; les barbituriques et le tabac l’accélèrent.
-·L’administration simultanée d’inhibiteurs de la gyrase dérivés de l’acide quinoléine carboxylique peut retarder l’élimination de la caféine et de son métabolite paraxanthine.
- +·Les contraceptifs oraux, la cimétidine et le disulfirame ralentissent le métabolisme de la caféine dans le foie; les barbituriques et le tabac l'accélèrent.
- +·L'administration simultanée d'inhibiteurs de la gyrase dérivés de l'acide quinoléine carboxylique peut retarder l'élimination de la caféine et de son métabolite paraxanthine
-Panadol Extra ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue. La prudence est de rigueur lors de l’utilisation de Panadol Extra pendant l’allaitement. Le traitement ne doit pas être utilisé sans avis médical pendant la grossesse et l’allaitement.
- +Panadol Extra ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue. La prudence est de rigueur lors de l'utilisation de Panadol Extra pendant l'allaitement. Le traitement ne doit pas être utilisé sans avis médical pendant la grossesse et l'allaitement.
-Des études de reproduction chez l’animal n’ont pas mis en évidence de risque pour le fœtus, mais on ne dispose d’aucune étude contrôlée menée chez les femmes enceintes. Le risque lié à la prise de paracétamol correctement dosé pendant la grossesse concernant des lésions fonctionnelles et organiques, des malformations et des troubles de l’adaptation, est actuellement considéré comme réduit.
- +Des études de reproduction chez l'animal n'ont pas mis en évidence de risque pour le fœtus, mais on ne dispose d'aucune étude contrôlée menée chez les femmes enceintes. Le risque lié à la prise de paracétamol correctement dosé pendant la grossesse concernant des lésions fonctionnelles et organiques, des malformations et des troubles de l'adaptation, est actuellement considéré comme réduit.
-La caféine à doses élevées a montré, chez l’animal (cf. «Données précliniques»), des effets indésirables (comme par ex. des anomalies du squelette, des troubles de la croissance) chez le fœtus; mais il n’existe aucune étude contrôlée chez la femme enceinte.
-Des études épidémiologiques relatives à l’influence de la consommation de café sur la grossesse n’ont mis en évidence aucun lien entre la consommation journalière de près de 10 mg/kg de caféine et la fréquence d’anomalies congénitales.
-En revanche, des études épidémiologiques indiquent qu’il existe un risque accru d’avortements spontanés pendant la grossesse en rapport avec la consommation d’au moins 200 mg de caféine.
-Aucune étude contrôlée avec l’association n’a été menée chez l’animal ou l’être humain.
- +La caféine à doses élevées a montré, chez l'animal (cf. «Données précliniques»), des effets indésirables (comme par ex. des anomalies du squelette, des troubles de la croissance) chez le fœtus; mais il n'existe aucune étude contrôlée chez la femme enceinte.
- +Des études épidémiologiques relatives à l'influence de la consommation de café sur la grossesse n'ont mis en évidence aucun lien entre la consommation journalière de près de 10 mg/kg de caféine et la fréquence d'anomalies congénitales.
- +En revanche, des études épidémiologiques indiquent qu'il existe un risque accru d'avortements spontanés pendant la grossesse en rapport avec la consommation d'au moins 200 mg de caféine.
- +Aucune étude contrôlée avec l'association n'a été menée chez l'animal ou l'être humain.
-Le paracétamol et la caféine passent dans le lait maternel et franchissent la barrière placentaire (cf. «Pharmacocinétique»). La concentration de paracétamol dans le lait maternel est comparable à son taux du moment dans le plasma maternel. Aucune conséquence préjudiciable pour le nourrisson n’a toutefois été rapportée.
-Pendant l’allaitement, la caféine absorbée avec le lait maternel peut affecter le bien-être et le comportement du nourrisson.
- +Le paracétamol et la caféine passent dans le lait maternel et franchissent la barrière placentaire (cf. «Pharmacocinétique»). La concentration de paracétamol dans le lait maternel est comparable à son taux du moment dans le plasma maternel. Aucune conséquence préjudiciable pour le nourrisson n'a toutefois été rapportée.
- +Pendant l'allaitement, la caféine absorbée avec le lait maternel peut affecter le bien-être et le comportement du nourrisson.
-Aucune étude correspondante n’a été menée. Des expériences de plusieurs années avec l’association de principes actifs ne montrent, à la dose recommandée, aucun effet négatif sur la capacité de réaction.
- +Aucune étude correspondante n'a été menée. Des expériences de plusieurs années avec l'association de principes actifs ne montrent, à la dose recommandée, aucun effet négatif sur la capacité de réaction.
-Fréquences: «Occasionnel» (≥1/1'000, <1/100), «Rare» (≥1/10'000, <1/1'000), «Très rare» (<1/10'000).
-Classes de systèmes d’organes Fréquence
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
-Thrombopénie d’origine allergique (parfois avec formation d’épanchements sanguins et d’hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique Rare
-Troubles du système immunitaire
-Anaphylaxie, réactions allergiques tels que l’œdème de Quincke (angio-œdème), dyspnée, bronchospasme, suée, nausées, chute de la pression artérielle jusqu’au choc. Un petit pourcentage (5-10%) des patients souffrant d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou d’autres manifestations de ce que l’on appelle une intolérance à l’acide acétylsalicylique peuvent également présenter une réaction similaire au paracétamol (asthme dû aux analgésiques). Rare
-Troubles du système nerveux
- +Fréquences: «Occasionnel» (≥1/1000, <1/100), «Rare» (≥1/10'000, <1/1000), «Très rare» (<1/10'000).
- +Classes de systèmes d'organes Fréquence
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Thrombopénie d'origine allergique (parfois avec formation d'épanchements sanguins et d'hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique Rare
- +Affections du système immunitaire
- +Anaphylaxie, réactions allergiques tels que l'œdème de Quincke (angio-œdème), dyspnée, bronchospasme, suée, nausées, chute de la pression artérielle jusqu'au choc. Rare
- +Un petit pourcentage (5–10%) des patients souffrant d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou d'autres manifestations de ce que l'on appelle une intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent également présenter une réaction similaire au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
- +Affections du système nerveux
-Troubles cardiaques
- +Affections cardiaques
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles hépato-biliaires
- +Affections hépatobiliaires
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-La prise concomitante d’une dose supplémentaire de caféine, p.ex. avec les aliments, peut potentialiser les effets indésirables potentiels de la caféine tels que l’insomnie, l’agitation, l’anxiété, l’irritabilité, les céphalées, les troubles gastro-intestinaux et la tachycardie.
- +La prise concomitante d'une dose supplémentaire de caféine, p.ex. avec les aliments, peut potentialiser les effets indésirables potentiels de la caféine tels que l'insomnie, l'agitation, l'anxiété, l'irritabilité, les céphalées, les troubles gastro-intestinaux et la tachycardie.
-En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l’absence de symptômes.
-En premier lieu, on observe les réactions toxiques du paracétamol. Le traitement doit donc viser à combattre l’intoxication au paracétamol selon sa sévérité.
- +En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l'absence de symptômes.
- +En premier lieu, on observe les réactions toxiques du paracétamol. Le traitement doit donc viser à combattre l'intoxication au paracétamol selon sa sévérité.
-Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l’adulte et de 150 à 200 mg/kg chez l’enfant (déjà à dose plus faible chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d’alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d’une carence alimentaire), des symptômes d’intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
-Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques avec une issue fatale dans un coma hépatique. L’hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
- +Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l'adulte et de 150 à 200 mg/kg chez l'enfant (déjà à dose plus faible chez les patients prédisposés, comme p.ex. ceux dont la consommation d'alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d'une carence alimentaire), des symptômes d'intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
- +Des concentrations plasmatiques de >200 µg/ml après 4 h, de >100 µg/ml après 8 h, de >50 µg/ml après 12 h et de >30 µg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques avec une issue fatale dans un coma hépatique. L'hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
-1re phase (= 1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d’appétit, sensation générale de malaise.
- +1re phase (= 1er jour): Nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d'appétit, sensation générale de malaise.
-Un traitement efficace doit être instauré sans délai dès qu’une intoxication est suspectée. Il comprend les mesures suivantes:
- +Un traitement efficace doit être instauré sans délai dès qu'une intoxication est suspectée. Il comprend les mesures suivantes:
-·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l’administration de l’antidote par voie orale n’est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse.
-·Déterminer la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après l’administration).
- +·Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l'administration de l'antidote par voie orale n'est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse.
- +·Déterminer la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après l'administration).
-La survenue de symptômes cliniques significatifs d’un surdosage en caféine en rapport avec la prise de Panadol Extra est, compte tenu des quantités absorbées, associée à une toxicité hépatique sérieuse (provoquée par le paracétamol) (traitement, voir ci-dessus).
-Des concentrations plasmatiques à partir de 15-20 µg de caféine/ml environ peuvent entraîner des réactions toxiques.
- +La survenue de symptômes cliniques significatifs d'un surdosage en caféine en rapport avec la prise de Panadol Extra est, compte tenu des quantités absorbées, associée à une toxicité hépatique sérieuse (provoquée par le paracétamol) (traitement, voir ci-dessus).
- +Des concentrations plasmatiques à partir de 15–20 µg de caféine/ml environ peuvent entraîner des réactions toxiques.
-Des doses élevées d’hydrogénocarbonate de sodium peuvent provoquer des symptômes gastro-intestinaux (y compris des remontées et des nausées) et une hypernatrémie; l’équilibre hydroélectrique doit être surveillé.
- +Des doses élevées d'hydrogénocarbonate de sodium peuvent provoquer des symptômes gastro-intestinaux (y compris des remontées et des nausées) et une hypernatrémie; l'équilibre hydroélectrique doit être surveillé.
-Mécanismes d’action
- +Mécanismes d'action
-Son mécanisme d’action n’est pas complètement élucidé.
-En ce qui concerne l’effet analgésique, il a été démontré que l’inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique. L’effet antipyrétique repose sur une inhibition de l’effet des pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur de l’hypothalamus. Le paracétamol n’exerce pas d’effet antiphlogistique prononcé et est dénué d’influence sur l’hémostase et sur la muqueuse gastrique.
- +Son mécanisme d'action n'est pas complètement élucidé.
- +En ce qui concerne l'effet analgésique, il a été démontré que l'inhibition de la synthèse des prostaglandines était plus forte au niveau central que périphérique. L'effet antipyrétique repose sur une inhibition de l'effet des pyrogènes endogènes sur le centre thermorégulateur de l'hypothalamus. Le paracétamol n'exerce pas d'effet antiphlogistique prononcé et est dénué d'influence sur l'hémostase et sur la muqueuse gastrique.
-Certains indices suggèrent qu’en association avec le paracétamol, la caféine renforce l’effet analgésique du paracétamol lors de maux de tête. Le mécanisme d’action précis n’est pas encore élucidé.
-La caféine induit une constriction des vaisseaux sanguins cérébraux. La caféine agit principalement comme antagoniste des récepteurs de l’adénosine. L’effet inhibiteur de l’adénosine dans le SNC est ainsi diminué.
- +Certains indices suggèrent qu'en association avec le paracétamol, la caféine renforce l'effet analgésique du paracétamol lors de maux de tête. Le mécanisme d'action précis n'est pas encore élucidé.
- +La caféine induit une constriction des vaisseaux sanguins cérébraux. La caféine agit principalement comme antagoniste des récepteurs de l'adénosine. L'effet inhibiteur de l'adénosine dans le SNC est ainsi diminué.
-Aussi bien le paracétamol que la caféine sont rapidement et complètement absorbés par voie orale. Après administration de 2 comprimés pelliculés de Panadol Extra, des concentrations plasmatiques maximales d’env. 15,3 µg/ml pour le paracétamol et d’env. 3,55 µg/ml pour la caféine, sont atteintes en moyenne après 60 minutes.
- +Aussi bien le paracétamol que la caféine sont rapidement et complètement absorbés par voie orale. Après administration de 2 comprimés pelliculés de Panadol Extra, des concentrations plasmatiques maximales d'env. 15,3 µg/ml pour le paracétamol et d'env. 3,55 µg/ml pour la caféine, sont atteintes en moyenne après 60 minutes.
-Le paracétamol a un volume de distribution d’env. 0,9 l kg-1 et une liaison aux protéines de près de 35%. Le volume de distribution et la liaison aux protéines plasmatiques de la caféine sont de respectivement 0,6 l kg-1 et <50%. Le paracétamol et la caféine sont distribués dans tous les liquides corporels. Ils traversent la barrière placentaire et passent dans le lait maternel.
- +Le paracétamol a un volume de distribution d'env. 0,9 l kg–1 et une liaison aux protéines de près de 35%. Le volume de distribution et la liaison aux protéines plasmatiques de la caféine sont de respectivement 0,6 l kg -1 et <50%. Le paracétamol et la caféine sont distribués dans tous les liquides corporels. Ils traversent la barrière placentaire et passent dans le lait maternel.
-Le paracétamol est métabolisé principalement dans le foie par conjugaison. Après administration orale de 1 g, 50-60% sont éliminés sous forme de glucuronide, 25-35% sous forme de sulfate et jusqu’à 5% sous forme inchangée dans les urines.
- +Le paracétamol est métabolisé principalement dans le foie par conjugaison. Après administration orale de 1 g, 50–60% sont éliminés sous forme de glucuronide, 25–35% sous forme de sulfate et jusqu'à 5% sous forme inchangée dans les urines.
-L’élimination se produit essentiellement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol et de caféine étant retrouvées dans les urines sous forme inchangée. La demi-vie est de 1-4 h pour le paracétamol et d’env. 4 h pour la caféine.
- +L'élimination se produit essentiellement par voie rénale, seules de faibles quantités de paracétamol et de caféine étant retrouvées dans les urines sous forme inchangée. La demi-vie est de 1–4 h pour le paracétamol et d'env. 4 h pour la caféine.
-Paracétamol
-Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique est pratiquement inchangée chez les patients souffrant d’insuffisance hépatique légère. Elle est par contre considérablement allongée chez les sujets atteints d’insuffisance hépatique grave.
-Insuffisance rénale: on ne dispose que de peu de données chez des patients présentant une insuffisance rénale, aucun indice ne laissant supposer l’existence d’une demi-vie prolongée. Malgré cela, une adaptation de la dose est recommandée. Chez les patients nécessitant des hémodialyses, la demi-vie après l’administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40 à 50%.
-Personnes âgées: chez les personnes âgées, la demi-vie peut être allongée et s’accompagner d’une baisse de la clairance du médicament.
-Enfants: aucune modification significative de la demi-vie par rapport aux adultes n’a été rapportée ni chez les nouveau-nés, ni chez les enfants.
- +Paracétamol:
- +·Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique est pratiquement inchangée chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère. Elle est par contre considérablement allongée chez les sujets atteints d'insuffisance hépatique grave.
- +·Insuffisance rénale: on ne dispose que de peu de données chez des patients présentant une insuffisance rénale, aucun indice ne laissant supposer l'existence d'une demi-vie prolongée. Malgré cela, une adaptation de la dose est recommandée. Chez les patients nécessitant des hémodialyses, la demi-vie après l'administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40 à 50%.
- +·Personnes âgées: chez les personnes âgées, la demi-vie peut être allongée et s'accompagner d'une baisse de la clairance du médicament.
- +·Enfants: aucune modification significative de la demi-vie par rapport aux adultes n'a été rapportée ni chez les nouveau-nés, ni chez les enfants.
-Des études de toxicologie n’ont montré aucun effet sur la reproduction et aucun effet tératogène chez des animaux traités au paracétamol.
-Plusieurs études ont permis de constater l’existence d’un potentiel génotoxique. Au vu des mécanismes auxquels on attribue ces effets, on peut toutefois partir du principe que les doses inférieures à une certaine valeur limite ne déclenchent pas d’effet génotoxique, des seuils plus faibles étant toutefois possibles lors de réserves diminuées de glutathion. Les seuils à partir desquels un effet génotoxique a pu être démontré dans le cadre d’essais sur l’animal se situent toutefois clairement dans la fourchette des doses toxiques, qui provoquent des lésions du foie et de la moelle osseuse. En outre, les doses non hépatotoxiques (jusqu’à 300 mg/kg chez le rat et 1’000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes.
- +Des études de toxicologie n'ont montré aucun effet sur la reproduction et aucun effet tératogène chez des animaux traités au paracétamol.
- +Plusieurs études ont permis de constater l'existence d'un potentiel génotoxique. Au vu des mécanismes auxquels on attribue ces effets, on peut toutefois partir du principe que les doses inférieures à une certaine valeur limite ne déclenchent pas d'effet génotoxique, des seuils plus faibles étant toutefois possibles lors de réserves diminuées de glutathion. Les seuils à partir desquels un effet génotoxique a pu être démontré dans le cadre d'essais sur l'animal se situent toutefois clairement dans la fourchette des doses toxiques, qui provoquent des lésions du foie et de la moelle osseuse. En outre, les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1'000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes.
-Les preuves en faveur d’effets cancérogènes de la caféine chez l’homme ou chez l’animal sont insuffisantes et la substance n’a pas été classée comme cancérigène pour l’homme. La caféine n’était cancérigène ni après administration à long terme par l’eau potable à des doses de 102 mg/kg/jour à des rats mâles ou de 170 mg/kg/jour à des rats femelles ni après administration à des doses de 55 mg/kg/jour par l’alimentation à des souris.
-Les résultats de certaines études in vitro indiquent qu’à des concentrations élevées la caféine a des effets mutagènes. La substance a également potentialisé l’effet génotoxique de mutagènes connus et a renforcé la formation de micronoyaux chez des souris présentant une carence en folates.
-La caféine seule n’a toutefois pas induit d’aberrations chromosomiques dans des cellules de mammifères et elle n’était pas mutagène à ces concentrations non-cytotoxiques au test HGPRT in vitro et non clastogène au test des micronoyaux in vivo.
-La plupart des preuves indiquent que la caféine n’est pas tératogène pour l’homme et qu’elle n’a pas d’effets sur la reproduction ou le développement chez l’homme dans la fourchette d’exposition habituelle chez l’homme. L’expérimentation animale a montré qu’après administration de doses de 25 à 250 mg/kg/jour à des animaux, c’est-à-dire des doses qui dépassent largement celles prises par l’homme, la caféine a des effets sur le développement et des effets tératogènes, dont les plus fréquents sont des anomalies des phalanges (y compris l’ectrodactylie), la résorption et la fente palatine.
- +Les preuves en faveur d'effets cancérogènes de la caféine chez l'homme ou chez l'animal sont insuffisantes et la substance n'a pas été classée comme cancérigène pour l'homme. La caféine n'était cancérigène ni après administration à long terme par l'eau potable à des doses de 102 mg/kg/jour à des rats mâles ou de 170 mg/kg/jour à des rats femelles ni après administration à des doses de 55 mg/kg/jour par l'alimentation à des souris.
- +Les résultats de certaines études in vitro indiquent qu'à des concentrations élevées la caféine a des effets mutagènes. La substance a également potentialisé l'effet génotoxique de mutagènes connus et a renforcé la formation de micronoyaux chez des souris présentant une carence en folates.
- +La caféine seule n'a toutefois pas induit d'aberrations chromosomiques dans des cellules de mammifères et elle n'était pas mutagène à ces concentrations non-cytotoxiques au test HGPRT in vitro et non clastogène au test des micronoyaux in vivo.
- +La plupart des preuves indiquent que la caféine n'est pas tératogène pour l'homme et qu'elle n'a pas d'effets sur la reproduction ou le développement chez l'homme dans la fourchette d'exposition habituelle chez l'homme. L'expérimentation animale a montré qu'après administration de doses de 25 à 250 mg/kg/jour à des animaux, c'est-à-dire des doses qui dépassent largement celles prises par l'homme, la caféine a des effets sur le développement et des effets tératogènes, dont les plus fréquents sont des anomalies des phalanges (y compris l'ectrodactylie), la résorption et la fente palatine.
-Le paracétamol peut perturber la détermination de l’acide urique, des acides aminés et du glucose. La caféine peut perturber la détermination de l’acide urique, de la bilirubine et de l’acide vanylmandélique.
- +Le paracétamol peut perturber la détermination de l'acide urique, des acides aminés et du glucose. La caféine peut perturber la détermination de l'acide urique, de la bilirubine et de l'acide vanylmandélique.
-Les comprimés pelliculés et comprimés effervescents de Panadol Extra ne doivent pas être utilisés au-delà de la date imprimée sur l’emballage avec la mention «EXP».
- +Les comprimés pelliculés et comprimés effervescents de Panadol Extra ne doivent pas être utilisés au-delà de la date imprimée sur l'emballage avec la mention «EXP».
-Comprimé effervescent: conserver à température ambiante (15-25 °C) et à l’abri de l’humidité.
- +Comprimé effervescent: conserver à température ambiante (15-25 °C) et à l'abri de l'humidité.
-Octobre 2012.
- +Octobre 2015.
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