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Accueil - Information professionnelle sur Intelence 100 mg - Changements - 08.10.2016
228 Changements de l'information professionelle Intelence 100 mg
  • -Comprimé à 25 mg (de couleur blanche à blanc cassé, de forme ovale, avec rainure, portant linscription «TMC» gravée sur une face).
  • -Comprimé à 200 mg (de couleur blanche à blanc cassé, biconvexe, de forme allongée, portant linscription «T200» gravée sur une face).
  • +Comprimé à 25 mg (de couleur blanche à blanc cassé, de forme ovale, avec rainure, portant l'inscription «TMC» gravée sur une face).
  • +Comprimé à 200 mg (de couleur blanche à blanc cassé, biconvexe, de forme allongée, portant l'inscription «T200» gravée sur une face).
  • -Intelence est indiqué en association avec dautres médicaments antirétroviraux pour le traitement des infections par le virus de limmunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez les adultes et les enfants ou les adolescents (de 6 à 18 ans), ayant déjà reçu dautres traitements antirétroviraux, y compris les patients présentant une résistance aux inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI).
  • -Cette indication repose sur les analyses à 48 semaines de deux essais de phase III randomisés, en double aveugle, contrôlés contre placebo, chez des patients adultes prétraités présentant une résistance aux INNTI (lors de linclusion et/ou avec une résistance dite archivée) et une résistance aux inhibiteurs de la protéase (IP). Intelence, qui a été administré avec un traitement de fond (background regimen – BR) composé dau moins 3 principes actifs antirétroviraux, sest avéré statistiquement supérieur au traitement par le placebo associé au traitement de fond, en ce qui concerne la proportion des patients ayant obtenu une charge virale indétectable confirmée (<50 copies dARN du VIH 1/ml) et une augmentation du taux de CD4 par rapport à la valeur initiale) (voir «Propriétés/Effets»).
  • -De plus, une analyse à 48 semaines a été réalisée dans le cadre dune étude de phase II à un bras mené chez des patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans, prétraités par des médicaments antirétroviraux. Intelence était administré conjointement à un traitement de fond optimisé (BRO) comprenant au moins 2 principes actifs antirétroviraux.
  • -Lutilisation dIntelence doit se faire en tenant compte des traitements précédents et, dans la mesure où ils sont disponibles, des examens concernant la résistance. Daprès lanalyse dun essai exploratoire de phase II (voir «Pharmacodynamique, Efficacité clinique») mené chez des patients ayant subi un échec virologique avec un traitement comprenant un INNTI et un inhibiteur nucléosidique ou nucléotidique de la transcriptase inverse (IN[t]TI), il ne faut pas utiliser Intelence en association aux seuls IN[t]TI.
  • -Il nest pas recommandé dutiliser Intelence simultanément avec dautres INNTI.
  • +Intelence est indiqué en association avec d'autres médicaments antirétroviraux pour le traitement des infections par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez les adultes et les enfants ou les adolescents (de 6 à 18 ans), ayant déjà reçu d'autres traitements antirétroviraux, y compris les patients présentant une résistance aux inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI).
  • +Cette indication repose sur les analyses à 48 semaines de deux essais de phase III randomisés, en double aveugle, contrôlés contre placebo, chez des patients adultes prétraités présentant une résistance aux INNTI (lors de l'inclusion et/ou avec une résistance dite archivée) et une résistance aux inhibiteurs de la protéase (IP). Intelence, qui a été administré avec un traitement de fond (background regimen – BR) composé d'au moins 3 principes actifs antirétroviraux, s'est avéré statistiquement supérieur au traitement par le placebo associé au traitement de fond, en ce qui concerne la proportion des patients ayant obtenu une charge virale indétectable confirmée (<50 copies d'ARN du VIH 1/ml) et une augmentation du taux de CD4 par rapport à la valeur initiale) (voir «Propriétés/Effets»).
  • +De plus, une analyse à 48 semaines a été réalisée dans le cadre d'une étude de phase II à un bras mené chez des patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans, prétraités par des médicaments antirétroviraux. Intelence était administré conjointement à un traitement de fond optimisé (BRO) comprenant au moins 2 principes actifs antirétroviraux.
  • +L'utilisation d'Intelence doit se faire en tenant compte des traitements précédents et, dans la mesure où ils sont disponibles, des examens concernant la résistance. D'après l'analyse d'un essai exploratoire de phase II (voir «Pharmacodynamique, Efficacité clinique») mené chez des patients ayant subi un échec virologique avec un traitement comprenant un INNTI et un inhibiteur nucléosidique ou nucléotidique de la transcriptase inverse (IN[t]TI), il ne faut pas utiliser Intelence en association aux seuls IN[t]TI.
  • +Il n'est pas recommandé d'utiliser Intelence simultanément avec d'autres INNTI.
  • -Intelence doit toujours être administré en association avec dautres médicaments antirétroviraux.
  • +Intelence doit toujours être administré en association avec d'autres médicaments antirétroviraux.
  • -Adultes: La dose recommandée dIntelence chez ladulte sélève à 200 mg 2 fois par jour, par voie orale après les repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Enfants et adolescents (de 6 à 18 ans): La dose recommandée dIntelence chez les patients pédiatriques (âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg) dépend du poids corporel (voir tableau ci-dessous). Il convient davaler les comprimés dIntelence après les repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Posologie recommandé dIntelence chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans
  • +Adultes: La dose recommandée d'Intelence chez l'adulte s'élève à 200 mg 2 fois par jour, par voie orale après les repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Enfants et adolescents (de 6 à 18 ans): La dose recommandée d'Intelence chez les patients pédiatriques (âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg) dépend du poids corporel (voir tableau ci-dessous). Il convient d'avaler les comprimés d'Intelence après les repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Posologie recommandé d'Intelence chez les patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans
  • -Enfants (de moins de 6 ans): Le traitement par Intelence chez des enfants de moins de 6 ans nest pas recommandé. La sécurité et lefficacité dIntelence chez les enfants de moins de 6 ans font actuellement lobjet détudes (voir «Pharmacocinétique).
  • +Enfants (de moins de 6 ans): Le traitement par Intelence chez des enfants de moins de 6 ans n'est pas recommandé. La sécurité et l'efficacité d'Intelence chez les enfants de moins de 6 ans font actuellement l'objet d'études (voir «Pharmacocinétique).
  • -Sujets âgés: Les données relatives à lutilisation de ce médicament dans cette population sont limitées (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Sujets âgés: Les données relatives à l'utilisation de ce médicament dans cette population sont limitées (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Patients présentant une insuffisance hépatique: Les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (classe Child-Pugh A ou B) ne nécessitent aucune adaptation de la dose. La pharmacocinétique dIntelence chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe Child-Pugh C) na pas été évaluée à ce jour. Cest pourquoi Intelence nest pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
  • +Patients présentant une insuffisance hépatique: Les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (classe Child-Pugh A ou B) ne nécessitent aucune adaptation de la dose. La pharmacocinétique d'Intelence chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe Child-Pugh C) n'a pas été évaluée à ce jour. C'est pourquoi Intelence n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
  • -Mode dadministration correct
  • -Oubli dune dose
  • -Si le patient oublie de prendre Intelence et quil sest écoulé moins de six heures depuis lheure habituelle dadministration, il doit prendre la dose oubliée le plus rapidement possible, après un repas, puis prendre la dose suivante selon le schéma posologique prévu. Si le patient oublie de prendre Intelence et sen rend compte plus de six heures après lheure habituelle, il ne doit pas prendre la dose oubliée, mais il doit prendre la dose suivante selon le schéma posologique prévu.
  • -Mode demploi
  • -Il faut indiquer aux patients davaler les comprimés dIntelence entiers, sans les mâcher, avec du liquide (p.ex. de leau). Les patients qui ne peuvent pas avaler les comprimés dIntelence entiers peuvent les dissoudre dans un verre deau. Le patient doit suivre la procédure suivante:
  • -·mettre les comprimés dans 5 ml deau (1 cuillère à café) ou dans une quantité deau suffisante pour recouvrir complètement le comprimé;
  • -·bien remuer le mélange jusquà ce que leau prenne un aspect laiteux;
  • -·selon les préférences, il est possible dajouter davantage deau, du jus dorange ou du lait (mais le comprimé doit dabord être dissous dans de leau et non pas dans du jus dorange ou du lait);
  • +Mode d'administration correct
  • +Oubli d'une dose
  • +Si le patient oublie de prendre Intelence et qu'il s'est écoulé moins de six heures depuis l'heure habituelle d'administration, il doit prendre la dose oubliée le plus rapidement possible, après un repas, puis prendre la dose suivante selon le schéma posologique prévu. Si le patient oublie de prendre Intelence et s'en rend compte plus de six heures après l'heure habituelle, il ne doit pas prendre la dose oubliée, mais il doit prendre la dose suivante selon le schéma posologique prévu.
  • +Mode d'emploi
  • +Il faut indiquer aux patients d'avaler les comprimés d'Intelence entiers, sans les mâcher, avec du liquide (p.ex. de l'eau). Les patients qui ne peuvent pas avaler les comprimés d'Intelence entiers peuvent les dissoudre dans un verre d'eau. Le patient doit suivre la procédure suivante:
  • +·mettre les comprimés dans 5 ml d'eau (1 cuillère à café) ou dans une quantité d'eau suffisante pour recouvrir complètement le comprimé;
  • +·bien remuer le mélange jusqu'à ce que l'eau prenne un aspect laiteux;
  • +·selon les préférences, il est possible d'ajouter davantage d'eau, du jus d'orange ou du lait (mais le comprimé doit d'abord être dissous dans de l'eau et non pas dans du jus d'orange ou du lait);
  • -·rincer le verre à plusieurs reprises avec de leau, du jus dorange ou du lait et boire à chaque fois tout le liquide pour être certain davoir pris toute la dose.
  • -Ne pas utiliser deau chaude (>40 °C) ou de boisson gazeuse pour prendre les comprimés dIntelence.
  • +·rincer le verre à plusieurs reprises avec de l'eau, du jus d'orange ou du lait et boire à chaque fois tout le liquide pour être certain d'avoir pris toute la dose.
  • +Ne pas utiliser d'eau chaude (>40 °C) ou de boisson gazeuse pour prendre les comprimés d'Intelence.
  • -Hypersensibilité au principe actif ou à lun des excipients (voir «Composition»).
  • +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir «Composition»).
  • -Il convient dinformer les patients que le traitement antirétroviral actuel ne guérit pas linfection par le VIH et quil na pas démontré sa capacité à prévenir le risque de transmission de linfection par le sang ou les contacts sexuels. Cest pourquoi il convient de continuer à prendre des mesures de précaution suffisantes.
  • +Il convient d'informer les patients que le traitement antirétroviral actuel ne guérit pas l'infection par le VIH et qu'il n'a pas démontré sa capacité à prévenir le risque de transmission de l'infection par le sang ou les contacts sexuels. C'est pourquoi il convient de continuer à prendre des mesures de précaution suffisantes.
  • -Réactions cutanées ou réactions dhypersensibilité sévères
  • -Lors du traitement par Intelence, des éruptions cutanées sévères potentiellement létales et mortelles ont été signalées; les cas de syndrome de Stevens-Johnson et de nécrolyse épidermique toxique ont été rares (<0,1%). Des réactions dhypersensibilité, y c. DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms), ont été également signalées, elles se caractérisaient par des éruptions cutanées, des symptômes constitutionnels et dans quelques cas des troubles fonctionnels des organes, insuffisance hépatique comprise (voir «Effets secondaires»).
  • -Veuillez arrêter immédiatement le traitement par Intelence en cas dapparition de signes ou de symptômes dune réaction cutanée ou dhypersensibilité grave (pouvant comprendre, mais ne se limitant pas à, des éruptions cutanées graves ou accompagnées de fièvre, de malaise général, dépuisement, de douleurs musculaires et articulaires, dampoules, de lésions buccales, de conjonctivite, dhépatite, déosinophilie). Létat clinique, y compris les transaminases hépatiques, doit être contrôlé et un traitement approprié doit être initié. Un retard dans larrêt du traitement par Intelence après lapparition dune éruption cutanée grave peut mettre en jeu le pronostic vital.
  • +Réactions cutanées ou réactions d'hypersensibilité sévères
  • +Lors du traitement par Intelence, des éruptions cutanées sévères potentiellement létales et mortelles ont été signalées; les cas de syndrome de Stevens-Johnson et de nécrolyse épidermique toxique ont été rares (<0,1%). Des réactions d'hypersensibilité, y c. DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms), ont été également signalées, elles se caractérisaient par des éruptions cutanées, des symptômes constitutionnels et dans quelques cas des troubles fonctionnels des organes, insuffisance hépatique comprise (voir «Effets secondaires»).
  • +Veuillez arrêter immédiatement le traitement par Intelence en cas d'apparition de signes ou de symptômes d'une réaction cutanée ou d'hypersensibilité grave (pouvant comprendre, mais ne se limitant pas à, des éruptions cutanées graves ou accompagnées de fièvre, de malaise général, d'épuisement, de douleurs musculaires et articulaires, d'ampoules, de lésions buccales, de conjonctivite, d'hépatite, d'éosinophilie). L'état clinique, y compris les transaminases hépatiques, doit être contrôlé et un traitement approprié doit être initié. Un retard dans l'arrêt du traitement par Intelence après l'apparition d'une éruption cutanée grave peut mettre en jeu le pronostic vital.
  • -Des éruptions cutanées ont été rapportées au cours de la prise dIntelence. En général, elles étaient dintensité légère à modérée et se manifestaient pendant la deuxième semaine de traitement, rarement après la quatrième semaine. La plupart dentre elles étaient autolimitées et disparaissaient à la poursuite du traitement, en général en lespace de 1 à 2 semaines. La fréquence des éruptions cutanées était supérieure chez les femmes (voir «Effets indésirables»).
  • +Des éruptions cutanées ont été rapportées au cours de la prise d'Intelence. En général, elles étaient d'intensité légère à modérée et se manifestaient pendant la deuxième semaine de traitement, rarement après la quatrième semaine. La plupart d'entre elles étaient autolimitées et disparaissaient à la poursuite du traitement, en général en l'espace de 1 à 2 semaines. La fréquence des éruptions cutanées était supérieure chez les femmes (voir «Effets indésirables»).
  • -Les traitements antirétroviraux combinés (Combination antiretroviral therapy – CART) peuvent provoquer, chez les patients infectés par le VIH, une redistribution des graisses corporelles (lipodystrophie). Les conséquences à long terme de la lipodystrophie ne sont pas connues à ce jour et les connaissances actuelles sur son mécanisme sont lacunaires. Lhypothèse dune relation entre la lipomatose viscérale et les inhibiteurs de la protéase (IP) ainsi quentre la lipoatrophie et les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) a été émise. Le risque de lipodystrophie est majoré par des facteurs individuels comme un âge avancé et par des facteurs liés aux médicaments comme la durée du traitement antirétroviral et les troubles du métabolisme qui laccompagnent. Lors de lexamen clinique, il convient de rechercher les signes de redistribution des graisses corporelles (voir «Effets indésirables»).
  • +Les traitements antirétroviraux combinés (Combination antiretroviral therapy – CART) peuvent provoquer, chez les patients infectés par le VIH, une redistribution des graisses corporelles (lipodystrophie). Les conséquences à long terme de la lipodystrophie ne sont pas connues à ce jour et les connaissances actuelles sur son mécanisme sont lacunaires. L'hypothèse d'une relation entre la lipomatose viscérale et les inhibiteurs de la protéase (IP) ainsi qu'entre la lipoatrophie et les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) a été émise. Le risque de lipodystrophie est majoré par des facteurs individuels comme un âge avancé et par des facteurs liés aux médicaments comme la durée du traitement antirétroviral et les troubles du métabolisme qui l'accompagnent. Lors de l'examen clinique, il convient de rechercher les signes de redistribution des graisses corporelles (voir «Effets indésirables»).
  • -Chez les patients infectés par le VIH et présentant une immunodépression sévère au début du traitement antirétroviral combiné, une réaction inflammatoire, provoquée par des agents pathogènes résiduels asymptomatiques ou opportunistes, peut survenir et entraîner une pathologie clinique sévère ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont généralement été observées pendant les premières semaines ou mois du traitement antirétroviral combiné. Il sagit par exemple de la rétinite à cytomégalovirus, dinfections mycobactériennes généralisées et/ou focales et de pneumonie à Pneumocystis jiroveci. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué dans cette optique et, le cas échéant, il convient de commencer un traitement correspondant. Des maladies auto-immunes comme la maladie de Basedow ont aussi été rapportées dans le cadre du syndrome de reconstitution immunitaire. Le moment de lapparition est variable, la maladie peut apparaître plusieurs mois après le début du traitement (voir «Effets indésirables»).
  • +Chez les patients infectés par le VIH et présentant une immunodépression sévère au début du traitement antirétroviral combiné, une réaction inflammatoire, provoquée par des agents pathogènes résiduels asymptomatiques ou opportunistes, peut survenir et entraîner une pathologie clinique sévère ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont généralement été observées pendant les premières semaines ou mois du traitement antirétroviral combiné. Il s'agit par exemple de la rétinite à cytomégalovirus, d'infections mycobactériennes généralisées et/ou focales et de pneumonie à Pneumocystis jiroveci. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué dans cette optique et, le cas échéant, il convient de commencer un traitement correspondant. Des maladies auto-immunes comme la maladie de Basedow ont aussi été rapportées dans le cadre du syndrome de reconstitution immunitaire. Le moment de l'apparition est variable, la maladie peut apparaître plusieurs mois après le début du traitement (voir «Effets indésirables»).
  • -Les données disponibles étant actuellement limitées, la prudence est de rigueur chez les patients co-infectés par les virus de lhépatite B ou de lhépatite C. Une possible augmentation du risque délévation des enzymes hépatiques ne peut être exclue (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Les données disponibles étant actuellement limitées, la prudence est de rigueur chez les patients co-infectés par les virus de l'hépatite B ou de l'hépatite C. Une possible augmentation du risque d'élévation des enzymes hépatiques ne peut être exclue (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Médicaments ayant une influence sur lexposition à létravirine
  • -Létravirine est métabolisée par le cytochrome P450 (CYP) CYP3A, CYP2C9 et CYP2C19. Les métabolites sont ensuite glucuroconjugués par luridine diphosphate glucuronosyltransférase (UDPGT. Les médicaments inducteurs du CYP3A, du CYP2C9 ou du CYP2C19 peuvent augmenter la clairance de létravirine, ce qui provoque une diminution de la concentration plasmatique de létravirine. Ladministration simultanée dIntelence et de médicaments inhibiteurs du CYP3A, du CYP2C9 ou du CYP2C19, peut diminuer la clairance de létravirine et ainsi, entraîner une augmentation de la concentration plasmatique de létravirine.
  • -Médicaments sur lesquels létravirine a une influence
  • -Létravirine est un inducteur faible du CYP3A. Ladministration simultanée dIntelence et de médicaments principalement métabolisés par le CYP3A peut provoquer une baisse de la concentration plasmatique de ces médicaments, ce qui peut diminuer ou raccourcir leur effet thérapeutique. Létravirine est un inhibiteur faible du CYP2C9 et du CYP2C19.
  • -En outre, létravirine est aussi un faible inhibiteur de la glycoprotéine P, mais nest pas elle-même un substrat. Ladministration simultanée avec des médicaments principalement métabolisés par le CYP2C9 ou le CYP2C19 ou transportés par la glycoprotéine P peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments, ce qui peut augmenter ou prolonger leur effet thérapeutique ou leur profil deffets secondaires.
  • -Les interactions connues et théoriques auxquelles on peut sattendre avec certains médicaments antirétroviraux et non antirétroviraux sont présentées dans le tableau ci-dessous.
  • +Médicaments ayant une influence sur l'exposition à l'étravirine
  • +L'étravirine est métabolisée par le cytochrome P450 (CYP) CYP3A, CYP2C9 et CYP2C19. Les métabolites sont ensuite glucuroconjugués par l'uridine diphosphate glucuronosyltransférase (UDPGT. Les médicaments inducteurs du CYP3A, du CYP2C9 ou du CYP2C19 peuvent augmenter la clairance de l'étravirine, ce qui provoque une diminution de la concentration plasmatique de l'étravirine. L'administration simultanée d'Intelence et de médicaments inhibiteurs du CYP3A, du CYP2C9 ou du CYP2C19, peut diminuer la clairance de l'étravirine et ainsi, entraîner une augmentation de la concentration plasmatique de l'étravirine.
  • +Médicaments sur lesquels l'étravirine a une influence
  • +L'étravirine est un inducteur faible du CYP3A. L'administration simultanée d'Intelence et de médicaments principalement métabolisés par le CYP3A peut provoquer une baisse de la concentration plasmatique de ces médicaments, ce qui peut diminuer ou raccourcir leur effet thérapeutique. L'étravirine est un inhibiteur faible du CYP2C9 et du CYP2C19.
  • +En outre, l'étravirine est aussi un faible inhibiteur de la glycoprotéine P, mais n'est pas elle-même un substrat. L'administration simultanée avec des médicaments principalement métabolisés par le CYP2C9 ou le CYP2C19 ou transportés par la glycoprotéine P peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques de ces médicaments, ce qui peut augmenter ou prolonger leur effet thérapeutique ou leur profil d'effets secondaires.
  • +Les interactions connues et théoriques auxquelles on peut s'attendre avec certains médicaments antirétroviraux et non antirétroviraux sont présentées dans le tableau ci-dessous.
  • -Les interactions entre létravirine et les autres médicaments administrés simultanément sont présentées dans le tableau ci-dessous. Effet sur la concentration du principe actif: augmentation: «+», baisse: «–», pas de modification, «=», non effectué: «ND» (calculé selon le principe du Least-square [principe des moindres carrés]).
  • +Les interactions entre l'étravirine et les autres médicaments administrés simultanément sont présentées dans le tableau ci-dessous. Effet sur la concentration du principe actif: augmentation: «+», baisse: «–», pas de modification, «=», non effectué: «ND» (calculé selon le principe du Least-square [principe des moindres carrés]).
  • -Interactions entre létravirine et dautres antirétroviraux administrés simultanément
  • +Interactions entre l'étravirine et d'autres antirétroviraux administrés simultanément
  • -Efavirenz, névirapine Lassociation de deux INNTI ne sest pas révélée avantageuse. Lassociation dIntelence et defavirenz ou de névirapine peut provoquer une baisse significative de la concentration plasmatique de létravirine et la disparition des effets thérapeutiques dIntelence. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et dautres INNTI.
  • -Delavirdine Lassociation de deux INNTI ne sest pas révélée avantageuse. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et delavirdine. La concentration plasmatique de létravirine augmente lors de cette association.
  • +Efavirenz, névirapine L'association de deux INNTI ne s'est pas révélée avantageuse. L'association d'Intelence et d'efavirenz ou de névirapine peut provoquer une baisse significative de la concentration plasmatique de l'étravirine et la disparition des effets thérapeutiques d'Intelence. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et d'autres INNTI.
  • +Delavirdine L'association de deux INNTI ne s'est pas révélée avantageuse. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et delavirdine. La concentration plasmatique de l'étravirine augmente lors de cette association.
  • -Lassociation datazanavir «non boosté» et dIntelence nest pas recommandée.
  • -Ritonavir Lassociation dIntelence et de ritonavir à dose pleine (600 mg 2× jour) peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de létravirine. Cela peut conduire à une baisse de leffet thérapeutique dIntelence. Lassociation de ritonavir à dose pleine (600 mg 2× jour) et dIntelence nest pas recommandée.
  • -Nelfinavir Lassociation dIntelence et de nelfinavir peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques du nelfinavir. La prise simultanée dIntelence et de nelfinavir nest pas recommandée.
  • -Autres inhibiteurs de la protéase «non boostés» Lassociation dIntelence et dautres inhibiteurs de la protéase «non boostés» (y compris lindinavir et le saquinavir) nest pas recommandée.
  • +L'association d'atazanavir «non boosté» et d'Intelence n'est pas recommandée.
  • +Ritonavir L'association d'Intelence et de ritonavir à dose pleine (600 mg 2× jour) peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de l'étravirine. Cela peut conduire à une baisse de l'effet thérapeutique d'Intelence. L'association de ritonavir à dose pleine (600 mg 2× jour) et d'Intelence n'est pas recommandée.
  • +Nelfinavir L'association d'Intelence et de nelfinavir peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques du nelfinavir. La prise simultanée d'Intelence et de nelfinavir n'est pas recommandée.
  • +Autres inhibiteurs de la protéase «non boostés» L'association d'Intelence et d'autres inhibiteurs de la protéase «non boostés» (y compris l'indinavir et le saquinavir) n'est pas recommandée.
  • -Lassociation de tipranavir/ritonavir et dIntelence peut provoquer une baisse significative des concentrations plasmatiques détravirine et une baisse de leffet thérapeutique dIntelence. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et le tipranavir/ritonavir.
  • +L'association de tipranavir/ritonavir et d'Intelence peut provoquer une baisse significative des concentrations plasmatiques d'étravirine et une baisse de l'effet thérapeutique d'Intelence. Il ne faut pas administrer simultanément Intelence et le tipranavir/ritonavir.
  • -Le dosage correct dIntelence lors dune association avec le fosampénavir/ritonavir na pas été déterminé. Intelence et le fosamprenavir/ritonavir ne doivent pas être administrés en association.
  • +Le dosage correct d'Intelence lors d'une association avec le fosamprénavir/ritonavir n'a pas été déterminé. Intelence et le fosamprénavir/ritonavir ne doivent pas être administrés en association.
  • -Lassociation dIntelence et datazanavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et d'atazanavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de darunavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de darunavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de lopinavir/ritonavir (comprimés pelliculés) peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de lopinavir/ritonavir (comprimés pelliculés) peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de saquinavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de saquinavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de lopinavir/saquinavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de lopinavir/saquinavir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Ladministration simultanée dIntelence et de maraviroc peut entraîner une diminution significative de la concentration plasmatique de maraviroc. LorsquIntelence est associé au maraviroc en labsence dun inhibiteur puissant du CYP3A (p.ex. un inhibiteur de la protéase «boosté»), la dose recommandée de maraviroc est de 600 mg 2 fois par jour. Aucun ajustement de la dose dIntelence nest nécessaire.
  • -Maraviroc/ darunavir/ ritonavir 150/600/100 mg 2× jour Maraviroc + dun facteur 3,1* + dun facteur 5,3*
  • +L'administration simultanée d'Intelence et de maraviroc peut entraîner une diminution significative de la concentration plasmatique de maraviroc. Lorsqu'Intelence est associé au maraviroc en l'absence d'un inhibiteur puissant du CYP3A (p.ex. un inhibiteur de la protéase «boosté»), la dose recommandée de maraviroc est de 600 mg 2 fois par jour. Aucun ajustement de la dose d'Intelence n'est nécessaire.
  • +Maraviroc/ darunavir/ ritonavir 150/600/100 mg 2× jour Maraviroc + d'un facteur 3,1* + d'un facteur 5,3*
  • -LorsquIntelence est administré en association avec le maraviroc et un inhibiteur de la protéase «boosté», la dose de maraviroc doit être réduite à 150 mg 2 fois par jour, sauf en cas dassociation avec le fosamprénavir/ritonavir où la dose de maraviroc doit être de 300 mg 2 fois par jour. Aucun ajustement de la dose dIntelence nest nécessaire. * Par rapport à 150 mg de maraviroc 2 fois par jour.
  • +Lorsqu'Intelence est administré en association avec le maraviroc et un inhibiteur de la protéase «boosté», la dose de maraviroc doit être réduite à 150 mg 2 fois par jour, sauf en cas d'association avec le fosamprénavir/ritonavir où la dose de maraviroc doit être de 300 mg 2 fois par jour. Aucun ajustement de la dose d'Intelence n'est nécessaire. * Par rapport à 150 mg de maraviroc 2 fois par jour.
  • -En cas dassociation dIntelence et denfuvirtide, aucune interaction entre les deux médicaments nest attendue. * Conformément aux analyses pharmacocinétiques de population
  • -Inhibiteurs de lintégrase
  • +En cas d'association d'Intelence et d'enfuvirtide, aucune interaction entre les deux médicaments n'est attendue. * Conformément aux analyses pharmacocinétiques de population
  • +Inhibiteurs de l'intégrase
  • -Létravirine a entraîné une réduction significative des concentrations plasmatiques de dolutégravir. Des comparaisons couvrant plusieurs études, avec des données pharmacocinétiques historiques pour létravirine ne montrent pas dinfluence du dolutégravir sur la pharmacocinétique de létravirine. Ladministration concomitante de darunavir/ritonavir ou de lopinavir/ritonavir a diminué laction de létravirine sur les concentrations plasmatiques de dolutégravir. Lassociation atazanavir/ritonavir devrait également diminuer laction de létravirine sur les concentrations plasmatiques de dolutégravir. Le dolutégravir ne doit être utilisé en même temps quIntelence quen cas dadministration concomitante datazanavir/ritonavir, de darunavir/ritonavir ou de lopinavir/ritonavir.
  • +L'étravirine a entraîné une réduction significative des concentrations plasmatiques de dolutégravir. Des comparaisons couvrant plusieurs études, avec des données pharmacocinétiques historiques pour l'étravirine ne montrent pas d'influence du dolutégravir sur la pharmacocinétique de l'étravirine. L'administration concomitante de darunavir/ritonavir ou de lopinavir/ritonavir a diminué l'action de l'étravirine sur les concentrations plasmatiques de dolutégravir. L'association atazanavir/ritonavir devrait également diminuer l'action de l'étravirine sur les concentrations plasmatiques de dolutégravir. Le dolutégravir ne doit être utilisé en même temps qu'Intelence qu'en cas d'administration concomitante d'atazanavir/ritonavir, de darunavir/ritonavir ou de lopinavir/ritonavir.
  • -Lassociation dIntelence et delvitégravir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et d'elvitégravir/ritonavir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de raltégravir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de raltégravir peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Interactions entre létravirine et dautres médicaments non antirétroviraux administrés simultanément
  • +Interactions entre l'étravirine et d'autres médicaments non antirétroviraux administrés simultanément
  • -Lassociation dIntelence et de digoxine peut se faire sans adaptation de la dose. Il est recommandé de contrôler le taux de digoxine lors de lassociation de digoxine avec Intelence.
  • -Amiodarone Flécaïnide Lidocaïne (systémique) Propafénon La concentration plasmatique de ces antiarythmiques peut diminuer lors de lassociation avec Intelence. Cest pourquoi la prudence est recommandée lors de ladministration dantiarythmiques en association avec lIntelence et, lorsque cela est possible, une surveillance des concentrations thérapeutiques est recommandée.
  • +L'association d'Intelence et de digoxine peut se faire sans adaptation de la dose. Il est recommandé de contrôler le taux de digoxine lors de l'association de digoxine avec Intelence.
  • +Amiodarone Flécaïnide Lidocaïne (systémique) Propafénon La concentration plasmatique de ces antiarythmiques peut diminuer lors de l'association avec Intelence. C'est pourquoi la prudence est recommandée lors de l'administration d'antiarythmiques en association avec l'Intelence et, lorsque cela est possible, une surveillance des concentrations thérapeutiques est recommandée.
  • -Carbamazepine Phénobarbital Phénytoïne La carbamazépine, le phénobarbital et la phénytoïne sont des inducteurs des enzymes du CYP450. Intelence ne doit pas être associé à la carbamazépine, au phénobarbital ou à la phénytoïne, car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques détravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de leffet thérapeutique dIntelence.
  • +Carbamazepine Phénobarbital Phénytoïne La carbamazépine, le phénobarbital et la phénytoïne sont des inducteurs des enzymes du CYP450. Intelence ne doit pas être associé à la carbamazépine, au phénobarbital ou à la phénytoïne, car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques d'étravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de l'effet thérapeutique d'Intelence.
  • -La fréquence des effets secondaires était semblable chez les patients qui avaient reçu le fluconazole et Intelence ou le placebo dans une étude de phase III. Lassociation Intelence et fluconazole peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +La fréquence des effets secondaires était semblable chez les patients qui avaient reçu le fluconazole et Intelence ou le placebo dans une étude de phase III. L'association Intelence et fluconazole peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de voriconazole peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Itraconazole Ketoconazole Posaconazole Le posaconazole est un inhibiteur puissant du CYP3A et peut provoquer une augmentation de la concentration plasmatique détravirine. Litraconazole et le kétoconazole sont des inhibiteurs puissants ainsi que des substrats du CYP3A. Lutilisation systémique simultanée ditraconazole ou de kétoconazole et dIntelence peut entraïner une élévation de la concentration plasmatique détravirine. Lassociation dIntelence et de ces antimycosiques peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de voriconazole peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +Itraconazole Ketoconazole Posaconazole Le posaconazole est un inhibiteur puissant du CYP3A et peut provoquer une augmentation de la concentration plasmatique d'étravirine. L'itraconazole et le kétoconazole sont des inhibiteurs puissants ainsi que des substrats du CYP3A. L'utilisation systémique simultanée d'itraconazole ou de kétoconazole et d'Intelence peut entraïner une élévation de la concentration plasmatique d'étravirine. L'association d'Intelence et de ces antimycosiques peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lexposition à la clarithromycine a été diminuée par létravirine, alors que la concentration du métabolite actif, la 14-hydroxyclarithromycine, a augmenté. La 14-hydroxyclarithromycine ayant une activité plus faible contre le complexe Mycobacterium avium (MAC), lactivité globale contre ce germe peut en être modifiée. Cest pourquoi il convient denvisager des alternatives à la clarithromycine, comme lazithromycine, pour le traitement du MAC.
  • +L'exposition à la clarithromycine a été diminuée par l'étravirine, alors que la concentration du métabolite actif, la 14-hydroxyclarithromycine, a augmenté. La 14-hydroxyclarithromycine ayant une activité plus faible contre le complexe Mycobacterium avium (MAC), l'activité globale contre ce germe peut en être modifiée. C'est pourquoi il convient d'envisager des alternatives à la clarithromycine, comme l'azithromycine, pour le traitement du MAC.
  • -Aucun ajustement de la dose dIntelence nest nécessaire. La prudence est recommandée en cas dadministration concomitante dartéméther/luméfantrine, car on ignore si une diminution de lexposition à lartéméther ou à son métabolite actif, la dihydroartémisine, peut réduire leffet antipaludéen.
  • +Aucun ajustement de la dose d'Intelence n'est nécessaire. La prudence est recommandée en cas d'administration concomitante d'artéméther/luméfantrine, car on ignore si une diminution de l'exposition à l'artéméther ou à son métabolite actif, la dihydroartémisine, peut réduire l'effet antipaludéen.
  • -Rifampicine La rifampicine est un inducteur puissant des enzymes du CYP450. Intelence ne doit pas être associé à la rifampicine car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de létravirine Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de leffet thérapeutique dIntelence. En outre, la rifampicine est contreindiquée en association avec des IP boostés.
  • +Rifampicine La rifampicine est un inducteur puissant des enzymes du CYP450. Intelence ne doit pas être associé à la rifampicine car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de l'étravirine Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de l'effet thérapeutique d'Intelence. En outre, la rifampicine est contreindiquée en association avec des IP boostés.
  • -Dans le cas où Intelence nest pas donné avec un inhibiteur de la protéase «boosté», Intelence et la rifabutine peuvent être utilisés ensemble sans adaptation de la dose. Si Intelence est employé avec un produit «boosté» comme le darunavir, le lopinavir ou le saquinavir, lassociation avec la rifabutine doit être utilisée avec prudence en raison du risque de réduction significative de lexposition à létravirine. Si Intelence est donné en association avec la rifabutine et un inhibiteur de la protéase «boosté», il faut consulter linformation professionnelle de linhibiteur de la protéase «boosté» pour connaïtre la posologie recommandée de la rifabutine.
  • +Dans le cas où Intelence n'est pas donné avec un inhibiteur de la protéase «boosté», Intelence et la rifabutine peuvent être utilisés ensemble sans adaptation de la dose. Si Intelence est employé avec un produit «boosté» comme le darunavir, le lopinavir ou le saquinavir, l'association avec la rifabutine doit être utilisée avec prudence en raison du risque de réduction significative de l'exposition à l'étravirine. Si Intelence est donné en association avec la rifabutine et un inhibiteur de la protéase «boosté», il faut consulter l'information professionnelle de l'inhibiteur de la protéase «boosté» pour connaïtre la posologie recommandée de la rifabutine.
  • -Diazépam Lutilisation simultanée dIntelence et de diazépam peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques du diazépam.
  • +Diazépam L'utilisation simultanée d'Intelence et de diazépam peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques du diazépam.
  • -Dexaméthasone (systémique) La dexaméthasone administrée par voie systémique induit le CYP3A4 et peut conduire à une baisse de la concentration plasmatique de létravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de leffet thérapeutique dIntelence. Cest pourquoi la prudence est recommandée, en cas dadministration systémique de dexaméthasone, ou des alternatives doivent être envisagées, surtout en cas dutilisation à long terme.
  • -Contraceptifs àbase doestrogènes
  • +Dexaméthasone (systémique) La dexaméthasone administrée par voie systémique induit le CYP3A4 et peut conduire à une baisse de la concentration plasmatique de l'étravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de l'effet thérapeutique d'Intelence. C'est pourquoi la prudence est recommandée, en cas d'administration systémique de dexaméthasone, ou des alternatives doivent être envisagées, surtout en cas d'utilisation à long terme.
  • +Contraceptifs àbase d'oestrogènes
  • -Lassociation de contraceptifs à base doestrogènes et/ou de progestérone et dIntelence peut seffectuer sans adaptation de la dose.
  • -Substances antivirales agissant directement sur le virus de lhépatite C (VHC)
  • +L'association de contraceptifs à base d'oestrogènes et/ou de progestérone et d'Intelence peut s'effectuer sans adaptation de la dose.
  • +Substances antivirales agissant directement sur le virus de l'hépatite C (VHC)
  • -Lassociation dIntelence et de bocéprévir peut se faire sans adaptation de la dose. La prudence est recommandée lorsquIntelence est administré avec le bocéprévir et un autre médicament pouvant diminuer la concentration plasmatique détravirine. Une surveillance étroite de la réponse virologique est recommandée en ce qui concerne le VIH et le VHC. Tenir compte des informations professionnelles des médicaments associés.
  • -Ribavirine La ribavirine étant éliminée par voie rénale, aucune interaction entre la ribavirine et Intelence nest attendue.
  • +L'association d'Intelence et de bocéprévir peut se faire sans adaptation de la dose. La prudence est recommandée lorsqu'Intelence est administré avec le bocéprévir et un autre médicament pouvant diminuer la concentration plasmatique d'étravirine. Une surveillance étroite de la réponse virologique est recommandée en ce qui concerne le VIH et le VHC. Tenir compte des informations professionnelles des médicaments associés.
  • +Ribavirine La ribavirine étant éliminée par voie rénale, aucune interaction entre la ribavirine et Intelence n'est attendue.
  • -Lassociation dIntelence et de télaprévir peut être administrée sans ajustement posologique.
  • +L'association d'Intelence et de télaprévir peut être administrée sans ajustement posologique.
  • -Millepertuis (Hypericum perforatum) Intelence ne doit pas être associé aux médicaments contenant du millepertuis, car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de létravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de leffet thérapeutique dIntelence.
  • -Inhibiteurs de lHMG-CoA-réductase
  • +Millepertuis (Hypericum perforatum) Intelence ne doit pas être associé aux médicaments contenant du millepertuis, car cela peut provoquer une chute significative des concentrations plasmatiques de l'étravirine. Ce phénomène peut avoir pour conséquence une diminution de l'effet thérapeutique d'Intelence.
  • +Inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase
  • -En cas dassociation à lIntelence, des adaptations de la dose datorvastatine sont éventuellement nécessaires pour ajuster la reponse clinique.
  • -Fluvastatine Pravastatine Rosuvastatine Simvastatine Aucune interaction nest prévisible entre la pravastatine et Intelence. La rosuvastatine et la simvastatine sont des substrats du CYP3A4 et leur association à Intelence peut proquer une chute des concentrations plasmatiques des inhibiteurs de lHMG-CoA-réductase. La fluvastatine et la rosuvastatine sont métabolisées par le CYP2C9 et leur association à Intelence peut entraïner une élévation des concentrations plasmatiques des inhibiteurs de lHMG-CoA-réductase. Pour ces inhibiteurs de lHMB-CoA-réductase, des adaptations de la dose peuvent donc être nécessaires.
  • +En cas d'association à l'Intelence, des adaptations de la dose d'atorvastatine sont éventuellement nécessaires pour ajuster la reponse clinique.
  • +Fluvastatine Pravastatine Rosuvastatine Simvastatine Aucune interaction n'est prévisible entre la pravastatine et Intelence. La rosuvastatine et la simvastatine sont des substrats du CYP3A4 et leur association à Intelence peut provoquer une chute des concentrations plasmatiques des inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase. La fluvastatine et la rosuvastatine sont métabolisées par le CYP2C9 et leur association à Intelence peut entraïner une élévation des concentrations plasmatiques des inhibiteurs de l'HMG-CoA-réductase. Pour ces inhibiteurs de l'HMB-CoA-réductase, des adaptations de la dose peuvent donc être nécessaires.
  • -Lassociation dIntelence et dantagonistes des récepteurs H2 peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et d'antagonistes des récepteurs H2 peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Cyclosporine Sirolimus Tacrolimus Ladministration systémique dimmunosuppresseurs en association à Intelence doit se faire avec prudence, car la concentration plasmatique de la cyclosporine, du sirolimus ou du tacrolimus peut être influencée par ladministration simultanée dIntelence.
  • +Cyclosporine Sirolimus Tacrolimus L'administration systémique d'immunosuppresseurs en association à Intelence doit se faire avec prudence, car la concentration plasmatique de la cyclosporine, du sirolimus ou du tacrolimus peut être influencée par l'administration simultanée d'Intelence.
  • -Pendant ou après ladministration simultanée dIntelence, aucune modification de la dose de méthadone na été nécessaire sur la base des observations cliniques.
  • +Pendant ou après l'administration simultanée d'Intelence, aucune modification de la dose de méthadone n'a été nécessaire sur la base des observations cliniques.
  • -En cas dassociation dIntelence et dinhibiteurs de la PDE-5, une adaptation de la dose de linhibiteur de la PDE-5 est éventuellement nécessaire afin datteindre les effets cliniques attendus.
  • -Inhibiteurs de lagrégation plaquettaire
  • -Clopidogrel La transformation du clopidogrel en son métabolite actif peut être diminuée par ladministration concomitante dIntelence. Des alternatives au clopidogrel devraient être envisagées.
  • +En cas d'association d'Intelence et d'inhibiteurs de la PDE-5, une adaptation de la dose de l'inhibiteur de la PDE-5 est éventuellement nécessaire afin d'atteindre les effets cliniques attendus.
  • +Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire
  • +Clopidogrel La transformation du clopidogrel en son métabolite actif peut être diminuée par l'administration concomitante d'Intelence. Des alternatives au clopidogrel devraient être envisagées.
  • -Lassociation dIntelence et dinhibiteurs de la pompe à protons peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et d'inhibiteurs de la pompe à protons peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -Lassociation dIntelence et de paroxétine peut se faire sans adaptation de la dose.
  • +L'association d'Intelence et de paroxétine peut se faire sans adaptation de la dose.
  • -En plus des médicaments figurant dans le tableau 1, les interactions dIntelence avec les principes actifs suivants ont été étudiées dans des essais cliniques et une adaptation de la dose ne sest avérée nécessaire pour aucun de ces principes actifs: didanosine et fumarate de ténofovir disoproxil. Etant donné lélimination rénale primaire de lazithromycine, de la ribavirine et des INTI (abacavir, emtricitabine, lamivudine, stavudine et zidovudine), aucune interaction entre ces médicaments et Intelence nest à prévoir.
  • +En plus des médicaments figurant dans le tableau 1, les interactions d'Intelence avec les principes actifs suivants ont été étudiées dans des essais cliniques et une adaptation de la dose ne s'est avérée nécessaire pour aucun de ces principes actifs: didanosine et fumarate de ténofovir disoproxil. Etant donné l'élimination rénale primaire de l'azithromycine, de la ribavirine et des INTI (abacavir, emtricitabine, lamivudine, stavudine et zidovudine), aucune interaction entre ces médicaments et Intelence n'est à prévoir.
  • -Il nexiste pas détudes suffisantes et bien contrôlées concernant lemploi de létravirine chez la femme enceinte (voir «Données précliniques»).
  • +Il n'existe pas d'études suffisantes et bien contrôlées concernant l'emploi de l'étravirine chez la femme enceinte (voir «Données précliniques»).
  • -Les modalités de passage de létravirine dans le lait maternel ne sont pas connues. En raison de la transmission possible du VIH et du risque deffets indésirables chez les nourrissons allaités, il convient dinformer les mères quelles ne doivent pas allaiter lorsquelles prennent Intelence.
  • +Les modalités de passage de l'étravirine dans le lait maternel ne sont pas connues. En raison de la transmission possible du VIH et du risque d'effets indésirables chez les nourrissons allaités, il convient d'informer les mères qu'elles ne doivent pas allaiter lorsqu'elles prennent Intelence.
  • -Aucune étude correspondante na été effectuée. Rien nindique quIntelence ait une influence sur laptitude à la conduite et à lutilisation de machines des patients. Toutefois, il convient de tenir compte du profil deffets indésirables dIntelence (voir «Effets indésirables»).
  • +Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Rien n'indique qu'Intelence ait une influence sur l'aptitude à la conduite et à l'utilisation de machines des patients. Toutefois, il convient de tenir compte du profil d'effets indésirables d'Intelence (voir «Effets indésirables»).
  • +Les effets indésirables sont indiqués de manière continue dans cette rubrique. Les effets indésirables sont des effets secondaires pour lesquels l'évaluation globale des données disponibles sur les effets secondaires a permis d'établir l'existence d'un lien entre ceux-ci et l'utilisation de l'étravirine. Dans des cas isolés, le lien de causalité avec l'étravirine ne peut pas être établi de manière fiable. De plus, les études cliniques étant menées dans des conditions très variables, les fréquences des effets secondaires observées lors des études cliniques avec un principe actif donné ne peuvent pas être comparées directement avec les fréquences observées dans les études cliniques portant sur un autre principe actif et, selon les circonstances, ces fréquences ne reflètent pas celles observées dans la pratique clinique.
  • +
  • -Lévaluation de la sécurité repose sur lensemble des données des 1203 patients ayant participé aux essais de phase III contrôlés contre placebo, DUET-1 et DUET-2, effectués chez des adultes infectés par le VIH-1 et préalablement traités par des antirétroviraux, dont 599 ont reçu Intelence (200 mg, 2 fois par jour) (voir «Propriétés/Effets»). Dans ces études regroupées, les valeurs moyennes de lexposition pour les patients du groupe Intelence et placebo ont été respectivement de 52,3 et 51,0 semaines.
  • -Les effets indésirables les plus fréquemment signalés (≥5%) dun degré de sévérité dau moins 2 ont été: éruption cutanée (10% dans le groupe Intelence et 3,5% dans le groupe placebo), diarrhée (7% dans le groupe Intelence et 11,3% dans le groupe placebo), hypertriglycéridémie (6,3% dans le groupe Intelence et 4,3% dans le groupe placebo) et nausées (5,2% dans le groupe Intelence et 4,8% dans le groupe placebo) (voir tableau suivant).
  • -La grande majorité des effets indésirables observés au cours du traitement par Intelence avaient un degré de sévérité 1 à 2. Des effets indésirables de degré 3 ou 4 ont été observés respectivement chez 22,2% et 17,2% des patients traités par Intelence et placebo. Les effets indésirables de degré 3 ou 4 les plus fréquents ont été lhypertriglycéridémie (4,2% dans le groupe Intelence et 2,3% dans le groupe placebo) et lhypercholestérolémie (2,2% dans le groupe Intelence et 2,3% dans le groupe placebo), linsuffisance rénale (2,0% dans le groupe Intelence et 1,2% dans le groupe placebo) et lanémie (1,7% dans le groupe Intelence et 1,3% dans le groupe placebo). Les anomalies biologiques survenues au cours du traitement (degré 3 ou 4) chez ≥2% des patients sous Intelence sont énumérées dans le tableau «Anomalies biologiques survenues au cours du traitement». Tous les autres effets indésirables de degré 3 et/ou 4 ont été observés chez moins de 1,5% des patients traités par Intelence. 5,2% des patients du groupe Intelence ont interrompu le traitement en raison deffets indésirables, contre 2,6% des patients dans le groupe placebo. Leffet indésirable le plus fréquent ayant provoqué linterruption de létude était léruption cutanée (2,2% dans le groupe Intelence contre 0% dans le groupe placebo).
  • -Léruption cutanée a été généralement de type maculeuse à maculopapuleuse ou érythémateux et principalement dintensité légère à modérée. Elle est survenue le plus souvent au cours de la deuxième semaine de traitement et rarement après la quatrième semaine. Léruption cutanée était le plus souvent autolimitée et a disparu avec la poursuite du traitement, en général en 1 à 2 semaines (voir «Mises en garde et précautions»). Dans le groupe Intelence des études DUET, lincidence de léruption cutanée a été plus élevée chez les femmes que chez les hommes (une éruption cutanée ≥grade 2 a été rapportée chez 9 femmes sur 60 [15,0%] contre 51 hommes sur 539 [9,5%]; des interruptions de traitement motivées par léruption cutanée ont été signalées chez 3 femmes sur 60 [5,0%] contre 10 hommes sur 539 [1.9%]) (voir «Mises en garde et précautions»). Le risque de développement dune éruption cutanée provoquée par Intelence nétait pas plus élevé chez les patients ayant des antécédents déruption cutanée provoquée par un INNTI que chez ceux sans antécédents déruption cutanée provoquée par un INNTI.
  • -Les effets secondaires de sévérité moyenne à élevée (≥ degré 2), observés chez ≥1% des patients traités par Intelence, sont résumés dans le tableau ci-dessous (tableau 2). Ils sont classés en fonction des classes dorganes et de leur fréquence. Les anomalies biologiques considérées comme des effets indésirables du médicament sont indiqués plus bas dans un tableau (voir tableau «Anomalies biologiques de degré 3 à 4 survenus au cours du traitement chez ≥2% des patients»).
  • +L'évaluation de la sécurité repose sur l'ensemble des données des 1203 patients ayant participé aux essais de phase III contrôlés contre placebo, DUET-1 et DUET-2, effectués chez des adultes infectés par le VIH-1 et préalablement traités par des antirétroviraux, dont 599 ont reçu Intelence (200 mg, 2 fois par jour) (voir «Propriétés/Effets»). Dans ces études regroupées, les valeurs moyennes de l'exposition pour les patients du groupe Intelence et placebo ont été respectivement de 52,3 et 51,0 semaines.
  • +Les effets indésirables les plus fréquemment signalés (≥5%) d'un degré de sévérité d'au moins 2 ont été: éruption cutanée (10% dans le groupe Intelence et 3,5% dans le groupe placebo), diarrhée (7% dans le groupe Intelence et 11,3% dans le groupe placebo), hypertriglycéridémie (6,3% dans le groupe Intelence et 4,3% dans le groupe placebo) et nausées (5,2% dans le groupe Intelence et 4,8% dans le groupe placebo) (voir tableau suivant).
  • +La grande majorité des effets indésirables observés au cours du traitement par Intelence avaient un degré de sévérité 1 à 2. Des effets indésirables de degré 3 ou 4 ont été observés respectivement chez 22,2% et 17,2% des patients traités par Intelence et placebo. Les effets indésirables de degré 3 ou 4 les plus fréquents ont été l'hypertriglycéridémie (4,2% dans le groupe Intelence et 2,3% dans le groupe placebo) et l'hypercholestérolémie (2,2% dans le groupe Intelence et 2,3% dans le groupe placebo), l'insuffisance rénale (2,0% dans le groupe Intelence et 1,2% dans le groupe placebo) et l'anémie (1,7% dans le groupe Intelence et 1,3% dans le groupe placebo). Les anomalies biologiques survenues au cours du traitement (degré 3 ou 4) chez ≥2% des patients sous Intelence sont énumérées dans le tableau «Anomalies biologiques survenues au cours du traitement». Tous les autres effets indésirables de degré 3 et/ou 4 ont été observés chez moins de 1,5% des patients traités par Intelence. 5,2% des patients du groupe Intelence ont interrompu le traitement en raison d'effets indésirables, contre 2,6% des patients dans le groupe placebo. L'effet indésirable le plus fréquent ayant provoqué l'interruption de l'étude était l'éruption cutanée (2,2% dans le groupe Intelence contre 0% dans le groupe placebo).
  • +L'éruption cutanée a été généralement de type maculeuse à maculopapuleuse ou érythémateux et principalement d'intensité légère à modérée. Elle est survenue le plus souvent au cours de la deuxième semaine de traitement et rarement après la quatrième semaine. L'éruption cutanée était le plus souvent autolimitée et a disparu avec la poursuite du traitement, en général en 1 à 2 semaines (voir «Mises en garde et précautions»). Dans le groupe Intelence des études DUET, l'incidence de l'éruption cutanée a été plus élevée chez les femmes que chez les hommes (une éruption cutanée ≥grade 2 a été rapportée chez 9 femmes sur 60 [15,0%] contre 51 hommes sur 539 [9,5%]; des interruptions de traitement motivées par l'éruption cutanée ont été signalées chez 3 femmes sur 60 [5,0%] contre 10 hommes sur 539 [1.9%]) (voir «Mises en garde et précautions»). Le risque de développement d'une éruption cutanée provoquée par Intelence n'était pas plus élevé chez les patients ayant des antécédents d'éruption cutanée provoquée par un INNTI que chez ceux sans antécédents d'éruption cutanée provoquée par un INNTI.
  • +Les effets secondaires de sévérité moyenne à élevée (≥ degré 2), observés chez ≥1% des patients traités par Intelence, sont résumés dans le tableau ci-dessous (tableau 2). Ils sont classés en fonction des classes d'organes et de leur fréquence. Les anomalies biologiques considérées comme des effets indésirables du médicament sont indiqués plus bas dans un tableau (voir tableau «Anomalies biologiques de degré 3 à 4 survenus au cours du traitement chez ≥2% des patients»).
  • -Classes dorganes Effets indésirables Intelence + BR n= 599 Placebo + BR n= 604
  • -Troubles de la circulation sanguine etlymphatiques
  • +Classes d'organes Effets indésirables Intelence + BR n= 599 Placebo + BR n= 604
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • -Troubles du métabolisme et dela nutrition
  • +Troubles du métabolisme et de la nutrition
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Troubles du système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Troubles cardiaques
  • +Affections cardiaques
  • -Troubles vasculaires
  • +Affections vasculaires
  • -Troubles gastrointestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles cutanés et des tissus souscutanés
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles rénaux et urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Troubles généraux
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • -Troubles du système immunitaire: Hypersensibilité au médicament, syndrome de reconstitution immunitaire.
  • +Affections du système immunitaire: Hypersensibilité au médicament, syndrome de reconstitution immunitaire.
  • -Troubles psychiatriques: Troubles du sommeil, rêves anormaux, confusion, désorientation, nervosité, cauchemars.
  • -Troubles du système nerveux: Paresthésie, somnolence, crampes, hypoesthésie, amnésie, syncope, troubles de lattention, hypersomnie, tremblement.
  • -Troubles oculaires: Vision trouble.
  • -Troubles de loreille et du conduit auditif: Vertiges.
  • -Troubles cardiaques: Angine de poitrine, fibrillation auriculaire.
  • -Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux): Dyspnée deffort, bronchospasme.
  • -Troubles gastro-intestinaux: Météorisme abdominal, pancréatite, constipation, sécheresse buccale, hématémèse, nausées, stomatites.
  • -Troubles hépato-biliaires: Hépatomégalie, hépatite cytolytique, hépatite stéatosique, hépatite.
  • -Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés: Prurigo, hyperhidrose, peau sèche, gonflement du visage.
  • -Troubles des organes de reproduction et des seins: Gynécomastie.
  • -Troubles généraux: Léthargie.
  • -En outre, les effets indésirables de sévérité au moins modérée observés dans dautres études ont été: lipodystrophie acquise, oedème angioneurotique, érythème multiforme et accident vasculaire cérébral hémorragique; ces effets indésirables sont survenus chez moins de 0,5% des patients. Un syndrome de Stevens-Johnson (rare, <1%) et une nécrolyse épidermique toxique (très rare, <0,01%) ont été signalés dans le cadre du développement clinique dIntelence.
  • -Anomalies biologiques
  • +Affections psychiatriques: Troubles du sommeil, rêves anormaux, confusion, désorientation, nervosité, cauchemars.
  • +Affections du système nerveux: Paresthésie, somnolence, crampes, hypoesthésie, amnésie, syncope, troubles de l'attention, hypersomnie, tremblement.
  • +Affections oculaires: Vision trouble.
  • +Affections de l'oreille et du labyrinthe: Vertiges.
  • +Affections cardiaques: Angine de poitrine, fibrillation auriculaire.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales: Dyspnée d'effort, bronchospasme.
  • +Affections gastro-intestinales: Météorisme abdominal, pancréatite, constipation, sécheresse buccale, hématémèse, nausées, stomatites.
  • +Affections hépatobiliaires: Hépatomégalie, hépatite cytolytique, hépatite stéatosique, hépatite.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: Prurigo, hyperhidrose, peau sèche, gonflement du visage.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein: Gynécomastie.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d'administration: Léthargie.
  • +En outre, les effets indésirables de sévérité au moins modérée observés dans d'autres études ont été: lipodystrophie acquise, oedème angioneurotique, érythème multiforme et accident vasculaire cérébral hémorragique; ces effets indésirables sont survenus chez moins de 0,5% des patients. Un syndrome de Stevens-Johnson (rare, <1%) et une nécrolyse épidermique toxique (très rare, <0,01%) ont été signalés dans le cadre du développement clinique d'Intelence.
  • +Investigations
  • - 1000–1499/mm³ 6 (1,0) 22 (3,6)
  • + 1'000–1'499/mm³ 6 (1,0) 22 (3,6)
  • - <1000/mm³ 6 (1,0) 4 (0,7)
  • + <1'000/mm³ 6 (1,0) 4 (0,7)
  • -Les traitements antirétroviraux combinés peuvent provoquer, chez les patients infectés par le VIH, une redistribution des graisses corporelles (lipodystrophie). Il se produit alors une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la graisse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire ainsi quune accumulation de graisse dans le cou (bosse de bison) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Les traitements antirétroviraux combinés peuvent provoquer, chez les patients infectés par le VIH, une redistribution des graisses corporelles (lipodystrophie). Il se produit alors une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la graisse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire ainsi qu'une accumulation de graisse dans le cou (bosse de bison) (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Chez les patients infectés par le VIH présentant une importante déficience immunitaire au début du traitement par antirétroviraux combinés, une réaction inflammatoire peut se produire en raison de la présence dinfections asymptomatiques ou opportunistes latentes (syndrome de reconstitution immunitaire). Des maladies auto-immunes comme la maladie de Basedow ont aussi été rapportées dans le cadre du syndrome de reconstitution immunitaire (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Chez les patients infectés par le VIH présentant une importante déficience immunitaire au début du traitement par antirétroviraux combinés, une réaction inflammatoire peut se produire en raison de la présence d'infections asymptomatiques ou opportunistes latentes (syndrome de reconstitution immunitaire). Des maladies auto-immunes comme la maladie de Basedow ont aussi été rapportées dans le cadre du syndrome de reconstitution immunitaire (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Patients co-infectés par le virus de lhépatite B et/ou de lhépatite C
  • -Parmi les patients co-infectés (n= 139) inclus dans lanalyse compilée des études DUET-1 et DUET-2, une élévation de grade 3 ou 4 du taux dAST sest produite chez 9,7% des 72 patients du groupe Intelence, contre 6,0% des 67 patients du groupe placebo. Une élévation de grade 3 ou 4 du taux dALT sest produite chez 11,1% des patients du groupe Intelence, contre 7,5% des patients du groupe placebo. Dans le groupe des patients co-infectés, 1,4% des patients traités par Intelence et 3,0% des patients du groupe placebo sont sortis de létude en raison de troubles hépato-biliaires. La surveillance clinique standard des patients présentant une hépatite chronique est considérée comme suffisante.
  • +Patients co-infectés par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
  • +Parmi les patients co-infectés (n= 139) inclus dans l'analyse compilée des études DUET-1 et DUET-2, une élévation de grade 3 ou 4 du taux d'AST s'est produite chez 9,7% des 72 patients du groupe Intelence, contre 6,0% des 67 patients du groupe placebo. Une élévation de grade 3 ou 4 du taux d'ALT s'est produite chez 11,1% des patients du groupe Intelence, contre 7,5% des patients du groupe placebo. Dans le groupe des patients co-infectés, 1,4% des patients traités par Intelence et 3,0% des patients du groupe placebo sont sortis de l'étude en raison de troubles hépato-biliaires. La surveillance clinique standard des patients présentant une hépatite chronique est considérée comme suffisante.
  • -Lévaluation de la sécurité chez lenfant et ladolescent repose sur une analyse à 48 semaines dans le cadre de létude de phase II à un bras PIANO, au cours de laquelle 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH et prétraités par des médicaments antirétroviraux, ont reçu Intelence en association avec dautres médicaments antirétroviraux (voir «Propriétés/Effets»). La fréquence, le type et la gravité des effets indésirables chez les patients pédiatriques étaient comparables à ceux observés chez les adultes. La fréquence des éruptions cutanées était plus élevée chez les femmes que chez les hommes (une éruption cutanée ≥ grade 2 a été rapportée chez 13 femmes sur 64 [20,3%] contre 2 hommes sur 37 [5,4%]; des interruptions de traitement motivées par léruption cutanée ont été signalées chez 4 femmes sur 64 [6,3%] contre 0 homme sur 37 [0%]) (voir «Mises en garde et précautions»). Léruption cutanée était en général dintensité légère à modérée, maculeuse/papuleuse et se manifestait au cours de la deuxième semaine de traitement. La plupart du temps autolimitée, léruption cutanée disparaissait à la poursuite du traitement, en général en lespace dune semaine.
  • -Effets secondaires signalés dans l’expérience post-marketing d’Intelence
  • -Troubles du système immunitaire: Des réactions dhypersensibilité, y c. DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms),ont été rapportées. Celles-ci se caractérisaient par une éruption cutanée, des symptômes constitutionnels et dans quelques cas des troubles fonctionnels organiques, insuffisance hépatique comprise (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Système musculosquelettique: rhabdomyolyse.
  • +L'évaluation de la sécurité chez l'enfant et l'adolescent repose sur une analyse à 48 semaines dans le cadre de l'étude de phase II à un bras PIANO, au cours de laquelle 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH et prétraités par des médicaments antirétroviraux, ont reçu Intelence en association avec d'autres médicaments antirétroviraux (voir «Propriétés/Effets»). La fréquence, le type et la gravité des effets indésirables chez les patients pédiatriques étaient comparables à ceux observés chez les adultes. La fréquence des éruptions cutanées était plus élevée chez les femmes que chez les hommes (une éruption cutanée ≥ grade 2 a été rapportée chez 13 femmes sur 64 [20,3%] contre 2 hommes sur 37 [5,4%]; des interruptions de traitement motivées par l'éruption cutanée ont été signalées chez 4 femmes sur 64 [6,3%] contre 0 homme sur 37 [0%]) (voir «Mises en garde et précautions»). L'éruption cutanée était en général d'intensité légère à modérée, maculeuse/papuleuse et se manifestait au cours de la deuxième semaine de traitement. La plupart du temps autolimitée, l'éruption cutanée disparaissait à la poursuite du traitement, en général en l'espace d'une semaine.
  • +Données recueillies après la commercialisation (post-marketing)
  • +En plus des effets indésirables décrits dans les études cliniques et mentionnés ci-dessus, les effets indésirables suivants sont survenus avec cette préparation dans le cadre de la surveillance post-commercialisation. Les fréquences sont indiquées selon la convention suivante:
  • +Très fréquents: ≥1/10 (≥10%)
  • +Fréquents: ≥1/100 et <1/10 (≥1% et <10%)
  • +Occasionnels: ≥1/1000 et <1/100 (≥0,1% et <1%)
  • +Rares: ≥1/10'000 et <1/1000 (≥0,01% et <0,1%)
  • +Très rares: <1/10'000, y compris les rapports de cas isolés (<0,01%)
  • +Fréquence inconnue: non évaluable sur la base des données disponibles
  • +Effets secondaires signalés après la commercialisation
  • +Affections du système immunitaire:
  • +Fréquence inconnue: Des réactions d'hypersensibilité, y c. DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms),ont été rapportées. Celles-ci se caractérisaient par une éruption cutanée, des symptômes constitutionnels et dans quelques cas des troubles fonctionnels organiques, insuffisance hépatique comprise (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif:
  • +Fréquence inconnue: Rhabdomyolyse.
  • -Il nexiste aucun antidote spécifique pour le traitement dun surdosage dIntelence. Lexpérience dun surdosage dIntelence chez lêtre humain est limitée. Le traitement dun surdosage dIntelence comprend les mesures de soutien générales, dont la surveillance des signes vitaux et lobservation de létat clinique du patient. Si cela est indiqué, lélimination de la substance active non absorbée peut être obtenue par vomissement ou lavage gastrique. Par ailleurs, il est possible dadministrer du charbon actif pour lélimination de la substance active non absorbée. Létravirine étant fortement liée aux protéines, il est peu probable que la dialyse permette une élimination significative de la substance active.
  • +Il n'existe aucun antidote spécifique pour le traitement d'un surdosage d'Intelence. L'expérience d'un surdosage d'Intelence chez l'être humain est limitée. Le traitement d'un surdosage d'Intelence comprend les mesures de soutien générales, dont la surveillance des signes vitaux et l'observation de l'état clinique du patient. Si cela est indiqué, l'élimination de la substance active non absorbée peut être obtenue par vomissement. Par ailleurs, il est possible d'administrer du charbon actif pour l'élimination de la substance active non absorbée. L'étravirine étant fortement liée aux protéines, il est peu probable que la dialyse permette une élimination significative de la substance active.
  • -Mécanisme daction
  • -Létravirine est un INNTI du virus de limmunodéficience humaine de type 1 (VIH-1). Elle se lie directement à la transcriptase inverse (TI) et bloque lactivité de lADN polymérase, ARN et ADN dépendante, en provoquant une inhibition des sites de liaison catalytique active de lenzyme. Létravirine ninhibe pas les ADN polymérases humaines α, β et γ.
  • +Mécanisme d'action
  • +L'étravirine est un INNTI du virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1). Elle se lie directement à la transcriptase inverse (TI) et bloque l'activité de l'ADN polymérase, ARN et ADN dépendante, en provoquant une inhibition des sites de liaison catalytique active de l'enzyme. L'étravirine n'inhibe pas les ADN polymérases humaines α, β et γ.
  • -Létravirine est active contre les souches de laboratoire et les isolats cliniques du VIH-1 de type sauvage sur les lignées cellulaires T ayant une infection aiguë, les cellules mononucléaires humaines du sang périphérique et les monocytes/macrophages humains, avec des valeurs de la CE50 comprises entre 0,9 et 5,5 nM (soit 0,4–2,4 ng/ml).
  • -In vitro, létravirine possède une activité antivirale contre un large panel disolats primaires du VIH-1 du groupe M (sous-types A, B, C, D, E, F, G) et du groupe O avec des valeurs de la CE50 de 0,7 à 21,7 nM. Ces valeurs de la CE50 se situent nettement en-dessous de la fourchette de concentrations cellulaires toxiques de 50% (15 à >100 µM).
  • -La valeur de la CE50 de létravirine pour le VIH-1 est multipliée par un facteur (moyen) de 5,8 en présence de sérum humain.
  • -Aucun antagonisme entre létravirine et lun des antirétroviraux étudiés na pu être mis en évidence. Létravirine a montré une activité antirétrovirale supplémentaire dans les études réalisées en association avec les inhibiteurs de la protéase comme lamprénavir, latazanavir, le darunavir, lindinavir, le lopinavir, le nelfinavir, le ritonavir, le tipranavir et le saquinavir, avec les IN[t]TI zalcitabine, la didanosine, la stavudine, labacavir et le ténofovir, avec les INNTI éfavirenz, delavirdine et névirapine, avec linhibiteur de fusion enfuvirtide, ainsi quavec linhibiteur de lintégrase (inhibiteur de transfert de brin) raltégravir et lantagoniste du CCR5 maraviroc. Létravirine montre une activité antivirale additive à synergique lorsquelle est associée aux INTI emtricitabine, lamivudine et zidovudine.
  • +L'étravirine est active contre les souches de laboratoire et les isolats cliniques du VIH-1 de type sauvage sur les lignées cellulaires T ayant une infection aiguë, les cellules mononucléaires humaines du sang périphérique et les monocytes/macrophages humains, avec des valeurs de la CE50 comprises entre 0,9 et 5,5 nM (soit 0,4–2,4 ng/ml).
  • +In vitro, l'étravirine possède une activité antivirale contre un large panel d'isolats primaires du VIH-1 du groupe M (sous-types A, B, C, D, E, F, G) et du groupe O avec des valeurs de la CE50 de 0,7 à 21,7 nM. Ces valeurs de la CE50 se situent nettement en-dessous de la fourchette de concentrations cellulaires toxiques de 50% (15 à >100 µM).
  • +La valeur de la CE50 de l'étravirine pour le VIH-1 est multipliée par un facteur (moyen) de 5,8 en présence de sérum humain.
  • +Aucun antagonisme entre l'étravirine et l'un des antirétroviraux étudiés n'a pu être mis en évidence. L'étravirine a montré une activité antirétrovirale supplémentaire dans les études réalisées en association avec les inhibiteurs de la protéase comme l'amprénavir, l'atazanavir, le darunavir, l'indinavir, le lopinavir, le nelfinavir, le ritonavir, le tipranavir et le saquinavir, avec les IN[t]TI zalcitabine, la didanosine, la stavudine, l'abacavir et le ténofovir, avec les INNTI éfavirenz, delavirdine et névirapine, avec l'inhibiteur de fusion enfuvirtide, ainsi qu'avec l'inhibiteur de l'intégrase (inhibiteur de transfert de brin) raltégravir et l'antagoniste du CCR5 maraviroc. L'étravirine montre une activité antivirale additive à synergique lorsqu'elle est associée aux INTI emtricitabine, lamivudine et zidovudine.
  • -Sur un panel de 65 souches du VIH-1 ne comprenant quune seule substitution dacide aminé aux positions de la TI associées à une résistance aux INNTI (parmi lesquelles les mutations les plus fréquemment observées sont K103N et Y181C), létravirine a montré une forte activité antivirale contre 56 de ces souches. Les substitutions dacides aminés qui ont conduit à la plus importante résistance à létravirine en culture cellulaire, ont été Y181I (modification de la valeur de la CE50 par un facteur 13) et Y181V (modification de la valeur de la CE50 par un facteur 17). Lactivité antivirale de létravirine en culture cellulaire contre 24 souches du VIH-1 comprenant de multiples substitutions dacides aminés associées à la résistance aux IN[t]TI et/ou aux IP, est comparable à celle observée contre le VIH-1 de type sauvage.
  • -La sélection in vitro de souches résistantes à létravirine, dérivées soit du VIH-1 de type sauvage dorigines et de sous-types différents soit de VIH-1 résistants aux INNTI, a été réalisée avec un inoculum viral faible et élevé. Avec un inoculum élevé, lapparition de souches résistantes dérivées du VIH-1 de type sauvage a été retardée ou empêchée à une concentration de 40 nM ou 200 nM. Le même phénomène a été observé avec les souches résistantes présentant les mutations individuelles K103N et Y181C associées à une résistance aux INNTI. Indépendamment du protocole de létude et de la souche originelle de VIH-1, plusieurs mutations de la TI étaient généralement nécessaires au développement dune résistance à létravirine. Les mutations les plus fréquentes étaient les suivantes: L100I, E138K, E138G, V179I, Y181C et M230I.
  • -Dans les études de phase III DUET-1 et DUET-2, les mutations les plus fréquemment observées chez les patients en échec virologique au traitement pat Intelence ont été V179F, V179I et Y181C. Celles-ci sont généralement apparues dans un contexte de nombreuses autres mutations associées à une résistance aux INNTI (RAM). Dans lensemble des études menées avec Intelence chez des patients infectés par le VIH-1, les mutations émergentes les plus fréquemment retrouvées ont été: L100I, E138G, V179F, V179I, Y181C et H221Y.
  • +Sur un panel de 65 souches du VIH-1 ne comprenant qu'une seule substitution d'acide aminé aux positions de la TI associées à une résistance aux INNTI (parmi lesquelles les mutations les plus fréquemment observées sont K103N et Y181C), l'étravirine a montré une forte activité antivirale contre 56 de ces souches. Les substitutions d'acides aminés qui ont conduit à la plus importante résistance à l'étravirine en culture cellulaire, ont été Y181I (modification de la valeur de la CE50 par un facteur 13) et Y181V (modification de la valeur de la CE50 par un facteur 17). L'activité antivirale de l'étravirine en culture cellulaire contre 24 souches du VIH-1 comprenant de multiples substitutions d'acides aminés associées à la résistance aux IN[t]TI et/ou aux IP, est comparable à celle observée contre le VIH-1 de type sauvage.
  • +La sélection in vitro de souches résistantes à l'étravirine, dérivées soit du VIH-1 de type sauvage d'origines et de sous-types différents soit de VIH-1 résistants aux INNTI, a été réalisée avec un inoculum viral faible et élevé. Avec un inoculum élevé, l'apparition de souches résistantes dérivées du VIH-1 de type sauvage a été retardée ou empêchée à une concentration de 40 nM ou 200 nM. Le même phénomène a été observé avec les souches résistantes présentant les mutations individuelles K103N et Y181C associées à une résistance aux INNTI. Indépendamment du protocole de l'étude et de la souche originelle de VIH-1, plusieurs mutations de la TI étaient généralement nécessaires au développement d'une résistance à l'étravirine. Les mutations les plus fréquentes étaient les suivantes: L100I, E138K, E138G, V179I, Y181C et M230I.
  • +Dans les études de phase III DUET-1 et DUET-2, les mutations les plus fréquemment observées chez les patients en échec virologique au traitement pat Intelence ont été V179F, V179I et Y181C. Celles-ci sont généralement apparues dans un contexte de nombreuses autres mutations associées à une résistance aux INNTI (RAM). Dans l'ensemble des études menées avec Intelence chez des patients infectés par le VIH-1, les mutations émergentes les plus fréquemment retrouvées ont été: L100I, E138G, V179F, V179I, Y181C et H221Y.
  • -Une résistance croisée limitée entre létravirine et léfavirenz a été observée in vitro, sur 3 des 65 souches de VIH-1 contenant, par mutagenèse dirigée, une mutation associée aux INNTI,. Pour les autres souches, les positions dacides aminés associées à une diminution de la sensibilité à létravirine et à léfavirenz étaient différentes. La valeur de la CE50 de létravirine est <10 nM contre 83% de 6171 isolats cliniques résistants à la delavirdine, léfavirenz et/ou la névirapine. Le traitement des patients par la delavirdine, léfavirenz ou la névirapine après un échec virologique dun traitement contenant de létravirine nest pas recommandé.
  • +Une résistance croisée limitée entre l'étravirine et l'éfavirenz a été observée in vitro, sur 3 des 65 souches de VIH-1 contenant, par mutagenèse dirigée, une mutation associée aux INNTI,. Pour les autres souches, les positions d'acides aminés associées à une diminution de la sensibilité à l'étravirine et à l'éfavirenz étaient différentes. La valeur de la CE50 de l'étravirine est <10 nM contre 83% de 6171 isolats cliniques résistants à la delavirdine, l'éfavirenz et/ou la névirapine. Le traitement des patients par la delavirdine, l'éfavirenz ou la névirapine après un échec virologique d'un traitement contenant de l'étravirine n'est pas recommandé.
  • -La démonstration de lefficacité dIntelence repose sur lanalyse des données sur 48 semaines des deux études de phase III actuellement en cours, randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo, DUET-1 et DUET-2. Ces essais cliniques avaient un protocole identique et lefficacité dIntelence sest avérée semblable dans les deux études. Les résultats présentés ci-dessous sont les données compilées de ces deux essais.
  • -Des patients infectés par le VIH-1, prétraités et présentant >5000 copies/ml dARN du VIH-1 dans le plasma et au moins une mutation associée à une résistance aux INNTI lors du screening ou au vu danalyses génotypiques antérieures (résistance archivée) ont été inclus. Ces patients présentaient également au moins trois des mutations primaires aux IP lors du screening: D30N, V32I, L33F, M46I/L, I47A/V, G48V, I50L/V, V82A/F/L/S/T, I84V, N88S ou L90M et ils étaient traités depuis au moins huit semaines par le même traitement antirétroviral. La randomisation a été stratifiée en fonction de la prise (intented use) de lenfuvirtide (ENF) dans le cadre du traitement de fond (background regimen – BR), de lutilisation antérieure de darunavir/ritonavir et de la charge virale au moment du screening. Cette analyse a inclus 612 patients dans létude DUET-1 et 591 patients dans létude DUET-2, qui avaient terminé les 48 semaines de traitement ou qui avaient interrompu leur participation à létude de façon prématurée.
  • -Au bout de 48 semaines, le taux de réponse virologique (response rate) des patients ayant reçu Intelence (200 mg 2 fois par jour) en complément de leur traitement de fond a été évalué et comparé à celui des patients ayant reçu un placebo en complément du traitement de fond. Le traitement de fond était composé de darunavir/ritonavir 600/100 mg 2 fois par jour et dau moins deux autres substances antirétrovirales sélectionnées par linvestigateur (IN[t]TI avec ou sans ENF). 45,6% des patients du groupe Intelence et 46,9% des patients du groupe placebo ont reçu de lENF dans le cadre du traitement de fond antirétroviral. 25,5% des patients du groupe Intelence ont reçu de lENF pour la première fois (de novo) comparé à 26,5% des patients du groupe placebo. 20,0% des patients du groupe Intelence ont reçu à nouveau, cest à dire non de novo, de lENF contre 20,4% des patients du groupe placebo. La réponse virologique a été définie par lobtention dune charge virale indétectable confirmée (<50 copies/ml dARN du VIH-1).
  • -Le tableau ci-dessous (tableau 4) présente les résultats defficacité au cours de la semaine 48 chez les patients du groupe Intelence et du groupe placebo des études regroupées DUET-1 et DUET-2.
  • +La démonstration de l'efficacité d'Intelence repose sur l'analyse des données sur 48 semaines des deux études de phase III actuellement en cours, randomisées, en double aveugle et contrôlées contre placebo, DUET-1 et DUET-2. Ces essais cliniques avaient un protocole identique et l'efficacité d'Intelence s'est avérée semblable dans les deux études. Les résultats présentés ci-dessous sont les données compilées de ces deux essais.
  • +Des patients infectés par le VIH-1, prétraités et présentant >5000 copies/ml d'ARN du VIH-1 dans le plasma et au moins une mutation associée à une résistance aux INNTI lors du screening ou au vu d'analyses génotypiques antérieures (résistance archivée) ont été inclus. Ces patients présentaient également au moins trois des mutations primaires aux IP lors du screening: D30N, V32I, L33F, M46I/L, I47A/V, G48V, I50L/V, V82A/F/L/S/T, I84V, N88S ou L90M et ils étaient traités depuis au moins huit semaines par le même traitement antirétroviral. La randomisation a été stratifiée en fonction de la prise (intented use) de l'enfuvirtide (ENF) dans le cadre du traitement de fond (background regimen – BR), de l'utilisation antérieure de darunavir/ritonavir et de la charge virale au moment du screening. Cette analyse a inclus 612 patients dans l'étude DUET-1 et 591 patients dans l'étude DUET-2, qui avaient terminé les 48 semaines de traitement ou qui avaient interrompu leur participation à l'étude de façon prématurée.
  • +Au bout de 48 semaines, le taux de réponse virologique (response rate) des patients ayant reçu Intelence (200 mg 2 fois par jour) en complément de leur traitement de fond a été évalué et comparé à celui des patients ayant reçu un placebo en complément du traitement de fond. Le traitement de fond était composé de darunavir/ritonavir 600/100 mg 2 fois par jour et d'au moins deux autres substances antirétrovirales sélectionnées par l'investigateur (IN[t]TI avec ou sans ENF). 45,6% des patients du groupe Intelence et 46,9% des patients du groupe placebo ont reçu de l'ENF dans le cadre du traitement de fond antirétroviral. 25,5% des patients du groupe Intelence ont reçu de l'ENF pour la première fois (de novo) comparé à 26,5% des patients du groupe placebo. 20,0% des patients du groupe Intelence ont reçu à nouveau, c'est à dire non de novo, de l'ENF contre 20,4% des patients du groupe placebo. La réponse virologique a été définie par l'obtention d'une charge virale indétectable confirmée (<50 copies/ml d'ARN du VIH-1).
  • +Le tableau ci-dessous (tableau 4) présente les résultats d'efficacité au cours de la semaine 48 chez les patients du groupe Intelence et du groupe placebo des études regroupées DUET-1 et DUET-2.
  • -Taux de CD4, médiane 99× 1 Mio cellules/l
  • +Taux de CD4, médiane 99× 1 million cellules/l
  • -Charge virale indétectable confirmée (<50 copies dARN du VIH-1/ml)¹ n (%) 363 (60,6%) 240 (39,7%) 20,9% (15,3%; 26,4%)*
  • -<400 copies dARN du VIH-1/ml¹ n (%) 428 (71,5%) 286 (47,4%) 24,1% (18,7%; 29,5%)*
  • -Baisse de lARN du VIH-1 log10 par rapport à la valeur initiale, moyenne (log10 copies/ml)² –2,25 –1,49 –0,64 (–0,82; –0,46)³
  • -Augmentation du taux de CD4 par rapport à la valeur initiale (× 1 Mio/l), moyenne² 98,2 72,9 24,4 (10,4; 38,5)³
  • +Charge virale indétectable confirmée (<50 copies d'ARN du VIH-1/ml)¹ n (%) 363 (60,6%) 240 (39,7%) 20,9% (15,3%; 26,4%)*
  • +<400 copies d'ARN du VIH-1/ml¹ n (%) 428 (71,5%) 286 (47,4%) 24,1% (18,7%; 29,5%)*
  • +Baisse de l'ARN du VIH-1 log10 par rapport à la valeur initiale, moyenne (log10 copies/ml)² –2,25 –1,49 –0,64 (–0,82; –0,46)³
  • +Augmentation du taux de CD4 par rapport à la valeur initiale (× 1 million/l), moyenne² 98,2 72,9 24,4 (10,4; 38,5)³
  • -1 Mio = 106.
  • -¹ Imputation selon lalgorithme TLOVR.
  • -² Les patients «Non-Completer» (NC) sont considérés comme des échecs (failure) (F) (NC = F): Pour les patients quittant létude prématurément, une modification = 0 a été définie pour toutes les dates postérieures à leur départ.
  • -³ Les différences de traitement reposent sur la méthode des moindres carrés dun modèle ANCOVA en tenant compte des facteurs de stratification. p <0,0001 pour la baisse moyenne de lARN du VIH-1; p= 0,0006 pour la modification moyenne du taux de CD4.
  • -* Lintervalle de confiance de la différence observée entre les taux de réponse; p <0,0001 issu dun modèle de régression logistique en tenant compte des facteurs de stratification.
  • -** Lintervalle de confiance de la différence observée entre les taux de réponse; p= 0,0408.
  • -Comme il existait une relation significative entre le traitement et lENF, lanalyse primaire a été effectuée pour deux sous-groupes dENF (patients recevant à nouveau un traitement par ENF (non de novo) ou non traités par ENF par rapport aux patients recevant de novo un traitement par ENF). Les données à 48 semaines de lanalyse compilée de DUET-1 et DUET-2 ont montré une supériorité du groupe Intelence sur le groupe placebo, que lENF ait été réutilisé ou utilisé de novo. Dans la population de patients réutilisant lENF ou ne prenant pas dENF, la proportion de patients ayant présenté <50 copies/ml dARN du VIH-1 a été de 57,0% dans le groupe Intelence et de 33,0% dans le groupe placebo (une différence de 24,0%, p <0,0001). Dans le groupe de patients ayant reçu lENF de novo, 71,2% des patients du groupe Intelence ont obtenu <50 copies/ml dARN du VIH-1 versus 58,5% des patients du groupe placebo (une différence de 12,7%, p= 0,0199).
  • -Dans la semaine 48, un nombre significativement moins important de patients du groupe Intelence (35 patients, 5,8%) que de patients du groupe placebo (59 patients, 9,8%) (p= 0,0408) ont obtenu le critère dévaluation clinique [maladie liée au SIDA ou décès]).
  • +1 million = 106.
  • +¹ Imputation selon l'algorithme TLOVR.
  • +² Les patients «Non-Completer» (NC) sont considérés comme des échecs (failure) (F) (NC = F): Pour les patients quittant l'étude prématurément, une modification = 0 a été définie pour toutes les dates postérieures à leur départ.
  • +³ Les différences de traitement reposent sur la méthode des moindres carrés d'un modèle ANCOVA en tenant compte des facteurs de stratification. p <0,0001 pour la baisse moyenne de l'ARN du VIH-1; p= 0,0006 pour la modification moyenne du taux de CD4.
  • +* L'intervalle de confiance de la différence observée entre les taux de réponse; p <0,0001 issu d'un modèle de régression logistique en tenant compte des facteurs de stratification.
  • +** L'intervalle de confiance de la différence observée entre les taux de réponse; p= 0,0408.
  • +Comme il existait une relation significative entre le traitement et l'ENF, l'analyse primaire a été effectuée pour deux sous-groupes d'ENF (patients recevant à nouveau un traitement par ENF (non de novo) ou non traités par ENF par rapport aux patients recevant de novo un traitement par ENF). Les données à 48 semaines de l'analyse compilée de DUET-1 et DUET-2 ont montré une supériorité du groupe Intelence sur le groupe placebo, que l'ENF ait été réutilisé ou utilisé de novo. Dans la population de patients réutilisant l'ENF ou ne prenant pas d'ENF, la proportion de patients ayant présenté <50 copies/ml d'ARN du VIH-1 a été de 57,0% dans le groupe Intelence et de 33,0% dans le groupe placebo (une différence de 24,0%, p <0,0001). Dans le groupe de patients ayant reçu l'ENF de novo, 71,2% des patients du groupe Intelence ont obtenu <50 copies/ml d'ARN du VIH-1 versus 58,5% des patients du groupe placebo (une différence de 12,7%, p= 0,0199).
  • +Dans la semaine 48, un nombre significativement moins important de patients du groupe Intelence (35 patients, 5,8%) que de patients du groupe placebo (59 patients, 9,8%) (p= 0,0408) ont obtenu le critère d'évaluation clinique [maladie liée au SIDA ou décès]).
  • -Dans les études regroupées DUET, les patients du groupe Intelence ont présenté une amélioration statistiquement significative après 48 semaines par rapport aux valeurs initiales, sur la sous-échelle de «bien-être physique» des questionnaires FAHI (Functional Assessment of Human Immunodeficiency Virus Infection) remplis par les patients. Cette amélioration était significativement plus marquée chez les patients du groupe Intelence que chez les patients du groupe placebo. Aucune différence statistique na été retrouvée dans la sous-échelle «bien-être fonctionnel et général».
  • +Dans les études regroupées DUET, les patients du groupe Intelence ont présenté une amélioration statistiquement significative après 48 semaines par rapport aux valeurs initiales, sur la sous-échelle de «bien-être physique» des questionnaires FAHI (Functional Assessment of Human Immunodeficiency Virus Infection) remplis par les patients. Cette amélioration était significativement plus marquée chez les patients du groupe Intelence que chez les patients du groupe placebo. Aucune différence statistique n'a été retrouvée dans la sous-échelle «bien-être fonctionnel et général».
  • -Dans les études DUET-1 et DUET-2, la présence initiale dau moins trois des mutations V901, A98G, L100I, K101E, K101P, V106I, V179D, V179F, Y181C, Y181I, Y181V, G190A et G190S (RAM-Intelence, RAM = mutations associées à une résistance) a été associée à une diminution de la réponse virologique à Intelence (voir tableau suivant, tableau 5). Ces mutations individuelles sont survenues dans le contexte dautres RAM aux INNTI. V179F nétait jamais présent sans Y181C.
  • +Dans les études DUET-1 et DUET-2, la présence initiale d'au moins trois des mutations V901, A98G, L100I, K101E, K101P, V106I, V179D, V179F, Y181C, Y181I, Y181V, G190A et G190S (RAM-Intelence, RAM = mutations associées à une résistance) a été associée à une diminution de la réponse virologique à Intelence (voir tableau suivant, tableau 5). Ces mutations individuelles sont survenues dans le contexte d'autres RAM aux INNTI. V179F n'était jamais présent sans Y181C.
  • -Proportion de patients présentant <50 copies dARN du VIH-1/ml dans la semaine 48 en fonction du nombre initial de mutations associées à une résistance (RAM) à Intelence dans la population (à lexclusion des patients non VF, VF = échec virologique) des études DUET regroupées
  • - Patients ayant réutilisé ou nayant pas utilisé lenfuvirtide
  • +Proportion de patients présentant <50 copies d'ARN du VIH-1/ml dans la semaine 48 en fonction du nombre initial de mutations associées à une résistance (RAM) à Intelence dans la population (à l'exclusion des patients non VF, VF = échec virologique) des études DUET regroupées
  • + Patients ayant réutilisé ou n'ayant pas utilisé l'enfuvirtide
  • -La population analysée était composée de tous les patients, à lexception de ceux ayant interrompu leur participation pour des raisons autres quun échec virologique (non VF exclus).
  • -La mutation aux INNTI ayant la prévalence la plus élevée dans les études DUET-1 et DUET-2 à linclusion, K103N, na pas été définie comme une mutation associée à une résistance à Intelence. La présence de cette mutation na eu aucune influence sur la réponse dans le groupe Intelence.
  • -Le phénotype de létravirine à linclusion (réduction de la sensibilité par rapport à la référence) sest avéré être un facteur prédictif de la réponse virologique. Les taux de réponse évalués daprès le phénotype initial de létravirine sont présentés dans le tableau ci-dessous. Ces groupes de phénotype initial reposent sur la population de patients sélectionnée dans les études DUET-1 et DUET-2 et ne peuvent être considérés comme représentant des seuils définitifs de sensibilité clinique pour Intelence. Les données sont fournies pour donner aux cliniciens des informations sur la probabilité dun succès virologique en fonction de la sensibilité à létravirine avant le début du traitement chez des patients prétraités.
  • +La population analysée était composée de tous les patients, à l'exception de ceux ayant interrompu leur participation pour des raisons autres qu'un échec virologique (non VF exclus).
  • +La mutation aux INNTI ayant la prévalence la plus élevée dans les études DUET-1 et DUET-2 à l'inclusion, K103N, n'a pas été définie comme une mutation associée à une résistance à Intelence. La présence de cette mutation n'a eu aucune influence sur la réponse dans le groupe Intelence.
  • +Le phénotype de l'étravirine à l'inclusion (réduction de la sensibilité par rapport à la référence) s'est avéré être un facteur prédictif de la réponse virologique. Les taux de réponse évalués d'après le phénotype initial de l'étravirine sont présentés dans le tableau ci-dessous. Ces groupes de phénotype initial reposent sur la population de patients sélectionnée dans les études DUET-1 et DUET-2 et ne peuvent être considérés comme représentant des seuils définitifs de sensibilité clinique pour Intelence. Les données sont fournies pour donner aux cliniciens des informations sur la probabilité d'un succès virologique en fonction de la sensibilité à l'étravirine avant le début du traitement chez des patients prétraités.
  • -Réponse à Intelence en fonction du phénotype initial de létravirine: Population (non VF exclus) des études DUET regroupées – patients réutilisant (non de novo) ENF ou ne prenant pas dENF
  • -Phénotype initial de l’étravirine («foldchange»-domaine) Modification moyenne (SE) de la charge virale par rapport à la valeur initiale dans la semaine 48
  • +Réponse à Intelence en fonction du phénotype initial de l'étravirine: Population (non VF exclus) des études DUET regroupées – patients réutilisant (non de novo) ENF ou ne prenant pas d'ENF
  • +Phénotype initial de l’étravirine («foldchange»-domaine) Modification moyenne (SE) de la charge virale par rapport à la valeur initiale dans la semaine 48
  • -Phénotype initial de l’étravirine («foldchange»-domaine) Proportion des patients ayant <50 copies/ml dans la semaine 48 %; (n/N)
  • +
  • +Phénotype initial de l’étravirine («foldchange»-domaine) Proportion des patients ayant <50 copies/ml dans la semaine 48 %; (n/N)
  • -La population analysée était composée de tous les patients, à lexception de ceux ayant interrompu leur participation pour des raisons autres quun échec virologique (non VF exclus).
  • +La population analysée était composée de tous les patients, à l'exception de ceux ayant interrompu leur participation pour des raisons autres qu'un échec virologique (non VF exclus).
  • -Létude TMC125-C227 était une étude exploratoire, randomisée, contrôlée contre traitement actif, ouverte, de phase 2b. Dans létude TMC125-C227, Intelence (n= 59) a été utilisé avec deux INTI (cest-à-dire sans IP boosté par le ritonavir) sélectionnés par le médecin de létude, puis comparé à lassociation dun IP et de 2 INTI (N= 57) sélectionnés par le médecin de létude. La population de létude comprenait des patients naïfs dIP et des patients prétraités par des INNTI avec une résistance avérée aux INNTI. Les tests de résistance du début ont montré chez la majorité des participants à létude, un degré de résistance élevé aux INNTI associé à une réduction de la sensibilité aux INTI.
  • -Dans la semaine 12, la réponse virologique était supérieure dans le groupe contrôle IP (–2,2 log10 copies/ml par rapport à linclusion; n= 53) par rapport au groupe Intelence (–1,4 log10 copies/ml par rapport à linclusion; n= 40). Cette différence entre les groupes de traitement était statistiquement significative. La réponse virologique des participants à létude traités par le TMC125 a été largement influencée par la sensibilité réduite au TMC125 et par le traitement de base par INTI.
  • -Ces résultats signifient que Intelence ne doit pas être utilisé seul en association aux IN[t]TI après un antécédent déchec virologique sous INNTI ou IN[t]TI.
  • +L'étude TMC125-C227 était une étude exploratoire, randomisée, contrôlée contre traitement actif, ouverte, de phase 2b. Dans l'étude TMC125-C227, Intelence (n= 59) a été utilisé avec deux INTI (c'est-à-dire sans IP boosté par le ritonavir) sélectionnés par le médecin de l'étude, puis comparé à l'association d'un IP et de 2 INTI (N= 57) sélectionnés par le médecin de l'étude. La population de l'étude comprenait des patients naïfs d'IP et des patients prétraités par des INNTI avec une résistance avérée aux INNTI. Les tests de résistance du début ont montré chez la majorité des participants à l'étude, un degré de résistance élevé aux INNTI associé à une réduction de la sensibilité aux INTI.
  • +Dans la semaine 12, la réponse virologique était supérieure dans le groupe contrôle IP (–2,2 log10 copies/ml par rapport à l'inclusion; n= 53) par rapport au groupe Intelence (–1,4 log10 copies/ml par rapport à l'inclusion; n= 40). Cette différence entre les groupes de traitement était statistiquement significative. La réponse virologique des participants à l'étude traités par le TMC125 a été largement influencée par la sensibilité réduite au TMC125 et par le traitement de base par INTI.
  • +Ces résultats signifient que Intelence ne doit pas être utilisé seul en association aux IN[t]TI après un antécédent d'échec virologique sous INNTI ou IN[t]TI.
  • -PIANO est une étude de phase II à un bras ayant évalué la pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et lefficacité dIntelence chez 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH-1 et prétraités par des médicaments antirétroviraux. Les participants à cette étude suivaient un schéma thérapeutique antirétroviral stable mais en voie déchec virologique avec une charge virale plasmatique confirmée de ≥500 copies/ml dARN du VIH-1. La sensibilité du virus à Intelence était un critère requis au moment de la sélection.
  • -La médiane initiale du taux plasmatique dARN du VIH-1 était de 3,9 log10 copies/ml, et la numération médiane initiale de cellules CD4 était de 385× 106 cellules/litre.
  • -Le taux de réponse virologique a été évalué chez les patients pédiatriques recevant Intelence en association avec dautres agents antirétroviraux (voir «Posologie/Mode demploi» pour connaître les recommandations posologiques en fonction du poids corporel). La réponse virologique était définie par la confirmation dune charge virale <50 copies/ml dARN du VIH-1.
  • -A 48 semaines, la charge virale chez 53,5% de tous les patients pédiatriques était inférieure au seuil de détection (taux dARN du VIH-1 <50 copies/ml). La proportion de patients pédiatriques présentant un taux dARN du VIH-1 <400 copies/ml était de 63,4%. La variation moyenne du taux plasmatique dARN du VIH-1 entre le début de létude et la semaine 48 sélevait à –1,53 log10 copies/ml et laugmentation moyenne de la numération de cellules CD4 par rapport au départ était de 156× 106 cellules/litre.
  • +PIANO est une étude de phase II à un bras ayant évalué la pharmacocinétique, la sécurité, la tolérance et l'efficacité d'Intelence chez 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH-1 et prétraités par des médicaments antirétroviraux. Les participants à cette étude suivaient un schéma thérapeutique antirétroviral stable mais en voie d'échec virologique avec une charge virale plasmatique confirmée de ≥500 copies/ml d'ARN du VIH-1. La sensibilité du virus à Intelence était un critère requis au moment de la sélection.
  • +La médiane initiale du taux plasmatique d'ARN du VIH-1 était de 3,9 log10 copies/ml, et la numération médiane initiale de cellules CD4 était de 385× 106 cellules/litre.
  • +Le taux de réponse virologique a été évalué chez les patients pédiatriques recevant Intelence en association avec d'autres agents antirétroviraux (voir «Posologie/Mode d'emploi» pour connaître les recommandations posologiques en fonction du poids corporel). La réponse virologique était définie par la confirmation d'une charge virale <50 copies/ml d'ARN du VIH-1.
  • +A 48 semaines, la charge virale chez 53,5% de tous les patients pédiatriques était inférieure au seuil de détection (taux d'ARN du VIH-1 <50 copies/ml). La proportion de patients pédiatriques présentant un taux d'ARN du VIH-1 <400 copies/ml était de 63,4%. La variation moyenne du taux plasmatique d'ARN du VIH-1 entre le début de l'étude et la semaine 48 s'élevait à –1,53 log10 copies/ml et l'augmentation moyenne de la numération de cellules CD4 par rapport au départ était de 156× 106 cellules/litre.
  • -Les propriétés pharmacocinétiques de létravirine ont été évaluées chez des adultes sains ainsi que chez des patients adultes et pédiatriques infectés par le VIH-1 et prétraités. Lexposition à létravirine était plus faible (35–50%) chez les patients infectés par le VIH-1 que chez les sujets sains.
  • -Estimations de pharmacocinétique de population de létravirine à 200 mg deux fois par jour chez des sujets adultes infectés par le VIH-1 (données intégrées des études de phase III dans la 48ième semaine)*
  • +Les propriétés pharmacocinétiques de l'étravirine ont été évaluées chez des adultes sains ainsi que chez des patients adultes et pédiatriques infectés par le VIH-1 et prétraités. L'exposition à l'étravirine était plus faible (35–50%) chez les patients infectés par le VIH-1 que chez les sujets sains.
  • +Estimations de pharmacocinétique de population de l'étravirine à 200 mg deux fois par jour chez des sujets adultes infectés par le VIH-1 (données intégrées des études de phase III dans la 48ième semaine)*
  • -* Tous les sujets infectés par le VIH-1 inclus dans les études cliniques de phase III ont reçu un traitement de fond comprenant du darunavir/ritonavir à raison de 600/100 mg deux fois par jour. Par conséquent, les estimations des paramètres pharmacocinétiques figurant dans le tableau tiennent compte des réductions dans les paramètres pharmacocinétiques de létaravirine attribuables à ladministration concomitante dIntelence et de darunavir/ritonavir.
  • +* Tous les sujets infectés par le VIH-1 inclus dans les études cliniques de phase III ont reçu un traitement de fond comprenant du darunavir/ritonavir à raison de 600/100 mg deux fois par jour. Par conséquent, les estimations des paramètres pharmacocinétiques figurant dans le tableau tiennent compte des réductions dans les paramètres pharmacocinétiques de l'étaravirine attribuables à l'administration concomitante d'Intelence et de darunavir/ritonavir.
  • -Une forme intraveineuse détravirine nétant pas disponible, la biodisponibilité absolue dIntelence est inconnue. Après une prise orale avec de la nourriture, la concentration plasmatique maximale de létravirine est atteinte en général en quatre heures. Chez les personnes saines, labsorption de létravirine na pas été influencée par la prise simultanée de ranitidine ou doméprazole, substances connues pour augmenter le pH gastrique.
  • -Influence des aliments sur labsorption
  • -Lexposition à létravirine est sensiblement identique après labsorption dun repas standard normocalorique (561 kcal) ou dun repas riche en calories et en graisses (1160 kcal). Par rapport à la prise après un repas standard normocalorique, lexposition a baissé lorsque létravirine a été pris avant un repas standard normocalorique (17%), après un croissant (20%) ou à jeun (51%). Cest pour cette raison quIntelence doit toujours être pris après le repas, afin de parvenir à une exposition optimale.
  • +Une forme intraveineuse d'étravirine n'étant pas disponible, la biodisponibilité absolue d'Intelence est inconnue. Après une prise orale avec de la nourriture, la concentration plasmatique maximale de l'étravirine est atteinte en général en quatre heures. Chez les personnes saines, l'absorption de l'étravirine n'a pas été influencée par la prise simultanée de ranitidine ou d'oméprazole, substances connues pour augmenter le pH gastrique.
  • +Influence des aliments sur l'absorption
  • +L'exposition à l'étravirine est sensiblement identique après l'absorption d'un repas standard normocalorique (561 kcal) ou d'un repas riche en calories et en graisses (1160 kcal). Par rapport à la prise après un repas standard normocalorique, l'exposition a baissé lorsque l'étravirine a été pris avant un repas standard normocalorique (17%), après un croissant (20%) ou à jeun (51%). C'est pour cette raison qu'Intelence doit toujours être pris après le repas, afin de parvenir à une exposition optimale.
  • -Létravirine est liée in vitro à environ 99,9% aux protéines plasmatiques, principalement à lalbumine (99,6%) et à lα1-glycoprotéine acide (97,66%–99,02%). La distribution de létravirine dans dautres compartiments que le plasma (p.ex. liquide céphalo-rachidien, sécrétions génitales) na pas été contrôlée chez lêtre humain.
  • +L'étravirine est liée in vitro à environ 99,9% aux protéines plasmatiques, principalement à l'albumine (99,6%) et à l'α1-glycoprotéine acide (97,66%–99,02%). La distribution de l'étravirine dans d'autres compartiments que le plasma (p.ex. liquide céphalo-rachidien, sécrétions génitales) n'a pas été contrôlée chez l'être humain.
  • -Les expérimentations in-vitro avec les microsomes hépatiques humains (MHH) montrent que létravirine est principalement métabolisée par oxydation par le système du cytochrome hépatique P450 (CYP3A) et, dans une faible mesure, par la famille des CYP2C, puis subit une glucuronoconjugaison.
  • +Les expérimentations in-vitro avec les microsomes hépatiques humains (MHH) montrent que l'étravirine est principalement métabolisée par oxydation par le système du cytochrome hépatique P450 (CYP3A) et, dans une faible mesure, par la famille des CYP2C, puis subit une glucuronoconjugaison.
  • -Après administration dune dose de 14C-étravirine radiomarquée, 93,7% de la dose de 14C-étravirine ont été retrouvés dans les selles et 1,2% dans les urines. Létravirine non modifiée dans les selles représente environ 81,2% à 86,4% de la dose administrée. Létravirine non modifiée na pas pu être mise en évidence dans les urines. La demi-vie délimination terminale de létravirine a été denviron 30–40 heures.
  • +Après administration d'une dose de 14C-étravirine radiomarquée, 93,7% de la dose de 14C-étravirine ont été retrouvés dans les selles et 1,2% dans les urines. L'étravirine non modifiée dans les selles représente environ 81,2% à 86,4% de la dose administrée. L'étravirine non modifiée n'a pas pu être mise en évidence dans les urines. La demi-vie d'élimination terminale de l'étravirine a été d'environ 30–40 heures.
  • -La pharmacocinétique de létravirine chez 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH-1 et prétraités, a révélé que ladministration de doses proportionnelles au poids a entraîné une exposition à létravirine comparable à celle observée chez les adultes recevant Intelence à raison de 200 mg deux fois par jour (voir «Instructions spéciales pour le dosage» et «Pharmacocinétique») lorsque la dose administrée correspondait à 5,2 mg/kg deux fois par jour. Les estimations pharmacocinétiques de population dAUC12 h et de C0 h détravirine sont résumées dans le tableau ci-dessous.
  • -Estimations de la pharmacocinétique de population de létravirine (toutes doses confondues) chez des patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans infectés par le VIH-1 et prétraités (PIANO 48 semaines analyse)
  • +La pharmacocinétique de l'étravirine chez 101 patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH-1 et prétraités, a révélé que l'administration de doses proportionnelles au poids a entraîné une exposition à l'étravirine comparable à celle observée chez les adultes recevant Intelence à raison de 200 mg deux fois par jour (voir «Instructions spéciales pour le dosage» et «Pharmacocinétique») lorsque la dose administrée correspondait à 5,2 mg/kg deux fois par jour. Les estimations pharmacocinétiques de population d'AUC12 h et de C0 h d'étravirine sont résumées dans le tableau ci-dessous.
  • +Estimations de la pharmacocinétique de population de l'étravirine (toutes doses confondues) chez des patients pédiatriques âgés de 6 à 18 ans infectés par le VIH-1 et prétraités (PIANO 48 semaines analyse)
  • -La pharmacocinétique de létravirine chez les patients pédiatriques âgés de moins de 6 ans fait actuellement lobjet détudes. Les données actuelles sont insuffisantes pour recommander une posologie chez les patients pédiatriques âgés de moins de 6 ans (voir «Indications spéciales pour le dosage»).
  • +La pharmacocinétique de l'étravirine chez les patients pédiatriques âgés de moins de 6 ans fait actuellement l'objet d'études. Les données actuelles sont insuffisantes pour recommander une posologie chez les patients pédiatriques âgés de moins de 6 ans (voir «Indications spéciales pour le dosage»).
  • -Les analyses pharmacocinétiques de population chez les patients infectés par le VIH ont montré que lâge, le sexe et lorigine ethnique du patient navaient aucune influence décelable sur lexposition à létravirine. Seul un nombre limité de patients de sexe féminin et/ou âgés a été inclus dans les études cliniques.
  • +Les analyses pharmacocinétiques de population chez les patients infectés par le VIH ont montré que l'âge, le sexe et l'origine ethnique du patient n'avaient aucune influence décelable sur l'exposition à l'étravirine. Seul un nombre limité de patients de sexe féminin et/ou âgés a été inclus dans les études cliniques.
  • -Létravirine est principalement métabolisée et éliminée par le foie. Dans une étude à doses répétées dans laquelle dune part huit patients présentant une insuffisance hépatique légère (classe Child-Pugh A) ont été comparés à huit témoins comparables, et dautre part huit patients présentant une insuffisance hépatique modérée (classe Child-Pugh B) ont été comparés à huit témoins comparables, les paramètres pharmacocinétiques de létravirine nont pas été modifiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Aucune adaptation de la dose nest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Intelence na pas été contrôlé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe Child-Pugh C) et nest donc pas recommandé.
  • -Co-infection par le virus de lhépatite B et/ou de lhépatite C
  • -Les analyses de pharmacocinétique de population des études DUET-1 et DUET-2 ont montré une réduction de la clairance dIntelence chez les patients infectés par le VIH-1 et co-infectés par le virus de lhépatite B et/ou de lhépatite C. Conformément au profil de sécurité (voir «Effets indésirables»), aucune adaptation de la dose nest nécessaire chez les patients présentant une co-infection par le virus de lhépatite B et/ou de lhépatite C.
  • +L'étravirine est principalement métabolisée et éliminée par le foie. Dans une étude à doses répétées dans laquelle d'une part huit patients présentant une insuffisance hépatique légère (classe Child-Pugh A) ont été comparés à huit témoins comparables, et d'autre part huit patients présentant une insuffisance hépatique modérée (classe Child-Pugh B) ont été comparés à huit témoins comparables, les paramètres pharmacocinétiques de l'étravirine n'ont pas été modifiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Intelence n'a pas été contrôlé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe Child-Pugh C) et n'est donc pas recommandé.
  • +Co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C
  • +Les analyses de pharmacocinétique de population des études DUET-1 et DUET-2 ont montré une réduction de la clairance d'Intelence chez les patients infectés par le VIH-1 et co-infectés par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C. Conformément au profil de sécurité (voir «Effets indésirables»), aucune adaptation de la dose n'est nécessaire chez les patients présentant une co-infection par le virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C.
  • -La pharmacocinétique de létravirine na pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance rénale. Les résultats dune étude de bilan massique avec de la 14C-étravirine radiomarquée ont montré que <1,2% de la dose détravirine administrée est éliminée dans les urines. La substance active non modifiée nayant pas été retrouvée dans les urines, on peut donc admettre que linsuffisance rénale ninfluence que de façon minime lélimination de létravirine. Létravirine étant fortement liée aux protéines plasmatiques, il est peu probable quelle soit éliminée de façon significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale (voir «Indications spéciales pour le dosage» et «Mises en garde et précautions»).
  • +La pharmacocinétique de l'étravirine n'a pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance rénale. Les résultats d'une étude de bilan massique avec de la 14C-étravirine radiomarquée ont montré que <1,2% de la dose d'étravirine administrée est éliminée dans les urines. La substance active non modifiée n'ayant pas été retrouvée dans les urines, on peut donc admettre que l'insuffisance rénale n'influence que de façon minime l'élimination de l'étravirine. L'étravirine étant fortement liée aux protéines plasmatiques, il est peu probable qu'elle soit éliminée de façon significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale (voir «Indications spéciales pour le dosage» et «Mises en garde et précautions»).
  • -Létravirine a été étudiée dans des systèmes de test in vitro et in vivo appropriés et a été classée comme non génotoxique. La carcinogénicité de létravirine a été étudiée chez le rat et la souris sur une période allant jusquà 104 semaines au moyen dune alimentation orale par sonde. Les doses quotidiennes administrées ont été de 50, 200 et 400 mg/kg chez la souris et de 70, 200 et 600 mg/kg chez le rat. Létravirine ne sest pas révélée carcinogène chez le rat et la souris mâle. Une augmentation de lincidence des adénomes et des carcinomes hépatocellulaires a été observée chez la souris femelle. Ladministration détravirine na provoqué, ni chez la souris ni chez le rat, daugmentation statistiquement significative de lincidence dautres tumeurs bénignes ou malignes. Les manifestations hépatocellulaires observées chez la souris femelle sont généralement considérées comme spécifiques aux rongeurs et associées à une induction enzymatique hépatique, et dune pertinence limitée pour lêtre humain. Aux doses testées les plus élevées, les expositions systémiques (basées sur lAUC) à létravirine ont été 0,6 fois (chez la souris) et entre 0,2 et 0,7 fois (chez le rat) celles observées chez lêtre humain à la dose thérapeutique recommandée (200 mg deux fois par jour).
  • -Dans une étude chez le rat, létravirine na entraîné aucun effet sur laccouplement et la fertilité jusquà une dose de 500 mg/kg/jour.
  • +L'étravirine a été étudiée dans des systèmes de test in vitro et in vivo appropriés et a été classée comme non génotoxique. La carcinogénicité de l'étravirine a été étudiée chez le rat et la souris sur une période allant jusqu'à 104 semaines au moyen d'une alimentation orale par sonde. Les doses quotidiennes administrées ont été de 50, 200 et 400 mg/kg chez la souris et de 70, 200 et 600 mg/kg chez le rat. L'étravirine ne s'est pas révélée carcinogène chez le rat et la souris mâle. Une augmentation de l'incidence des adénomes et des carcinomes hépatocellulaires a été observée chez la souris femelle. L'administration d'étravirine n'a provoqué, ni chez la souris ni chez le rat, d'augmentation statistiquement significative de l'incidence d'autres tumeurs bénignes ou malignes. Les manifestations hépatocellulaires observées chez la souris femelle sont généralement considérées comme spécifiques aux rongeurs et associées à une induction enzymatique hépatique, et d'une pertinence limitée pour l'être humain. Aux doses testées les plus élevées, les expositions systémiques (basées sur l'AUC) à l'étravirine ont été 0,6 fois (chez la souris) et entre 0,2 et 0,7 fois (chez le rat) celles observées chez l'être humain à la dose thérapeutique recommandée (200 mg deux fois par jour).
  • +Dans une étude chez le rat, l'étravirine n'a entraîné aucun effet sur l'accouplement et la fertilité jusqu'à une dose de 500 mg/kg/jour.
  • -Aux doses détravirine allant jusquà 500 mg/kg, aucune embryotoxicité na été observée chez le rat.
  • -Après administration de 1000 mg/kg détravirine, on a toutefois observé chez les foetus une augmentation de lincidence des anomalies vertébrales (47 vs 33% dans le groupe témoin) et costales (23 vs 10% dans le groupe témoin).
  • -Après administration dune dose de 525 mg/kg à des lapines gestantes, on a pu constater une augmentation de lincidence des pertes pré- et post-implantation.
  • -Dans une étude sur le développement pré et postnatal des rats, létravirine, administré à une dose pouvant atteindre 500 mg/kg, na montré aucune influence sur le développement de la progéniture pendant la phase dallaitement ou après le sevrage (correspond à lexposition systémique après administration de la dose quotidienne recommandée pour lêtre humain de 400 mg).
  • +Aux doses d'étravirine allant jusqu'à 500 mg/kg, aucune embryotoxicité n'a été observée chez le rat.
  • +Après administration de 1000 mg/kg d'étravirine, on a toutefois observé chez les foetus une augmentation de l'incidence des anomalies vertébrales (47 vs 33% dans le groupe témoin) et costales (23 vs 10% dans le groupe témoin).
  • +Après administration d'une dose de 525 mg/kg à des lapines gestantes, on a pu constater une augmentation de l'incidence des pertes pré- et post-implantation.
  • +Dans une étude sur le développement pré et postnatal des rats, l'étravirine, administré à une dose pouvant atteindre 500 mg/kg, n'a montré aucune influence sur le développement de la progéniture pendant la phase d'allaitement ou après le sevrage (correspond à l'exposition systémique après administration de la dose quotidienne recommandée pour l'être humain de 400 mg).
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage. Conserver dans le flacon dorigine. Maintenir le flacon bien fermé, à labri de lhumidité. Ne pas retirer le sachet déshydratant.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage. Conserver dans le flacon d'origine. Maintenir le flacon bien fermé, à l'abri de l'humidité. Ne pas retirer le sachet déshydratant.
  • -1 flacon en plastique de 120 comprimés et 2 sachets dagent dessicant. (A)
  • +1 flacon en plastique de 120 comprimés et 2 sachets d'agent dessicant. (A)
  • -1 flacon en plastique de 60 comprimés et 3 sachets dagent dessicant. (A)
  • +1 flacon en plastique de 60 comprimés et 3 sachets d'agent dessicant. (A)
  • -Mai 2016.
  • +Juin 2016.
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