| 54 Changements de l'information professionelle Sycrest 5 mg |
-Aspect des comprimés sublinguaux
- +Aspect des comprimés sublinguaux:
-La posologie initiale recommandée de Sycrest en monothérapie est de 10 mg deux fois par jour. Une dose doit être prise le matin et une dose doit être prise le soir. La posologie peut être réduite à 5 mg deux fois par jour en fonction de l’évaluation clinique. En polythérapie, une posologie initiale de 5 mg deux fois par jour est recommandée. Selon la réponse clinique et la tolérance de chaque patient, la posologie peut être augmentée à 10 mg deux fois par jour.
- +La posologie initiale recommandée de Sycrest en monothérapie est de 5 mg deux fois par jour. Une dose doit être prise le matin et une dose doit être prise le soir. La posologie peut être augmentée à 10 mg deux fois par jour en fonction de l'efficacité clinique et de la tolérance individuelles. En polythérapie, une posologie initiale de 5 mg deux fois par jour est recommandée. Selon la réponse clinique et la tolérance de chaque patient, la posologie peut être augmentée à 10 mg deux fois par jour.
-Utilisation chez l’enfants et l’adolescent
- +Utilisation chez l’enfant et l’adolescent
-Dans le cadre d’études randomisées et contrôlées par placébo sur une population de patients atteints de démence, une augmentation du risque d’un facteur trois pour des événements vasculaires cérébraux indésirables a été observée lors du traitement avec certains antipsychotiques atypiques. Le mécanisme étant à la base de cette augmentation du risque n’est pas connu. Pour d’autres antipsychotiques ou respectivement d’autres populations de patients, une augmentation du risque correspondante ne peut pas être exclue. Lors d’une méta-analyse au sujet d’antipsychotiques atypiques, il s’est avéré que les patients âgés atteints de psychose démentielle présentaient un risque de décès augmenté sous ces médicaments en comparaison avec des patients correspondants traités au placébo.
- +Dans le cadre d’études randomisées et contrôlées par placébo sur une population de patients atteints de démence, une augmentation du risque d’un facteur trois pour des événements indésirables vasculaires cérébraux a été observée lors du traitement avec certains antipsychotiques atypiques. Le mécanisme étant à la base de cette augmentation du risque n’est pas connu. Pour d’autres antipsychotiques ou respectivement d’autres populations de patients, une augmentation du risque correspondante ne peut pas être exclue. Lors d’une méta-analyse au sujet d’antipsychotiques atypiques, il s’est avéré que les patients âgés atteints de psychose démentielle présentaient un risque de décès augmenté sous ces médicaments en comparaison avec des patients correspondants traités au placébo.
-Les effets de Sycrest sur l’intervalle QT/QTc ont été examinés dans le cadre d’une étude QT. Des dosages de Sycrest de 5 mg, 10 mg, 15 mg et 20 mg deux fois par jour ou un placébo ont été administrés à 151 patients stables atteints de schizophrénie. Des mesures de l’ECG ont été faites au début du traitement (baseline), pendant toute la phase de dosage ainsi que durant la période stable. Avec ces dosages, Sycrest a été associé à un allongement de l’intervalle QT de 2 à 5 msec comparé au placébo.
- +Les effets de Sycrest sur l’intervalle QT/QTc ont été examinés dans le cadre d’une étude QT. Des dosages de Sycrest de 5 mg, 10 mg, 15 mg et 20 mg deux fois par jour ou un placébo ont été administrés à 151 patients stables atteints de schizophrénie. Des mesures de l’ECG ont été faites au début du traitement (baseline), pendant toute la phase de dosage ainsi que dans l'état d'équilibre. Avec ces dosages, Sycrest a été associé à un allongement de l’intervalle QT de 2 à 5 msec comparé au placébo.
-Il n’existe pas de données appropriées sur l’utilisation de Sycrest chez la femme enceinte. L’asénapine ne s’est pas avérée tératogène dans les études effectuées chez l’animal. Des effets toxiques maternels et embryonnaires ont été révélés dans les études effectuées chez l’animal (voir Données précliniques).
- +Il n’existe pas de données appropriées sur l’utilisation de Sycrest chez la femme enceinte. L’asénapine ne s’est pas avérée tératogène dans les études effectuées chez l’animal. Des effets toxiques maternels et embryonnaires ont été révélés dans les études effectuées chez l’animal (voir «Données précliniques»).
-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Troubles du système immunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Troubles psychiatriques
- +Affections psychiatriques
-Troubles du système nerveux
-Très fréquent: somnolence (11.5%)
- +Affections du système nerveux
- +Très fréquent: somnolence (11.5%).
-Troubles oculaires
- +Affections oculaires
-Troubles cardiaques
- +Affections cardiaques
-Troubles vasculaires
- +Affections vasculaires
-Troubles respiratoires
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles hépatobiliaires
- +Affections hépatobiliaires
-Troubles musculosquelettiques
- +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
-Affections lors de la grossesse, puerpérales et périnatales
- +Affections gravidiques, puerpérales et périnatales
-Troubles des organes de reproduction et des seins
- +Affections des organes de reproduction et du sein
-Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
-Dans l’ensemble des études cliniques à court terme et à long terme portant sur la schizophrénie et les épisodes maniaques du trouble bipolaire, la variation moyenne du poids corporel pour l’asénapine était de 0.8 kg. La proportion de sujets ayant une prise de poids cliniquement significative (prise de poids ≥7% entre le début et la fin de l’essai) dans les essais à court terme sur la schizophrénie était de 5.3% pour l’asénapine comparée à 2.3% pour le placebo. La proportion de sujets ayant une prise de poids cliniquement significative (prise de poids ≥7% entre le début et la fin de l’essai) dans les essais à court terme sur les épisodes maniaques du trouble bipolaire était de 6.5% pour l’asénapine comparée à 0.6% pour le placebo.
- +Dans l’ensemble des études cliniques à court terme et à long terme portant sur la schizophrénie et les épisodes maniaques du trouble bipolaire, la variation moyenne du poids corporel pour l’asénapine était de 0.8 kg. La proportion de sujets ayant une prise de poids cliniquement significative (prise de poids ≥7% entre le début et la fin de l’essai) dans les essais à court terme sur la schizophrénie était de 5.3% pour l’asénapine comparée à 2.3% pour le placebo. La proportion de sujets ayant une prise de poids cliniquement significative (prise de poids ≥7% entre le début et la fin de l’essai) dans les essais à court terme sur les épisodes maniaques du trouble bipolaire à doses flexibles était de 6.5% pour l’asénapine comparée à 0.6% pour le placebo.
-Depuis la commercialisation, il a été rapporté des réactions d'hypersensibilité graves chez des patients traités par l'asénapine, comprenant des réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, l’angioedème, le gonflement de la langue et de la gorge (oedème pharyngé).
- +Depuis la commercialisation, il a été rapporté des réactions d'hypersensibilité graves chez des patients traités par l'asénapine, comprenant des réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, l’angioedème, le gonflement de langue et de la gorge (oedème pharyngé).
-L’efficacité de l’asénapine dans le traitement d’un épisode maniaque ou mixte du trouble bipolaire de type I avec ou sans composantes psychotiques selon le DSM-IV a été évaluée dans deux essais de 3 semaines au schéma similaire, randomisés, en double aveugle, contrôlés versus placebo et comparateur actif (olanzapine) en monothérapie incluant respectivement 488 et 489 patients. Tous les patients répondaient aux critères diagnostiques du Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux, 4ème Edition (DSM-IV) pour un épisode maniaque (DSM-IV 296.4x) ou mixte (DSM-IV 296.6x) établi d’un trouble bipolaire de type I et avaient un score initial ≥ 20 à la sélection et à l’inclusion selon l’échelle de manie de Young (YMRS). Les patients à cycles rapides ont été exclus de ces études. L’asénapine a démontré une efficacité supérieure au placebo sur la réduction des symptômes maniaques sur 3 semaines. Les estimations de point [IC 95%] pour le changement depuis les valeurs initiales jusqu’au critère d’évaluation selon YMRS utilisant l’analyse LOCF dans les deux études sont les suivantes:
- +L’efficacité de l’asénapine dans le traitement d’un épisode maniaque ou mixte du trouble bipolaire de type I avec ou sans composantes psychotiques selon le DSM-IV a été évaluée dans deux essais à doses flexibles de 3 semaines au schéma similaire, randomisés, en double aveugle, contrôlés versus placebo et comparateur actif (olanzapine) en monothérapie incluant respectivement 488 et 489 patients. Tous les patients répondaient aux critères diagnostiques du Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux, 4ème Edition (DSM-IV) pour un épisode maniaque (DSM-IV 296.4x) ou mixte (DSM-IV 296.6x) établi d’un trouble bipolaire de type I et avaient un score initial ≥ 20 à la sélection et à l’inclusion selon l’échelle de manie de Young (YMRS). Les patients à cycles rapides ont été exclus de ces études. L’asénapine a démontré une efficacité supérieure au placebo sur la réduction des symptômes maniaques sur 3 semaines. Les estimations de point [IC 95%] pour le changement depuis les valeurs initiales jusqu’au critère d’évaluation selon YMRS utilisant l’analyse LOCF dans les deux études sont les suivantes:
- +L’hypothèse primaire d’efficacité a été confirmée dans un essai de 3 semaines, en double aveugle, contrôlé versus placebo, en groupes parallèles, à doses fixes, mené chez 367 patients atteints de troubles bipolaires de type 1 et traversant un épisode maniaque aigu ou mixte, lors duquel 126 patients ont été traités par un placebo, 122 patients par 5 mg d’asénapine deux fois par jour (BID) et 119 patients par 10 mg d’asénapine BID. L’asénapine à la dose de 5 mg BID et l’asénapine à la dose de 10 mg BID ont été supérieures au placebo et ont entraîné versus placebo une amélioration significative du score YMRS total au jour 21, mesurée par le changement depuis le début de l’essai. La différence entre l’asénapine 5 mg BID et le placebo concernant le changement moyen des moindres carrés entre le début de l’essai et le jour 21 du score YMRS total a été de -3.5 points (intervalle de confiance non corrigé de 95% IC [-6.3, -0.7]; valeur de p corrigée pour la multiplicité, = 0.0136). La différence entre l’asénapine 10 mg BID et le placebo concernant le changement moyen des moindres carrés entre le début de l’essai et le jour 21 du score YMRS total a été de -4.0 points (intervalle de confiance non corrigé de 95% IC [-6.9, -1.2]; valeur de p corrigée pour la multiplicité, = 0.0100). Une différence statistiquement significative entre l’asénapine et le placebo a déjà été observée au jour 2. Cette étude contrôlée à court terme et à dose fixe a montré que la dose de 10 mg BID ne présentait aucun avantage supplémentaire par rapport à la dose de 5 mg BID.
- +
-Suite à l’administration sublinguale, l’asénapine est rapidement absorbée avec un pic des concentrations plasmatiques survenant entre 0.5 et 1.5 heures. La biodisponibilité absolue de l’asénapine par voie sublinguale à 5 mg est de 35%. La biodisponibilité absolue de l’asénapine avalée est faible (<2% sous forme de comprimé oral). L’absorption d’eau quelques (2 ou 5) minutes après l’administration de l’asénapine a entraîné une exposition réduite (19% et 10%, respectivement) à l’asénapine. En conséquence, il faut éviter de manger et de boire pendant 10 minutes après administration (voir «Posologie/Mode d’administration»).
- +Suite à l’administration sublinguale, l’asénapine est rapidement absorbée avec un pic des concentrations plasmatiques survenant entre 0.5 et 1.5 heures. La biodisponibilité absolue de l’asénapine par voie sublinguale à 5 mg est de 35%. La biodisponibilité absolue de l’asénapine avalée est faible (<2% sous forme de comprimé oral). L'ingestion d’eau quelques (2 ou 5) minutes après l’administration de l’asénapine a entraîné une exposition réduite (19% et 10%, respectivement) à l’asénapine. En conséquence, il faut éviter de manger et de boire pendant 10 minutes après administration (voir «Posologie/Mode d'emploi - Mode d’administration»).
-Non pertinent
- +Non pertinent.
-À conserver dans l’emballage extérieur d’origine à l’abri de la lumière et de l’humidité à une température inférieure à 30°C, ne pas congeler.
- +Conserver dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière et de l’humidité et au-dessous de 30°C. Ne pas congeler.
-Décembre 2013.
-08012014FI
- +Décembre 2015.
- +16122015FI
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