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Information professionnelle sur Halcion®:Pfizer PFE Switzerland GmbH
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PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Principe actif: triazolam.
Excipients
Halcion 0.125 mg: Lactosum, Cellulosum microcristallinum, Maydis amylum, Magnesii stearas, Docusatum natricum, Silica colloidalis anhydrica; Color: E132 indigotine, E127 érythrosine; Conserv.: E211 Natrii benzoas.
Halcion 0.25 mg: Lactosum, Cellulosum microcristallinum, Maydis amylum, Magnesii stearas, Docusatum natricum, Silica colloidalis anhydrica; Color: E132 indigotine; Conserv.: E211 Natrii benzoas.

Indications/Possibilités d’emploi

Halcion est utilisé contre les insomnies dans la thérapie à court terme.
Comme tous les hypnotiques, il ne doit être employé que dans le cas d'insomnie de gravité cliniquement significative.

Posologie/Mode d’emploi

Halcion est à prendre au coucher. La dose doit être adaptée individuellement à chaque patient. Les comprimés d'Halcion 0.25 mg présentent une rainure et sont sécables pour permettre de diviser la dose par deux. Pour éviter des effets secondaires dépendant de la dose, il faut toujours administrer la plus petite dose encore efficace. Les dosages maximaux recommandés ne doivent être dépassés.
Posologie usuelle
Pour les adultes, une dose de 0.125 mg à 0.25 mg est généralement recommandée. Une dose de plus de 0.25 mg ne doit pas être administrée.
Patients âgés et/ou patients affaiblis
Le traitement devrait débuter avec 0.125 mg. Une augmentation de la dose à 0.25 mg ne devrait avoir lieu que si les doses plus faibles n'ont pas d'effet. On n'ira pas au-delà de cette dose.
Durée du traitement
Halcion sert au traitement d'insomnies à court terme. En règle générale le traitement ne doit pas durer au-delà de 4 semaines y compris la période de réduction de la posologie. Si toutefois une prolongation du traitement est prise en considération, les besoins ultérieurs seront à nouveau soigneusement soupesés et ensuite périodiquement réexaminés.
Enfants et adolescents de moins de 18 ans
L'utilisation et la sécurité d'Halcion n'ont pas été étudiées à ce jour chez les enfants et les adolescents. L'utilisation d'Halcion n'est donc pas recommandée chez les enfants et les adolescents.

Contre-indications

Hypersensibilité au principe actif, à d'autres benzodiazépines ou à l'un des excipients (voir «Composition»).
Myasthénie, insuffisance respiratoire sévère, affections psychiatriques sévères préexistantes.
L'utilisation simultanée d'antifongiques azolés (p.ex. kétoconazole, itraconazole) et d'inhibiteurs de la protéase du VIH (p.ex. ritonavir) est contreindiquée.

Mises en garde et précautions

L'administration simultanée de benzodiazépines et d'opioïdes peut provoquer une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et le décès. La dose et la durée du traitement doivent être limitées au minimum nécessaire.
La prudence est de rigueur chez les patients présentant des troubles de la fonction hépatique ou rénale, une insuffisance pulmonaire sérieuse ou une apnée du sommeil. Chez les patients atteints d'une insuffisance respiratoire, une dépression respiratoire ou une apnée ont été occasionnellement rapportées.
Le traitement doit être initié par une dose de 0.125 mg chez les patients âgés et/ou affaiblis afin d'éviter une sédation excessive, une obnubilation et des troubles de la coordination (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
Les benzodiazépines produisent des effets additifs en cas d'administration concomitante d'alcool ou d'autres dépresseurs du SNC. Les patients doivent savoir qu'il leur faut éviter les boissons alcooliques pendant le traitement par Halcion.
Halcion devrait être pris avec précaution si une durée de sommeil entière d'environ 7 à 8 heures n'est pas possible (par ex. pendant des voyages d'avion), car de telles situations peuvent provoquer des épisodes amnésiques.
Une prudence accrue s'impose lors de la prescription de triazolam à des patients présentant des symptômes dépressifs, ceux-ci pouvant être renforcés par les hypnotiques. Ces patients peuvent développer des tendances suicidaires, nécessitant des mesures de précaution spéciales. Pour éviter un surdosage volontaire, il convient de toujours prescrire à ces patients la quantité minimale encore efficace.
Comme avec d'autres benzodiazépines et médicaments agissant sur le système nerveux central, trois symptômes idiosyncrasiques fréquents, éventuellement imbriqués, ont été observés sous Halcion: symptômes amnésiques (amnésie antérograde avec ou sans trouble du comportement), états confusionnels (désorientation, déréalisation, dépersonnalisation et/ou trouble de la conscience) et états d'agitation (nervosité, irritabilité et excitation). D'autres facteurs sont aussi fréquemment impliqués dans ces réactions, par exemple la prise simultanée d'alcool ou d'autres médicaments, un manque de sommeil ou un état prémorbide anormal.
Un somnambulisme et des comportements associés ont été rapportés chez des patients qui avaient pris des hypnotiques sédatifs, dont le triazolam, et n'étaient pas complètement réveillés. Parmi ces comportements figuraient notamment la conduite automobile pendant le sommeil, la préparation et la consommation de repas, des conversations téléphoniques, des rapports sexuels, sans que les personnes n'aient pu s'en souvenir ultérieurement (amnésie). Des cas isolés de comportement automutilateur ont aussi été rapportés dans ce contexte. L'alcool et les substances déprimant le SNC ou ayant des effets centraux semblent augmenter le risque d'un tel comportement associé aux hypnotiques sédatifs, dont le triazolam. Il en est de même lors de l'utilisation d'hypnotiques sédatifs, dont le triazolam, à des posologies supérieures à la dose maximale recommandée. Les hypnotiques sédatifs doivent être arrêtés chez les patients signalant de tels comportements.
Des réactions anaphylactiques sévères, y compris de rares cas mortels d'anaphylaxie, ont été rapportées chez des patients ayant reçu du triazolam. Des cas d'angio-œdème, touchant la langue, la glotte et le larynx, ont été rapportés chez des patients ayant pris pour la première fois ou de manière répétée des hypnotiques sédatifs, dont le triazolam (voir «Effets indésirables»).
Dépendance
La prise de benzodiazépines peut mener à une dépendance. Ce risque augmente lors d'une prise prolongée, d'une posologie élevée ou chez des patients prédisposés. Les symptômes de sevrage surviennent surtout après une brusque interruption et se limitent, dans les cas les plus bénins, à des tremblements, de l'agitation, des troubles du sommeil, des angoisses, des maux de tête et des troubles de la concentration. Toutefois, d'autres symptômes tels que sudation, crampes musculaires et abdominales, troubles de la perception, et dans de rares cas, délires et crises d'épilepsie peuvent se manifester. Selon la durée d'action de la substance, les symptômes de sevrage apparaissent en quelques heures à une semaine ou plus après l'interruption du traitement. Afin de diminuer au maximum le risque de dépendance, les benzodiazépines ne devraient être prescrites qu'après examen approfondi de l'indication, et être prises pour une période aussi brève que possible (l'hypnotique Halcion, par exemple, en règle générale, pas au-delà de 4 semaines). La nécessité de continuer le traitement doit être périodiquement réexaminée. Afin d'éviter des symptômes de sevrage, un arrêt progressif, pendant lequel les doses seront réduites graduellement, est conseillé. Lors d'apparition de symptômes de sevrage, une surveillance médicale très étroite et la prise en charge du patient sont indispensables.
Insomnie de rebond
Lors de l'arrêt du médicament, il n'est pas exclu que, même après un emploi seulement de brève durée, des insomnies réapparaissent pendant quelques nuits («insomnie de rebond»). On peut cependant réduire ce risque en arrêtant Halcion de manière graduelle.

Interactions

L'effet dépresseur des benzodiazépines sur le SNC, y compris la dépression respiratoire, est renforcé lors de la prise simultanée d'opioïdes, d'alcool ou d'autres sédatifs du SNC (voir «Mises en garde et précautions»).
L'administration concomitante de benzodiazépines peut renforcer l'effet des myorelaxants.Lorsque le triazolam est administré avec des composés influant sur son métabolisme, des interactions pharmacocinétiques peuvent apparaître. Les substances inhibant certaines enzymes hépatiques (particulièrement le cytochrome P450IIIA4), peuvent produire une élévation de la concentration plasmatique de triazolam et potentialiser ainsi son action. Les données provenant d'études cliniques et in vitro réalisées avec triazolam, ainsi que d'études menées avec des substances métabolisées de façon analogue, montrent la possibilité de différentes interactions avec une série de substances.
Une prudence particulière est de mise lorsqu'on administre simultanément le triazolam et l'isoniazide, fluvoxamine, sertraline, paroxétine, diltiazem et vérapamil.
Il convient d'être prudent également lorsque le triazolam est administré conjointement avec d'autres inhibiteurs du CP450 tels que cyclosporine, amiodarone ou les neuroleptiques.
Antifongiques azolés
Une étude a montré que l'administration systémique concomitante des deux substances antifongiques entraîne un accroissement prononcé du taux de triazolam, sextuplant voire septuplant la demi-vie de ce dernier. Il en résulte une augmentation significative de l'intensité et de la durée de l'action du triazolam. L'administration simultanée d'Halcion et de kétoconazole ou d'itraconazole est contre-indiquée. Halcion ne doit pas non plus être administré avec d'autres antifongiques azolés.
Ritonavir et autres inhibiteurs de la protéase
Les interactions entre inhibiteurs de la protéase du VIH et triazolam sont complexes et dépendent de la durée du traitement. De faibles doses de ritonavir ont conduit à une diminution marquée de la clairance du triazolam, une prolongation de sa demi-vie d'élimination et une accentuation de ses effets cliniques. C'est pourquoi l'administration concomitante d'Halcion et d'inhibiteurs de la protéase est contre-indiquée.
Cimétidine
L'administration concomitante de triazolam et de cimétidine entraîne un doublement du taux plasmatique de triazolam, suite à la diminution de la clairance du triazolam, le plus souvent sans modification de la demi-vie d'élimination. Même lorsque la demi-vie d'élimination est prolongée chez quelques patients isolés, on n'observe pas d'accumulation de substance active après la prise d'Halcion une fois par jour. La prudence est de rigueur lors de l'utilisation simultanée d'Halcion et de cimétidine. Une réduction de la dose d'Halcion doit être envisagée.
Antibiotiques du groupe des macrolides
Une prise simultanée provoque un doublement du taux plasmatique de triazolam et entraîne une diminution de la clairance du triazolam ainsi qu'une prolongation de la demi-vie d'élimination. La prudence est donc de rigueur en cas d'utilisation simultanée d'Halcion et d'antibiotiques du groupe des macrolides tels que l'érythromycine ou la clarithromycine. Une réduction de la dose d'Halcion doit être envisagée.

Grossesse/Allaitement

Les données relatives à la tératogénicité et aux effets sur le développement postnatal et le comportement de l'enfant sont ambigus. Quelques anciennes études faites avec d'autres benzodiazépines ont clairement montré un risque élevé de malformations congénitales pour le fœtus humain lors de l'administration de benzodiazépines durant le premier trimestre de grossesse. Des études faites ultérieurement avec des benzodiazépines n'ont montré aucun risque évident de quelconque malformation. Des effets pharmacologiques sur le nouveau-né sont prévisibles lorsque des benzodiazépines sont administrées en fin de grossesse ou durant l'accouchement, et comprennent hypothermie, tension artérielle faible, tonicité musculaire faible, faiblesse à la tétée, dépression respiratoire (appelé «floppy infant syndrome») ainsi que des symptômes de sevrage.
Une patiente prenant du Halcion durant la grossesse ou tombant enceinte sous traitement par Halcion doit être informée des risques potentiels encourus par le fœtus.
On a isolé les benzodiazépines et leurs métabolites dans le lait maternel.C'est pourquoi Halcion ne doit pas être utilisé pendant la grossesse ni l'allaitement.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

A l'instar d'autres médicaments agissant sur le SNC, les patients sous triazolam doivent être informés qu'il leur faut éviter de conduire une voiture ou de manipuler des machines dangereuses jusqu'au moment où la prise d'Halcion ne leur cause plus ni somnolence ni vertiges.

Effets indésirables

Les fréquences des effets indésirables cliniques ont été déterminées à partir des études contrôlées contre placebo, dans lesquelles 1003 patients ont reçu des comprimés d'Halcion (triazolam). Au sein de chaque classe d'organes, les effets indésirables ont été répertoriés selon la fréquence, l'événement le plus fréquent étant cité en premier. La classification suivante a été utilisée: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 et <1/10), occasionnels (≥1/1000 et <1/100), rares (≥1/10'000 et <1/1000), très rares (≤1/10'000), inconnus (ne peut être estimé avec les données disponibles).
Affections psychiatriques
Occasionnels: confusion mentale, insomnie.
Inconnus: agressivité, hallucinations, somnambulisme (voir «Mises en garde et précautions»).
Affections du système nerveux
Fréquents: somnolence, vertiges, ataxie et/ou troubles de la coordination.
Occasionnels: troubles de la mémoire.
Inconnus: trouble de la conscience, syncopes, sédation.
Affections oculaires
Occasionnels: troubles visuels.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Occasionnels: épuisement.
Lésions, intoxications et complications d'interventions
Inconnus: chute.
Les effets indésirables qui correspondent à une extension de l'activité pharmacologique tels qu'obnubilation, vertiges ou amnésies, dépendent de la dose. Un rapport entre la dose et le risque d'autres effets secondaires n'a pas été clairement démontré.
Expérience post-marketing:
Système immunitaire: des réactions d'hypersensibilité, y compris un œdème angioneurotique et une réaction anaphylactoïde, un œdème allergique, un choc anaphylactique, ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).

Surdosage

Une dose supérieure à la posologie recommandée peut entraîner des phénomènes de sédation tels qu'obnubilation, somnolence, troubles de la coordination et langage imprécis. La prise volontaire ou accidentelle de grandes quantités d'Halcion peut provoquer un coma. On a rapporté des cas de dépression respiratoire et d'apnée, ainsi que des cas isolés de crises épileptiques. Comme dans tous les cas de surdosage de médicaments, une surveillance de la respiration, du pouls et de la tension artérielle est nécessaire et, au besoin, d'autres mesures devront être prises. On devrait immédiatement procéder à un lavage d'estomac. Il faut que les voies respiratoires soient dégagées; si nécessaire, on procédera à une injection intraveineuse d'un soluté.
Une thérapie spécifique pourra comporter l'administration de flumazénil, antagoniste des benzodiazépines.

Propriétés/Effets

Code ATC: N05CD05
Pharmacodynamie
Le principe actif d'Halcion est le triazolam, une benzodiazépine de brève durée d'action, exerçant un fort effet hypnotique. Le triazolam augmente de façon significative la capacité de s'endormir, prolonge la durée du sommeil et diminue la fréquence des réveils nocturnes.

Pharmacocinétique

Absorption
La concentration plasmatique maximale est observée dans les 1 à 2 heures suivant la prise orale. Les concentrations plasmatiques maximales obtenues avec des posologies thérapeutiques sont dose-dépendantes et se situent entre 1 et 6 ng/ml.
Distribution
In vitro, le triazolam se lie à 89% aux protéines sériques humaines. Le volume de distribution est de 1.2-1.8 l/kg pour une dose de 0.25 mg.
Métabolisme
Les principaux métabolites plasmatiques sont les glucuronides du alpha-hydroxy- et 4-hydroxytriazolam. Ces métabolites sont peu actifs, présents à une faible concentration, et leur demi-vie d'élimination est semblable à celle du triazolam.
Elimination
La demi-vie d'élimination du triazolam se situe entre 1.5 et 5.5 heures, celle des métabolites principaux est de 4 heures en moyenne. Le triazolam marqué au 14C est excrété à 91% dans l'urine et à 9% dans les fèces. Les deux principaux métabolites constituent 80% de la quantité de substance excrétée par voie urinaire. L'élimination s'effectue en deux phases. Aucune accumulation de triazolam ou de ses métabolites n'est observée dans le sang en cas d'administration répétée.

Données précliniques

Carcinogénicité
Des études de 24 mois effectuées sur les rats et les souris n'ont pas mis en évidence de potentiel cancérigène.
Mutagénicité
Dans le test d'Ames in vitro, le triazolam n'a montré aucun potentiel mutagène. On n'a pas non plus observé de lésion de l'ADN dans le test d'élution alcalin pratiqué in vitro sur des fibroblastes pulmonaires de hamster chinois.
Toxicologie de reproduction
Les benzodiazépines passent la barrière placentaire. Aucune expérience sur la toxicologie de reproduction chez l'être humain avec le triazolam n'est disponible.
Résultats de l'expérimentation animale: L'administration du triazolam à la souris, au rat et au lapin n'a pas mis de propriétés tératogènes en évidence. Une étude de reproduction effectuée sur des rats à des doses jusqu'à 5 mg/kg/jour n'a montré aucun effet sur le taux d'accouplements ou la fertilité. Certains signes suggèrent un trouble du comportement chez les descendants de femelles exposées aux benzodiazépines.
Les études précliniques ont montré que les anesthésiques et les sédatifs peuvent bloquer les récepteurs N-méthyl-D-aspartate (NMDA) et/ou potentialiser l'activité du GABA et contribuer ainsi à la mort cellulaire de neurones dans le cerveau. Une administration chez de jeunes animaux pendant la phase principale de développement du cerveau peut entraîner des déficits cognitifs à long terme et des troubles du comportement. Des comparaisons effectuées entre différentes espèces utilisées en phase préclinique laissent supposer que la fenêtre de vulnérabilité du cerveau à de tels effets chez l'homme est corrélée à une exposition du troisième trimestre de grossesse à la première année de vie, voire jusqu'à la troisième année de vie environ. Bien que l'on ne dispose que de peu d'informations sur le triazolam, un effet semblable peut se produire puisque le triazolam augmente également l'effet du GABA. La pertinence de ces résultats précliniques chez l'être humain n'est pas connue.

Remarques particulières

Stabilité
Halcion ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
Remarques concernant le stockage
Conserver à l'abri de la lumière, à température ambiante (15-25 °C), dans un endroit sec et hors de la portée des enfants.

Numéro d’autorisation

41314 (Swissmedic).

Présentation

Halcion 0.125 mg: 30. [B]
Halcion 0.25 mg (sécable): 30. [B]

Titulaire de l’autorisation

Pfizer PFE Switzerland GmbH, Zürich.

Mise à jour de l’information

Février 2019.
LLD V007

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