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Information professionnelle sur Ovitrelle®:Merck (Schweiz) AG
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Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Principes actifs
Choriogonadotropinum alfa (r-hCG produite à partir de cellules CHO (Chinese Hamster Ovary) génétiquement modifiées).
Excipients
Mannitolum, L-Methioninum 0.1 mg, Poloxamerum 188, Acidum phosphoricum, Natrii hydroxidum, Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

Solution injectable, 250 microgrammes de choriogonadotropine alfa par 0.5 ml, correspondant à 6500 UI.

Indications/Possibilités d’emploi

Ovitrelle est indiqué dans le traitement
·des femmes entreprenant une superovulation en vue d'une procréation médicalement assistée telle que la fécondation in vitro (FIV):
·Ovitrelle est administré pour déclencher la maturation folliculaire finale et la lutéinisation après stimulation de la croissance folliculaire.
·des femmes anovulatoires ou oligo-ovulatoires:
·Ovitrelle est administré pour déclencher l'ovulation et la lutéinisation chez les patientes anovulatoires ou oligo-ovulatoires après stimulation de la croissance folliculaire.
A ce jour, aucune expérience clinique n'a été acquise en cas d'utilisation d'Ovitrelle pour d'autres indications habituellement traitées par choriogonadotropine humaine (hCG) d'origine urinaire.

Posologie/Mode d’emploi

Ovitrelle s'administre par voie sous-cutanée.
Tout traitement par Ovitrelle doit être effectué sous la surveillance d'un médecin ayant l'expérience du traitement des troubles de la fertilité.
L'auto-injection d'Ovitrelle ne doit être réalisée que par des patientes ayant été formées et pouvant disposer à tout moment de conseils médicaux.
Les schémas thérapeutiques suivants doivent être appliqués:
·femmes entreprenant une superovulation en vue d'une procréation médicalement assistée telle que la fécondation in vitro (FIV):
·1 seringue préremplie d'Ovitrelle (250 microgrammes) est administré(e) 24 à 48 heures après obtention d'une stimulation optimale de la croissance folliculaire.
·femmes anovulatoires ou oligo-ovulatoires:
·1 seringue préremplie d'Ovitrelle (250 microgrammes) est administré(e) 24 à 48 heures après obtention d'une stimulation optimale de la croissance folliculaire. On recommande à la patiente d'avoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant l'injection d'Ovitrelle.
Ovitrelle ne doit pas être administré en cas de stimulation folliculaire excessive (cf. Contre-indications et Mises en garde et précautions). Pour plus de détails, consulter l'information professionnelle de la préparation d'hMG ou de FSH utilisée.
Afin d'assurer la traçabilité des médicaments biotechnologiques, il convient de documenter pour chaque traitement le nom commercial et le numéro de lot.
Instructions posologiques particulières
Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
Ovitrelle n'a pas été étudié chez les patientes présentant des troubles de la fonction hépatique. Aucune recommandation posologique ne peut donc être émise.
Patients présentant des troubles de la fonction rénale
Ovitrelle n'a pas été étudié chez les patientes présentant des troubles de la fonction rénale. Aucune recommandation posologique ne peut donc être émise.
Patients âgés
Il n'existe aucune indication pour ce groupe d'âge.
Enfants et adolescents
Il n'existe aucune donnée sur la sécurité et l'efficacité d'Ovitrelle dans ce groupe d'âge. Ovitrelle ne doit pas être utilisé chez ce groupe de patients. Ovitrelle n'est pas indiqué chez les adolescentes avant la puberté.

Contre-indications

Ovitrelle ne doit pas être utilisé chez l'enfant et l'adolescent.
Ovitrelle est contre-indiqué chez les patientes dans les cas suivants:
·thrombophlébite, maladies thromboemboliques actives;
·carcinomes ovarien, utérin ou mammaire;
·hypertrophie ovarienne ou kystes non imputables à un syndrome des ovaires polykystiques;
·saignements gynécologiques d'étiologie indéterminée;
·tumeurs hypothalamique ou hypophysaire;
·hyperprolactinémie;
·trouble de la fonction thyroïdienne ou surrénale non traité;
·grossesse et allaitement (cf. Grossesse, Allaitement);
·grossesse extra-utérine au cours des 3 derniers mois;
·stimulation folliculaire excessive après un traitement par préparations de clomifène, hMG ou FSH;
·hypersensibilité aux gonadotrophines (hMG, FSH, hCG) ou à l'un des excipients selon composition
Ovitrelle ne doit pas être utilisé lorsque le but thérapeutique ne pourra pas être atteint, par exemple:
·insuffisance ovarienne primaire;
·malformations des organes génitaux incompatibles avec une grossesse;
·fibromes utérins rendant une grossesse impossible;
·femmes ménopausées

Mises en garde et précautions

Avant de commencer le traitement, les raisons de l'infertilité du couple doivent être précisément établies et d'éventuelles contre-indications à une grossesse exclues. Les examens des patientes portent tout particulièrement sur l'hypothyroïdie, l'insuffisance corticosurrénalienne, l'hyperprolactinémie et les tumeurs hypophysaires ou hypothalamiques pour lesquelles des traitements spécifiques doivent le cas échéant être prescrits.
Chez les patientes souffrant d'une maladie systémique cliniquement significative et dont l'état pourrait être aggravé par une grossesse, des précautions particulières doivent être prises avant d'administrer Ovitrelle.
Syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO)
Les patientes traitées pour stimulation ovarienne présentent un risque de développer un syndrome d'hyperstimulation ovarienne dû à un développement folliculaire multiple.
Le SHO peut donner lieu à un tableau clinique grave caractérisé par de volumineux kystes ovariens proches de la rupture et par la survenue d'une ascite liée à un trouble de la circulation. Un SHO dû à une réponse ovarienne excessive peut être évité en supprimant l'administration d'hCG. On conseille alors aux patientes de ne pas avoir de rapport sexuel ou d'utiliser des moyens contraceptifs appropriés pendant au moins 4 jours.
Afin de limiter les risques de SHO et de grossesses multiples, il est recommandé de pratiquer des examens échographiques et de mesurer les taux d'œstradiol. Chez les patientes anovulatoires, le risque de SHO est accru pour un taux sérique d'œstradiol >1500 pg/ml (5400 pmol/l) et plus de 3 follicules de diamètre ≥14 mm.
Avec les techniques de procréation médicalement assistée, le risque de SHO est accru pour un taux sérique d'œstradiol >3000 pg/ml (11'000 pmol/l) et 20 follicules ou plus de diamètre ≥12mm.
Lorsque le taux d'œstradiol est supérieur à 5500 pg/ml (20'000 pmol/l) et/ou lorsque le nombre total de follicules atteint 40 ou plus, il peut être nécessaire de renoncer à l'administration d'hCG.
Une SHO apparaît habituellement 1 à 2 semaines après l'injection d'Ovitrelle et l'ovulation. Si des symptômes tels que des douleurs abdominales, distensions abdominales (éventuellement accompagnées de nausées et vomissements), hypertrophies ovariennes ou si les taux d'œstrogènes et l'échographie suggèrent une réponse ovarienne excessive, le traitement par Ovitrelle doit être arrêté. On conseille alors aux patientes d'observer une abstinence sexuelle.
En cas de SHO sévère, une ascite, un épanchement pleural, un hydrothorax et une hémoconcentration, ainsi qu'un hyperaldostéronisme secondaire ou une hypercoagulabilité peuvent apparaître. Ces symptômes doivent être contrôlés par des mesures appropriées, tout en évitant les examens gynécologiques qui ne sont pas strictement nécessaires. En l'absence de grossesse, ces symptômes régressent spontanément avec l'arrivée des prochaines menstruations.
Un SHO grave peut, dans de rares cas, s'accompagner de complications telles que: hémopéritoine, détresse respiratoire aiguë, torsion ovarienne ou thromboembolie (cf. Effets indésirables).
Dans les traitements de stimulation folliculaire multiple, le risque d'hyperstimulation ovarienne peut être réduit par l'aspiration de tous les follicules avant l'ovulation.
Le suivi attentif des taux d'œstradiol et de la réponse ovarienne, basé sur l'examen échographique, est recommandé avant et pendant le cycle de stimulation pour toutes les patientes.
Grossesses multiples
Le risque de grossesses multiples lors d'un protocole d'insémination artificielle augmente en fonction du nombre d'ovocytes ou d'embryons transférés.
Chez les patientes recevant un traitement d'induction de l'ovulation, la fréquence des grossesses et des naissances multiples est accrue par rapport à la conception naturelle.
L'incidence de grossesses multiples après administration de FSH/hCG ou de hMG/hCG est d'environ 20%. Cependant, la majorité des conceptions multiples sont gémellaires.
Le respect de la posologie recommandée d'Ovitrelle, l'application du schéma thérapeutique et une surveillance attentive du traitement réduisent le risque de SHO ou de grossesses multiples.
Avortements spontanés
Le nombre d'avortements spontanés est plus élevé chez les patientes anovulatoires ainsi que chez les femmes faisant appel à une technique de procréation médicalement assistée que dans la population générale, mais est comparable aux taux d'avortements spontanés chez des femmes atteintes d'autres troubles de la fertilité.
Accidents thromboemboliques
Le risque d'accidents thromboemboliques est accru pendant et après un traitement par gonadotropines (y compris hCG). De tels accidents ont été rapportés aussi bien en lien avec un SHO qu'indépendamment de celui-ci. Un risque accru demeure en particulier en présence d'autres facteurs de risque, tels que thrombophilie, obésité ou par ex. antécédents familiaux ou personnels (c'est-à-dire des accidents thromboemboliques survenus dans les jeunes années au sein de la fratrie ou chez un des deux parents). Dans de tels cas, une évaluation des bénéfices par rapport aux risques doit donc être menée de manière individuelle. Il faut cependant noter que l'incidence d'accidents thromboemboliques veineux est aussi accrue pendant une grossesse.
Autres mesures de précaution
Au cours d'un traitement par Ovitrelle, une légère stimulation thyroïdienne, dont la pertinence clinique est inconnue, est possible.
Test de grossesse
Un résultat erroné peut être obtenu si le test est réalisé chez une patiente ayant été traitée par Ovitrelle peu de temps auparavant (dans les 14 jours précédents).

Interactions

Aucune étude d'interaction avec l'hCG n'a été effectuée. L'application clinique n'a donné lieu à aucune interaction significative connue.Dans les 10 jours suivant l'administration, Ovitrelle peut interférer avec la mesure immunologique de l'hCG dans l'urine ou le sérum et entraîner des résultats faux-positifs de test de grossesse.

Grossesse/Allaitement

Grossesse
Etant donné son indication, Ovitrelle ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et l'allaitement. Aucune donnée clinique n'est disponible concernant des grossesses survenues sous Ovitrelle.
Aucune étude sur la reproduction n'a été effectuée avec la choriogonadotropine alfa chez l'animal (cf. Données précliniques). Le risque potentiel chez l'être humain n'est pas connu.
Allaitement
Il n'y a aucune donnée sur le passage de la choriogonadotropine alfa dans le lait maternel.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Aucune étude sur les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'a été effectuée.

Effets indésirables

Description générale:
On s'attend à ce que le profil de sécurité d'Ovitrelle soit très similaire à celui de l'hCG d'origine urinaire, à l'exception des réactions au site d'injection.
Des essais cliniques comparatifs avec différents dosages d'Ovitrelle ont permis de constater que les effets indésirables suivants associés à Ovitrelle dépendent de la dose d'Ovitrelle administrée: SHO (cf. Mises en garde et précautions), vomissements et nausées.
Un SHO a été observé chez 4% des patientes traitées par Ovitrelle. On a observé un SHO grave chez moins de 0.5% des patientes.
Dans des essais cliniques comparant l'administration sous-cutanée d'Ovitrelle à celle d'hCG d'origine urinaire, des réactions au site d'injection ont été rapportées chez 12.8% des patientes traitées par Ovitrelle. Parmi les patientes traitées par hCG d'origine urinaire, 25.3% ont présenté des réactions au site d'injection. Lors de la surveillance post-marketing, quelques cas isolés de réactions allergiques généralisées ont été rapportés.
Les grossesses ectopiques, torsions ovariennes et autres complications rapportées chez les patientes après administration d'hCG sont considérées comme des troubles associés aux techniques de procréation médicalement assistée (PMA).
Les effets indésirables suivants ont été observés après administration d'Ovitrelle:
Les effets indésirables rapportés ci-dessous sont classés selon leur fréquence de survenue:

très fréquent:

≥1/10

fréquent:

≥1/100, <1/10

occasionnel:

≥1/1000, <1/100

rare:

≥1/10'000, <1/1000

très rare:

<1/10'000

Fréquence inconnue

essentiellement sur la base de rapports spontanées issues de la pharmacovigilance: la fréquence exacte ne peut être évaluée

Affections du système immunitaire
Fréquence inconnue: réactions allergiques systémiques.
Affections psychiatriques
Occasionnel: dépression, irritabilité, nervosité.
Affections du système nerveux
Fréquent: céphalées.
Occasionnel: vertige, insomnie.
Affections vasculaires
Très rare: thromboembolies.
Affections gastro-intestinales
Fréquents: douleur abdominale, nausées, vomissements.
Occasionnel: diarrhée.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Fréquence inconnue: rash.
Affections du rein et des voies urinaires
Occasionnel: dysurie, infection des voies urinaires.
Affections des organes de reproduction et du sein
Fréquent: SHO d'intensité légère ou modérée.
Occasionnel: douleur mammaire, SHO sévère.
Troubles généraux et anomalies au site d'administration
Très fréquent: réactions au site d'injection (12.8%; par ex. érythème, tuméfaction, douleurs ou hématome).
Fréquent: fatigue, réactions cutanées/douleurs locales au site d'injection.
Jusqu'à présent, il n'y a aucun signe de développement d'anticorps contre Ovitrelle chez l'être humain. Une exposition répétée à Ovitrelle n'a été étudiée que chez des patients de sexe masculin. La recherche clinique chez les femmes pour les indications des méthodes de procréation médicalement assistée et d'anovulation a été limitée à un cycle de traitement.
L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.

Surdosage

Aucun cas de surdosage n'a été rapporté.
La survenue d'un syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) est néanmoins possible en cas de surdosage d'Ovitrelle (cf. Mises en garde et précautions).

Propriétés/Effets

Code ATC: G03GA08
Mécanisme d'action
Ovitrelle est un médicament composé de choriogonadotropine alfa produite par des techniques d'ADN recombinant. La choriogonadotropine se lie au récepteur de LH/hCG, un récepteur transmembranaire commun à l'hCG et à l'hormone lutéinisante, dans les cellules de la thèque (et de la granulosa) de l'ovaire et dans les cellules de Leydig du testicule.
Pharmacodynamique
L'activité pharmacodynamique principale chez la femme est la poursuite de la méiose des ovocytes, la rupture folliculaire (ovulation), la formation du corps jaune et la synthèse de progestérone et d'œstradiol par le corps jaune.
Chez la femme, la choriogonadotropine agit comme substitut de libération de LH et déclenche l'ovulation. Au cours de la grossesse, l'hCG sécrétée par le placenta maintient le corps jaune après diminution de la sécrétion de LH et soutient la sécrétion continue d'œstrogène et de progestérone, ce qui permet de maintenir la grossesse.
Efficacité clinique
Dans les essais cliniques comparatifs, l'administration d'une dose de 250 microgrammes d'Ovitrelle s'est avérée aussi efficace qu'une dose de 5'000 UI et de 10'000 UI d'hCG d'origine urinaire pour induire la maturation folliculaire finale et la lutéinisation précoce dans les techniques de procréation médicalement assistée et aussi efficace qu'une dose de 5'000 UI d'hCG d'origine urinaire pour induire l'ovulation.

Pharmacocinétique

Absorption
Dans différentes études, la valeur médiane de tmax était atteinte entre 12 et 24 heures après administration sous-cutanée.
Chez la femme, la biodisponibilité absolue est d'environ 40%.
Dans l'immunoessai après administration répétée de choriogonadotropine alfa toutes les 48 heures, l'état d'équilibre (Steady-state) est atteint en 4 jours avec un rapport d'accumulation de 1.7.
Distribution
Après administration par voie intraveineuse, la choriogonadotropine alfa est distribuée dans l'espace extracellulaire avec une demi-vie de distribution de 4.5 heures. Le volume de distribution à l'état d'équilibre est de 5.2 l.
Métabolisme
Rien n'indique que le métabolisme de la choriogonadotropine alfa soit différent de celui de l'hCG endogène.
Élimination
Après administration par voie sous-cutanée, l'élimination de la choriogonadotropine alfa est biphasique avec une demi-vie initiale de 4.4 heures et une demi-vie terminale d'environ 30 heures. La clairance totale est de 0.2 l/h. Un dixième de la dose administrée est excrété dans l'urine.

Données précliniques

Pharmacologie de sécurité
Les données de sécurité précliniques ne révèlent aucune toxicité intrinsèque de la choriogonadotropine alfa.
Carcinogénicité
Aucune étude sur le potentiel carcinogène n'a été effectuée. Ceci est justifié par la nature protéique du principe actif et les résultats négatifs des essais de génotoxicité.
Toxicité sur la reproduction
Aucune étude sur la reproduction n'a été effectuée chez l'animal.

Remarques particulières

Incompatibilités
Aucune étude de tolérance n'ayant été effectuée, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
Stabilité
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
Remarques particulières concernant le stockage
Conserver au réfrigérateur (2-8 °C).
Ne pas congeler.
Conserver dans l'emballage original pour le protéger de la lumière.
Tenir hors de la portée des enfants.
Les seringues préremplies peuvent être conservées jusqu'à 30 jours à une température ne dépassant pas 25 °C. Ensuite, elles doivent être éliminées.
Remarques concernant la manipulation
L'information destinée aux patients contient la description détaillée de l'auto-injection.
Seule une solution injectable limpide et sans particules peut être injectée. Ovitrelle solution injectable dans une seringue préremplie est destinée à un usage unique. Toute solution non utilisée immédiatement doit être éliminée. Tout matériel non utilisé doit être éliminé de manière appropriée.

Numéro d’autorisation

56364 (Swissmedic).

Présentation

Emballage contenant 1 seringue préremplie. [A]

Titulaire de l’autorisation

Merck (Suisse) SA, Zoug.

Mise à jour de l’information

Octobre 2018.

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