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Information professionnelle sur Sulfate de quinine 250 Hänseler:Hänseler AG
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PrésentationsTitulaireMise à jour 

Composition

Principe actif: Chininum ut Chinini sulfas 250 mg.
Excipients: Excip. pro compresso obducto.

Forme galénique et quantité de principe actif par unité

Dragée à 250 mg de sulfate de quinine correspondant 207,2 mg quinine.

Indications/Possibilités d’emploi

Traitement de poussées aiguës d'infections paludéennes résistantes à la chloroquine induites par Plasmodium falciparum lors de cas légers avec une parasitémie ≤5% ou poursuite d'un traitement à la quinine initialement parentéral (cf. perfusions de dichlorhydrate de quinine).

Posologie/Mode d’emploi

Adultes et adolescents à partir de 12 ans et pesant plus de 40 kg:
Toutes les 8 heures 10 mg/kg (max. 7 dragées/jour), chaque jour pendant 7 jours consécutifs.
Un traitement associé complémentaire avec d'autres antipaludéens (p.ex. doxycycline 2× 100 mg p.o. pendant 7 jours ou, chez les enfants <8 ans, clindamycine 3× 5 mg/kg de poids corporel) est recommandé.
Les dragées de Sulfate de quinine 250 Hänseler sont avalées sans être mâchées, de préférence avec un peu d'eau.
Enfants de moins de 12 ans:
L'utilisation et la securité de Sulfate de quinine 250 Hänseler n'ont pas été établies à ce jour pour les enfants de moins de 12 ans.

Contre-indications

L'utilisation de Sulfate de quinine 250 Hänseler est contre-indiquée en cas d'hypersensibilité connue à l'un des composants.
Le Sulfate de quinine 250 Hänseler ne doit pas être utilisé en cas de déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (symptôme: anémie hémolytique) et de myasthénie grave, de même qu'en cas d'acouphènes et de névrite optique (lésions préexistantes du nerf optique) et en cas d'anamnèse de fièvre bilieuse hémoglobinurique.

Mises en garde et précautions

La quinine n'est pas indiquée pour la prophylaxie anti-paludéenne. La quinine est un antiarythmique de la classe IA. On utilisera donc la quinine avec prudence en cas de cardiopathies, de troubles de la conduction cardiaque (bloc cardiaque, fibrillation auriculaire), en particulier lors de troubles associés à une perturbation du rythme cardiaque et à un ralentissement de la fréquence cardiaque.
On surveillera également la glycémie car la quinine peut induire un hyperinsulinisme.
En cas d'apparition d'une hémolyse, le traitement par la quinine doit être interrompu.

Interactions

L'action de myorelaxants dépolarisants (p.ex. pancuronium, tubocurarine, succinylcholine) peut être potentialisée par la quinine.
La prise concomitante de pyriméthamine entraîne une baisse de la liaison de la quinine aux protéines plasmatiques et, de ce fait, un renforcement de son action. On évitera donc l'administration simultanée ou l'on procédera à un ajustement de la dose.
La biosynthèse de facteurs de coagulation dépendants de la vitamine K peut être inhibée par la quinine. Il en résulte une augmentation de l'action pharmacodynamique d'anticoagulants oraux. La surveillance du temps de prothrombine, avec un éventuel ajustement de la dose, est recommandée.
Remarques générales sur les interactions
La quinine est principalement hydroxylée dans le foie par le CYP 3A4 et a donc un potentiel d'interactions pharmacocinétiques élevé. Ainsi, des niveaux de quinine élevés peuvent survenir en cas d'administration simultanée d'antimycotiques du type azole (p.ex. itraconazole, voriconazole) et d'inhibiteurs de la protéase du VIH (p.ex. lopinavir, ritonavir). Des niveaux de quinine sous-thérapeutiques faibles sont possibles en cas d'administration simultanée d'inducteurs du CYP 3A4 (p.ex. rifampicine, névirapine).
Baisse de la clairance et prolongation de la demi-vie de la quinine par la cimétidine (antihistaminiques H2), par le biais d'une inhibition du CYP-450 hépatique. Il ne se produit aucune interaction avec la ranitidine.
Une précaution particulière s'impose lorsque la quinine est administrée avec des inhibiteurs du CYP 3A4 susceptibles de provoquer un allongement de l'intervalle QT (p.ex. érythromycine, clarithromycine).
Toute médication concomitante qui allonge l'intervalle QT de façon significative doit être évitée étant donné qu'elle pourrait entraîner un risque accru d'arythmies ventriculaires. Font notamment partie de ces médicaments: les antiarythmiques de classe IA et III, les neuroleptiques, les antidépresseurs tri- et tétracycliques, certains principes actifs antimicrobiens (p.ex quelques antibiotiques macrolides, quelques fluoroquinolones, la pentamidine et médicaments antipaludéens, particulièrement l'halofantrine et la méfloquine), quelques cytostatiques (p.ex. trioxyde d'arsenic), quelques antihistaminiques non sédatifs (p.ex. terfénadine, ébastine), les opioïdes (p.ex. méthadone).
Les concentrations sériques de digoxine/digitoxine peuvent être augmentées en cas d'administration simultanée de quinine; une baisse de la clairance rénale peut également survenir.
La quinine peut abaisser l'action pharmacodynamique de l'étiléfrine (un ajustement de la dose est éventuellement nécessaire). En cas de prise simultanée de rifampicine, l'élimination de la quinine est renforcée.
Des alcalinisants urinaires (acétazolamide, carbonate de sodium) peuvent ralentir l'excrétion de la quinine.
Les antacides (à base d'Al ou de Mg) peuvent diminuer l'absorption de la quinine.
La nicotine abaisse la concentration sérique de quinine.
La quinine peut éviter la résorption de l'ampicilline-cloxacilline.

Grossesse/Allaitement

Grossesse
Dans des études pharmaco-épidémiologiques menées chez certaines espèces animales, une action embryotoxique a été observée: Chez le lapin et le cobaye, des effets tératogènes ont été observés; en revanche, chez la souris, le rat, le chien et le singe, aucun effet n'a pu être démontré.
Chez des femmes enceintes qui ont pris de la quinine à hautes doses (jusqu'à 30 g), des malformations foetales ont été constatées. Celles-ci englobaient une surdité consécutive à une hypoplasie du nerf auditif, des anomalies des membres, des malformations viscérales et des altérations de la vision. La quinine semble exercer une action ocytoxique sur l'utérus et, à des doses toxiques, elle peut provoquer des avortements.
Aussi, en cas d'utilisation pendant la grossesse, faut-il s'attendre à de graves malformations congénitales.
Le Sulfate de quinine 250 Hänseler ne doit donc pas être administré aux femmes enceintes, sauf en cas de nécessité absolue (paludisme sévère au 3e trimestre de la grossesse). Si un traitement s'avère nécessaire, les femmes en âge de procréer doivent utiliser une méthode de contraception fiable pendant le traitement et jusqu'à 2 semaines après la fin de celui-ci.
En raison de la faible teneur en quinine du comprimé, il est peu possible que le Sulfate de quinine 250 Hänseler induise une interruption de grossesse.
Toutefois, si le travail d'accouchement est déjà engagé, il est renforcé. À de fortes doses entraînant une intoxication générale de l'organisme, ce médicament peut déclencher un avortement.
Allaitement
Le Sulfate de quinine 250 Hänseler ne doit pas être pris pendant l'allaitement, car la quinine passe dans le lait maternel; d'un autre côté, aucun effet indésirable n'a été observé chez des enfants allaités.

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Aucune étude examinant l'effet de la quinine sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'a été effectuée. La prudence est de rigueur en raison des effets indésirables possibles.

Effets indésirables

Des effets indésirables peuvent survenir surtout dans le cas d'un surdosage ou d'une hypersensibilité individuelle.
Les indications de fréquence des effets indésirables reposent sur les catégories suivantes:
très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 et <1/10); occasionnels (≥1/1000 et <1/100); rares (≥1/10'000 et <1/1000); très rares (<1/10'000).
Affections de la circulation sanguine et lymphatique:
Très rarement: purpura thrombopénique (symptômes: hématomes, pétéchies). C'est là un signe d'allergie générale à la quinine (s'appliquant également aux aliments contenant de la quinine), indépendante de la dose de quinine et pouvant de sa part s'accompagner, dans des cas extrêmement rares, d'une coagulation intravasculaire disséminée (CID) ou d'une insuffisance rénale aiguë.
Affections du système immunitaire:
Rarement: réactions d'hypersensibilité telles que p.ex. des réactions cutanées (prurit, exanthèmes), une fièvre médicamenteuse (éventuellement accompagnée de modifications de la formule sanguine), des bronchospasmes et une insuffisance hépatique.
Affections de l'oreille et du labyrinthe:
Rarement: acouphène, vertige.
Affections des organes respiratoires:
Rarement: bronchospasmes.
Affections gastro-intestinales:
Occasionnellement: troubles gastro-intestinaux accompagnés de crampes abdominales ou gastriques, nausées, vomissements, diarrhée.
Affections hépato-biliaires:
Rarement: insuffisance hépatique.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané:
Rarement: prurit, exanthèmes.
Affections rénaux et urinaires:
Très rarement: insuffisance rénale aiguë.
En cas d'acouphènes, de troubles de l'ouïe ou de la vision, ainsi qu'en cas de lésions cutanées exanthémateuses, la prise du médicament doit être arrêtée (voir aussi «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).

Surdosage

Symptômes d'intoxication
En cas de surdosage, les symptômes suivants peuvent se manifester:
Acouphènes, vertiges, symptômes cutanés (cyanose, peau froide), troubles gastro-intestinaux tels que nausée, vomissements, selon les circonstances diarrhée et crampes intestinales. A des doses plus élevées, des effets cardio-vasculaires (prolongement de la durée de l'intervalle QT, ondes T aplaties voire négatives) et des effets sur le SNC tels que céphalées, fièvre, vomissements, troubles de la perception, états confusionnels et convulsions peuvent apparaître. Il peut également se produire une amaurose (mydriase), une perte de l'acuité auditive (fréquences supérieures), une hypoglycémie et une hypokaliémie. Une diminution du tonus musculaire, une bradycardie et, selon les circonstances, des lésions rénales peuvent apparaître. Des cas isolés de mort ont été rapportés suite à la prise de doses uniques de 2–8 g. Dans un seul cas, l'administration d'une dose de 1,5 g a été fatale, ce qui doit probablement être imputé à des effets idiosyncrasiques. Quelques cas d'amaurose consécutifs à la prise d'une surdose massive de quinine, avec récupération seulement partielle de la vision, ont été signalés. Des acouphènes et des troubles de l'ouïe peuvent apparaître à des concentrations plasmatiques supérieures à 10 µg/ml. Normalement, ce taux plasmatique n'est pas atteint après la prise de 1–2 comprimés de Sulfate de quinine 250 Hänseler mais, chez des patients hypersensibles, 0,3 g de quinine peuvent suffire à provoquer de tels troubles dans des cas isolés.
Chez l'adulte, la dose toxique journalière approximative de quinine, en cas de prise à long terme, est d'environ 8 g (ce qui correspond à 40 comprimés de Sulfate de quinine 250 Hänseler).
Traitement des intoxications
Lavages d'estomac ou administration de charbon et traitement symptomatique. En cas d'intoxications sévères, administrer du charbon à plusieurs reprises tout en contrôlant l'activité intestinale, la pression artérielle et en protégeant les voies respiratoires s'il y a un risque d'aspiration. La pression artérielle et le comportement respiratoire doivent être surveillés et, le cas échéant, faire l'objet d'une assistance; on prendra également des mesures de préservation de la fonction rénale. Surveillance de l'ECG: En cas de troubles du rythme cardiaque, utiliser, selon leur forme, un bêta-bloquant ou de la lidocaïne. On emploiera toutefois avec prudence des antiarythmiques car la quinine est dotée de propriétés antiarythmiques de classe I et cela peut entraîner des potentialisations. L'équilibre hydro-électrolytique doit être assuré à l'aide de perfusions. En général, il n'est plus recommandé d'acidifier l'urine pour augmenter l'excrétion, car le bénéfice escompté ne justifie pas le risque encouru. L'élimination n'est pas améliorée de façon significative et il existe un danger d'acidose métabolique. La dialyse péritonéale et l'hémodialyse, l'hémoperfusion, l'exsanguino-transfusion et la plasmaphérèse n'ont montré à ce jour aucun effet décisif dans le traitement des surdosages de quinine. A ce jour, le blocage du ganglion stellaire n'a montré aucun effet sur l'amaurose induite par la quinine et il peut en soi entraîner des complications. En cas de convulsions épileptiques, administrer des benzodiazépines. En cas d'élargissement QRS, alcalinisation du sang. En présence de torsades de pointe, administrer du magnésium. Un stimulateur cardiaque provisoire peut être indiqué.

Propriétés/Effets

Code ATC: P01BC01
Mécanisme d'action
La quinine inhibe la synthèse des acides nucléiques en formant un complexe avec l'acide désoxyribonucléique.
En outre, d'autres systèmes enzymatiques sont aussi inhibés.
Pharmacodynamie
Le mécanisme d'action précis de la quinine dans le traitement du paludisme n'est pas connu. Il repose probablement sur le fait que la quinine s'accumule dans les vacuoles nutritives des schizontes intra-érythrocytaires, entraînant ainsi une élévation du pH dans des organelles intracellulaires. Il est probable que cette élévation du pH entraîne, à son tour, une inhibition du transport intracellulaire de composants membranaires et de l'activité phospholipase.
La quinine, un alcaloïde du quinquina, agit sur le muscle par le biais de trois mécanismes: elle prolonge la période réfractaire par une action directe sur les fibres musculaires, elle diminue l'excitabilité au niveau de la plaque motrice terminale, une action similaire à celle du curare, et elle a un impact sur la distribution du calcium dans la fibre musculaire. La quinine élève le seuil de réaction du muscle à une stimulation maximale unique. Les contractions musculaires sont de ce fait réduites ou supprimées lorsque le muscle se trouve sous l'influence de la quinine. C'est sur ce phénomène que repose l'efficacité de la quinine en cas de crampes nocturnes des mollets et d'autres spasmes musculaires.
La quinine a été utilisée pendant des siècles pour abaisser la fièvre. Cette action antipyrétique repose principalement sur une vasodilatation périphérique. Par ailleurs, en induisant une baisse du métabolisme cellulaire, la quinine diminue la production de chaleur.
A des doses thérapeutiques, la quinine n'a pas d'effet sur la musculature utérine avant le début du travail d'accouchement. Des concentrations toxiques peuvent néanmoins causer un avortement.
Efficacité clinique
Le sulfate de quinine administré par voie orale est efficace dans le paludisme aigu non compliqué causé par Plasmodium falciparum; il est utilisé en particulier dans les cas de paludisme résistant à la chloroquine. Le sulfate de quinine est utilisé habituellement en association à d'autres antipaludéens (p.ex. sulfadioxine, pyriméthamine, tétracycline, clindamycine) pour le traitement de crises de paludisme non compliqué résistant à la chloroquine, en particulier aussi en cas d'infections graves, lorsqu'une réduction rapide de la parasitémie est souhaitée.
Dans une étude menée auprès de 344 enfants atteints de paludisme (P. falciparum), un traitement de trois jours avec 30 mg/kg/jour de quinine a entraîné une rapide amélioration sur le plan parasitologique et clinique.
De nombreuses études contrôlées avec une substance de référence et des méta-analyses incluant plusieurs milliers de patients traités par la quinine ont permis de montrer l'équivalence ou la supériorité de la quinine par rapport à d'autres antipaludéens, dans le traitement du paludisme aigu, en ce qui concerne plusieurs paramètres cliniques tels que réduction de la mortalité, modifications neurologiques, diminution de la fièvre et élimination de P. falciparum, et en ce qui concerne la sécurité du médicament.

Pharmacocinétique

Absorption
Après administration orale, la quinine est absorbée rapidement et efficacement (>90%). Seuls 10% d'une administration orale sont éliminés sous leur forme active dans l'urine. L'absorption se fait principalement dans la partie supérieure de l'intestin grêle et elle est complète même chez les patients présentant de fortes diarrhées. Une biodisponibilité de 76–88% est mentionnée après une prise orale.
Distribution
Les données sur la liaison protéinique de la quinine fluctuent entre 70 et 95%. La quinine a une affinité plus élevée pour l'alpha-1-glycoprotéine que pour l'albumine. La concentration plasmatique d'alcaloïdes de quinquina atteint son maximum en l'espace de 1 à 3 heures après la prise d'une dose orale unique. Lors de l'administration chronique d'une dose journalière totale de 1 g, la concentration plasmatique moyenne se situe à environ 7 µg/ml. La demi-vie plasmatique est d'environ 11–12 heures. La concentration de quinine dans les érythrocytes correspond à 40% de la concentration dans le plasma. Le volume de distribution se situe entre 1,8 et 3,6 l/kg et il est diminué chez les insuffisants rénaux ainsi que chez les patients atteints de paludisme aigu. La substance pénètre à travers la membrane placentaire et passe dans le tissu foetal.
Métabolisme
La quinine est essentiellement métabolisée dans le foie. La quinine est dégradée en plusieurs métabolites hydroxylés.
Elimination
Moins de 5% d'une dose absorbée sont éliminés sous forme inchangée dans les urines. Il ne semble pas y avoir d'accumulation. La plupart des métabolites hydroxylés de la quinine sont éliminés dans les urines. De faibles quantités apparaissent également dans les selles. L'élimination est achevée au bout de 24 heures. L'élimination rénale de la quinine est deux fois plus rapide en milieu acide qu'en milieu alcalin, en raison d'une réabsorption tubulaire plus importante de la base de l'alcaloïde. La clairance totale de la quinine est de 1,35 ml/min/kg en cas de paludisme non compliqué; la clairance rénale représente environ 20% de la clairance totale.
Selon les rapports, la demi-vie d'élimination plasmatique de la quinine est comprise dans une fourchette de 8–21 heures chez l'adulte souffrant de paludisme et de 7–13 heures chez le sujet sain.
Cinétique pour certains groupes de patients
Les individus atteints de paludisme présentent des concentrations plasmatiques de sulfate de quinine supérieures à celles de volontaires sains, ce qui est manifestement dû à des fluctuations du volume de distribution. La demi-vie du sulfate de quinine est également élevée chez les patients atteints de paludisme sévère (18 heures) par rapport à des sujets témoins en bonne santé (11 heures).

Données précliniques

Il n'existe aucune donnée préclinique pertinente pour l'utilisation du Sulfate de quinine 250 Hänseler.

Remarques particulières

Remarques concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15–25 °C).

Numéro d’autorisation

56490 (Swissmedic).

Présentation

Sulfate de quinine 250 Hänseler drag 56. (B)

Titulaire de l’autorisation

Hänseler AG, 9100 Herisau.

Mise à jour de l’information

Mars 2018.

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