Données précliniquesUn traitement répété par voie orale par topiramate a provoqué chez le rongeur des hyperplasies réversibles des cellules épithéliales de l’estomac. Une étude de carcinogenèse chez la souris a révélé des tumeurs de la musculature lisse vésicale. Chez le rat, le topiramate traverse la barrière placentaire. Dans les études de toxicité sur la reproduction menées sur les 3 espèces souris, rat et lapin, des effets tératogènes similaires à ceux des inhibiteurs de l’anhydrase carbonique ont été observés. La progéniture a montré un poids corporel réduit également pendant la période de lactation.
Le topiramate était exempt d’effets mutagènes dans toutes les études de toxicité génétique.
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