CompositionPrincipes actifs
Atorvastatine sous forme d'atorvastatine calcique trihydratée, périndopril arginine, amlodipine sous forme de bésilate d'amlodipine.
Excipients
Triveram 10 mg / 5 mg / 5 mg:
Noyau: carbonate de calcium (E170), lactose monohydraté (27,46 mg), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique ( correspond à une quantité de sodium comprise entre 0.25 et 0.38 mg), hydroxypropylcellulose (E463), maltodextrine, stéarate de magnésium (E470b).
Pelliculage: glycérol (E422), hypromellose, macrogol 6000, stéarate de magnésium (E470b), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
Triveram 20 mg / 5 mg / 5 mg:
Noyau: carbonate de calcium (E170), lactose monohydraté (54,92 mg), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (correspond à une quantité de sodium comprise entre 0.5 et 0.75 mg), hydroxypropylcellulose (E463), maltodextrine, stéarate de magnésium (E470b).
Pelliculage: glycérol (E422), hypromellose, macrogol 6000, stéarate de magnésium (E470b), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
Triveram 20 mg / 10 mg / 5 mg:
Noyau: carbonate de calcium (E170), lactose monohydraté (54,92 mg), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (correspond à une quantité de sodium comprise entre 0.5 et 0.75 mg), hydroxypropylcellulose (E463), maltodextrine, stéarate de magnésium (E470b).
Pelliculage: glycérol (E422), hypromellose, macrogol 6000, stéarate de magnésium (E470b), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
Triveram 20 mg / 10 mg / 10 mg:
Noyau: carbonate de calcium (E170), lactose monohydraté (54,92 mg), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (correspond à une quantité de sodium comprise entre 0.5 et 0.75 mg), hydroxypropylcellulose (E463), maltodextrine, stéarate de magnésium (E470b).
Pelliculage: glycérol (E422), hypromellose, macrogol 6000, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
Triveram 40 mg / 10 mg / 10 mg:
Noyau: carbonate de calcium (E170), lactose monohydraté (109,84 mg), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (correspond à une quantité de sodium comprise entre 1 et 1.5 mg), hydroxypropylcellulose (E463), maltodextrine, stéarate de magnésium (E470b).
Pelliculage: glycérol (E422), hypromellose, macrogol 6000, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172).
Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unitéComprimé pelliculé à 10 mg/5 mg/5 mg:
10 mg d'atorvastatine (sous forme de 10,82 mg d'atorvastatine calcique trihydratée), 5 mg de périndopril arginine (correspondant à 3,395 mg de périndopril) et 5 mg d'amlodipine (sous forme de 6,935 mg de bésilate d'amlodipine). Comprimé pelliculé rond, de couleur jaune, de 7 mm de diamètre, avec un rayon de courbure de 25 mm, portant "

" gravé sur une face et "

" gravé sur l'autre.
Comprimé pelliculé à 20 mg/5 mg/5 mg:
20 mg d'atorvastatine (sous forme de 21,64 mg d'atorvastatine calcique trihydratée), 5 mg de périndopril arginine (correspondant à 3,395 mg de périndopril) et 5 mg d'amlodipine (sous forme de 6,935 mg de bésilate d'amlodipine). Comprimé pelliculé rond, de couleur jaune, de 8,8 mm de diamètre, avec un rayon de courbure de 32 mm, portant "

" gravé sur une face et "

" gravé sur l'autre.
Comprimé pelliculé à 20 mg/10 mg/5 mg:
20 mg d'atorvastatine ( sous forme de 21,64 mg d'atorvastatine calcique trihydratée), 10 mg de périndopril arginine (correspondant à 6,790 mg de périndopril) et 5 mg d'amlodipine ( sous forme de 6,935 mg de bésilate d'amlodipine). Comprimé pelliculé carré, de couleur jaune, de 9 mm de côté, avec un rayon de courbure de 16 mm, portant "

" gravé sur une face et "

" gravé sur l'autre.
Comprimé pelliculé à 20 mg/10 mg/10 mg:
20 mg d'atorvastatine ( sous forme de 21,64 mg d'atorvastatine calcique trihydratée), 10 mg de périndopril arginine (correspondant à 6,790 mg de périndopril) et 10 mg d'amlodipine ( sous forme de 13,870 mg de bésilate d'amlodipine). Comprimé pelliculé oblong, de couleur jaune, de 12,7 mm de longueur et 6,35 mm de largeur, portant "

" gravé sur une face et "

" gravé sur l'autre.
Comprimé pelliculé à 40 mg/10 mg/10 mg:
40 mg d'atorvastatine ( sous forme de 43,28 mg d'atorvastatine calcique trihydratée), 10 mg de périndopril arginine (correspondant à 6,790 mg de périndopril) et 10 mg d'amlodipine ( sous forme de 13,870 mg de bésilate d'amlodipine). Comprimé pelliculé oblong, de couleur jaune, d'une masse finale de 600 mg, de 16 mm de longueur et 8 mm de largeur, portant "

" gravé sur une face et "

" gravé sur l'autre.
Indications/Possibilités d’emploiTriveram est indiqué pour le traitement de l'hypertension artérielle essentielle et/ou de la maladie coronaire stable, associées à une hypercholestérolémie primaire ou une hyperlipidémie mixte, en traitement de substitution chez le patient adulte correctement contrôlé avec périndopril, amlodipine et atorvastatine pris simultanément à la même posologie en tant que produits distincts.
Posologie/Mode d’emploiPosologie usuelle
La posologie usuelle est d'un comprimé une fois par jour, de préférence le matin et avant le repas. Le comprimé doit être avalé entier avec de l'eau et ne doit pas être croqué.
L'association fixe n'est pas adaptée pour l'initiation du traitement.
Si un changement de posologie est nécessaire, l'adaptation posologique doit être effectuée avec chaque substance prise séparément.
Traitement associé
Pour les patients prenant du tipranavir, du ritonavir ou de la ciclosporine, en même temps que Triveram, la dose d'atorvastatine dans Triveram ne doit pas dépasser 10 mg/jour (voir rubriques, "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
Pour les patients prenant des médicaments antiviraux contre l'hépatite C contenant elbasvir/grazoprévir ou létermovir en prophylaxie de l'infection à cytomégalovirus en même temps que leur traitement par Triveram, la dose d'atorvastatine dans Triveram ne doit pas dépasser 20 mg/jour (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
L'utilisation de Triveram n'est pas recommandée chez les patients recevant létermovir co-administré avec de la ciclosporine.
Patients présentant des troubles de la fonction hépatique (voir rubriques "Contre-indications" , "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" )
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, Triveram doit être administré avec prudence. En cas de pathologie hépatique active, le traitement avec Triveram est contreindiqué.
Patients présentant des troubles de la fonction rénale
Insuffisant rénal (voir rubriques "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ):
En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatine inférieure à 30 ml/min), le traitement avec Triveram est contre-indiqué.
Triveram peut être administré chez les patients avec une clairance de la créatinine ≥60 ml/min, mais n'est pas recommandé chez les patients avec une clairance de la créatinine entre 30 et 60 ml/min. Chez ces derniers patients, une adaptation individuelle de la posologie avec des monocomposants est recommandée.
Patients âgés (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Pharmacocinétique" )
Les patients âgés peuvent être traités par Triveram selon leur fonction rénale.
Enfants et adolescents:
La sécurité et l'efficacité de Triveram chez les enfants et les adolescents n'ont pas été établies. Aucune donnée n'est disponible. L'utilisation chez les enfants et les adolescents est donc déconseillée.
Contre-indications-Hypersensibilité aux principes actifs ou à tout autre IEC, aux dérivés de la dihydropyridine, aux statines ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique "Composition" .
-Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
-Pathologie hépatique active ou élévation persistante inexpliquée des transaminases sériques supérieure à trois fois la limite supérieure de la normale.
-Au cours de la grossesse, pendant l'allaitement et chez la femme en âge de procréer n'utilisant pas de méthode contraceptive efficace (voir rubrique "Grossesse/Allaitement" ).
-Utilisation concomitante d'antiviraux contre l'hépatite C, glecaprevir/pibrentasvir
-Hypotension sévère.
-Etat de choc (incluant choc cardiogénique).
-Obstruction de la voie d'éjection du ventricule gauche (par exemple, sténose aortique de degré élevé).
-Insuffisance cardiaque hémodynamiquement instable après infarctus aigu du myocarde.
-Antécédent d'angio-œdème (œdème de Quincke) lié à la prise d'un IEC.
-Angio-œdème héréditaire ou idiopathique.
-Utilisation concomitante des médicaments contenant de l'aliskirène chez les patients atteints de diabète ou d'insuffisance rénale (DFG < 60 ml/min/1,73 m²) (voir rubriques "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ).
-L'utilisation concomitante d'IEC, dont Triveram, et des inhibiteurs de la néprilysine (p.ex. l'association sacubitril/valsartan ou racécadotril) est contre-indiquée en raison d'un risque accru d'angio-oedème (voir "Mises en garde et précautions" et "Interactions" ). Le traitement contenant du périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan.
-Traitement par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique "Interactions" ).
-Sténose bilatérale significative des artères rénales ou sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
Mises en garde et précautionsLes mises en garde spéciales et précautions d'emploi en rapport avec l'atorvastatine, le périndopril et l'amlodipine s'appliquent à Triveram.
Insuffisance hépatique
En raison de la présence d'atorvastatine dans Triveram, des tests fonctionnels hépatiques doivent être pratiqués régulièrement. Des tests fonctionnels hépatiques doivent être effectués en cas d'apparition de signes ou symptômes évocateurs d'un dysfonctionnement hépatique. Les patients présentant une augmentation des taux des transaminases doivent être surveillés jusqu'à la disparition de la ou des anomalies. En cas de persistance d'une élévation des transaminases supérieure à trois fois la limite supérieure de la normale (LSN), une diminution de la dose d'atorvastatine en utilisant des composants séparés ou l'arrêt de l'atorvastatine est recommandé (voir rubrique "Effets indésirables" ).
Dans de rares cas, les IEC ont été associés à un syndrome commençant par un ictère cholestatique et pouvant conduire à une hépatite nécrosante fulminante et (parfois) au décès. Le mécanisme de ce syndrome n'a pas été élucidé. Les patients prenant Triveram chez qui apparaît un ictère ou une élévation importante des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par Triveram et bénéficier d'une surveillance médicale appropriée (voir rubrique "Effets indésirables" ).
La demi-vie de l'amlodipine est allongée et son ASC (Aire Sous la Courbe) est plus élevée chez les patients présentant des troubles de la fonction hépatique; aucune recommandation posologique n'a été établie. Une surveillance stricte peut être nécessaire chez les patients traités avec Triveram et souffrant d'insuffisance hépatique sévère.
Compte tenu des effets de l'atorvastatine, de l'amlodipine et du périndopril, Triveram est contre-indiqué chez les patients atteints d'une pathologie hépatique active ou présentant une élévation persistante inexpliquée des transaminases sériques supérieure à trois fois la limite supérieure de la normale. Triveram doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance hépatique et ceux consommant d'importantes quantités d'alcool et/ou ayant des antécédents de pathologie hépatique. Si une modification de la posologie est nécessaire, l'ajustement doit être réalisé avec les composants séparés.
Effets musculo-squelettique
Comme d'autres inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, l'atorvastatine peut, dans de rares cas, affecter les muscles squelettiques et provoquer des myalgies, des myosites ou des myopathies susceptible d'évoluer vers une rhabdomyolyse, affection potentiellement fatale caractérisée par une élévation importante des taux de créatine phosphokinase (CPK) (>10 fois la LSN), une myoglobinémie et une myoglobinurie pouvant induire une insuffisance rénale.
Mesure de la créatine kinase:
Le taux de créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas être mesuré après un exercice physique intense ni en présence de facteurs susceptibles d'en augmenter le taux, l'interprétation des résultats pourrait être faussée dans ces cas. Si les taux de CPK sont significativement élevés initialement (>5 fois la LSN), leur mesure doit être répétée dans les 5 à 7 jours qui suivent afin de confirmer les résultats.
Avant l'initiation du traitement:
L'atorvastatine doit être prescrite avec précaution chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse.
Avant de débuter un traitement par une statine, le taux de CPK doit être mesuré dans les situations suivantes:
-Insuffisance rénale;
-Hypothyroïdie;
-Antécédents personnels ou familiaux de maladies musculaires héréditaires;
-Antécédents de toxicité musculaire lors d'un traitement par une statine ou un fibrate;
-Antécédents d'affection hépatique et/ou de consommation excessive d'alcool;
-Chez les patients âgés (>70 ans), la nécessité de ces mesures doit être évaluée, en fonction de la présence d'autres facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse.
-Situations où une augmentation des concentrations plasmatiques peut se produire, du fait des interactions (voir rubrique "Interactions" ) et de l'utilisation dans des populations particulières incluant les polymorphysmes génétiques (voir rubrique "Pharmacocinétique" ).
Dans ces situations, une réévaluation régulière du bénéfice/risque du traitement, ainsi qu'une surveillance clinique régulière, sont recommandées. Si le taux basal de CPK est significativement élevé (>5 fois la LSN) le traitement ne doit pas débuter.
Pendant le traitement:
-Les patients doivent avoir pour consigne de signaler rapidement les douleurs, crampes ou faiblesse musculaire, surtout si elles s'accompagnent de malaise ou de fièvre.
-Si de tels symptômes apparaissent pendant qu'un patient est sous le traitement par Triveram, son taux de CPK doit être mesuré. S'il est significativement élevé (>5 fois la LSN), le traitement doit être arrêté.
-Si les symptômes musculaires sont sévères et entraînent une gêne au quotidien, l'arrêt du traitement doit être envisagé, même si le taux de CPK est égal ou inférieur à 5 fois la LSN.
-Si les symptômes disparaissent et que le taux de CPK se normalise, la réintroduction de l'atorvastatine ou l'introduction d'une autre statine peut alors être envisagée à la dose la plus basse et sous surveillance étroite.
-Triveram doit être arrêté immédiatement en cas d'élévation cliniquement significative de la CPK (>10 fois la LSN) ou de diagnostic ou de suspicion de rhabdomyolyse.
Prise concomitante d'autres médicaments:
Du fait de la présence d'atorvastatine, le risque de rhabdomyolyse est accru lorsque Triveram est administré en même temps que certains médicaments susceptibles d'augmenter la concentration plasmatique de l'atorvastatine, comme les inhibiteurs puissants du CYP3A4 ou des protéines de transport (par ex., ciclosporine, télithromycine, clarithromycine, délavirdine, stiripentol, kétoconazole, voriconazole, itraconazole, posaconazole, létermovir et les inhibiteurs de la protéase du VIH, incluant ritonavir, lopinavir, atazanavir, indinavir, darunavir, tipranavir/ritonavir etc.). Le risque de myopathie peut être également augmenté en cas d'utilisation concomitante de gemfibrozil ou d'autres dérivés de l'acide fibrique, les antiviraux utilisés dans le traitement de l'hépatite C (VHC) (elbasvir/grazoprévir, lédipasvir/sofosbuvir), l'érythromycine, de niacine ou l'ézétimibe. Des interactions médicamenteuses potentielles doivent être envisagées avant et pendant le traitement par les antiviraux utilisés dans le traitement de l'hépatite C (VHC) et peuvent entrainer une interruption du traitement par l'atorvastatine ou une réduction de la dose d'atorvastatine (voir la section "Interactions" ). Dans la mesure du possible, d'autres traitements (n'interférant pas) doivent être envisagés à la place de ces médicaments.
De très rares cas de myopathies nécrosantes à médiation auto-immune (IMNM) ont été signalés pendant ou après le traitement par certaines statines. La myopathie nécrosante à médiation auto-immune (IMNM) est caractérisée cliniquement par une faiblesse musculaire proximale persistante et une élévation de la créatine kinase sérique, qui persistent malgré l'arrêt du traitement par la statine, des anticorps anti-HMG CoA réductase positifs et une amélioration avec les agents immunosuppresseurs.
Lorsque la co-administration de ces médicaments et de Triveram est nécessaire, les bénéfices et les risques du traitement concomitant doivent être soigneusement évalués. Quand des patients reçoivent des médicaments qui augmentent la concentration plasmatique de l'atorvastatine, la dose maximale d'atorvastatine recommandée est plus faible et par conséquent une diminution des doses avec les composants individuels doit être envisagée. De plus, dans le cas de puissants inhibiteurs du CYP3A4, une dose initiale plus faible d'atorvastatine doit être considérée et une surveillance clinique appropriée de ces patients est recommandée (voir rubrique "Interactions" ).
Le risque de myopathie et/ou de rhabdomyolyse peut être augmenté en cas d'administration concomitante d'inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (par ex. l'atorvastatine) et de daptomycine (voir "Interactions" ). Une suspension temporaire de Triveram chez les patients prenant de la daptomycine doit être envisagée, à moins que les bénéfices de l'administration concomitante l'emportent sur les risques. Si l'administration concomitante ne peut pas être évitée, les taux de CPK doivent être mesurés 2 à 3 fois par semaine et les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe ou symptôme évocateur d'une myopathie.
Les inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (statines), y compris Triveram, ne doivent pas être associés à des préparations systémiques à base d'acide fusidique.
On a rapporté des cas de rhabdomyolyse (dont quelques décès) chez des patients ayant reçu des préparations systémiques à base d'acide fusidique en association avec des statines (voir rubrique "Interactions" ).
Il convient d'arrêter la prise de Triveram pendant tout traitement systémique par acide fusidique qui s'avère indispensable. Les patients doivent recevoir la consigne de consulter immédiatement un médecin s'ils remarquent des signes de faiblesse, de douleurs ou de sensibilité musculaires.
Le traitement aux statines peut reprendre 7 jours après la dernière prise d'acide fusidique.
Dans les cas exceptionnels, lorsqu'un traitement systémique par acide fusidique s'impose en continu, l'association de Triveram et d'acide fusidique ne doit être envisagée qu'au cas par cas et sous stricte surveillance médicale.
Myasthenia gravis, myasthénie oculaire
Dans quelques cas, il a été rapporté que les statines déclenchent ou aggravent si préexistante, une une myasthenie grave ou une myasthénie oculaire (voir "Effets indésirables" ). Triveram doit être interrompu en cas d'aggravation des symptômes. Des cas de récidives ont été rapportés lorsque la même statine ou une autre statine a été (ré)administrée.
Pneumopathie interstitielle
Des cas exceptionnels de pneumopathie interstitielle ont été décrits avec certaines statines, en particulier en cas de traitement à long terme (voir rubrique "Effets indésirables" ). Les symptômes se caractérisent par une dyspnée, une toux non productive et une dégradation de l'état général (fatigue, amaigrissement et fièvre). En cas de suspicion d'une pneumopathie interstitielle chez un patient, le traitement par Triveram doit être arrêté.
Diabète
Certaines données suggèrent que les statines, en tant que classe, augmentent la glycémie et que chez certains patients à haut risque de diabète ultérieur, elles peuvent entraîner un niveau d'hyperglycémie justifiant un traitement formel du diabète. Ce risque est cependant contrebalancé par la diminution du risque vasculaire avec les statines et ne constitue donc pas une raison d'arrêter le traitement par Triveram. En cas de traitement par Triveram, les patients à risque (glycémie à jeun de 5,6 à 6,9 mmol/l, IMC >30 kg/m², hypertriglycéridémie, hypertension artérielle) doivent faire l'objet d'une surveillance clinique et biochimique, conformément aux directives nationales.
Chez le patient diabétique traités par des antidiabétiques oraux ou de l'insuline, le contrôle de la glycémie doit être étroitement surveillé pendant le premier mois de traitement par des médicaments comportant un IEC, comme Triveram (voir rubrique "Interactions" ).
Patients présentant une insuffisance cardiaque
Triveram doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque. Dans une étude à long terme, contrôlée versus placebo, réalisée chez des patients présentant une insuffisance cardiaque sévère (des classes NYHA III et IV), l'incidence rapportée des œdèmes pulmonaires a été supérieure dans le groupe traité avec l'amlodipine par rapport au groupe placebo (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
Les traitements comportant des inhibiteurs calciques, dont l'amlodipine, doivent être utilisés avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque congestive car ils peuvent augmenter le risque d'événements cardio-vasculaires ultérieurs et de mortalité.
Patients présentant une crise hypertensive
La sécurité d'emploi et l'efficacité de l'amlodipine dans la crise hypertensive n'ont pas été établies.
Hypotension artérielle
L'utilisation de l'IEC peut faire chuter soudainement la pression artérielle, surtout chez les patients dont le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) est fortement stimulé. Tel peut notamment être le cas chez les patients qui souffrent d'hypertension rénovasculaire ou d'autres formes d'hypertension artérielle secondaire, d'hypovolémie, d'insuffisance cardiaque ou hépatique, ainsi que ceux qui prennent notamment des diurétiques ou des vasodilatateurs dans le cadre d'un traitement médicamenteux de support.
Chez les patients présentant un risque accru d'hypotension artérielle symptomatique, une surveillance stricte s'impose en début de traitement et lors des ajustements posologiques (voir rubrique "Effets indésirables" ). Il en est de même pour les patients souffrant de cardiopathie ischémique ou de pathologie vasculaire cérébrale, chez qui une baisse excessive de la pression artérielle peut provoquer un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Sténose des valves mitrale et aortique/cardiomyopathie hypertrophique
Comme les autres médicaments comportant un IEC, dont périndopril, Triveram doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une sténose de la valve mitrale ou une sténose aortique non sévère. L'utilisation de Triveram est contre-indiquée chez les patients présentant une obstruction du débit ventriculaire gauche (voir rubrique "Contre-indications" ).
Transplantation rénale
Il n'existe pas de données relatives à l'administration de périndopril chez les patients ayant subi une transplantation rénale récente.
Hypertension rénovasculaire
Le traitement adéquat de l'hypertension rénovasculaire est la revascularisation. Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par un IEC, le risque d'hypotension et d'insuffisance rénale est majoré (voir rubrique "Contre-indications" ). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale avec des modifications mineures de la créatinine sérique.
Insuffisance rénale
Triveram peut être administré aux patients ayant une clairance de la créatinine ≥60 ml/min et ne convient pas en cas de valeurs <60 ml/min (insuffisance rénale modérée à sévère). Chez ces patients, une adaptation personnalisée de la posologie avec les composants individuels est recommandée. Le contrôle systématique du potassium et de la créatinine fait partie de la pratique médicale courante chez les insuffisants rénaux. En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatine inférieure à 30 ml/min), le traitement avec Triveram est contre-indiqué (voir rubrique "Contre-indications" ).
L'hypotension artérielle secondaire à l'instauration du traitement par les IEC, comme le périndopril par exemple, peut aggraver la détérioration de la fonction rénale. Des cas d'insuffisance rénale aiguë, généralement réversible, ont été décrits dans ces circonstances.
Chez certains patients présentant une sténose bilatérale des artères rénales ou une sténose de l'artère alimentant un rein solitaire, qui ont été traités avec des IEC, des augmentations de l'urée sanguine et de la créatininémie, généralement réversibles à l'arrêt du traitement, ont été observées. Elles sont particulièrement susceptibles de se produire chez les patients atteints d'insuffisance rénale. Si une hypertension réno-vasculaire est également présente, le risque d'hypotension artérielle sévère et d'insuffisance rénale est augmenté. Chez ces patients, le traitement doit être instauré sous surveillance médicale étroite, avec des doses faibles et une augmentation progressive de celles-ci. Le traitement par diurétiques étant un facteur supplémentaire de risque, celui-ci doit être interrompu et la fonction rénale doit être surveillée pendant les premières semaines de traitement.
Certains patients hypertendus sans affection réno-vasculaire préexistante apparente ont présenté des augmentations de l'urée sanguine et de la créatininémie, habituellement minimes et transitoires, surtout lorsque le périndopril a été administré conjointement à un diurétique. Cela est plus susceptible de se produire chez les patients présentant une insuffisance rénale préexistante. Une diminution de la dose et/ou l'arrêt du diurétique et/ou de Triveram peuvent être nécessaires.
L'amlodipine peut être utilisée chez les patients présentant une insuffisance rénale à des doses normales. Des variations de la concentration plasmatique d'amlodipine ne sont pas corrélées avec le degré d'insuffisance rénale. Amlodipine n'est pas dialysable.
L'effet de l'association Triveram n'a pas été évalué dans l'insuffisance rénale. La dose de Triveram doit correspondre aux doses des différents composants pris séparément.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été décrites chez des patients dialysés avec des membranes à haute perméabilité et traités concomitamment avec un IEC. Chez ces patients, il convient d'utiliser un autre type de membrane ou une classe différente d'antihypertenseur.
Hypersensibilité, angio-œdème
Des cas d'angio-œdème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx ont été rarement décrits chez des patients traités avec des IEC, dont le périndopril (voir rubrique "Effets indésirables" ). Cela peut se produire à tout moment en cours de traitement. Triveram doit alors être arrêté immédiatement et une surveillance appropriée doit être mise en œuvre et poursuivie jusqu'à la disparition complète des symptômes. Lorsque l'œdème a été limité à la face et aux lèvres, les troubles se sont généralement normalisés sans traitement, bien que les antihistaminiques aient été utiles pour soulager les symptômes.
L'angio-œdème associé à un œdème laryngé peut être fatal. Lorsqu'il y a atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, susceptible d'entraîner une obstruction des voies aériennes, un traitement d'urgence doit être mis en œuvre immédiatement. Celui-ci peut comporter l'administration d'adrénaline et/ou le maintien de la perméabilité des voies aériennes. Le patient doit être sous surveillance médicale stricte jusqu'à la disparition complète des symptômes.
Les patients ayant des antécédents d'angio-œdème sans rapport avec un traitement par les IEC peuvent être exposés à un risque accru d'angio-œdème lors du traitement avec Triveram (voir rubrique "Contre-indication" ).
De rares cas d'angio-œdème intestinal ont été rapportés chez des patients traités avec des IEC. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements); dans certains cas, ce n'était pas précédé d'angio-œdème de la face et le taux de la C-1 estérase était normal. Le diagnostic a été effectué par un scanner abdominal, une échographie, ou lors d'une chirurgie et les symptômes ont disparu à l'arrêt de l'IEC. L'angio-œdème intestinal doit être inclus dans le diagnostic différentiel des patients traités avec Triveram présentant des douleurs abdominales.
Utilisation concomitante d'inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus): les patients recevant simultanément un traitement par des inhibiteurs de mTOR peuvent être exposés à un risque plus élevé d'angio-œdème (par exemple gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans troubles respiratoires) (voir rubrique "Interactions" ).
Utilisation concomitante de gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine):
Les patients recevant simultanément un traitement par des gliptines peuvent être exposés à un risque plus élevé d'angio-œdème (par exemple gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans troubles respiratoires) (voir rubrique "Interactions" ).
L'utilisation concomitante des inhibiteurs de la néprilysine (endopeptidase neutre, NEP) peut aussi augmenter le risque d'angio-œdème (voir sections "Contre-indications" et "Interactions" ).
Les IEC, dont Triveram, ne doivent pas être co-administrés avec des inhibiteurs de la NEP (p.ex. l'association sacubitril/valsartan ou racécadotril). Le risque d'angio-oedème peut en effet être accru chez les patients traités de manière concomitante par l'association de sacubitril/valsartan ou racécadotril.
Un délai minimal de 36 heures doit être respecté entre le début d'un traitement avec Triveram et la prise de la dernière dose de sacubitril/valsartan.
Un délai minimal de 36 heures doit être respecté entre le début d'un traitement avec sacubitril/valsartan et la prise de la dernière dose d'un traitement par Triveram (voir sections "Contre-indications" et "Interactions" ).
Réactions anaphylactoïdes pendant une aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL)
Dans de rares cas, des patients prenant des IEC ont présentés des réactions anaphylactoïdes, mettant en jeu le pronostic vital, lors d'une aphérèse des LDL avec adsorption sur du sulfate de dextran. Ces réactions peuvent être évitées en interrompant transitoirement le traitement par IEC avant chaque aphérèse. Triveram doit donc être temporairement interrompu avant toute aphérèse des LDL.
Réactions anaphylactoïdes lors de la désensibilisation
Des cas de réactions anaphylactoïdes ont été rapportés lors de l'administration d'un IEC, comme Triveram, pendant un traitement de désensibilisation (par exemple, venin d'hyménoptère). Ces réactions ont pu être évitées chez ces patients en interrompant transitoirement le traitement par IEC, mais elles sont cependant réapparues lors de la reprise accidentelle du traitement.
Neutropénie/Agranulocytose/Thrombocytopénie/Anémie
Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombocytopénie et d'anémie ont été décrits chez des patients recevant des IEC. Chez les patients ayant une fonction rénale normale, sans autre facteur de risque, une neutropénie est rarement observée. Triveram doit être utilisé avec une extrême prudence chez des patients présentant une maladie vasculaire du collagène, recevant un traitement immuno-suppresseur, de l'allopurinol ou du procaïnamide, ou une association de ces facteurs de risque, en particulier s'il existe une altération pré-existante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont présenté des infections sévères, qui, dans quelques cas, ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. En cas d'utilisation de Triveram chez ces patients, un suivi périodique du nombre de globules blancs est recommandé et les patients devront être informés afin de signaler tout signe d'infection (exemple mal de gorge, fièvre).
Groupe ethnique
Les IEC induisent un plus grand taux d'angio-œdème chez les patients de race noire.
Triveram, qui contient du périndopril, un IEC, peut diminuer moins efficacement la pression artérielle chez les patients de race noire.
Toux
Une toux a été rapportée avec l'utilisation des IEC. D'une façon caractéristique, la toux est non-productive, persistante et disparaît à l'arrêt du traitement. La toux induite par les IEC devra faire partie du diagnostic différentiel de la toux chez les patients traités avec Triveram.
Chirurgie/anesthésie
Chez les patients devant subir une intervention chirurgicale importante ou une anesthésie par des agents provoquant une hypotension, Triveram peut bloquer la production de l'angiotensine II. Le traitement doit être interrompu un jour avant l'intervention.
Hyperkaliémie
Des élévations de la kaliémie ont été observées chez certains patients traités avec des IEC, dont le périndopril. Les facteurs de risque d'hyperkaliémie sont (parmi d'autres) une insuffisance rénale, une dégradation de la fonction rénale, l'âge (>70 ans), le diabète, les événements intercurrents tels que déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium (par exemple: spironolactone, éplérénone, triamtérène, ou amiloride), de suppléments potassiques ou de substituts du sel contenant du potassium ou la prise d'autres traitements augmentant la kaliémie (par exemple: héparine, autres IEC, ARA II, acide acétylsalicylique ≥3 g/jour, inhibiteurs COX-2 et AINS non sélectifs, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime ou encore le co-trimoxazole aussi connu comme triméthoprime/sulfamethoxazole). L'utilisation de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium, ou de substituts de sel contenant du potassium, en particulier chez des patients ayant une fonction rénale altérée, peut provoquer une élévation significative de la kaliémie. L'hyperkaliémie peut entraîner des arythmies graves, parfois fatales. Si l'utilisation concomitante de Triveram et des agents mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, ils doivent être utilisés avec prudence et un contrôle fréquent de la kaliémie doit être effectué (voir rubrique "Interactions" ).
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
Voir rubrique "Interaction" .
Hyperaldostéronisme primaire
Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. De ce fait, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez ces patients.
Lactose:
Triveram contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
Sodium:
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23mg) de sodium par comprimé, c'est-à-dire qu'il est essentiellement "sans sodium" .
InteractionsAucune étude d'interaction médicamenteuse n'a été réalisée avec Triveram et d'autres médicaments, mais des études ont été réalisées séparément avec l'atorvastatine, le périndopril et l'amlodipine. Les résultats de ces études sont présentés ci-dessous.
Médicaments augmentant le risque d'angio-œdème:
L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-œdème (voir rubriques "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ). Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de traitement contenant du périndopril. Le traitement contenant du périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
L'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) peut entraîner un risque accru d'angio-œdème (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
Médicaments entrainant une hyperkaliémie
Certains médicaments ou certaines classes thérapeutiques peuvent augmenter l'apparition d'hyperkaliémie comme: l'aliskirène, les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium, les IEC, les ARA II, les AINS, les héparines, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus et le triméthoprime. L'association de ces médicaments augmente le risque d'hyperkaliémie. Par conséquent, l'association de Triveram avec les médicaments susmentionnés n'est pas recommandée. Si une utilisation concomitante est indiquée, elle doit se faire avec précaution et être accompagnée d'une surveillance fréquente de la kaliémie.
Interactions de Triveram avec d'autres médicaments
Substances présentan Composant de Trivera Modification de Recommandations de prise et
t des interactions m l'ASC* et de la Cmax mécanisme d'interaction
Utilisation concomit
ante contre-indiquée
ou déconseillée
Aliskirène ARA II Périndopril Non pertinent Le traitement concomitant par
Interaction pharmaco Triveram et l'aliskirène est
dynamique: majoratio contre-indiqué chez les
n des effets indésir diabétiques et les insuffisants
ables (hyperkaliémie rénaux (voir rubrique
, diminution de la "Contre-indications" ) en raison
fonction rénale), du risque d'hyperkaliémie, de
majoration de détérioration de la fonction
l'effet antihyperten rénale, de morbidité cardio-vascul
seur aire et d'augmentation de la
mortalité. Des données indiquent
que l'utilisation concomitante
d'inhibiteurs de l'enzyme de
conversion (IEC), d'antagonistes
des récepteurs de l'angiotensine
II (ARA II) ou d'aliskirène
accroît le risque d'hypotension,
d'hyperkaliémie et de diminution
de la fonction rénale (y compris
insuffisance rénale aiguë). Un
double blocage du SRAA par
l'utilisation concomitante d'IEC,
d'ARA II ou d'aliskirène n'est
donc pas recommandé. Si le
traitement par un double blocage
est considéré comme absolument
nécessaire, celui-ci ne doit être
mené que sous la surveillance
d'un spécialiste et en assurant
des contrôles étroits de la
fonction rénale, des valeurs
électrolytiques et de la tension
artérielle. Les IEC et les ARA II
ne doivent pas être utilisés de
manière concomitante chez les
patients atteints de néphropathie
diabétique.
Traitements par Périndopril Interaction non Les traitements par circulation
circulation extra-co étudiée extra-corporelle entrainant un
rporelle contact avec des surfaces
chargées négativement, tels que
la dialyse ou l'hémofiltration
avec certaines membranes de haute
perméabilité (ex. membranes de
polyacrylonitrile) et l'aphérèse
des lipoprotéines de faible
densité avec le sulfate de
dextran, sont contre-indiqués, en
raison d'un risque de réactions
anaphylactoïdes (voir rubrique
"Contre-indications" ). Si ce
type de traitement est
nécessaire, l'utilisation d'un
autre type de membrane de dialyse
ou d'une classe d'agent
antihypertenseur différente doit
être envisagée.
Sacubitril/Valsartan Périndopril Non pertinent La co-administration d'un IEC,
Racécadotril Interaction pharmaco dont Triveram, avec des
dynamique: majoratio inhibiteurs de la NEP (p.ex.
n des effets indésir l'association sacubitril/valsartan
ables (angio-œdème) ou racécadotril) peut augmenter
le risque d'angio-oedème (voir
rubriques "Contre-indications" et
"Mises en garde et précautions" ).
Co-trimoxazole Périndopril Non pertinent Les patients recevant
(triméthoprime/sulfa Interaction pharmaco simultanément co-trimoxazole
methoxazole) dynamique: majoratio (triméthoprime/sulfamethoxazole)
n des effets indésir ont un risque augmenté
ables (hyperkaliémie d'hyperkaliémie (voir rubrique
) "Mises en garde et précautions" ).
Puissants et modérés La co-administration de puissants
inhibiteurs du inhibiteurs du CYP3A4 et de
CYP3A4 Triveram doit être évitée autant
que possible. Lorsque la
co-administration de ces
médicaments et de Triveram ne
peut être évitée, envisager le
passage aux composants
individuels et l'ajustement à des
doses moindres d'atorvastatine et
d'amlodipine. Une surveillance
clinique appropriée du patient
est recommandée. L'atorvastatine
est métabolisée par le cytochrome
P450 3A4 (CYP3A4) et est un
substrat des transporteurs
hépatiques, polypeptides
transporteurs d'anions organiques
1B1 (OATP1B1) et 1B3 (OATP1B3).
Les métabolites de l'atorvastatine
sont des substrats de l'OATP1B1.
L'atorvastatine est également
identifiée comme étant un
substrat des transporteurs
d'efflux de type P-glycoproteine
(P-gp) et de la protéine de
résistance au cancer du sein
(BCRP), ce qui peut limiter
l'absorption intestinale et la
clairance biliaire de
l'atorvastatine (voir rubrique
"Pharmacocinétique" ).
Atorvastatine
Glécaprévir (400 mg 10 mg 1x/jour 7 ↑ ASC 8.3 fois L'utilisation concomitante de
1x/jour) /Pibrentasv jours triveram est contre-indiquée en
ir (120 mg 1x/jour, raison d'un risque accru de
7 jours) myopathie.
Elbasvir (50 mg, 10 mg en prise ↑ ASC 1.95 fois La co-administration de
1x/jour)/Grazoprévir unique médicaments inhibiteurs de la
(200 mg, 1x/jour, BCRP (comme l'elbasvir ou le
13 jours) grazoprévir) peuvent augmenter la
concentration plasmatique
d'atorvastatine et le risque de
myopathie; par conséquent, une
adaptation de la dose
d'atorvastatine pourra être
envisagée en fonction de la dose
prescrite. La dose d'atorvastatine
ne doit pas dépasser 20 mg/jour
en cas de co-administration avec
l'elbasvir ou le grazoprévir
(voir rubriques "Posologie/Mode
d'emploi" et "Mises en garde et
précautions" ). Il a été démontré
que les puissants inhibiteurs du
CYP3A4 entraînent une
augmentation importante de la
concentration d'atorvastatine et
un risque accru de myopathie.
L'association d'inhibiteurs
puissants du CYP3A4 avec
atorvastatine doit être évitée
dans la mesure du possible. Dans
les cas où l'association de ces
médicaments s'avère nécessaire,
ne pas dépasser 10 mg/jour
d'atorvastatine. Une surveillance
clinique étroite du patient est
recommandée.
par ex.,clarithromyc 80 mg 1x/jr, 8 jours ↑ ASC 4.4 fois ↑
ine (500 mg 2x/jour, Cmax 5.4 fois
9 jours),
télithromycine,
delavirdine, stiripe
ntol, kétoconazole,
voriconazole,
itraconazole (200 40 mg en prise ↑ ASC 3.3 fois ↑ Pour les patients qui reçoivent
mg 1x/jour, 4 unique Cmax 20% clarithromycine ou itraconazole
jours), la dose quotidienne de 20 mg
d'atorvastatine ne doit pas être
dépassée et utilisée avec
prudence. Les patients traités
par l'association d'inhibiteurs
de la protéase HIV tipranavir/rito
navir ou un inhibiteur de la
protéase de l'hépatite C, doivent
éviter l'utilisation simultanée
d'atorvastatine. Les patients qui
prennent l'association
d'inhibiteurs de la protéase HIV
lopinavir/ritonavir doivent être
traités avec prudence et à la
plus faible dose d'atorvastatine
nécessaire. Pour les patients qui
reçoivent l'association
d'inhibiteurs de la protéase HIV
saquinavir/ritonavir,
darunavir/ritonavir, fosamprénavir
ou fosamprénavir/ritonavir, la
dose quotidienne de 20 mg
d'atorvastatine ne doit pas être
dépassée et utilisée avec
prudence. Chez les patients
recevant l'inhibiteur des
protéases du VIH nelfinavir, la
dose quotidienne d'atorvastatine
ne doit pas dépasser 40 mg. Ces
patients doivent faire l'objet
d'une étroite surveillance.
posaconazole,
inhibiteurs de la
protéase du VIH
comme ritonavir,
lopinavir (400 mg 20 mg 1x/jour, 4 ↑ ASC 5.9 fois
2x/jour/ ritonavir jours
(100 mg 2x/jour, 14
jours), atazanavir,
indinavir,
darunavir (300 mg 10 mg 1x/jour, 4 ↑ ASC 3.4 fois ↑
2x/jour)/ ritonavir jours Cmax 2.25 fois
(100 mg 2x/jour, 9
jours),
tipranavir (500mg, 10 mg en prise ↑ ASC 9.4 fois ↑
2x/jour)/ ritonavir unique Cmax 8.6 fois
(200 mg 2x/jour, 7
jours),
¥saquinavir (400 mg 40 mg 1x/jour, 4 ↑ ASC 3.9 fois ↑
2x/jour)/ritonavir jours Cmax 4.3 fois
(400 mg 2x/jour, 15
jours),
fosamprénavir (700 10 mg 1x/jour, 4 ↑ ASC 2.53 fois ↑
mg 2x/jour)/ritonavi jours Cmax 2.84 fois
r (100 mg 2x/jour,
14 jours),
fosamprénavir (1400 10 mg 1x/jour, 4 ↑ ASC 2.3 fois ↑
mg 2x/jour, 14 jours Cmax 4.04 fois
jours),
nelfinavir (1250 mg 10 mg 1x/jour, 28 ↑ ASC 74% ↑ Cmax
2x/jour, 14 jours) jours 2.2 fois
etc.,
ciclosporine (5.2 10 mg 1x/jour, 28 ↑ ASC 8.7 fois ↑ Les inhibiteurs des protéines de
mg/kg/jour, dose jours Cmax 10.7 fois transport (par ex., la
stable), ciclosporine, létermovir) peuvent
augmenter l'exposition systémique
à l'atorvastatine. L'effet de
l'inhibition des transporteurs de
captation hépatique sur la
concentration de l'atorvastatine
intra-hépatocytaire n'est pas
connu. L'administration
simultanée d'atorvastatine chez
des patients prenant du
létermovir co-administré avec de
la ciclosporine doit être évitée.
La dose d'atorvastatine ne doit
pas excéder 20mg par jour durant
l'administration concomitante de
produits contenant du létermovir.
létermovir (480 mg 20 mg 1x/jour, 10 ↑ ASC 3.29 fois
1x/jour, 10 jours), jours
érythromycine, (500 10 mg en prise ↑ ASC 33% ↑ Cmax 38% Les inhibiteurs modérés du CYP3A4
mg 4x/jour, 7 unique peuvent augmenter la concentration
jours), plasmatique d'atorvastatine. Un
risque accru de myopathie a été
observé avec l'érythromycine
associé à des statines. La dose
quotidienne de 20 mg d'atorvastati
ne ne doit pas être dépassée et
utilisée avec prudence.
fluconazole,
vérapamil, Interaction non Aucune étude d'interaction
étudiée Prévisible: évaluant les effets de
↑ l'amiodarone ou du vérapamil sur
l'atorvastatine n'a été réalisée.
L'amiodarone et le vérapamil
étant tous deux connus pour
inhiber l'activité du CYP3A4,
leur association avec
l'atorvastatine peut entrainer
une augmentation de l'exposition
à l'atorvastatine.
diltiazem (240 mg 40 mg en prise ↑ ASC 51% ↔ Cmax Une surveillance clinique
1x/jour, 28 jours), unique appropriée des patients est
recommandée à la suite de
l'instauration du traitement ou
d'une adaptation posologique du
diltiazem.
Amlodipine L'utilisation concomitante
d'amlodipine avec des inhibiteurs
puissants ou modérés du CYP3A4
peut entraîner une augmentation
significative de la concentration
plasmatique d'amlodipine. La
traduction clinique de ces
variations pharmacocinétiques
peut être plus prononcée chez le
sujet âgé.
diltiazem (180 5 mg ↑ ASC 57%
mg/jour),
érythromycine ↑ ASC 22%
clarithromycine Interaction non Il existe un risque accru
étudiée d'hypotension chez les patients
qui reçoivent de la clarithromycin
e et de l'amlodipine de façon
concomitante. En cas d'administrat
ion simultanée, une surveillance
très étroite des patients est
indiquée.
ciclosporine Ciclosporine ↑ ASC Aucune étude portant sur les
0-40% interactions entre la
ciclosporine et l'amlodipine n'a
été menée sur des volontaires
sains ni sur d'autres
populations, à l'exception de
patients ayant subi une greffe
des reins. Il a été démontré, que
l'administration simultanée de
ciclosporine et d'amlodipine
avait un effet sur la
concentration résiduelle de
ciclosporine (de l'absence de
modification à une augmentation
moyenne de 40%). Chez les
patients greffés des reins sous
amlodipine, le taux de
ciclosporine doit faire l'objet
d'une surveillance particulière.
Tacrolimus Amlodipine Interaction non En cas d'administration
étudiée Prévisible: concomitante d'amlodipine, il
Tacrolimus ↑ ASC existe un risque accru
d'augmentation du taux sanguin de
tacrolimus. Pour éviter toute
toxicité du tacrolimus lors de
l'administration d'amlodipine
chez des patients traités par
tacrolimus, le taux sanguin de
tacrolimus doit être surveillé et
la dose de tacrolimus doit être
adaptée si nécessaire.
Théophylline, Interaction non Les antagonistes du calcium
Ergotamine étudiée peuvent interférer avec le
métabolisme dépendant du
cytochrome P450 de la
théophylline et de l'ergotamine.
En l'absence d'études in vitro et
in vivo sur les interactions de
la théophylline et de
l'ergotamine avec l'amlodipine,
il est recommandé de contrôler
régulièrement les taux sanguins
de la théophylline ou de
l'ergotamine au début d'une
administration concomitante.
Dantrolène (perfusio Amlodipine Non pertinent L'utilisation concomitante de
n) Interaction pharmaco Triveram et du dantrolène doit
dynamique: majoratio être évitée. Chez l'animal, des
n des effets indésir cas de fibrillation ventriculaire
ables (hyperkaliémie et de collapsus cardio-vasculaire
) létaux ont été observés en
association avec une hyperkaliémie
après l'administration de
vérapamil et de dantrolène par
voie IV. Compte tenu du risque
d'hyperkaliémie, il est
recommandé d'éviter l'administrati
on concomitante d'inhibiteurs
calciques comme Triveram chez les
patients susceptibles de
présenter une hyperthermie
maligne et dans la prise en
charge de l'hyperthermie maligne.
#Pamplemousse ou Atorvastatine 40 mg ↑ ASC 37% ↑ Cmax L'administration de Triveram avec
jus de pamplemousse en prise unique 16% Prévisible: ↑ du pamplemousse ou du jus de
(240 ml 1x/jour) Amlodipine ASC ↑ Cmax pamplemousse est déconseillée car
la biodisponibilité peut être
augmentée chez certains patients,
ce qui peut entraîner une
augmentation des effets
hypotenseurs.
Estramustine Périndopril Non pertinent L'utilisation concomitante de
Interaction pharmaco Triveram et de l'estramustine est
dynamique: majoratio déconseillée, en raison du risque
n des effets indésir d'augmentation des effets
ables (angio-œdème) indésirables tel qu'un œdème
angioneurotique (angio-œdème).
Lithium Périndopril Interaction non L'utilisation concomitante de
étudiée Prévisible: Triveram et du lithium est
↑ Lithium déconseillée, mais si
l'association s'avère nécessaire,
un contrôle attentif de la
lithiémie devra être réalisé
(voir rubrique "Mises en garde et
précautions" ). Des augmentations
réversibles des concentrations
sériques du lithium et de sa
toxicité ont été rapportées lors
de l'utilisation concomitante
avec des IEC.
Inhibiteurs de mTOR Périndopril Non pertinent Les patients recevant
(par exemple sirolim Interaction pharmaco simultanément un traitement par
us, évérolimus, dynamique: majoratio des inhibiteurs de mTOR sont
temsirolimus) n des effets indésir exposés à un risque plus élevé
ables (angio-œdème) d'angio-œdèmes (voir rubrique
"Mises en garde et précautions" ).
Amlodipine Interaction non Les inhibiteurs de mTOR sont des
étudiée Prévisible substrats du CYP3A4. L'amlodipine
: ↑ Inhibiteurs de est un inhibiteur faible du
mTOR CYP3A4. En cas d'administration
concomitante, l'amlodipine peut
augmenter l'exposition des
inhibiteurs de mTOR.
Diurétiques épargneu Périndopril Non pertinent L'association de Triveram et de
rs de potassium Interaction pharmaco ces médicaments est déconseillée.
(ex.: amiloride, dynamique: majoratio Si l'utilisation concomitante est
éplérénone, spironol n du risque d'hyperk toutefois indiquée, ces
actone), sels de aliémie médicaments doivent être utilisés
potassium avec précaution et un contrôle
fréquent de la kaliémie et de la
créatininémie doivent être
effectuées (voir rubrique "Mises
en garde et précautions" ).
Risque d'hyperkaliémie
(potentiellement mortelle), en
particulier dans un contexte
d'insuffisance rénale (effets
hyperkaliémiants cumulés). Avec
l'éplérénone et la spironolactone
à des doses comprises entre 12.5
mg et 50 mg par jour et avec de
faibles doses d'IEC: dans le
traitement de l'insuffisance
cardiaque de classe II à IV
(NYHA), avec une fraction
d'éjection <40% et précédemment
traitée avec des IEC et des
diurétiques de l'anse, risque
d'hyperkaliémie, potentiellement
létale, particulièrement en cas
de non-respect des recommandations
de prescription de cette
association. Avant de commencer
l'association, vérifier l'absence
d'hyperkaliémie et d'insuffisance
rénale. Une surveillance étroite
de la kaliémie et de la
créatininémie est recommandée au
cours du premier mois de
traitement, une fois par semaine
au début, mensuellement ensuite.
Utilisation concomit
ante nécessitant
des précautions
particulières
Diurétiques non-épar Périndopril Non pertinent En cas d'hypotension artérielle,
gneurs de potassium Interaction pharmaco arrêter le diurétique ou
dynamique: majoratio augmenter la volémie ou le sel
n de l'effet antihyp avant le traitement par Triveram.
ertenseur Les patients traités par
diurétiques, et en particulier
ceux présentant une hypovolémie
et/ou une déplétion hydrosodée,
peuvent être sujet à une forte
diminution de la pression
sanguine après l'instauration du
traitement par un IEC. L'effet
hypotenseur peut être diminué en
interrompant le diurétique, en
augmentant le volume ou la prise
de sel avant d'instaurer le
traitement par des doses faibles
et progressives de périndopril.
Dans l'hypertension artérielle,
lorsqu'un traitement diurétique
antérieur peut avoir causé une
hypovolémie et/ou une déplétion
hydrosodée, le diurétique doit
être interrompu avant
l'instauration de périndopril;
dans ce cas, un diurétique non
épargneur de potassium peut être
ensuite réintroduit ou
périndopril doit être instauré à
une dose faible augmentée
progressivement. Dans le
traitement diurétique de
l'insuffisance cardiaque
congestive, périndopril doit être
instauré à une dose très faible
et après avoir réduit la dose du
diurétique non épargneur de
potassium associé. Dans tous les
cas, la fonction rénale (taux de
créatinine) doit être surveillée
lors des premières semaines de
traitement par périndopril.
Inducteurs du CYP3A4 Triveram doit être utilisé avec
précaution avec les inducteurs de
l'isoenzyme CYP3A4. L'administrati
on concomitante d'inducteurs du
cytochrome P450 3A4 peut
entraîner des diminutions
variables de la concentration
plasmatique d'atorvastatine et
d'amlodipine.
par ex. éfavirenz Atorvastatine 10 mg ↓ ASC 41% ↓ Cmax 1%
600 mg 1x/jour, 14 pour 3 jours
jours,
†rifampicine (600 40 mg en prise ↑ ASC 30% ↑ Cmax Du fait du double mécanisme
mg 1x/jour, 7 unique 2.7 fois d'action de la rifampicine
jours, administratio (induction du cytochrome P450 3A4
n simultanée), et inhibition du transporteur de
captation hépatique OATP1B1), la
co-administration simultanée de
Triveram et de rifampicine est
recommandée car le retard
d'administration de l'atorvastatin
e après celle de rifampicine a
été associé à une diminution
significative de la concentration
plasmatique d'atorvastatine.
L'effet de la rifampicine sur la
concentration d'atorvastatine
dans les hépatocytes reste
cependant inconnu et si
l'administration concomitante ne
peut pas être évitée,
l'efficacité du traitement doit
être contrôlée attentivement.
†rifampicine (600 40 mg en prise ↓ ASC 80% ↓ Cmax 40%
mg 1x/jour, 5 unique
jours, administratio
n distincte),
millepertuis [Hyperi
cum perforatum])
Amlodipine Interaction non
étudiée Prévisible:
|