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Données précliniques

Dans les études de toxicité résultant d'expériences menées sur des animaux avec administration répétée, le foie, la rétine, la thyroïde et les reins se sont avérés être les principaux organes cibles. Les modifications hépatiques ont concerné les cellules hépatiques, le système biliaire et les phagocytes et sont allées de pair avec une augmentation des enzymes hépatiques. Une hyperplasie de l'épithélium pigmentaire rétinien et une dégénérescence rétinienne ont été constatées dans les examens menés sur les rongeurs, mais pas chez le chien. Les examens de l'ultrastructure ont permis de conclure que ces modifications rétiniennes sont les conséquences d'une phospholipidose. Les examens cliniques n'ont toutefois fourni aucune indication sur les modifications oculaires induites chez l'homme par la substance contrôlée. Toutes les modifications thyroïdiennes étaient réversibles après l'arrêt du ritonavir. Les examens cliniques menés chez l'homme n'ont montré aucune modification pertinente sur le plan clinique des tests fonctionnels thyroïdiens. Chez le rat, des modifications rénales telles que par ex. une dégénérescence des tubules rénaux, une inflammation chronique et une protéinurie ont été constatées. Elles sont toutefois probablement imputables à des maladies spontanées spécifiques à l'espèce. Dans des études cliniques, aucune modification rénale pertinente sur le plan clinique n'a en outre été constatée.
Dans les examens in vitro et in vivo réalisés à ce jour, tels que le test d'Ames avec S. typhimurium et E. coli, le test du lymphome de souris, le test du micronoyau de souris et le test d'aberration chromosomique avec lymphocytes humains, le ritonavir ne s'est avéré être ni mutagène ni clastogène. Les études portant sur la cancérogénicité à long terme du ritonavir chez la souris et le rat ont permis de détecter un potentiel tumoral pour ces espèces, mais on peut considérer qu'il n'est pas pertinent pour l'homme.
Toxicologie reproductive
Aucune malformation due au ritonavir n'a été constatée chez le rat ou le lapin. La toxicité du développement observée chez le rat (létalité embryonnaire, faible poids des fœtus ainsi que retard de la formation osseuse et troubles du développement et modifications viscérales dont retard de la descente testiculaire) s'est produite avec une dose toxique pour la femelle gravide. Chez le lapin, une toxicité du développement (létalité embryonnaire, portée plus petite et poids réduit des fœtus) s'est produite avec une dose toxique pour la femelle gravide.
L'excrétion dans le lait n'a pas été examinée lors d'essais portant sur les animaux. Toutefois, une étude menée chez le rat a montré qu'il y avait quelques effets sur le développement de la progéniture pendant la lactation et ces effets sont à mettre en relation avec l'excrétion du ritonavir dans le lait chez cette race.

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