Données précliniquesLes données précliniques issues des études conventionnelles sur la pharmacologie de sécurité, la toxicité en administration répétée, la génotoxicité, la carcinogénicité et la toxicité pour la reproduction n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.
Au cours des études précliniques, des effets indésirables ont uniquement été observés à des expositions considérées comme suffisamment supérieures à l’exposition maximale chez l’être humain pour suggérer une significativité limitée pour l’utilisation dans la pratique clinique.
Il n’existe aucune donnée de sécurité connue spécifique à l’utilisation de la préparation.
Génotoxicité
La naloxone n’était pas mutagène lors du test d’Ames, mais était positive dans le test du lymphome de souris et clastogène in vitro, la naloxone n’étant pas clastogène in vivo. Dans l’ensemble, les éléments de preuve indiquent que la naloxone présente un risque minime, s’il en existe un, de génotoxicité pour l’être humain.
Carcinogénicité
La naloxone n’était pas carcinogène après administration orale dans une étude de 2 ans chez le rat et dans une étude de 26 semaines chez les souris Tg-RasH2. Dans l’ensemble, les éléments de preuve indiquent que la naloxone présente un risque minime, s’il en existe un, de carcinogénicité pour l’être humain.
Toxicité sur la reproduction
La naloxone n’a eu aucun effet sur la fertilité et la reproduction des rats ni sur le développement embryonnaire précoce chez le rat et le lapin. Dans les études péri-postnatales chez le rat, la naloxone à fortes doses, qui a également provoqué une toxicité maternelle importante (par exemple, perte de poids, convulsions), a augmenté la mortalité des nouveau-nés immédiatement après la naissance. La naloxone n’a pas affecté le développement ou le comportement des animaux survivants issus de ces portées. La naloxone n’est donc pas tératogène chez le rat ou le lapin.
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