Grossesse/AllaitementSur la base des expériences réalisées chez l’animal et chez l’homme, il existe des indices de risques pour le foetus. Ces risques sont de loin supérieurs au bénéfice thérapeutique éventuel. Par conséquent, une grossesse doit être exclue avec certitude avant l’instauration du traitement par cette préparation, et son utilisation est contre-indiquée en cas de grossesse existante, supposée ou non exclue. Des méthodes de traitement alternatives ne comprenant pas l’utilisation de rayons ionisants doivent être prises en considération.
Des examens de médecine nucléaire réalisés chez des femmes enceintes comportent également une exposition du foetus à l’irradiation. Rien que l’administration d’une activité de 200 MBq résulte chez les femmes adultes en une dose de 9,2 mGy absorbée par l’utérus (55% d’une radiographie de la glande thyroïde). Les doses de radiation supérieures à 0,5 mGy sont considérées comme risque potentiel pour le foetus. En outre, la glande thyroïde du foetus s’enrichit fortement d’iode au cours du deuxième et du troisième trimestre de la grossesse.
Des cas d’hypothyroïdie du nouveau-né après utilisation d’iodure de sodium (I) chez la femme enceinte ont été rapportés.
Les femmes chez lesquelles l’iodure de sodium (I) doit être utilisé, doivent être informées qu’elles ne doivent pas tomber enceintes dans les 12 premiers mois, du moins dans les 6 premiers mois qui suivent l’administration d’activités thérapeutiques (cf. «Mises en garde et précautions»). Des méthodes de traitement alternatives ne comprenant pas l’utilisation de rayons ionisants doivent être prises en considération.
Allaitement
L’iodure de sodium (I) passe dans le lait maternel. Par conséquent, le médicament ne doit pas être administré à une femme allaitante. Si l’utilisation est impérative, l’allaitement doit être interrompu.
|