Données précliniquesLa toxicité aiguë a été déterminée chez des lapins et des singes rhésus. Même lors d’application i.v. de 900 mg/kg PC, les lapins n’ont montré aucune modification pathologique de leur tableau clinique ou des tests hématologiques.
Pour une posologie de 100 mg/kg PC chez des singes rhésus, on a observé au cours des 3 premiers jours seulement une légère inhibition motrice, un déplacement des granulocytes neutrophiles et une baisse temporaire des réticulocytes et des thrombocytes.
La toxicité subaiguë a été déterminée chez le singe rhésus. L’administration i.v. de 300 et de 500 mg/kg PC/jour a entraîné la mort des animaux au 7e jour (300 mg), resp. au 5e jour (500 mg). Les symptômes toxiques et la mort étaient dus à un choc anaphylactique avec collapsus circulatoire. Par rapport au groupe contrôle, on a observé une baisse du taux de lymphocytes de tous les groupes de posologie. Les caractéristiques histologiques et autres signes hématologiques se situaient dans des valeurs normales. On n’a observé aucune activation des organes lymphatiques, chez aucun animal testé.
Une influence sur le SNC après administration de GRAFALON peut être exclue sur la base des résultats obtenus chez des chats en état d’éveil. Des études chez le chat anesthésié n’ont montré aucun signe d’effet indésirable cardio-vasculaire.
GRAFALON n’a montré aucun effet mutagène lors de 3 tests in vitro avec ou sans activation métabolique.
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