InteractionsInfluence d’autres substances sur la pharmacocinétique du pralsétinib
Inhibiteurs du CYP3A et/ou de la P-gp
Études cliniques et approche basée sur des modèles
Inhibiteurs du CYP3A4: l’administration concomitante de plusieurs doses d’un inhibiteur du CYP3A4 augmente la Cmax et la valeur de l’AUC du pralsétinib.
Tableau 5: Augmentation observée ou prévue de l’exposition au pralsétinib après administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A4
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Type d’inhibiteur
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Inhibiteur du CYP3A4 utilisé de manière concomitante
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Augmentation de la Cmax du pralsétinib (IC à 90%)
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Augmentation de la valeur de l’AUC du pralsétinib (IC à 90%)
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Observé
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Inhibiteur de la P-gp et inhibiteur puissant du CYP3A4
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Itraconazole (200 mg deux fois par jour le Jour 1, puis 200 mg une fois par jour)
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84% (50–125)
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251% (186–332)
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Inhibiteur de la P-gp
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Ciclosporine (dose unique de 600 mg)
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48% (9–101)
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79% (31–145)
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Prévu
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Inhibiteur puissant du CYP3A4
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Voriconazole (400 mg deux fois par jour le Jour 1, puis 200 mg deux fois par jour)
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20% (18–21)
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122% (115–130)
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Association d’un inhibiteur de la P-gp et d’un inhibiteur modéré du CYP3A4
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Vérapamil (80 mg trois fois par jour)
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60% (54–67)
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108% (99–118)
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Inhibiteur modéré du CYP3A4
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Fluconazole (400 mg une fois par jour)
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15% (14–17)
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71% (68–75)
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Tableau 6: Diminution observée ou prévue de l’exposition au pralsétinib après administration concomitante d’inducteurs du CYP3A4
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Type d’inducteur
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Inducteur administré de manière concomitante
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Diminution de la Cmax du pralsétinib (IC à 90%)
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Diminution de la valeur de l’AUC du pralsétinib (IC à 90%)
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Observé
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Inducteurs puissants du CYP3A4
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Rifampicine (600 mg une fois par jour)
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30% (20–39)
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68% (63–73)
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Prévu
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Inducteurs modérés du CYP3A4
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Éfavirenz (600 mg une fois par jour)
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Diminution de 18% (16–19)
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Diminution de 45% (43–47)
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Inhibiteurs du CYP3A4 et/ou de la P-gp
L’administration concomitante d’un inhibiteur puissant ou modéré du CYP3A et/ou d’un inhibiteur de la P-gp augmente l’exposition au pralsétinib, ce qui peut accroître le risque d’effets indésirables liés à Gavreto. L’administration concomitante de Gavreto et d’un inhibiteur puissant ou modéré du CYP3A et/ou d’un inhibiteur de la P-gp doit être évitée. Si l’administration concomitante d’un des inhibiteurs susmentionnés est indispensable, il faut diminuer la dose de Gavreto (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
Inducteurs du CYP3A
L’administration concomitante de Gavreto et d’un inducteur puissant ou modéré du CYP3A4 diminue l’exposition au pralsétinib, ce qui peut réduire l’efficacité de Gavreto. L’administration concomitante de Gavreto et d’inducteurs puissants ou modérés du CYP3A4 doit être évitée. Si l’administration concomitante de Gavreto et d’inducteurs puissants du CYP3A4 est indispensable, la dose de Gavreto doit être augmentée (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
Aucune différence cliniquement significative de la PC du pralsétinib n’a été observée lors de l’administration concomitante de Gavreto et d’inducteurs faibles du CYP3A4.
Antiacides
Aucune différence cliniquement significative de la PC du pralsétinib n’a été observée lors de l’administration concomitante de Gavreto et de principes actifs réduisant l’acide gastrique.
Influence du pralsétinib sur la pharmacocinétique d’autres substances
Enzymes du cytochrome P450 (CYP)
À des concentrations cliniquement significatives, le pralsétinib est un inhibiteur dépendant du temps du CYP3A4/5 et un inhibiteur du CYP2C8, du CYP2C9 et du CYP3A4/5, mais n’inhibe pas le CYP1A2, du CYP2B6, du CYP2C19 ou du CYP2D6. À des concentrations cliniquement significatives, le pralsétinib induit le CYP2C8, le CYP2C9 et le CYP3A4/5, mais n’inhibe pas le CYP1A2, le CYP2B6 ou le CYP2C19.
Systèmes de transport
Le pralsétinib est un substrat de la glycoprotéine P (P-gp) et de la BCRP (Breast Cancer Resistance Protein), mais n’est pas un substrat de la pompe d’exportation des sels biliaires (BSEP), du transporteur de cations organiques [OCT] 1, de l’OCT2, du polypeptide transporteur d’anions organiques [OATP] 1B1, de l’OATP1B3, de MATE [Multidrug- and Toxin Extrusion] 1, de MATE2-K, du transporteur d’anions organiques [OAT] 1 ou de l’OAT3. À des concentrations cliniquement significatives, le pralsétinib est un inhibiteur de la P-gp, de la BCRP, de l’OATP1B1, de l’OATP1B3, de l’OAT1, de MATE1, de MATE2-K et de la BSEP, mais n’inhibe pas l’OCT1, l’OCT2 ni l’OAT1A3.
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